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De la présence dans notre Passé et dans l'environnement terrestre, d'éléments insolites, pouvant se rattacher à une astronautique élaborée.


I Introduction.

      Cet article est le prolongement logique de notre article lancé le 10/03/1997 (Oh la..la... comme le temps passe vite ) :

http://www.artivision.fr/docs/aeronef.html


     Le 22/04/2009, nous avons sorti par hasard ( Humm humm...) , de notre bibliothèque l'ouvrage suivant de Peter Kolosimo, dont nous avons à plusieurs reprises parlé dans nos articles.


      Nous y avons redecouvert un passage qui nous invite à rendre ici, une sorte d'hommage aux auteurs d'ouvrages ou d'articles de revue qui ont été les précurseurs, d'une discipline de recherche archéologique non encore agrée dans nos universités et que l'on appelle actuellement l'Astroarchéologie ou encore la Théorie des anciens astronoautes astronautes ou encore d'un nom plus savant : le Néo-Évhémérisme , terme venant du nom du philosophe grec Évhemère, du 3ème siècle avant J.C. qui prétentait que les dieux mythologiques, n'étaient que des personnages puissants divinisés par la suite, par le peuple ignorant.

     C'est notre grand précurseur Robert Charroux, qui en 1963, fut l'un des premiers à lancer cette théorie révolutionnaire au chapitre 7 de son ouvrage :


     Nous lui avons d'ailleurs déjà rendu hommage à l'adresse :

http://www.artivision.fr/docs/RobertCharroux.html

     Compte tenu des dernières découvertes spatiales, faites dans les environs de la Terre (nous donnerons quelques exemples plus bas), cette théorie prend de plus en plus d'envergure, n'en déplaise aux bien-pensants officiels et leurs consorts zététiques, qui vont bientôt raser les mûrs, le soir, pour que l'on ne les montre pas du doigt. Cependant un internaute avisé ne manquera pas de citer en grosses lettres, leur nom dans le Grand Bétisier, qu'il aura sans doute l'idée de mettre en ligne, en temps opportun sur le Web.

II Genèse de l'affaire.


     Mais revenons à l'ouvrage de Kolosimo. On pourrait en effet commencer cet article par un passage de l'ouvrage précité, où il nous raconte d'abord l'extraordinaire decouverte faite en Manchourie en 1920, par un vrai avanturier et trafiquant d'armes et de drogues, nommé John Spenser .

     Ce dernier avait été recueilli malade et au bord de l'épuisement par des moines bouddhistes qui le soignèrent au monastère de Tuerin, où à cette époque se trouvait aussi un autre americain comme lui même mais un honnête commerçant : William Thomson.

      Ce dernier eu la mauvaise idée de raconter à spencer que dans le monastère en question il y avait de nombreux trésors et ce dernier sans etre tout à fait rétabli se mis à fouine partout et un beau jour il decouvrit un petit escalier de pierre conduisant à une salle grande salle en forme de polygones et eclairé par une étrange lumière verte. passons sur les détails et disons qu' après avoir pénétré dans divers couloirs , il se trouva nez à nez avec des sortes de sarcophahes dont les momies etait en parfait état de conservation Mais à regret il découvrit que ces momie ne portait pad le moindre bijou dont il aurait voulu s'accaparer. Enfin quant il ouvrit le dernier sacophage, Il resta cloué de stupéfaction car c'était :

     "...un être vêtu d'une sorte de cotte de mailles d'argent qui, à la place de tête, avait une boule elle aussi d'argent, deux cavités rondes à la place des yeux et une chose ovale en relief pleine de petits trous à la place du nez, s'offrait à sa vue. La bouche était totalement absente.

     Spencer eut naturellement envie de toucher la chose mais il se ravisa en voyant sortir des gros trous ronds qui remplaçaient les yeux de terrifiants éclairs verdâtres.

     Il laissa alors retomber le couvercle et se précipita en hurlant dans la galerie qu'il avait parcourue en venant. Après quelques dizaines de mètres, il s'arrêta pour réfléchir et retrouver le bon chemin. Lorsqu'il respira l'air libre ce fut pour constater qu'il faisait nuit : "Je croyais n'avoir marché que deux ou trois heures, dit-il plus tard. C'était extraordinaire d'avoir perdu à ce point la notion du temps."
"

Spencer raconta évidemment son extraordimaire aventure en affirmant que c'etait la vérité, et plus tard il appris de la bouche d'un moine que le personnage à tête ronde était une scupture d'un Grand Maître venu des étoiles et propbalement des Pléiades. Puis Spencer quitta une semaine après le monastère et jamais plus on ne le revit. Thomson de retour aus USA raconta l'histoire qui fut publiée dans une revue nommée "Adventure", dont hélas l'auteur ne donne pas les références.

     Mais venons en alors au passage qui a retenu particulièrement notre attention qui débute page 56 :

"Les récits de Spencer et de Thompson révèlent deux particuliarités importantes dans le cadre de l'enquête que nous menons ici.

      D'abord l'accent est mis sur le groupe des Pléiades et ensuite la forme de la "tête" de l'être anonyme enfermé dans le cercueil tibétain. Une « tête » qui n'a rien d'humain, qui porte un casque spatial muni de lunettes et d'un "appareil respiratoire".

     Cette "tête" en argent n'a pas de bouche, comme n'ont pas de bouche les figures, les graffiti, les sculptures que beaucoup de savants disent représenter des explorateurs cosmiques : Le grand Dieu des Martiens découvert en 1956 par Henri Lhote à Sefar (haut plateau de l'Ajjer) et la Dame blanche du Hoggar (Sahara).


Le Grand Dieu Martien de 6m de haut,
présenté dans le Nostra N° 421 de Mai 1980

     
Note du Vebmaster : Mais pour la Dame blanche, notre ami M. Hertzog, nous propose ceci :


Dame blanche de Namibie, découverte
par l'abbé Henri Breuil en 1947
.
Extrait de la revue Sciences&Avenir n°714-2006.

    On trouve aussi comme gravure rupestre du Tassili n'Ajjer dans le Sahara ces êtres bizarres sans bouche qui semblent revêtus d'un scaphandre et flottant dans l'air. Ils sont signalés dès 1909, mais exploités à partir de 1956 par l'archéologue André Lhote.

Êtres étranges d'après le Nostra n° 421 de Mai 1980.

      "Le style de leurs vêtements, a écrit le célèbre pilote soviétique Akratov, rappelle celui de nos combinaisons fermées par des pressions et le casque est pareil à ceux que nous portons nous-mêmes... les ovales sont peut-être des ouvertures faites pour voir ou des yeux vus à travers une plaque transparente. Les lignes dessinées autour du cou représentent les articulations permettant les mouvements. Quelques dessins soulignent les lacets des combinaisons, d'autres des antennes métalliques.

Extrait de la revue Nostra n°417 d'Avril 1980.

ou encore

Extrait de la revue Nostra n°421 de Mai 1980.

     Sur certains rochers et au fond des cavernes d'Australie, on peut voir encore des graffiti du même genre :

Des êtres bizarres en graffti
découverts près de Woomera en Australie.

     Ils ont été photographiés par les services du Musée national de Sydney et on constate qu'ils ont beaucoup de points communs avec ceux du Sahara.

     Têtes sans bouche, vêtements pareils à des combinaisons d'astronautes... comment faut-i1 interpréter ces graffiti lorsqu'on sait que les aborigènes australiens ont vécu et vivent encore entièrement nus et qu'ils restent, comme les a définis un anthropologue, les vivants témoignages de ce qu'ont été les hommes de la préhistoire ?
"

     Les figures qui retiennent surtout l'attention se trouvent aux alentours de Woomera : l'une d'elles porte sur la poitrine des marques qui font tout de suite penser aux ouvertures faites sur certains scaphandres, astronautiques ; une autre porte sur la tête un casque d'écoute. La gravure la plus curieuse est exécutée sur un rocher arrondi et ne peut jamais être vue entièrement de nulle part. "Nous serions presque tentés de penser que l'artiste a voulu représenter un astronef et la scène qui se déroule autour ", a écrit un journaliste.

     Un astronef ? Selon le journal Panoraroa, de Kilburn, il n'y a aucun doute : le rappel de l'événement, transmis de génération en génération, est encore présent. " Un vieil indigène appartenant à une tribu établie près de Woomera affirme que le personnage central représente le Blanc venu du ciel et que le cercle est un vaisseau spatial. Les demi-cercles, en bas, seraient des gens qui écoutent les instructions du Blanc et les cercles, les anciens des principaux clans." :


le grand blanc venu du ciel à droite

     "Ces dessins, déclare le professeur Alexei Kasanzev, font probablement référence à des êtres ayant visité la Terre il y a des milliers d'années. Nous devons absolument continuer nos travaux, nos recherches, nos congrès, â ce sujet. Nous n'avons pas le droit de les ignorer même si nous ne sommes pas d'accord, même si les arguments contre sont très nombreux."

     Les découvertes qui se succèdent, les détails nouveaux que révèlent des examens attentifs confirment la validité de l'opinion du savant soviétique qui ajoute d'autre part :

     "Considérons, par exemple, le dessin rupestre découvert dans une vallée alpine (il s'agit du Val Canonica, au-dessus du lac d'Iseo, en Italie) par l'archéologue français Emmanuel Anati. Nous y voyons des figures anthropomorphes arborant de curieux "couvre-chefs" partant des épaules. Pourquoi ne serait-ce pas là, la stylisation de casques hermétiques munis d'appendices bizarres portés par des gens auxquels on ne donnait pas de nom ? Ces personnages tiennent des objets ressemblant à des triangles rectangles ou isocèles. Si on rejette l'hypothèse d'arcs et de flèches très - ou trop - mal représentés,, on en vient à admettre que ce sont des symboles géométriques:


Mais terninons cette présentation no exhostive par cela :      Anati suppose que la civilisation qu'il a découverte était très différente de celle des tribus voisines et d'un niveau beaucoup plus élevé, caractérisée par la connaissance et l'emploi des métaux. I1 est difficile de dire jusqu'à quel point ce peuple connaissait la géométrie mais nous ne pensons pas nous tromper en voyant dans ces triangles les emblèmes du savoir.


     Récemment, G. V. Sciatskij, un collaborateur de l'Institut central des Recherches cristallographiques, a découvert un graffito rupestre près du village d'Okhna, à quarante kilomètre au sud de Fergana, sur la rivière Sciahimardan. Ce graffito ressemble énormément au dessin du Val Canonica : on y voit le même a casque stylisé partant des épaules et muni d'appendices tout à fait semblables:


Note du Webmaster: Et voici quelque chose de tout à fait semblable :


, que l'on découvre sur le site :


http://scientox.info/O-V-N-I-l-Histoire-II-PREHISTOIRE.html


     Un graffito découvert en 1961 par le professeur B. S. Sciala Tonin dans le village montagnard de Sarmys, près de la ville de Navoï, est aussi très intéressant car il remonte à au moins 3 000 ans. Le dessin central ressemble exactement à un missile, et les hommes qui sont rassemblés autour de l'engin portent quelque chose sur le nez qui pourrait être un filtre respiratoire".

     Une fusée serait représentée (c'est l'opinion de Kasanzev) sur un plat étrusque conservé au musée de Leningrad : « On y reconnaît des anthropoïdes portant des couvre-chefs qui pourraient bien être des casques spatiaux, et ces personnages sont installés à bord d'une nacelle qui paraît être munie d'engins à réaction."


     Certains voient un "missile" dessiné sur les fondations d'un édifice qui semble avoir été un observatoire d'astronomie, à Méroé, l'ancienne capitale du royaume de Nubie.

     Pourtant d'autres personnes disent que les représentations de navires cosmiques sont trop rares (sinon inexistantes) pour qu'on puisse affirmer l'hypothèse d'un débarquement sur la Terre d'explorateurs interplanétaires.

     A cette objection les savants, qui sont d'accord avec hasanzev, répondent en passant en revue toutes les stèles et tous les monuments dont les formes rappellent vraiment des vaisseaux spatiaux ; ils font aussi remarquer que les oiseaux, le:s serpents, les dragons mythologiques, dont nous avons précédemment parlé, sont eux aussi des symboles d'engins inter-planétaires et qu'il serait absurde de penser que tout ce qui csz venu du Cosmos était construit sur un même modèle et avait la même forme.....

     .........Il se peut qu'il existe des figurations anciennes de vaisseaux cosmiques que nous ne comprenons pas; ou plutôt que nous ne comprenons pas encore. Si par exemple, nous n'avions pas une idée de la structure rationnelle d'un appareil à propulsion nucléaire, les bas-reliefs indiens représentant de « bizarres vaisseaux à sphère » que certains savants soviétiques supposent avoir été destinés à des voyages dans l'espace nous sembleraient tout à fait absurdes.

     Beaucoup de gens ont entendu parler de la Porte du Soleil de Tiahuanaco où, selon Kasanzev, Zirov et autres savants so- viétiques, seraient représentés des scaphandres spatiaux autonomes et des moteurs de missiles à ions solaires,


La célèbre "Porte du Soleil" au Pérou


  

Deux pétroglyphes sur le fronton de la "Porte du soleil"
qui pourraient représenter des astronautes ( Robert Charroux)


, mais ce qu'on voit à Palenqué (Mexique méridional) est encore plus stupéfiant. Nous sommes là devant un tableau qui n'a qu'une seule ezpfication possible et elle est du domaine spatial.

Un astronaute de Palenque.

     La pyramide de Palenqué se dresse au milieu d'un vaste ensemble de ruines de l'époque maya et elle porte le nom de la petite ville mexicaine bâtie à quelques kilomètres de là. Elle a été découverte en 1950 et durant des années elle occupa l'archéologue Alberto Ruz Lhuillier et les membres de son expédition. Des mois de travail furent nécessaires pour enlever les décombres et les détritus de toutes sortes qui s'étaient accumulés autour du monument. On se trouva ensuite devant d'autres difficultés.

     Cette pyramide détruit l'hypothèse soutenue par les savants orthodoxes selon laquelle les édifices américains se différencieraient de ceux d'Egypte parce qu'ils n'auraient jamais servi de sépultures. Dans un grand sarcophage de pierre rouge, on trouva à Palenqué le squelette d'un homme de 1,73 m dont le visage était recouvert d'un masque de jade. Qui était-il ? Le dieu blanc Kulkan, a-t-on dit, ou bien un grand personnage maya dont on ignore le nom et l'âge. Chacun, quelle que soit son opinion, s'interroge au sujet d'un détail important : pour soulever le couvercle du tom- beau il a fallu avoir recours à des techniques modernes (comme cela se passa en Egypte pour le tombeau de Tout-Ankh-Amon). Si la chambre mortuaire était trop petite pour permettre de soulever la dalle, comment avait-on pu autrefois l'introduire et la sceller ?


     A Palenqué, nous trouvons la confirmation de ce que nous avons dit à propos des véhicules cosmiques : les incisions sur la pierre tombale ont été expliquées souvent très approxima tivement et on leur a donné des interprétations quelquefois extravagantes, mais quand les photographies furent soumises aux experts en astronautique on commença à parler plus simplement, plus logiquement, mais aussi en avançant des hypothèses presque incroyables.

     Le numéro d'octobre de l'année 1966 de la revue Clypeus, éditée à Turin par un groupe de gens passionnés d'exobiologie et de phénomènes spatiaux, portait sur sa couverture une photographie qui à première vue faisait penser à une composition destinée à un roman de science-fiction : ce n'était pourtant que la reproduction de la salle du sarcophage de Palenqué.


     G. Tarade et A. Millou, les correspondants français de la revue italienne ont écrit à l'époque :

     "Quand un peuple veut laisser un message indestructible, devant défier le temps, il l'écrit sur la pierre, le seul matériau qui dure presque éternellement. C'est ce qu'ont fait les Mayas et la sculpture qu'ils nous ont transmise est une des plus claires et des plus sages, une des plus belles que nous connaissions.

      Le motif central est entouré de 24 symboles qui rappellent ceux de la Porte du Soleil de Tiahuanaco. Ils sont disposés ainsi : 9 en haut (le Ciel), 9 en bas (la Terre), 3 à gauche (l'Ouest), 3 à droite (l'Est). Ces hiéroglyphes ont un rapport certain avec le pilotage des vaisseaux célestes.


     Le personnage représenté porte un casque et regarde en direction de la proue ; ses mains paraissent manoeuvrer des leviers : sa tête est soutenue solidement et une sorte d'inhalateur pénètre dans ses narines.

     L'oiseau de proue est le perroquet qui symbolisait chez les Mayas le dieu Soleil. Toujours à la proue, nous voyons trois sortes de " récepteurs " ou accumulateurs d'énergie : d'autres sont groupés par trois tout autour du vaisseau. Le moteur comprend quatre parties ; le système de propulsion est placé derrière le pilote... un jet de flammes est très nettement visible à l'arrière."


      Note du Webmaster: Le 31 Octobre 2008, à Tulum au Mexique, nous avons pu nous procurer une reproduction colorée et cadrée sur cuir de cette dalle de Palenque. En voici la partie centrale :



     Lorsque la science sera plus avancée, les dessins de Palen- qué, de Tiahuanaco et d'ailleurs seront interprétés techniquement et fourniront des renseignements précieux aux spécialistes de l'aéronautique. C'est ce que pensent Kasanzev, Zirov et Agrest, qui ne sont pas des romanciers de science-fiction, comme le confirme, du reste, le texte suivant qui reproduit une communication adressée par la N.A.S.A. au professeur Zeissig :

     Nos experts retiennent que l'hypothèse concernant la combinaison spatiale représentée dans les documents que vous nous avez envoyés est très intéressante. Une combinaison anak)gue a été conçue 4 en Amérique. Elle a été confiée à la direction générale de 1a N.A.S.A. dont les services spé- ciaux ont décidé de la perfectionner. Nous vous confirmons que les dispositifs de communication, les montures spéciales de lunettes, les charnières à sphères et d'autres idées ingénieuses pour maintenir la pression que vous avez relevés, et qu'on voit sur la photographie, ont été retenus par la direction de la N.A.S.A, en vue de modifier les combinaisons actuelles.

     Quels étaient donc ces documents transmis par Zeissig aux Américains ? Tout simplement des photographies et des dessins de quelques statuettes japonaises qu'il avait examinées avec son collègue Matsumura ; des figurines à la tête déformée, aux membres et au tronc arrondis de façon étrange et recouvertes de signes mystérieux.

     Les plus anciennes de ces statuettes datent de la fin de la période Jomon. A cette époque, elles n'étaient que de petites formes d'argile très élémentaires ; par la suite, ellës eurent des yeux, des nez, des bouches, des mains, des bras, des jambes identifiables. Puis, tout d'un coup, apparurent les dogu, bizarres personnages qu'on suppose avoir été d'abord modelés en terre puis recopiés en pierre.

  

     Les savants restèrent longtemps perplexes devant les dogus. Ce qui les frappa plus que tout, c'est que les yeux de ces personnages étaient remplacés par des bosses ovales percées d'une fente horizontale ou par une petite ouverture rectan- gulaire. En 1894, le docteur Shogoro Tsuboï disait que les ovales faisaient penser aux lunettes que portent les Esquimaux pour se protéger de la neige. Cette observation laissa indifférents ses collègues qui conclurent en déclarant que les statuettes représentaient des maquettes d'armures.

     Des armures anciennes d'après lesquelles les Américains ont réalisé aujourd'hui de parfaites tenues spatiales !

     "Matsumura et Zeissig, écrit Kasanzev, sont certains que le costume Iomon était la fidèle reproduction du scaphandre "extra-terrestre" que des êtres venus de l'espace endossaient, sans oublier leurs gants et leurs bottes, lorsqu'ils rendaient visite aux Nippons. Pour confirmer leur thèse, les deux savants ont rappelé l'existence d'une statue du dieu de la Sagesse. Hitokotonusi, qui selon une vieille légende serait descendu sur la Terre pour enseigner la sagesse et se faire consigner toutes les armes que possédaient les hommes. Il faut noter que cette figure anthropomorphe a le type européen. Le plus ancien champion du désarmement du monde porte un costume lomon sauf le casque."

     Les artistes qui ont sculpté ces figures de dogu devaient bien les connaître et les voir souvent. On conserve un nombre considérable de ces statuettes à Kamegaoka, à Amori, à Miyagi, dans la région de Tokotu et de Kanto. Nous disons que les sculpteurs connaissaient bien leurs modèles car aucun détail ne manque ni dans les casques ni dans les vêtements nettement fonctionnels.

     Le Japonais Isao Washio parle lui aussi des scaphandres :

     "Les gants sont fixés à l'avant-bras au moyen d'une attelle mobile ; les lunettes peuvent être ouvertes ou entrouvertes ; des leviers de commandes sont fixés sur les côtés pour les régler ; la "couronne" du casque est probablement une antenne... et les dessins ne sont pas de vains ornements, mais ils correspondent à des dispositifs faits pour régulariser automatiquement la pression."

III Quand, c'est au tour de Walter Raymond Drake, de nous en dire un peu plus. (paragraphe en date du 27/04/09).


     Reprenons ici quelques données déjà mentionnées à notre article : Avinsky.html, et concernant le chercheur anglais Walter Raymond Drake, qui dans les 12 langues qu'il pratique, a parcourru le monde entier à la recherche d'une "Connaissance Universelle", que traduisent les livres et les documents anciens de divers peuples de cette planète. Il a résumé ses découvertes dans un ouvrage paru à Londres en 1973 chez Nelville Spearman LimitedISBN 0722130449 :


     Sur cette couverture, on découvre une tête d'un Dogu Japonais , statuette en terre cuite, remontant à quelques milliers d'années, dont le savant de l'époque soviétique Alexandre Kazantsev a affirmé qu'il, (ce dogon),( Nous l'avons dà mentionné plus haut) représentait, assurément un astronaute.

