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Dilemme lexical fantastique concernant les propos du grand aviateur américain Richard E. Byrd, dans un article du journal "Miami Daily News", en date du 25/06/1926. .


    

Introduction.


      Ce texte pourrait constituer un troisième paragraphe de notre article placé à :

http://www.artivision.fr/docs/AffaireFigaro-RFI.html

     Et ce paragraphe aurait pu s'intituler : III Quand l'impensable, nous crève les yeux, et que l'on préfère sacrifier sa vie à courrir après des futilités.

      Aux innocents les mains pleines dit-on, mais on le sait, certains innocents préfèrent assurément aussi faire la politique de l'autruche, même quand ils ont été informés en temps utile. L'avenir saura les juger, ne vous en faites pas.

II Genèse de l'affaire.


      Commençons donc par jeter un stric coup d'œil à l'article du "Miami Daily News", placé pour les puristes à l'url suivant :

http://news.google.ca/newspapers?nid=71XFh8zZwT8C&dat=19260625&printsec=frontpage&hl=fr

, et article, (restructuré en d'autres colonnes par nos soins) :


    On pourrait déjà traduire le titre grosso modo, par :

"Ovation rendue à Byrd par la foule, à son retour au bercail "
.

     Avant de sortir nos dictionnaires et de demander à certains traduteurs automatiques du Web, de nous aider à mettre en français, au moins les deux premières colonnes, de l'image précédente, jetons, pour bien situer le contexte de l'époque, et pour les internautes qui n'ont pas beaucoup d'affinités avec la langue anglaise, voici donc en français, deux articles, que nous avons pu découvrir au sujet de Byrd :

     D'abord à l'url :

http://news.google.ca/newspapers?nid=qStMeLs7OP8C&dat=19260510&printsec=frontpage&hl=fr


      On note alors d'abord que cette information vient de l'Agence "International News Service"(INS) qui n'est pas la même que l'agence du texte anglais l'Associated Press

     Puis voyons aussi l'url suivant :

http://news.google.ca/newspapers?nid=qStMeLs7OP8C&dat=19260624&printsec=frontpage&hl=fr

qui, avec une restructuration des colonnes par ARTivision donne :


     Concernant ce texte en français, il ne vient pas, comme on pourrait le croire du Canada. En effet c'est le 22/07/2013, que nous sommes tombés sur ce texte en Français (chose très rare) venant du contexte de http://news.google.ca/newspapers? et imprimé à l'epoque dans la ville Woonsocket des USA. il faut savoir alors que Woonsocket, est une ville industrielle de l'Etat du Rhode Island, qui comptait, il y a trente ans (en 1932) 40 000 Français sur 50 000 habitants, en majorité des émigrés canadiens. Ils définissaient leur ville comme "La ville la plus française aux États-Unis". Ce journal fut édité de 1900 à 1934, et fut suivi de 1935 à 1942 par "l'Indépendant", également en français.

    Après ce survol du contexte de l'époque, revenons à Byrd qui a alors exprimé cette incroyable déclaration, que nous avons soulignée en rouge plus haut dans l'article du "Miami Daily News" du 25 Juin 1926, et qui est telle que :


     Soit donc :

     " There is land in a vicinity of the Nord Pole " , in the belief of Commander Byrd.

     " There might be land in there somewhere, and I think there is" . Byrd said after telling that his search of the icy span below the machine failed to reveal any sign of life.

     Pour bien cibler, le problème qui se pose, demandons d'abord au traducteur en ligne SYLTRAN placé à :

http://www.systranet.com/fr/traduction/

de nous traduire ces deux phrases en rouge :

     On a alors :

     "Il y a terre dans une proximité du Pôle Nord", dans la croyance de commandant Byrd.

     "Il pourrait y avoir terre dedans là quelque part, et je pense qu'il y a". Byrd a dit après avoir dit que sa recherche de l'envergure glaciale au-dessous de la machine n'a pas indiqué n'importe quel signe de vie.

     Bien que nous sachions que les traductions en ligne, méritent toujours quelques rectifications, nous voyons que ce traducteur Syltran, n'a su traduire le mot land, qui n'est pas ici précédé par un article, ou qui n'est écrit au pluriel (Lands). Ce traducteur, pour la première phrase, aurait dû écrire au moins, "Il y a des terres dans une proximité du Pôle Nord", ou encore "Il y a une terre, dans une proximité du Pôle Nord". Mais quelle est donc la bonne traduction ?

Comment choisir ? C'est ce qui justifie le titre de cet article : " Dilemme lexical..."

     Avançons alors progressivement, vers une solution de cette incroyable énigme.

     Nous avons en mains, trois dictionnaires qui disent que l'on peut traduire land par terre (sol), par terrains, par terres (biens propriétés et ici, il semble qu'il ne s'agit pas du tout, de cela), et enfin par pays.

     Mais, allons plus loin en digitalisant pour les purristes, d'abord les deux premières colonnes du texte du "Miami Daily News" en question, et laissons aux spécialistes de l'anglais, le soin d'obtenir pour le tout, une bien meilleure traduction que nous pourrions en élaborer.

     Voici déjà, la portion digitalisée du texte :

"RICHMOND,-Va, June 25. -      ((AP) - Commander Richard Evelyn Byrd, Virginia's modern hero, first to cross the north pole in an airplane, came home last night to receive the greatest ovation the old Dominion has accorded a son in many years.

     Several thousand persons jammed the railway station were the Richmond 1ight Infantry Blues and Richmond Howitzers formed a military escort for the returning conqueror. Gov. Harry Flood Byrd, a brother, led the official welcoming delegation.

     To thousands who filled the city auditorium, Commander Byrd recounted his adventures in the frozen north. He painted a word picture of his flight from Spitzenbergen to the top of the world, while on a screen, before the home folks' eyes, scenes of his exploits and labors were flashed.

     "There are the ones to whom the credit is due", he said several times as pictures showed, his comrades engaged in the hazardous task of floating the huge Fokker airplane on a raft through the ice floes. He also was lavish in his praise of Floyd Bennet another Virginian, who piloted the airplane on the trip to the North Pole.

     John Stewart Bryan, publisher of the News-Leader, introduced the Commander by recalling the exploits of the Byrd family. It was William Byrd who founded the tobacco industry in Virginia, he said, and William Byrd II, who chose the sites of Richmond and Petersburg.

     "One of the greatest miracles of all time was the flight to the pole by this descendants of the Virginia pioneer heroes," Mr. Bryan declared.

     The story of "America' s polar triumph" was unfolded by Commander Byrd in a detailed public description of the first f1ight to the north pole. The Arctic explorer was at home in the land he declared "The most wonderful event, made", and in the city founded by his ancestor, William Byrd.

     One of the largest crowds ever gathered under a roof in Richmond cheered the young Virginian. More than 4.500 persons jammed city auditorium, while nearly 2.000 stood outside and heard his voice carried by loud speaker. His address was under auspices of Richmond News Leader.

     " There is land in a vicinity of the Nord Pole " , in the belief of Commander Byrd.

     " There might be land is there somewhere, and I think there is" . Byrd said after telling that his search of the icy span below the machine failed to reveal any sign of life.

     Home among the people he knew Byrd grew intimate in his description of the flight. It was "we" as the naval officier told of the hardships of the expedition, the preparation for which he characterised as the worst of the job
".

    Fin de l'extrait anglais.

Voici maintenant la traduction de Google translate.google.fr, arrangée bien sûr par ARTivision du texte en question, en notant bien que google a traduit "land" par "terres"

     "Commandant Richard Evelyn Byrd, héros moderne de la Virginie,le premier à traverser le pôle Nord dans un avion, est rentré hier soir au bercail et a reçu la plus grande ovation de la vieille Dominion a accordé un fils depuis de nombreuses années .

     Plusieurs milliers de personnes s'entassèrent à la gare quand le Richmond 1ight infantry Blues et le Richmond Howitzers formérnt une escorte militaire pour le vainqueur du Pôle. Le gouverneur Harry Flood Byrd, un frère, a conduit la délégation officielle de bienvenue .

     Pour des milliers qui ont rempli l'auditorium de la ville , le commandant Byrd a raconté ses aventures dans le Grand Nord . Il a peint une image de mot de son vol de Spitzenbergen au sommet du monde , tandis que sur un écran , sous les yeux des gens de la maison , des scènes de ses exploits et de ses travaux ont été projetées .

      " Il y a ceux à qui le crédit est dû" , a-t-il dit à plusieurs reprises alors que les images étaient montrées, ses camarades engagés dans la tâche dangereuse de faire flotter l'énorme avion Fokker sur un radeau à travers la banquise . Il adressa aussi un grand éloge à Floyd Bennet en autre citoyen de la Virginie, qui a piloté l' avion lors du voyage au Pôle Nord .

      John Stewart Bryan, éditeur du " News Ledear" a présenté le commandant en rappelant les exploits de la famille Byrd . C'était William Byrd qui a fondé l'industrie du tabac en Virginie, dit-il , et William Byrd II , qui a choisi les sites de Richmond et de Petersburg .

      "Un des plus grands miracles de tous les temps a été ce vol au pôle par ce descendant des pionniers héros de la Virginie ", a déclaré M. Bryan .

      L'histoire du "triomphe polaire de l'Amérique '' a été présentée de détail publiquement par le commandant Byrd, au sujet du premier vol au pôle nord . L' explorateur de l'Arctique de reour au bercail, a déclaré: "L'événement le plus merveilleux, a été réalisé ", et cela a a été dit dans la ville fondée par son ancêtre, William Byrd .

      Une des plus grandes foules jamais réunis sous un même toit à Richmond acclamèrent le jeune Virginien . Plus de 4.500 personnes envahirent l'auditorium , tandis que près de 2.000 étaient dehors et ont entendu sa voix, portée par haut-parleur. Son Adresse était sous les auspices de Richmond Nouvelles Leader.

     " Il y a des terres au voisinage du pôle Nord ", d'après ce que croit le commandant Byrd.

     "Il pourrait y avoir des terres là quelque part, et je pense qu'il en est ainsi", affirma Byrd, après avoir dit que sa traversée de l'étendue de glace en dessous de la machine, n'a révélé aucun signe de vie.

     Au sein des gens qu'il connaissait, Byrd a poursuivi en détail la description de son vol. C'était à "nous", en tant qu'officier de la Marine, de décrire les difficultés de l'expédition, et de sa préparation, qualifiée de la pire, qu'il soit. "
Fin de la traduction de l'extrait.

     Vous avez donc bien noté, nous l'espérons, que Google, nous propose pour la traduction de la première phrase en rouge :

     " Il y a des terres au voisinage du pôle Nord ", d'après ce que croit le commandant Byrd.

    Mais les éternels zélés ou zététiques détracteurs, embarrassés par cette affaire de Terres en pleine zone froide et glacée et désertique , nous diront évidemment qu'il fallait traduire plutôt " Il y a de la place dans le voisinage du Pôle Nord", etc....

    Mais là, ils ne nous apprennent absolument rien car chacun sait que la superficie de la zone polaire nord, à l'intérieur du cercle arcticle (latitude 66° 33'N), est immense et fait plusieurs fois la France, et donc par conséquent il existe on le sait effectivement de vastes étendues autour du pôle Nord, et il en résulte que l'explorateur Byrd, n'aurait absolument pas fait allusion ici à cette notoire acception, s'il ne voulait pas passer aux yeux de ses interlocutueurs pour un vrai débile mental.

    Non, il y a pour sûr, autre chose, à prendre en considération dans cette affaire.

    On doit alors se poser la question de savoir, si Byrd a effectué, une autre expedition au pôle nord ?

    Nous n'avons encore rien trouvé, sur le super site de Google déjà présenté : translate.google.fr

    Mais cependant, nous avons trouvé sur le site :

http://www.ascensionplanetaire.com/terre%20creuse/tcRichardEByrd.htm


, ce paragraphe très significatif :

"En 1947, avant d'entamer une nouvelle mission dans l'Arctique, Byrd dira à la presse : "J'aimerais voir ce pays derrière le pôle (Nord). Cet endroit est le centre du Grand Inconnu". Selon les sources officielles, l'expédition fit un vol de sept heures, ce jour du 19 février 1947. Mais, étrangement, lui qui aimait parler de ses exploits à la presse, ne dit mot à quiconque de son voyage, cette fois-là. D'ailleurs, son comportement changea singulièrement à partir de cette date et pratiquement aucune information ne filtra.
    C'est chose acquise aujourd'hui, le Pentagone le mit au secret militaire et lui confisqua son carnet de vol. Par ce fait, il lui fut interdit de s'exprimer en public. Le doute plana sur cette histoire pendant près d'un demi-siècle et c'est finalement à la fin des années 1990 que ressurgit le fameux carnet de vol.
"

    Hélas, nous ne pouvons pour l'instant confirmer ce paragraphe n'ayant encore pas pu mettre la main sur un document officiel, qui le prouve.

     Mais comme nous avons eu l'heureuse opportunité de tomber sur ce superbe entrefillet du "Miami Daily News" en date du 25/06/1926, nous avons pensé alors, que d'autres journaux devraient également parler, de cette information de l'Agence "Associated Press", autour de la même date .

    C'est ainsi que le 13/06/2013, nous sommes tombés en page 6, à l'url suivant :

http://news.google.ca/newspapers?nid=vf0YIhSwahgC&dat=19260624&printsec=frontpage&hl=fr

, sur cet entrefilet de l' Evening Tribune, en date du 24 Juin 1926:


     On apprend alors ici , que l'expédition de Byrd au Pôle Nord, a eu lieu le 9 Mai 1926. On sait d'ailleurs qu'une polémique a eu lieu plus tard, au sujet de cette expédition.(voir notre article :

http://www.artivision.fr/docs/Byrdpolemique.html)

     D'autre part, et cela est très regrettable, on voit que, les phrases clefs déjà présentées :


, ne sont plus du tout mentionnées dans le texte en question. Autrement dit, une information capitale venant l'Agence "Associated Press", qui intéresse l'humanité entière, et qui a trait à la composition interne de notre planète, et même sans doute à la structure de notre système solaire , a été escamotée par des responsables inconscients et ignares de la diffusion de l'information dans leur région ( Mais évidemment ces responsables ne pouvaient le savoir à l'époque). Ceci est bien la preuve que de nombreux textes, nous venant du Passé, ont été trafiqués selon l'humeur et la droiture des transmetteurs, et par exemble, nous l'avons déjà écrit, sur lesquels, on a fondé toute notre civilisation judéo-chrétienne, et une grande partie de nos lois actuelles, ont été manipulés et trafiqués à profusion, et par exemple, le terme ELOHIM, qui se trouve noir sur blanc , dans le texte hébreu d'origine, a été galvaudé et traduit de très nombreuses manières, alors que la prudence la plus élémentaire, aurait été de ne pas le traduire. (Si dans un livre d'anglais de sixième, on lit la traduction suivante: "Monsieur Picwick a été en promenade avec son chien" , on conçoit alors parfaitement que le vocable Picwick n'ait pas été traduit... n'est pas) . Seules alors les traductions récentes, d'abord de CHOURAQUI,(COL.Desclée de Brouwer 1974), celle-ci toujours, et parfois celle de DHORME (COL. La Pléiade, Gallimard 1956), satisfont à cette mesure judicieuse :

      A bon entendeur Salut ...

    Mais pour ARTivision, compte-tenu des très nombreuses autres déclarations qui vont suivre de Byrd, nous pensons alors que notre traduction, des phrases en rouge précédentes devrait être plus précisément :

    " Il y a une terre, dans le voisinage du Pôle Nord " comme le croit le commandant Byrd.

" Il pourrait y avoir une terre quelque part, là, et je pense, que c'est vrai".

     Ce sera alors aux spécialistes de la langue de Shakespeare, de donner leur avis...quand ils auront pris connaissance des incroyables documents que nous allons présenter ci-dessous.

    Mais quittons donc provisoirement l'environnement du pôle Nord, où il nous manque hélas des journaux qui parlent de l'expédition de Byrd, et passons à l'antipode le Pôle Sud, au sujet duquel nous avons sous la main, de très nombreux documents qui confiment que Byrd, a également trouvé au pôle Sud, la même affaire de terres insolites, et affaire qui défit l'imagination des meilleurs auteurs de science fiction.

     Commençons donc, si vous le voulez bien, Messieurs les journalistes avides de scoops hors normes , (et là, il n'y a aucun risque de tomber sur des terroristes vengeurs), par ce document que nous a adressé l'ami canadien Sebastien dès le 16 Sept. 2010.

     A l'url suivant :

https://news.google.ca/newspapers?nid=PPAp3RzCAaIC&dat=19330907&printsec=frontpage&hl=fr

,on trouve le document :


    Mais extrayons de cet article, le passage suivant et soulignons encore en rouge les mots qui nous interpellent:


    Traduisons alors grosso modo ce passage :

     " Byrd expliqua :

: "Je suis sur le point de tenter d'explorer une terre non répertoriée aussi étendue, que les Etats Unis et le Mexique réunis. "

    Il ajouta qu'il espérait faire 10 fois aussi bien que son vol effectué lors de son précédent vol en Antarctique, quand il partit de sa base au Pôle Sud et qu'il y retourna.

Byrd dit : "Je suis sur le point de tenter cette fois, de voler au-delà du Pôle, car là se trouve une zone non répertoriée. Je crois que, aussi longtemps qu'il existera un aussi vaste territoire inconnu de l'homme sur la face du globe, nous allons devoir l'explorer. Nous allons vivre dans une époque glacière, et chercher un nouveau continent, et dans le même temps nous mettre au service de 10 à 12 branches de la Science. "

    Byrd qui a volé au dessus du pôle, 4 ans auparavant, dit qu'il était plein d'espoir en compagnie de ses amis explorateurs de fournir à la science quelques uns des liens manquants dans le déroulement des faits. "


    Fin de la traduction.


    D'abord précisons que nous n'avons pas trouvé dans nos dictionnaires, le terme unchared, et nous en avons conclus, qu'il devait s'agir du mot uncharted (inexploré), que nous avons plutôt traduit par les mots non répertorié.

    Il nous faut maintenant analyser soigneusement le passage en question, tout en sachant que Byrd était un militaire, et donc qu'il était astreint à une obligation de réserve absolue, surtout en ce qui concerne, ce qui ne pouvait être considéré que comme un Secret d'Etat de la plus haute importance qui soit.

    Comme on le voit, ces expressions de Byrd sont déjà très claires , même si l'on doit parfois, savoir lire entre les lignes. L'expression "et chercher un nouveau continent" , nous interpelle bien sûr grandement, mais nous y reviendrons plus tard.

    Mais restons donc à la date du 7 Septembre 1933 , et voici un entrefilet venant de la "seconde Section" du "Spokane Daily Chronicle" , et qui est formulé dans le même style, issu de l'Agence Associated Press, et placé à l'url :

http://news.google.ca/newspapers?nid=ddB7do2jUx8C&dat=19330907&printsec=frontpage&hl=fr


    On voit aussi que , on retrouve les mêmes expressions concernant l'affaire du territoire aussi vaste que les USA et le Mexique réunis, l'affaire du vaste territoire inconnu de l'humain, existant sur la face du globe et nécessitant une investigation, puis encore l'affaire des liens manquants à la science dans le déroulement des faits, et enfin surtout l' affaire clef et très surprenante du "nouveau continent". C'est donc un entrefilet, qui vient confirmer parfaitement le précédent .

     Mais, Super Hasard , le 17/05/2013, a mis encore la barre, à un plus haut niveau, puisqu'il nous a placé sous les yeux, ce qui suit, également en date du 7 Septembre 1933 ( Nous n'étions même pas encore né ) :

     En effet sur le site :
http://news.google.ca/newspapers?nid=jvrRlaHg2sAC&dat=19330907&printsec=frontpage&hl=fr

     On trouve alors :


    Traduisons alors, grosso modo, le début :

"L'expédition de Byrd au Pôle Sud, est prète à partir, par avion, de Boston le 25 Septembre"

L'amiral fait appel aux bons offices du Président.

L'expédition, utilisera deux navires, un personnel élargi, pour partir à la recherche d'un vaste continent et du pôle.

    On voit alors que l'on retrouve ici, le vocable surprenant : "continent", mais certains, pour noyer le poisson, auront vite fait, de dire que là, il ne s'agit que du continent Antarctique. Mais allons plus loin, voulez-vous ...


    "Comme on lui demandait pourquoi il tenait à retourner dans cet Antarctique lugubre, Byrd a répondu " qu'il y a , une zone encore inexplorée aussi vaste que les USA et le Mexique réunis . Aussi longtemps qu'il existera une étendue aussi géante que cela, sur la face de la Terre , dit-il , nous devons nous attacher à la connaître. Il y a aussi le fait que nous devons compléter certains liens manquants relatifs aux problèmes scientifiques en explorant cette contrée qui s'attache à notre ère glacière "

Nous recherchons un nouveau continent .

    Byrd dit : " Nous espérons découvrir un nouveau continent, en plus de celui déjà découvert : afin d'affirmer que les montagnes du Pôle Sud sont dans le prolongement de la cordilière des Andes; afin de cartographier ce territoire jusqu'à présent inexploré et afin de déterminer si l'actuel terre gelée a été autrefois une terre tropicale comme l'Inde..."


     Là, tout est clair, Byrd parle bien, d'un nouveau continent, et même, si vous savez lire entre les lignes, ce continent aurait des caractéristiques d'une zone tropicale, car si Byrd parle de cela, dans ces régions ultrafroides et gelées, c'est bien qu'il a trouvé des témoins géologiques et climatiques, qui en attestent la présence.

    Et même le Président des USA de l'époque, T. Roosevelt , renchêrit en affirmant qu'il existe bien une immense zone à répertorier d'un nouveau continent, jusqu'à présent inexploré, et s'il ne sagisait que d'une autre grande étendue extrêmement froide de neige et de glace, il n'aurait jamais utilisé ce langage, n'est-ce pas !!!

    Finalement, on en déduit qu'en 1933, les protagonistes de cette exploration polaire, étaient loin d'imaginer la portée gigantesque que leurs découvertes dans les régions polaires de notre planète. Nous y reviendrons....

    Mais, pendant que nous sommes au 7 Septembre 1933, voyons aussi cet autre document de même nature, que nous avons découvert, sur la page de Google à :

http://news.google.ca/newspapers?nid=ZuSUVyMx-TgC&dat=19330907&printsec=frontpage&hl=fr


    On y retrouve les mêmes expressions que précédemment : l'histoire "du nouveau continent", et même cette fois, ( et cela est surprenant), on reprend deux fois l'affaire de la contrée aussi vaste que la superficie des USA et du Mexique réunis. Quand à l'affaire des liens manquants aux problèmes scientifiques, expliquons ici ce que cela signifie en douce. En effet Byrd, a découvert une immense zone tout à fait tropicale en plein Antarctique ( et il l'a aussi vue dans l'Arctique en Mai 1926 ), comme la Science, n'a pas encore de théorie pour expliquer cela, alors, Byrd croit pouvoir s'attacher à résoudre cette fantastique énigme, mais à l'époque en 1933, nous pensons qu'il n'avait encore mis le doigt sur la bonne solution, et même s'il l'avait trouvée, le Gouvernement américain lui interdirait de la révéler.

    Mais les éternels zélés ou zététiques détracteurs, embarrassés par cette affaire de nouveau continent, nous diront évidemment sans d'abord tourner leur langue sept fois dans son logement, que nous faisons une fixation lexicale, sur le mot continent, qui concerne seulement le territoire immense peu connu de l' Antarctique, qui est déja classé comme un véritable continent ...Point Barre.

    Ces détracteurs, oublient que le site ARTivision, a toujours en réserve des documents incontournables, prouvant ses extrordinaires affirmations :

    C'est ainsi que l'ami Sébastien toujours très entreprenant, du Grand Canada, nous dit que sur le site :

http://news.google.ca/newspapers?id=UIIhAAAAIBAJ&sjid=eosFAAAAIBAJ&pg=930,6964374&dq=lee+van+atta&hl=en

    On découvre alors ceci :


     Nous n'avons reproduit qu'une partie de cet article, et aussi nous avons souligné en rouge, les termes qui, ici, nous interpellent grandement .

     Traduisons, à peu près, le titre et les paragraphes en question :

Byrd prédit qu'un huitième Continent sera trouvé dans les régions Antarctiques

Par Lee Van ATTA
Participant à l'expédition de Byrd dans l'Antarctique.

"L'amiral Richard E Byrd a exprimé l' intuition que son expédition, puisse dans les quatre semaines suivantes, faire " La plus grande découverte géographique primordiale du 20 siècle "- soit : un huitième continent."

     Plus bas en parlant du capitaine George J. Derek, Officier de la Marine US de 43 ans, accompagnant Byrd en Antarctique, Lee Van ATTA nous dit :

"Si alors il trouve que les eaux sous glace de la mer de Walddel séparent la terre de James Ellsworth du reste de l'Antarctique, ainsi un huitième continent pourra être ajouté aux cartes du monde, et Byrd croit fermement qu'une telle découverte est possible."

      Il est clair que le début de cette dernière phrase est totalement confus et incompréhensible, mais seule la croyance affirmée de Byrd, nous intéresse ici : un huitième continent pourra être ajouté à la cartographie mondiale, après son expédition. Mais que signifie donc tout cela !!!

      Précisons d'abord, ce que l'on découvre au sujet des continents sur le site :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Continent#Comparaison.html


     Comme on le voit, il a bien 7 continents, et l'Antarctique est déjà un des 7. Alors comment se fait-il que Byrd, parle d'un huitième continent qui existerait encore en Antarctique ?

     La seule façon de comprendre ce langage tout à fait énigmatique, (voulu sciemment par Byrd, et qui a autorisé Lee Van ATTA à l'utiliser), est d'admettre, une fois pour toutes, que Byrd, ayant déjà, à plusieurs reprises pénétrer, (en quelques milliers de km) dans "l'ouverture polaire sud" ( On verra plus bas pourquoi, les guillemets ont ici une très grande importance) ( et rappelons aussi que Byrd, l'a fait également pour celle du pôle Nord en 1926), est certain cette fois, avec la puissante armada de l'opération "High Jump", de pouvoir démontrer définitivement l'existence de ce continent, qui s'étend à l'intérieur de la Terre ( On ne sait pas, si Byrd savait déjà cela à l'époque) . Point Barre.

