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Quand ARTivision écrit une Lettre ouverte, au manager de France Médias Monde , qui inclut Radio France International.


           Ce texte utilise des éléments importants (qui seront considérablement augmentés) de l'article que nous avions écrit au Président de France Télévisions le 01/07/2011, et que nous avions placé à :

http://www.artivision.fr/docs/leFigaro110629.html

.

     Aux innocents les mains pleines, dit-on, mais certains innocents préfèrent assurément aussi, faire la politique de l'autruche, même quand ils ont été informés, en temps utile. L'avenir saura les juger.. ne vous en faites pas.

I Introduction.

      Le 4 Novembre 2013, le France-Antilles local, publiait l'entrefilet très affligeant suivant :


     Nous avons bien sûr, supprimé la photo des deux journalistes, pour ne pas augmenter encore le chagrin et l'amertume, de leurs proches.

II Genèse de l'affaire.


      Mais reprenons aussi, avec un certain humour, le texte tiré de l'url :

http://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/article/people/62803/otages-quand-sarkozy-appelle-pflimlin.html

      On y trouve alors ceci :


     Comme vous le constatez, nous avons souligné en rouge, les termes de ce communiqué qui nous interpellent dans le paragraphe suivant :

     "Aujourd'hui, alors que les ex-otages n'ont pas encore posé le pied sur le sol national, Rémy Pflimlin confirme que la mission du service public lui impose d'envoyer des journalistes en Afghanistan comme sur tous les théâtres de guerre. « A partir du moment où les forces françaises sont impliquées dans un conflit, nos équipes ont le devoir d'en rendre compte en étant sur place tout en limitant au maximum la prise de risque. C'est le devoir de France Télévisions ".

(Nous nous sommes permis de rectifier deux fautes d'orthographe de ce texte (en vert) impensables à ce niveau journalistique).

     Mais avant de commenter cette décaration finale de Mr Rémy Pflimlin, et d'autres de même nature, qui auraient été dites au sujet de la très triste affaire des journalistes de RFI, nous allons vous présenter, un autre communiqué selon nous très important, n'ayant eu lui, aucune couverture médiatique des réseaux, ayant pignon sur rue, et réseaux que dirigent en partie justement ces PDG de France Télévisions et de France Médias Monde.

     Le 27 Juin 2011, donc deux jours avant l'annonce de la libération des journalistes en question, nous avons reçu cette missive de notre grand ami Claude... (Les couleurs sont d'ARTivision, bien sûr)

----- Original Message -----
From: Claude.
To: Fred IDYLLE
Sent: Monday, June 27, 2011 6:43 PM
Subject: Roswell...

           Cher Fred,

      Voici une info, venant de la page :

http://sois.fr/nouvelles_du_mois/

• Roswell révélation.


     Le témoignage récent d’un ancien soldat américain lève un coin du voile sur la légendaire affaire "Roswell". Se sachant mourant, Paul Epley (80 ans) a décidé de libérer sa conscience en racontant à plusieurs journalistes ce dont il avait été le témoin 60 ans plus tôt.

     Durant l’été 50, alors qu’il se trouvait sur la base militaire de camp Perry en Virginie, il avait insisté pour connaître le contenu d’un Bunker gardé par un de ses amis. Celui-ci avait finalement accepté de lui laisser jeter un coup d’œil à l’intérieur. Paul avait alors pu voir clairement, à 5 ou 6 mètres de lui, un être hors du commun enfermé dans une cage minuscule. Cet être de +/- 1,30 m , avait une couleur de peau orangé-grisâtre qui évoquait celle d’un cadavre. Hormis sa couleur et ses doigts très effilés, il était très semblable aux humains. Son ami lui avait expliqué que c’était le 5e de "Roswell".

     Il comprit alors qu’il devait garder le secret le plus absolu sur ce qu’il venait de voir, et choisit de garder le silence jusqu’à la veille de son décès en août dernier.

Source : Agenda Plus n° 224 – Fév. 2011

traduction de : http://allnewsweb.com/page1199999414.php


     Fin de citation du communiqué.

     Nous n'avons pas hélas les moyens, comme ce monsieur Mr Rémy Pflimlin cité plus haut, ni les moyens du PDG de France Médias Monde, pour aller vérifier l'authenticité d'une telle information. En effet, ils pourraientt facilement dans ce cas, envoyer sur place, leurs correspondants journalistes outre-atlantique, à la source de l'info, et nous demandons avec déférence, à tout internaute pouvant faire cette vérification, d'être assez aimable de nous en toucher deux mots.

     Néanmoins, ainsi que dans l'affaire Dreyfus, si, ces PDG, avaient fait comme Emile Zola, une action historique en dénonçant les contrevérités des autorités sur cette affaire exceptionnelle qui intéresse l'humanité entière, ils se seraient alors félicités assurément d'avoir envoyé là-bas leurs journalistes en question, plutot que de les exposer à des dangers redoutables dans des zones de non-droit, dont voici quelques caractéristiques actuelles:


     Mais pour satisfaire à un intêret passager, très médiatique et tout à fait conventionnel, voilà ce que l'on peut lire dans l'entrefilet suivant :

     On nous dit donc en substance donc que la mission d'informer et que la Liberté de la presse ne sont pas des acquis...et que ce métier de journaliste a des exigences telle que l'investigation, le terrain ... . On s'en doutait n'est-ce pas un peu, vu le large éventail des conflits qui émaillent la vie des sociétés de cette planète. Et finalement on nous dit, qu'il y a un risque à prendre pour informer le grand public en toute indépendance.

     Mais, pour ARTivision, il reste à définir ce qu'il est avant tout important de dire, pour soi-disant informer le citoyen lambda.

     En effet, il n'est pas besoin d'être un agrégé en philosophie, pour savoir que chacun situe son appréhension des choses et ses priorités, en fonction de ses préocupations immédiates. Mais il arrive souvent que quelques temps plus tard, (Il a fallut de siècles pour comprendre cette affaire d'Elohim des textes bibliques) , ces préoccupations se révèlent n'avoir été que des futilités, qui n'apportaient rien à la compréhension de notre environnement et à notre intégration dans la communauté humaine de cette planète en grande évolution.