     Cet ouvrage a été traduit en français 3 ans plus tard par les Éditions Albin Michel, dans la prestigieuse collection hélas disparue "Les chemins de l'impossible"ISBN 2-226-00265-0 :

  

     Mais voyons donc ce que pensait en 73, le grand voyageur que fut Walter Raymond Drake au sujet des anciens astronautes. ( Les couleurs sont de nous évidemment) :

     " ....Une preuve tangible de la présence des hommes de l'espace dans l'ancienne Egypte est difficile à trouver ; d'autant que nos égyptologues, totalement imperméables à l'hypothèse extra-terrestre, risquent de passer à côté sans la reconnaître. Dans cinq mille ans, quels vestiges restera-t-il de nos avions et de nos fusées, et qu'est-ce qui prouvera qu'il fut une époque où de tels engins sillonnaient notre ciel ? Il y a, dans le désert de Libye, des endroits encombrés de cailloux d'apparence vitreuse, les tektites, qui contiennent les isotopes radioactifs de l'aluminium 26 et du béryllium 10. Le physicien arménien M. Agrest, dans un brillant article ( Note du Webmaster : Nous avons la traduction de cet article faite dans le n° 7 de la revue Planète de Nov-Déc 1962, et nous allons plus bas vous en donner quelques extraits) donné à la Literaturnaya Gazeta de Moscou, explique qu'ils n'ont pas moins d'un million d'années. Etant donné que ces tektites ne sont pas d'origine volcanique ou cosmique, il est probable qu'ils ont été formés à partir d'une intense chaleur et que la radioactivité est entrée en ligne de compte. Agrest suggère que ce sont des vaisseaux spatiaux qui, en freinant brutalement dans le sable, ont provoqué leur état de fusion, à moins qu'une explosion (nucléaire) n'en soit la cause. D'autres savants soviétiques émettent l'hypothèse qu'un navire interstellaire avait pu créer ces tektites en testant la surface de la Terre avec des "sondes" spéciales . M. Agrest attire également l'attention sur la terrasse cyclopéenne de Baalbek, dans les montagnes du Liban. I1 y a , d'énormes blocs de pierre, dont certains pèsent plus de mille tonnes ; quarante mille hommes auraient été nécessaires pour les déplacer à la force des bras.

  

La Terrasse de Baalbek d'après une vidéo d'Erich Von Daniken

     Nous nous souvenons des structures géantes de l'Amérique du Sud, et nous pensons aussi aux Pyramides. Le Liban n'est pas très éloigné de l'Egypte et du désert de Libye. Qui tailla ces blocs ? Pourquoi ? Baalbek était-il un terrain d'atterrissage pour des engins spatiaux ?

     Sur le plateau de grès de Tassili, en plein Sahara, se trou- vent des roches couvertes de centaines de peintures brillamment colorées, représentant des girafes, des éléphants, des antilopes, des chasseurs munis d'arcs et de flèches poursuivant des gazelles, des scènes tropicales qui se sont déroulées il y a des millénaires. Le docteur Henri Lhote découvrit une fresque géante de près de six mètres de haut, représentant un être humain qu'il appela "le grand Martien",( déjà vu plus haut ) car sa tête ronde évoquait la forme d'un casque d'astronaute. Il y avait un grand nombre d'autres portraits du même personnage, d'un format plus réduit, qui font curieusement penser à Oannès, la créature mi-homme mi-poisson qui, selon Bérose, enseigna les premiers Babyloniens.

     Les sables dorés du Nil recèlent encore bien des mystères. Ses colonnes brisées et ses inscriptions rarissimes n'offrent qu'un aperçu alléchant de son glorieux passé. Si on examine ces vestiges muets, vieux d'innombrables millénaires, si on compare ces papyrus en lambeaux à la Bible et aux épopées merveilleuses des autres peuples de l'Antiquité, on ne pourra manquer d'arriver à la conclusion que la sagesse de l'ancienne Egypte fut inspirée par ses dieux, des hommes de l'espace venus d'une autre planète.

IV Quand, la revue Planète, invitait déjà en 1962 le professeur Mikhail Agrest à s'exprimer sur le sujet. (paragraphe en date du 28/04/09).


     Dans les lignes précédentes, nous avons à plusieurs reprises fait mention des travaux des savants soviétiques (à l'époque) qui ont très tôt eu le courage d'évoquer la "théorie des annciens astronautes" pour expliquer certains mystères archéologiques. La revue Planète très avant-gardiste de l'époque, ( et pour les puristes, qui cherchent d'autres détails, voici les couvertures),

  

ne pouvait que se lancer, elle aussi, dans l'arène, et c'est ainsi qu'elle publia en fin 1962 le texte suivant de Mikhail Agrest, dont nous vous présentons le début de la page 39 :


     Voici donc l'article en question et les commentaires annexés de la revue Planète en bleu :

Commentaire Planète : Mr Agrest, professeur de physique et de mathématiques en Arménie, est un écrivain scientifique très connu en URSS. Les journaux du monde entier, en 1959, ont signalé son étude sur l'éventuelle exisience de cosmonautes dans le passé, parue dans la "Lileratournava Cazeta".
     Les éditions géographiques d'État, à Moscou, viennent de faire paraître un ouvrage collectif intitulé : "Le Fantastique et l'Insolite sur terre et sur mer". L'étude que nous publions ici est extraite de cet ouvrage. Nous l'avons complétée par une série de notes et de références. Ce recueil contient également l'article de Jacques Bergier sur la littérature d'avant-garde soviétique qui avait été publié dans le numéro 2 de "Planète" . A la fin du présent essai, le professeur Agrest propose un certain nombre de travaux susceptibles d'infirmer ou de vérifier ses fabuleuses hypothèses. Quelques-uns de ces travaux sont, d'ores et déjà, en cours.

POURQUOI CETTE HYPOTHÈSE? COMMENT LA VÉRIFIER?


     En quatre ans, plus de trente satellites artificiels ont été mis sur orbite autour de la Terre. Une sphère contenant de l'appareillage scientifique s'est posée sur la Lune en 1959. Trois planètes artificielles ont été placées en orbite autour du Soleil et, pour la première fois au monde, l'U.R.S.S. a lancé vers Vénus une station automatique. Le 12 avril 1961, Gagarine faisait le tour de notre planète en 108 minutes. L'heure des voyages vers Mars et Vénus est proche. Dans un avenir lointain, d'autres mondes stellaires seront atteints. Les calculs ont, en effet, montré que des fusées peuvent être propulsées par des torrents de particules voyageant à des vitesses voisines de celles de la lumière. Dans l'avenir, des fusées, ioniques ou photoniques, seront certainement créées et pourront théoriquement transporter des cosmonautes hors du système solaire.

     L'étoile Alpha du Centaure, la plus proche de nous, est à 4,3 années-lumière. Le centre de notre galaxie est à 30 000 années-lumière. La nébuleuse d'Andromède est à 1 million 1/2 d'années-lumière! Même avec ces fusées, la vie humaine serait donc trop courte pour le voyage. Cependant, la mécanique relativiste d'Einstein nous enseigne que, aux très grandes vitesses, le temps s'écoule plus lentement pour la fusée que pour l'observateur terrestre. Selon le physicien E. Sânger, une fusée subissant une accélération de 9,8 mètres par seconde au carré, égale à l'accélération de la pesanteur sur terre, mettrait seulement 41,9 années pour franchir 3 milliards d'années-lumière et atteindre les frontières de l'univers connu. (Commentaire Planète: D'après la théorie d'Einstein, 84 ans s'écouleraient pour les voyageurs ayant atteint à une vitesse proche de celle de la lumière les limites de l'univers connu, puis en revenant; mais des milliards d'années se seraient écoulés sur Terre. C'est le thème du classique roman de Poul Anderson: n Les Parias » publié par Fiction. Cc résultat est controversé par Jean Charon. Pour relui-ci. aux grandes vitesses, c'est l'espace qui se contracte et non le temps et les voyageurs revenant des frontières de l'univers au bout de 84 ans trouveraient la Terre vieillie de 84 ans seulement).

     Ainsi donc, de tels voyages sont peut-être prévisibles dans le proche avenir. Quelles traces ou quelles formes de vie découvrirons-nous dans le cosmos?

     Notre galaxie paraît être peuplée de planètes où la vie intelligente a eu chance de naître et de se développer. D'après les tout derniers résultats de l'astronomie, 10 17, des étoiles de notre galaxie font partié de la catégorie à laquelle appartient notre soleil et possèdent probablement des systèmes. planétaires. Dix milliards de systèmes planétaires doivent exister dans la galaxie et, dans certains d'entre eux, une vie semblable à la vie terrestre a dû se développer. Bien entendu, la vie a pu prendre des formes diverses dans le cosmos. Mais certaines dirP.r-tions du développement de la connaissance doivent être générales, notamment les découvertes dans les domaïnés de l'atome et de la gravitation, parce que les lois de l'univers sont générales.

     On peut donc admettre l'hypothèse que des êtres d'autres systèmes planétaires sont déjà depuis longtemps en mesure de réaliser des voyages cosmiques.

     Dans ces conditions, les questions que je vais poser ont un sens :

- Le système solaire a-t-il été atteint par des cosmonautes venant de points lointains de l'univers?
- Notre planète, la Terre, a-t-elle été visitée par des êtres venant des autres mondes? Ceux-ci ont-ils laissé des traces de leur séjour ?

     Pour répondre à ces problèmes, il faut étudier certains monuments antiques, faire des fouilles dans des régions convenablement choisies et analyser par les moyens de la physique et de la chimie certains échantillons.(Commentaire Planète: On a proposé pour cette nouvelle science ainsi définie la désignation de xénobiologie).

CE QUE NOUS DISENT L'HISTOIRE ET L'ARCHÉOLOOIE


     En de nombreux points de la Terre on découvre des composés contenant des isotopes radio-actifs à période relativement courte. Tel est le cas particulier de ces masses semblables à du verre et appelées tectites qui contiennent les isotopes radio-actifs aluminium 26 et béryllium 10. Le premier a une période de un million d'années et le second une période de 2,6 millions d'années. Commentaire Planète : Une période radio-active est la durée pendant laquelle la moitié d'une masse radio-active donnée se transmute spontanément. Les périodes citées étant courtes par rapport à l'âge de la Terre et les substances en question n'ayant pas de parents à vie longue, elles ont dû être créées récemment).

     Les tectites ne sont pas d'origine volcanique. On les trouve dans des régions bien définies de la Terre et notamment en Libye, aux Indes et en Australie.

     Note du Webmaster: Sur le site : http://www.carionmineraux.com/meteorite.htm, consacré aux tectites, on peut voir ceci :

  

     Les tectites ont pu, soit être formées à la surface de la terre sous l'action d'une source puissante de chaleur et de rayonnement radio-actif, soit venir à nous des espaces cosmiques. Elles sont, en tout cas, différentes des météorites; leur jeunesse et leur distribution à la surface de la terre interdit d'admettre qu'elles soient dues à des chutes d'essaims de météorites. On a proposé diverses hypothèses: origine interstellaire, collision de la Terre avec la tête d'une comète, collision de la Lune avec une météorite géante et projection sur de débris. (Voir à ce sujet la revue anglaise "Nature", tome 182, année 1958, page 252; tome 179, année 1957, page 556; tome 181, année 1958, page 173).

     Mais l'énigme des tectites reste non résolue.

     Rapprochons-la d'autres énigmes, celles-ci de nature historique. Toutes les légendes de l'humanité nous parlent d'être non humains remontés au ciel (Voir les précédents numéros de Planète l'étude sur les textes sacrés indous). La Bible écrit « Ceux quï venaient étaient - parmi les hommes à cette époque". ( Note du Webmaster : au sujet des fameux fils des Elohims, qui ont fait des enfants avec les filles des hommes, voir nos articles :

     http://www.artivision.fr/docs/bible.html
      http://www.artivision.fr/docs/peupleciel.html
http://www.artivision.fr/docs/DocumentsermentObama.html
http://www.artivision.fr/docs/Elohimfeminin.html )

     Et encore: " Et Enoch fréquenta les dieux; il ne fût plus car ils l'ont emmené avec eux." "Énoch marcha avec Dieu et il disparut, car Dieu l'avait pris." (Genèse, ch. 6, v. 4 et ch. 5, v. 24.)

     II est établi d'autre part que des informations détaillées et précises sur l'astronomie existaient dans l'antiquité bien avant l'invention d'instruments appropriés. Les satellites de Mars étaient connus avant leur observation en 1877 (Commentaire Planète : Il semble en particulier, que les Sumériens aient connu les satellites de Mars; ceux-ci sont décrits dans "les voyages de Gulliver". Au XVIIIe siècle, l'astronome français Bailly en sugerre l'existence. Leur découverte officielle ne date pourtant que de 1877.)

     Le célèbre astronome et mathématicien allemand Gauss, dans son cours de théorie astronomique de 1819, admettait l'hypothèse d'une civilisation disparue ayant eu de prodigieuses connaissances en astronomie.

     De nombreux monuments posent d'étranges énigmes. Tel est le cas de la terrasse de Baalbek, (voir photos plus haut) avec ses blocs longs de 20 m et pesant l 000 tonnes. Ces blocs ont ëté élevés à une hauteur de 7 mètres: problème insoluble même pour les techniques modernes. Une histoire de Baalbek, datant de 1896 et que je possède, cite un bloc resté dans la carrière; ses dimensions sont 21 X 4,8 x 4,2 mètres. 11 faudrait 40000 hommes pour le bouger. Qui a découpé ce bloc cyclopéen? Pourquoi et comment l'a-t-on fait ?

   

La célèbre et phénoménale "Pierre du sud" (Hadjar el Gouble) au Liban

     Nous sommes à une époque où la notion de sens commun historique subit des modifications brutales sous l'influence de faits qui auraient parus fantastiques il y a peu de temps. Je me permets donc de poser la question : Qui a bâti ces monuments?

     Je ne peux, par ailleurs, m'empêcher de constater que la description de la destruction future de Sodome et Gomorrhe fait penser singulièrement à un avertissement relatif à une explosion nucléaire. ( Commentaire de Planète :
Genèse - ch. 19, ver. 17:

     "Tandis qu'ils les faisaient sortir, l'un d'eux dit: Sauve-toi! il y va de ta vie. Ne regarde pas en arrière et ne t'arréte nulle part dans la plaine, fuis vers la mon- tagne, de crainte que tu ne périsses".

Verset 24:

     "Yahweh fit alors pleuvoir sur Sodome et sur Gomorrhe du soufre et du feu d'auprès de Yahweh, des cieux. 11 détruisit ces villes et toute la plaine, tous les habitants des villes et la végétation du sol".

Verset 28:
     "11 regarda du côté de Sodome et de Gomorrhc et vers toute l'étendue de la plaine et vit que de la plaine s'élevait de la terre comme la fumée d'une fournaise").


     Les habitants sont prévenus de l'onde de choc, de l'éclair, de la radiation pénétrante. On leur indique qu'une couche épaisse de terre les protégera, qu'une colonne de feu et de fumée va s'élever, que la région restera inhabitable pendant un long temps après l'événement (à cause de la radio-activité?).

     Peut-on relier entre eux les faits apparemment disparates que je viens d'exposer ?

     Voici l'hypothèse que je propose:

L'ESSENTIEL DE MON HYPOTHÈSE


     A une époque lointaine mais historique, un vaisseau cosmique interstellaire s'est approché de la Terre. A une altitude de 36 000 kilomètres au-dessus de la Terre, pour une orbite de 24 heures, ce vaisseau a réduit sa vitesse jusqu'à 3 km par seconde pour se satelliser et, coupant ses réacteurs, s'est mis à tourner autour de la Terre comme un satellite artificiel, avec une période de rotation de 24 heures. Les astronautes ont commencé à explorer la Terre à l'aide de projectiles explosant sur des points précis. C'est le choc de ces projectiles qui a causé les tectites. L'astronef a été observé et a donné naissance aux légendes d'îles volantes et de tours volantes. De telles légendes ont été retrouvées dans des documents datant du IIIe, et du IVe, siècle de notre ère, notamment le document "Hajiga", ch. 2, et le document " Agalot", ch. 4. (Note du Webmaster : Nous demandons avec une grande déférence aux internautes qui possèdent quelques informations sur ces documents de penser à nous en faire part. Merci d'avance)



     Les tectites ont pu également se former lorsque les torrents des particules employées pour le freinage du vaisseau cosmique ont atteint la surface de la Terre. C'est ainsi qu'à mon avis, le champ des tectites de Libye est une trace de freinage de vaisseau cosmique.

     Les astronautes ont ensuite débarqué sur Terre dans des fusées auxiliaires.(Note du Webmaster : On dirait de nos jour, des navettes de liaison. Ce pourrait être, bien sûr autre chose que des fusées, comme par exemple des soucoupes antigravitationnelles).

     Ils furent considérés comme des dieux. Ils apportèrent à la Terre des éléments de leur culture, notamment des informations sur l'univers. Des légendes sur les fils des dieux descendus du ciel (note du Webmaster: voir plus hau nos articles sur les fils des Elohim) se sont perpétuées depuis : mythologie grecque, mythologie chinoise et surtout mythologie de l'Amérique du Sud (Note du Webmaster : Et surtout sumérienne). Le savant vénézuélien R.S. Rovello m'a communiqué un grand nombre de légendes sud-américaines très précises. (Note du Webmaster : Voir plus haut "la porte du soleil" et "la dalle de Palenque" ).

     Les astronautes ont ensuite exploré la Terre et le système solaire en partant de la Terre. Ils ont fabriqué des carburants nucléaires à partir des matériaux terrestres; ils ont construit des plates-formes de lancement, des magasins de stockage. Ils ont ensuite laissé des monuments pour commémorer leur présence : la terrasse de Baalbek est-elle un de ces monuments ?

     Est-ce que ce sont les astronautes qui ont amené sur Terre, des milliers d'années avant notre civilisation, les connaissances précises sur l'univers qui figurent dans les traditions ? (Commentaire Planète :

     D'après Agrest, ce sont les astronautes qui auraient donné le calendrier aux Mayas, ce qui expliquerait que ce calendrier plonge à des millions d'années dans le passé.
     Ce sont eux qui seraient les Seigneurs de Dzyan de la tradition indienne qui ont apporté sur la Terre le feu, l'arc et le marteau.
     Ce sont eux qui auraient fourni aux Dogons de l'Afrique les informations que ceux-ci possèdent sur le compagnon obscur de Sirius.(Note du Webmaster : Voir notre article placé à :dogons.html ).
     Ce sont eux qui auraient informé les peuples de la Méditerranée de l'existence la dixième pléiade, invisible â l'oeil nu.
     Ce sont eux qui auraient fait savoir que la planète Mars est desséchée et Vénus un énorme océan. (Note du Webmaster : On a depuis d'autres informations différentes sur Vénus ).

     Ce sont eux qui auraient informé que la planète Saturne ressemble à l'atome.)
.

     Est-ce les astronautes qui sont représentés dans les fresques de Tassili, découvertes et récemment étudiées par le savant français Henri Lhote ? Ces fresques sont d'un réalisme extraordinaire :

  

A gauche c'est "l'archer à tête emplumée", et à droite "Le Grand Dieu aux orantes".
Illustrations planète n° 7 , fin 1962 .

     , et pourtant on y voit soudain une figure haute de 6 mètres, une figure ressemblant à un être vêtu d'un scaphandre d'espace, une figure que Lhote lui-même appelle "un Martien".


Le voici à nouveau, et en couleur cette fois.

     Durant leur séjour, les astronautes ont dû procéder à une série d'explosions nucléaires. Ces explosions ont probablement eu un but scientifique. Les astronautes ont pu également vouloir détruire des réserves de carburant nucléaire afin qu'elles ne tombent pas entre les mains d'ignorants. Ils ont dû avertir de ces explosions les populations, d'où les thèmes de Sodome et Gomorrhe et toutes les légendes semblables que l'on retrouve autour de la mer Morte. ( Commentaire de Planète : Ces explosions auraient eu pour but selon cette hypothèse d'étudier la structure de la Terre, grâce des séismes artificiels. Cette technique est maintenant courante. On envisage de l'appliquer sur la Lune).

     Les astronautes ont ensuite quitté la Terre en emmenant un terrien avec eux. Ce départ a laissé un souvenir impérissable qui persiste encore dans les textes de la Bible sur Énoch.

PROJET DE VÉRIFICATION EXPÉRIMENTALE


     lL faut reconnaître que les mythes et légendes sont susceptibles de diverses interprétations. Certains des faits que nous citons n'ont peut-être pas de rapport avec des visites extraterrestres. Mais, dans l'ensemble, les problèmes que je pose ne me paraissent pas absurdes et voici le programme que je suggère pour la vérification expérimentale de mes hypothèses :

1 - Rechercher dans la région de la mer Morte des traces d'isotopes radio-actifs caractéristiques de l'explosion nucléaire et notamment Si 32, Ti 44, Mn 50, V 53, Pu 239. (Note du Webmaster : Ici le professeur admet implicitement que les extraterrestres venus il y a des milliers d'années chez nous, avaient le même niveau de développement que nous avons obtenu dans notre ére atomique. Rien n'est moins sûr, car ces extraterrestres pouvaient parfaitement utiliser, des énergies très puissantes, et non encore découvertes par nos scientifiques)

     Rechercher également si, dans les manuscrits de la mer Morte, on ne trouve pas d'indications sur les visites extra-terrestres. Déjà, la direction des Recherches nucléaires de la République Arabe Unie m'a communiqué la découverte de radio-activités anormales dans les régions de Rachi, de Dariat, et dans la presqu'île du Sinaï.(Commentaire Planète: Ces radio-activités pourraient être dues à des explosions nucléaires ou encore à l'activation des sables du désert par les jets de particules provenant des réacteurs du vaisseau cosmique).

2 - Essayer de déterminer avec précision l'âge des monuments de cette région, et notamment de Baalbek. Il devrait être possible d'utiliser pour cette détermination la radio-activité produite par les rayons cosmiques et qui ne doit pas être la même à l'intérieur d'un bloc qu'à la surface. La même méthode doit être appliquée à la Grande Pyramide. On pourrait également étudier de cette façon les villes en ruine que l'on commence à examiner au fond de la mer Morte.