     Mais, il y a bien mieux venant de Byrd, en date du 31 Janvier 1941.

     Mais pour être fair-play , et contenter tant soit peu les puristes, nous allons présenter maintenant, quelques extraits d'un article tout à fait opposé à notre thèse et publié dans le n° 326 de la revue de vulgarisation Ciel&Espace de Juillet 1997. Pour l'auteur de cet article, un certain Serge Jodra, sans doute un astronome qualifié, l'affaire de la Terre creuse n'est qu'un fantasme relevant entièrement du mythe . Voyez vous-même :


     Puis, à la page 68, on trouve ceci :


     Donc, on voit bien que ce Monsieur Serge Jodra, dans cet article tristement mémorable, intitulé "Terre creuse voyage au centre d'un fantasme", met volontairement entre guillemets (en page 68) l'expression "mystère polaire", ce qui veut dire pour lui, qu'il n'y rien de mystérieux au Pôle, sinon un fantasme, comme il le dit si bien dans son titre. Point Barre

      Mais justement, le 26 Février 2011, nous avons reçu de nouveau de l'ami Sébastien du Canada, la missive importante suivante dont voici le début :

----- Original Message -----
From: sebas c
To: fred.idylle@orange.fr
Sent: Saturday, February 26, 2011 2:05 AM
Subject: Byrd

          Bonjour Fred,

     J'aimerais vous présenter l'article du Leader Post du 31 janvier 1947. C'est un article ayant pour sujet l'expédition de Byrd vers le pôle sud en Février 1947. (voir fichier joint)

Et voici l'url :

http://news.google.ca/newspapers?id=Kb9TAAAAIBAJ&sjid=kDgNAAAAIBAJ&pg=5209,4664847&dq=south+pole+secret&hl=en
.....................suite coupée...........


     Merci mille fois encore, à Sébasbien, pour sa si efficace participation aux recherches d'ARTivision.

     Après quelques ajustements, voilà ce que l'on découvre sur ce site :

     Le titre surprend déjà : Byrd annonce ses objectifs pour aller investiguer dans le secret polaire.

      Ah Ah... comme vous le voyez, il y a tout de même un secret à découvrir (contrairement à ce que prétendait le sieur Serge Jodra), dans ces immenses zones glacées extrêmement froides et couvertes de neige à l'infini, n'est-ce pas ?

     Traduisons encore quelques paragraphes, où il y a des phrases soulignées en rouge.

     D'abord tout au début, on trouve " Little America. 31 Jan. Le Vice Amiral Richard E.Byrd a atterri à Little America jeudi, et immédiatement annonça ses objectifs en vue d'un vol à travers le Pôle Sud dans un territoire inexploré, pour déterminer si l'Antarctique est un continent unique ou une masse de deux grandes îles.

     Byrd dit que l'expédition de la Navy sous son commandement allait devenir peut-être "La plus importante découverte géographique qui reste à entreprendre dans ce monde".


     Quel tissu de sous-entendus, Byrd nous livre là ? Il faut savoir lire entre les lignes, bien sûr.

     En effet d'abord, pour savoir si l'immense continent possède des failles profondes (rappelons qu'à certains endroits, il y a près de 4000m d'épaisseur de glace, d'après le dessin en perspective suivant tiré du Paris Match n° 1088 du 14 Mars 1970 :



où l'on voit que l'épaisseur de la glace peut monter jusqu'à 4200m )
, capables de le séparer en diverses portions, il faudrait des centaines d'avions munis de radars puissants pouvant sonder sous la glace et de vastes équipes au sol pour baliser le terrain. Donc cette affaire d'îles à déterminer est un énorme bluff pour noyer le poisson, et détourner l'attention des journalistes.

     Puis il y a ceci :"La plus importante découverte géographique qui reste à entreprendre dans ce monde". Comment à l'époque (le Traité de l'Antarctique interdisant toute mesure de nature militaire et non pacifique qui a pris effet le 23 Juin 1961, n'était donc pas encore en vigueur), l'exploration de quelques veines apparentes de charbon ou d'autres minerais utiles à l'industrie, pouvait-elle être considérée comme la plus importante découverte géographique ou géologique qui soit ? .

    Puis il y a cette déclaration inouïe de Byrd : "I'd like somebody to get into that vast unknown area on the other side of the pôle" : "J'aimerais que quelqu'un pénètre dans cette vaste zone inconnue, située de l'autre côté du Pôle".

    Ne trouvez-vous pas que cette dernière déclaration, s'apparente énormément à celle que Byrd, aurait dite plus haut en Février 1947 (avant son vol du 19 Février 47, d'après le site présenté plus haut : http://www.ascension.com ), et concernant le Pôle Nord : "J'aimerais voir cette terre au-delà du Pôle (Nord)...", alors qu'ici il s'agit d'une déclaration qui eu lieu avant un autre vol vers le Pôle Sud également en 1947 ?.

    Aux spécialistes de résoudre cette énigme saugrenue, et une fois de plus, c'est encore ici le moment, de reprendre la célèbre réplique du grand acteur français, que fut Louis Jouvet :

BIZARRE, VOUS AVEZ DIT BIZARRE ? COMME C'EST BIZARRE...

    Plus loin, il y a aussi cette affaire d' inacessibillité que nous avons déjà traitée, dans notre article :

http://www.artivision.fr/docs/Byrdinaccessible.html

    Donc affaire à suivre de près.

III Quelques indices attestant l'authenticité des déclarations, hors normes, de Byrd.


Indice n°1 : Quand Sir George Hubert Wilkins, nous en dit tout autant.

     Il se trouve qu'il existe un autre explorateur polaire, au sujet duquel le même problème, concernant le vocable "land" se pose...

     Mais voilà de quoi, il s'agit :

      Le Jeudi 16 Mars 2006, nous avons reçu des USA, ce pli :



     Parmi les documents reçus, il y avait un entrefilet du "San Francisco Chronicle" , daté du 18 Novembre 1930, dont voici l'image :



(Merci à l'internaute béni, qui retrouvera sur le WEB, l'url donnant ce document, ou un analogue d'un autre journal )

     Et en fin de colonne, nous découvrons bien la petite phrase hors normes suivante :

"He made the first airplane flight in the Antarctic in 1928, and he was the first to discover new land, from an airplane", que nous pourrions traduire par "Il réalisa le premier vol en aéroplane dans l'Antarctique en 1928, et il fut ainsi, le premier à découvrir une nouvelle terre ".

     Notons que pour éviter les répétitions, nous avons traduit " from an aeroplane", simplement par "ainsi ".

     Mais revenons à cette affaire d' une terre nouvelle. Si le terme était au pluriel (new lands), certains détracteurs zélés, diraient vite, qu'il s'agit de kilomètres carrés de banquise et de déserts neigeux, qui sont effectivement des terres vides et inexploitées. Mais le journaliste, dit "to discover new land". Comme cela aurait été plus clair, s'il avait écrit : "to discover a new land". N'empêche que nous sommes ici invités à traduire "à découvrir une terre nouvelle" en gardant l'article qui pose problème. Et on ne peut alors que se demander, comment peut-il exister une terre nouvelle, dans une région toujours glacée et neigeuse à perte de vue, et où la température descend souvent en-dessous de 50 degrés C ?

      Mais, il faut aussi savoir que dans notre article :

http://www.artivision.fr/docs/affaireWilkins.html

,nous avions écrit, ceci : " ..., et en particulier les déclarations insolites (nous dit Giannini) de l'amiral Byrd, et aussi et surtout, la découverte extraordinaire faite en 1928 par Sir George Hubert Wilkins, et découverte qui s'attache à l'exploration de l'Antarctique ". Donc, ce qui précède semble confirmer au moins, en partie, l'affirmation de "F Amedeo Giannini", quand il dira que "le Capitaine Sir George Hubert Wilkins, aurait fait une importante découverte, le 12 Décembre 1928, dans l'Antarctique", et surtout que "les organes de presse montrèrent des photographies de l'explorateur australien"...

     Alors Messieurs les journalistes blasés, et qui cherchent un très bon scoop, filez vite aux USA pour retrouver les précieux dossiers d'A. Giannini, dont voici, une très rare silhouette :


et, si vous y trouvez les références de la précédente déclaration de Giannini alors, vous aurez gagné bien plus, que le Gros lot.

     Mais, Super Hasard, allait de nouveau marquer un grand coup, car en plus du texte précédent qui a été allongé, voici l'mage de la photo de Sir George Hubert Wilkins, sur un entrefilet du "Berkeley Daily Gazette", en date du 18 Novembre 1930 page 10, qui nous est tombé sous la main le 09/06/2013 au soir, dont voici l'url :

http://news.google.ca/newspapers?nid=PPAp3RzCAaIC&dat=19301118&printsec=frontpage&hl=fr



     On retrouve alors dans cet entrefilet, la même phrase ambigüe sans l' article clef : "...and he was the first to discover new land, from an airplane", ce qui prouve que cette absence de l'article en amglais "a", vient, selon nous, directement des reporters de l'Agence de Presse en question; (Agence hélas non mentionnée ici).

     Mais, en plus, on y apprend que Willkins fut " ..the first man to attempt to go under the ice of the North Pole in a submarine..." " le premier homme à tenter de pénétrer sous le Pôle Nord, à l'aide d'un sous-marin". Pour en savoir plus sur les péripéties dramatiques de cette affaire, prière de consulter notre article :

http://www.artivision.fr/docs/Thalasso.html

     Finalement, nous ne pouvons ici de même traduire la phrase anglaise : "...and he was the first to discover new land, from an airplane", que par ceci"le premier à découvrir par avion une terre nouvelle" , en gardant l'article qui pose problème et en invitant les spécialistes de l'anglais de nous donner leur précieux avis.

     Reste à savoir, comment il peut exister une terre nouvelle dans cette zone terrestre glacée de l'Antarctique, couverte de neige à profusion, et où la température nous l'avons déjà dit, tourne régulièrement autour de -50 °, ou même moins.

     Pour ceux qui douteraient encore, de la découverte faite en Antarctique par Sir George Hubert Wilkins, voici un superbe entrefilet (chose très rare) qui le confirme :



Puis surtout:

http://news.google.ca/newspapers?id=NpUcAAAAIBAJ&sjid=KGQEAAAAIBAJ&pg=5124,375324&dq=hubert+wilkins+unknown&hl=en

    Disons alors que SARASOTA, est une ville de la Floride, placée comme l'indique la carte suivante :


     Traduisons, à peu près, le contexte des deux dernières images :

Mardi 31 Décembre 1929 : SARASOTA HERALD : Au Cœur de la Socièté : Téléphone n° 2855 Page 7

Wilkins trouve une terre inconnue.

MONTÉVIDÉO. Uruguay 31 Dec.(AP)

     Les premiers effets des vols au-dessus de l'Antarctique du Capitaine Sir George Hubert Wilkins, furent révélés ici aujourd'hui par des annonces qu'il avait découvert auparavant une terre inconnue dans sa dernière expédition au-dessus de la calotte polaire glacée.

     A cet effet, le service radio gouvernemental annonça la réception d'un messagge en provenance du Vapeur Melville, qui véhicula l'explorateur jusqu'à l'île de la Déception, qu'il utilise comme tête de pont. Aucun détail ne fut transmis.


      Fin de la traduction.

    Que celui qui a des yeux pour voir, et un esprit curieux pour comprendre, s'interroge franchement sur tout cela, et surtout en tire l'envie de vouloir en découvrir davantage.

Indice n°2 : Quand The Smoky God entre en jeu.

     Cet indice est sans doute le plus frappant et déterminant dans cette affaire.

      C'est dans le courant de l'année 1974, que nous avons reçu d'un ami de passage aux USA, ( Une fois de plus, merci mille fois à Super-Hasard), la version de poche éditée en 1965 par Palmer Publications Inc, Mundelin Illinois, de l'ouvrage tout à fait hors normes de l'auteur Willis George EMERSON, et intitulé "THE SMOKY GOD" :

  

     Pendant près de 20 jours, nous nous sommes permis (aidé bien sûr d'un traducteur automatique et de plusieurs dictionnaires), et sans demander aux ayants droit, leur autorisation, de traduire approximativement l'essentiel de cet ouvrage, qui est digne de figurer dans les annales de la littérature tout à fait fantastique, et ouvrage qui surclasse (selon nous, bien sûr), de très loin, le fameux roman VOYAGE AU CENTRE DE LA TERRE (1864) de Jules VERNE, publié à Paris par le prestigieux Editeur Pierre-Jules Hetzel & Cie.

     Le site ARTivision, a donc été le premier site du Web français, dès le 6 Avril 2001, à proposer une modeste traduction, de cet ouvrage et qui est placée à :

http://www.artivision.fr/docs/SmokyGod.html

,    Cet ouvrage est paru à l'origne en 1908 , et le style du texte, difficile à saisir, reflète la façon de s'exprimer de l'époque : Longues phrases ampoulées, termes anciens... qui ne figurent pas dans notre dictionnaire moderne (Harraps' compact de 115000 mots et expressions. Heureusement que nous avions un vieux dictionnaire, tout déplumé et sans couverture et qui lui, avait ces termes anciens: Par exemple on y trouve, le mot Sound qui signifie entre autres choses"détroit et goulot", ou encore To speed qui signifie aussi "souhaiter bon voyage"). De plus on s'aperçoit qu' Olaf Jansen, le principal narrateur de cette incroyable histoire, a eu bien du mal à décrire le monde surprenant qu'il a visité, car c'était un humble marin qui n'avait pas à l'époque, à sa disposition, les mots et le langage techniques que nous aurions utilisés actuellement pour décrire un tel récit. (Les nombreux renvois numérotés de l'ouvrage ont été remplacés, par des portions de texte en bleu entre guillemets, et directement apposées à l'endroit même numéroté choisi par l'auteur. Les rares notes du traducteur sont en vert). Les termes en rouge sont choisis évidemment pour ceux qui veulent approffondir leur connaissance du récit et surtout leur vérification.

    Les internautes qui voudraient consulter le texte anglais et surtout les superbes gravures qui l'accompagnent pourront se reporter au site :

http://ourhollowearth.com/SGContents.htm

    Et pour vous inviter, vivement, à consulter notre modeste traduction, en voici les premières lignes : "

Le Dieu qui fume.



un voyage à l'intérieur de la Terre.



de WILLIS GEORGE EMERSON



    Il est le Dieu qui demeure au centre, au noyau de la terre et il est à l'origine des religions de toute l'humanité : Platon

Première partie.

Avant-propos de l'auteur.

     Je crains que l'apparente histoire incroyable que je suis sur le point de vous relater puisse être considérée comme le résultat d'un esprit superbement décousu, peut-être en vertu de l'enchantement que procure la révélation d'un mystère merveilleux, plutôt qu'en raison de l'authentique rapport des expériences hors normes révélées par un Olaf Jansen dont de la folie éloquente se serait s'imposée à mon imagination pour faire fuir de mon analyse toute pensée critique.

    Marco Polo se retournerait sans doute dans sa tombe à l'écoute de l'étrange histoire que je suis appelé à rapporter ici. Une histoire aussi étrange qu'un conte du "baron Munchausen" . Il est aussi bizarre que ce soit moi, un sceptique , qui ait seul le privilège d'écrire l'histoire d'Olaf Jansen, dont le nom est révélé maintenant pour la première fois au monde, et qui pourrait devenir après cette sortie de l' ombre, une vraie personnalité de la planète.

    Je dois librement avouer que ses déclarations n'admettent aucune analyse rationnelle, mais elles sont en rapport avec le profond mystère concernant le Pôle Nord gelé qui pendant des siècles a semblablement intéressé les savants et les hommes de loi.

    Cependant bien qu'il soient différents des manuscrits cosmogéographiques du passé, ces parfaits documents pourraient être compilés comme étant une narration de choses, que lui Olaf Jansen a effectivement vues de ses propres yeux.

    Plus d'une centaine de fois, je me suis interrogé sur le fait de savoir comment il est possible que la géographie du monde soit incomplète et que la sensationnelle narration de Olaf Jansen puisse être soutenue par des faits tangibles . Le lecteur pourra lui-même répondre à ces interrogations pour sa propre satisfaction, aussi loin que l'auteur de cette narration ait pu se forger lui même une conviction.

    Encore parfois même, je suis embarrassé pour savoir si j'ai été conduit hors d'une d'une vérité abstraite par la faute incontournable d'une subtile superstition ou bien si les faits acceptés jusqu'ici comme vrais, sont, après tout, inexacts.

    Il se pourrait que la vraie demeure d'Apollon n'était pas à Delphes, mais dans cet ancien centre du monde, au sujet duquel Platon a dit "la demeure réelle D'Apollon est parmi les Hyperboréens dans une Terre de vie éternelle où la mythologie nous révèle que deux colombes en provenance des deux les extrémités du monde volèrent pour se rencontrer dans cette magnifique région qui constitue la demeure d'Apollon . Selon Hécatée de Milet , Leto, de la Mère d'Apollon est née dans une île dans l'Océan arctique, loin au-delà du Vent du Nord."

    Ce n'est pas mon intention d 'aborder une discussion sur la théogonie des Dieux, ni sur la cosmogonie du monde. Ma simple préoccupation est d'éclairer le monde au sujet d'une ci-après partie inconnue de l'univers, comme elle a été aperçue par le vieux navigateur norvégien Olaf Jansen.

    Il y a un intérêt international pour la recherche ayant trait au Pôle Nord.

    Onze nations y sont engagés, ou ont participé à la périlleuse entreprise d'essayer de résoudre ce latent mystère cosmique de la Terre.

    Il est un dicton aussi vieux qu'une colline qui affirme :" La réalité dépasse la fiction" et de la manière la plus sensationnelle, ce postulat s'est présenté chez moi, il y a une quinzaine de jours. ".
La suite, nous le savons, se trouve à :SmokyGod.html

    Mais, pour les puristes, qui trouveraient que notre traduction laisse à désirer, en voici une autre, plus professionelle, extraite de l'ouvrage publié en 2007, par notre amie canadienne Ischaia :


    Edité par les Éditions Saint-Germain-Morya au Québec.ISBN-13 : 978-2-923568-01-0.

    Mais, que raconte d'extraordinaire ce "Smoky God" ?... En plus de la découverte stupéfiante d'un soleil en suspension à l'intérieur de la Terre, Olaf Jansen , en se dirigeant vers le Nord avec le sloop de pêche de son père, à une certaine période de 1829, nous dit ceci :

"Devant nous et directement au nord, s'étendait une mer libre."...


     Et, nous voilà donc, en plein milieu de cette affaire de mer libre du Pôle, niée actuellement par nos universités mais longuement évoquée, par de très nombreux explorateurs polaires comme Greely, Nansen, Hall, Wrangell,, Edward Parry, Ingleflied, Kane, Hayes ...etc...

    Ce dernier, Isaac Israël Hayes, était un explorateur, né à Chester (Pennsylvanie) le 5 mars 1832, mort à New York le 17 décembre 1881. Médecin en 1853, il prit part en cette qualité à une expédition de Kane au pôle Nord.

      Nous avons de lui l'ouvrage suivant :


, ouvrage de 1877, qu'en 1984, par une chance inouie (Merci à Super Hasard, car cette chance est sans doute mieux que celle de gagner le gros lot au Loto) , nous avons trouvé dans une vieille malle à 600 m de chez nous. Pour en savoir plus sur cette affaire prière de consulter notre page :

http://www.artivision.fr/docs/Byrdsuite.html


    Voici donc une gravure, représentant en page 190bis, cette surprenante Mer libre du Pôle :



    Il nous reste cependant, à bien analyser cette gravure dans ses détails les plus fins, et surtout en ce qui concerne les oiseaux , dont nous parlerons plus bas.

    Et en couleur c'est mieux, grâce à la une petite contribution de notre ami Christian C....... qui réalise d'amirables aquarelles (Aquarelle et voyage):



    Mais voici aussi ce que nous dit au sujet de cette mer libre, le grand explorateur, le Dr Elisha Kent Kane, qui fut un officier médecin (28 Fevrier 1820 – 16 Février 1857) de la Marine des USA, et fut un très grand explorateur polaire du 19 e siècle.

    On sait qu'il publia en 1857, cet ouvrage connu que l'on peut trouver sur le site :

http://www.archive.org/stream/arcticexplorati02kanegoog#page/n0/mode/2up


     Et pour les puristes, voici en anglais, le paragraphe surprenant qui nous intéresse :


      Et voici une traduction de cet étrange paragraphe :

" Il est impossible, en rappelant les faits relatifs à cette découverte,- La neige fondue sur les rochers, les troupes d'oiseaux marins, la végétation augmentant de plus en plus, l'élévation du thermomètre dans l'eau, de ne pas être frappé de la probabilité d'un climat plus doux vers le pôle. Mais signaler les modifications de température au voisinage de la mer libre, ce n'est pas résoudre la question, qui reste sans réponse : Quelle est la cause de la Mer libre ? "

   
Que dire de plus, si ce n'est que l'on découvre, ici, encore une fois, l'incompréhension des observateurs de l'époque , devant ce phénomène hors normes de la mer libre du pôle.

     Alors chers détracteurs zélés, sauf de dire que Dr Elisha Kent Kane et Isaac Israël Hayes étaient plutôt timbrés, nous attendons votre réponse...

     Il y a aussi des chercheurs qui, tout en n'étant pas des explorateurs, ont largement évoqué cette mer libre, dans leurs investigations, comme Buffon, Boiteau, Jules Gay, J-p Bellot, Daines Barrington etc...

     Tous ces gens ne peuvent avoir menti, surtout à l'époque, où l'on ne plaisantait pas avec la rigueur morale.

     Mais pour les puristes, qui aiment remonter aux sources, voici aussi un document très significatif à cet égard :



      Donc, juste au début on découvre que : " le 20 Octobre .- Des Rapports complets de la dernière expédition allemande vers le Pôle Nord ont été publiés. Il y est fait état que l'expédition fut un succès. Une mer polaire fut découverte libre de glace et grouillant de baleines...".

      A vous de juger ...

      Mais, voici une image très officielle et cartographique, qui figure dans un livre réservé aux élèves de 6 éme, et publié en 1977 par Fernand Nathan :




     Vous avez bien noté, dans la légende, que cette carte, place le Pôle Nord, en plein dans la zone dite, de la "banquise permanente", alors que le site ARTivision, prétend démontrer que ce Pôle Nord, se trouve dans une "Mer libre de glace". Reste à savoir, pourquoi nos gouvernements, nous cachent cette mer libre du Pôle Nord, dont il est question dans de très nombreux articles de notre site.

    Or, sur les photos de la NASA, montrant la zone polaire nord, pas une, ne montre cette mer libre autour du pôle.

      Mais, pourtant nous avons, par un heureux hasard, (que nous ne pouvons décrire ici), réussi à mettre la main, sur cette étonnante photo :


    Notre ami de longue date, Frédéric, nous explique que cette photo est extraite de la vidéo plutôt ancienne :

http://www.dailymotion.com/video/x9mgp5_hollow-earth-15-battle-of-armageddo_webcam

     Mais dès 2004, nous avions pu extraitre du site: http://www.pousada.ch/erde/pol.html qui hélas n'existe plus, cette image :



qui, comme on le voit, est la portion supérieure de la superbe photo précédente. Il nous appartient désormais d'en déterminer l'année de la première parution sur le Web.

    Cette inclinaison s'explique par le schéma suivant :



    On voit alors que le disque représentant le vortex polaire en question, ne se juxtapose pas juste au-dessus du Pôle Nord.

      Quand à cette affaire de mer libre du Pôle Nord, si souvent évoquée par ARTIvision, pour mieux la visualiser, jetez donc un petit coup d'oeil sur ceci, où justement cette mer libre immense, apparaît comme un fond bleu sombre :



      Maintenant, il suffit pour comprendre que les choses bougent en ce moment, de jeter un bref coup d'œil dans une librairie moderne, pour y découvrir cette incroyable ouverture polaire, dans les opuscules qui fleurisent en ce moment, sur la thèse de la Terre creuse que le site ARTivision fut l'un des premiers à présenter sur le Net français dès Septembre 2000.

     Voyez-vous même :

   

     Donc cette photo très surprenante que voici à nouveau :



se retrouve, sans explication aucune, dans les trois opuscules présentés ci-dessus. Les deux premiers de gauche présentent la photo en noir et blanc (respectivement page 16 et 52) et le 3e, bien plus agréable à voir en couleur, (page 23).

      Donc cette photo étonnante vue plus haut, qui prétend montrer le trou polaire nord de notre planète, a été pour la première fois présentée en 2004 sur ARTivision, à notre article :

http://www.artivision.fr/docs/Byrdalicesuite.html

.      Après quelques recherches, nous avons appris, il y a quelque temps déjà, que cette photo aurait été captée par un radio-amateur d'Allemagne, qui a travaillé, à l'époque, au Centre Spatial de Garchlingen ( Bayern ) et qui connaissait la fréquence du satellite qui survolait la région. Cette photo a été copiée plusieurs fois et on la trouve aussi sur un site au graphisme admirable, et dont l'url est :

http://virtuellife.centerblog.net/20608-la-porte-interdimensionnelle-universelle
.

      Nous ne savons toujours pas si cette photo est un habile montage ou pas, mais pour nous, les gouvernements n'avaient aucun intérêt à diffuser, même pour faire de la désinformation, une telle photo. Nous avons, tout de même, osé placer cette photo dans certains de nos articles, et en particulier dès le 21/04/04 à l'article:

http://www.artivision.fr/docs/lettreouverteauPrinceAlbertII.html

     Donc le site ARTivision , a aussi été le premier sur le Net Français, à présenter, une analyse pointue de cette image, faite par un infographiste qualifié :

      Voici donc ici, une partie, de la conclusion de cet infographiste, et conclusion que les protagonistes des opuscules précédents , ont dû prendre en compte (sans, nous l'avons dit, citer une seule fois le vocable ARTivision), pour oser présenter à nu, cette photo dans leur fascicule :

    "Hors dans ce cas, le film atmosphérique a une forme parfaitement régulière ne dépendant pas des irrégularités de la surface terrestre et son intensité ne dépend que de l'éclairage global du globe, et pas des points immédiatement en dessous, ce qui est normal pour une lumière réfléchie.