     Par ailleurs, qui se souvient (historiens mis à part) du nom des fameux correspondants de guerre (comme on les appelait pompeusement à l'époque ), et de leurs articles plutôt ciblés, concernant les théatres de conflits, de l'Indochine, du Vietnam, de l'Algérie..etc... Ils avaient aussi pris des risques notoires, pour nous informer sur le vif, des faits conflictuels de l'époque.

      L'ingratitude du Temps est passée par , n'est-ce pas ? Et vous auriez bien raison de le dire.


      Donc Messieurs les PDG de de France Télévisions et de France Médias Monde, si cette affaire Roswell est vraie, et il y a tout lieu de le croire désormais (voir plus bas), alors le monde entier doit le savoir, car cela modifiera tout notre comportement entre les humains, et les turpitudes guerrières des forces en présence, sur des zones de non-droit, en seraient vite affectées.

       Nous allons donc ici, mettre à plat, les derniers rebondissements qui prouvent désormais, l'authenticité incontournable de cette affaire, qui dure depuis plus de 60 ans.

      En effet le site ARTvision, a démontré avec documents à l'appui, que l'affaire Roswell de 1947 est authentique, comme d'ailleurs, celle de Missouri d'Avril 1941, et donc que ces événements extraordinaires, (qui , selon nous, par exemple, sont bien plus importants que le passage une comète dans le ciel), ont été, pour de vulgaires questions de prestige national, et de puissance technologique ou militaire, soustraits à la connaissance de l'Humanité entière, alors que ces événements portent en eux-mêmes, la raison majeure d'unir cette Humanité, et d'en finir une fois pour toutes avec ces guerres dérisoires et calamiteuses, qui la déchirent depuis des siècles.

      Souhaitons enfin, que les responsables d'une telle ignominie, soient un jour proche, sévèrement punis, sur Terre ou ailleurs, à la hauteur de leur horrible méfait...

     Pour en savoir vraiment plus, le site ARTivision, vous invite à pénétrer tant soit peu, dans son article clef, sur la question placé dès Janvier 1997 à :

http://www.artivision.fr/docs/raisonis.html

     Pour les internautes fervents de films racontant cette affaire Roswell, il faut savoir que l'émission "Mystère" a présenté un volet très bien fait, environ de 21 minutes, en 1993 de cette affaire extraordinaire. Voici donc l'url de cette super vidéo :

http://www.dailymotion.com/video/x5bdwi_mysteres-24-laffaire-roswell_tech

     Mais, nous, nous possédons aussi, un film entier (hélas en cassette vidéo), où tout y est dit. En voici la jaquette :


     Avec un peu de chance, vous pourriez, peut-être, trouver sur le Web, ce film en DVD. Bonne chance donc".

      Mais pour aller plus avant dans cette affaire extraordinaire disons que, nous le voyons ici, la réalité dépasse de bien loin la fiction, imaginée par les meilleurs auteurs spécialisés.

      Ceci étant admis, la seule parade actuelle pour éviter le pire, c'est d'avouer la présence des extraterrestres sur cette planète Terre, qui eux, ont le choix de vivre ailleurs, alors que nous, nous subiront nécessairement les affres de l'Apocalypse, quand la planète sera rasée par un cataclysme provoqué volontairement par des belligérants fanatiques (ce qui est déjà arrivé de nombreuses fois, à notre avis, dans la longue histoire inconnue et non officielle, de notre planète) et nous nous demandons même si l'État d'Israël aurait été créé, le 14 Mai 1948 , si l'on avait avoué la présence sur notre planète des extraterrestres, comme par exemple, ceux de Missourri dès Avril 1941 (voir notre article : http://www.artivision.fr/docs/MissouriCrash1941.html), ceux de Roswell en Juillet 1947, ou même comme nous le dit, Milton William Cooper, ceux du 13 Février et du 25 Mars 1948, ce qui nous aurait évité tous les conflits désastreux ultérieurs de la poudrière du Proche et Moyen-Orient...

     Nous pensons aussi enfin alors, qu'il n'existe aucune notion, ni loi politique ou autre, qui valent la peine que l'on tue un être humain (sous-entendu qui ne menace physiquement personne) pour elle. Combien de gens sont morts pour la royauté, pour l'empire, pour chaque dictateur de tout bord etc.. et que reste-t-il de tout cela maintenant ? "

Mais tout cela pourrait être considéré par les détracteurs zélés ou zététiques comme un canular s'il n'y avait pas les incontournables et extraordinzaires déclarations d' un scientifique US, le Dr Michael Wolf-Kruvant.

     Nous avons alors interrogé le moteur de recherche Google, sur ce Dr M. Wolf, et d'emblée voici ce que nous avons obtenu en première page :

 

     Ce Dr donc, possède de sérieuses références scientifiques, et voici ce qu'il révèle dès octobre 2000 sur le site :

d' un certain Chris STONOR, qui dès Octobre 2000 a publié ce texte sous le titre "The UFO cover up and ET Reality ", que vous pouvez trouver sur le site :

http://www.bibliotecapleyades.net/sociopolitica/esp_sociopol_mj12_4_1.htm

     Nous n'allons pas nous étendre longuement sur les révélations de ce Dr Michael Wolf, car il suffit de se reporter à l'url du site "On nous cache tout" présenté, plus haut. Cependant, mettons tout de même en exergue, les points suivants :

. Les premiers constats américains de l'écrasement d'un engin ET remontent à 1941. L'engin s'est écrasé dans l'océan Pacifique près de San Diego et il fut récupéré par la Marine américaine. À l'intérieur gisaient les corps de Zétas réticuliens, alias les Gris. Les dépouilles et le vaisseau furent transportés à la Section de la technologie étrangère de la base aérienne Wright-Patterson, à Dayton, Ohio, et étudiées par le groupe de recherche Retfours (Retfours Special Studies Group).
     Suite au démantèlement de l'appareil, des composantes furent expédiées aux installations S4 et Indian Springs au Nevada. L'engin s'était écrasé sous l'influence du nouveau radar à impulsions que l'on venait d'inventer. Au moment du drame, la Marine procédait à des essais sur l'île Tinian, située à 5 kilomètres au sud/sud-ouest de Saipan. La Marine américaine occupe depuis une position dirigeante en matière d'ovnis.