3 - Étudier plus avant le problème des tectites. Leur âge en particulier est calculé par divers auteurs qui obtiennent tantôt des millions d'années, tantôt 5 000 ans seulement. Peut-être la nouvelle méthode de thermoluminescence (G. Kennely, L. Knopof. Science New. Let, Jan 16, 1960) permettra-t-elle de mettre un peu d'ordre dans ce domaine? (Commentaire Planète: Cette méthode consiste en ceci: lorsqu'un objet qui a été fondu est lentement réchauffé, il émet une lumière due à des électrons piégés dans l'objet et dont l'intensité est liée par une loi précise à l'âge de l'objet. Cette méthode parait s'appliquer aussi bien aux verres artificiels qu'aux laves. Elle n'a pas encore été appliquée aux tectites.).

     Il faudrait en particulier étudier un champ de tectites qui se trouve dans le désert de Lybie et dont les coordonnées sont 22° 18' de latitude sud et 25° 30' de longitude est et qui, d'après le savant soviétique A. Kogen, rappelle un cratère d'explosion nucléaire.

3 - Il faudrait se lancer dans une étude systématique de toutes les inscriptions et de tous les monuments antiques pouvant se rapporter à des visites d'extra-terrestres.(Commentaire Planète: Notamment les fameuses caves du Bohistan aux Indes où des inscriptions montreraient la planète Terre et la planète Vénus reliées par des flèches. D'après une carte du ciel datant ce bas-relief, celui-ci serait vieux de 14 000 ans. En Sibérie, on a trouvé récemment des inscriptions et des dessins vieux de 4 000 ans et représentant des nébuleuses extra-galactiques) .

     (Note du Webmaster : Mais aussi, il n'y a pas si longtemps, dans une vallée près de Fergana dans le pays d'Asie centrale de l'Ouzbékistan, des savants de l'époque soviétique, ont découvert une peinture rupestre, qu'ils ont soigneusement recopiée. Il faut bien scruter cette reproduction, pour en saisir l'incroyable portée :


      Une créature portant un casque d'astronaute bien attachée à une sorte de scaphandre et relié par des tuyaux dans son dos à une sorte d'équipement de survie, ressemblant à l'aile d'un ange. En avant, on aperçoit une sorte de disque à sillons concentriques, qui semble fixé sur un tube vertical qui se prolonge vers le bas, mais l'image est hélàs coupée au 3/4 :


      A droite du personnage carapaçonné, apparaît une sorte de Soleil avec ses rayons très éclatants :

      Mais en dessous de ce soleil, un peu à droite, on distingue la silhouette d'un autre cosmonaute bien casqué, avec deux fils d'antenne, au dessus de sa tête.


      Enfin, au dessus de ce personnage, apparaît nettement un engin ovoïde discoïdal, avec deux hublots ressemblant franchement à des yeux, et surtout en-dessous, un jet de gaz de propulsion bleuâtre, pouvant sortir des tuyères de l'appareil.



      Bien que nous ne connaissions pas l'âge de cette fantastique peinture, bravo donc pour les exécutants, qui n'auraient rien à envier à nos dessinateurs de BD, les plus aguerris.

      Cependant c'était trop beau pour être vrai car 1e 30 Avril 2009, nous avons reçu de l'aimable internaute Hugo L........, l'adresse du site suivant : http://www.ufologie.net/htm/ferganaf.htm, où l'on prétend que ces images ont été simplement tirées de la couverture d'un numéro de 1967 du magazine Russe Spoutnik.

      Comme nous ne sommes pas, hélas, dans le Secret des Dieux, il faut savoir que ces images sont basés sur les déclarations d'Erich von Daniken, dans sa cassette vidéo tirée de son film de 1970, que l'on peut encore voir sur les sites :

      Donc il est possible en effet que Monsieur Daniken n'ait pas suffisamment vérifié la source de cette incroyable affaire, ( et nous en sommes profondement déçus par ce manque de rigueur de sa part ), et que tout cela soit en effet parti de la couverture du numéro de 1967 du magazine Russe Spoutnik. Mais il est aussi précisé que des peintures remontant à 2000 ans av. JC existent bien à Fergana, et nous aimerions bien sûr, les voir aussi. Donc tout cela me semble clair, mais nous aimerions tout de même, contacter ce Monsieur Daniken, s'il est encore vivant, pour savoir vraiment le fin mot définitif de l'affaire).


     La première question qui se pose, si on admet notre hypothèse est : pourquoi les cosmonautes ne sont-ils pas revenus ?

     J'ai pu faire un calcul grossier mais qui montre que la fréquence des voyages cosmiques entre objets séparés dans l'univers par de grandes distances est de l'ordre de 10 000 ans. (Commentaire Planète: La théorie de Jean Charon contredit ces chiffres, si elle est exacte).

     I1 s'écoulerait donc des millénaires avant que les cosmonautes de Baalbek ne reviennent. S'il y a eu de ces cosmonautes, ils seraient actuellement en route pour leur planète d'origine. Le voyage aurait duré des dizaines d'années seulement pour eux-mêmes et pour le terrien qu'ils ont emmené. Mais des millénaires se seraient écoulés pour nous. Dans d'autres millénaires, une expédition reviendrait.

     S'il y a eu des visiteurs, ils ont certainement laissé une trace: un monument, une marque, un cairn, contenant des instruments techniques, des documents, des informations sur l'univers et la science. Outre ces traces, je pense que certaines informations laissées par ces astronautes sont à la base de la magie ut que leur utilisation explique la puissance de la catégorie sociale que constituaient les magiciens.

     La découverte de la cachette principale où se trouveraient les documents et les instruments laissés par les astronautes pourrait faire accomplir à notre civilisation un bond prodigieux.(Commentaire Planète: L'écrivain anglais Arthur C. Clarke croit à une telle cachette, mais il pense que celle-ci est sur la Lune, (Note du Webmaster : C'est aussi avant tout l'opinion d'ARTivision et rappelons que le livre incontournable de Jean Sendy n'allait sortir qu'en 1968, alors que cet article est de 1962)


, et nous en dirons plus dans un autre paragraphe plus bas )
, de sorte qu'elle n'est accessible qu'à une civilisation d'un niveau technique plus élevé. Nous n'obtiendrons ces informations que lorsque nous les aurons méritées.)


     Le travail que je propose me paraît être capital.

M. AGREST.

Fin de l'article du Professeur Agrest dans Planète.

IV Quand certaines représentations artistiques religieuses nous plongent dans une grande perplexité.(paragraphe en date du 30/04/09).


     - Analysons en premier lieu, ce que l'on a trouvé au monastère de Visoki Decani construit dit-on entre 1327 et 1335 par le Roi Stephen de Serbian de Decani. On le trouve dans la partie occidentale de la Yougoslavie qui contient en partie le Kosovo :


     Dans ce monastère de Decani, on peut observer parmi de très nombreuses œuvres de même nature, une fresque murale, remontant donc au XIV siècle et qui représenterait "La cruxifiction". Sur les bords supérieurs gauche et droit de la fresque on peut distinguer clairement deux vaisseaux aux formes aérodynamiques, avec des tuyères crachant des flammes :


     En agrandissant un peu les images, on voit nettement les personnages manipuler ou tenir des sortes de leviers, qui pourraient s'intégrer dans un système de pilotage :

  

      Ces fantastiques images , et beaucoup d'autres de même nature sont visibles sur les sites :

http://bibleetdecouvertes.free.fr/textes/geants3.html
http://sprezzatura.it/Arte/Arte_UFO_2_fr.htm

     Bravo donc à l'artiste à qui nous devons cette fresque extraordinaire, car il voyageait probablement dans le Temps, pendant ses rêveries.

      - En second lieu, jetons un bref coup d'œuil sur une autre œvre qui est d'un peintre peu connu nommé Aert de Gelder et oeuvre qui aurait été peinte autour de 1710. C'est d'abord la revue ufologique très côtée "Lumières dans la Nuit" qui nous presente ce tableau dans son n° 277-278 de Juillet-Août 1987. L'article très pointu est de notre ami Jean Sider, auteur de l'ouvrage très pointu, intitulé "Ultra Top Secret: ces OVNIS qui font peur" Ed. Axis Mundi, 1990 (préface Rémy Chauvin) .

     Et voici donc début de l'article page 7 :


     Le tableau dit-on pourrait représenter Jésus-Christ recevant le Baptème de Jean dit le Baptiste qu'il ne faut pas confondre avec Jean l'évangéliste. On distigue alors la présence d'un objet céleste discoïdal relié à la scène centrale par quatre étonnants faisceaux de lumière qui pourraient faire palir de stupéfaction, nos meilleurs dessinateurs de science fiction. Mais voyez vous même, et tirez-en alors la conclusion qui vous convient le plus :


dans la même optique ufologique, concernant l'apparition d'engins en forme de disques, dans le ciel de certaines œuvres religieuses, par ce que l'on observe sur la tenture du XVe intitulée "Vie de la Vierge" et placée dans la Basilique collégiale Notre Dame de Beaume en Côte d'or.

     C'est encore à la revue LDLN que nous empruntons ce cas :


     C'est une étude très détaillée faite par Mr Gerard Fieffe et en voici le début en page 9 :


     Et voici le tableau en question :


     Une fois de plus, il vous appartient d'en tirer, à votre convenance, les conclusions qui s'imposent.

V Quand la revue Nostra nous parle, en son temps, des "Ovnis du Passé"(paragraphe en date du 01/05/09).


     Nous avons déjà plus haut, fait état de quelques éléments pragmatiques du dossier sorti en 1980 par la revue Nostra, hélas disparue depuis. Voici donc la première page de ce dossier :


     Dans ce dossier paru sous la plume experte de Mr Jacques Borg, on trouve bien sûr, l'affaire surprenante évoquée déjà du Monastère de Visoki Decani, et bien d'autres choses comme celle des Dogu japonais. Mais pour terminer notre ce rapide survol (il y en a de multiples cas), concernant notre sujet, voici la representation d'une miniature catalane ou l'on découvre nettement un astronaute qui flotte dans l'air, ou qui est, si l'on veut, en état d'apesanteur, et coiffé d'un casque relié par un tuyau à un animal fabuleux placé en dessous :

     Quelle imagination n'est-ce par pour l'auteur de ce motif ancestral!! Quant à l'animal fabuleux, rappelons que si un primitif avait pu assister à l'arrivée du LEM (Lunar Excursion Module) sur la Lune, il ne verrait pas autre chose qu'un insecte à 4 pattes, se posant sur le sol de notre sattelite, comme nous le dit si bien d'ailleurs, Louis de Funès dans l'admirable film Hibernatus, sorti le 10 Septembre 1969, soit à peine environ 50 jours après le soi-disant débarquement sur la Lune des américains.

     ( Au sujet de l'animal fabuleux le 08/05/09, nous avons reçu de l'aimable internaute Gabriel cette explication : " .....Il me semble indéniable que la creature représentée porte des écailles et des cornes. Vous connaissez l'existence des Annunaki et vous savez qu'ils sont un peuple reptilien qui dirigent l'homme depuis l'Ombre où ils se cachent de nous. Cette image me semble representer le controle des humains par la voie d'un dispositif technique qui dirige l'homme comme un pantin sans moyen de résister. Mais je peux me tromper. Merci encore pour votre persévérance dans vos recherches. Gabs." ).



Mr Jacques Borg termine son dossier par cet encadré :


En en commentaire final, Mr Jacques Borg, nous explique :

LES PLUS ANCIENS DOCUMENTS UFOLOGIQUES DU MONDE

     Les préhistoriens ont toujours été embarrassés pour identifier les très nombreux "signes" que l'on trouve dans l'art rupestre, à côté des fréquentes figurations animales ou des figurations humaines, qui sont plus rares. Dans un souci de classification, ils les partagent généralement en signes tectiformes (en forme de toit), pectiformes (en forme de peigne), scalariformes (en forme d'escalier) et claviformes (en forme de massue). Cette classification en vaut une autre.

     Que représentent ces "signes" ? On a, tour à tour, parlé de filets de chasse, de pièges, d'armes, d'enclos, de huttes, voire de blasons. La tendance actuelle est d'y voir des stylisations symboliques des deux organes sexuels, mâle et femelle. Le recours à l'archéo-ufologie ne serait-il pas plus judicieux ? Qu'on en juge par ces signes représentatifs de milliers d'autres.

- La figure 1 est la plus ancienne puisqu'il s'agit d'une inscription de la grotte de Pair-Non-Pair, en Gironde, datant du gravettien (25 millénaires).

- Les figures 2, et 3, respectivement de la grotte de Pech Merle et de celle de Cougnac, toutes deux dans le Lot, sont du magdalénien ancien (15 000 ans).

- Les figures 4, 5 et 6, venant des grottes des Combarelles (Dordogne), d'Altamira (Espagne) et de Niaux (Ariège), sont du magdalénien moyen (12 000 ans). Treize mille ans séparent donc ces dessins qui ressemblent d'une manière étonnante aux O. V. N. l. décrits actuellement par tous les témoins.


Fin de citation

      Nous félicitons donc vivement l'auteur de ce dossier d'avoir eu l'audace de le publier dès 1980, et s'il est encore vivant, nous souhaitons que l'internaute qui connaît ce monsieur (s'il n'est pas connecté lui même), lui dise toute notre émotion d'avoir donné une nouvelle jeunesse à son texte, qui n'a pas pris une ride depuis sa parution.

     Mais nous le sentons bien, c'est sur la Lune, et ses environs, que nous trouverons la preuve incontestable, du passage des Anciens Astronautes sur notre planète Terre...

VI Quand le site ARTivision, prétend, depuis des années, que la vérification de la théorie précédente, peut être faite sur la Lune, ou dans les environs,(paragraphe en date du 04/05/09).


a) Que voit-on d'abord sur la Lune ?

     Il va sans dire que ce paragraphe ne pouvait pas être dévoilé à l'époque où le Professeur Agrest écrivit son article. Mais, nous avons désormais à notre disposition une multitude de photos venant de nos sondes spatiales, qui prouvent sans l'ombre de doute qu' existe les structures archéologiques sur la Lune et sur les astres voisins. Nous n'avons pas cessé pendant plus de 10 ans de vous les présenter sur ce site et désormais, ce sont des dizaines de sites qui en font écho, n'en déplaise à ces bien-pensants officiels et leurs consorts zététiques, qui préféraient appliquer la politique de l'autruche, pour ne pas remettre en question leurs précaires certitudes universitaires.

Ce paragraphe sera donc un bref resumé sur la question et sera réservé à l'internaute qui entre pour la première fois dans notre site par le ricochet de cet article :

- En premier lieu , commençons, si vous le voulez bien par ceci :

    Le 22 Mars 09, nous avons reçu une missive très intéressante de l'aimable internaute Mike, qui nous invitait à prendre connaissance de la superstructure suivante découverte il y a peu de temps, dans cratère Copernic de la Lune ( 9.3° N, 19.25° W / Eastern Oceanus Procellarum, Mare Insularum). En effet nous avons été particulièrement surpris de découvrir ceci :



     et en agrandissant un peu :


     Et cette structure très étrange est visible dans les vidéos :

http://www.youtube.com/watch?v=65B5lvHa5cc

http://www.dailymotion.com/video/x8jmac_structure-atypique-sur-la-lune_tech
:

     Pour la suite, il ne nous reste qu'à souhaiter qu'un intrépide infographiste veuille bien nous traduire en 3D cette si étrange configuration. Donc alors, comme disent les anglosaxons restant dans l'expectative, Wait and see !

- En second lieu, voyons ce que notre ami Jean-Carlo, a eu la gentilesse de nous transmettre, le 03 Décembre 2008, et qui concerne encore notre satellite. Il s'agit de quelques images prises par la sonde lunaire soviétique en 1965, ZOND 6. Nous vous en présentons ici deux :


     A vous de juger cette super traînée blanche, qui traverse diamétralement un petit bassin...


     Pas mal aussi, cette croix, faites de structures insolites.

- En troisième lieu , voyons ce que notre ami Gabriel S...., a eu la gentilesse de nous transmettre, le 12 Décembre 2008, et qui concerne encore notre satellite :


     Nous n'avons pas retrouvé les coordonnées et l'échelle, de ce magnifique cigare lunaire. Nous demandons avec déférence à l'internaute qui les a, de penser à nous les envoyer. Merci d'avance.

     Mais, le 09/05/09, l'aimable internaute Pascale J...., nous apprenait que ce "cigare", pouvait être visualisé sur Youtube lors de la mission d'Apollo 20 à :

http://www.youtube.com/watch?v=Y3X5oucqQe4

     Cette affaire d'Apollo 20, nous plonge évidemment dans la plus grande perplexité, car en fait la mission Apollo 20, n'a jamais existé. La dernière mission de la NASA vers la Lune fut Apollo 17. Si donc un internaute a des renseignements inédits sur cet Apollo 20, qu'il soit aimable, SVP, nous en faire part. Mais déjà, selon nous, ce n °20 pour Apollo, montre que ce n'est pas du sérieux, et dès le 5/05/09, l'internaute Michel T.......... nous faisait part de la certitude qu'il avait, que cela ne pouvait être autre chose qu'un canular.

     Cependant 1e 12 Mai 2009, nous avons reçu une missive de notre ami belge Arthur, disant que cette image précédente représentant le fameux cigare, ne serait peut-être pas tout à fait inventée, car une forme semblable a été filmée par Apollo 15, et on la voit sur une image de la NASA pourtant le n° AS15-P-9625 ou n° AS15-P-9630 .

     Nous avons agrandi un peu l'objet en question et nous vous invitons à tirer vos propres conclusions :

  

      Mais le reste de la missive d'Arthur, nous a, tout proprement fait tomber à la renverse, car d'après, nous dit-il, le site :

http://www.bibliotecapleyades.net/luna/esp_luna_36e.htm

, on nous déclare, à brûle-pourpoint, que la mission Apollo 20, est bien allée secrètement sur la Lune le 16 Août 1976. La destination était Iszak, au sud-ouest du cratère Delporte, sur la face cachée de de la Lune, ( Dur, dur n'est-ce pas ? ). La mission a été soviéto-américaine. L'équipage était formée de William Rutledge CDR, un ancien des laboratoires Bell, avec Leona Snyder CSP , aussi des Laboratoires Bell, et enfin Alexei Leonov,, cosmonaute soviétique, de l'Apollo-Soyouz. La fusée aurait décollé de la base Vandenberg de l' US Air Force, en Californie.

     Autre site concernant cette affaire :
http://www.youtube.com:80/watch?v=v3pkO3i-DyI&feature=related

     Que penser de tout cela ? S'il s'averrait qu'il y ait une once de vérité, dans ce qui précède, alors le Temps de Révélations, nous réserve encore bien des surprises. Et doncc c'est à vous seul, qu'il appartient, en la circonstance, de juger tout cela !!!

     Gabriel, nous a aussi envoyé, cette sorte "obélisque" très insolite, qui pourrait être placé verticalement sur le sol de la Lune :


     Mais déjà, le 29/09/08, nous avons aussi reçu de Gabriel la missive importante suivante:

----- Original Message -----

From: Gabriel S.
To: fred.idylle@orange.fr
Sent: Monday, September 29, 2008 6:05 PM
Subject: la Lune vue par les chinois.

          Bonjour fred,

     Merci de votre réponse si rapide et si documentée.

     Heureusement que je parcours votre site depuis longtemps et que pratiquement tous les superbes dossiers que vous avez rédigés me sont déja connus, car sans cela j'en aurais eu pour des jours de lecture. Mais j'apprécie votre souci du détail.

      Mais pour changer de sujet, un tant soit peu, j'aurais aimé savoir si vous aviez eu connaissance de la sonde lunaire chinoise Ange I, qui a été lancée en fin 2007, et ce qu'il en est advenue après Novembre 2007 ?

     Je m'explique : Cette sonde a déployé ses panneaux et a commencé à envoyer des images de la face cachée de la Lune justement en novembre 2007, mais étrangement à part 2 ou 3 clichés assez quelconques, somme toute, il est impossible de trouver la moindre info venant après ce mois de Novembre.

      Alors la question qui se pose est de savoir si la sonde a été détruite ou si elle continue à transmettre, dans le plus grand secret, des images qui risqueraient, si elles etaient diffusees, de déstabiliser les actuels Maîtres du Monde, dans leur jeu de domination des humains. ?

     Et pour rajouter de l'eau à votre moulin, sur la mission Apollo, il semblerait que les chinois aient fait pas mal non plus. En effet un journal chinois a mis en ligne, par inadvertance je pense, un article, où était commenté le voyage des taiconautes, et même où on dévoilait leurs dialogues à l'intérieur de leur micro-station. Seulement tout cela a été mis en ligne, 2 jours avant leur depart. Alors sont-ils vraiment partis ?

     Bonne soirée à vous cher Fred, et que le Très Haut, veille sur vous et vous donne la force de continuer encore longtemps.

PS: Ci-joint la photo la plus intéressante que j'ai trouvée provenant de cette sonde lunaire :




Fin de citation

Voici donc un extrait de la réponse que nous faite à Gabriel, ce 30/09/09.

     Très Gabriel,, le vigilant.

Bonsoir  de la Caraïbe .

     Je vois que vous êtes un passionné des exploits techniques réalisés par la sonde lunaire chinoise, et j'avoue n'avoir reçu aucun document à ce sujet et justement comme vous, je m'étonne que les médias n'aient rien montré de bon sur l'affaire. Bravo pour avoir dénicher ce document qui est sensationnel, car on y voit manifestement un remue-menage cosmique, que je ne tarderai pas, grâce à vous, à étudier dans mon article en question :

 Cette photo n'est pas banale du tout, car en plus de la blancheur notoire du site central, il y a des angles droits à gogo et ses fameuses rayures concentriques jamais encore expliquées, comme il faut par le médias. Ce site est encore plus interessant que le cratère Tycho qui possède aussi ces rayures centrales.