  Seule une image extrêmement complexe utilisant du Lancer De Rayon avec un module de calcul de diffraction associé à un nuage de particules fines peut donner ce résultat en synthèse.

    Mais vu la finesse des détails, il faudrait vraiment posséder une sacrée machine et d'excellents infographistes. De plus je persiste à dire que les outils d'imagerie ont la facheuse habitude à créer des dégradés parfaits,(la bande de dominante rouge aura toujours la même épaisseur que la bande de dominante bleu, et suivra parfaitement la courbure de la surface terrestre), et légèrement sursaturés en couleurs, à l'opposé d'un dégradé naturel où les couleurs sont beaucoup plus mêlées et diffuses...
"

      Si cela s'averrait exact, nous serions , en présence d'un document exceptionnel et inestimable.

      Cependant nous avons fait quelques calculs concernant le diamètre du trou présenté. Compte tenu du diamètre polaire de la Terre qui d’environ 12713 km et que sur la photo testée l’arc de la courbure terrestre mesure 15,5 cm un calcul élémentaire nous donne 1494 km pour l'ouverture et nous arrondissons à 1500 km, ce qui est tout de même bien plus court que les 2300 km du schéma :


      Schéma tiré de l'ouvrage incontournable et devenu très rare, de Raymond Bernard "La Terre creuse" paru chez ALbin Michel en 1971 ouvrage pratiquement introuvable, même en librairie spécialisée, et dont voici la couverture:


      Mais, tous ces calculs sont parfaitement dérisoires, car chose inouïe, ces trous polaires, paraît-il, s'ouvrent et se ferment, en fonction de la "respiration" de la planète ...

     Comme on dit qu'il faut battre le fer pendant qu'il est chaud, expliquons ici même, cette incroyable affaire de respiration de la planète Terre en extraitant ce passage hautement significatif, de notre article placé à :

http://www.artivision.fr/docs/AtlantideGodard.html

     Début de citation :

     "Mais revenons à l'article deMr Jacques Faure et là nous allons hisser notre propos à un dégré difficillement imaginable pour le profane. En effet relisons attentivement ce passage de M.Godard :

" On se sent saisi d'épouvante, conclut M. Godard, en songeant à la fragilité de notre "support", mince et flexible, vaste poitrine qui respire le rythme planétaire et balance ses océans, qui s'écoulent par dénivellation alternative... "

     Certes en s'exprimant de la sorte, M.Godard , pensait assurément à des événements se déroulant à des temps géologiques lointains et imperceptibles à l'échelle humaine, mais le site ARTivision, pense que rien ne se fait par hasard dans cet univers, et que ces mots étranges, viennent sans doute, d'une autre dimension et que ce sont peut-être, ceux qu'on appelle les Maîtres, qui les lui ont fait prononcer à l'époque, pour préparer déjà, le Temps des Révélations qui se déroule en ce moment même. En effet vous avons exposé dans de nombreux articles le fait que cette planète, est bien creuse et en plus qu'elle est un organisme vivant qui inspire à sa mesure, par le pôle Nord, et expire, par le Pôle Sud, et donc qu'elle a bien comme le dit M. Godard "une vaste poitrine qui respire le rythme planétaire...".

      ...Mais pour traduire, un peu mieux cette affaire de respiration de notre planète Terre, rendons donc d'abord à "César, ce qui lui appartient" : C'est en effet déjà en 1979 que Mr Siragusa (si critiqué par les journalistes ignares ), a présenté page 193, dans le livre de Victorino Del Pozo, publié par COSMICA BP 31 13190 Allauch 1979:


, l'image surprenante suivante :


    Comme vous le découvrez dans la légende des photos ci-dessus, Siragusa (qui n'avait pas la langue dans sa poche) affirme que "ces photos démontrent que le Pôle Nord, sous l'effet d'une dilatation de la matière qui est élastique, s'ouvre périodiquement et personne ne s'en rend compte ".

    Il dit aussi dans le livre en question : "qu'au centre de la Terre vivent des êtres de deux à cinq mètres de hauteur au teint parfaitement blanc et que leur proportion sont déterminées par l'effet de la force centrifuge contraire à la notre". (Avouons donc ici que ce ne sont pas des déclarations de ce genre qui font la une, même des journaux à sensation.)

     Rappelons aussi que la photo ci-dessus, montrant un trou noir inexplicable, fut présentée à Paris par Siragusa dès le 20 Mai 1972, (d'après la revue Ondes Vives n° 75 en Juillet 1972) lors d'une conférence qui eu lieu, salle Marchesseau 26 Rue d'Enghien.

     Tout cela serait considéré, comme de la pure Science-Fiction, s'il n'y avait pas cet extraordinaire cliché :


     Des nuages tourbillonnent autour de l'ouverture. Il est à noter que les clichés ci-dessus ont été pris en période de nuit polaire, et on y voit sans contestation aucune, que le diamètre de l'ouverture, n'est pas le même pour chaque photo.

     Mais, concernant ce cliché inouï, reprenons ici, le petit historique que nous fait aussi le Livre Jaune n°6 des Editions Félix :

  "Quand la NASA a remplacé en 1977, au bout de dix ans de service, le satellite géostationnaire ATS III par un satellite plus moderne, le GEOS 8, elle a ordonné la destruction des 4 500 clichés faits par ATS III. Les images n’auraient aucune valeur météorologique “prétendait la NASA”. Enfreignant l'ordre de ses supérieurs, le responsable scientifique du département, le Dr. Locke-Stuart, a ramené chez lui plus de mille clichés et il les a soigneusement archivés. Pour quelle raison, donc ? Jan Lamprecht, spécialiste en informatique et originaire d'Afrique du Sud, pense en connaître la raison. Depuis des années il est à la recherche de tous les indices qui pourraient prouver que les planètes sont creuses et qu'elles ont des ouvertures à leurs pôles. Il a mis par la hasard la main sur une photo prise par l'ATS III, qui montre clairement une dépression en forme de tourbillon dans la région du pôle (revoyons ci-dessous, au bout de la flèche rouge, l' image trou polaire nord que nous avons présenté dans le précédent volet:Byrd.html )

  Grâce à ses contacts avec le Goddard Space Flight Center, la station de contrôle des satellites ATS, il a pu se procurer un autre cliché. Cette image, prise de côté, montre qu à l'endroit où se trouve le pôle, il y a en fait un trou dans le globe terrestre. Après des semaines de longues recherches, un initié de la NASA a découvert pour Lamprecht d'autres clichés qui montrent une ouverture au pôle , il a pu démontrer qu'ils ont également été pris par l'ATS III et qu'ils sont soigneusement gardés par Locke-Stuart. Stuart se montre très réservé sur ces clichés “sans valeur”, et il ne les montre pas volontiers. Les images prises par le satellite GEOS 8 ne montrent plus de dépression tourbillonnante aux pôles, ce qui est étrange. Même la courbure de la Terre est complètement arrondie. Sur les anciens clichés d'ATS III, on voyait une nette courbure, qui n'existe pas officiellement. Cette courbure "inexplicable" a un sens, quand on sait que les pôles terrestres sont aplatis, car la Terre se courbe vers l'intérieur, en direction de l'ouverture. Les photos d'ATS III montrent également des dépressions atmosphériques, comme si des masses d'air et des nuages étaient aspirées par l'ouverture des pôles. On ne voit rien de tout cela sur les images récentes de GEOS 8. Richard Hoagland, auteur du best-seller "The Mars Connection", pense en connaître la raison. Dans une interview de 1977, diffusée dans le Art Bell Show, il disait que les photos étaient censurées avant d'être montrées à l'opinion publique. Toutes les images envoyées par les satellites météorologiques passent dans un grand ordinateur qui corrige les phénomènes qui ne correspondent pas à la doctrine officielle. Après quoi les clichés sont renvoyés dans l'espace vers un autre satellite qui les retransmet à la Terre. C'est seulement à ce stade que les clichés (falsifiés) sont disponibles pour le public. Il n'y a que la NASA qui a accès aux données envoyées par le premier satellite. Il y a des voix qui s'élèvent pour dire qu'en Europe, les photos des satellites sont également truquées,pour cacher l'ouverture des pôles à l'opinion publique.... "

    Fin de citation.

    Mais, si dans le livre de R Bernard, nous avions découvert plus haut que l'ouverture polaire avait environ 2300 km de diamètre, nous avons aussi découvert sur le site :

http://www.ourhollowearth.com/PolarOpn.htm

ce schéma :



     Nous constatons là, ( les côtes étant en miles), que l'ouverture polaire nord (comme celle du sud d'ailleurs) ne fait plus que 90 miles (145 Km environ) à son niveau le plus centré, ce qui fait une sérieuse différence avec les 2300 km présentés sur le schéma de R. Bernard.

    Nous avons alors poussé l'audace à demander à l'entité transcendante Soria, quel était, en fait, le diamètre des ouvertures polaires que divers auteurs présentaient avec des mesures différentes. Et voici la réponse qui nous fut faite et qui nous causa une très grande émotion :

     " Ami de la Terre"

     L'ouverture des Pôles utilise la respiration de votre Terre. De ce fait son diamètre évolue au rythme des mouvements.
     L'ouverture se dilate et se rétracte constamment. Aussi les deux mesures ne sont pas fausses. La terre dans son ensemble use du mouvement dilatation, rétractation, mais en réalité cette planète est en expension. Dans quelques décénies, son diamètre ne sera plus celui de cet instant.

     Au plaisir de l'échange.

       Scientifique Soria.


     Que dire de plus devant tant de révélations fantastiques ? Sinon ce que disent souvent les anglosaxons embarrassés : No Comment.

     A vous de juger, une fois de plus, tout cela !

    Mais en terminant, il nous semble utile de transcrire à nouveau ici, cette missive incroyable missive reçue le 11/06/08 , de notre ami Rodolphe D.... :

----- Original Message -----
From: Rodolphe D....
To: fred.idylle@orange.fr
Sent: Wednesday, June 11, 2008 10:04 AM

          Bonjour Cher Fred,      Je t'ai envoyé un mail le Lun. 09/06/2008 10:34. Mais tu n'as pas du le recevoir, alors je réitère mon envoi.

     Voici un article qui risque de t'intéresser au plus haut point : Tiré du site Futura Science ce jour. Voici donc de quoi il retourne :


voir les photos à :

http://www.futura-sciences.com/fr/sinformer/actualites/news/t/geologie-1/d/des-violents-seismes-en-antarctique-deux-fois-par-jour_15782/


Des violents séismes en Antarctique... deux fois par jour

Énorme surprise des glaciologues :

     Avec une régularité de métronome, la glace de la partie ouest du continent antarctique est secouée par des mouvements équivalant à un tremblement de terre de magnitude 7.
     A chaque craquement, le glacier avance de quelques dizaines de centimètres.
En plantant depuis plusieurs années des sismographes et des récepteurs GPS, une équipe américaine a mis en évidence un gigantesque glacier de cent kilomètres de large sur un kilomètre d'épaisseur.
     Cette énorme masse glisse vers l'océan au sein de ce que l'on appelle la Calotte Occidentale de l'Antarctique, ou, en anglais, WAIS (pour West Antarctic Ice Sheet). On désigne ainsi la partie du continent du côté des longitudes ouest, et qui contient la péninsule antarctique, cette langue de terre s'avançant en direction de l'Amérique du sud.
     Entre 2001 et 2003, Douglas Wiens, un sismologue (Washington University in St Louis), avait installé 43 détecteurs en Antarctide (comme on appelle parfois le continent antarctique) pour analyser les inévitables vibrations parcourant la glace en perpétuel mouvement. Il avait alors mis en évidence des tremblements de glace, semblables à ceux que d'autres équipes avaient repérés au Groenland.
     Mais dans la Calotte occidentale, ce sont de formidables ébranlements que les instruments ont détectés, étonnamment régulièrs et violents.
     Deux fois par jour, les sismographes enregistrent une secousse dont l'énergie correspond à un tremblement de terre de magnitude 7, c'est-à-dire une puissance suffisante pour détruire une ville entière.
     Le terrible séisme qui a fait tant de dégâts en Chine le 12 mai dernier a été classé à 7,9.
     Comment de telles secousses ont-elles pu passer inaperçues jusqu'ici ?
     Parce que ces tremblements de glace s'étalent sur une dizaine à une vingtaine de minutes, expliquent Wiens et ses collègues, alors qu'un séisme libère son énergie en quelques secondes seulement.

Saccades géantes…

     Pour mieux comprendre les mouvements de la glace, Wiens a travaillé avec Sridhar Anandakrishnan, un glaciologue de la Pennsylvania State University, qui, en 2004, avait planté une batterie de GPS. En comparant leurs séries de mesures, ces chercheurs ont découvert que cet énorme glacier avance brutalement à chaque secousse, de 46 centimètres en dix minutes, puis reste immobile durant douze d'heures.
     Quel est le déclencheur de ces fracassants à-coups ?
     Peut-être la rupture d'un énorme bloc de banquise, à l'extrémité du glacier, là où il flotte sur l'océan et se disloque en icebergs. La brutale libération de contraintes mécaniques engendrerait alors une onde remontant le long du glacier.
     Rien ne vient pour l'instant étayer cette hypothèse. Mais quelle qu'en soit la cause, le phénomène attire toute l'attention des glaciologues, qui ont désormais du travail devant eux pour expliquer ces tremblements de glace.
     Jusque-là, la progression d'un glacier était vue comme un mouvement à peu près continu. Mais ces observations en Antarctique évoquent au contraire un type de mouvement par saccades, souvent appelé stick-slip, signifiant à peu près collé-glissé. Ce phénomène physique très commun explique pourquoi un objet posé sur une surface légèrement inclinée ne bouge pas mais démarre brusquement pour ne plus s'arrêter quand l'inclinaison du support dépasse un certain seuil.
     C'est justement de cette manière que se déclenche un tremblement de terre. Visiblement, les glaciers peuvent aussi s'offrir du stick-slip.
     Ces recherches présentent encore un autre intérêt. On sait que la fonte des glaces s'est accélérée en Antarctique et la manière dont ces énormes glaciers craquent et se disloquent influe directement sur l'élévation du niveau de l'océan.
     La vitesse à laquelle la glace coule vers la mer apparaît désormais comme un paramètre important de la régression des calottes polaires, ainsi que l'ont montré plusieurs scientifiques, dont Anny Cazenave et Eric Rignot. Mieux comprendre les mouvements de ces glaciers est donc indispensable pour prédire les effets du réchauffement climatique.


     Que voilà une nouvelle qui me ravit, en effet dès la lecture de cet article, mon cœur s’est un peu emballé !

     Pourquoi ?

     Parce que, ces tremblements géants, tous les 12 heures, avec une régularité de métronome, qui s’étalent sur 10 ou 20 minutes, qui ont lieu aussi bien en Arctique qu’en Antarctique et qui n’ont jamais été détectés, me font immédiatement penser, à la Terre creuse bien sur !

     En effet comme il est dit dans cette théorie de la Terre creuse, les ouvertures varient en taille, un peu comme si la Terre respirait ! (Note du Webmaster voir ci dessus l a famause image clef avec les 12 clichés du pôle, qui montrent bien que le trou polaire a un diamètre qui varie avec le temps).

     Et là, on nous confirme scientifiquement un tel phénomène : Très régulier, qui a lieu toutes les 12 heures très précisémment, tel un métronome, ces tremblements violents s'étalent sur une dizaine à une vingtaine de minutes, alors qu'un séisme libère son énergie en quelques secondes seulement, de plus ceci se déroule aux deux poles !

     Tout cela confirme donc très bien, cette histoire de Terre creuse qui fait tant rire les sceptiques.

     Peut-être commençeront-ils à changer de couleur à la lecture ce cet article ! ........

nbsp;    Hors les tremblements aux pôles, ne sont jamais détectés dirait on, alors que ceux-ci ont lieu depuis l’origine de la terre soit 4.5 miliards d’années !

     Ces tremblements violents de 7 sur 9 de l’échelle de Richter, sur nos 2 pôles, toutes les 12 heures, ne sont jamais detectés par nos sismographes éparpillées de par le monde, cela n’est il pas étrange !

     On le voit bien une nouvelle fois, les scientifiques nous disent toujours : cela est impossible dès qu’une théorie ne colle pas aux connaissances du jour.

     Mais le fait est, que cela est tout à fait possible bien au contraire, la preuve en est une nouvelle fois !

     Donc les railleurs de tout bord, doivent revoir leur copie, et cela est comme je le dis sans cesse, une découverte d’aujourd’hui, remet toujours en cause une belle théorie d’hier.

     Très amicalement

     Rodolphe.


     Fin de citation de la missive de Rodolphe.

     Merci donc mille fois à l'ami Rodolphe pour sa si aimable participation aux recherches d'ARTivision, et que dire de plus, sinon que l'on s'étonne une fois encore, que ces violents séismes en Antarctique, n'aient pas eu un écho retentissant, dans les médias qui ont pignon sur rue. Il est désormais aisé de savoir pourquoi !"

      Mais pour bien comprendre cet article, concernant M. Godard, il convient alors, d'avoir pris connaissance des nombreux articles d'ARTivision, qui parlent des ouvertures polaires. Il nous faut aussi supposer que M. Godard, n'a pas eu en main pour élaborer sa théorie hors normes, certains ouvrages en anglais, parlant de la Terre creuse, et au moins ceux-ci :

1°) FANTÔMES DES PÔLES (1906) de Williams REED publié à New-York aux Editions Walter.s.Rockey Company. sous le titre of the poles.283 p. illus., plates, ports. MicRR 30237 "The earth is hollow. The poles so long sought are but phantoms" . Cet ouvrage fut aussi publié par Fiedcrest Publishing Co Inc 210 Fith Avenue New York 10, N.Y. Ouvrage de base dont la plupart des thèmes et illustrations se retouvent dans l'ouvrage de R. Bernard de 1971: La Terre creuse

2°) VOYAGE À L'INTÉRIEUR DE LA TERRE ou "les pôles ont-ils vraiment été découverts "(1920 ) de Marschall B.Gardner.("A journey to the Earth’s interior; have the poles really been discovered ?",) imprimé par Eugène Smith Company, Aurora Illinois, 456 p. illus., plates , port. QB638.G3. C'est l'ouvrage clef, incontournable, qui fait date dans cette incroyable affaire des ouvertures polaires et de la Terre creuse.

     Si cela est vérifié, nous n'avons plus qu'à tirer un grand coup de chapeau, à ce génial ingénieur en mécanique, et qui fut sans doute, à notre avis, inspiré, en Haut Lieu.

     Mais il y a aussi les judicieux propos de M.Godard, qui a évoqué le fait que " On se sent saisi d'épouvante, en songeant à la fragilité de notre "support", mince et flexible,"...

     On ne peut que lui donner entièrement raison, en contemplant les images suivantes (que certains des amis d'ARTivision connaissent déjà), et qui sont tirées d'une vidéo, intitulée Astronomie.PPS facilement repérable sur Google, et images qui, vous le comprendrez bien, sont à la base des recherches et de la préoccupation majeure de notre site, pour sauver ce qui reste de notre notre berceau, hélas bien malmené :




     Les humains devraient alors se sentir bien minuscules et plus solidaires n'est-ce pas, après de telles visions !!! Hélas l'actualité nous montre que ce n'est pas encore le cas.

     A bon entendeur salut, et surtout à Messieurs les apprentis sorciers inébranlables. "

     Fin de citation du passage de l'article Godard.

     Que celui qui a des yeux pour voir, et un esprit curieux pour comprendre, cherche donc à en savoir bien plus , dans les documents tangibles , qui ne demandent qu'à être sortis de leurs cocons...

Indice n°3 : Quand la légende d'Apollon, nous interpelle.

      Pour le novice qui découvre à peine ARTivision, il importe qu'il sache que cet article, n'est en douce, qu'une synthèse restreinte des articles du site sur le sujet incroyable des "ouvertures polaires" (on le sait maintenant pourquoi les guillemets ont ici une très grande importance), et maintenant ce site va nous démontrer que le dicton : "Il n'y a pas de fumée sans feu", s'applique ici à merveille au sens propre, comme au figuré. Evidemment les fidèles lecteurs de notre site découvriront eux, dans cet article peu de nouveautés, mais vu l'importance des éléments pris en considération pendant ces dernières années, une petite récapitulation, n'est pas, selon nous, surperflue, d'autant plus, que parait-il, le subconscient assimille plus aisément les données clefs lorsqu'elles font l'objet de certaines répétitions.

     Ce troisième indice va surprendre grandement les amateurs de la littérature ancienne grecque et fait justement allusion au terme "Apollon" déja présenté plus haut dans "The Smoky God".

      Mais, c'est le 4 Septembre 2013, que nous avons reçu par la Poste de Paris, de notre ancien élève Jean-François, cet admirable fascicule, qu'il est très préférable d'avoir en mains, et on verra vite pourquoi :


      Et justement en page 31 et 32, voilà ce que l'on peut y découvrir d'admirable :

  

      Vous avez bien noté que dans la page 32, de droite, on parle "des fables esquimaudes". Or le site ARTivision, dans son article vraiment, hors normes :

http://www.artivision.frdocs/legendesvraies.html

démontre, que toutes les fables et légendes, sont basées sur des faits réels, qui font partie du Passé fabuleux, de notre Terre,, et faits, qui ont été rapportés de générations en générations, avec bien des entorses et des oublis volontaires ou pas, et pour être encore plus clair, voici une fois encore, une affaire, concernant le dieu grec Apollon :


    Vous avez bien noté, d'abord, qu'Apollon, utilisait pour ses déplacements, un "char volant tiré par des cygnes ",(propablement c'était l'engin, nommé "Vimana, carrossé et décoré", à sa convenance, et dont nous parlerons plus bas ).

    Après avoir bien lu, les mots soulignés en rouge, il ne nous reste, une fois de plus à nous poser la question cruciale :

" Pourquoi donc ces grecs situaient leur "Paradis" justement au Pôle Nord, qui est pour nos savants actuels, situé dans une zone extrêmement froide et désertique ?" .

    De plus, on apprend que le dieu Apollon, " rencontra les hyperboréens, peuple vénérable qui ne connaît ni la maladie, ni la vieillesse". Curieux n'est-ce pas !!!, d'autant que Billie Faye Woodard, ce Colonel, viré de l'Armée US, instruit dans la Zone 51, et qui aurait visité, sous l'instigation de l'Armée de son pays, l'intérieur de notre planète, nous révéle les mêmes choses inouïes : Voir alors nos articles :

http://www.artivision.fr/docs//BillieFayeWoodard.html

http://www.artivision.fr/docs/BillieFayeWoodardTelephone.html

    Notons aussi, que nous avions déjà parlé des hyperporéens dans un article intitulé "Quand on parle en Russie de l'Hyperborée" et placé à :

http://www.artivision.fr/docs/Hyperboree.html

    Mais, il appartient ici à ARTvision d'avancer une explication concernant ce "Paradis", où les dieux grecs allaient se resourcer. Des spécialistes en mythologie mondiale, des historiens aguerris, des docteurs en littérature, des anthropologues affirmés, des psychologues et consorts, trouveront des dizaines d'explications,( sauf la bonne), au fait que pour atteindre ce paradis des grecs, il fallait prendre la direction du Pôle Nord. La bonne explication, bien que fantastique en elle-même, est qu'il existe assurément un vortex, au Pôle Nord, qui permet d'accèder à l'intérieur de la Terre et nous avons déjà vu son image fantastique plus haut.

     Mais, en plus, dans le fascicule déjà présenté dont voici (vu son importance) à nouveau l'image :


, On découvre, en page 50, ce qui suit :


     Rappelons aussi ceci que l'on trouve à notre article - LegendesVraies.html:

     "Mais, ces savants du XIXe avaient certaiment entendu aussi parler de descriptions ancestrales d'engins fantastiques, appelés "vimanas", et qui circulaient à l'époque dans la région des Indes, comme nous le décrit ce passage :

"Le Matin des Magiciens" pages 257-258

     Ces Savants du XIXe, ont dû qualifier ces textes indiens de purs contes et de légendes imaginaires... Et vous, qu'en pensez-vous maintenant ?

    Voici d'ailleurs, une vue d'un artiste contemporain, repésentant deux vimanas en mouvement , tableau, hélas dont nous ignorons hélas l'origine :


    Pour en savoir plus à ce sujet, prière de consulter notre article :
http://www.artivision.fr/docs/aeronef.html

      N'est-ce pas alors le moment, de replacer ici, notre amusante réplique, vue plus haut :

"Légende, vous parlez de légende? Comme cela semble légendaire"

      Que dire de plus, sinon ce que disent les anglo-saxons dans une situation embarrassante : NO COMMENT."

      Fin de citation.

Indice n°4 : Quand les Esquimaux entrent dans la danse :

      Dans la page 32 du fascicule déjà deux fois présenté "Civilisations mystérieuses n°7", nous avons souligné en rouge ce passage concernant les esquimaux :


      Nous pensons alors, que ces affirmations sont d'une très grande importance. Dommage que les auteurs n'en aient pas dit plus ici, faute sans doute de place. Nous allons donc combler cette regrettable lacune, et voir alors ainsi, qu'une sidérante (et le mot est encore bien faible) naration, va s'imposer à nous, à plusieurs niveaux...

Commençons si vous le voulez bien par ce passage admirable page 150, du livre de 1971 de Raymond Bernard " La Terre creuse" déjà présenté plus haut :


      Le Webmaster du site ARTivision, qui aime retrouver la source d'un document, a cherché pendant prés de 40 ans (quarante ans) , dans quel ouvrage R. Bernard avait trouvé cette incroyable légende, concernant les esquimaux qui pointent le doigt vers le Nord pour indiquer leur origine...