. L'écrasement à Roswell en juillet 1947 est un fait et le récit dont fait état le Colonel Corso dans son livre The Day After Roswell est véridique. Le Dr Wolf avait en sa possession la liste officielle du gouvernement satellite américain de tous les écrasements/récupérations d'ovnis répertoriés, y compris d'autres incidents survenus entre 1941 et 1947, mais il n'était pas disposé à en livrer les détails.

. Deux engins se sont écrasés à Roswell suite à une collision aérienne survenue au cours d'un orage électrique. L'un des engins contenait des "Gris", l'autre des "Oranges"; les deux espèces furent ainsi nommées en raison de la couleur de leur peau. Les extraterrestres de type "Orange" proviennent du système stellaire Andromède. Le documentaire de Santilli montrant une autopsie est authentique . Il s'agit d'une autopsie pratiquée sur le corps d'un ET orange. Le Dr Wolf en a vu d'autres. La confusion résulte d'une seconde autopsie exercée à l'époque sur un extraterrestre de type différent.

. L'autopsie pratiquée sur la dépouille du ET orange a produit les constats suivants : une grosse tête; de grands yeux foncés dépourvus d'iris ou de blancs; six doigts, six orteils; un cerveau composé de quatre lobes, et plus développé mais non connecté au corpus callosum; des nerfs optiques et orbiculaires de type différent; un système digestif spongieux. Le docteur Wolf affirme avoir rencontré un Orange de son vivant.

. Il existe différents types de "Gris". Il a en côtoyé de très évolués qui contrairement à l'opinion courante, possédaient des personalités et même un sens d'humour. Le Dr Wolf n'a jamais rencontré de Gris qu'il n'aimait pas. À son avis, ils faisaient tous partie d'une grande famille et aimaient câliner les humains. Mais cette marque d'affection ne faisait pas l'unanimité chez ses pairs. L'un de ses collègues les appellait des baise-joux (kissey facey). Leurs corps sont doux au touché, telle la peau d'un dauphin. Il communiquait avec eux par télépathie et s'était tout particulièrement lié d'amitié avec une entité nommée Kolta. La photo de ce Gris apparaît sur la couverture de son livre. Elle fut prise par un ami occupant les fonctions d'amiral dans la Marine.

       Fin de citation.

      Pour les internautes qui veulent en savoir plus sur le Dr Michael Wolf-Kruvant, voici deux urls significatifs :

http://www.onnouscachetout.com/themes/extra/drwolf.php

http://www.dailymotion.com/video/xhyr09_les-revelations-du-dr-michael-wolf_news

     Mais au début de ces lignes, nous avons parlé de ceux qui font comme l'autrucle pour sauvegarder leur classique réputation médiatique . En voila un exemple flagrant :

     En effet, il y a quelques temps en cherchant tout autre chose, nous sommes tombés sur un article, d'un certain Pierre Lagrange, publié dans le Science&Vie n° 938 de Novembre 1995, dont voici seulement les 3 premières pages, très explicites quant à la position de ce journal sur l'affaire :




      Si nous avons osé, vous montrer ces pages, c'est parce qu'à la troisième, on trouve tout de même une information importante, que nous avons soulignée en rouge :"Y aurait-il eu ailleurs, avant l'affaire Roswell, un autre crash de soupcoupe volante plus tôt ?". Et c'est justement cela, que nous allons évoquer plus bas.

      Ce "Science&Vie" de Nov 1995, qui ne restera pas longtemps dans les mémoires, sinon comme le type de revue d'époque ayant comme modèle "La Libre Parole", qui lors de l'affaire Dreyfus, en Octobre 1894, a enfoncé le malheureux dans une sorte de sables mouvants, où il a eu bien du mal à sortir la tête pour respirer un peu :


      Quant à l'auteur de l'article, sa prestation sera vite assimilée aux déclarations du grand chimiste français du XVIIIe siècle, Antoine Laurent de Lavoisier que l'on interrogeait à la suite de la chute d'une météorite dans la région, et qui a déclaré ouvertement : "Il est impossible à des pierres de tomber du ciel, parcequ'il n'y a pas de pierres dans le ciel"...

     Cependant notons aussi, que dans l'excellent ouvrage de 1995 sur l'affaire Roswell de Gildas Bourdais :

  

, on peut lire en page 212, ceci de très significatif :


      A vous donc de juger....

Pour ceux qui n'ont jamais vu ce film voici un url où l'on peut encore avoir la chance de le voir :

http://www.les-ovnis.com/pages/cas-de-crash-ovnis/film-de-l-autopsie-de-l-extra-terrestre-de-roswell.html

      En ce qui concerne, le film en question, (malgré les contredits ostensibles du Science&Vie ci-dessus), on ne peut nier qu'il est d'époque, car les instruments utilisés et même le téléphone accroché au mur, sont d'époque. Le cameraman semble être en effet, un amateur pris sur vif, pour remplir cette tâche, d'où les nombreux flous constatés. Quant au cadavre, des chirugiens expérimentés attestent qu'il s'agit bien d'un corps "humain", et non d'un pantin. Le fait qu'il ne possède pas de nombril et surtout 6 doigts parfaitement constitués aux pieds et mains, prouve que cet être n'existe pas sur Terre, car si l'on avait trouvé, un seul cas comme celui là , dans les annales médicales des monstres humains nés sur Terre, les nombreux contradicteurs, l'auraient vite sorti et monté en épingle pour railler cette affaire.

     Nous possédons bien sûr, cette cassette vidéo de TF1, dont voici la jaquette :


     Il y a eu aussi le périodique VSD n° 930 du 22 au 28 Juin 1995, qui a parlé de l'affaire :


     Mais, comme le site ARTivision , est un site Mystico-Rationaliste, (mot que vous ne trouverez dans aucun dictionnaire ce qui fait que ce site est unique en son genre que l'on en rigole ou pas), il est tout de même bon ici de transcrire pour ceux qui préfèrent jeter leur corps physique, dans des milieux très périlleux, ce que dit le tome V de l'entité transcendante Soria, et tome intitulé fleurs d'Esprit publié aux Éditions Ariane, en début 2003.

    " Vous avez donc une chance inouïe: celle d'avoir reçu l'autorisation de vous incarner durant une période exceptionnelle et tout à fait rare dans l'histoire du système solaire. Aujourd'hui, quelle que soit l'apparence physique que vous avez accepté de prendre, vous avez reçu le plus beau et le plus grand des cadeaux dans tous les univers : l'autorisation de vivre à l'intérieur d'un corps physique."