Connaissez-vous le nom europeen de cette sonde et cette photo a-t-elle bien été prise sur la face cachée de la Lune, en Déc 2007 ?.

    C'est tout simplement fabuleux . Si vous avez d'autres tuyaux sur cette affaire, ne m'oubliez pas.

    Fin de citation

     Que dire de plus, si ce n'est que les scientifiques auront un mal fou à ranger ce cratère dans la catégorie habituelle dite météoritique. Le bloc central est, en effet, bien trop structuré géométriquement, pour être le résidu d'impact d'un météor.

- En quatrième lieu , on pourrait dire qu'en ce qui concernent les célèbres rayures blanchâtres centralisées, elles ne peuvent, selon nous, qu'être des projections de fins minéraux tombant de la partie inférieure des vaisseaux (fonctionnant sans utiliser d'air évidemment), qui exploitent la carriére du cratère en question. Si vous doutez qu'il puisse exister des engins antigravitationnels qui rabotent le sol et le sous-sol lunaire, jetez donc un petit coup d'oeil sur ce truc, encerclé sur un rampart du cratète Copernic déjà bien raboté, n'est-ce pas, sur sa droite :


     Cette photo a été présentée dès 1973 par Alfred Nahon dans son remarquable ouvrage "la Lune et ses défis à la science"? paru aux Editions Mont-Blanc.

     Mais, parmi les surprenantes images de cet ouvrage, extrayons aussi celle-ci :



- En cinquième lieu , on pourrait aussi ici se demander pourquoi, la NASA n' a-t-elle pas envoyé plutôt (dans les 6 missions qui ont exploré le sol lunaire), des astronautes sur les bords du cratère Vitello, où l'on voit sans discussion possible des traces de plus de 600 mètres de long, laissées par deux "véhicules" d'environ 5m et 25m de large pesant des centaines de tonnes et qui ont remonté les pentes de deux petits cratères ?

    En effet, en Août 1967, la sonde américaine "Lunar orbiter V" a photographié (Ref. NASA 67-H-1135), nous l'avons dit, à l'intérieur du cratère Vitello sur la Lune, situé à l'extrémité sud de la Mer des Humeurs et diamétralement opposé au célèbre cratère Gassendi (ce dernier lui même étant criblé de rainures ayant des formes géométriques très étonnantes) deux pistes d'inégales longueurs laissées par deux objets ayant respectivement environ 5m et 25m de large et brillamment illuminés par le soleil, ce qui empêche notablement d'en voir, en détail les contours. Dans l'image de droite, nous avons matérialisé en blanc les deux trajectoires :

  


    Mais, il est cependant aisé de constater que le petit mobile qui a tracé la piste la plus longue, est sorti d'un cratère en remontant son versant intérieur pour poursuivre sa trace sur l'autre versant sur près de 700 m . Comment une masse de près de 500 tonnes a-t-elle pu quitter l'intérieur d'un cratère pour aller ensuite, sur une pente ne dépassant pas les 25 degrés, se promener sur une si longue distance en laissant un tracé aussi large qu'un chemin de servitude (environ 5m) alors que la Lune n'a aucune activité volcanique reconnue susceptible de provoquer une telle expulsion ?

    D'ailleurs on constate que le fond à gauche de ce cratère est parfaitement jonché de structures blanchâtres ayant des formes géométriques remarquables surprenantes, qu'un meilleur grossissement fait par des spécialistes (ce que nous ne sommes pas) devrait mettre très bien en évidence.

    Et que dire alors de l'autre mobile bien plus colossal qui est en forme de tronc de cône et flanqué d'un appendice triangulaire parfaitement centré sur son côté gauche et qui lui confère ainsi un axe de symétrie remarquable et une notoire impossibilité de rouler naturellement ?

    Comment ce mobile, (dont la masse devrait s'approcher de celle de la célèbre pierre "Hadjar el Gouble" de Baalbeck présentée plus haut mais qui pèse 6 fois moins sur la lune ), a-t-il pu donc se déplacer en laissant sur près de 500 m, une piste, de la largeur d'une route nationale ( environ 25 m) et qui présente des structures ressemblant parfaitement à des empreintes de chenilles?

    Notons l'explication pour ce cas de la revue Science et vie de Mars 1968 N° 606 page 71 : "Un gros bloc vient de débouler creusant un long sillon. Providentiellement un lunar Orbiter V a pu le photographier".

    Voilà une information très fantaisiste, qui a pour but , selon nous bien sûr, de "noyer le poisson", car comment peut-on prouver que ce bloc gigantesque "a glissé" juste au moment où la sonde passait (les mots "vient de débouler" sont bien écrits) ? A-t-on surpris un nuage de poussière ? Il n'y a pas d'atmosphère dit-on sur la Lune pour le tenir en suspension. Il y avait certainement des dizaines d'années ou plus que ce bloc avait bougé ? Et pourquoi la revue n'a-t-elle pas jugé bon de montrer l'autre mobile, juste à côté, sorti d'un autre petit cratère? Évidemment les deux mobiles ne pouvaient pas avoir "déboulé" en même temps de deux endroits différents...! et il était bien préférable alors de n'en montrer qu'un seul. Voir l'image 2 ci-dessous:


    Le 04/12/04, grâce à notre ami Christian Macé, le Maître es exploration du Web, nous avons pris connaissance d'un super site scientifique intitulé : "Qui est déjà sur la Lune ? " et dont voici l'adresse:


    Toutes nos félicitations aux concepteurs de ce site.

     Nous pourrions bien sûr, vous présenter de très nombreuses autres photos du sol lunaire, prouvant qu'il y règne une notoire activité, de nature, disons, "industrielle", mais cela risquerait de devenir trop assomant ou indigeste, pour le lecteur.

(Cependant le 08/05/09 , nous avons reçu de l'internaute, déjà mentionné plus haut, Gabriel les bons mots suivants:"... je suis à nouveau plongé dans votre dernier article sur la Lune et je viens d'avoir un tilt sur une image que j'ai pourtant déja vue maintes fois :


    En la regardant tout à l'heure, j'ai noté soudain que les irrégularites dans la trace laissée derriére ce mobile, suggèrent étrangement un deplacement correspondant à une marche pédestre. Veuillez noter la disposition en quinconce des trous apparaissant dans les empreintes. Il semblerait que cet engin dispose, soit de jambes, ce qui m'étonnerait un peu, soit par contre d'un système de chenilles à multipattes du genre de ceux qui sont développés dans des Centres, tel que la célèbre NASA and co.
     Bien amicalement depuis le continent : Gaby "
)


- En sixième lieu , disons que La Lune n'est pas morte, comme on pourrait le croire. Des phénomènes lumineux insolites ont été aperçus à sa surface depuis très longtemps. Au cours des trois derniers siècles et en 1971, on notait près de 1500 cas de taches lumineuses brillantes, et de changements temporaires, nommés pudiquement phénomènes transitoires, par les spécialistes, (TLP :Transient lunar phenomenon) qui ont été notés sur la surface lunaire, dont plus de 200 concernant la seule région du cirque d'Aristarque.

     Nous allons vous proposer ici un extrait d'un super article venant de la revue Science&Vie d'Avril 1964 dont voici la couverture :


     Cet article est issu de la rubrique L'UNIVERS, et est intitulé : " Des lueurs étranges sur la Lune". Voici donc comment se présente le début de cet important article :


     Et voici le début du texte en question : (les couleurs sont de nous évidemment)

     "Flagstaff (Arizona) le soir du 29 octobre 1963, peu avant la tombée de la nuit.

     Deux astronomes de l'Observatoire Lowell, James A. Greenacre et Edward Barr, dont le travail de routine consiste à prendre des séries de photographies de la Lune en vue de l'établissement de la grande carte lunaire au 1 millionième de l'U.S. Air Force, venaient de pointer vers notre satellite la célèbre lunette de 60 cm d'ouverture au moyen de laquelle P. Lowell, puis E. C. Slipher, tentèrent autrefois de percer les secrets de Mars. Ils examinaient, l'oeil à l'oculaire, la région tourmentée des cratères Hérodote et Aristarque et de la grande crevasse sinueuse au fond large et plat appelée vallée de Schroter. Leur intention était de comparer certains détails de cette région à ceux qui sont portés sur la carte. L'atmosphère au-dessus du désert de l'Arizona était assez agitée, rendant les images bouillonnantes, mais elle devint progressivement plus calme et un oculaire grossissant 500 fois fut adapté à la lunette.

     C'est alors - il était 18 h 50 - que l'attention de Greenacre fut attirée par deux taches lumineuses de couleur rouge orangé tout à fait insolites, situées à 45 km l'une de l'autre, sur les sommets de deux monticules voisins de l'extrémité méridionale de la vallée de Schroter. La tache la plus petite mesurait 2,7 km de diamètre, et la plus grande, de forme ovale, 2,7 km sur 9 km environ. Au cours des deux minutes suivantes, les deux taches devinrent ensemble extrêmement brillantes, et Greenacre, stupéfait, appela son collègue afin qu'il puisse à son tour observer et confirmer le phénomène. Les taches étaient toujours visibles trois minutes plus tard (c'est-à-dire à 18 h 53) lorsque Greenacre, qui avait repris l'oculaire, découvrit une troisième tache brillante, de couleur rose, recouvrant sur une vingtaine de kilomètres l'arête méridionale du rempart d'Aristarque. A 19 heures, les deux premières taches avaient perdu leur éclat initiale et leur couleur était devenue rouge rubis sombre. Dix minutes plus tard, elles avaient disparu, tandis qu'on distinguait encore faiblement la troisième tache, laquelle cessa à son tour d'être visible à 19 h 15. Aucune caméra photographique n'étant fixée à la lunette, il fut impossible d'obtenir des clichés.


UN MOIS A L'AFFUT


     Vingt-huit jours plus tard, le 27 Novembre 1963, la région d'Aristarque se présentait dans des conditions d'éclairage similaires et nos deux astronomes, qui n'avaient pas cessé de surveiller la Lune depuis l'observation précédente, mirent une fois de plus l'oeil à l'oculaire. Leur espoir ne fut pas déçu. A 17 h 30, une tache allongée rou&e rubis apparaissait, cette fois encore, sur l'arête du rempart d'Aristarque, mesurant 22 km de long. Greenacre et Barr n'étaient plus seuls : ils s'étaient fait accompagner sous la coupole par Fred Duggan et par le Dr John S. Hall, Directeur de l'Observatoire Lowell. Ce dernier, ayant constaté le phénomène, téléphona immédiatement à son collègue Peter Boyce qui disposait, à quelque distance de là, du grand télescope Perkins de 1,75 m d'ouverture, et lui signala qu'un phénomène coloré insolite était visible sur la Lune dans la région d'Aristarque, sans lui donner d'autre précision. Boyce découvrit immédiatement la tache rouge allongée et en confirma la position. Les minutes passaient et la tache était toujours visible. Des clichés en noir et blanc furent obtenus. Ce n'est qu'à 18 h 50 que la tache disparut : le phénomène avait duré 1 h 1/4 .


Les flèches indiquent où apparurent les lumières et leurs dispositions

     "I1 n'y a pas de changement sur la Lune". Cette vieille assertion, professée jusqu'à ces dernières années par l'immense majorité des astronomes professionnels, se révèle quelque peu erronée et il apparait au contraire que notre satellite pourrait bien être le siège de phénomènes lumineux passagers assez fréquents. Quelle est l'origine de ces lumières? Nul ne le sait. Est-ce le sol qui, en certains endroits, est recouvert de cristaux réfléchissant sélectivement les rayons solaires par le jeu des lois de la réfraction ? S'il en était ainsi, les taches observées auraient dû passer par les différentes couleurs de l'arc-en-ciel, et tel n'est pas le cas. S'agirait-il alors d'émissions de gaz, rendus luminescents par le rayonnement ultra-violet solaire ? Un argument de poids en faveur de cette hypothèse est apporté par la célèbre observation spectrographique de Kozyrev, dont nous parlerons en détail plus loin. Mais quelle pourrait être l'origine de ces émissions ? On a supposé qu'il s'agirait de la mise au jour de poches gazeuses occluses dans la roche lunaire, sous l'effet d'impacts météoritiques, ou encore de la volatilisation de la matière des météorites elles-mêmes. Mais par quel miracle alors le cirque d'Aristarque aurait-il été, à deux reprises, le siège de tels impacts, répartis d'ailleurs sur une bande de 20 km de longueur épousant très exactement l'arête même de ses remparts ? Ajoutons que, dans le vide (la Lune, ne l'oublions pas, ne possède aucune atmosphère), le libre parcours moyen des atomes et des molécules est infini : si une bouffée gazeuse était émise au voisinage du sol lunaire, elle se dissiperait très rapidement dans l'espace et cesserait bientôt d'être visible. Dans le cas présent, il faudrait donc admettre un renouvellement continu de l'émission des gaz pendant une durée assez longue (plusieurs dizaines de minutes) ; il faudrait admettre également que chacune des taches lumineuses était produite par plusieurs sources d'émission assez rapprochées, de façon à expliquer en particulier la forme extrêmement allongée et la grande dimension des deux lueurs observées sur Aristarque ; enfin, il faudrait supposer que ces émissions de gaz furent déclenchées, au méme moment, par un même processus, puisque les trois taches lumineuses du 29 Octobre 1963 présentèrent des variations d'éclat concomitantes.

     Tout cela fait penser, soit à une activité interne (tectonique ou volca- nique), soit encore à une action calorifique du rayonnement solaire sur le sol de la Lune, produisant un dégazage des roches après la longue nuit lunaire (il est peut-être significatif à cet égard que les quatre lueurs observées prirent naissance, aussi bien le 29 octobre que le 4 novembre, un peu moins de deux jours après le lever du Soleil sur la région d'Aristarque).

     Rien enfin n'empêche, d'imagininer - mais ici nous tombons quelque peu dans la science-fiction que les taches brillantes apparues aient eu une origine artificielle, témoignant de l'activité d'êtres intelligents à la surface de la Lune.

      La vie n'a certainement pas pu se dévélopper sur notre satellite, mais si une expédition d'astronautes extraterrestres venus des espaces intersidéraux explorait le système solaire , on peut supposer que ces astronautes établieraient une base sur la Lune, ne serait-ce que dans le but d'étudiier la terre à faible distance sans être repérés. Dans un récent article sur les voyages intersidéraux publié dans la revue Planetary and Space Science, le très serieux astrophysicien américain Carl Sagan a froidement envisagé une telle possibilité, qui soulève cependant encore les plus grandes réserves chez la plus part des astronomes...

     Comme on le voit, l'exploration de la Lune, nous réservera sans doute bien des surprises....
"

Fin de l'extrait

     Nous ne résistons pas cependant, au plaisir de vous présenter d'autres images de cet article, comme par exemple celle du cratère Copernic, qu'officiellement, on classe dans les cratères météoritiques avec, comme nous le dit si bien la revue, "ses projections radiales de poussière"(Nous on a parlé plus haut de rayures concentriques), photo prise par le Mont Wilson aux USA, et dont nous reparlerons :


     Notez aussi que sur cette photo, on découvre en haut à gauche sous la chaîne de montagnes et pas loin en dessous du cratère Tobias Meyer, ce petit cratère traversé diamétralement par une sorte "de pont ou de muraille" .

  

     Notons en passant, que sur la carte que nous avons, on peut estimer de diamètre de Tobias Meyer à 30,5 Km,, alors le soi-disant "petit pont", est d'environ 6 km de long.

     Il y a aussi aussi à la page 69, cette image de la suite de l'article, qui nous montre, entre autres cratères, celui de Rutherford, pour lequel, nous avons un intéret très particulier, qui sera dévoilé ultérieurement :



- En septième lieu , puisque nous avons mis dans la photo précédente en rouge une indication concernant le cratère Rutherford, parlons en un peu plus.

     Dans notre article: http://www.artivision.fr/docs/Nasatangible.html
, notre ami Frendelvel astronome amateur, nous a présenté entres autres images, une photo de Rutherford prise en 1964 par la sonde américaine Clémentine, et voici ce que cela donne, (Le cratère Rutherford est encerclé en rouge).

 


     A moins que cela soit dû à un jeu de lumières parasites, qui annulle tout relief notable, nous voyons clairement que ces deux photos de Rutherford sont totalement différentes.

  


     A vous de juger ces étranges différences de formes et de structures de ces deux images.

     Mais c'est alors qu'intervient Super-Hasard , qui a permis à ARTivision, d'aller beaucoup plus loin dans cette affaire, et cela en exclusivité sur le Net français.

     En effet, nous rêvons depuis des années de trouver un logiciel performant capable de nous mettre en 3D certaines images bien singulières, comme par exemple cette autre photo du même cratère Rutherford de La Lune, qui est on le sait, sur le bord de Clavius , et dont nous allons vous donner maintenant quelques détails :



     La photo ci-dessus est de l'observatoire du Mont Wilson et remonte à plus de 40 ans, à l'époque où personne ne se préoccupait de traces d'extraterrestres sur la Lune et nous pouvons donc la comparer avec celle découverte plus haut dans le Science&Vie d'Avril 1964.



     Il est presque certain que Monsieur Robert Jastrow en publiant son livre en 1967 n'y a , probablement rien vu de saillant. On découvre cette étrange photo de la page 86 de l'ouvrage "Des Astres , de la Vie et des hommes" de Robert Jastrow, édité aux Editions du Seuil du début de 1971, ou dans l'ouvrage très connu dans les milieux de l'Astronomie anglosaxone, intitulé "Red Giants and White Dwarfs", de Robert JASTROW publié dès 1967 chez Harper and Row Publishers incorporeted. Nous possédons la troisième édition de 1969, version de poche, publiée par The New American Library (Signet Y4741 Science book):

  


     Le 03/07/07,  pour la modique somme de 2 € , nous avons aussi reçu par la poste, le même ouvrage de Robert Jastrow de 1990, intitulé aussi "Red Giants and White Dwarfs", considéralement agrémenté d'images nouvelles dont plusieurs en couleur :

  


     Nous nous sommes alors précipités à la page 119 et nous y avons alors trouvé ceci :


      La flèche rouge nous indique que le complexe très structuré de Rutherford est toujours là. Il y a une sorte d'obélisque surélévé sur une plateforme carrée. On y voit aussi cette sorte d'arche gigantesque en suspension sur du vide, puique son ombre apparaît en dessous de son extrémité comme l'indique notre flèche bleue. Notons toujours à droite de cette arche, de nombreux blocs à bords parallèles ou orthogonaux.
     Peut-être aussi qu'un aimable internaute parlant l'anglais couramment, pourrait-il obtenir une autre photo de Rutherford, d'un autre observatoire astronomique (par exemple celui du télescope terrestre Keck du Mont Mauna Kea, à Hawaii. ( Nous avons écrit pour cela à l'Observatoire en question. Peut-être, un jour aurons-nous une réponse ) ou encore le Grand Télescope des Canaries, GTC) . Nous refusons évidemment toute photo venant de la NASA, surtout par la sonde Clémentine.

     D'autre part, nous avons découvert, par hasard, le 22/02/02, une autre photo de Clavius  prise par un télescope de 305mm Schmidt-Cassegrain :

    Bien que l'intérieur de Rutherford soit malheureusement dans l'ombre, le bout de la flèche fait apparaître cependant une structure bizarre, jointe à une flèche pointue, qui on l'a vu, ne semble pas être du tout apparente sur les photos de la sonde Clémentine.

    En terminant, cette affaire Rutherford, nous avons une petite pensée pour le regretté de Stanley Kubrick, dont l'admirable film "2001 L'odysée de L'espace", nous a fait rêver en son temps. Or le scénario de ce film est d' Arthur C. Clarke (membre de l'Académie Astronautique, inventeur des satellites artificiels, prix kalinga de vulgarisation) qui avait imaginé, comme par hasard, que c'était justement dans le cratère Clavius (qui on l'a vu, englobe presque entièrement Rutherford), que l'on avait découvert un monolithe en forme de parallélépipède, signe du passage sur la Lune, d'une civilisation très avancée. L'auteur a pourtant choisi, ce cratère parmi des milliers d'autres. Comme le Hasard fait bien les choses, ne trouvez-vous pas ?

     Pour les puristes, disons aussi que A.C. Clarke avait déjà parlé dès 1948 de cette pierre noire, (sorte de balise cosmique prouvant le passage sur la Lune d'êtres très évolués) dans une "nouvelle" (qui a précédé son livre), et qui était intitulée " La sentinelle". Nous avons eu le privilège de pouvoir découvrir cette nouvelle en entier, dans la revue hélas disparue, Planète N° 32 du Jan-Fév. 1967. Nous publierons cela, sans doute un jour prochain. L'internaute Florian H....  le 12 février 2003, nous disait aussi que l'on peut avoir d'autres détails sur le site :

http://neocobalt.free.fr/auteurs/lasentinelle.html

    C'est à vous alors qu'il appartient maintenant de juger tout cela ...

- En huitième lieu , analysons cette souveraine tranchée (ce n'est la seule qui existe), dont nous venons de retrouver ( Merci encore à Super-Hasard ), l'image dans un vieux CD de Juin 2002 ( Hélas nous avons perdu les coordonnées du lieu en question ) :



    Il va de soi , que cette tranchée ne peut en aucune manière être attribuée à une météorite, même arrivant tangentiellent sur le sol lunaire, car la trainée ne laisserait pas des traces aussi nettes pouvant bien être assimillées, à certains endroits, à des structures ayant des segments orthogonaux . ( voir la forme du F ci-dessous) :



     encore une preuve, qu'il y a bien un remue-ménage technique, qui s'est opéré ici, (sans donc, il y a des siècles) sur notre satellite.

     A vous alors, de juger une fois de plus, tout cela ...