      C'est ainsi que nous avons même commandé en, Juillet 2010, dès que nous avons pris connaissance de son existence l' ouvrage sorti, aux Editionx Flies France en 2006 :

  

      N'ayant en effet, rien trouvé dans cet ouvrage concernant l'affaire des Inuit , qui prétendent venir du Nord, le plus haut, nous avons écrit à ce sujet à l'Editeur, et même à l'auteur Maurice Coyaud dont un aimable internaute nous avait trouvé l'e-mail, et hélas depuis lors, nous n'avons reçu aucune réponse, ni de l'un, ni de l'autre. Un jour peut-être à titre documentaire, nous publierons ces lettres. Nous vous laissons alors, le soin de juger ce manque flagrant de courtoisie, et le fait que cela dénote aussi, selon nous, bien sûr, une prétention inégalée, de se croire être des as du savoir concernant les esquimaux...

      Récemment cependant, nous avons eu le privilège d'entrer en possession de l'ouvrage de 1907, suivant :

  

      Et en page 180, on découvre alors :


     Traduisons très modestement, ce passage concernant l'origne des esquimaux " Ce peuple étrange n'a aucune idée de sa provenance. Il n'a même pas, comme la plupart des peuples primitifs, une légende indiquant sa provenance. Quand on questionne l'esquimau sur le sujet, il indique invariablement la direction du nord, sans avoir la moindre idée de la signification de ce geste. Il est plus que probable que ce peuple est le résidu d'une puissante race formée des plus anciens habitants l'hémisphère occidental... "

     De plus donc, si l'on sait lire entre les lignes, on voit là que, l'esquimau au lieu de faire de longues phrases ambigües, prèfère utiliser le même geste de ses ancêtres en pointant le doigt vers le Nord. Quoique l'auteur en pense, c'est tout de même une légende transmise de génération en génération. D'ailleurs l'auteur dit lui même, plus loin, que le dialecte de l'esquimau possède très peu de mots, 300 environ. Donc il n'a pas l'habitude de parler en l'air... Mais, c'est la phrase suivante du DR SENN qui nous intéresse grandement, et il faut la comprendre à deux niveaux : " sans avoir la moindre idée de la signification de ce geste ".

     Le premier niveau est que l'esquimau a oublié effectivement pourquoi il pointe le doigt en direction du nord , et le deuxième niveau, c'est le Dr Senn lui-même, qui nous donne l'occasion de l'exprimer, car, croyant que sa culture intellectuelle est plus achevée, que celle de l'esquimau, alors il ne jugera pas utile d'approfondir la portée de ce geste insolite de l'esquimau, bien qu'il ait, entendu parler par de nombreux explorateurs de cette énigmatique Mer libre du Pôle. Il a donc, comme vous le voyez, loupé le coche, alors qu'il avait en main, les attributs d'une énorme découverte .

     Mais c'est du grand ésotériste français Serge Hutin que nous vient une seconde histoire concernant les esquimaux, tirée de son ouvrage tel que :


     Cet ouvrage incontournable fut imprimé à Paris par Albin Michel en 1976 ISBN 2-226-002288-X dans la prestigieuse collection hélas disparue "Les chemin de l'impossible".

     on trouve alors, en page 50, cette extraordinaire révélation :


L'ouvrage de Paul Emile Victor "Banquise" serait sorti en 1939 chez Grasset, et a été réédité en 1946 sous la forme :


     Cependant il convient ici de citer quelques éléments d'une missive très importante que nous avons reçue d'un aimable internaute le 13 Janvier 2014 :

-----Message d'origine-----
De : D..................
Envoyé : lundi 13 janvier 2014 16:19
À : fred.idylle@orange.fr
Objet : Votre dossier BYRD Dilemne Lexical


           Bonjour M. Idylle,

     Avant tout et puisque nous sommes encore à la période des vœux, je vous adresse tous mes vœux de bonne et heureuse année 2014 et vous souhaite de réussir à poursuivre encore toute cette année vos enquêtes et vos recherches passionnantes.

     Vos articles et dossiers m'interpellent depuis plusieurs années, notamment ceux de la Terre Creuse, car j'ai lu beaucoup de livres et de récits d'aventures sur les régions polaires depuis 30 ans. Je suis par ailleurs de formation scientifique.

     Dans votre dossier "ByrdDilemme Lexical" (que j'ai consulté fin décembre 2013), vous demandez à vos lecteurs des infos sur le livre "BANQUISE" de Paul-Emile VICTOR (PEV). Il se trouve que je possède ce livre en édition originale de 1939:


     J'ai donc fait la recherche pour vous par rapport au livre de Serge Hutin qui cite PEV en disant "ils sont grands, ils sont terribles, ceux de l'intérieur". Je me demande si Serge HUTIN n'a pas cité ce texte de mémoire car on ne trouve pas exactement le même texte dans le livre BANQUISE, mais c'est tout de même très approchant. Ces phrases sont issues d'un chant de duel entre hommes du Groenland où PEV a vécu. Les pages 65 et 66 du livre sont tout à fait intéressantes à ce sujet. Toutefois, officiellement, les hommes de l'intérieur sont ceux de "l'intérieur du pays" (l’Inlandsis) et pas de "l'intérieur de la Terre".

     Regardez cependant la page 69 du livre BANQUISE, car elle me semble encore plus intéressante :


Elle concerne la « Légende des peuples ». On y parle des « Timertsit », mot inuit qui signifie « les gens qui voyage DANS l’intérieur ».

J’ai surligné en jaune les lignes qui me semblaient les plus importantes, mais je n’ai peut-être pas tout vu dans ce chapitre...

Quoiqu’il en soit, si cette modeste contribution peut vous aider dans vos recherches d’indices, j’en serais très heureux.

Je vous souhaite bon courage dans vos recherches.

Bien sincèrement

D......................


     Nous avons bien sûr remercié à cette époque, grandement l'internaute D.................., pour sa si aimable participation aux recherches pointues d'ARTivision.

     Une question se pose alors ici : Comment le très grand ésotériste français Serge Hutin a pu ecrire dans son livre ce qui précède concernant les esquimaux, sans avoir en main le livre de P.E.V. en question (bien sûr il aurait aussi pu le consulter à la Bibliothèque Nationale de Paris) ? C'est pratiquement impensable !! Y a-t-il eu deux tirages particuliers de cet ouvrage en 1939, ou bien pire encore, le manuscrit d'origine de P.E.V. qu'aurait consulté Serge Hutin, a-t-il été modifié à la première impression ? Voilà une autre énigme à laquelle nous aimerions bien, avoir la solution...

     N'empêche que là, Paul Emile Victor, a lui aussi agi, comme le dr SENN, "loupé le coche", malgré le fait qu'il ait noté cette incroyable expression des esquimaux, ( Les gens qui voyagent dans l'intérieur) à ne pas confondre avec " les hommes de l'intérieur qui sont ceux de "l'intérieur du pays" (l’Inlandsis)".

     En effet ARTivision, a découvert, qu'il a descendu impitoyablement en flèche Isaac Hayes, pour ses "épanchements lyriques", concernant la Mer libre du Pôle. voir à ce sujet notre article :

http://www.artivision.fr/docs/Recherchemerlibre.html

    Tout ce qu'ARTivision, a bénévolement réalisé, depuis la découverte en 1972, de l'ouvrage incontournable de Raymond Bernard "La Terre creuse" (dont nous avons pourtant critiqué certains défauts, dans notre article : RaymondBernardouvrageTC.html), c'est ce Monsieur Paul Emile Victor, qui aurait pu et dû l'entreprendre, et avec des moyens au moins dix fois supérieurs...


    Paul Emile Victor est décédé le 7 Mars 1995 à Bora Bora, et il aurait sans doute changé d'avis ( à moins qu'il ait été parfaitement au courant, mais qu'il ait eu, des Secrets d'État, à camoufler) s'il avait eu, le privilège comme nous, d'avoir sous la main, la missive extraordinaire en date du 18 Mai 2003, (mais hélas il n'était plus de ce monde) qui suit. Remarque : le lien présenté à l'époque ci-dessous, dans cette missive ne fonctionne plus, mais on peut retrouver le texte en question, aux urls :

Pour le 19 Mars 2003 à :
http://web.archive.org/web/20030319171628/http://www.cybersciences.com/Cyber/3.0/N1999.asp

Pour le 9 Janvier 2006 :
http://web.archive.org/web/20060109200414/http://www.cybersciences.com/Cyber/3.0/N1999.asp
et aussi à d'autres dates).

     En effet, le 18 Mai 2003, nous avons eu le privilège de recevoir l'aimable missive suivante (les couleurs sont de nous, évidemment) :

----- Original Message -----
From : W.... T.....
To: fred.idylle@wanadoo.fr
Sent: Tuesday, May 18, 2003 8:43 PM
Subject: plus de glace au Pôle Nord

Bonjour Fred

     J'ai trouvé sur le site :http://www.cybersciences.com/Cyber/3.0/N1999.asp cet article plutôt bizarre. Et vous qu'en pensez-vous ?...

v.........t

 
  Pas de glace au Pôle Nord  

Une expédition qui s'est rendue au Pôle Nord cet été n'y a pas vu de glace. Là où aurait dû se trouver la banquise, il n'y avait que l'océan Arctique. Une première en... 50 millions d'années. 

États-Unis 

21/08/2000 - James McCarthy, un océanographe américain qui faisait route vers le Pôle Nord dans un brise-glace russe en compagnie d'un groupe de touristes a eu la surprise de sa vie. À son arrivée, début août, pas de glace. Il n'y avait que de l'eau, sur au moins deux kilomètres de largeur. Selon l'expert, ce serait la première fois depuis 50 millions d'années que le pôle n'est pas couvert par la banquise. D'autres spécialistes contestent : le mouvement des glaces crée parfois des trouées temporaires, même à cette latitude extrême.



Le paléontologue Malcolm C. McKenna, qui était aussi de l'expédition, croit toutefois que c'était la première fois que l'on trouvait les eaux du pôle libres de glace. Il ajoute que le navire russe n'a traversé que de la glace très mince pendant tout son voyage. Dans cette région, l'été, elle fait normalement au moins trois mètres d'épaisseur. Cette fois-ci, les touristes ont dû s'éloigner à 10 kilomètres du Pôle Nord avant de trouver de la glace assez solide pour pouvoir y marcher.

Autre détail troublant : des goélands ont été vus en train de voler au-dessus du Pôle. Là encore, ce serait une première. Ces oiseaux, qui se nourrissent de créatures marines, ne vivent habituellement pas des ces régions en principe couvertes d'une épaisse banquise.

Les participants de l'expédition voient dans toutes ces premières une preuve de plus de la fonte rapide de la calotte polaire. Des observateurs extérieurs croient plutôt que la banquise s'est temporairement déchirée lorsque la glace a été emportée par le vent ou les courants marins. Quoi qu'il en soit, tous les spécialistes s'entendent pour dire que la banquise recule, au moins à sa limite sud, et que son épaisseur a diminué d'au moins 40% depuis 50 ans. À ce rythme, elle pourrait complètement disparaître d'ici 2100

Philippe Gauthier


     Fin de citation

     Voila donc un fantastique communiqué, qui parle souvent de première fois, et chose surprenante qui n'a eu aucun écho dans la Presse, ayant pignon sur rue... Devinez alors pourquoi une découverte d'une telle importance, est passée carrément à la trappe. Ce communiqué montre ainsi bien, l'ignorance totale de ses auteurs, en matière de connaissance des récits concernant les explorations polaires, et, ne dit pas autre chose, sur la mer libre du pôle, que ce que raconte justement l'ouvrage du même nom, de l'explorateur américain Isaac Israel Hayes (1832-1881), qui nous raconte son émerveillement à la découverte de cette mer libre du Pôle Nord.

    Il nous appartient maintenant, de nous pencher sur une troisième énigme de la Tradition des esquimaux, ce peuple courageux vivant à l'intérieur profond du Cercle polaire.

    Commençons voulez-vous par l'ouvrage intitulé en anglais "Not of this World" de Peter Kolosimo, et en français "Archéologie Spatiale", paru en 1971 chez Albin Michel, dans la prestigieuse collection, hélas disparue : "Les Chemins de l'impossible". Voici donc côte à côte, ces deux ouvrages remarquables :

  

    Peter Kolosimo, né en 1922, journaliste de vulgarisation scientifique et qui a côtoyé les savants Jacob Eugter, Hermann Oberth et Werner Von Braun, ainsi que des savants soviétiques, et il a reçu l'important prix littéraire italien "le Premio Bancaracella", qui le fit connaître dans le monde entier après la traduction de ses ouvrages en 8 langues européennes.

      Dans le livre de poche en anglais paru en 1970, on trouve en page 92, ce passage :


,et en français, un an plus tard, voici la traduction du passage précédent, concernant les esquimaux, et qui est en page 101 :


     Nous sommes alors partis à la recherche de l'origine, éventuelle, de cette si surprenante déclaration.

    Et nous avons trouvé alors que cette citation apparaissait dans l'ouvrage célèbre "Le Matin des Magicien" de Louis Pauwels, et de Jacques Bergier, dans notre exemplaire de poche, paru en France, en Décembre 1972 :

  

     Mais, ce livre célèbre, est sorti à l'origine en 1960, chez Gallimard, sous l'aspect :


     Pas besoin d'expliquer longuement, que c'est l'ouvrage "Le Matin des Magiciens", qui a été le déclencheur de notre intérêt, sans cesse croissant, pour le Passé prestigieux de notre Planète.

      Et voici maintenant, le passage important, que nous avons trouvé dans notre exemplaire de 1972, (après pas mal de péripéties), pages 253 et 254, re-strcturées par nos soins:

  
      On découvre alors que dans le New york Herald tribune du 11 Juin 1958 que nous n'avons pas hélas trouvé sur Google, que l'Institut vénérable Smithson, dans un remarquable article paru le 11 Juin 1958 dans le New york Herald Tribune, " s'estime en mesure de conclure qu'il y a mille ans les esquimaux habitaient l'Asie centrale, Ceylan, et la Mongolie. Ils auraient ensuite, émigré brusquement vers le Groenland... "

      Cette thèse officielle a aussi été déjà présentée notre article :
http://www.artivision.fr/docs/theHollowEarthAMaclellan.html

, concernant l'origine des esquimaux, et thèse tirée de l'ouvrage intitulé : "10 000 ans d'histoire Arctique" de J-L Gidding de 1973).

      Jacques Bergier et Louis Pauwels, nous posent alors les questions importantes suivantes :

" - Mais Pourquoi ? cette émigration subite.

- Comment des primitifs ont-ils pu décider brusquement et en même temps de quitter ces terres pour le même point inhospitalier du globe?

- Pourquoi quitter une zone tropicale paradisiaque comme Ceylan

- Comment ont-ils pu le gagner ? Ils ignorent encore maintenant que la Terre est ronde et n'ont aucune idée de la Géographie ...
"

      Jacques Bergier et Louis Pauwels, émettent alors l'hypothèse, déjà hardie pour l'époque, de l'existence d'une civilisation supérieure, il y a 10 000 ans qui aurait contrôler le Globe. Elle aurait ainsi réalisé dans le Grand Nord une sorte de zone de déportation.

      C'est alors que, Jacques Bergier et Louis Pauwels abordent le passage le plus inouï, selon nous bien sûr, de leur chapitre V et passage, qui est, on le devine déjà :

" Or que dit le folklore esquimau? Il parle de tribus transportées dans le Grand Nord, à l'origine des temps, par des oiseaux métalliques géants "

     On peut déjà, à ce niveau, se poser la question de savoir, où ces messieurs Jacques Bergier et Louis Pauwels, ont-ils pu puiser une si surprenante déclaration. Eux, qui sont si précis d'habitude, , ils ne nous en disent rien !!! Alors on peut supposer que c'est dans le texte très académique de l'Institut vénérable Smithson, paru le 11 Juin 1958 dans le New York Herald Tribune, que se trouve ce passage inouï (nous avons failli écrire ce passage inuit).

      La seule façon de le savoir, c'est de consulter, ce New York Herald Tribune du 11 Juin 1958. Nous n'avons pas réussi encore à trouver comment commander ce journal sur Internet, et nous implorons l'internaute qui connaît ce moyen, de nous en faire aimablement part.

     Pour clore cette troisème affaire concernant les exquimaux, nous voyons aussi dans l'image précédente que ces messieurs Jacques Bergier et Louis Pauwels ironisent sur l'attitude qu'avaient les archéologues de XIXe, au sujet de ces oiseaux métalliques évoqués par les esquimaux. Ces archéologues qualifiaient, ces oiseaux métalliques d'absurdité. Mais, nous qui avons découvert les avions et bien d'autres engins métalliques volants, nous devons réfléchir assurément sur ce passage surprenant. ARTivision , prétend démontrer que ces esquimaux ont été déportés de la Terre intérieure, vers les zones polaires Avec sans doute les vimanas dont il a été justement question plus haut. Point Barre.

     Mais il y a une quatrième énigme concernant ces esquimaux et voici de quoi il s'agit :

     En effet, quand on demande à certains esquimaux, où ils supposent que leur entité va après la mort, ils ne montrent pas le ciel au dessus de leur tête, ni le soleil du jour, ni les étoiles du soir, ni l'immensité du cosmos qui les environne, mais ils montrent le sol, et parlent de certains niveaux à l'intérieur de la terre, d'une bien autre manière, que nos savants actuels, qui y placent un torride redoutable feu central, fait de métaux en fusion. Mais lisez plutôt ce qui suit tiré de notre ouvrage déjà présenté plus haut :



     Voici donc, un extrait des pages 206 et 207 restructurées par nos soins :


     Et, voici donc notre modeste traduction :

Religion


      "La Nature, elle-même a imprimé dans les esprits de tous, l'idée d'un Dieu. Pour quelle nation ou race humaine n'aurait-elle pas, même si l'on n'y pense pas, instilé une certaine idée de Dieu ?" Cicéron.

      "Les Esquimaux issus des colonies danoises n'ont jamais connus d'instruction religieuse et n'ont pas d'idées fixes concernant la création et l'existence d'un Dieu vivant. Ils croient en un monde futur, dont les occupations et les plaisirs, selon les crédos habituels des races primitives qui sont basés sur contacts sensuels. Leur idée du paradis est bien la même que celle des indiens d'Amérique. L'âme descend sous la terre, dans diverses demeures, la première ayant une forme qui ressemble à un purgatoire. Mais les bons esprits la traversent rapidement pour aller trouver d'autres demeures, plus perfectionnées et s'envont alors à une profondueur plus importante atteindre celle où se situe le bonheur parfait, où le soleil ne se couche jamais, et où sur les bords de grands lacs qui ne gèlent pas, errent dans de grands troupeaux, les cerfs et aussi où, dans les eaux, abondent toujours le phoque et le morse (Parry et Lyon) Ils n'ont pas de religion, pas d'idoles, pas de culte. Leurs idées à ce sujet sont très primaires, et ils reconnaissent cependant l'existence d'un être, correspondant au bien et au mal..."

     Fin de la traduction.


     ARTivision, croit alors que tout cela s'apparente, à des réminicences ancestrales d'un passé millénaire , ayant trait à une époque bénie, où ces esquimaux vivaient à l'intérieur paradisiaque de la planète.

     Mais il existe encore un texte où les esquimaux ont exprimé, un contact avec l'extrême Nord. En effet nous avons mentionné plus haut le nom de Jules Gay. Cet auteur a sorti dès 1873, un fascicule intitulé "La mer libre du Pôle Nord":

    Après de nombreuses recherches infructueuses, sur le site de Bibliothèque Nationale, Super Hasard, est encore venu à notre secours, car c'est l'internaute béni, Phil Du T....., qui le 31 Mai 1912, nous a scannérisé les 16 pages de cet important fascicule :



    Et pour les puristes, qui aiment retrouver les souces d'un document, et surtout, pour les éternels zélés détracteurs, qui auraient l'audace de dire, que nous avons imaginé cette affaire, voici le passage qui nous a interpelés vivement :


, et avec quelques couleurs, c'est bien mieux :

      Enfin, les renseignements que l'on a pu recueillir auprès des rares habilants de ces contrées désolées sont venus confirmer ces indices l'un climat plus doux vers le nord. " Un vieux prêtre russe que j'ai connu à Iakutsk, dit Mr. de Wrangel, et qui a longtemps vécu chez les Tchoukises, m'a assuré que, selon la tradition, des bateaux et des hommes venus d'une île plus chaude située au nord sont venus sur leurs côtes..."

     Mais pour éviter la répétition du mot "venus", ARTivision propose la traduction suivante :

      Enfin, les renseignements que l'on a pu recueillir auprès des esquimaux, les rares habilants, de ces contrées désolées sont venus confirmer ces indices d'un climat plus doux vers le nord. " Un vieux prêtre russe que j'ai connu à Iakutsk, dit Mr. de Wrangel, et qui a longtemps vécu chez les Tchoukises, m'a assuré que, selon la tradition, des bateaux et des hommes venus d'une île plus chaude située au nord, ont débarqué sur leurs côtes... "

     C'est là, le passage le plus surprenant de l'opuscule de Jules GAY, et c'est justement ce passage qui nous a déterminés à mettre en ligne le texte en question à la page :

http://www.artivision.fr/docs/LamerlibreduPoleNord.html

      Notons aussi que le Dr Hayes Isaac Israël dans son ouvrage de 1867 : "The open polar sea", et dont nous possédons une traduction de 1877, déjà présentée plus haut, écrira de même :

"...les pensées qui me traversaient l'esprit en contemplant cette vaste mer ouverte devant nous, l'idée que peut-être ces eaux ceintes de glaces baignent des rivages d'îles lointaines où vivent des êtres humains d'une race inconnue ..."

      Bien sûr ni Hayes, ni Gay ne pouvaient imaginer à l'époque qu'il ne sagissait pas que quelques îles éparses de la région polaire, mais bien, comme le dit Byrd plus haut, d'un continent immense et intérieur à notre Terre.

      Rendons donc ici hommage, à ce peuple si valeureux des esquimaux, qui lorsque, l'on sait lire entre les lignes de leur Tradition, nous montre qu'il existe surtout, un très grand secret, ...caché à l'Humanité entière, par nos scélérats de Gouvernements, qui vont bientôt mordre la poussière à ce sujet, car le Temps des Révélations est bien arrivé, et ARTivision s'évertue à le montrer régulièrement.      Ce secret est celui qui dépasse de loin tous les autres, et tout le reste à côté, paraît être bien dérisoire. Donc les principales recherches du site ARTivision, concernent désormais, le sujet des "ouvertures polaires" (Notez bien les guillemets qui ont une grande importance), et celui de la Terre creuse. Point Barre.

     Voici donc quelques silhouettes furtives de ce peuple, si courageux et méritant :

  

  

A vous de juger, une fois de plus tout cela, documents à l'appui ...

Indice n°5 : Quand brillent les aurores boréales et australes.

     Pour aborder ce cinquième indice, il nous appartient d'abord de présenter ici la déclaration inouïe qui suit, et qui se trouve dans les pages 193 et 194 de cet ouvrage extraordinaire intitulé "LE VOYAGE A SHAMBHALLA" par Anne et Daniel Meurois-Givaudan publié en 1986 par les Editions Arista.

     On y trouve alors, ce passage à la fois, très significatif, et poétique en plus :

     " Votre terre est creuse, vous le savez, creuse comme le sont toutes les planètes du système solaire, aussi creuse qu'une noix sans ses cerneaux .
     Là également, vous attendent les prémices d'un avenir fabuleux ou plutôt d'un présent déjà bouillonnant en vous. Lorsque les sages disent aux hommes de chercher à l'intérieur d'eux mêmes, ils sont dans la vérité à tous les stades de compréhension. La Terre vous suggère en certaines contrées la grande flamme de son cœur. Elle la fait s'élancer vers le cieux comme le lotus flamboyant et tel un baiser d'union avec ce qui est en haut. Cette flamme ou plutôt ces flammes sont les aurores boréales ou australes. C'est la radiation cristalline du soleil intérieur enclos dans le grand être qui nous porte tous et qui jaillit par les pôles. C'est aussi une source vitale éthérique dont vous ne pouvez avoir idée. L'heure ne se présente pas encore d'éluder pour l'homme la totalité des mystères de l'Agartha et du continent central. Nous refusons de précipiter ce temps pour la sauvegarde de la majorité des consciences immatures. Vos gouvernements s'y refusent aussi, bien que partiellement informés, pour la sauvegarde de leur pouvoir
. "


     Nous invitons aimablement nos amis internautes à bien lire et relire cette déclaration transcendante, lancée il y aura bientot 30 ans et qui est à la base de toutes les recherches pointues d'ARTivision sur le thème contesté de la Terre creuse.

      Autrement dit cette révélation s'oppose tout à fait aux déclarations des scientifiques actuels qui prétendent que ces aurores, sont simplement l'effet de la rencontre des particules du vent solaire avec le champ magnétique terrestre.

       Voici d'ailleurs ce que nous en dit la revue Science&vie1095 de Décembre 2008 :

  

       On voit alors que selon cet article qu'il n'y a que deux théories qui ont l'agrément des scientifiques et surtout que les mots manquent aux scientifiques pour "expliquer cette spectaculaire violence venue du ciel". Pas question que cette aurore spectaculaire, vienne de quelque partie que soit de la Terre. Point barre.

       Pourtant l'illustration présentée par cette revue, montre bien que l'intensité de la lumière se manifeste vers le bas donc tout près de la Terre et non du haut du ciel, comme cet article le précise :


       Autre exemple :



     Quelle suberbe luminosité n'est-ce pas ? Et cela stationne au pôle !!! C'est une aurore boréale que nous devons à la courtoisie du Dr Hallinan, et l' astronaute Overmeyer de la NASA .

      Soyons tout de même fair play, et présentons aussi le beau schéma d'explication des scientifiques concernant le vent solaire, qui vient chatouiller, la magnétosphère terrestre, pour produire les superbes aurores boréales et australes :


      Nous supposons alors que la mission Themis, lancée par la NASA en Février 2007, avait d'autres objectifs plus secrets qu'une ballade de satellites dans le flux solaire. Bref chacun est libre de croire ce qu'il veut en fonction de la nature des informations qu'il détient.