     Fin de citation.

     Ainsi donc, il existe bien d'autres fabuleux paysages et mondes à découvrir, qui nous sont pour l'instant dissimulés, par la faute nos perfides dirigeants, et que cela ne vaut vraiment pas la peine de se sacrifier en fonction de leurs agissements dérisoires, et conformément à ce que vient de nous révéler, Soria , on voit alors que certains individus se suicident aussi pour quitter ce corps si merveilleux, ou d'autres même, le font sauter en kamikaze, pour défendre des idées qui seront abandonnées totalement dans quelques dizaines d'années, si bien que leur sacrifice n'aura pratiquement servi à rien. D'autres préfèrent encore inconsciemment foncer sur les routes dans une boîte mécanique à quatre roues, nommée automobile, en prenant le risque bien inutile de s'y faire détruire, ce si précieux corps ou plus grave encore, d'ôter la vie à d'autres innocents (ou de les mutiler à jamais) alors qu'il ne demandaient, apparemment, qu'à vivre en paix.

     Mais que voulez-vous, c'est encore le libre arbitre, qui joue encore sur cette planète... et sans doute pas pour très longtemps encore...

      A bon entendeur Salut ...

     Mais il existe une autre affaire bien plus prosaïque, que ces PDG de France Télévisions et de France Médias Monde, auraient pu tenter de résoudre sans avoir à risquer la vie de leurs journalistes.

     En effet , ces PDG, auraient facilement pu découvrir de quoi il s'agit, s'ils avaient eu le loisir de lire, l' ouvrage de notre ami (hélas décédé en 1990) d'Alfred NAHON, intitulé "Les Extra-Terrestres et les mutations mondiales de l'ère du verseau." édité par Buchet-Chastel.Jan 1983.

  

     Rappelons qu'Alfred Nahon fut le premier auteur à publier le catalogue des Anomalies lunaires d'après un rapport de la NASA, (près de 570 cas de taches lumineuses brillantes et de changements temporaires sur la Lune, allant de 1725 à 1967), dans un ouvrage remarquable, publié en 1973, aux Editions MONT BLANC en Suisse : "La Lune et ses défis à la science".

     C'est aux pages 159 et 160 de l'ouvrage de 1983, de Mr A. Nahon , que l'on peut lire : " Paris Match, le 18 Janvier 1969 a publié une photo de la face cachée prise par Apollo 8 , et que j'ai sous les yeux. On y distingue clairement au sud-est d'une vaste région, une espèce de "super-structure" allongée, toute blanche , qui se détache nettement du paysage lunaire où elle se trouve . Mon ami Fred IDYLLE...etc...".

     Pour les puristes, qui veulent aller aux sources, voilà, en mieux, de quoi il s'agit :

     En effet, il y aura un grand chambardement dans les médias et chez les journalistes, quand les tenants et les aboutissants de "l'affaire du Paris Match N° 1028 ", éclateront au grand jour. Aucun journaliste de profession n'a jusqu'alors ni révélé, ni même, nous le pensons, rêvé un jour d'avoir à dévoiler une telle affaire. Mais, comme le dit si bien un texte sacré bien connu : " Il n 'y a rien de caché qui ne doive être un jour découvert, ni de secret qui ne doive être connu ".

    Voici à titre indicatif, la couverture de ce PARIS MATCH 1028:


     Il est cependant important de savoir que c'est en 1972 que nous fûmes contactés en Guadeloupe par Mr Michel GIRARD, (il a quitté hélas ce monde le 30 janv 2003) par l'intermédiaire du Cercle Français de Recherche Ufologiques (CFRU) dont nous étions à l'époque membre actif. En fin 1973, Mr GIRARD, alors imprimeur de son état, nous montrait une étrange anomalie qu'il venait de découvrir en agrandissant une photographie de la face cachée de la Lune prise par l'équipage d'APOLLO 8 en fin de Décembre 1968 et publiée dans le n°1028 du Paris Match du 18 Jan. 1969. Voyez donc l'image 1 ci-dessous:


   Nous avons alors commandé immédiatement ce n°1028 à Paris Match que nous avons reçu sans problème environ 15 jours plus tard(nous avons plus tard commandé, progressivement, au moins une dizaine d'exemplaires pour bien contrôler cette affaire). Nous avons eu alors, tout le loisir d'examiner à la loupe l'anomalie en question et de nous apercevoir qu'elle présentait l'aspect d'un demi porte-avions de prés de 30 kilomètres de long, et dont la partie centrale serait constituée de sphères de près de 4 km de diamètre apparemment surmontées d'une sorte de " flèche gigantesque". Voyez donc les deux images ci-dessous:


    Nous avons alors reçu le 27/05/2010, du Service de Création d'une entreprise spécialisée dans la 3D, et dès lors, la structuration imaginée en 3D, devient la suivante :


     Merci donc, mille fois, au Webmaster de cette entreprise, d'avoir accepté de nous structurer en 3D, cette surprenante image du Paris-Match 1028.

     Pour en savoir vraiment plus, on peut découvrir l'article :

http://www.artivision.fr/docs/match.html

     A vous donc de juger, maintenant tout cela.

     Dans le courant du 2ème trimestre 1974, la revue OURANOS (alors organe du CFRU) publie grâce à notre initiative, la première photographie très nette de ce que nous appellerons désormais "la superstructure "du n°1028 :

     Voici la couverture de la revue et cette image d'Ouranos d'Avril 1974 :

  

     Et voici le texte de présentation :

  

     Quant à savoir si cette "superstructure" est naturelle ou artificielle, seule l'étude scientifique du négatif de la NASA utilisé par Paris Match pour publier cette partie de la face cachée de la Lune à la page 33 du n°1028 pourra trancher cette question capitale.
Voici le texte du Paris Match 1028 qui accompage cette superstructure, que personne n'a vu à l'époque :


     Donc messieurs les PDG de France Télévisions et de France Médias Monde, vous trouverez, souligné en jaune le nom de l'organisme qui avait prêté à Paris Match ce négatif qui vous permettrait d'agrandir admirablement cette super-structure insolite. Mais voici un autre texte, d'un autre Paris Match où, tout est encore plus clair :

 


     Au lieu donc d'envoyer vos journalistes dans des zones bigrement dangereuses, vous auriez, Messieurs les PDG en question, pu les inviter, à partir à la recherche des archives de l'Agence mentionnée au bas de cette image de droite, qui est, l'Agence World Book Science Service, et agence qui aurait, parait-il prêté à l'époque, à Paris Match. Cette agence n'existe plus et vos journalistes ont certainement le moyen de découvrir, où sont déposées les archives en question, de cette agence.