- En neuvième lieu , notre ami Gabriel, nous a envoyé le 12/05/09, l'adresse du site :

, où parait-il, on découvrirait sur la face cachée de la Lune, ce cratère :



    Si, (et ce si , est d'une très grande importance) cette image est authentique , (et, l'honnête homme, doit tout faire, pour en détermineer la provenance et les coordonnées), nous ne pouvons que tirer notre chapeau à celui qui a réussi à la découvrir. Mais hélas, il y a tant de détracteurs prêts à faire des pieds et des mains, pour discréditer notre démarche, que jusqu'à nouvel ordre, nous resterons, en attendant une confirmation, encore méfiants, vis à vis de ce genre d'images.

    Le 14/12/2011, nous avons reçu de l'aimable internaute Fabien L....la preuve absolue que cette image est truquée. En effet Fabien, nous a envoyé la photo du cratère Tycho de la Lune et les nombreuses correspondances avec le pseudo cratère ci-dessus montrent sans l'ombre d'un doute qu'il s'agit d'un montage bidon :


    Bravo donc à Fabien pour son heureuse et efficace contribution aux recherches d'ARTivision.

    Mais c'est vraiment lamentable que des infographistes gâchent leur temps pour monter des canulars aussi inutiles afin de se faire mousser dérisoirement sur le Web, alors qu'il y a tant de choses véritables à mettre en relief, comme par exemple mettre en 3D la super structure du Paris Match 1028, que chaque ami d'ARTivision, connaît bien et que nous allons voir en détail plus bas, ou encore cette structure inouie découverte sur Mars par les sondes "Viking" en 1976 :



    La NASA a fait des contorsions inimaginables, pour cacher cela au commun des mortels, et l'infographiste en question amateur de trucs bidons, aurait gagné l'estime du monde entier en reconstituant cette structure en 3D. Mais ce mécréant d'infographiste, aurait encore fait mieux en 3D, s'il avait au moins, jeté un simple coup d'oeil sur cette photo officielle que l'on peut découvrir en huitème position sur le site :


Puis à : http://near.jhuapl.edu/iod/20000503/index.html, et avec un agrandissement d'environ 6 fois on a :


 

      Cette incroyable photo Near 20000501, fut prise par la sonde Near-Shoemaker  sur l'astéroïde d'Eros, où  cette sonde a pu finalement se poser sur son sol en Février 2001.

     On ne va pas tout de même pas nous dire, que cet artefact ( il y en a bien d'autres) est venu là, sur Eros, par l'opération du Saint-Esprit , et les revues et médias,  qui ont pignon sur rue,  n'ont jamais pourtant osé parler de cela, et de faire un débat à son sujet. Or dans les mythologies indiennes, tibétaines, chinoises, mayas, incas, aztèques, égyptiennes, grecques, romaines, etc...( et même donc les textes bibliques ) , on ne parle que de puissants Dieux géants qui régnaient à un moment donné sur cette Terre.

     En scrutant nos articles placés à :

où nous présentons de nombreuses autres photos d'Eros, vous découvrirez bien mieux encore...Mais alors pourquoi cette photo, pourtant très insolite, n'a jamais fait la une, vous le savez bien, et nous le répètons, jamais fait la une, des revues spécialisées ?...

     Donc oublions sans remords, ce neuvième lieu, plein de déceptions.

- En dizième lieu , nous allons rendre hommage à un écrivain qui dès 1973, a eu le courage de nous dire que c'est sur la Lune, (pour celui qui sait réfléchir), qu'une très grande vérité nous attend :

    En effet , dès le milieu de 1974, (le manuscrit d'origine a été déposé au 2e trimestre 1973), nous avions déjà eu la souveraine satisfaction de découvrir, les propos extrêmement courageux pour l'époque, de l'écrivain Patrice Gaston dans son livre "Disparitions Mystérieuses" chez R. Laffont de janv. 1974 dans la prestigieuse collection "Les énigmes de l'Univers" :

    


    Voici donc un bref aperçu d'un paragraphe de la page 232 :

" Les savants n'ignorent pas que la Lune est habitée, qu'une activité fantastique s'y déroule depuis des lustres, que parmi les milliers de photos qui ont été prises de son sol, il en est qui sont "la" preuve d'une d'une vie sur le satellite. Mais la NASA se tait. Sans doute attend-elle qu'on lui donne le feu vert pour faire -publiquement- des révélations. Ainsi , la conquête spatiale prendra-t-elle sa véritable dimension...."

     Ce n'est pas, à notre avis, la conquête spatiale qui aurait pris une autre dimension, si la NASA avait parlé, mais c'est toute l'humanité qui aurait pris un autre visage... sans doute moins agressif. Bravo donc aussi à l'Editeur R. Laffont, pour avoir osé publier en 1974, une déclaration aussi fracassante, qui pourtant aurait dû inspirer davantage les grands rédacteurs de revues et en particulier ceux de l' hebdomadaire Paris Match, car ils auraient sans doute alors, découvert dans leurs propres archives (par exemple dans le n°1028 du 18 Janvier 1969 ), la preuve irréfutable de cette mémorable déclaration, de Patrice Gaston.

     Alors reprenons ici, si vous le voulez bien, cette incroyable histoire du Paris Match 1028, pour l'internaute qui découvre notre site, avec cet article sur l'Astroarchéologie :

     En effet, il y aura un grand chambardement dans les médias, quand les tenants et les aboutissants de "l'affaire du Paris Match N° 1028 " éclateront au grand jour. Aucun journaliste de profession n'a jusqu'alors ni révélé , ni même, nous le pensons, rêvé un jour d'avoir à dévoiler une telle affaire. Mais comme le dit si bien un texte sacré bien connu :  " Il n 'y a rien de caché qui ne doive être un jour découvert, ni de secret qui ne doive être connu . " ( Voir aussi à ce sujet l'article sur "les Mystères de la Bible à bible.html").

    Voici à titre indicatif, la couverture de ce PARIS MATCH 1028:


     Il est cependant important de savoir que c'est en 1972 que nous fûmes contactés en Guadeloupe par Mr Michel GIRARD, (il a quitté hélas ce monde le 30 janv 2003) par l'intermédiaire du Cercle Français de Recherche Ufologiques (CFRU) dont nous étions à l'époque membre actif. En fin 1973, Mr GIRARD, alors imprimeur de son état, nous montrait une étrange anomalie qu'il venait de découvrir en agrandissant une photographie de la face cachée de la Lune prise par l'équipage d'APOLLO 8 en fin de Décembre 1968 et publiée dans le n°1028 du Paris Match du 18 Jan. 1969. Voyez donc l'image 1 ci-dessous:


   Nous avons alors commandé immédiatement ce n°1028 à Paris Match que nous avons reçu sans problème environ 15 jours plus tard. Nous avons eu eu alors tout le loisir d'examiner à la loupe l'anomalie en question et de nous apercevoir qu'elle présentait l'aspect d'un demi porte-avions de prés de 26 kilomètres de long et dont la partie centrale serait constituée de sphères de près de 4 km de diamètre apparemment surmontées d'une sorte de" flèche gigantesque". Voyez donc les deux images ci-dessous:


     Dans le courant du 2ème trimestre 1974, la revue OURANOS (alors organe du CFRU) publie grâce à notre initiative, la première photographie très nette de ce que nous appellerons désormais "la superstructure "du n°1028 :

     Voici la couverture de la revue et cette image d'Ouranos d'Avril 1974 :

  

     Et voici le texte de présentation :

  

     Puis c'est le quotidien FRANCE-ANTILLES le 14 Fév. 1975, un article plus détaillé sur la question que nous lui avions envoyé. Puis deux nouveaux articles seront publiés par le même journal le 31 mai 1976 et le 22 août 1979 sur le même sujet. Puis ce sera la revue française NOSTRA qui à son tour publiera 2 de nos lettres, le 25 Juillet 1979 dans le n°381 et surtout le 8 sept. 1983 dans le N°586 avec la photographie de la "superstructure" en question.

     Enfin le premier ouvrage qui fera état de cette affaire sera celui d'Alfred NAHON "Les Extra-Terrestres et les mutations mondiales de l'ère du verseau." édité par Buchet-Chastel.Jan 1983 p.160.

Nous lui rendons ici hommage en publiant aussi sa photo :

  

     Rappelons qu'Alfred Nahon fut le premier auteur à publier le catalogue des Anomalies lunaires d'après un rapport de la NASA, (près de 570 cas de taches lumineuses brillantes et de changements temporaires sur la Lune, allant de 1725 à 1967), dans un ouvraqe remarquable publié en 1973, aux Editions MONT BLANC en Suisse et intitulé : "La Lune et ses défis à la science".

     Pour en savoir plus, voir notre page : http://www.artivision.fr/docs/match.html

      Hélas, tous les efforts d'ARTivision, ont étés vains pour retrouver le négatif du cliché, utilisé à l'époque par Paris Match, qui l'aurait emprunté parait-il à l'Agence World Book Science Service qui hélas n'existe plus. (Voir les missives en question dans notre article) :


      Le risque Zéro n'existe pas dit-on, mais on demeure, n'est-ce pas, interloqué par le fait que, les (SFNO) (les Sbires des Forces Négatives de l'Ombre), spécialistes du caviardage des photos de l'Espace, aient pu laisser passer un tel document ...A moins que, déjà en 1969, ils préparaient la désinformation actuelle... À vous de juger...et nous attendons vos suggestions.

- En onzième lieu, jetons si vous le voulez bien, justement un coup d'oeil, à la 87 du remarquable livre d'Alfred Nahon , "La Lune et ses défis à la science".

    En bas de page, on découvre alors ceci :


    Comme vous le voyez Mr Grandmougin dont il est question dans le texte précédant, semble être parfaitement renseigné sur ce qui passe dans les arcanes de la NASA.

    Il fut sans doute, aussi "un initié", comme Mr Patrice Gaston, évoqué plus haut.

    Pour les puristes et les passionnés de ces affaires de Lune, reprenons alors, si vous le voulez bien cet important article qu'il a publié en fin de 1969, dans cette revue sérieuse à grand tirage "Valeurs Actuelles" :


    Et voici, comment se présentait le titre de cet article :


    Et voici maintenant l'article en question où, évidemment, chaque petit détail a son importance :

    " Tous les objectifs du vol Apollo XII n'ont peut-ëtre pas été révélés. Et l'on n'a, pas vu toutes les photos prises par Apollo XI. Certaines de ces, photos montreraient l'existence de traces, aux contours étrangement nets, en plusieurs points du sol lunaire.

    Cette révélation a été faite par le président de la commission américaine de l'énergie atomique, le Dr Glenn Seaborg, au cours d'un voyage qu'il a accompli à Moscou. Recoupant les observations des astronautes, le Dr Seaborg, prix Nobel, suggère que des "véhicules" se seraient posée sur la Lune à une époque indéterminée. D'autres que des Terriens auraient utilisé la Lune comme relais.

    En contrepartie de ces informations, les Soviétiques ont fourni des éclaircissements sur la mission qu'ils avaient confiée à l'engin Luna XV maintenu sur orbite autour de la Lune pendant la durée du vol Apollo XI. Luna XV était destinée à obtenir des renseignements sur des « signaux » déjà enregistrés, sous forme de distorsions des champs magnétiques, par des sondes soviétiques au moment où des vaisseaux américains, habités ou non, contournaient la face cachée de la Lune.

    Les Russes ont confié au Dr Seaborg que de nouveaux signaux ont été observés depuis, toujours du côté invisible de la Lune, et que leur 300e Cosmos, était spécialement équipé pour tenter d'éclaircir le phénomène.

    Les Russes ont également fait. savoir que ceux de leurs engins qui ont atteint la planète Mars ont fait état de signaux comparables.

    Tour à tour, le Dr Seaburg s'était rendu à Stockholm, où il avait assisté au Nobel Symposium, en - Suisse, où il avait rencontré des savants du CERN, à Prague et à Vienne, où il avait ouvert la 3e Conférence de l'Agence de l'énergie atomique, puis à Bucarest, où il devait présenter une exposition « des atomes en action ». C'est à la demande du Dr Seaborg que les trois cosmonautes du vol Apollo XI ont entrepris un tour du monde qui les a amenés â visiter vingt-deux pays en trente-trois jours. L'un d'eux, Michaël Collins, ne participera plus à, des vols spatiaux.


    La découverte des taches photographiées à la surface de la Lune l'avait impressionné et les tests qu'il a subis ont déconseillé de l'envoyer à nouveau dans le cosmos. Il a été nommé conseiller en relations publiques auprès de la Maison-Blanche pour les questions scientifiques.

    Michaël Collins est allé rendre visite aux trois astronautes du vol Apollo X1I dans leur centre de quarantaine. Il a été rejoint par le Dr Carl Sagan, conseiller des forces armées pour les problèmes de la vie extra-terrestre. Leur présence, ainsi que la démission, quelques heures avant le départ d'Apollo XII, du directeur des "vols habités" de la NASA, George Mueller, grand ami de Collins, a intrigué. La mission principale des deux astronautes qui ont débarqué sur la Lune consistait à récupérer des morceaux de Surveyor III, déposé sur la Lune deux ans plus tôt. Or, à leur retour, on a pu constater que les trois astronautes avaient été exposés non seulement à des radiations lunaires, mais à des radiations inconnues, non identifiables, émanant des fragments de Surveyor III.

    L'hypothèse de la Lune utilisée comme relais par des vaisseaux extra-terrestres a été déjà retenue par un écrivain français, M. Jean Sendy, dont plusieurs livres, « La Lune, clé de la Bible » notamment, affirment que le texte biblique, ne raconte pas autre chose que l'arrivée sur Terre de "célestes" venus du cosmos.

         J. G.
"

       Que celui qui arrive à lire entre les lignes de ce riche texte, pour en saisir les évidences, en tire la conclusion qui s'impose.

     Quant à nous, à ARTivision, nous ne pouvons que féliciter Mr jean Grandmougin pour la force de son propos, et nous souhaitons que l' internaute qui connaît ce Monsieur (s'il est évidemment encore vivant), puisse lui dire toute notre émotion d'avoir donné une nouvelle jeunesse à son texte, qui n'a pas pris une seule ride depuis sa parution en 1969 : Bravo.

    Nous pourrions, bien sûr , présenter de très nombreuses autres anomalies repérées sur notre satellite, mais nous risquons de devenir plutôt assommant ou indigeste. Alors restons-en là pour l'instant.

b) Que voit-on, ensuite, plus loin que la Lune ?

1°) Nivellements et artefacts inouis, caractérisés, sur l'astéroïde Éros.

    Le 14 février 2000, la sonde américaine Near se satellisait à 355km environ de l'astéroïde 433 Eros, un rocher d'environ 33 km de long dont la masse volumique est de 2,4 gramme par cm3 et dont on nous dit bien que les instruments de la sonde y ont noté la présence de plusieurs types de roches dont du pyroxène et de l'olivine des minerais à haute teneur en fer.

    Analysons, voulez-vous, quelques images d'Éros, prises par la sonde en question et extraite du site :

sur la page :



    On découvre ceci :



    Mais regardons de plus près :



    On découvre alors qu'il existe de nombreuses zones d'une blancheur notoire inexplicable, et on decrouvre ici des rayures ayant des barres parallèles coupant à angle droit un axe central. Mais il semblerait que cette blancheur cache parfois (comme le montre la flèche de gauche de la photo précédente et avec une loupe bien sûr c'est encore mieux) des formes très régulières (sortes blocs parallèles et orthogonaux)

    Nous aimerions connaître l'explication des spécialistes sur la nature du phénomène qui est à l'origine d'une telle érosion du sol de cet astéroïde, où rappelons le, il n'y a sur Éros, ni air, ni eau, ni vent, ni volcan, etc..

    Nous avons trouvé cependant une tentative d'explication de quelques spécialistes en vulgarisation astronomique :

    En Avril 2000, la revue "Ciel & Espace" dans son n°359 publiait d'excellentes photographies de ce rocher, et en voulant commenter ces rayures insolites du cratère précédent, elle nous dit ceci : " Dès le 14 Février cette image du pôle d'Éros a montré des détails d'une trentaine de mètres . On y voit en particulier, à l'intérieur d'un gros cratère de 6 km de diamètre, des rainures parallèles qui sugèrent la présence de strates . C'est l'indice que l'astéroide est issu d'un corps différencier bien plus important ".

     Donc si nous savons lire entre les lignes, cela signifie qu'Éros ne peut qu'être qu'un fragment d'un beaucoup plus gros rocher, détruit probablement par une collision gigantesque avec un autre corps céleste, et cela aurait été la raison de la présence de ces strates géologiques sur Éros. Le problème est que ces prétendues strates paraissent d'une fraîcheur inouie. A vous de juger tout cela...

    De plus, la présente sur Éros de nombreux cratères indiquerait une probable ancienneté de ce rocher, qui étant donnée sa petitesse pose donc bien des problèmes.

     Il existe ainsi des dizaines de photos d' Éros présentant ces zones extrêmement blanchâtres où l'on pourrait aller de suprise en surprises

    Par exemple regardons la photo suivante :


    En haut à droite de l'image, nous observons un complexe de structures ayant des segments à supports parallèles et orthogonaux et tout cela juxtaposé avec des trous parfaitement alignés.

    Voyons maintenant cette autre image d' Éros :

    

    Il ne nous reste qu'à attendre aussi que l'on nous explique la nature du phénomène capable que créer dans l'espace, sur un rocher en forme d'haricot plein de rondeurs, une topographie aussi structurée.

    Au mois de Décembre 2000, la revue "Ciel & espace", a sorti son n° 367, en spécifiant qu'il était "exceptionnel", car il représente, nous dit-on le "journal du siècle en Astronomie". Cependant à la page 88, une photo d' Éros prise le 26 Octobre 2000, à 7 km d'altitude, par la sonde américaine Near, (qui, la revue le précise surtout bien, a réalisé des prises de vue avec grand un luxe de détails), mais, où l'on ne voit, chose surprenante, qu'un terrain presque uni sans aucune des rainures et anomalies extraordinaires relevées plus haut et qui pourtant font partie de "ce luxe de détails" que nous aimerions bien voir de plus près. Voir l'image suivante:



     A vous d'en tirer les conclusions judicieuses qui s'imposent.

    D'ailleurs voilà pourtant une autre image bien plus signficative , que celle qui précède :


    Il y a aussi ces fameux blocs tout blancs, nommés "boulders" qui se dressent verticalement sur le sol uni d' Éros :



    Autre photographie d' Éros en date du 2/05/2001.

    Les nombreuses photos d'Éros , disponibles sur le site précédent, vous permettront d'en savoir un peu plus, mais voyons cependant, la photo suivante, où nous avons placé des flèches pour mieux localiser certaines structures étranges et très significatives.



    En effet si vous scrutez le bout de la flèche n°1, vous apercevrez une structure très insolite en forme T, qu'il faudrait surtout bien analyser, tant elle est surprenante, ainsi que d'autres structures qui se trouvent en bout de la flèche n° 2, un complexe très extraordinaire de structures où règnent un bassin étrange ayant des angles droits et jouxtant un ensemble de blocs insolites presque cachés hélas par l'ombre formée dans grand cratère.

    En suivant la crête supérieure du paysage, les flèches 3 et 4 montrent aussi très nettement deux formations insolites formés de blocs très structurés avec bords apparemment parallèles. Le rocher en bout de la flèche n° 5, lui, par la projection de son ombre au sol, nous montre qui a une forme très géométrique.

    Il y a bien plus à voir dans cette image (comme certains bassins rectangulaires ou presque carrés, rainures parallèles etc...), que nous vous laissons le soin de découvrir par vous même . Des agrandissements fidèles et un traitement informatique, faits par des spécialistes pourraient s'avérer, ici , très utiles pour révéler, enfin, ce que l'on nous cache depuis des lustres. Avis aux amateurs.

    Le 8 mai 2001 nous avons reçu du spécialiste en traitement photographique :Yves Vaillancourt  l'agrandissement suivant :



    Il est donc curieux que cette structure très insolite ci-dessus, n'ait jamais été montrée en 3D par la Nasa et les médias spécialisés si avides d'images chocs. Un grand merci donc à Yves Vaillancourt pour sa remarquable contribution à notre découverte d'Éros.

      Jetons maintenant un coup d'oeil sur le site de l'ami Christian Macé à :


Vous y découvrirez cette très étrange sphère dans un cratère d'Éros :


Photo NASA de l'astéroïde ÉROS :
au fond du cratère, une sphère de pierre
.
    Bien sûr les détrateurs endurcis auront vite fait de nous dire que sur Terre, on peut trouver des blocs de roches qui ressemblent à des sphères, quand on les regarde d'en haut, et qu'il n'y a pas de quoi en faire un plat.

    Mais voyons-voulez vous plus loin...et nous en avons déja parlé plus haut dans le regrettable neuvieme lieu. Rappelons donc puisqu'il s'agit maintenant d'Eros, que l'on trouve, alors tiré du site bien fait, modèle NASA (à vite enregistrer, car il pourrait disparaître à n'importe quel moment ) :

, cette l'image extraordinaire Near 20000501:

visible à : http://http://nssdc.gsfc.nasa.gov/planetary/image/near_20000501.jpg et avec un agrandissement d'environ 6 fois :
ceci d'incroyable:

 

     Voir nos commentaires a ce sujet plus haut...

     Le site ARTivision met alors ici , chacun ( écrivains, journalistes, savants officiels) au pied du mur, et ils seront bien obligés un jour, de ne plus faire comme l'autruche et de tirer la tête sous le sable, pour analyser enfin ce fait implacable et très dérangeant de notre environnement.

    Notons en plus, que cette forme surprenante, qui présente des blocs verticaux à bords parallèles. D'après Roch Saüquere Directeur de la revue Top Secret, selon les commentaires de la NASA : ce rocher blanc au fond du cratère devrait mesurer 45 mètres. Faut-il encore y ajouter, 45 m, pour le bloc fin qui se déboîte en dessous ? Aux spécialistes de répondre !!

Nous attendons vos suggestions...