     Mais il se passe ces temps-ci des choses très etranges. Jetez par exemple un coup d'oeil à la photo qui suit et qui est tirée pourtant d'une revue d'informatique très connue. Il s'agit du Micro Hebdo n°568 du Samedi 11 Mars 2009 :



      Cette image nous rappelle étrangement, celle-ci n'est-ce pas déja vue plus haut :



     Comme ARTivision ne croit pas du tout au hasard, nous nous demandons, si ce n'est pas encore un coup des "Maîtres" qui préparent le Temps des Révélations, et qui agissent télépathiquement dans les milieux les plus divers comme le suggère le texte incroyable de Soria, évoqué juste ci-dessous. Les bien-pensants vont là, encore se tordre de rire bien inutilement.

Voilà donc un texte, qui assurément, ferait sans doute rêver, les meilleurs auteurs de science fiction :

     "L'intérieur de votre Terre est creux ; un Soleil y réside, permettant la vie comme sur la croûte extérieure de cette planète. Chaque humanité vit dans une des réalités physiques d'Urantia Gaïa. Suivant le cercle d'influence atomique, certaines peuvent avoir des relations directes et physiques avec le peuple extérieur, vous. Ainsi, parmi les survols d'ovnis, quelques-uns sont imputables aux intraterrestres. L'harmonie interne de votre sphère d'accueil subirait des interférences si ces êtres n'intervenaient pas dans votre évolution. Il n'est pas rare que les scientifiques internes surveillent les travaux des vôtres, les aidant même en laissant des formules dans la matrice des ordinateurs ou en envoyant l'un des leurs se fondre au sein de votre multitude. Certains occupent des postes importants dans votre société, contrôlant ainsi les progrès, en favorisant certains ou en écartant d'autres, mais en tenant toujours compte de votre degré d' ouverture d' esprit, de vos faiblesses, de vos points forts et du maintien de l'équilibre du centre de la Terre. Parfois, des documents disparaissent, étant jugés sortis trop tôt, pour réapparaître dans une séquence plus appropriée. Il est temps de trouver un point de rencontre conscient entre eux et vous. Seule votre volonté de développer un échange sain, fraternel et respectueux entre chaque ethnie concrétisera cette rencontre. Pourtant, les habitants de l'intérieur de la Terre n'ont jamais été aussi ouverts à une telle éventualité. Votre conscience sera touchée par des informations révélant autant la vie stellaire que la vie intraterrestre. Il est même possible que certaines portes d'accès du centre de la Terre s'ouvrent à quelques-uns d'entre vous afin qu'ils puissent témoigner de la réalité de leur existence. Votre grand visionnaire et prophète Jules Verne vous a préparés aux ouvertures de ces temps nouveaux. Rapidement et étrangement, vous pourriez éprouver comme une surdose d'informations, déstabilisant ainsi vos croyances établies et fragilisant vos tendances à vous accrocher aux lois actuelles".

     Extrait pages 172 et 173 de "Voyage" tome III de Soria Edition Ariane Mars 2002.

     Mais voyons, de plus près, ces affaires de lumières brillantes aux pôles de la planète :

     Malgré la multitude d'engins spatiaux qui tournent autour de notre planète, il est très rare de tomber sur une photo présentant à la fois les aurores boréales et autrales de cette planète. Nous ne savons pas donc si la photo qui suit est ou non un montage informatique :


Cependant sur le site en question on note aussi ceci de très significatif :


     En ce qui concerne le "Science et Vie" n°510 de Mars 1960, c'est ARTivision qui dès Sept 2000, fut le premier site à en présenter la page suivante :



     Vous avez bien nôté, que l'on mentionne pour cette oasis de Benguer une température de 25° , comme celle qui régne en moyenne, toute l'année, où nous habitons en Guadeloupe. Voilà donc, que l'on apprend dans une revue comme "Science & Vie" (qui se veut sérieuse), qu'il existe bien, au pôle Sud, une zone "paradisiaque", où certains milliardaires n'auraient pas hésité une seconde, pour aller s'y s'installer, en transportant par hélicoptère bien sûr, tout le nécessaire, et pour y couler des jours paisibles, sans la présence des curieux. Mais, rien de tout cela, ne nous a jamais plus été montré, à notre connaissance, depuis, dans cette revue. A vous de juger...

     Cet article est signé d'un certain Monsieur Paul-Marie de la Gorge, qui selon nous fut aussi un véritable inspiré, qui nous a parlé si bien de cette très étrange oasis de Benguer.

     Nous aimerions alors, bien savoir de quels documents, soviétiques ou pas, ce Mr P-M. de la Gorge, a sorti ce nom de Benguer. Merci mille fois à l'internaute béni qui trouvera ce précieux renseignement.

     Résumons alors cepedant, ce que nous révèle R. Bernard à la page 51 de son ouvrage déjà présenté plus haut,"la Terre creuse" paru en 1971 chez Albin Michel :

     " Le capitaine David Bunger (écriture voisine phonétiquement de Benguer), de la Marine Américaine, en mission avec son hydravion pour "l'opération High-Jump" de 1946 à 1947 avait quitté la base de Shackleton près de la Côte de la reine Marie dans la Terre de Wilkes, et volait vers l'intérieur du continent Antarctique quand il aperçut une région sans glace, avec de lacs de plus de 4km de long aux multiples couleurs et entourés de murailles de glace. Le capitaine Bunger posa son appareil sur l'un de ces lacs et aperçu que l'eau était plus chaude que dans l'océan des environs. Comment expliquer la présence d'une telle oasis en plein Antarctique, qui bénéficiait de températures plus clémentes comme-ci comme au pôle Nord, cette oasis se trouvait aussi dans la dépression polaire sud ? Ce territoire sans glace d'environ 600 km carrés représentait une trop grand étendue pour être affecté par une source de chaleur volcanique. Les courants de vents chauds en provenance de l'intérieur de la Terre par l'ouverture proche, expliqueraient davantage cette anomalie."

    Notons cependant que cette oasis de "Bunger", (sans "u" cette fois), est bien mentionnée, page 29, dans le paragraphe "les vallées sans glace" du "Que Sais-je", n° 1249, intitulé "l'Antarctique", édité en 1967 par "les Presses Universitaires de France", et concernant cette oasis, il ne s'y trouve aucune mention de la température qui y règne.
     Cette affaire d'Oasis de Benguer ou Benger, ne restera pas, nous le supposons plus longtemps encore cachée aux yeux du commun des mortels, car ce dernier, en plus, a désormais le droit de savoir, pourquoi ces informations sont soustraites à la connaissance du monde entier ?

    Bon courage donc pour ceux des puristes, qui veulent en savoir plus, et que la lumière soit enfin.

    Cependant, pour ces puristes, voici un autre document qui parle aussi de l'oasis de "Bunger", tiré du "Miwaukee sentinel", en date du 3 Mars 1947 :


     Donc ici, à la fin, on nous parle avec brio de "l'Oasis de Bunger", mais nous n'avons pas encore trouvé un seul entrefilet précédent, où ce journal "Milwaukee Sentinel", nous parle de la découverte de cette "Oasis de Bunger", et c'est bien dommage... .

    Mais, s'il est certes difficile d'obtenir des photos satellites montrant le Pôle Sud, pour l'instant nous allons nous contenter de cette photo mosaïque, que nous a envoyée le 19 Octobre 2012, notre ami Jean Philippe :


    Cette image est tirée du site :

http://forum.planete-astronomie.com/planetes-partiellement-creuses-est-ce-definitivement-impossible-t1681-15.html

    Certains détracteurs, ne manqueront pas de dire à ce sujet : "Rien d'étrange du tout dans ces trajectoires, c'est simplement de la mécanique spatiale " voir le site:

http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9canique_spatiale

    D'abord pour les fortiches en Math, nous ne résistons pas au plaisir d'extraire du site précédent, la formule régissant l'orbite d'un satellite terrestre :


     Mais, nous serions très heureux d'apprendre, par un spécialiste, (mais nous en doutons fortement), que cette formmule prend bien en compte, le fait que nous montre l'image envoyée par Jean-Philippe, à savoir que les nombreux satellites passant au-dessus de l'Antarctique, restent tous tangents à un disque de diamètre bien déterminé.

       Mieux, ce disque semble parfaitement se juxtaposer étrangement, à cet autre disque, "bien noir", de l'Antarctique :


     Cette image provient, on le sait, de la revue bien connue Science&vie de Novembre 2004, numéro 1046. Aucune explication ne fut fournie par cette revue, sauf celle-ci :

    La légende qui présente cette photo est simplement: "L'Antarctique est surveillé de prés par Envisat".

    Il va s'en dire que cette gigantesque pastille noire, n'est pas là par hasard, et une fois encore, elle vise à masquer une chose incroyable qui s'impose à nous, et donc le satellite Envisat semble bien avoir, quelques trous dans ses mémoires électroniques, d'autant plus que l'on aperçoit des faisceaux très lumineux sous-jacents, s'échapper tout autour du disque noir.


    Ce qui est plus extraordinaire, c'est qu'une revue, qui a pignon sur rue, dans le monde des médias, se permet de présenter une photo de l'Antarctique avec un disque noir gigantesque, sans aucune explication concernant sa présence très insolite à l'endroit en question.

    Bien que l'on sache que cette photo est une photo mosaïque (il a fallu de très nombreux passages du satellite pour l'obtenir), on demeure confondu devant tant d'insouciance et de désinvolture, vis à vis des lecteurs de cette revue. ( A vous de juger...)

      C'est alors qu'un certain internaute Fabrice c....., nous a interpellés sévèrement, le 21 Mai 2006, pour nous dire, avec une assurance à toute épreuve : " Eeeet oui, il ne faut pas d'explications, quand il est EVIDENT qu'il s'agit de la limite de la couverture satellitaire... Mais bon, tant de naïveté offensée est rafraichissante. Vraiment. "

      Il arrive parfois que certains médias se jettent sur les images qui nous viennent de l'espace, sans même daigner nous expliquer leur caractère insolite.

      Ainsi cet internaute blasé, Fabrice c....., en découvrant aussi la présence de disques noirs sur pas mal d'images des régions polaires nord comme par exemple celles-ci découvertes au journal télévisé de 19/20, le Mercredi 04/10/06, de France 3 et sur le site http://info.france3.fr/index-fr.php :

    


, n'hésiterait pas une seconde à qualifier ces disques noirs, comme étant dus à "la limite de la couverture satellitaire..." habituelle.

      De plus, l'après midi du 10/10/08, en recherchant une information dans nos dossiers, nous sommes tombés sur un entrefilet de la revue TOP SECRET n° 33 d'Oct-Nov 2007. Voici donc de quoi il s'agit :

  


      D'abord, félicitons vivement notre ami Roch Saüquere, Directeur de la revue Top Secret, pour la belle formule littéraire suivante :

" "Ils"décident de ce que nous devons croire et penser "

      Il nous reste maintenant à nous demander, comment il se fait, que sur l'énorme étendue glacée et toute éclatante de blancheur de l'Arctique , on aperçoive cette insolite pastille noire et qui évidemment n'a jamais été expliquée par les commentateurs du journal télévisé de LCI.

      Mais si nous agrandissons un peu, ce dique noir, cela nous donne grosso modo ceci :



      On découvre alors qu'au bout de le flèche rouge, mise par nos soins, il y a une faible luminosité qui semble fuser à deux endroits, en-dessous du disque en question. N'y aurait-il pas alors au centre de ce disque quelque chose de bien plus lumineux que l'on cherche à cacher. A vous de juger !!

      De même, il est bon de savoir que le 29/05/08, nous avons reçu de l'ami Jean-Carlo S... l'invitation à visiter le site : www.worldwidetelescope.org, où l'on peut télégarger un logiciel d'astronomie de Microsoft donnant des images extraordinaires, dont celles-ci qui concernent la Terre :

    

     Comme on le voit, l'existence d'une pastille plutôt énorme, à l'emplacement de la région polaire, ne saurait aucunement représenter le pôle géographique en question. Alors que fait donc cette pastille ? A vous de juger!

     De même concernant cette fois-ci l'Arctique sur le site :

http://arctic.atmos.uiuc.edu/cryosphere/

    On découvre alors, cette image avec un disque noir qui surprend :


    Et le 16/08/2009, il y avait aussi sur ce site ceci :



    De nombreux internautes se sont aussi évidemment demandés la raison de ce curieux disque noir, placé au-dessus du Pôle Nord...

    Voici une autre réponse:


    Vous avez bien noté, que le nommé Guilhem, donne sa prétendue explication, qui n'est qu'une réponse de normand, car il ne dit pas du tout, pourquoi aucun des satellites en question n'arrive pas à prendre la zone incriminée, en photo.

    Cependant, il est à noter que l'internaute Patrick C...... et le Guilhem en question, et bien d'autres inconnus qui ont jubillé, en nous lançant à la figure, cette histoire de la limite de la couverture satellitaire, si évidente pour eux, sont lamentablement restés muets, quand nous avons présenté dans nos articles cette photo assurément trafiquée du pôle nord de Jupiter, extraite du n° 266 de la revue Ciel&Espace de Février 1992 :


     Evidemment, ce qui saute aux yeux, encore une fois, c'est cette pastille noire, mais en plus quasiment rectangulaire, placée juste au pôle, et sous laquelle, on voit nettement là encore, fuser des rayonnements lumineux notoires. Que fait , cette obscure pastille très géométrique ? Elle n'a rien à voir, ici, bien sûr, avec une limite satellitaire quelconque, n'est-ce pas !!! A vous de juger

     Rappelons qu'ARTivision, a déjà évoqué cette affaire de circulation des satellites aux pôles de la Terre, dans nos articles :mystifications.html, et Larondedessatellites.html, où d'abord, on trouve une image surprenante réalisée par ordinateur donnant la trajectoire de tous les débris de matériels lancés à l'époque dans l'espace terrestre :


    Ce qui frappe en priorité dans cette figure, c'est que toutes les trajectoires semblent passer également, tangentiellement à un disque, ou à un cylindre dont le centre serait sur l'axe des pôles de la Terre. Pas un débris ne traverse diamétralement ce disque. C'est très bizarre. Les rationnalistes endurcis, trouveront bien sûr une explication très vaseuse à cela.

    D'autres gens, qui se disent cultivés, ont affirmé en public, que certains satellites, survolent allègrement les pôles :

Pour démentir cela un eut plus voici un passage significatif de notre article :

http://www.artivision.fr/docs/articleLepotierde1952.html

      A la note 7, du Webmaster on trouve alors :

     " Comme vous le voyez, le Contre-Amiral Lepotier n'a pas écrit "et passent au dessus du pôle", mais bien ,"près du pôle". Il n'ignore pas en effet, que les boussoles se dérèglent totalement au Pôle, et que les avions ne pourraient plus contrôler leur direction. Mais ce défaut de la boussole peut être contourné (Voir l'entrefilet qui suit)...Il sait aussi que les autorités gouvernementales interdisent aux pilotes des avions militaires ou pas, le survol du Pôle Nord.

    Voyez donc cet entefillet d'un journal du Petit Parisien du 25 Avril 1958 :



    Ainsi en examinant le trajet des vols à travers les régions polaires, nous nous apercevons, que ce trajet contourne toujours le pôle ou passe à côté, mais ne le survole jamais (Voir une ancienne carte Air France ci-dessous).


    N'est-ce pas étrange ? Il ne fait aucun doute que si l'on annonçait un vol passant directement au dessus du Pôle, il attirerait un grand nombre de passagers désireux d'éprouver une sensation nouvelle. Or chose bizarre, aucune ligne aérienne n'a jamais offert un tel vol. Tous les itinéraires passent à côté de ce point stratégique, car il y a aussi le gros risque de pénétrer dans le vortex polaire, et cela le Contre-Amiral Lepotier, le savait certainement déjà en 1952.

    Mais faisons aussi ici, une petite digression...Bien que cela n'intéresse pas l'article du "Contre Amiral Lepotier" puisque les satellites n'existaient pas encore en 1952, (le premier fut lancé par l'URSS le 4 Octobre 1957), disons pour le novice que, plus surprenant , à l'instar des avions, aucun satellite espion ou pas, ne passe exactement au dessus des pôles. Des gens qui se disent cultivés affirment pourtant encore que certains satellites, survolent allègrement les pôles :

    En effet le 14 Nov. 2000, nous avons enregistré sur la chaîne Tempo, la rediffusion de l'émission bien connue de Frédéric Courant, Jamy Gourmaud et Bernard Gonner, "C'est pas sorcier", consacrée justement aux satellites de la Terre. Mais écoutons textuellement ce que nous dit Jamy au sujet du satellite SPOT, qui orbite à 830 Km de la Terre:

  "Comment le satellite SPOT, peut-il observer toute la Terre, d'autant que lorsqu'il passe au dessus de nos têtes, il ne couvre qu'une bande d'une centaine de Km ? Eh bien d'abord, il faut savoir que SPOT a une orbite polaire, autrement dit, il fait le tour de la Terre en passant par les deux Pôles, et il boucle un tour complet en un peu plus d'une heure et quarante minutes. Seulement comme la Terre tourne, elle aussi autour d'un axe, hé bien d'un tour à l'autre, SPOT ne passe pas au même endroit et peut ainsi couvrir toute la Terre en un peu plus de 26 jours..."

  Nous avons évidemment souligné en rouge, les mots clés de cette déclaration, qui montrent comment on nous induit petit à petit en erreur en prétendant que les satellites connus passent par les pôles, et qu'ils balayent ainsi toute la Terre, bien que l'on sache que ce genre d'émission est destiné à la jeunesse, et qu'il ne faut pas lui demander une grande précision. Reste à savoir, cependant, si les protagonistes, eux-mêmes, de cette émission, ont été "initiés" à "cette affaire polaire" , vue plus haut.

  Nous attendons vos eventuelles suggestions ... car d'autre part, dès 1992, nous avons eu le privilège de visiter "la Cité des Sciences et l'Industrie" à la Porte de la Villette à Paris, et nous avons été surpris de constater, à la section réservée aux moyens concernant l' étude de la Terre par satellites, que ces derniers ne passaient jamais par les Pôles , mais circulaient tous à la limite d'un cercle précis entourant chaque Pôle.

    Le Samedi 7 Octobre 2000 en recherchant un ouvrage égaré, nous avons découvert une cassette vidéo contenant une information remarquable à ce sujet, que nous vous transmettons ci-dessous:

    En effet en 1993, nous avions enregistré une émission de RFO, produite par Jean Yves Casgha et intitulé "Science Frontière" et où Cathy Nivez a fait l'interview dans le cadre du magazine "C'est à dire" d'Ichtiaque RASOOL, alors Directeur de programmes concernant la géosphère et la biosphère à la NASA, professeur à l'époque à Paris, à l'Ecole Normale Supérieure et au Collège de France. Le programme "Global Change", qui revient par an, à environ un milliard de dollars aux USA, et dont s'occupe encore sans doute ce savant, a pour mission la surveillance de la planète Terre et même des autres planètes par des satellites géostationnaires, ou des satellites à défilement, comme par exemple SPOT et NOAA, qui sont capables de repérer des détails détails de 10 à 20 m,... Le film montré à cette occasion, nous présente les trajets de ces satellites à défilement, et nous précise que les trajectoires de ces derniers "ne sont pas tout à fait polaires", termes exacts utilisés, alors qu'on aimerait bien savoir si "ces trajectoires ne sont jamais polaires". Toujours est-il que le film nous présente la Terre entrain de tourner et le faisceau des trajectoires qui reste "étrangement tangent" au bord d'un "disque polaire d'un diamètre remarquable" .(Voir ci-dessous, deux images du film:)

  

   La question qui reste pour l'instant sans réponse, serait de savoir pourquoi, pas un seul de ces satellites, ne traverse diamétralement ce disque polaire, alors qu'il aurait tout intérêt à le faire et que, de plus, sa trajectoire n'est pas soumise, elle, comme pour un avion, aux évaluations d'un altimètre ?

    Mais le 04/01/2011, nous avons aussi trouvé, les images suivantes :

    D'abord sur le site :

http://www.theshiftofconsciousness.info/hollowearth.html


    Et puis sur le site :

http://www.satmagazine.com/cgi-bin/display_image.cgi?1619247806



     Ou encore, sur le site :

http://www.newmediastudio.org/DataDiscovery/Hurr_ED_Center/Satellites_and_Sensors/Polar_Orbits/Polar_Orbits_fig3


    Pas mal, n'est-ce pas, cette étrange zone polaire, qui fait fuir les satellites.

Indice n°6 : Quand la planète Mars, nous interpelle grandement, au sujet de la brillance extraordinaire, de ses calottes polaires.

     Si nous avons déjà découvert quelques explorateurs, qui ont mis en évidence, sans le savoir, le fait qu'il se passait aux pôles de la Terre des choses, pour eux inexplicables, il nous appartient, de présenter ici, des éléments prouvant catégoriquement que la planète Mars, nous offre aussi, depuis belle lurette, le moyen de résoudre définitivement, l'énigme fantastique, de ces affaires polaires.

     Déjà en 1892, l'astronome anglais J. Norman Lockyer notait au sujet de cette planète: " La zone de neige (qui recouvre le pôle observé) est parfois si brillante qu'elle semble faire saillie au-dessus de la planète, comme une sorte de croissant lunaire ". Voyez donc l'image ci-dessous de la calotte polaire en relief de Mars:

   R.Bernard, déjà cité, nous précise même, qu'il est arrivé, que la calotte polaire brillait comme une nébuleuse alors que la planète Mars, elle-même, était cachée par des nuages. Nous, vous proposons donc ici, deux photos de Mars où l'on voit bien le pôle qui brille parfaitement, alors que le reste de la planète est dans l'ombre. (voir la photo télescope Mars 1: )


    Commençons, si vous le voulez bien, par ce montage mosaïque, réalisé dès fin Sept 1902, par l'Observatoire Astronomique de Yerkes, appartenant à l'Université de Chicago à Williams Bay dans le Wisconsin :



     Traduisons grosso modo, le texte de l'image : " Vues de Mars prise à l'observatoire de Yerkes le 28 Septembre 1902, montrant, la prétendue la calotte neigeuse, se projetant au-delà du globe de la planète, ce qui exclut toute possibilité qu'elle soit faite de neige ou de glace."

    Voici d'ailleurs deux photos agrandies de ce panorama :

  


     Ces images sont extraites, page 80 bis, de l'ouvrage incontournable de Marshall B. Gardner (1920) dont voici une photo de l'auteur, suivie de celle de la couverture de son surprenant ouvrage :

  


    Montrons aussi la première page telle qu'elle apparaît dans l'original de 1920 publié par les Editions Eugene Smith Company à Aurora en Illinois et plaçons par la même occasion, la dédicace qui la suit:

  


    Traduisons modestement cette dédicace: "Dédicacé au progrès continu de la Science et au service qu'elle pourrait rendre à l'humanité".

     Comme vous le voyez, Gardner, avait en 1920 une entière confiance dans le dévéloppement de la science pour confirmer son hypothèse. Hélas, il ne soupsonnait pas les agissements des Forces de l'Ombre qui occultent au plus Haut Niveau, les informations qui pourraient prouver qu'il avait raison. Nous en reparlerons.

     Nous nous faisons alors un plaisir de vous transmettre une partie des pages 84 et 85 :

     "Earlier writers, however, had noticed that the spots were brighter than the other surfaces of Mars, an astronomer, writing in the Scientific American Supplement as early as 1879, in effect, having made that observation. But this writer was not aware of the real nature of the light. In 1892 the celebrated English astronomer, J. Norman Lockyer, repeated in a periodical a number of observations he had made thirty years before and had then communicated to the Royal Astronomical Society of England. Here is a significant quotation :

     "The snow-zone was at times so bright that, like the crescent of the young moon, it appeared to project beyond the planet's limb. This effect of irradiation was frequently visible; on one occasion the snow spot was observed to shine like a nebulous star when the planet itself was obscured by clouds, a phenomenon noticed by Messrs. Beer and Madler, recorded in their valuable work, 'Fragments sur les Corps Celestes.' The brightness, however, seemed to vary very considerably, and at times, especially when the snow zone was near its minimum, it was by no means the prominent object it generally is upon the planet's disc."
"

     Traduisons, à peu près, cela :

     " Cependant, plus tôt, des écrivains , avaient remarqué que les taches étaient plus brillantes que les autres surfaces de Mars, et en effet, dès 1879, un astronome, écrivit dans le Supplément de la revue Scientific American , le fait qu'il avait découvert cette particularité. Mais cet écrivain n'était pas au courant de la vraie nature de cette luminosité. En 1892, le célèbre astronome anglais, J. Norman Lockyer, a repris dans un périodique un certain nombre d'observations qu'il avait faites, trente ans auparavant, et obsevations qu'il a ensuite communiqué à la Royal Astronomical Society d'Angleterre. Voici une citation significative :

     "La zone neigeuse, était parfois si brillante, que, comme le croissant de la lune montante, elle se projetait au-delà du globe de la planète. Cet effet de la luminosité, a été fréquemment constatable. Une fois même,la zone neigeuse, s'est mise à briller comme une nébuleuse, alors que la planète elle-même était obscurcie par les nuages. Ce phénomène fut remarqué par MM bière et Madler, et enregistré dans leur précieux ouvrage "Fragments sur les Corps Celestes". La luminosité, cependant, semble varier considérablement, et parfois, surtout quand la zone de neige est près de son minimum, elle n'est alors nullement l'objet en relief qui se projette généralement Au dessus de la planète."."

    Pour mieux encore illustrer tout cela, jetons donc SVP, un coup d'oeil sur cette vidéo plutôt surprenante :

http://www.mystere-tv.com/pyramides-et-extra-terrestres-v602.html

      Ce qui a surtout retenu notre attention dans cette vidéo hors-normes, c'est cette photo de Mars, qui apparaît très furtivement à un certain moment, et où l'on voit la calotte polaire de cette planète, d'une brillance extraordinaire,, et qui semble faire saillie au-dessus d'elle, phénomène inexplicable, s'il s'agissait de glace :


Même topo on le sait, nous l'avons déjà vu, pour l'image suivante:


    Pas mal, n'est-ce pas, ces "couvre-chefs lumineux, ", bien en relief, au dessus de la planète !!!

    En voici encore d'autres, venant directement de la NASA, où l'on voit, que la calotte brille sompteusement, alors que la région environnante est dans l'ombre...