     En effet, si vous arrivez à metttre la main sur le négatif correspondant à la page 33 du PM 1028, alors ce sera pour toute l'équipe, le plus Gros Lot, que vous ne puissez jamais imaginer. Point Barre.

     A bon entendeur Salut...

     Mais pendant que l'on parle de la Lune, disons aussi, que le PDG de France Médias Monde, qui inclut, on le sait, Radio France International, au lieu d'envoyer ses journalises dans des zones très périeuses, aurait pu leur demander d'investiguer (propre mot utilisé dans l'entrefilet vu plus haut des Clubs de la Presse, et ici, ces journalistes auraient pu facilement écrire un livre entier), aussi sur les tenants et les aboutissants, relatifs aux deux entrefilets qui suivent :

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronomie/d/paul-davies-veut-chercher-un-monolithe-noir-et-sur-la-lune_35591/

et aussi :

http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/Y-a-t-il-des-traces-d-Aliens-sur-la-Lune--26429571

bsp;    Bien sûr, ARTivision, présente les images des textes en question, au cas où ces derniers venaient à disparaître comme par enchantement et cela arrive souvent.

     Cet article est spécialement réservé en douce au profane qui entre pour la première fois dans ARTivision, et qui se pose aussi des questions sur cette affaire Lunaire évoquée par ces scienifiques. Les amis d'ARTivision eux, connaissent déjà pratiquement tout ce qui va être présenté ici.

     Expliquons d'abord cette affaire de monolithe noir évoqué par les journalistes de Futura-Sciences. Disons donc pour commencer que le grand scientifique anglais Paul Davies, né à Londres en 1945, quand il devint adolescent, a eu tout le loisir de lire l'ouvrage d'Arthur C. Clake paru en 1948, et intitulé : "La sentinelle", sorte de petit texte appelé "une nouvelle", où il était question d'une pierre noire, (sorte de balise cosmique prouvant le passage sur la Lune d'êtres très évolués).

     Nous avons eu le privilège de pouvoir découvrir cette nouvelle en entier, dans la revue hélas disparue, Planète N° 32 du Jan-Fév. 1967. Nous publierons cela, sans doute un jour prochain. L'internaute Florian H....  le 12 Février 2003, nous disait aussi que l'on peut avoir d'autres détails sur le site :

http://neocobalt.free.fr/auteurs/lasentinelle.html

     Nous avons alors aussi ici, une petite pensée pour le regretté de Stanley Kubrick, dont l'admirable film "2001 L'odysée de L'espace", nous a fait rêver en son temps. Or le scénario de ce film est justement d' Arthur C. Clarke (membre de l'Académie Astronautique, inventeur des satellites artificiels, prix kalinga de vulgarisation) qui avait imaginé, comme par hasard, dans son livre paru en 1968 intitulé "2001: A space Odysee", paru à Polaris Publication en 1968, que c'était dans le cratère Clavius que l'on avait découvert un monolithe en forme de parallélépipède, signe du passage sur la Lune, d'une civilisation très avancée.

     Le site ARTivision a parlé en exclusivité, justement dans de nombreux articles d'une découverte inouîe, faite sur le bord de ce grand cratère Clavius, dans un autre petit cratère nommé Rutherford.

Tout a commencé le jour beni ou nous avons refeuilleté par hasard hum hum, , l'ouvrage ci-après de notre bibliothèque :

A la page 87 on peut déjà y voir ceci :
     Rappelons que ces images ne sont pas issues de d la NASA, et mais provienne l'observatoire du Mount Wilson en Californie aux États Unis. Et l'agrandissement de cette image à la page 87, nous donne ceci :

  


     Jetons maintenant un rapide coup d'oeil sur le grand cratère Clavius, où nous apercevons une étrange configuration dans le petit cratère Rutherford (61 ° S, 9 ° W).

      Et voici maintenant un agrandissement de la zone cerclée de rouge :

  


     Selon nous bien sûr, on y découvre, une profusion des formes géométriques spéciales avec de nombreux blocs à bords parrallèles et à angles droits. Tout cela ne laisse (selon moi, bien sûr), aucun doute, sur le caractère artificiel des structures, que l'on y voit , et cependant Mr Jastrow, n'y fait nullement allusion dans son ouvrage.

     Mais voyons cela, de plus près :


      La flèche rouge nous indique que le complexe très structuré de Rutherford est toujours là. Il y a une sorte d'obélisque surélévé sur une plateforme carrée. On y voit aussi cette sorte d'arche gigantesque en suspension sur du vide, puique son ombre apparaît en dessous de son extrémité comme l'indique notre flèche bleue. Notons toujours à droite de cette arche, de nombreux blocs à bords parallèles ou orthogonaux.      Surprenant n'est-ce pas!!! L'auteur Arthur C. Clarke, a pourtant choisi, ce cratère Clavius parmi des milliers d'autres. Comme le Hasard fait bien les choses, ne trouvez-vous pas ?

     Donc nous sommes presque certains que le scientifique Paul Davies, mentionné plus haut, avait dans sa bibliothèque l'ouvrage, très connu dans les milieux de l'Astronomie anglosaxone, intitulé "Red Giants and White Dwarfs", de Robert JASTROW publié dès 1967 chez Harper and Row Publishers incorporeted.

     S'il n'avait pas eu en main, à 22 ans, cet ouvrage anglais de 1967, il a probablement pu obtenir cette troisième édition, que nous possèdons, et qui est de 1969, version de poche, publiée par The New American Library (Signet Y4741 Science book):

  


     Nous n'affirmons qu'il a découvert l'affaire de Rutherford, car selon nous, il aurait vite fait de se procurer le négatif de l'image en question, et il nous aurait agrandi tout cela avec délectation.