    Le 15 Octobre 2003, nous avons eu le grand privilège de recevoir de l'ami canadien Yves Vaillancourt (déjà présenté plus haut) le super message suivant, ayant trait, à l'étrange structure ci-dessus d'Éros:

----- Original Message -----
From: Yves Vaillancourt
To: fred.idylle@wanadoo.fr
Sent: Wednesday, October 15, 2003 3:50 PM
Subject: Éros Structure

    Bonjour Fred.

    L'adresse permettant d'obtenir une image mieux définie de la structure d'Éros n'est pas fonctionnelle.
    J'ai donc récupéré directement de ton site l'image en question et je suis tout même arrivé à des résultats probants.
    Si toute fois tu pouvais me faire parvenir un fichier de plus haute définition,
alors il serait possible d'aller plus loin au niveau précision.
    Ce qui veut dire, moins d'interprétations subjectives. Je n'avais pas encore fait la modélisation de cette structure, cependant c'était dans mes projets, ton courriel m'a donné le coup d'envoi !

    La modélisation géométrique est basée sur une perspective dite « cavalière » ou « isométrique ».
     Elle fut possible suite à une observation minutieuse, basée sur 3 éléments distincts d'observation :

1-Schématisation de la structure suite à la réduction maximal du flou. Le reste est fait mentalement de manière subjective.

2-La forme des ombres est très révélatrice. En effet, c'est grâce aux ombres qu'il est souvent possible de reconstituer une structure en 3D.

    Dans la revue « Science et Vie » de ce mois-ci, il y a un article très intéressant à cet effet.

3-Les jeux d'ombres et de lumières, plus la dénivellation du terrain.

    Cette projection géométrique n'est en fait, qu'une interprétation possible du réel. Par contre, mon expérience de la schématisation et la qualité des détails observés me permettent d'estimer que cette interprétation schématique n'est probablement pas très loin de la réalité.

    À bientôt

    Yves

    P/S: En passant, le dernier « Ciel et espace » mentionne que la structure hexagonale que j'ai remarquée sur Io, est un lac de lave.

Yves Vaillancourt
Designer, spécialiste en traitement d'images.




    Fin de message

    Nous adressons nos vifs remerciements à Yves, pour ce travail remarquable.

2°) Nivellements inexplicables caractérisés sur l'astéroïde Mathilde.

    Il n'est pas nécessaire de sortir de l'Ècole Polytechnique, pour deviner que ce qui se passe ouvertement sur Èros, a de bonnes chances de se retrouver sur d'autres astéroïdes :

    Voici, par exemple, un autre astéroîde nommé 253 Mathilde , photographié à environ 1200 km de distance , la fin du mois de Juin 1997, par la même sonde spatiale NEAR-Shoemaker. L'astéroïde Mathilde, aurait pour dimensions 50 × 53 × 57 km et le cratère noir à peine visible vers le bas aurait 10km de large :



    Cette photo a été présentée sur le site : http://www.solarviews.com/eng/mathilde.htm

3°) Tranchées extraordinaires inexplicables et caractérisées sur Ganymède.

    Les images suivantes sont tirées de la revue "Ciel & Espace" 340 de Septembre 1998 et concernant Ganymède le plus gros satellite de Jupiter visité par la sonde Galileo lancée en Octobre 1989 vers Jupiter:

  


    L'explication de la revue sur ces deux images précédentes est assez surprenante pour que nous ne nous privions pas du plaisir de vous la transcrire:

Première image de gauche : " Bolides en rafale : une comète happée et brisée par le champ gravitationnel de Jupiter, s'est sans doute abattue sur Ganymède pour laisser cette chaîne de treize cratères, baptisée "Enki Catena" "

Deuxième image de droite : "Ganymède, un océan formé d'une croûte, mélange de glaces et de silicates. Cette croûte n'est qu'une succession de terrains sombres , très fracturés, et de terrains brillants plus jeunes, séparés de façon assez nette par des bandes claires; On cherche encore à comprendre dans le détail, les mécanismes de cette transformation ".

    Vous avez bien lu, on ne connait pas encore les mécanismes de formation de ces structures: Quant à la comète qui se brise en heurtant le sol, et cela, en créant une succession rectiligne de cratères imbriqués, dont le dernier en haut est presque carré..."Bravo Super-Hasard, tu nous combles de joie...".

     D'ailleurs si vous voulez bien voir ce site d'Enki Catena , vous pouvez vous reporter aussi à même la revue plus récente Ciel & espace n° 400 de Septembre 2003, où l'on trouve en page 46 l'explication suivante: " Enki Catena, une série de treize cratères, forme une chaîne à la surface de Ganymède. Elle résulte de l'impact d'une comète déchiquetée en au moins treize morceaux sous l'effet du champ gravitationnel jovien, peu avant sa collision".

     Vous avez noté nous l'espérons le ton affirmatif de cette explication où il est toujours question de la comète morcelée en 13 morceaux à l'approche de Jupiter et morceaux qui ont bien voulu se précipiter sur Ganymède en ligne droite parfaite pour donner ces cratères à formes géométriques très structurées et où , si on les analyse à la loupe, on voit pulluler les angles droits. Comme vous le voyez, en cinq ans donc aucun progrès n'a été fait pour tenter une approche plus logique de l'explication de l'édification de cet exceptionnel site de Ganymède. A vous donc de juger...

4°) Autre affaire époustouflante sur Ganymède.

    Sur le site http://system.solaire.free.fr/asteroide.htm

, on découvre dans une présentation d'un chapitre consacré aux astéroîdes, le beau cadre :



     Nous avons sans doute mal cherché, car nulle part sur la page en question, nous n'avons trouvé quel astéroïde était représenté dans ce cadre (comme si cela était génant de le dire).

    Nous avons alors trouvé sur Google le site : http://www.astrosurf.org/rceleste/expGALILEO.htm qui nous apprend que le 22 Mai 2000, c'était la sonde GALILEO qui survolait la plus grosse Lune du système solaire : Ganymède. Nous admettrons donc, dans ce qui suit, que nous sommes encore sur ce corps célestre Ganymède. Analysons donc de plus près cette image :



5°) Quand Callisto entre en piste .

    Mais dans ce même n° 400 spécial de Sept 2003 , vu plus haut, de Ciel & espace, nous trouvons toujours en page 46, une surprenante photo de Callisto , un satellite de Jupiter, où nous lisons le commentaire suivant de l'auteur Azar Khalatbari de l'article en question : " Ce bassin formé de cercles concentriques est un ancien cratère de 1400 km de diamètre. Des impacts plus récents ont bombardé cette vieille structure et apparaissent sous de forme de cercles clairs recoupant les bords du bassin. Parmi les lunes de Jupiter, Callisto est celle qui présente la surface la plus ancienne".

    Analysons cependant en détail ce site de Callisto :

  

    Il n'est pas nécessaire d'être un infographiste expérimenté pour détecter dans cette photo de Callisto des étrangetés phantasmagoriques qui ne peuvent même pas laisser de marbre le plus innocent des novices :

    La flèche n°1 nous dirige en effet vers une sorte hexagone structuré à l'intérieur de cette zone extrêmement lumineuse que l'on prétend être un cratère météoritique (en forme de cercle clair est-il dit, alors qu'il s'agit là d'une blancheur éclatante tout à fait hors pair). Un météore qui creuse un cratère en forme de hexagone, ...quelle merveille...

    Mais jetez donc maintenant de plus un coup d'oeil au bout de la flèche n°2, où l'on aperçoit aussi des bassins et blocs très géométriques noyés hélas dans cette blancheur surprenante.

    Nous vous laissons aussi le soin d'analyser à la loupe les bizarreries en bout de flèches n°s 3, 4 et 5, pour finir par cette espèce de croix de Malte éclatée en bout de la flèche n° 6 et dont la luminosité est toute aussi extraordinaire.

    Cette blancheur notoire, si étrange qui couvre cette sorte de croix, pourrait bien être d'une part, en première hypothèse, le résultat de ce que nous appelons, on le sait, un "remue-ménage cosmique" (une sorte de nivellement et de re-structuration des éléments du sol de Callisto) ou d' autre part, en seconde hypothèse, cette blancheur surprenante sur cette sorte de superbe croix, pourrait aussi être le résultat d'une manipulation photographique de la NASA et de ses sbires pour cacher des formes géométriques trop caractérisées. Noublions pas cependant , que ce "ou" peut être aussi "inclusif" , c'est à dire que les deux hypothèses peuvent parfaitement se juxtaposer effectivement.

6°) Quand Miranda, l'impossible satellite d'Uranus, casse effrontément, le moule.

    Du 3 au 7 novembre 1986 s'est tenu à Paris, un congrès de Planétologie auquel la revue "Science et Avenir" a consacré un numéro spécial n°61 hors série fin 1986. Mais citons plutôt le préambule de l'article de Mr Pascal Lee de la page 14 qui est très significatif au sujet de l'incompréhension totale des scientifiques concernant le phénomène planétaire de Miranda, petite lune d'Uranus, photographiée en début d'année 1986 :

     "Pour les astronomes, la plus petite lune d'Uranus représente un véritable miracle: Sur sa surface est réunie la quintessence des curiosités géologiques rencontrées sur les planètes. Reste à expliquer pourquoi ? Voir l'image incroyable de Miranda, ci-dessous:


    Sur tout le congrès, la belle ombre de Miranda aura plané. Même si ce sujet de conversation devait à tout prix être évité, la mystérieu se lune d'Uranus laisse perplexe : Miranda est taboo !.. On se souvient en effet des extraordinaires clichés transmis le 24 Janvier 1986 par voyager-2 . Passé à moins de 29000 km de Miranda, avec une vitesse proche de 72000 km/h, la sonde avait pu enregistrer au prix d'une subtile manœuvre de pivotement compensatrice , une magnifique mosaïque de huit scènes (paysages) couvrant l'ensemble de l'hémisphère austral. La résolution spatiale des meilleures , images obtenues a atteint 600 m, soit une finesse qui n'avait encore jamais été obtenue au-delà de Mars. Nous avons ainsi découvert un monde tout à fait différent de ce qu'on présumait. On imaginait volontiers, avant l'arrivée des "Voyager", Miranda comme une classique boule de glaces et de roches, criblée de cratères et sans signe d'activité importante. Or les astronomes se sont trouvés en présence de terrains extrêmement variés, contrastés, présentant des structures complexes, évoluées, qui témoignent d'une histoire très mouvementée. Même les plus imaginatifs sont surpris. Les géologues distinguent aujourd'hui sur ce monde une dizaine de types de terrains différents. Ils parleraient plutôt "d'unités géomorphologiques " que l'on peut en fait regrouper selon deux catégories principales, avec d'une part des surfaces anciennes cratérisées, émoussées, bosselées et d'autre part des terrains cannelés de sillons parallèles et serrés, moins cratérisés..
."

    Donc nous avons bien noté les termes de "miracle" de "conversation à éviter", de "perplexe", de "taboo", (On se demande d'ailleurs pourquoi? Faut-il faire absolument le silence sur les phénomènes que l'on ne comprend pas ? Si c'est cela l'esprit scientifique...? Alors vous comprenez maintenant la raison de l'existence notre notre site Web ARTivision qui dénonce ce genre d'attitude) et surtout on trouve aussi l'expression : "Même les plus imaginatifs sont surpris" ce qui veut dire en clair que "la réalité dépasse de très loin la fiction même la plus imaginative".

    Ainsi pour terminer résumons que Miranda présente d'une part, des terrains anciens n'ayant pas bougé depuis un temps immémorial, et d'autre part, des surfaces qui correspondent à des modifications plus récentes très insolites, qui dessinent de vastes figures aux contours très nets renforçant le contraste avec la toile de fond ancienne . Certaines figures sont en formes d'ovales très allongés et dont les structures évoquent incontestablement des champs de courses de chars romains à la "BEN HUR".Voir l'image de Miranda, ci-dessous :

 
     D'autres encore présentent des formes étonnantes d'une structure anguleuse tel le désormais célèbre "chevron" situé au pôle Sud .Voir l'autre image de Miranda, ci-dessous :

 
    La seule explication scientifique trouvée de nos jours pour justifier une telle fantaisie de relief sur Miranda est toute aussi incroyable en elle même : Miranda serait une planète ressuscitée, c'est à dire qu'elle aurait volé en éclat à la suite d'une violente collision, mais ses morceaux au lieu de se disperser dans l'espace se seraient agglomérés de nouveau pour former dans le désordre, ce puzzle sphérique que nous avons découvert, montrant à sa surface des "grumeaux" provenant des entrailles de son incarnation intérieure.(sic)

    Nous ne souscrivons pas évidemment à cette explication hallucinante, qu'aucune simulation informatique n'est venue, on s'en doute, confirmer et restons en là voulez-vous avec la stupéfiante Miranda.

    Nous pourrions vous présenter beaucoup d'autres structures étonnantes, découvertes sur d'autres corps célestes comme par exemple celles ( très controversées ) du plateau de Cydonia sur Mars, que la NASA veut, à notre avis, camoufler à tout prix, mais, le nouvel internaute aura vite fait de retrouver cela, dans de nombreux autres articles du site ARTivision .

    Que dire de plus, sinon que les médias, qui ont pignon sur rue, évitent soigneusement de débattre en public, au sujet de toutes ces anomalies si déstabilisantes vues plus haut, et donc, que celui qui veut bien réfléchir sur ces cas inexplicables, puisse en saisir les évidences, et en tirer la conclusion qui s'impose.

III Conclusion.


     Cependant en terminant, et pour être un peu fair play, nous allons donner ici, tout de même, après les nombreuses énigmes évoquées dans cet article, un certain éclaircicement qui, à notre avis, pourrait expliquer toutes ces transformations cosmiques, vues ci-dessus, que l'on pourrait aussi qualifier d'une sorte de Génie Civil Planétaire, ou encore d'un certain Remue-menage Cosmique.

     Donc disons, qu'il y a plus de 12000 ans, qu'une civilisation très avancée, "l'Atlantide" avait pris naissance sur Terre. Mais elle a été balayée par un gigantesque cataclysme et son continent a sombré dans l'Océan Atlantique (Voir notre article:bimini.html). Cependant, il y a eu des rescapés priviliégés (comme toujours dans ces cas là) qui se sont installés sur notre satellite et aussi quelque part "ailleurs" (voir nos article concernant l'amiral Byrd). Ils possédaient en effet , déjà à l'époque, des moyens de locomotion plus modernes que les nôtres ( A ce sujet, voir par exemple à titre documentaire, la "lecture" d'Edgar CAYCE n° 2157-1 du 27 Mars 1940), et ils doivent donc utiliser actuellement comme nous, des minerais et des métaux pour évoluer. A cet effet, ils " ratissent tout naturellement probablement à l'aide d'engins automatiques téléguidés ", les sols des "gros cailloux planétaires", ainsi que le sol de la Lune et celui d'autres astres, pour se procurer les matériaux qui leurs sont utiles.

    Voilà donc une thèse qui n'a rien de magique (comme celle que l'on nous propose pour résoudre le cas précédent si insolite de Miranda) et qui a aussi le mérite de résoudre bien d'autres énigmes qui nous environnent (qui sont évoquées en partie sur le site d'ARTivision), même si , cette thèse casse notre orgueil démesuré, qui veut que notre civilisation soit la seule, depuis l'histoire de l'humanité, qui ait atteint le développement scientifique et technique connu actuellement. Quant à savoir pourquoi ces Atlantes ne prennent pas contact avec nous...? Cela peut faire l'objet d'un autre débat, qui nous préoccupe tout autant, et que nous ouvrirons sans doute ultérieurement.

IV Prolongement journalistique de circonstance (en date du29/06/09) : Quand certains maîtres à penser précurseurs du XXe, s'expriment sur l'Astroarchéologie.


         Nous allons aujourdhui faire état de deux articles importants parus dans l'hedomadaire Nostra qui était à l'époque considéré par les bien-pensants,, comme un chiffon de papier sans valeur et pas crédible du tout, en dépit du fait que des chercheurs biens connus s'y exprimaient. D'ailleurs cette mentalité n'a pas beaucoup changé ces temps-ci, si nous en jugeons par l'extrait de la missive qui suit. En effet certains internautes sont encore fiers de nous souligner la pertinence de leur choix , en matière de lecture de revues. Voici un cas flagrant :

Original Message -----
From:J...... C.....
To: fred.idylle@wanadoo.fr
Sent: Monday, July 21, 2003 4:01 AM
Subject: Pourquoi que du S&V comme source d'info ?

     Bonjour.

     Je suis tombé sur ton site en cherchant des informations fiables
sur la perception de l'environnement par les plantes. Je trouve le contenu du
site très intéressant, mais il y a un problème quand même.
     Jamais des sources sérieuses sont mentionnées (concernant au moins ce que j'ai vu). On ne voit que Paris-Match, Science & Vie,
Science et Avenir... Que des journaux à sensations, qui désirent
bouleverser le monde par leurs articles. Alors il n'est pas étonnant
qu'on trouve ce genre d'articles ici. Mais moi ce que je cherche, c'est du sérieux, j'ai envie de
convaincre du monde et pas forcément des gens qui y croient déjà un peu, il
faut donc des sources que l'on peut prendre au sérieux......"


     Et voici une partie de notre réponse :

      " Le site ARTivision, n'étant pas un site scientifique, je ne me préoccupe pas du tout du sérieux (somme toute très relatif dans le temps car ce qui est sérieux aujourd'hui peut paraître totalement insignifiant plus tard, voir par exemple les démonstrations mathématiques de ceux qui ont voulu prouver que le plus lourd que l'air ne volerait jamais comme un certain Simon Newcom) d'une revue quelconque, mais uniquement du fait évoqué et analysé par cette revue, que je compare avec ce qu'en disent d'autres revues et cela toujours d'une manière ironique et détachée. Nul n'a en effet le droit de prétendre que sa vérité est la seule acceptable et un peu de modestie de ceux qui nous dirigent dans ce monde au bord de l'asphyxie, aurait sans doute éviter bien des drames.

      D'ailleurs je fais appel par exemple, dans mes articles autant à la revue Nostra disparue et qui était considérée à l'époque comme une vraie feuille de chou, par les prétendus cultivés de cette société, qu'à la revue La Recherche, plutôt bien vue en moment par la communauté scientifique. Alors ce n'est plus la peine de me parler du sérieux d'une revue quelconque.

      En ce qui concerne les recherches sur les derniers développements concernant la Vie sur Terre, qui semblent vous passionner, l'écrivain Jean Sider a publié un ouvrage très corsé qui devrait vous satisfaire entièrement, vu les références scientifiques qui s'y trouvent. Ce sont les pages allant de 9 à 91 (vous pouvez parfaitement ignorer les autres) du livre intitulé "La vie vient d'une intelligence supérieure." collection Science Conscience publié par JMG Editions... "

    Fin de l'extrait de notre réponse à l'internaute J...C

       Ceci étant précisé, disons alors que nous nous nous félicitons d'avoir collectionné (alors que nous aurions pu parfaitement les jeter après lecture chaque semaine), les exemplaires de cette revue Nostra, sinon nous n'aurions pas, aujourd'hui, le bénéfice de pouvoir vous présenter le super n° 293 du 16 au 22 Nov 1977, suivant :



       Nous avons encadré en rouge, les deux articles qui retiennent ici notre attention, et qui, comme vous le voyez, vont nous permettre, dans cette affaire d'Astroarchéologie , de faire "d'une pierre deux coups".

       Commençons si vous le voulez bien , par l'article de Serge Hutin.

       Serge Hutin est né le 4 Février 1929 à Paris (France), et a quitté ce monde le 1er Novembre 1997, à la maison de retraite de Prades (Pyrénées-Orientales). C'était une figure importante de l'ésotérisme français, docteur ès Lettres, diplômé de l'Ecole pratique des Hautes Etudes, et il a été attaché de recherches au CNRS. Il aurait écrit environ une quarantaine ouvrages.

       Sur le site : http://www.science-et-magie.com/archives01/hutin.html , on découvre de nombreux détails sur sa vie et la photo suivante :



       Et voici maintenant, une photo du début de l'article en question :



       Mais voyons alors ce que donne la digitalisation de cet article :

       En 1960 paraissait une œuvre d'anticipation, "L'Histoire des hommes lunaires" (Aux Ed. du Scorpion), due au talent de Raymond Brouillet ( Raymond Brouillet prépare actuellement un ouvrage sur la conquête de l'immortalité biologique). Elle n'a bénéficié, hélas, que d'une diffusion insignifiante, alors qu'elle était de nature à passionner un vaste public.

      Mais ce mot d'anticipation est-il le mieux approprié pour elle ? Cette "Histoire" de Terriens qui débarquent sur la Lune et découvrent les traces d'une civilisation ancienne et très avancée sur le plan technique constituait, en réalité, une prophétie à court terme en même temps qu'une vision précise de réalités encore inaccessibles. La preuve c'est que, neuf ans plus tard, des astronautes ont pu, en effet, fouler le sol lunaire (Note du webmaster : On sait désormais que les photos montrées étaient lamentablemeznt truquées)et se livrer à d'assez impressionnantes investigations.

      Mais le second aspect, dira-t-on, celui de ces murailles antiques édi fiées, jadis, par les "hommes lunaires", rien n'est venu le confirmer, bien au contraire.

      Qu'on se détrompe : des ruines apparaissent bel et bien sur notre satellite, des vestiges de cités étranges et gigantesques. Mais ceux qui en savent le plus long à leur sujet refusent de nous révéler quoique ce soit :(Note du Webmater : En effet sur le site http://www.hq.nasa.gov/office/pao/History/SP-362/contents.htm , on découvre alors cette photo :


     Que peuvent donc représenter ces monticules pointus très sombres, ces nombreux blocs à bords orthogonaux et surtout ce mur, genre "muraille de Chine", vers lequel pointent les flèches rouges ? On le saura bien un jour, n'est-ce pas !! )


      La NASA pratique une bizarre censure; ses silences, ses black-out sont aussi inexplicables qu'irritants.