     Mais d'autre part, nous avons reçu, il y a bien longtemps, de notre ami M. Hertzog, si souvent évoqué dans nos articles, cette étrange photo de Mars, qui ressemble plutôt à un tableau d'artiste, mais qui montre aussi, cependant, une calotte polaire très brillante :



     Cette photo provient du site :
http://www.astronomyforum.net/astronomy-photos/511-mars-photos/16-mars.html

    Nous avons écrit au site : http://www.astronomyforum.net/sendmessage.php, pour savoir quel télescope avait pris cette photo et si elle avait été retouchée par la suite ? Hélas nous n'avons jusqu'à présent reçu aucune réponse. Peut-être qu'un intrépide internaute aura plus de chance que nous ! Courage donc.

     Cependant nous constatons que cette photo est étrangement ressemblante, à celle qui suit, et qui est placée , elle, dès 1920, en page 68 bis du fameux livre de Marshall B. Gardner. (Nous avons mis en français le texte qui apparaissait sous la photo).



    Il y a aussi, cette extraordinaire photo de Mars , prise le 31 Août 2003 par le "Griffith Satellite Observatory", lors de la fameuse opposition de 2003, où Mars, était alors au plus près de la Terre, à environ 56 millions de km :


    Nous insistons ici sur le fait que cette photo ne vient pas de la NASA,(qui vérouille et camoufle toutes images venant des sondes spatiales), mais du Griffith Observatory, à los Angeles, en Californie, (et qui existe depuis 1935), et photo que l'on pouvait alors découvrir sur le site :

http://www.jplrecclubs.caltech.edu/astron/images/din/Griffith/Griffith.html


qui hélas n'est plus fonctionnel et tout a disparu totalement.

Cependant, par une chance inouie, nous avons pu le retrouver à l'url :

http://web.archive.org/web/*/http://www.jplrecclubs.caltech.edu/astron/images/din/Griffith/Griffith.html


     Extrayons en, la partie qui nous intéresse :



     Une modeste traduction des 7 premières lignes (dont nous connaissons déjà une partie) donne alors ceci :

Dimanche 31 Août 2003 , par le - Griffith Satellite Observatory, avec un Telescope: 127mm f/12.1 MaksutovAppareil. Appareil photo: Creative Pro EX webcam.

     C'est la meilleure image de Mars qui se compose de plusieurs dizaines d'images sélectionnées, alignées et empilées à partir d'une séquence de prises faites à 12h05. Ce fut peu de temps après l'opposition célèbre cette année (2003 rappel), quand Mars est passé à environ 34.6 millions de miles de la Terre. Un dispositif Barlow x 3, a été utilisé pour donner une taille conséquente à l'image. Le Nord est en haut et l'Est est à gauche.


      Remarquons que l'Est devrait être à droite, et donc il faut renverser la photo pour que le Pôle Nord soit en haut.

     Nous nous posons alors la question, de savoir pourquoi, un site aussi bien fait, et aussi utile a pu disparaître aussi souverainement, et pourquoi nous n'avons reçu aucune réponse aux adresses Griffith, que nous avions contactées? Grâce à l'internaute S...U...,(qui a retrouvé le site à Web.archive.org), tout devient désormais plus pratique et explicatif. Bravo aussi donc, pour sa trouvaille et surtout pour son initiative en direction d'ARTivision.

     Le 26/09/2010, nous avons eu l'idée de rechercher le nom véritable de cette surprenante image de Mars sur le site en question, en cliquant sur l'image et puis ensuite sur Propriétés. Et non seulement nous avons trouvé son nom : Mars083103.jpg, mais en plus, nous avons trouvé aussi, en réfléchissant un peu, son adresse Web actuelle :

http://web.archive.org/web/20040705223215/http://www.jplrecclubs.caltech.edu/astron/images/din/Griffith/Mars083103.jpg

, ce qui nous donne alors ce superbe spectacle qui en mettant l'Est à droite, donne pour le Pôle Nord de Mars :


     Comme on le voit, sur ARTivision chaque chose arrive, en temps voulu, n'est-ce pas !!.

     Cependant compte tenu de ces nouvelles données précises, il conviendrait de demander au moins à :
http://www.griffithobs.org/foto.html

ou directement à :

http://www.friendsoftheobservatory.com/contactus.php?contactid=2

dans quelle revue scientifique ou autre, cette étrange photo, a pu être publiée ? Et plus nous serons nombreux à écrire, plus nous aurons une chance de recevoir une réponse.

      Avis aux chercheurs, et même aux amateurs, qui s'interrogent vraiment sur tout cela ...

     A vous de juger désormais, tout cela, documents à l'appui.

    Mais revenons à Marshall B. Gardner, et voyons comment, il explique tout cela :

A DIRECT SOURCE OF LIGHT

     No one who reads the above in the light of our theory can fail to see how it fits into it. A snow cap would not reflect light with so much more vividness than the other surfaces of the planet, and only direct beams of light coming from a central sun could give that luminous effect above the surface of the planet and varying as the atmosphere in the interior or above it was clouded or clear. Had it been a mere ice cap there would not have been this luminosity and, in particular, there would have been no luminosity when the planet was covered with clouds as Lockyer says it was. Furthermore, that luminosity is precisely what our own aurora borealis would look like if our planet was viewed from a great distance. And the light is the same in both cases.

     From that early date we jump to 1905 and find Percival Lowell again telling of a bright white "kernel" which he observed at the Southern end of the Martian north polar cap.

     That, then, is the situation. All the evidence points to the fact that it is light, and direct light at that, that causes what we have called the Martian ice-caps but which we ought to call the Martian polar openings. But perhaps the reader is still not convinced. He may recall that the writers who treat this aspect of Mars, whether or not they believe in the "canals" seem to have no doubt of the fact that at the poles we have snow or ice. We have already pointed out some inconsistencies in this view. Here are some other considerations that help to dispel that idea, and then, by turning to the planet Venus, we shall demonstrate absolutely that the polar circles are not snow, or ice, or even hoar-frost caps, but simply apertures leading to the inner and illuminated surface of the planet.


UNE SOURCE DIRECTE DE LUMIÈRE

     Aucun de ceux qui aurait pris connaissance des faits qui précèdent, ne peut manquer, à la la lumière de notre théorie, de voir comment ces faits s'y intègrent. Une calotte de neige ne pourrait pas réfléchir la lumière, avec une intendié plus grande que les autres surfaces de la planète, et seulement des faisceaux d'une lumière provenant diectement d'un soleil central, pourraient produire cet effet lumineux au-dessus de la surface de la planète et subir des variations en fonction du fait que l'atmosphère, à l'intérieur du globe ou au-dessus, soit assombri ou éclairci. Si elle avait été une calotte de glace pure, il n'y aurait pas eu cette luminosité, quand en particulier la planète est couverte de nuages, comme l'affirme Lockyer. En outre, cette luminosité est précisément ce que donnerait, nos propres aurores boréales, si notre planète était, vue à une grande distance. Et la lumière est la même dans les deux cas.

     De cette date du début, sautons à 1905 pour y trouver à nouveau Percival Lowell qui affirme avoir observer un "flash" éclatant sorir à l'extrémité sud de la calotte polaire nord de Mars.

     Voilà la situation. Tous les éléments de preuve montrent que ce "flash" est fait de lumière, et de lumière directionnelle en provenance de ce que nous avons appelé les calottes glaciaires martiennes, mais que nous devons appeler les ouvertures polaires martiennes. Mais peut-être le lecteur n'est toujours pas convaincu. Il peut se rappeler que, les écrivains qui traitent de cet aspect de Mars, (qu'ils aient ou non besoin de croire aux «canaux»), semblent avoir aucun doute sur le fait qu'au niveau des pôles, nous avons de la neige ou la glace. Nous avons déjà souligné certaines incohérences dans cette façon de voir. Voici quelques autres considérations qui contribuent à dissiper cette idée, et puis, en se tournant vers la planète Vénus, nous allons le démontrer absolument, que les diques polaires ne sont pas des calottes de neige ou de glace, ou même de givre, mais simplement des ouvertures menant à la surface intérieure et éclairée de la planète.


     Mais voyons, un autre son de cloche concernant, les zones sombres, que l'on aperçoit parfois autour des calottes polaires de Mars :

     Dans cet ouvrage de Pierre Rousseau de 1941 :


    On découvre alors ce schéma :


    et, pages 70 et 71, on y trouve :

  


    Comme on le voit, il n'y a aucun concensus, parmi les scientifiques de l'époque, autour de cette affaire de franges sombres qui fleurissent autour des calottes polaires de Mars, alors que cela s'explique tout naturellement, si on sait qu'elles ne sont que des projections lumineuses sur l'atmmosphère martienne, venant des ouvertures polaires. Leur intensité diminue donc, à mesure que l'on s'éloigne du trou central pour laisser une frange sombre au bord extrême du disque lumineux. D'ailleurs cette luminosité peut s'évanouir progressivement en fonction du diamètre des trous polaires qui s'ouvrent et se ferment, en rapport avec la respiration cosmique de la planète.

    Quant à prendre en considération, les documents de la NASA, où figurent certaines images, des pôles de Mars,, comme par exemple, celles-ci :

  


, c'est du temps totalement perdu, car chacun sait, que rien n'est plus facile actuellement pour la NASA, de trafiquer des photos à sa convenance.

     Nous avons même, la preuve que cet organisme, considère le commun des mortels, comme un mouton innocent à qui on peut faire avaler n'importe quelle couleuvre mal dégrossie. Pour être édifié à ce sujet, lisez par exemple ce qui suit :

     Le 22/11/06 , en fouillant dans nos dossiers pour trouver un document égaré, nous sommes tombés très opportunément sur le n° 266 de la revue Ciel&Espace de Février 1992, où nous avons découvert un remarquable article de Mr Guillaume Cannat, qui nous a fait beaucoup plaisir.

     En voici le titre :


     Cette sonde enropéenne qui a quitté la Terre le 6/10/90 à bord de la navette Discovery, va survoler Jupiter à partir du 8 fevrier 1992 pour profiter du champ gravitationnel de la planète pour bifurquer hors du plan l'écliptique où circulent les planètes de notre système. Puis Ulysse foncera vers le Soleil et réussira ainsi à survoler ses deux pôles et faire de nombreuses mesures du vent solaire et de son champ magnétique. Le magnifique schéma suivant, nous explique cette "Odyssée d'Ulysse" :


     Cependant dans cet article, on peut lire page 23, ce paragraphe très explicite :

     " ...Jupiter et ses abords vont donc retenir l'attention du monde astronomique durant tout ce début d'année. Mais il ne sera pas possible d'admirer de nouvelles images de ce monde dont les volutes colorées ont été gravées à jamais dans les mémoires par les photographies des sondes Voyager : "il n'y a pas de caméra à bord!", déplore Bent Pedersen. Cruelle absence pour ce chercheur d'origine danoise, venu en France pour apprendre le cinéma et devenu spécialiste de Jupiter. "Pourtant, ajoute-t-il, voir les images de ces mondes lointains, c'est un peu comme découvrir un film grandiose jusque-là censuré." Des contraintes financières et des choix scientifiques autres ont exclu la présence de caméras. "

     Nous ne croyons pas du tout à cette pseudo explication, parlant de restrictions budgétaires, mais nous pensons au contrair, qu'il y avait bien dans la sonde, une caméra secrète, camouflée pour ces deux raisons :

a) On aurait pu peut-être mieux voir l'étrange luminosité qui s'échappe des pôles de Jupiter et que le télescope keck du Mont Mauna Kea, à Hawaii, nous a mis en exergue en Février 2005.


b) Beaucoup plus utile, on aurait pu aussi, peut-être aux abords du Soleil, jeter un coup d'œil derriére celui-ci vers la position symétrique à la Terre, pour y entrevoir cette fabuleuse Anti-Terre (connue des anciens grecs), et dont nous parle notre ami José Frendelvel, dans son admirable ouvrage intitulé "l'Or des étoiles : Nouveau regard sur le système solaire"(voir notre article Terresym.html Voir justement le mot de José en date du 06/12/06 dans cet article)


      Rappelons que cette planète pourrait ne pas être sur la même orbite que la Terre, et se déplacer d'après l'ami José, tel que :


     Mais voici le meilleur de l'affaire : L'auteur Guillaume Cannat de cet article, de Ciel&Espace, sans doute grandement déçu, n'a pas hésité pour illustrer son propos, à nous présenter cette image (déjà présentée plus haut) du pôle Nord de Jupiter :


     Evidemment, ce qui saute aux yeux, ici, c'est cette pastille noire, presque carrée, (on est plus habitué à voir des disques noirs, quand la NASA veut nous cacher certaines choses : voir plus bas), placée juste au pôle, et pastille sous laquelle, on voit nettement fuser des rayonnements lumineux notoires. Que fait donc , cette obscure pastille?

    Selon nous, cette affaire de trou à forme géométrique caractérisée, n'a rien à voir avec Jupiter, mais est simplement une manipulation informatique, pour "caviarder", le trou central de l'ouverture polaire, d'où jaillit naturellement la lumière éclatante du soleil central de la planète. En fin de compte, cette manipulation dérisoire, n'est pas différente de la photo suivante de l'Antarctique extraite de la page 151, du numéro 1046 de la revue Science&vie de Novembre 2004, et que nous avons déjà vu plus haut:



    Rappelons que la revue en question, n'a jamais à aucun moment, avancé la moindre tentative d'explication de cet aberrant trou noir . Vraiment , on nous prend pour de vrais nigauds décérébrés.

A vous de juger une fois de plus, cette contingence insolite...

Indice n°7 : Quand le satellite Titan de Saturne, nous interpelle souvereinement.

     Ce septième indice, nous invite résolument à mettre en exergue, ce célèbre aphorisme : "L'œil était dans la tombe, et regardait Caïn", de Victor Hugo, tiré de son poème intitulé La Conscience de "La Légende des siècles".

     Nous allons donc ici présenter un fait très embarrassant, mais pourtant bien cadré dans le domaine scientifique, et dont l'interprétation est loin de faire l'unanimité, et fait qui s'intègre donc parfaitement dans les deux sujets du Bac de Philo de 2013 qui s'énoncent ainsi :

La science se limite-t-elle à constater les faits ?
Interprète-t-on à défaut de connaître ?

     Voilà de quoi il s'agit, noir sur blanc , sans mauvais jeu de mots :

     En effet, jetons un petit coup d'œil, sur le site officiel de la NASA, placé à :

http://saturn.jpl.nasa.gov/search/?searchbox=Titan&category=Images

     Précisons d'abord que l'image ci-dessous représente le satellite de Saturne nommé Titan (5150km) ( plus gros que Pluton ( 2280km ) et même que Mercure (4960 km) ), filmé en fin Juin 04, par la sonde américaine Cassini Huygens lancée le 15 Octobre 1997 de Cap Canaveral Air Force Station, en Floride :

     On découvre alors ceci en noir et blanc justement :


, puisque nous avons là alors, un semblant d'explication :


     En rouge, on comprend : "Un brillant nuage de particules de méthane apparaît au pôle sud des 3 images. .."

     Oh là ...."un nuage de particules de méthane", disons que ce methane, a dû être chauffé à blanc, et ionisé sous forme de plasma, par un phénomène naturel inconnu, pour nous fournir une luminosité d'une telle intensité, amplifiée magnifiquement par les rayons d'un Soleil, qui, on le sait, est très éloigné de Titan, de près d' 1,5 milliard de Km...

      Et...désormais, c'est à vous de juger en toute connaissance de cause ...

     Puis, poursuivons maintenant en couleur, notre analyse, où l'on trouve aussi ceci :


     Pas besoin d'être fortiche en anglais, pour découvrir que le laïus en dessous de l'image, ne mentionne plus du tout, le disque blanc apparu ( Bien sûr, on en a déjà parlé ci-dessus, et pour la NASA, pas de bavardage inutile n'est-ce pas !!) . A vous de juger.

     Voyons cela de plus près maintenant, avec des couleurs toujours étonnantes :


     Comme vous l'avez sûrement remarqué, ce qui surprend grandement sur ces premières photos de Titan, c'est le point extrêmement lumineux que l'on aperçoit au bas de la planète, et, vu sa grosseur, ce point correspond en fait, à un disque superbement lumineux gigantesque.

     Isolons alors le globe de couleur bleue, et agrandissons le, quelque peu :



      Pas besoin de redire ici, que c'est cet œil surprenant de Titan , extrêmement brillant ci-dessus, qui nous interpelle assurément, et où l'on voit nettement juste en-dessous une sorte réverbération sur les couches de l'atmosphère de la planète prouvant que cette luminosité vient de l'intérieur . (voir le bout de la flèche rouge).

      Il faut aussi remarquer surtout que c'est parce que la sonde Cassini Huygens avait été mise au point par plusieurs nations, dont l'Allemagne, la France, l'Italie..., que ces pays et d'autres, ont eu un accès direct en temps réel aux informations de la sonde. Donc la NASA, a été prise de court, et n'a pas eu le temps de nous cacher ce disque extrêmement lumineux, qui est apparu au Pôle Sud de Titan.....

      Nous avons longtemps cherché, dans de nombreuses revues et de multiples journaux, les tenants et les aboutissants de cette affaire de disque brillant au Pôle sud de Titan. Très peu d'explications logiques, nous ont été fournies. C'est ainsi que sur le site :

http://www.astro5000.com/Ephemerides/news.php?doc=cassinihug_1_2004


, On voit cette image :

     On découvre aussi alors, ces propos :

Le 3 juillet 2004 : La surface de Titan

"La sonde Cassini a pu prendre une photographie de la surface de Titan. Titan étant recouvert d’une atmosphère opaque (photo ci dessus à gauche) cette image a dû être réalisée par le spectromètre infrarouge de la sonde. Comme tous les spectromètre il lui est impossible de prendre directement une image de la surface, un spectromètre ne photographiant qu’une très étroite bande. Toutefois il est possible de modifier la position de cette bande affin de "scanner" l’objet à observer et donc prendre une image où on voit Titan avec une résolution verticale de 28 pixels (photo de droite). Selon les interprétations actuelles les zones jaunes sont des mers d’hydrocarbures, le vert de la glace, un nuage de méthane blanc est visible en bas."

     Mais voyons aussi, ce que nous dit la revue "Science&vie" n° 1043 d'Août 2004, comme tentative d'explication de ce disque brillant de Titan.


     Vous constatez donc que l'on qualifie, ici encore, avec une assurance notoire, ce disque superbement brillant de Titan de "champ de nuages de méthane", ce qui diffère peu "du petit nuage blanc", que l'on avait soi-disant repéré, sur Neptune en Août 1989, et qui brillait encore plus.(Voir notre article à Byrdsuite.html)

     Encore cette affaire de méthane dont la brillance nous interpelle grandement. Décidément ces scientifiques ont de la suite dans les idées, et savent très bien se passer le mot, dès que possible.

     Notons cependant l'article d'une scientifique astronome à l'Observatoire de Paris et spécialiste de Titan, paru dans le journal "Le Monde" du 10/11/04, et article dont nous avons placé intégralement les importants éléments à :

http://www.artivision.fr/docs/LeMonde101104.html

     De cet article précédent, nous allons extraire surtout la phrase suivante, qui a particulièrement retenu notre attention :

    " Les détails de l'atmosphère font également l'objet de toute l'attention des chercheurs." "Notamment une sorte de nuage" - que l'on appelle ainsi faute de pouvoir mieux le qualifier - qui ressemble à un système météorologique complexe, un vortex tournant autour du pôle Sud de la planète ", raconte Mme Coustenis. "

     Voilà au moins le vocable "Vortex", qui apparaît ici. Nous notons donc bien, que Mme Athéna Coustenis, dit qu'elle ne sait pas, comment qualifier cette sorte de nuage ( elle évite cependant de parler de sa superbe brillance), que l'on aperçoit au Pôle Sud de Titan, tel qu'il se présentait à l'époque selon l'image bleu, que nous replaçons volontairement ici et dont le diamètre, tourne selon nos modestes calculs, autour de 300 km :


     Voilà donc, enfin une astronome qui avoue que sur Titan, il y a "une sorte vortex nuageux" tournant au pôle sud de la planète, et vortex, qu'elle qualifie cependant de complexe météorologique. A vous de juger tout cela ...

     Mais ce n'est pas tout, d'autres scientifiques avouent aussi, leur incompréhension du phénomène :

     Ainsi sur le site suivant, qui hélas a disparu du Web ( merci d'avance à tout internaute qui en retrouvera le nouvel url) :
http://www.aerov.jussieu.fr/themes/APACHE/CVs/Rannou/RANNOU.html

on trouvait alors en 2004 , cette image :



     Et aussi, ces propos surprenants : "Un évènement particulier a été observé en octobre 2004. Le nuage du pôle sud est devenu extrêmement actif (Schaller et al., 2005) et a recouvert toute la région polaire. L'origine du phénomène et sa caractérisation physique sont encore largement inconnus. Il est probable que le "sursaut" de l'albédo de Titan que Griffith et al. (1998) a détecté est en fait un évènement similaire à celui-là.

     Tout est ici, très clair : On ne sait pas du tout de quoi il s'agit...

     Notez bien cependant, la présence du vocable "Griffith", dont nous avons déjà parlé plus haut.

     Cette luminosité inexplicable d'un disque au Pôle sud de Titan, nous place bien bien ici dans le cas où la science "interprète à la va vite, un fait à défaut d'en connaître sa stucture véritable"

     Mais, les zélés détracteurs irréductibles, vous diront que tout cela est trop particulier ici, et nous devons le classer, dans la catégorie des illusions d'optiques, si chères à leurs habituelles explications...

     Ce que ces détracteurs oublient, c'est qu'ARTivision, a toujours d'autres ressources sous-jacentes, pour appuyer ses dires :

     En effet, le Webmaster de ce site, a eu l'idée un jour, de se demander, si, au Pôle Nord de Titan, il existe aussi un tel disque lumineux ?

     Hélas nous sommes d'abord tombés sur cette image du Pôle nord de cet astre, où subsiste une ombre notoire très génante, comme si l'on tenait à cacher quelque chose ou encore, que cela pourrait recevoir plus tard, une explication toute naturelle



     Mais, le 14 Janvier 2010, Super Hasard, est venu une fois de plus à notre secours, car en pénétrant occasionnellement, dans le site :

http://saturn.jpl.nasa.gov/photos/?subCategory=10

, à la rubrique concernant Titan ( faire bouger l'ascenseur à côté de GO jusqu'à Titan) et alors on y découvre dans le tableau n°1 de 12 clichés, cette extraordinaire image :


, avec comme explication en dessous : Reflection of Sunlight off Titan Lake.

On peut retrouver aussi bien sûr cette photo de Titan, sur le site officiel de la NASA :

http://saturn.jpl.nasa.gov/search/?searchbox=Titan&category=Images

tel que l'on trouve ce montage :


     Vous avez bien lu, nous l'espérons la mention "The cassini spacecraft will look for a glint of sun light reflecting off a methane lake", que nous traduirons grosso modo "la sonde Cassini regardera un reflet d'un rayon du soleil qui s'est réfléchi sur la surface d'un lac de méthane".

      Comme vous le voyez, c'est de la NASA elle-même, qu'est sortie cette fumiste explication, que bien d'autres revues ont reproduite, sans même voir qu'elle était nulle et non avenue...

     Mais, en droite ligne de cette incroyable affaire, présentons aussi ici, le super entrefilet, de la revue bien connue de notre ami Roch Sauquere "TOP SECRET" n° 47, publié en Février 2010. Et pour les puristes, qui aiment partir des sources, voici d'abord la photo de couverture de cette revue :


     Puis, voici l'image de cet entrefilet :


     Et voici maintenant le texte important de cet entrefilet (Les couleurs sont de nous bien sûr):

TITAN.

Un point lumineux récurrent.

      La NASA a dévoilé, samedi 18 Décembre 2009, une incroyable photographie de Titan. On y découvre une forte lueur jaune qui serait selon l'agence le reflet du soleil sur un lac de méthane.

     Ce "reflet spectaculaire" au pôle nord a été photographié par la mission Cassini depuis l'hémisphère nord de cette lune.

     Curieusement, par le passé, la NASA, nous a déjà montré plusieurs photos de Titan montrant déjà la même lumière au pôle Sud. Une première fois la NASA avait parlé de nuages et une autre fois de "tempête tropicale"... Nous vous parlions déjà de cette anomalie dans les news de TOP SECRET N°20, N°30, et aussi dans le Hors Série N°1 page 55-56. Sur certaines images la lumière semblait même jaillir de la planète. Alors ?

     Après nous avoir parlé de nuages de méthane, ou de tempête tropicale, et maintenant de lac de méthane, la question que nous avons envie de poser à la NASA, c'est comment expliquer qu'il y ait toujours ce même "reflet", très brillant, à la même place et d'un même diamètre ? Cette lumière n'est-elle pas plutôt issue de l'intérieur de Titan ? Ce qui nous ramène une nouvelle fois à l'hypothèse des "Planètes creuses"...

Source: http://solarsystem.nasa.gov/multimedia/gallery.cfm?Category=Planets&Object=Sat_Titan

     Fin de l'entrefilet.

      Cette explication officielle, ne tient donc pas du tout debout, pour ce disque polaire nord si brillant ..., surtout si l'on sait, d'après les dires des savants officiels. que le Soleil est très loin de là, et que sa lumière devrait arriver à bout de souffle à cet endroit. En effet nous vous invitons alors à découvrir en page 44 ce qui est écrit dans le n° Hors Série de Mars 2008 de la revue Science-Vie que voici :



, et qui confirme ce qui précède :



     Vous avez bien noté, le passage souligné en rouge, qui précise que le flux de lumière est 900 fois plus faible qu'au voisinage de la Terre. Et pourtant ce flux de lumière, très affaibli, est arrivé tout de même, à nous faire une superbe réflexion sur un hypothétique lac inconnu de Titan.

     On a du mal n'est-ce-pas, à ne pas se tordre de rire... à la lecture de cette aberrante incongruité.

     Mais il existe aussi un fait incontournable qui démolit totalement la thèse délirante, des partisans du disque lumineux nord de Titan, venant d'une réflexion parasite sur d'éventuels lacs inconnus de méthane et consorts, miraculeusement bien placés sur la surface de Titan.