     Donc cher Monsieur Paul Davies, vous avez peut-être, sans le savoir, chez vous-même la preuve incontournable, de ce que que vous cherchez sur la Lune, depuis des lustres :

     Mais ce monsieurPaul Davies aurait aussi la possiblité, comme nous, de se procurer la version plus récente de 1990, du livre de Robert Jastrow, et aussi intitulé "Red Giants and White Dwarfs", considéralement agrémenté d'images nouvelles dont plusieurs en couleur telle que :

>
  


      Et en page 119, on y trouve aussi ceci de déjà vu :



     La photo ci-dessus est de l'observatoire du Mont Wilson, et remonte à plus de 40 ans, à l'époque où personne ne se préoccupait de traces d'extraterrestres sur la Lune, ce qui, cher Mr Davies semble vous polariser grandement plutôt tardivement...

     Ce negatif doit bien dormir quelque part et il faux absolument le retrouver, car Monsieur Robert Jastrow doit être très agé (s'il est encore de ce monde), et lui il connaît certainement, où a été archivé ce nefgatif.

      Cette information s'adresse évidemment aussi aux journalistes curieux de France Télévisions et aussi bien sûr à ceux de France Médias Monde , et de R F I

     Si vous ne pouvez mettre la main sur le négatif en question, il ne vous reste trouver un logiciel performant, capable de nous mettre en 3D , ces fantastiques structures de Rutherford, et alors vous allez effleurer probablement aussi, le Gros lot.

     Ce qui est très suprenant, c'est que le Télescope Hubble, n'a présenté jusqu'à présent aucune photo significative du cratère Rutherford, qui nous interpelle si passionnément ici. A vous de juger...

     Pour en savoir plus, veuillez SVP, lire notre missive envoyée à, l'observatoire Keck d'Hawaï, et missive destinée à élucider ce mystère :

http://www.artivision.fr/docs/lettreouverteKeck.html

http://www.artivision.fr/docs/OpenLetterKeck.html

      Venons en maintenant aux scientifiques américains qui veulent enrôler des volontaires pour identifier une vie extraterrestres sur la Lune. Nous ne sommespas du tout preneurs, car nous pensons que ces scientiques ont à peu près 40 ans de retard dans leur démarche. Il leur aurait suffi en effet, de lire, fut un temps, l'ouvrage remarquable (déjà présenté plus haut) de notre ami Alfred Nahon, intitulé: "La Lune et ses défis à la science", paru aux Editions Mont-Blanc 1973, en Suisse :

  

     Bien sûr, ce livre incontournable, ne se trouvait peut-être pas à l'époque, (surtout en anglais) dans la bibliothèque de l'austère faculté de ces scientifiques, et c'est sans doute pour cela qu'ils n'y ont pas découvert, en temps utile, la figure 29 suivante :


     On y voit clairement un engin excavateur qui triture le sol lunaire (voir la structure très insolite au centre du cercle) , sur un contrefort du cratète Copernic , déjà bien raboté, n'est-ce pas, sur sa droite .

     Mais, parmi les surprenantes images de cet ouvrage, extrayons aussi celle-ci :


      Mais, dans ce même livre, l'ami Alfred Nahon, nous avait aussi présenté une structure très bizarre, découverte par Monsieur Delcorps à l'époque Directeur du Laboratoire LAET de Liège. Cette structure apparaît sur une photographie prise par le Planétarium de la Haye :

  

     Il faudrait vraiment être de mauvaise foi, pour affirmer que cette structure est tout à fait naturelle, et qu'il ne s'agit encore que, d'une illusion d'optique.

     Allons plus loin, ces scientifiques recruteurs pourraient aussi se demander pourquoi, la NASA n' a-t-elle pas envoyé plutôt (dans les 6 missions qui ont exploré le sol lunaire), des astronautes sur les bords du cratère Vitello, où l'on voit sans discussion possible des traces de plus de 600 mètres de long, laissées par deux "véhicules" d'environ 5m et 25m de large pesant des centaines de tonnes et qui ont remonté les pentes de deux petits cratères ?

    En effet, en Août 1967, la sonde américaine "Lunar orbiter V" a photographié (Ref. NASA 67-H-1135), nous l'avons dit, à l'intérieur du cratère Vitello sur la Lune, situé à l'extrémité sud de la Mer des Humeurs et diamétralement opposé au célèbre cratère Gassendi (ce dernier lui même étant criblé de rainures ayant des formes géométriques très étonnantes) deux pistes d'inégales longueurs laissées par deux objets ayant respectivement environ 5m et 25m de large et brillamment illuminés par le soleil, ce qui empêche notablement d'en voir, en détail les contours. Dans l'image de droite, nous avons matérialisé en blanc les deux trajectoires :

  


    Mais, il est cependant aisé de constater que le petit mobile qui a tracé la piste la plus longue, est sorti d'un cratère en remontant son versant intérieur pour poursuivre sa trace sur l'autre versant sur près de 700 m . Comment une masse de près de 500 tonnes a-t-elle pu quitter l'intérieur d'un cratère pour aller ensuite, sur une pente ne dépassant pas les 25 degrés, se promener sur une si longue distance en laissant un tracé aussi large qu'un chemin de servitude (environ 5m) alors que la Lune n'a aucune activité volcanique reconnue susceptible de provoquer une telle expulsion ?

    D'ailleurs on constate que le fond à gauche de ce cratère est parfaitement jonché de structures blanchâtres ayant des formes géométriques remarquables surprenantes, qu'un meilleur grossissement fait par des spécialistes (ce que nous ne sommes pas) devrait mettre très bien en évidence.

    Et que dire alors de l'autre mobile bien plus colossal qui est d'une blancheur éblouissante, et en forme de tronc de cône et flanqué d'un appendice triangulaire parfaitement centré sur son côté gauche et qui lui confère ainsi un axe de symétrie remarquable et une notoire impossibilité de rouler naturellement ?

    Comment ce mobile, (dont la masse devrait s'approcher de celle de la célèbre pierre "Hadjar el Gouble" de Baalbeck très connue, mais qui pèse 6 fois moins sur la lune ), a-t-il pu donc se déplacer en laissant sur près de 500 m, une piste, de la largeur d'une route nationale ( environ 25 m) et qui présente des structures ressemblant parfaitement à des empreintes de chenilles?

    Notons l'explication pour ce cas de la revue Science et vie de Mars 1968 N° 606 page 71 : "Un gros bloc vient de débouler creusant un long sillon. Providentiellement un lunar Orbiter V a pu le photographier".