      Est-ce parce que des incrédules systématiques y imposent leur loi au mépris de toute logique scientifique?

      En ce cas, l'aventure ne ferait qu'en répéter deux autres qui remontent au siècle dernier. En 1848, d'abord, l'astronome allemand Gruithuisen capta sur la Lune l'image d'une cité monumentale en ruine. Puis, en 1885, son collègue français Thouvelot distingua, à son tour, près du cratère Reticus, des murailles colossales, des palais titanesques et d'architecture fort étrange. L'un et l'autre n'eurent droit qu'à des haussements d'épaules. Et leurs récits ne furent plus guère cités, dans les cours magistraux, que pour mettre les élèves-observateurs en défiance contre les illusions d'optique.

      Rien de plus sérieux, pourtant, que leurs descriptions. II semble bien, en tout cas, que la suite l'ait prouvé. Voici l'épisode le plus extraordinaire que nous ayons pu connaître malgré tous les efforts déployés pour nous maintenir dans l'ignorance. C'était peu de temps avant le fameux "premier pas sur la Lune". Très exactement au cours du dernier vol orbital habité qui précéda ce grand événement. Les astronautes qui y participaient annoncèrent à la base de Houston qu'ils voyaient des vestiges bizarres sur la surface du satellite, des constructions qui leur faisaient penser à des dolmens pour les unes, des ruines de monuments considérables pour d'autres. Ils décrivirent même "un étrange édifice comparable à un immeuble de sept étages".

      Eh bien, ces récits n'ont pas été pris davantage au sérieux, semble-t-il, que ceux de Gruithuisen et de Thouvelot précédemment. Ils n'ont jamais été rediffusés par la suite, sur aucune antenne, alors que les conversations purement techniques repassaient dans leur intégralité.

      Ce témoignage, n'est pas resté unique de son espèce. La surface lunaire a révélé bien d'autres choses aux explorateurs: toute une série d'indices troublants et révélateurs d'une activité technique de belle importance. Sur certains clichés de la NASA on parvient même à distinguer des coupoles transparentes.

      Quelle interprétation donner à ces éléments d'information si chichement distribués ? On peut songer à une civilisation lunaire bien antérieure à toute civilisation terrestre, vu qu'il semble définitivement prouvé, à présent, que la Lune est plus ancienne que la Terre.

      Mais ne peut-on envisager aussi l'hypothèse d'extraterrestres venus d'une planète lointaine et qui se serviraient de la Lune comme station-relais ? N'oublions pas que des astronautes ont parlé, aussi, d'objets volants non identifiés qui les ont suivis sur une partie plus ou moins longue des divers trajets.

      Mais, sur ces rencontres encore, la NASA a jeté son voile étouffant de silence. Si ses responsables se décidaient à parler, quel retentissement connaîtraient leurs révélations ? Et quelle étape fabuleuse serait franchie, soudainement, dans notre connaissance de l'Univers!


      Fin de l'article de Serge Hutin.

Information supplémentaire en date du 1er Décembre 2009 :

      Le 29/11/09, nous avons eu le plaisir de recevoir la missive très intéressante suivante :

----- Original Message -----
From: Jean-Pierre
To: fred.idylle@orange.fr
Sent: Sunday, November 29, 2009 10:53 PM
Subject: Photo la muraille de Chine de la Lune

            Bonjour,

       Sur la photo jointe ci-dessous :

tirée de votre page AstroArchéologie.html, je lis : "structure en forme de muraille de Chine.". Une rapide analyse des ombres nous montre :
- Que le soleil se tiendrait en bas de la photo.
- Qu'un monticule à sa face éclairé vers le bas et projete une ombre vers le haut.
     Or la prétendue muraille à son ombre vers le bas, comme les trous ou les cratères. J'en conclus que cette muraille serait plutôt une crevasse qui serpente. Ça n'enléve pas moins du mystère. Que fait cette crevasse là-bas ? Comment a t-elle été faite? Serait'ce le lit d'une ancienne rivière ? (Tient ils ont dit récemment avoir trouvé de l'eau au pôle sud la Lune?)
     Bon autre photo, les traces du véhicule sur la Lune; Question : les roues avant de la jeep sont-elles les memes que les roues arriéres? Ça expliquerait les 2 traces !

     Trouver la vérité n'est pas chose facile. Ça fait 15 ans que je regarde des tas d'infos de ce genre et j'ai appris à me méfier des fausses infos et des conclusions trop hatives.

     Si vous avez des infos, n'hésitez pas à me les envoyer, et bravo pour votre site, c'est super, continuez, car la vérité ne demande qu'à briller.

          Jean-Pierre .......


     Merci donc à Jean-Pierre pour ses éclaircissements sur l'affaire de la "muraille de Chine", sur la Lune, et commentaires que les internautes avisés sauront apprécier.

fin de l'information supplémentaire.

      Voyons maintenant, ce 1er Juillet 2009, l'article tout aussi passionnant de Jacques Bergier.

      Nous avons à plusieurs reprises évoqué sur ARTivision, les écrits souvent hors normes de ce savant atomiste très atypique qui n'avait pas la langue dans sa poche pour mettre au pied du mur les bien-pensants qui osaient s'en prendre à ses écrits d'une abondance inégalée. Il est né le 8 août 1912 à Odessa (Ukraine) et décédé le 23 Novembre 1978 à Paris, d'une hémorragie cérébrale. Il a étudié admirablement, les écrits des alchimistes grâce à son statut d' ingénieur chimiste. Il connaissait les tenants et les aboutissants des arcanes en place dans les Services Secrets français,, car il en faisait partie. Il fut un journaliste et un écrivain de nationalité française et parlait parfaitement de nombreuse langues (Voir notre article :Nostramystere.html) . Il fut avec Louis Pauwels, les initiateurs de ce que l'on a appelé alors le"Réalisme fantastique", sous l'impultion, en 1960, de l'ouvrage célèbre intitulé "Le matin des magiciens" et à partir d'Octobre 1961 de la non moins célèbre revue de bibliothèque "Planète".

       Pour les puristes qui veulent en savoir plus, nous présentons ici, un hommage qui lui fut rendu par la revue "l'Autre monde" 28 de Février 1979.



      ARTivision lui a aussi rendu hommage le 27 Janvier 2001, en publiant son extraordinaire exposé concernant l'AntiTerre, planète connue des grecs et cachée en permanance derrière notre Soleil. Cet incroyable article est placé à l'adresse :


      Il est la continuation logique de notre article tout à fait hors normes, et qui semble être unique en son genre, sur le Net français :


      Et voici maintenant le début de l'article du Nostra n° 293 :



       Mais voyons alors, ce que donne la digitalisation de cet article :

       " J'ai déjà parlé, ici même, d'"activités étranges" sur la Lune. L'intérêt du sujet vient de rebondir avec la publication d'une série de photos, toutes issues de la N.A.S.A. et présentées sans la moindre retouche.

      Cet ensemble, accompagné de commentaires, figure, en effet, dans un livre récent de George H. Leonard, "Somebody e/se is on the moon" (Pocket Books). Note du Webmaster : Cet ouvrage a ensuite été traduit en français sous la désignation :<

   


      Évidemment à l'époque on était loin de s'imaginer que les images montrant les débarquements lunaires étaient bidons. Mais les photos rapprochées de la Lune obtenues par un moyen différent non développé ici , sont elles, bien authentiques )


      L'auteur y présente, de surcroît; des croquis de ce qu'il pense avoir vu sur ces documents. Car il ne faut pas s'y tromper : l'interprétation des photos aériennes - à plus forte raison des photos spatiales - est un art extrêmement délicat et qui suscite, comme tel, bien des controverses. Nous y reviendrons.

Objets fabriqués et constructions étranges.


      Voici, en tout cas, ce que Mr Leonard voit, ou croit voir, sur ces fameuses photos. D'abord des objets fabriqués, des véhicules, des constructions artificielles. Ensuite, dans certains cratères, des lumières qui ne peuvent être le fait des engins envoyés depuis la Terre sur notre satellite. Et puis des toitures, des croix et des motifs décoratifs géants, gravés ou taillés dans le roc.

      Notre auteur, en plus, revient sur certaines particularités ou certains aspects connus de tous, mais en les interprétant de manière nouvelle. C'est le cas pour les rayons issus des cratères. Et aussi pour le pont du secteur de Mare Crisium qu'il tient pour réel quand d'autres concluent à un effet d'optique, un jeu d'ombres portées.

      Et il insiste sur le phénomène des nuages de poussière dont on se demande, en effet, qui a pu les soulever; ainsi que des masses nuageuses dont on s'expliquerait mal l'origine en l'absence de tout point d'eau.

      II n'est pas seul avec ses convictions. Des "constructions artificielles", on en a "vues" depuis longtemps sur la Lune. Dès le XVlle siècle, en tout cas. De plus, pour l'époque contemporaine, des observateurs soviétiques sont persuadés eux-mêmes d'en avoir découvertes. Ils ont d'ailleurs publié des croquis, eux aussi, d'après leurs propres photographies. Ils croient, en particulier, à l'existence de deux pyramides et d'un cercle de mégalithes du style Carnac ou Stonehenge.

Note du Webmaster : Comme c'est dommage que George Leonard et surtout Jacques bergier, n'aient pas eu l'idée, à l'époque, de scruter la page 33 du Paris Match 1028 du 18 Janvier 1969, où ils auraient découvert cette superstructure incroyable, vue déjà plus haut :


     Et voici à nouveau, deux agrandissements de l'étonnante superstructure en question :


Pour en savoir plus, voir notre page : http://www.artivision.fr/docs/match.html )


      Mais dans le monde scientifique et technique des Etats-Unis? II s'y trouve des experts pour abonder dans le sens de G.-H. Leonard. On en a vu quelques-uns démissionner de la N.A.S.A. en l'accusant de « conservatisme ». Et c'est bien vrai, certes, qu'une "vérité officielle" s'y est installée et qu'on ne peut, sans passer pour un esprit dérangé, y parler de l'éventualité d'une lune habitée.

      II y a toujours de l'imprudence à se montrer aussi catégorique. L'exemple d'hommes illustres du temps passé devrait pourtant le rappeler. Voici ce qui s'est passé, par exemple, à propos des météorites. Lavoisier disait qu'il ne pouvait pas tomber de pierres du ciel, vu qu'il n'y a pas de pierres dans le ciel. Quant à Benjamin Franklin, pourtant d'esprit fort ouvert, il se montrait plus catégorique encore : "J'aime mieux croire, a-t-il écrit, que des savants mentent, que croire que des pierres tombent du ciel."

Ces étranges photos de notre satellite.


      Est-ce dire pour autant que les explications de M. Leonard, aujourd'hui, correspondent é l'exacte vérité? Non pas. Je dis seulement que son travail mérite d'être pris au sérieux. Et j'en arrive au sujet annoncé des difficultés d'interprétation de tels documents: il faut, pour s'y livrer, avoir acquis une certaine pratique et pas seulement d'ordre technique; c'est à de véritables habitudes d'esprit qu'il faut en appeler, et même, certainement. à une forme d'imagination.

      Ce dernier terme paraît jeter bas tout l'édifice. II n'en est pourtant rien. Quelles que soient les facultés précises auxquelles ils font appel, certains spécialistes aboutissent presque à coup sûr à une interprétation exacte. Je songe plus spécialement, en écrivant cela, à l'excellente et étonnante Miss Babington qui appartint à l'Intelligence Service durant la Seconde Guerre mondiale: elle seule avait su traduire comme il convenait les photos prises au-dessus de l'ïle de Peenemünde ; elle y avait vu la fusée V 2 qui en constituait l'élément le plus révélateur. Et cette "vision" recoupait mes propres rapports codés... qu'elle-même ne connaissait pas encore. Evénement de taille puisqu'il aboutit au bombardement du site maudit dans la nuit du 17 au 18 juillet 1943 et, par voie de conséquence, au succès du débarquement allié de juin 1944.

Des interprétations très diverses.


      Qui oserait nier en bloc, après cela, le sérieux des interprétations de vues aériennes ou spatiales. Pour notre sujet présent, celui d'une éventuelle "présence" sur la Lune, je forme d'ailleurs le souhait de voir le plus grand nombre possible de personnes se pencher sur ces énigmatiques images. Car il y aurait, de toute évidence, un grand intérêt à confronter les diverses interpréta- tions. Et qui sait s'il ne se découvrirait pas, dans le lot, quelques observateurs sur-doués, de véritables visionnaires de ces ombres et lumières?

      Rien de plus facile que d'essayer, si le cœur vous en dit. Car il n'y a pas que le livre de George H. Leonard à consulter. N'importe qui peut se procurer des très bons tirages des photos de la NASA à l'adresse suivante : Space Photographs, Post Office Box 486, Bladensburg, Maryland 20710, (Etats-Unis).

      Les prix sont d'un dollar et 75 cents pour l'exemplaire en noir et blanc et de 5 dollars pour la couleur. "


      Fin de l'article de Jacques Bergier.

V Quand le channel "Monique", nous fait faire un bond vertigineux et transcendant, dans le Passé prestigieux de notre Terre. (Paragraphe en date du 28/09/09).


        Le 25/09/09, nous avons eu le privilège de recevoir de notre grand ami Claude..., l'url inportant suivant :


      Mais comme cette adresse peut disparaître, du jour au lendemain sans qu'on sache pourquoi, voici alors de quoi il s'agit, avec nos couleurs en plus :

Machu Pichu et Nazca.

       Je vois une ville que les hommes de notre époque nomment Machu Pichu et que ses habitants appellent la cité des Dieux du Soleil.
      Près de moi il y a un être qui est le gardien intemporel de ce lieu.
      Je suis dans la cité de Machu Pichu perdue dans les nuages. Pour l'instant, je suis seule, je ne vois que des pierres autour de moi.
      Je vois maintenant des êtres n'étant pas nés sur ce monde mais vivant sur ce monde. Ils sont très beaux, très grands, ils ont une allure parfaite et surtout un Amour, une Beauté et une Sagesse qui attire non seulement l'admiration, mais le plus grand respect.
      J'en vois maintenant trois autres habillés de petites tuniques courtes, d'un blanc non humain que je ne saurais décrire. Autour d'eux, vole un oiseau qui est curieux : il est aussi gros qu'un corbeau de notre terre et il a des couleurs bleues allant du plus clair au plus le plus soutenu, un bleu très rayonnant. Cet oiseau vient d'un autre monde, il n'existe plus sur ce monde, la race s'est éteinte. Ils me disent :


      « Nous allons vous conter l'histoire de vos origines, l'histoire de vos frères qui fut aussi la vôtre.

      Nous sommes venus de plusieurs coins de votre Univers. Nous mêmes venons de la Constellation du Cygne, mais pas que de là, car nous sommes de grands voyageurs qui allons de monde en monde aider les civilisations à croître et à s'épanouir. Parmi nous, il y a des êtres de Véga, mais ce n'est pas ainsi qu'on les appelait. Le nom est trop compliqué à prononcer pour vous, c'est un son. »

      Je l'entends, mais je ne peux pas le prononcer.

      « Lorsque nous sommes venus pour la première fois sur ce monde il y a plus de cent mille de vos années, nous avons visité tous les peuples qui avaient été comme ensemencé sur ce monde, nous avons mis toutes possibilités afin que la vie s'exprime, que la vie humaine se développe.

      Les premiers êtres étaient des êtres très éthérés qui ont mis les premières bases de vie, mais bien avant les cent mille ans dont nous vous parlons.

      Ce qui nous intéresse, qui vous intéresse, c'est le moment où beaucoup d'entre vous ont commencé à œuvrer. C'était il y a, à peu près cent mille ans, pour certains un peu moins, pour d'autres un peu plus.

      Vous avez vécu dans toutes les grandes civilisations qui ont peuplé cette terre, mais votre mission première, vous enfants des étoiles, c'était d'apporter la Lumière et de civiliser les êtres qui venaient de s'incarner dans la matière. Beaucoup d'entre vous se sont perdus dans cette tâche, dans cette œuvre, beaucoup ont oublié, d'autres ont volontairement oublié leur appartenance afin que leur mission puisse être accomplie beaucoup plus facilement.

      Nous étions en relation avec les peuples de l'Atlantide, nous avions été en relation avec les peuples du continent de Mu et de beaucoup d'autres continents dont il serait trop long de vous énumérer les noms et les dates.

      Ce qui vous intéresse actuellement c'est le lieu nommé Machu Pichu. Nous avons en ce lieu, non seulement enseigné les hommes, mais nous avons tout construit par des moyens extrêmement faciles qui ne sont pas encore dans vos possibilités. Nous avons acquis en totalité les facultés de l'esprit, tout nous est donc possible et accessible sans « outils » comme vous les nommer sur terre, sans machines, simplement avec la force de l'esprit.

      L'esprit peut tout transformer, peut tout alléger, peut tout modeler. Les pierres, aussi lourdes qu'elles puissent vous paraître, ne pesaient en fait qu'un poids minime, leur densité ayant été modifiée afin de pouvoir plus facilement construire, façonner, fabriquer avec un matériel complètement malléable.

      Cette cité n'était pas à la même altitude que maintenant et n'avait pas le même environnement. Nous l'avons construite en surface et aussi en profondeur. Tout ce que nous avons construit et stocké est encore en l'état où nous l'avons laissé mais est resté dans ses profondeurs. Ce n'est pas vous qui le retrouverez, c'est nous qui le réactiverons, le moment venu, lorsque le Plan Divin, quand le Plan devra être accompli.

      Notre but à nous, enfants des étoiles, et le vôtre, était donc d'enseigner essentiellement la Sagesse dans le respect total de l'autre. Aucune Sagesse ne peut s'apprendre sans le respect. Les hommes d'aujourd'hui ont oublié le respect d'eux-mêmes, le respect des autres et le respect de tout ce qui les entoure.

      Ce que nous enseignions aussi aux hommes de cette époque, c'était leur façon de fonctionner, le rôle essentiel de la respiration, le rôle essentiel de la nutrition, le rôle essentiel de l'épuration, le rôle essentiel de la force de l'esprit sur la matière. Beaucoup des êtres que nous avons enseigné ont compris et sont partis avec nous sur d'autres mondes pour continuer le travail, d'autres ont mal compris et de ce fait ont transgressé non seulement l'enseignement, mais les Lois Divines s'y rattachant.

      Les énergies de ce lieu sont considérables car non seulement elles sont terrestres, mais elles viennent aussi d'autres points de l'Univers. »

      Il y a des réseaux souterrains ; je vois comme des filaments, assez gros d'ailleurs, qui captent des énergies venant du fin fond de l'Univers et qui non seulement aident l'homme à mieux comprendre, à mieux se connecter avec ses multiplicités et avec ses frères des étoiles, mais à se transformer complètement dans sa conscience. Les énergies plongent aussi jusqu'au plus profond de la terre car elles nourrissent notre Mère Terre d'une énergie qui lui est nécessaire.
      Je vois maintenant des vaisseaux plus petits. Ils sont argentés et brillent comme au soleil.
      Un vaisseau descend et se place tout doucement au-dessus une place pavée. Les grands Êtres sortent d'une des bâtisses et viennent accueillir les nouveaux arrivants. Le vaisseau reste en suspension dans l'air et des êtres, qui sont des Atlantes, descendent en utilisant des « ascenseurs de lumière » blanc argenté. Ils sont huit. Ils sortent tous de l'engin et rentrent dans un bâtiment rond. C'est un bâtiment avec des grands escaliers semblant creusés dans la roche ; il y a quatre grandes marches. Ce bâtiment a un toit en arrondi, comme une coupole. Des lumières sortent des murs pour éclairer. Il y a des fenêtres pas très grandes et malgré cela la luminosité est intense à l'intérieur.
      Maintenant ils s'asseyent tous sur des sièges d'une matière un peu blanche et ils parlent d'événements importants devant survenir à la planète Terre. Ils parlent de possibilités de protéger la vie humaine. Les Êtres, qui sont des enseignants, disent aux Atlantes présents :


      « Ne vous inquiétez pas, une partie de votre population sera évacuée par nos frères, une autre partie sera transportée sur d'autres parties de votre monde où il n'y aura pas de trop grandes détériorations, mais il faudra aussi, pour garder la connaissance, avoir d'autres relais comme en ce lieu dans le sein de votre Mère. Ces lieux seront des bases intemporelles qui fonctionneront pendant plusieurs milliers d'années et bien au-delà. »

      Les êtres venant du continent Atlante demandent : aurons-nous le temps ? Un des grands êtres sourit et répond : qu'est-ce que le temps ? Vous aurez le temps, n'ayez aucune crainte. Ils disent aussi :

      « De plus en plus, quand le temps passera sur ce monde, le monde s'obscurcira jusqu'à ce que les humains soient devenus aveugles, jusqu'à ce que les humains aient perdus complètement conscience de la Lumière Divine, de l'Amour Divin. »

      Un des Atlantes interpelle son interlocuteur et lui dit :

      « Ce n'est pas possible ! Comment les êtres humains du futur pourront-ils se couper de l'essentiel, comment pourront-ils vivre s'ils ne perçoivent plus la Lumière, s'ils se coupent de la Lumière ? »

      Et l'être lui répond :

      « Parce qu'ils auront densifié de plus en plus leur énergie, parce qu'ils auront privilégié la matière et non l'esprit, parce qu'ils auront voulu vivre intensément la matière, ils se leurreront eux-mêmes. Lorsque les hommes se rendront compte de l'immense erreur, leur cœur souffrira et leurs paupières commenceront à s'entrouvrir ; ils pleureront de désespoir. Du simple fait de leurs larmes, leurs yeux commenceront à voir de nouveau la Lumière les sauvera. Et nous, qui sommes immortels par rapport à ceux qui se sont enchaînés à la matière, nous serons toujours là pour les aider à retrouver la Lumière, pour les aider à revenir vers leur origine, vers nous.