      En effet, dès le 5/07/10, nous avons eu le bénéfice, de découvrir dans une Grande Surface de notre environnement, la revue de vulgarisation scientifique, Science Magazine26 des mois de Mai-Juin-juillet 2010 :


et, notre attention a été encore bien sûr, très retenue , par l'image inouie en question, du Pôle Nord de Titan :


      Extrayons-en alors de cette revue quelques titres et paragraphes significatifs que nous transmet un responsable des programmes d'explorations du Système solaire du CNES:


     Et, mettons bien en relief ceci :


     Le fait important à souligner ici est que Titan, a une atmosphère environ, 12 fois plus épaisse, que la nôtre (1200 km au lieu de 100 km).

      Dans les images précédentes, nous avons souligné en rouge les termes qui nous interpellent directement. Ainsi donc, à près de 1,5 milliard de Km, les rayons faiblards de notre Soleil, arrivent à percer sans problème, une atmosphère environ 12 fois plus épaisse, que la nôtre et ensuite, ces rayons ( dont l'incidence d'arrivée joue un très grand rôle, presque magique) vont aller se refléter sur les zones sombres lisses (où le radar lui-même n'a pas d'écho), et retraverser cette épaisse atmosphère très dense pour donner ensuite cette source ponctuelle très lumineuse au Pôle Nord de Titan. Même si l'on imaginait que les lacs de méthane en question se trouvaient par magie, sous la forme d'un plasma chauffé à blanc, par une énergie inconnue et providentielle, cela ne marcherait pas à cause de l'épaisseur de l'atmosphère de Titan.

      Donc toute cette explication officielle, ne tient absolument pas du tout debout, d'autant plus que ce spécialiste des programmes d'exploration du Système solaire du CNES, évite soigneusement de comparer cette situation lumineuse insolite du Pôle Nord de Titan, avec celle vue déjà plus haut, encore plus extraordinaire du Pôle Sud de cet astre.

     Que celui qui a bien lu tout cela, en tire le bienfait illuminatoire qui s'impose, et surtout le désir latent d'en savoir plus.

     Mais de plus, il faut savoir que le niveau du secret concernant l'affaire des disques brillants polaires de Titan , est un secret qui est au-dessus de tous les autres que l'on pourrait imaginer, et donc tout est fait, pour nous cacher au plus haut niveau, la Vérité sur cette affaire qui concerne, cela va de soi, l'Humanité entière.

     En voulez-vous une preuve flagrante :

      Le 21/09/2012, nous avons eu l'opportunité de découvrir dans une Grande Surface voisine de chez nous, le N° 508, de la revue d'astronomie "Ciel&Espace" de Sept. 2012, donc voici la couverture :


et en feuilletant ce fascicule, nous sommes tombés en arrêt, devant cette image en page 55 :



     Mais, nous avons déjà parlé de cela plus haut.

     Cependant à la même page 55 de cette revue, on trouve ceci :



     Nous découvrons alors dans cette déclaration concernant la sonde Cassini-Huygens qu'elle est prévue " pour durer quatre 4 ans, sa mission devrait durer jusqu'en Septembre 2017. Elle aura alors effectué 127 survols de Titan, scannant toute la surface en radar et en infrarouge" .

      Donc on en déduit, que si de 2004 à 2017, il y aura 127 survols,, un rapide calcul nous apprend, qu'en 9 ans de 2004 à fin de 2013, il y a eu environ, 88 survols de Titan. On s'étonne donc alors franchement que dans ces 88 survols, déjà effectués, qu'aucune autre photo, du superbe vortex sud de Titan, n'est apparue dans les sites de la NASA, et dans les colonnes de la Presse spécialisée, et il en est de même bien sûr pour la très insolite photo du Pôle Nord, de cet astre, justement vue plus haut...

     Que sont donc devenus ces autres clichés fantastiques des pôles de Titan, qui, on l'a vu, nous interpellent au plus haut point ?

     A vous de juger, une fois de plus, ces anomalies notoires et saugrenues ...

     Mais, pendant que nous sommes dans cette affaire de disques lumineux très embarrassants pour nos scientifiques , disons aussi qu'il existe un autre petit corps céleste qui semble vouloir imiter aussi l'aspect surprenant de Titan . Mais lisez donc plutôt,ce qui suit :

    Le 09/09/05, nous avons eu le privilège de recevoir de l'ami Claudisa....le message suivant :

----- Original Message -----
From: claudisa
Sent: Friday, September 09, 2005 1:34 PM
Subject: nouvelobs.com quotidien temps réel vous informe...

           Cher Fred      Pas beaucoup d'explication sur la tache de lumière !!!

     La vraie nature de Cérès

Lire : http://www.sciencesetavenir.fr/actualite/espace/20050909.OBS8748/la-vraie-nature-de-ceres.html (A revoir plus bas)

    Amitiés

    Claudisa


    Et pour vous éviter d'aller patrouiller sur le Net, voici de quoi il sagit :

© Le Nouvel Observateur
 
La vraie nature de Cérès

Hubble a observé Cérès pendant une rotation complète (9 heures) afin de confirmer l’homogénéité de sa forme. (NASA/ESA/Parker, Thomas, McFadden)
 
 

L’astéroïde Cérès, le plus gros représentant connu de la ceinture principale d’astéroïdes située entre Mars et Jupiter, aurait pu être une planète. Si Jupiter ne s’était pas formée, si du même coup elle n’avait pas empêché nombre d’objets de la cette ceinture de continuer à grossir en acquérant de la matière, Cérès serait peut-être devenu une planète. La forme sphérique de l’astéroïde accrédite l’hypothèse d’un objet homogène, possédant un cœur et un manteau, selon une étude publiée cette semaine dans la revue Nature.

De nouvelles observations menées en décembre 2003 et janvier 2004 par le télescope spatial Hubble montrent que Cérès est un objet sphérique, pas aplati, suggèrant que sa forme est contrôlée par une force de gravité. De plus sa rotation correspond à une distribution homogène de la matière, expliquent Peter Thomas (Cornell University) et ses collègues.

Cérès pourraient donc être composé de deux couches : un cœur rocheux et un manteau riche en glace d’eau. Une structure comparable à certaines lunes glacées du système solaire. Pour se faire une idée plus précise et plus définitive, les chercheurs attendent avec impatience la mission Dawn, conçue pour rendre visite à Cérès et à Vesta, et qui se mettrait en orbite autour de Cérès en 2015.

Cécile Dumas
(09/09/05)

    Vous constatez effectivement, comme le souligne l'internaute Claude, que dans cet entrefilet, il n'est question nulle part de cette lumière éclatante qui éclabousse Cérès. Est-ce un reflet de la lumière lointaine de notre Soleil sur de la glace de l'astéroide? Aucune suggestion, ne nous est proposée. A vous de juger ce mutisme notoire.

    Mais, de plus il faut savoir que l'url présenté plus haut, ne fonctionne plus, et est remplacé automatiquement par celui-ci :

http://www.sciencesetavenir.fr/espace/20050909.OBS8748/la-vraie-nature-de-ceres.html

    Le texte est identique, mais chose très surprenante,la photo de Cérès a disparu comme par magie. On parle donc , de Cérès, sans montrer à quoi il ressemble... Pas mal comme performance n'est-ce pas !!!

    Nous avons aussi reçu d'autres aimables internautes, cet entrefilet qui est tiré du journal "20 minutes TOULOUSE", qui est offert gratuitement. Il est daté du 13 septembre 2005 :



    Vous voyez que , nous apprenons que le diamètre de Cérès mesure 930 km, et surtout que les astronomes n'ont pour l'instant aucune explication à proposer au sujet de cette tache blanche très lumineuse , qui apparaît sur les photos.

     Nous avons évidemment fait un petit calcul qui tient compte du diamètre de 930 km de Cérès et de celui de la Terre de 12760 km. Or d'après le livre "La Terre creuse" de Raymond Bernard, le diamètre du soleil intérieur de la Terre ferait 960 km. Donc toute proportion gardée, le diamètre du soleil intérieur de Cérès, serait donnée par l'expression: ( 960 x 930) / 12760. Le résultat est donc voisin de 69,968 ...km , soit en arrondissant à 70 km .

    Nous n'avons évidemment aucun moyen de savoir si cela est suffisant pour donner cette éclatante lumière que l'on aperçoit sur les images montrées.

    Donc il faudrait pour en être convaincu pouvoir filmer l'autre hémisphère de Cérès, et voir ainsi si l'on y découvre aussi une lumière éclatante similaire.

    Nous avons d'ailleurs, demandé à Mme Régine Françoise Fauze qui channellise Soria, si effectivement l'astéroïde Cérès, possède un noyau solaire d'environ 70km de diamètre, pour que cette étrange lumière visible sur les photos, vienne de là ...Elle répondra probablement dans un de ses prochains ouvrages...Affaire à suivre donc de très près.

    Le 13/10/05, nous avons reçu une missive de Mme Régine Françoise Fauze, qui nous confirmait confidentiellement, que le diamètre du noyau solaire de Cérès était, chose formidable, à un km près et des poussières, ce que nous avions évoqué plus haut. Nous ne donnons pas ici la valeur exacte, car Soria, pourrait en parler dans son prochain livre.

    Donc l'éclatante lumière observée, ne peut que venir d'une ouverture polaire à déterminer...

    Il nous reste donc à découvrir, (nous l'avons déjà évoqué plus haut), pour une confirmation absolue de tout cela, l'autre hémisphère de Cérès, et encore à espérer que les responsables du télescope spatial Hubble et surtout ceux de la prochaine la mission Dawn conçue pour rendre visite à Cérès, "n'oublient" pas, (voir l'affaire de Mercure), de nous montrer ces images tant attendues.

A vous de juger....

Indice n°8 : Quand la planète Mercure, elle aussi, nous interpelle.

    Rappelons, pour le novice ou le profane très peu initié à cette affaire de Mercure, les faits suivants :

      Le 26 Février 1998, l'éclipse totale de soleil, visible heureusement en Guadeloupe, où le ciel était dégagé, nous a permis d' observer, au moment précis où la Lune recouvrait exactement le disque solaire, entre autres choses, la planéte Mercure en plein jour, ce qui est rarissime, car on ne peut l'apercevoir qu'à l' aube ou au crépuscule où la luminosité de la voute céleste est trés diminuée et puisqu'elle ne s'écarte jamais plus de 27° du Soleil. Cependant les appareils utilisés ne nous ont permis de découvrir qu'un petit point brillant qui manquait de détails révélateurs. C'est pourtant sans doute alors ici, le moment de nous poser quelques questions sur notre voisine qui restent jusqu' à présent sans réponses.

      Mercure qui est la planète la plus proche du Soleil est une planète bien étrange. Son diamètre est voisin de 4960 km, donc elle est plus petite que Ganimède (5262km) un des satellites de Jupiter ou que Titan (5150km) un des satellites de Saturne. Le cycle diurne dure plus de 176 de nos jours terrestres. La période exacte de rotation de Mercure n'a été déterminée qu'à partir de 1965 à l' aide d' ondes radar puissantes dirigées dans la direction de sa surface et en mesurant les échos reçus. Elle dure 59 de nos jours, et elle est synchronisée avec sa période de révolution autour du soleil qui est de 88 jours.

     En fait lorsque la planète accomplit deux révolutions autour du soleil, elle effectue trois tours sur son axe. C' est pour cela qu'il faut près de 176 jours, pour qu' un point de la surface de Mercure se retrouve exactement dans la même position par rapport au Soleil. Si la période de rotation était comme la Lune, (comme on l'a cru pendant longtemps), exactement égale à sa période de révolution la planète présenterait toujours la même face grillée au Soleil tandis que l'autre face serait plongée dans la nuit glacée éternelle. Cependant la température au sol pendant la journée atteint tout de même 430° C, tandis que pendant la nuit , elle frise les -173° C.

     Et voici un montage qui place Mercure dans le contexte de ce que l'on appelle les planètes telluriques du système solaire :


     Pour observer Mercure de nos jours, on aurait pu utiliser le télescope spatial Hubble avec des filtres puissants, mais la lumière du soleil trop proche de la planète risquerait tout de même d' endommager les instruments très sensibles installés à son bord.

     Pour percer les secrets de Mercure, il fallait donc envoyer dans sa direction une sonde spatiale qui pourrait photographier sa surface d' assez près. C' est ce que réalisa dans les années 1970, la sonde Mariner 10 qui frolla d'abord Vénus puis bifurqua grace à l' atttraction gravitationnelle de cette planète vers Mercure. La sonde visita ainsi Mercure le 29 Mars 1974, puis le 21 septembre 1974 et enfin le 16 Mars 1975, et a photographié ainsi les 40 pour 100 de la surface de cette planète sous la forme d' environ 2000 images, avec une résolution voisine de 1,5 km, mais concernant une seule face de la planète. L'autre reste totalement inconnue.

      La surface de Mercure ressemble beaucoup à celle de la Lune, criblée de crevasses, mais avec des cratères plus grands dont certains comme Caloris mesurent près de 1300km de diamètre qui semblent être d' origine météoritique. Cette surface est aussi traversée de reliefs linéaires surtout orientés suivant quelques directions privilègées: exemples Nord/Sud, Nord/Est, Sud/Est etc...Il y existe aussi une atmosphère très ténue (formée de faible quantités d' hydrogène, d' hélium et d' oxygène avec quelque traces de sodium et de potassium ) car les molècules de gaz agitée par le très puissant vent solaire ont des vitesses supérieures à celles qui devraient les empécher d' échapper à l' attraction de la planète et tout matériau volatil de Mercure va ainsi rapidement se perdre dans l' espace. Cette atmosphère pourrait venir, pense-t-on, des dernières substances volatiles primordiales emprisonnés dans la croute, ou apportées par le passage ou la chute des comètes.

      La trajectoire de Mercure est une ellipse très étirée, dont le point le plus rapproché du Soleil (le périhèlie) est à 46 millions de km tandis que le plus éloigné (aphèlie) est à 70 millions de Km. D'ailleurs ce périhélie qui se déplace d'environ 570 secondes d' arc par siècle, et il a fallut l'ingéniosité d'Einstein qui seul a pu expliquer en 1916 ce phénomène. Mercure étant très proche du Soleil, la planète ressent les fameux effets relativistes liès à la courbure de l'espace-temps, et c' est pour cela que l' orbite de Mercure voit son axe, donc aussi son périhèlie, faire un tour complet autour du soleil en trois millions d' années.

      Mais ce qui motive cet exposé est surtout le fait que le 8 Août 1991, les astronomes ont bénéficié, ce jour là, d'une fenêtre remarquable pour observer Mercure, puisque de plus, le Pôle Nord de cette planète était légèrement incliné vers la Terre. Ce fut alors l'occasion révée qu' attendaient les chercheurs du Jet Proplusion Laboratory et du Californian Institut of Technologie, pour décrocher un puissant faisceau radar de 500000W en provenance du radio-télescope de Goldstone en Californie, et dirigé vers Mercure. Le signal réfléchi sera alors capté par 27 antennes du Very Large Array, le remarquable réseau de télescopes de 25 m chacun, installé au Nouveau-Mexique.

     C'est alors que les astronomes distinguèrent au Pôle Nord une calotte ovale très brillante d' environ 640 x 300 km qui réfléchissait ainsi les ondes radio. Plus tard le 23 Aout 91, une nouvelle salve radar confirme l' observation precédente et bien que Mercure ait tourné d'une centaine de degrés environ, la tache était toujours là . Voyez donc l'image ci-dessous extraite la revue "Ciel et Espace" de Mars 1992, n° 267 :


     Cette tache pouvait-elle être la signature radar d' une calotte glacière ? les chercheurs savent en effet que lorsque sa température est suffisamment basse, la glace réfléchit fortement les ondes radio, comme c'est le cas dit-on pour la planète Mars, où l'on pense que la calotte glacière couvrant le Pôle Sud et qui est d'un blanc éclatant, est aussi couverte de glace.

      Mais nous l' avons dit pour Mercure, la tempèrature peut monter jusqu' à 430°, en présence du rayonnement solaire et on ne voit pas comment cette glace, même si elle venait de comètes, n'a pas depuis lors été volatilisée dans l' espace sous l' effet du rayonnement solaire qui n'épargne pas les pôles, d' autant plus que Mariner 10, n'avait rien détecté de cette glace lors de son passage à proximité de Mercure. Les savants sont donc très perplexes et échafaudent hypothèses sur hypothèses pour résoudre cette énigme. Donc affaire à suivre...

     Il serait peut-être ici aussi utile de reprendre notre passage concernant Mercure placé à notre article :

http://www.artivision.fr/docs/audelaGrandNord.html


PROFESSOR PROCTOR ON MERCURY.

And just to show the reader how universally our theorv works, let us refer to another planet on which observations can be made of the polar openings. It is Mercury-the planet which is so near the suri that it circles around it in eighty-eight days. Of this planet Richard A. Proctor, one of the best known astronomers of the nineteenth century, says:

     "It may be mentioned in passing that one phenomenon of Mercury, if real, might fairly be regarded as indicating Vulcanian energies compared with which those of our own earth . . . . would be as the puny forces of a child compared with the energies of a giant. It has been supposed that. a certain bright spot seen in the black disc of Mercury when the planet is in transit, indicates some sort of illumination either of the surface of the planet or in its atmosphere. In its atmosphere it can scarcely be; nor could any auroral streamers on Mercury be supposed to possess the necessarv intensity of lustre. If the surface of Mercury were glowing with the light thus supposed to have been seen, then it can readily be shown that over hundreds of thousands of square miles, that surface must glow with an intensity of lustre compared with which the brightness of the lime-light would be as darkness. In fact, the limelight is absolute blackness compared with the intrinsic lustre of the sun's surface; and the bright spot supposed to belong to Mercury has been seen when the strongest darkening-glasses (or other ar- rangements for reducing the sun's light) have been employed. But there can be no manner of doubt that the bright spot is an optical phenomenon only."

    Et voici notre modeste traduction :

Le Professeur Proctor au sujet de Mercure


    Et pour montrer maintenant au lecteur combien est universelle notre théorie, nous allons nous référer à une autre planète au sujet de laquelle, des observations pourrait être faites en ce qui concerne les ouvertures polaires. c'est Mercure la planète qui est si près du Soleil qu'elle en fait le tour en 88 jours. Au sujet de cette planète Richard A. Proctor l'un des plus éminents astronome du 19e siècle nous dit :


    Empruntons la suite de la traduction au livre la Terre creuse de R. Bernard:

"Il existe un curieux phénomène sur Mercure. Il pourrait indiquer que cette planète recèle une énergie vulcanienne qui, comparée à celle de notre Terre, serait terriblement plus puissante. On a supposé que le point brillant vu sur le disque sombre de Mercure, alors que la planète était de passage devant le Soleil, indiquait une source d'illumination soit à la surface de la planète, soit dans son atmosphère. En ce qui concerne l'atmosphère, cela est assez peu probable. Et les aurores n'ont pas une intensité de lumière suffisante pour produire un tel éclat. Reste la surface. Si elle rayonnait d'une telle lumière, cela voudrait dire que des centaines de milliers de kilomètres carrés de la planète brûleraient comme une fournaise. Nous nous permettons d'en douter. Alors quelle est l'origine de ce point brillant ? Nous pensons, quant à nous, que ce n'est qu'une illusion d'optique."

    Gardner évidemment ne pouvait être entiérement d'accord avec tout cela et sans passer cette fois par le livre anglais voyons ce qu'en nous en dit R. Bernard au sujet de la déclaration de Gardner concernant ce que déclare Proctor :

" Encore une fois, nous sommes d'accord sur l'observation du phénomène, mais pas sur la conclusion qu'on en tire. Voilà un point lumineux sur Mercure, parfaitement détecté au télescope, si brillant que l'observateur compare son incandescence à celle d'une fournaise. Et comment réagit Proctor ? Désarçonné, pas du tout préparé à voir un phénomène de cet ordre, et donc incapable de l'expliquer, il escamote le problème et parle d'une "illusion d'optique"! Nous ne pouvons croire que les yeux de Proctor , lui aient joué un mauvais tour. C'était un astronome réputé, parfaitement entraîné à ce genre d'observations. Donc, il a bien vu ce qu'il a vu, et nous savons, nous, quelle en est la cause : le soleil central de Mercure, ce soleil qui darde ses rayons à travers l'ouverture polaire. Comme Mercure est une petite planète, le soleil intérieur devrait se trouver assez près de l'ouverture, de sorte que lorsqu'il n'y a aucun nuage, aucun brouillard pour le voiler, il doit briller avec une intensité extraordinaire.

    Qu'ajouter de plus pour prouver que toutes les planètes ont un soleil central ? N'est-il pas significatif que, partant d'observations faites sur Mars, nous puissions poursuivre avec Vénus et Mercure, appliquant les mêmes analyses et obtenant les mêmes résultats ? "


    Et Gardner pour étayer ses dires, cite en page 454, trois ouvrages de 1871, 1880 et 1881, de ce célèbre astronome Richard A. Proctor . Aux spécialistes et puristes de découvrir dans quel ouvrage est mentionnée cette extraordinaire révélation au sujet de Mercure...

    Fin de citation....

    Curieux n'est pas que tout cela... A vous de juger...

      De plus, les revues de vulgarisation en astronomie, nous avait déclaré alors, en 1992, qu' une nouvelle fenêtre pour l' observation du pôle Nord de Mercure se présenterait en 1993, et aussi une autre fenêtre pour le pôle Sud en 1994, et qu' il fallait les attendre patiemment. Ce qui est surprenant, c'est que jusqu'à présent en Décembre 2013, , rien n' a été dévoilé au sujet des observations relatives à ces fenêtres. Pourquoi ce silence ? Nous attendons vivement les réponses...

Mais il y a aussi cette affaire où le planétologue Pierre Thomas en Mars 1992, parle, dans la revue "Ciel et Espace" d'une super photo de Mercure que la revue, chose étrange, a carrément "oublié" de montrer.

      En effet Pierre Thomas, est géologue, planétologue et professeur à l'Ecole Normale Supérieure de Lyon. Il fait souvent des conférences dans les cercles astronomiques français. C'est dire que ce Monsieur sait de quoi il parle quand, il présente, un article, dans la revue de vulgarisation scientifique comme "Ciel et Espace".

     Toute cette affaire a débuté, lorsque, le 20/03/2012, en fouillant dans nos boîtes de dossiers, nous sommes tombés sur un article, (nous l'avons déjà dit), de ce Mr Pierre THOMAS, de la revue "Ciel et Espace" de Mars 1992, n° 267 dont, voici pour les puristes, la photo de la couverture :


      Et voyons maintenant, le début de l'article en question de Mr Pierre Thomas :


     Puis, voici donc ce que l'on découvre aux pages 57 et 59, après réajustement des colones:


      Vous avez bien noté nous l'espérons que Mr Pierre Thomas, précise clairement que Mariner 10 a, en 1974 photographié le Pôle Nord de Mercure, situé juste sur le terminateur, et que l'on y voit la moitié d'une tache brillante, dont la brillance proviendrait d'une éventuelle présence de glace.

      Bien qu'il précise que la tache en question n'est pas différente des zones non polaires, nous notons bien que Mr Pierre Thomas n'a pas utilisé l'expression "tache blanchâtre", qui serait plus logique, mais bien l'expression "tache brillante", qui supprend davantage...

    Pour y voir plus clair, analysons donc quelques photos de Mercure présentant le terminateur en question :

      Commençons d'abord par la photo hélas à cheval sur deux pages du la revue n° 267 "Ciel et Espace", de Mars 92 en question :


     Y voyez-vous donc au nord du terminateur un cratère ayant une brillance particulière pour que Mr Pierre Thomas puisse en parler si ostensiblement ? On ne voit rien... Donc il ne s'agit pas du terminateur en question...

     Dans le n° 143 la revue "Ciel et Espace", de Janvier-Février 1975, on trouve cette image :


     Bien que l'on sache que la résolution de l'image de l'époque n'était pas des meilleures, on ne voit ici, aucun cratère sur terminateur Nord qui montre une brillance quelconque. Peut être qu'il ne s'agit pas du même terminateur évoqué par Mr Pierre Thomas !

     Voyons maintenant cette image double du numéro special d' Avril 1974 la revue "Science et Avenir" intitulé " La découverte des Planètes" :


     Même remarque uue ce qui précède...

    Voyons aussi le n° 242 de Décembre 1997 de la revue "Pour la Science" édition française de "Sientific American" et intitulé "Mercure la planète oubliée":


     Superbe image en couleur. Vers le bas à droite apparaît une zone blanchâtre insolite ,


mais, hélas elle n'est pas au Nord, et elle se trouve hors du terminateur évoqué si clairement par Mr Pierre Thomas. Nous espérons que ce n'est pas ce genre de tache , que ce Monsieur très qualifié, a osé catalogué de "tache brillante".

     Voyons, maintenant, la page 22 du n° spécial intitulé "Planètes les nouveaux mondes" de la revue "Ciel et Espace" de Oct-Nov-Déc 1989 :


     Image ayant une très bonne résolution, mais, bigrement hélas, il y manque justement les régions polaires que nous gardons spécifiquement à l'œil, au bout de ce terminateur.

    Cette absence des pôles est ici, si bien marquante et surprenante, que l'on se demande, si elle n'est pas voulue....

     D'autre part, nous n'avons pas pu encore retrouver sur Google, la photo ( présentant une tache brillante sur le terminteur nord) qu'aurait prise Mariner 10 en 1974, et nous nous contenterons de présenter l'image que nous avons trouvée sur le remarquable site suivant :

http://spacehole.free.fr/normal/webspace/Mercure.html


et, imaginons avec un peu d'audace, voulez-vous, ce que pourrait être, le long du terminateur, (avec certes une luminosité un peu forte) la moitié de cette tache brillante au Pôle Nord de la planète:


    Nous supplions donc avec la plus grande des déférences, l'internaute qui aurait retrouvé une photo de Mariner 10, ressemblant à celle qui précède de nous en faire SVP une copie. Merci d'avance, mille fois.