    Voilà une information très fantaisiste, qui a pour but , selon nous bien sûr, de "noyer le poisson", car comment peut-on prouver que ce bloc gigantesque "a glissé" juste au moment où la sonde passait (les mots "vient de débouler" sont bien écrits) ? A-t-on surpris un nuage de poussière ? Il n'y a pas d'atmosphère dit-on sur la Lune pour le tenir en suspension. Il y avait certainement des dizaines d'années ou plus que ce bloc avait bougé ? Et pourquoi la revue n'a-t-elle pas jugé bon de montrer l'autre mobile, juste à côté, sorti d'un autre petit cratère? Évidemment les deux mobiles ne pouvaient pas avoir "déboulé" en même temps de deux endroits différents...! et il était bien préférable alors de n'en montrer qu'un seul. Voir l'image 2 ci-dessous:


    Le 04/12/04, grâce à notre ami Christian Macé, le Maître es exploration du Web, nous avons pris connaissance d'un super site scientifique intitulé : "Qui est déjà sur la Lune ? " et dont voici l'adresse:

http://www.geocities.com/CapeCanaveral/Launchpad/4629/plan.htm

    Toutes nos félicitations aux concepteurs de ce site.

     Nous pourrions bien sûr, vous présenter de très nombreuses autres photos du sol lunaire, prouvant qu'il y règne une notoire activité, de nature, disons, "industrielle", mais cela risquerait de devenir trop assomant ou indigeste, pour le lecteur.

(Cependant le 08/05/09 , nous avons reçu de l'internaute, déjà mentionné plus haut, Gabriel les bons mots suivants:"... je suis à nouveau plongé dans votre dernier article sur la Lune et je viens d'avoir un tilt sur une image que j'ai pourtant déja vue maintes fois :


    En la regardant tout à l'heure, j'ai noté soudain que les irrégularites dans la trace laissée derriére ce mobile, suggèrent étrangement un deplacement correspondant à une marche pédestre. Veuillez noter la disposition en quinconce des trous apparaissant dans les empreintes. Il semblerait que cet engin dispose, soit de jambes, ce qui m'étonnerait un peu, soit par contre d'un système de chenilles à multipattes du genre de ceux qui sont développés dans des Centres, tel que la célèbre NASA and co.
     Bien amicalement depuis le continent : Gaby "
)


     Nous avons nous-mêmes explicité certains phénomènes lunaires très surprenants dans trois lettres, parues dans le journal France-Antilles, et dont vous pouvez découvrir la première parue dès le 14 Février 1975, dans notre article plutôt corsé :

http://www.artivision.fr/docs/PetitpasHomme.html

     Mais, tout de même, il nous parait plus vraisemblable, que ces scientiques américains (qui prétendent vouloir en savoir plus sur la Lune) auraient dû avoir en mains à l'époque au moins la traduction anglaise, du remarquable article de la revue Science&Vie d'Avril 1964, dont nous allons dire quelques mots, plus bas.

     En effet, il faut savoir que La Lune n'est pas morte, comme on pourrait le croire. Des phénomènes lumineux insolites, ont été aperçus à sa surface depuis très longtemps. Au cours des trois derniers siècles et en 1971, on notait près de 1500 cas de taches lumineuses brillantes, et de changements temporaires, nommés pudiquement phénomènes transitoires, par les spécialistes, (TLP :Transient lunar phenomenon), qui ont été notés sur la surface lunaire, dont plus de 200 concernent,la seule région du cirque d'Aristarque.

     Voici donc un extrait du super article venant de la revue en question, donc du Science&Vie d'Avril 1964 dont voici la couverture :


     Cet article est issu de la rubrique L'UNIVERS, et est intitulé : " Des lueurs étranges sur la Lune". Voici donc comment se présente le début de cet important article :


     Et voici le début du texte en question : (les couleurs sont de nous évidemment)

     "Flagstaff (Arizona) le soir du 29 octobre 1963, peu avant la tombée de la nuit.

     Deux astronomes de l'Observatoire Lowell, James A. Greenacre et Edward Barr, dont le travail de routine consiste à prendre des séries de photographies de la Lune en vue de l'établissement de la grande carte lunaire au 1 millionième de l'U.S. Air Force, venaient de pointer vers notre satellite la célèbre lunette de 60 cm d'ouverture au moyen de laquelle P. Lowell, puis E. C. Slipher, tentèrent autrefois de percer les secrets de Mars. Ils examinaient, l'oeil à l'oculaire, la région tourmentée des cratères Hérodote et Aristarque et de la grande crevasse sinueuse au fond large et plat appelée vallée de Schroter. Leur intention était de comparer certains détails de cette région à ceux qui sont portés sur la carte. L'atmosphère au-dessus du désert de l'Arizona était assez agitée, rendant les images bouillonnantes, mais elle devint progressivement plus calme et un oculaire grossissant 500 fois fut adapté à la lunette.

     C'est alors - il était 18 h 50 - que l'attention de Greenacre fut attirée par deux taches lumineuses de couleur rouge orangé tout à fait insolites, situées à 45 km l'une de l'autre, sur les sommets de deux monticules voisins de l'extrémité méridionale de la vallée de Schroter. La tache la plus petite mesurait 2,7 km de diamètre, et la plus grande, de forme ovale, 2,7 km sur 9 km environ. Au cours des deux minutes suivantes, les deux taches devinrent ensemble extrêmement brillantes, et Greenacre, stupéfait, appela son collègue afin qu'il puisse à son tour observer et confirmer le phénomène. Les taches étaient toujours visibles trois minutes plus tard (c'est-à-dire à 18 h 53) lorsque Greenacre, qui avait repris l'oculaire, découvrit une troisième tache brillante, de couleur rose, recouvrant sur une vingtaine de kilomètres l'arête méridionale du rempart d'Aristarque. A 19 heures, les deux premières taches avaient perdu leur éclat initiale et leur couleur était devenue rouge rubis sombre. Dix minutes plus tard, elles avaient disparu, tandis qu'on distinguait encore faiblement la troisième tache, laquelle cessa à son tour d'être visible à 19 h 15. Aucune caméra photographique n'étant fixée à la lunette, il fut impossible d'obtenir des clichés.