      Ceux qui, parmi eux, auront volontairement occulté leur appartenance pour mieux servir, pour mieux guider, retrouveront l'Amour immense qui les guidera encore beaucoup plus rapidement vers nous.

      Vous, hors du temps, hors de l'espace, vous qui entendez ou lisez les paroles de vos frères intemporels, réveillez-vous, réveillez-vous à la vraie existence, à l'existence de la Sagesse, à l'existence de l'Amour, revenez vers votre vrai foyer car votre mission se termine. Vous avez été valeureux, vous avez été courageux, vous vous êtes donné à ce monde, vous avez mérité le repos dans la Lumière et dans la Joie immense de nous retrouver. Mais avant cela, l'œuvre devra être menée à son terme et nous seront près de vous pour vous aider à l'accomplir.

      Nous avons été enseignants sur ce que vous appelez actuellement le continent Sud Américain. Nous avons été les enseignants d'êtres vivants sur plusieurs continents de votre Mère Terre. Nous sommes temporels et intemporels et nous sommes encore ceux qui viennent vous guider d'une manière différente.

      Lors de vos missions prochaines vous retournerez sur des mondes denses, mais vous garderez la souvenance de ce que vous êtes car vous ne ferez plus l'erreur de vous couper de la Lumière et vous n'aurez plus besoin de le faire volontairement pour ceux qui se sont donnés ainsi au monde en involution. C'est pour cela que nous vous disons : allez à l'essentiel.

      L'intellectualisme est un frein, l'ouverture de conscience ne peut être atteinte que par un grand lâcher prise, par une vie simple et pure ; vous êtes capables de le faire et vous le faites, seule compte la reconnaissance de ce que vous êtes. Il faut que vous puissiez vous reconnecter à vous-même afin de bien comprendre ce que vous devrez devenir et où vous irez.

      Nous voudrions vous dire que nous sommes plus près de vous que vous-même, que nous sommes vous ; aussi étrange que cela puisse vous paraître, nous sommes vous. Le lien d'Amour nous lie et nous reliera au-delà du temps, au-delà de l'espace et c'est en cela que nous sommes vous. »

      Lorsque ce lieu sera réactivé, y serons-nous avec vous?

      « Quand ce lieu sera réactivé vous ne serez plus en ce monde. Il sera réactivé pour la nouvelle période que ce monde vivra, pour la future époque. Pour l'instant, il ne pourrait être réactivé, car s'il était réactivé tous ceux qui sont les porteurs de Lumière comme tous ceux qui servent les forces de l'obscur auraient encore beaucoup plus de force.

      Lorsque ce lieu sera réactivé tous les humains vivant sur la planète Terre verront leur puissance créatrice augmenter de façon considérable. Il faut donc que les êtres humains vivant sur ce monde puissent avoir acquis la Sagesse avant d'intégrer ces énergies considérables. »

      C'est curieux, je vois des êtres aller en ce lieu avec un cœur très pur et disparaître à mes yeux. C'est comme s'ils étaient projetés ailleurs, dans un autre monde, c'est comme s'il y avait des portes hors du temps et de l'espace. Je vois, en tout temps, des êtres purs monter en ces lieux, être comme absorbés par la Lumière et disparaître. Je n'ai pas l'explication, ils ne me la donnent pas. Ils me disent simplement :

      « Cela ne vous aiderait pas à grandir et la seule chose qui a de l'importance, c'est que vous puissiez grandir en Sagesse et en Force, grandir aussi en Amour et en Joie. La Joie doit être beaucoup plus intégrée dans votre vie, c'est un élément important. »

      Y a-t-il un parallèle à faire avec la Pyramide de Khéops qui serait réactivée ?

      « Elle a été construire par les mêmes êtres avec les mêmes moyens, à la même époque.

      Tous les lieux importants de votre monde seront réactivés quand le monde aura été nettoyé et lorsque les hommes seront capables de vivre avec les nouvelles énergies. Ces nouvelles énergies donneront à l'homme qui vivra sur ce monde toutes les capacités de l'esprit. Donc, il faut qu'il ait la Sagesse pour pouvoir bien s'en servir. »

      Je suis toujours connectée à ces êtres que je reconnais de plus en plus. Je reconnais leur énergie ; je sens l'énergie d'ILIS que je ne vois pourtant pas...
      Quel a été ou quel sera le rôle des immenses pistes qui sont tracées au travers du continent Américain , et qui ont des formes symboliques de chandelier ou d'oiseau, ces pistes que l'on voit à très haute altitude ?

      Je suis à Nazca … Je n'ai pas encore la réponse. Je suis toute seule dans cette immensité, mais je suis au sol.

      Je vois maintenant des vaisseaux complètements différents, des vaisseaux « solides », je n'aime pas trop. Je vois dans ces vaisseaux des êtres durs semblables à des guerriers.

      Ces pistes ne servaient pas pour la Paix, elles servaient pour les combats.

      C'étaient des êtres inamicaux, qui signalaient ainsi leur position car elles se voyaient (et se voit encore) de très loin ; elles se voyaient de beaucoup plus loin à cette époque, car sur ces pistes il y avait un revêtement un peu métallique, comme une peinture argentée très claire.


      « Ces pistes ont été construites, il y a plus de quinze mille ans, au moment où il y a eu des combats, car la Terre a été convoitée par des êtres venant d'autres galaxies. Il y a eu un combat de Titans avec des dégâts considérables. Ce fut le début de l'obscurcissement de la conscience de la vie sur ce monde. Les êtres venant d'outre espace ont amené avec eux une énergie très déstabilisante que vous pourriez définir comme négative, et ils ont laissé cette énergie à certains endroits. Tout doit maintenant être nettoyé. »

      Je vois la forme de ces vaisseaux. Ils sont pointus. Les êtres sont humanoïdes mais ne nous ressemblent pas. Ils sont primaires et ne connaissent pas l'Amour, mais ils ont une grande intelligence.

      Il y avait dans cette plaine de Nazca, une grande plate-forme ronde entrant dans la terre et en sortant pour porter des engins. Je ne sais pas si elle existe encore. Il me dit :


      « Oui, elle ne sert plus, mais elle existe encore. Elle est immense, elle fait cinq cent mètres de diamètre.

      Votre monde a connu beaucoup de turbulences, et si l'homme vivant sur ce monde n'avait pas faibli, s'il avait simplement accompli la mission qui était la sienne, certaines énergies n'auraient jamais pu pénétrer sur ce monde et ce monde serait resté la merveille créé pour l'Amour et la Beauté. Il redeviendra cette merveille où règneront l'Amour et la Beauté car c'est la Volonté du Père.

      Un grand nettoyage sera fait sur ce monde pour que la vie puisse refleurir dans une nouvelle Paix, dans une nouvelle Lumière, dans un nouvel Amour.

      Nous ne pouvons pas vous dire le moment, car le moment dépendra de l'énergie émise par ce monde, par les êtres humains, par la Terre, par tout ce qui vit. C'est la vie qui fera en sorte que ce monde vivra les transformations plus ou moins facilement car elles auront lieu de toute façon.

      Nous vous le rappelons : le Père, dans son immense Amour pour les mondes peut tout transformer de son souffle parfumé. Espérez-le en vos cœurs, appelez cette transformation, qu'elle se fasse dans l'Amour, que la Lumière pénètre ce monde jusque dans ses plus petits recoins en douceur. C'est possible !

      S'il émanait de tout ce qui vit sur ce monde beaucoup plus d'Amour, beaucoup plus de Paix, cela se passerait ainsi.

      Priez ! La prière calme votre mental et c'est essentiel. Il n'y a plus d'agitation destructrice lorsque l'être prie. Rappelez-vous cela : la prière calme, la prière apaise, c'est pour cette raison que la prière est très importante.

      Une méditation est une prière, le fait de calmer votre esprit, de lâcher prise, de pardonner, d'envoyer de l'Amour, d'être heureux et en Joie est une prière, la plus belle des prières. Le fait de rendre grâce à la beauté qui vous entoure, de rendre grâce à la gentillesse de vos amis, de rendre grâce à l'Amour de ceux qui vous entourent et de ceux qui ne sont pas visibles à vos yeux, est une prière. Le fait de vous aimer, de vous respecter, de respecter la vie, est une prière. Tout cela calme l'océan des tourmentes créé par toutes ces énergies qui se combattent, qui vous perturbent.

      Si TOUS les humains pouvaient, au même moment, s'agenouiller et envoyer une seule seconde un petit peu d'Amour sur votre Mère la Terre, la tempête serait définitivement calmée et plus rien de terrible n'arriverait à votre monde !

      Une seconde de recueillement et de prière pour chaque humain vivant sur votre mère Terre suffirait à changer complètement le destin de votre terre et des hommes.


      Alors, puisque cela n'a pas beaucoup de chances d'arriver, essayez avec vos moyens de faire la Paix en vous, de faire la paix autour de vous, d'être joyeux, d'être plein de respect et de reconnaissance envers la vie, envers vos frères. Vous pouvez tous le faire, vous pouvez lâcher prise à tous vos petits problèmes avant qu'ils ne vous étouffent.

      C'est si simple ! C'est si simple ! Lorsque vous aurez compris cela, vous aurez fait un pas de géant vers la Sagesse Primordiale, vers l'Amour, et vous serez beaucoup plus connectés à l'Energie Divine, à l'Amour Universel.

      Nous vous laissons sur ces derniers mots d'espoir pour votre monde et pour vous-même.

      Nous vous aimons infiniment, soyez en paix, soyez heureux. Que l'Amour vous habite et que la Joie ne quitte plus vos cœurs. »


     Fin de citation en provenance du site http://ducielalaterre.org

      Que dire de plus, après la lecture d'un tel texte, sinon qu'il s'inserre parfaitement dans la démarche spirituelle qu'ARTivision a initié dés sa création en Janvier 1997.

VI Quand l'on découvre, au Pérou, un crâne extraordinaire qui interpelle grandement les archéologues et les antropologistes. (Paragraphe en date du 24/11/11).


    Le 22/11/2011, lorsque notre ami Christian C......, nous a transmis cet entrefilet, nous avons cru à une nouvelle blague, comme le truc totalement bidon, d'un géant découvert aux Indes. ( http://www.slideshare.net/espai19/inpresionante-hallasgo-presentation) .

    Mais, lorsque le 23/11/11, la Chaine LCI a passé en boucle cette info, nous avons pensé qu'elle avait un bon accent d'authenticité, et ce 24/11/11, nous nous sommes alors précipités, sur Google, pour voir ce qu'on en disait. Donc parmi les nombreux sites qui évoquent le sujet, nous en choisissons bien sûr un qui présente une succession d'images comme cet url de la Charente Libre :

ou carrément une vidéo :



     Mais, comme ces infos peuvent disparaître comme par enchantement, voici en substance, de quoi il s'agit :

     Un crâne étrange momifié sème le trouble parmi les anthropologistes… Devant ses étrangetés, certains y voient la preuve de l’existence des extraterrestres.

     La forme d’un crâne momifié retrouvé au Pérou met en ébullition la sphère scientifique. Cette tête, trouvée dans la ville de Andahuaylillas dans la province du sud Quispicanchi, est très grande, 50 centimètres, soit autant que le reste du corps. « Les cavités oculaires, quant à elles, sont bien plus grandes que celles que l’on observe normalement chez les êtres humains » a confié le chercheur Renato Davila Riquelme au Daily Mail. Encore plus étonnant, il possède une fontanelle (espace entre les os du crâne) comme chez les enfants de moins de 18 mois et deux molaires, qui font normalement leur apparition aux alentours de 12 à 16 mois.

    "Les cavités oculaires sont bien plus grandes que celles observées chez les êtres humains". Pour Renato Davila Riquelme chercheur, ça ne fait aucun doute, le corps retrouvé "n'est pas celui d'un être humain".

     Il ne faut pas plus pour que certains chercheurs, comme Renato Davila Riquelme déclarent qu’il pourrait s’agir de la tête d’un extraterrestre ! « Ce n’était pas un être humain », affirme-t-il. « L’évaluation est certes encore superficielle, mais les caractéristiques du crâne ne correspondent à aucun groupe ethnique connu ». Des études supplémentaires vont être menées. Les restes d’un globe oculaire droit devrait aider à déterminer son ADN, et donc à mettre un point final – ou pas – à la controverse. Pour l’instant, deux autres chercheurs ont confirmé cette théorie… Une tête intrigante en somme, qui possède d’étranges similitudes avec certaines représentations de personnages extraterrestres.

     L’autre explication à ce crâne étrange est plus prosaïque. Pour certains, le crâne a été déformé de manière artificielle, comme une marque tribale. En effet, dans beaucoup de tribus tout autour du globe (que ce soit les Mayas, les Indiens et les Aborigènes), la tête de l’enfant était déformée progressivement en la serrant des linges ou entre deux pièces de bois pour représenter son futur statut social. Elle pouvait prendre, selon, une forme ronde, plate ou conique.

     Curieux n'est-ce pas que tout cela!!! Attendons l'analyse l'ADN, en espérant que l'on n'en cachera pas les résultats...Cela va faire sourire sous cape ces messieurs, les irréductibles détracteurs, n'est-ce pas ? Eh bien lisez, ce qui suit, et vous serez vite édifié :

      En effet, le Dimanche 14 Janvier 2001, nous avons eu la chance d'enregistrer (Merci encore une fois à Super Hasard), l' émission E=M6, à notre avis bien sûr, fut ce jour là exceptionnelle, car elle reflète parfaitement les motivations essentielles du site ARTivision. En effet cette émission consacrée aux énigmes égyptiennes , nous présente entre autres choses, les efforts démesurés faits par des scientifiques pour arriver à ériger de minuscules obélisques, avec des cordes énormes modernes très résistantes (cordes, dont il reste à démonter qu'elles existaient abondamment à l'époque), et cela en faisant glisser du sable autour du socle de ces obélisques. Mais ce sont surtout les deux énigmes suivantes qui ont retenu notre attention :

Première énigme :

      1976, la momie de Ramsés II qui présentait des moisissures, fut envoyée en France par le Musée du Caire, pour des soins d'urgence. Des échantillons de la substance d'embaumement furent prélevés par Michelle Lescot, botaniste au Muséum d'Histoire Naturelle de Paris.

      Elle découvre alors avec ahurissement que ces échantillons contiennent des feuilles de tabac, ce qui parait impossible, d'après les connaissances actuelles, car le tabac n'a pu être rapporté en Égypte via l'Europe que 2700 ans plus tard au retour de Christophe Colomb.

Deuxième énigme :

     16 ans plus tard en 1992 une découverte toute aussi étonnante va avoir lieu. Svelta Balabanova une toxicologue de Munich,chargées d'étudiée les drogues utilisées pour réaliser la momie vieille de 3000 ans, d'Enouctaoui (écriture non garantie), une prêtresse égyptienne, découvre alors, elle aussi avec stupéfaction, que le corps de cette momie contient de grandes quantités de cocaïne et que de plus, l'analyse des cheveux prouvent que cette prêtresse en avait, elle même, consommée avant de mourir. Cette annonce fait l'effet d'une bombe, et la scientifique allemande reçoit alors des montagnes de lettres, presque menaçantes, des lettres d'insultes (vous avez bien lu, et ceci est à rapprocher de l'affaire Glozel citée dans un de nos articles ) disant que tout cela était absurde et impossible, car il était soi-disant prouvé, qu'avant Christophe Colomb, cette plante, la coca , d'où l'on extrait la cocaïne, n'existait nulle part ailleurs, qu'en Amérique . Et la toxicologue allemande, s'est vue alors obligée d'affirmer dans l'émission, qu'il ne peut y avoir d'erreur dans la méthode d'analyse , car cette méthode a fait ses preuves des centaines de fois.

     " On se prend alors à rêver dit le commentateur de l'émission. Et si les égyptiens avaient eu des contacts avec le continent américain....Mais un jour il faudra bien se rendre à l'évidence les peuples de l'Antiquité connaissaient sûrement mieux la planète qu'on ne le pense aujourd'hui.Il faut bien dire que la plupart des égyptologues ne croient pas à cette hypothèse, mais pour l'instant il n'y a pas vraiment d'autres explications "

     Nous n'avons pu révéler, hélas, qu'une petite partie de cette émission. Alors messieurs les puristes, à vos enregistreurs, elle repassera sans doute un ce ces jours sur les ondes.

     Pour en savoir bien plus sur cette affaire prière de se reporter l'url:


      Mais pour compléter d'une manière ésotérique, ce contexte, voyons ce que l'entité transcendante Soria (souvent évoquée sur notre site), nous explique au sujet de ces fameux Dieux qui ont jonché de leur présence notre histoire mythologique :

"...Ici, je vais profiter de l'occasion qui m'est offerte pour vous dire ceci : «Tous vos dieux et déesses mythologiques furent des visiteurs de l'espace en mission temporaire sur votre sol. » Leur histoire demeure encore vivante dans vos livres en ce qui a trait à leurs manifestations passées. Votre mémoire présente range ces existences anciennes dans une catégorie que vous appelez ironiquement mythe. Si votre mémoire ancestrale conserve le souvenir plus précis de ces dieux et déesses, elle n'a pas retenu tous les êtres vivant autour d'eux et en provenance des mêmes étoiles. Chaque grande épopée accompagnant les humanités a vu atterrir les vaisseaux voyageurs que vous désignez actuellement par le mot ovnis....

     À ce sujet, il y a fort longtemps que votre Terre n'accueille plus de visiteurs de l'espace consciemment et en instituant des échanges. Vous vous apprêtez toutefois â renouer avec une de ces époques. Les précédentes ont d'abord connu une phase d'essor entre les intéressés, puis une autre de dissension entraînant enfin un repli des visiteurs stellaires. Le dernier repli fut à l'origine de la décision de la pose des cercles d'isolement. Le départ de chaque vague de visiteurs a aussi entraîné une période de décadence de l'humanité résidente. Sur l'Atlantide, ce fut l'amorce de la disparition physique de cette portion de terre et de la décision d'une partie de ses habitants d'entrer dans les entrailles de cette planète. La dernière civilisation à adopter la même attitude fut, du temps de l'Égypte, au faîte de son histoire. Actuellement, vous n'en étudiez que la phase décadente ; les pharaons installés dans l'aisance des communications et des échanges entre le ciel et la Terre n'ont pas laissé de traces.....etc... "
.


Extrait des pages 185 et 186 de Voyage tome III aux Editions Ariane, premier trimestre 2002.

      Mais voici en page 47, encore un petit plus, pour la route :

"...Votre isolement commence seulement à se lézarder. Les rayonnements des autres formes de vie pointent leur Lumière (Ombre ou Lumière : attention, tout n'est pas rose au sein des Univers !), et certains de vos gouvernements savent déjà à quoi s'en tenir ! Même s'ils ne vous ont pas révélé ces visites et essaient de vous ridiculiser dans votre approche des autres mondes, il est vrai qu'ils considèrent les habitants de cette Terre comme des retardés mentaux à qui il faut cacher la vérité, de manière à ne pas les affoler. La population terrienne ne jouit pas d'une grande réputation aux yeux des dirigeants! Étrange, votre choix d'être sans cesse rabaissés aux yeux des autres ! Ce miroir vous apprend-il encore quelque chose aujourd'hui ? Ne l'avez-vous pas assez exploité ? Ou avez- vous simplement oublié que vous pouvez exister sans cette reconnaissance aliénante ?

...etc... "
.


Et voici en page 51, dès 2002, une touche plus prophétique qui semble coller, déjà à notre actualité imminente :

"...Les voiles posés sur les mondes habités de manière à vous faire croire à la non-existence d'autres vies seront retirés. Les communications interplanétaires seront rétablies, les échanges télépathiques restaurés et les voies de navigation spatiales réouvertes. Beaucoup de changements auront lieu, beaucoup de changements ! Le plus spectaculaire pour vous sera de vous rendre compte que des êtres d'autres planètes cohabitent déjà en ce moment avec vous, vous côtoient et vous regardent vivre. Je pense que ces premiers moments ne seront pas aisés pour tous. Certains crieront au scandale et de vieux instincts de guérilleros pourraient même revoir lejour. Quand la compréhension du rôle joué par les gouvernements sera intégrée, travaillez alors la tolérance et le pardon. Cela évitera des scènes pathétiques....etc... ".

      Pour en savoir plus sur les extraterrestes qui cohabitent déjà en ce moment avec vous...voir le paragraphe e) de notre article :


      Si vous faites partie des irréduco-sceptiques, vous avez, bien sûr, le droit de traiter tout cela de balivernes, mais pour ceux qui croient à un changement proche véritable, au moins, en ce qui concerne le moment de la divulgation de ces incroyables secrets , concernant les extraterrestres, nous avons aussi le devoir de vous transmettre, d'abord ce message transcendant, qui vient de la Fédération Galactique, et qui met ici les points sur les is :


      Mais d'autre part, il y a même mieux, et aussi, la date d'intervention est indiquée partiellement, dans cet autre message transcendant de SaLuSa :


      Bonne lecture donc, et ...

"Advienne que pourra , et Qui vivra verra".


            Fred IDYLLE.

     Article mis en page le 26/04/09, et revu le 27/04/09, et revu le 28/04/09, et revu le 29/04/09, et revu le 30/04/09, et revu le 01/05/09, et revu le 04/05/09, et revu le 05/05/09, et revu le 06/05/09, et revu le 07/05/09, et revu le 08/05/09, et revu le 09/05/09, et revu le 11/05/09, et revu le 13/05/09, et revu le 15/05/09, et revu le 21/05/09, et revu le 22/05/09, et revu le 23/05/09, et revu le 26/05/09, et revu le 27/05/09, et revu le 28/05/09, et revu le 01/06/09, et revu le 09/06/09 , et revu le 29/06/09, et revu le 01/07/09 , et revu le 02/07/09, et revu le 28/09/09, et revu le 01/12/09, et revu le 09/10/2011, et revu le 24/11/2011, et revu le 25/11/2011, et revu le 27/11/2011, et revu le 29/12/2011.

Pour tout contact : fred.idylle@orange.fr

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