UN MOIS A L'AFFUT


     Vingt-huit jours plus tard, le 27 Novembre 1963, la région d'Aristarque se présentait dans des conditions d'éclairage similaires et nos deux astronomes, qui n'avaient pas cessé de surveiller la Lune depuis l'observation précédente, mirent une fois de plus l'oeil à l'oculaire. Leur espoir ne fut pas déçu. A 17 h 30, une tache allongée rou&e rubis apparaissait, cette fois encore, sur l'arête du rempart d'Aristarque, mesurant 22 km de long. Greenacre et Barr n'étaient plus seuls : ils s'étaient fait accompagner sous la coupole par Fred Duggan et par le Dr John S. Hall, Directeur de l'Observatoire Lowell. Ce dernier, ayant constaté le phénomène, téléphona immédiatement à son collègue Peter Boyce qui disposait, à quelque distance de là, du grand télescope Perkins de 1,75 m d'ouverture, et lui signala qu'un phénomène coloré insolite était visible sur la Lune dans la région d'Aristarque, sans lui donner d'autre précision. Boyce découvrit immédiatement la tache rouge allongée et en confirma la position. Les minutes passaient et la tache était toujours visible. Des clichés en noir et blanc furent obtenus. Ce n'est qu'à 18 h 50 que la tache disparut : le phénomène avait duré 1 h 1/4 .


Les flèches indiquent où apparurent les lumières et leurs dispositions

     "I1 n'y a pas de changement sur la Lune". Cette vieille assertion, professée jusqu'à ces dernières années par l'immense majorité des astronomes professionnels, se révèle quelque peu erronée et il apparait au contraire que notre satellite pourrait bien être le siège de phénomènes lumineux passagers assez fréquents. Quelle est l'origine de ces lumières? Nul ne le sait. Est-ce le sol qui, en certains endroits, est recouvert de cristaux réfléchissant sélectivement les rayons solaires par le jeu des lois de la réfraction ? S'il en était ainsi, les taches observées auraient dû passer par les différentes couleurs de l'arc-en-ciel, et tel n'est pas le cas. S'agirait-il alors d'émissions de gaz, rendus luminescents par le rayonnement ultra-violet solaire ? Un argument de poids en faveur de cette hypothèse est apporté par la célèbre observation spectrographique de Kozyrev, dont nous parlerons en détail plus loin. Mais quelle pourrait être l'origine de ces émissions ? On a supposé qu'il s'agirait de la mise au jour de poches gazeuses occluses dans la roche lunaire, sous l'effet d'impacts météoritiques, ou encore de la volatilisation de la matière des météorites elles-mêmes. Mais par quel miracle alors le cirque d'Aristarque aurait-il été, à deux reprises, le siège de tels impacts, répartis d'ailleurs sur une bande de 20 km de longueur épousant très exactement l'arête même de ses remparts ? Ajoutons que, dans le vide (la Lune, ne l'oublions pas, ne possède aucune atmosphère), le libre parcours moyen des atomes et des molécules est infini : si une bouffée gazeuse était émise au voisinage du sol lunaire, elle se dissiperait très rapidement dans l'espace et cesserait bientôt d'être visible. Dans le cas présent, il faudrait donc admettre un renouvellement continu de l'émission des gaz pendant une durée assez longue (plusieurs dizaines de minutes) ; il faudrait admettre également que chacune des taches lumineuses était produite par plusieurs sources d'émission assez rapprochées, de façon à expliquer en particulier la forme extrêmement allongée et la grande dimension des deux lueurs observées sur Aristarque ; enfin, il faudrait supposer que ces émissions de gaz furent déclenchées, au méme moment, par un même processus, puisque les trois taches lumineuses du 29 Octobre 1963 présentèrent des variations d'éclat concomitantes.

     Tout cela fait penser, soit à une activité interne (tectonique ou volcanique), soit encore à une action calorifique du rayonnement solaire sur le sol de la Lune, produisant un dégazage des roches après la longue nuit lunaire (il est peut-être significatif à cet égard que les quatre lueurs observées prirent naissance, aussi bien le 29 octobre que le 4 novembre, un peu moins de deux jours après le lever du Soleil sur la région d'Aristarque).

     Rien enfin n'empêche, d'imagininer - mais ici nous tombons quelque peu dans la science-fiction que les taches brillantes apparues aient eu une origine artificielle, témoignant de l'activité d'êtres intelligents à la surface de la Lune.

      La vie n'a certainement pas pu se dévélopper sur notre satellite, mais si une expédition d'astronautes extraterrestres venus des espaces intersidéraux explorait le système solaire , on peut supposer que ces astronautes établieraient une base sur la Lune, ne serait-ce que dans le but d'étudiier la terre à faible distance sans être repérés. Dans un récent article sur les voyages intersidéraux publié dans la revue Planetary and Space Science, le très serieux astrophysicien américain Carl Sagan a froidement envisagé une telle possibilité, qui soulève cependant encore les plus grandes réserves chez la plus part des astronomes...

     Comme on le voit, l'exploration de la Lune, nous réservera sans doute bien des surprises...
"

Fin de l'extrait

     En ce qui concerne le côté brillant de certaines structures de la Lune, signalons aussi que le 22 Mars 09, nous avons reçu une missive très intéressante de l'aimable internaute Mike, qui nous invitait à prendre connaissance de la superstructure suivante découverte il y a peu de temps, dans cratère Copernic de la Lune ( 9.3° N, 19.25° W / Eastern Oceanus Procellarum, Mare Insularum). En effet nous avons été particulièrement surpris de découvrir ceci :



     et en agrandissant un peu :


     Et cette structure très étrange est visible dans les vidéos :

http://www.youtube.com/watch?v=65B5lvHa5cc

http://www.dailymotion.com/video/x8jmac_structure-atypique-sur-la-lune_tech

     Pour la suite, il ne nous reste qu'à souhaiter qu'un intrépide infographiste veuille bien nous traduire en 3D cette si étrange configuration. Donc alors, comme disent les anglosaxons restant dans l'expectative, Wait and see !

III Quand l'impensable, nous crève les yeux, et que l'on préfère sacrifier sa vie à courrir après des futilités.

      La suite de ce paragraphe se trouve alors à l'url :

http://www.artivision.fr/docs/ByrdDilemmelexical.html

     Article mis en page, le 07/11/2013, le 08/11/2013.

           Fred IDYLLE

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Pour tout contact : fred.idylle@orange.fr

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