     Le site ARTivision, a même poussé aussi, l'audace, jusqu'à écrire à la rédaction de la revue Ciel&Espace (http://www.cieletespace.fr/) la missive suivante :

----- Original Message -----
From: Fred IDYLLE
Sent: Sunday, April 15, 2012 7:53 AM
Subject: Lettre à Ciel et Espace.
        Très valeureuse équipe.

    Bonjour de l'archipel de la Guadeloupe dans les Antilles françaises.

    Ce message est de la plus haute importance que vous puissiez l'imaginer.

    Cette missive gagnerait à être transmise à votre collaborateur Mr Pierre Thomas, s'il est encore de ce monde, car il a affirmé dans votre n°267 de Mars 1992, que Mariner 10, a, en 1974, photographié le pôle Nord, de Mercure situé juste sur le terminateur où l'on voit ainsi la moitié d'une tache brillante.

    Hélas à mon grand désespoir il n'a pas présenté dans son exposé, cette photo capitale pour mes recherches. Si vous arrivez à me retrouver ce cliché de la NASA, je vous serai alors d'une infinie reconnaissance et je saurai vous le montrer en temps utile.

     En terminant, je vous dis enfin, à un de ces jours prochains si le Maître du Temps , nous en offre l'opportunité.

     Vives cordialités tropicales.

        Fred IDYLLE


     Comme nous n'avons reçu aucune réponse, alors nous pensons ici, que c'est le moment utile de sortir la celèbre réplique de Paul Féval, dans son roman de 1858 le "Bossu" : "...et, quand il sera temps, si tu ne viens pas à Lagardère, Lagardère ira à toi ! "

      Cette missive est donc, une sorte de deuxième lettre ouverte à la revue "Ciel et Espace" la première étant placée à:

http://www.artivision.fr/docs/lettreouverteCe.html

      Ne trouvez-vous pas, une fois de plus, que c'est encore ici le moment, de reprendre la célèbre réplique du grand acteur français, que fut Louis Jouvet :

BIZARRE, VOUS AVEZ DIT BIZARRE ? COMME C'EST BIZARRE...

Indice n°9 : Quand on s'interroge sur le fait que les icebergs, sont faits d'eau douce.

    Mais analysons d'emblée un super ouvrage intitulé " Le Livre Jaune n°6 " (début 2000) publié par les Editions Félix :(leseditionsfelix.com) ouvrage qui a mis mal à l'aise, de très nombreux bien-pensants :



     Et à page 246, on peut lire :

      " ... Mais qui peut dire d'où viennent les icebergs ? Ils ne viennent pas de la mer, car l'eau de mer est salée, et les icebergs ne contiennent que de l'eau douce, sans exception. La pluie ? "Comment cinq centimètres de précipitation annuelle peuvent-ils créer de tels monstres de glace, comme nous les trouvons dans l'océan Arctique ?", se demande le chercheur Bernacchi, qui a exploré le pôle Sud avec Borchgrevink, de 1898 à 1900. Il n'y a pas de réponse rationnelle à cette question. Il a vu un iceberg de 80 kilomètres de large sur 650 kilomètres (!) de long, un iceberg qui va de Paris à Toulouse, qui s'est formé à la suite de cinq centimètres de précipitations annuelles ? Si on part du fait qu'il existe bien un pôle Nord et qu'il est recouvert de glace, comme tout le monde semble le supposer, d'innombrables explorateurs ont dû être pris d'hallucinations à partir de 80° de latitude nord. Ou alors, ils étaient en pleine possession de leurs moyens, et la théorie du pôle couvert de glace ne tient plus...".

    Arrêtons voulez-vous, ici, pour l'instant, ces extraordinaires commentaires ce Livre Jaune n°6 , pour ne pas subir les foudres justifiées des auteurs et de l'Éditeur, et pour les internautes qui veulent en savoir bien plus, nous les invitons vivement à lire plus avant, cet ouvrage désormais incontournable, dans cette affaire de Terre creuse. Disons alors, que, seule la sortie d'un ou plusieurs fleuves puissants par les ouvertures polaires, peut être à l'origine de ces icebergs fait d'eau douce. Ces fleuves gêlent à la sortie de l'ouverture, puis se morcellent en des masses d'icebergs, qui errent ensuite dans les mers environnantes. (Le Titanic, en a eu de gros problèmes)

     Mais allons plus loin avec, Vincent Gaddis:

      Sur le site Wikipédia, on découvre ceci :" Vincent Gaddis (1913-1997) est un écrivain et journaliste américain, passionné d'énigmes et de mystères. En février 1964, il forgea en couverture du magazine Argosy l'expression "Triangle des Bermudes". Il popularisa beaucoup de phénomènes paranormaux dans un style narratif proche de celui de Charles Hoy Fort."

     Nous avons déjà, dans nos articles, parlé de fameux triangle des Bermudes, et aussi de l'incomparable Charles Hoy Fort.

    Mais voyons aujourd'hui ce que Vincent Gaddis nous dit pages 41 à 48, au sujet des mystérieuses régions polaires, dans son ouvrage incontournable, paru en 1965 aux USA, et en 1966 en France:

  

Quand les mirages apparaîssent...

" Le Museum américain d'histoire naturelle dépensa, en une occasion, 300 000 dollars et perdit un navire, lors d'une expédition envoyée pour explorer un mirage.

    Roy Chapman Andrews, qui le dirigea pendant de nombreuses années, a raconté l'histoire clans un article que publia le Sunday Sun de Baltimore, le 13 novembre 1938.

    Lors de son expédition dans l'Arctique de 1906, Robert E. Peary signala avoir vu, à deux reprises "les sommets blancs d'une terre lointaine au-dessus de l'horizon de glace". Il baptisa cette terre Crocker Land (Note du Webmaster: Voir notre article :Greenarticle1923.html ). Le Museum organisa une exploration sous la direction de Donald MacMillan, mais le bateau fit naufrage en remontant vers le nord.

    MacMillan, passa plus tard â l'endroit où Crocker Land aurait dû se trouver. Il ne vit rien et, concevant des soupçons, revint au point d'où Peary disait avoir aperçu la terre.

- La journée était claire, écrit-il, et nous la vîmes effectivement. Elle était si nette dans nos jumelles que nous eussions parié notre tête sur son existence.

    Peary avait été victime du mirage dit "looming" en anglais qui se produit le plus fréquemment sur l'eau et montre des objets au-dessus de leur élévation naturelle. Les mirages dits "inférieurs" font apparaître des lacs fantômes dans les déserts et les plaines. Les deux genres varient habituellement avec les conditions atmosphériques mais quelques-uns sont permanents et restent semblables jour après jour.

    Manifestement, certaines de nos îles évanescentes pouvaient être des mirages, particulièrement aux abords des régions arctiques et antarctiques, et ces mirages pouvaient être du caractère permanent.

    -La plupart des mirages se produisent lors de la superposition de couches d'air de densité différente, écrit Andrews. Par conséquent, il doit exister à la surface de la terre, à quelques kilomètres ou à un millier, des objets similaires à ceux qu'on aperçoit. Les ondes lumineuses se réfractent et suivent une route anormale en traversant les couches. (note du Webmaster: ces mirages peuvent-ils être le reflet de paysages situés à l'interieur de la Terre, quand les trous polaires s'ouvrent largement ?)

    Par le même principe, un bâton plongé dans l'eau paraît déformé parce que l'eau est plus dense que l'air.

    Un mirage "supérieur" fait paraître des objets, droits ou renversés au-dessus de l'horizon : un bateau peut sembler naviguer dans le ciel. Un mirage "latéral" déplace les objets latéralement, un bateau peut se dédoubler en deux objets identiques, avançant l'un vers l'autre ou dans des directions opposées. Le mirage peut enfin être déformant, présenter un canot comme un grand navire...
`" .

Quand les gigantesques icebergs sont en vadrouille.

    " ...ll existe cependant une exception de taille si l'on considère les icebergs et les grandes formations glaciaires des régions polaires comme des îles. Les confusions furent fréquentes. En 1931, par exemple, des Esquimaux photographièrent l'ile de Takpuk dans la mer de Beaufort, mais elle flottait et fondit.

    Des équipes d'observation de l'aviation américaine ont utilisé de grands radeaux de glace détachés du glacier d'Ellesmere. Ces îles ont des rochers, de la terre, des mares d'eau douce et de la mousse. Elles décrivent des cercles dans le bassin arctique. (Note du Webmaster: Est-on certain que ces îles très mystérieuses, porteuses de plantes..etc.. se sont vraiment détachées du Glacier d'Ellesmere ? voir alors plus bas pour l'Antarctique ?)

    En 1961, des savants américains parcoururent deux cent cinquante milles, pendant six mois, sur une de ces îles. Elle avait trois kilomètres de diamètre, contenait un lac à fond de vase et onze espèces de plantes. Des traces indiquaient des passages de bœufs musqués, de lemmings et d'autres animaux terrestres.

    Les explorateurs ont signalé des masses terrestres, en apparence permanentes, dans l'Arctique, qui n'ont pu être retrouvées. Par exemple : Bradley Land, prétendument observée par Frederick A. Cook, à une centaine de milles du pôle Nord, en 1908; Président Land, signalée dans la mer de Lincoln, en 1871, par le capitaine Charles F. Hall; une terre non relevée dans la mer de Beaufort, une par le capitaine John Keenan, et Sannikov Land (Note du Webmaster,Voir notre article:terreSannikov.html), découverte par des explorateurs russes au nord de la Sibérie.

    Des milliers de kilomètres carrés de l'Arctique n'ont jamais été reconnus. Les avions de reconnaissance ne peuvent les étudier â cause du brouillard ou de la vapeur qui les recouvre en permanence.(Note du webmaster: Notez bien cette affaire de Brouillard dont on reparlera plus bas ) .

- La région comprise entre le pôle Nord et la terre d'Ellesmere demeure un mystère à beaucoup d'égards, écrit le colonel Joseph Fletcher, qui commanda pendant trois ans le 58° groupe aérien chargé d'étudier la calotte glaciaire. Nous avons beaucoup appris au cours de la dernière décennie, mais notre connaissance reste loin d'être complète.

    Avec sa femme, Caroline, et le capitaine Lawrence S. Kaenig, le colonel Fletcher résolut l'énigme posée par l'origine des grandes îles de glace, ultérieurement utilisées par les équipes d'observation.

    Le 14 août 1946, un avion américain prit, au radar, les contours d'une île, alors qu'il volait dans un épais brouillard à trois cents milles au nord de Point Barrow, en Alaska. Cette île, longue d'environ trente kilomètres et large de vint-cinq, donc plus grande que Guam, présentait un grand intérêt militaire.

    Le brouillard masqua la région pendant plusieurs jours, et les dernières reconnaissances montrèrent que l'ile s'était déplacée de plusieurs milles vers l'est. Quand la vue se dégagea enfin, les aviateurs furent surpris de découvrir qu'il s'agissait d'une vaste plaque de glace d'environ huit cents kilomètres carrés. Sa hauteur variait de dix à soixante mètres, ce qui indiquait une épaisseur variant de soixante-dix à près de cinq cents mètres. La texture et la couleur bleu pâle révélaient que c'était dela glace d'eau douce.

    Cet "iceberg" fut baptisé T1 et on suivit sa course pendant trois ans; il parcourut quinze cents milles dans le courant de Beaufort Eddy. Les avions le perdirent en octobre 1949, au nord du Groenland.

    D' où provenait-il ?

    Les énormes icebergs sont assez fréquents dans l'Antarctique, où ils se détachent du plateau de Ross pour dériver vers le nord. Gould en signale un de cent kilomètres sur soixante-cinq qui causa un naufrage en 1866. Le record est détenu, croit-il, par un qui fut aperçu, durant les années vingt, près des Shetlands du Sud, par un baleinier norvégien. Il dépassait cent cinquante kilomètres de long et était manifestement très large.

    Mais, autour de l'océan Arctique, les terres sont relativement plates; aucun glacier connu n'était assez grand pour produire un iceberg de la taille du T1.

    Le colonel et Mme Fletcher, et le capitaine Koenig étudièrent les rapports des explorateurs arctiques. L'amiral Robert Peary, virent-ils, avait découvert, en 1906, une énorme formation glaciaire sur la côte de l'île d'Ellesmere, près du pôle Nord. Une expédition américano-canadienne avait confirmé le fait en 1947, et photographié une masse de glace d'eau douce, au large de cette île.

    Les deux officiers s'y rendirent en avion et découvrirent le glacier. Sa surface était analogue à celle du T1. En mai 1950, le Pentagone ordonna une recherche pour voir s'il existait d'autres îles flottante et essayer de retrouver le T1.

    Deux mois plus tard, une patrouille découvrit le T2 près du pôle. Il avait environ trente kilomètres sur trente et était donc plus grand que T1. Mme Fletcher s'aperçut que son relief ressemblait à celui de la formation glaciaire photographiée en 1947. Quelques semaines plus tard, on trouva T3 au nord de la Sibérie, il avait quinze kilomètres de long et sept de large. La recherche continua pendant deux étés, mais on ne découvrit plus qu'une île minuscule.

    En Août 1951, on retrouva T1 près des côtes d'Ellesmere. Il paraît évident que le glacier de cette île constitue l'origine des îles de glace, mais il progresse si lentement qu'il faut plusieurs siècles pour en produire une. La plus jeune doit avoir au moins deux cents ans, la plus ancienne, peut-être plusieurs milliers.

    Elles conservent leurs dimensions parce qu'elles regagnent en hiver ce qu'elles perdent pendant l'été. Elles existeront probablement encore très longtemps.

    Elles possèrent une valeur militaire. Il est facile d'y aménager des pistes parce qu'elles sont presque plates et leur épaisseur les rend invulnérables aux bombes non atomiques et aux torpilles. Elles sont plus rapprochées de la Russie de plusieurs centaines de kilomètres que les bases terrestres américaines les plus voisines.

    Elles possèdent aussi une valeur scientifique en constituant des plates-formes d'où l'on peut étudier le temps, les courants, le fond de l'Océan et le champ magnétique terrestre.
"

    Fin de citation.

    Vous avez bien noté, nous l'espèrons, que l'auteur parle souvent d'un brouillard génant et permanant, sans se poser la question de sa formation, mais il s'interroge bien, sur la provenance de certains icebergs géants !! On en reparlera .

    Et pour en savoir plus, il convient de se procurer, évidement, cet ouvrage extraordinaire de Vincent Gaddis .

C'est vous qu'il appartient, maintenant, de juger, une fois de plus, tout cela...

      Mais voyons maintenant cette nouvelle affaire surprenante concernant, la dérive des blocs de glaces de GlobIce au Pôle Nord :

En effet, le 8 Février 2013, nous avons reçu d'un aimable internaute nommé Thierry l..., l'invitation à visualiser les données du site suivant :

http://www.esa.int/Our_Activities/Observing_the_Earth/GlobIce_mapping_the_movement_of_sea_ice

     Mieux vaut enregistrer cette video au cas où, cet url ne fontionnerait plus comme par magie :

      On y trouve alors en premier lieu ceci :



       Puis, un écran développant une importante vidéo, que nous ne savons pas hélas reproduire ici ( toute aide serait alors très appréciée) , et en dessous de la vidéo, apparaît ce texte :



    Texte que nous traduissons grosso modo :

"GlobIce: cartographier le mouvement de la glace de mer.

    14 Mars 2012.


    Un projet financé par l'ESA pour modéliser la dynamique de la glace de mer (banquise arctique) à l'aide de données radar archivées de la mission Envisat et ERS, a publié un premiers jeu de données, applicable pour les hivers arctiques de 2004 à 2011. La cartographie du déplacement des glaces de mer est un élément clé pour la recherche sur le climat.

    La glace de mer influe profondément sur les échanges de chaleur, d'eau et la vitesse acquise des fluides entre l'océan et l'atmosphère, et joue un rôle important dans la convection océanique et la formation des eaux profondes

    Le projet GlobIce qui coute 1.000.000 €, qu et i a débuté en 2005, avec un consortium de huit partenaires dirigés par l'University College London (UCL), mesure le mouvement des glaces de mer pour une utilisation dans la modélisation du climat et de la recherche.

    A l'appui du projet sur le Climat et la cryosphère du Programme Mondial de Recherche, GlobIce valide le flux de la glace de mer et sa la déformation

.     Les images radar, du déplacement de la glace, captées à des intervalles de quelques jours, sont utilisées pour générer un grand nombre d'articles en haute résolution, utiles pour la recherche sur le climat, tels que les cartes marines donnant la vitesse de déplacement de la glace.     Les produits de GlobIce fournissent de larges données sur la dynamique des glaces de mer de l'Arctique à une echelle de résolution dix fois plus haute que toutes les autres configutations actuellement disponibles, obtenues par satellites.

Sous l'image du glole , on peut lire : La dérive des glaces de mer en l'Arctique.
"

Fin de notre brève traduction.

    Ce qui nous interpelle ici, c'est d'abord, le fait que l'on oublie de parler des icebergs. Il faut croire qu'il n'y en a pas dans le coin. Affaire à suivre...

    Cependant le 28/03/2013, nous sommes tombés sur la page de la revue Le Point, placée à :

http://www.lepoint.fr/science/les-icebergs-une-menace-eternelle-11-04-2012-1450320_25.

    On y voit alors d'abord ceci :


    Puis cela, de très important :



     Ah...ah, tout de même, il y a des icebergs qui se détachent du Pôle Nord, et qui diffèrent de ceux venant du Groenland . Mais certains rationalistes endurcis, pour noyer le poisson, diront vite fait : icebergs et blocs de glace de mer, c'est Kif-Kif... c'est blanc bonnet et bonnet blanc. Sauf qu'ils oublient que les icebergs sont faits uniquement d'eau douce...A vous de juger.

    En deuxieme lieu , nous voyons avec un très grand étonnement que dans cette dérive de blocs de glace de la mer de la zone arctique en question, ces blocs se déplacent en évitant soigneusement une zone centrale très caractérisée . Voyez cela vous-même sur les photos suivantes extraites de la vidéo :





    Il est donc très curieux de voir que ces très nombreux blocs de glace, pendant une si longue période, se balladent en évitant d'entrer dans le disque rouge suivant dessiné par nos soins :


et cela se passe en dépit de la dérive habituelle de la banquise , dont nous avons fait état dans de très nombreux articles. Quelle explication, peut-on trouver à ce phénomène bizarre ?

    Mais cela nous fait aussi nous souvenir de ces images de l' Arctique, où des disques noirs, sinon très colorés , y apparaissent comme par magie, et ne sont jamais expliqués positivement. Pour le novice ou le profane, qui découvre le site ARTivision, par cet article, voici alors quelques échantillons tirés de notre article :

http://www.artivision.frdocs/articleARTEtc.html

    " Puis, sans explication, apparaît la carte du bassin polaire telle que :


     Mais, chose étonnante, une seconde image est présentée, comme si le caméraman voulait nous dire en douce : "Regardez cela un peu mieux" , mais le narrateur est resté lui, muet comme une carte, à ce sujet :


      Et bien sûr, aucun des climatologues en question, n'a donné la moindre explication sur ce disque insolite, placé au cœur de la zone arctique.

     A vous de juger, ces surprenantes contingences.

     Cette situation, nous rappelle celle d'un journal télévisé (déjà présentés plus haut),d'Octobre 2006. Voilà de quoi il s'agit :

     En effet, le Mercredi 04/10/06, nous avons eu l'opportunité de regarder le journal télévisé de 19/20 de France 3 retransmis par RFO guadeloupe de l'époque.

    Dans un volet relatif au déréglement climatique de la planète, un interlocuteur patenté a présenté sur un écran vidéo la calotte polaire nord. Mais ce qui nous a frappé d'emblée, c'est qu'il y figurait un super disque noir à peine plus petit que celui que nous avait présenté le Science&Vie de Nov 2004, dont voici à droite l'image réduite (déjà vue plus haut) :

    Voici donc les images en question (déjà présentées plus haut)

    


    Que peut-on dire sur ces photos surprenantes ? Nous avions toujours cru que le pôle géographique était symbolisé par un point et non un disque. Sur la photo de gauche relative à l'année 2005, il aurait suffit de placer un petit point noir et tout à côté l'inscription bien visible, (en jaune par exemple), "Pôle Nord". Passons, on nous dira que le disque noir, c'était pour mettre en relief l'inscription. Mais pour 2006, on a carrément oublié de l'inscrire ce qui est plus étonnant. Vite, appelons à notre secours, l'intertnaute fabrice c...., dont nous avons parlé plus haut, et qui nous affirmait sans sourciller: " Eeeet oui, il ne faut pas d'explications, quand il est EVIDENT qu'il s'agit de la limite de la couverture satellitaire..."

    Eh oui bien sûr, comme c'est évident pour tout un chacun, et surtout, on attendait cette fois que l'interlocuteur scientifique de l'émission, nous en dise quelques mots de plus que le Science&Vie de Nov 2004 qui est resté tout aussi muet à ce sujet. Mais non...rien de plus...C'est l'éclipse totale. Revoyez le disque des images 2 et 3, justement c'est très ressemblant à une éclipse... n'est-ce pas ?

A vous de juger, une fois de plus, tout cela...

      Rappelons aussi au novice que l'après midi du 10/10/08, en recherchant une information dans nos dossiers, nous sommes tombés sur un entrefilet de la revue TOP SECRET n° 33 d'Oct-Nov 2007 (déjà présentés plus haut) :



      Mais reprenons ici, étant donnée leur importance, les paroles déjà citées plus haut :

      D'abord, félicitons vivement notre ami Roch Saüquere, Directeur de la revue Top Secret, pour la belle formule littéraire ("Ils decident de ce que nous devons croire et penser") de la couverture de sa revue, et formule qui s'applique parfaitement au contexte de notre article sur l'illusion, n'est pas ? :

" "Ils"décident de ce que nous devons croire et penser "

      Il nous reste maintenant à nous demander, (concernant, à la page 5 de la revue, l'entrefilet présenté ici sur la droite de la couverture), comment il se fait, que sur l'énorme étendue glacée et toute éclatante de blancheur de l'Arctique , on aperçoive cette insolite pastille noire et qui évidemment n'a jamais été expliquée par les commentateurs du journal télévisé de LCI.

      Mais, si nous agrandissons un peu, ce dique noir, cela nous donne grosso modo ceci :



      On découvre alors qu'au bout de le flèche rouge, mise par nos soins, il y a une faible luminosité qui semble fuser à deux endroits, en-dessous du disque en question. N'y aurait-il pas alors au centre de ce disque quelque chose de bien plus lumineux que l'on cherche à cacher. A vous de juger !!

      Mais, pendant que nous sommes, dans la région arctique, poursuivons alors, notre exploration :

      Le 14/08/09, nous avons reçu à notre cousin Patrick, déja présenté plus haut, les urls suivants :


     Et il y a aussi cette vidéo sur Youtube:


      Au cas, où ces urls ne seraient plus opérationnels, voici de quoi il s'agit :





     Que fait fait encore cette pastille noire au sein de cette zone polaire ? Certains diront encore, comme l'internaute Fabrice C..... vu plus haut : " Eeeet oui, il ne faut pas d'explications, quand il est EVIDENT qu'il s'agit de la limite de la couverture satellitaire..."



     Mais pour être objectif dans cette affaire, il serait tout de même utile de présenter le point de vue officiel sur la question :

     Voici donc, quelques éléments significatifs, présentés sur le site très bien fait du Développement Durable Magazine:

Écrit par : Romain Houette dans réchauffement le

La glace recouvrant le pôle nord a de fortes chances de disparaître entièrement dans les mois qui viennent. Voilà l'avertissement lancé par les scientifiques du National Snow and Ice Data Centre (NSIDC) au Colorado. Selon eux, il y a plus d'une chance sur deux qu'il n'y ait pas de glace au pôle nord à la fin de l'été. Ils mettent en cause les importantes fontes de l'an passé ainsi que la fragilisation des glaces par le passage de bateaux. La banquise arctique a en effet fondu de 23% l'année dernière au point de reculer jusqu'à moins de 1200 km du pôle.

La glace qui est venue cet hiver remplacer les lourdes pertes de l'an passé est appelée par les scientifiques de « la glace récente d'un an ». Cette glace, explique le journal The Australian, est mince et fortement menacée par la fonte. Les scientifiques affirment que les données satellites des dernières semaines montrent déjà que la glace récente fond plus rapidement que l'année dernière. Un autre signe de la minceur de la glace récente est l'apparition de plusieurs polynies dans la calotte glacière ; ce sont des zones libres de glace situées dans la banquise, des lacs non gelés en quelque sorte. De plus, lorsque la glace blanche et réfléchissante fond, elle laisse place à l'océan qui, étant plus sombre, absorbe plus de chaleur et accélère encore la fonte aux bords de la banquise. Dans la mesure où l'océan est également de plus en plus chaud, le processus de fonte pourrait encore s'accélérer. Selon le chef adjoint de l'expédition scientifique Arktika-2007, Igor Achik de l'Arctic and Antarctic Research Institute au sujet des hausses de températures dans les couches supérieures de l'océan « les température vont de 5 à 7°C. Jamais encore nous n'avions observé de tels phénomènes. L'eau océanique n'a jamais été aussi chaude.».

Ci-dessous : évolution normale des glaces entre mars (maximum) et septembre (minimum). La glace récente constitue la différence. (schémas NSIDC)

« A travers les années, le passage du nord-ouest est devenu de plus en plus ouvert, mais sans jamais devenir une route maritime viable. 2007 est réellement la première année où ce fut le cas, » estime Mark Serreze du NSIDC (ndlr : le passage du nord-ouest fut recherché par les navigateurs pendant des siècles pour relier l'Atlantique au Pacifique). On se rappelle également que l'année dernière, pour la première fois, une équipe de chercheurs russes a pu plonger sous la banquise en direction du pôle. A plus de 4 000 mètres de profondeur, rêvant d'or noir, ils ont posé un tube en titane contenant le drapeau russe. Le professeur de physique océanique Peter Wadhams de l'Université de Cambridge pense que l'ouverture de l'Arctique l'été dernier implique une fonte quasi-certaine cette année.

« Du point de vue scientifique, le pôle arctique est un point quelconque du globe, mais symboliquement parlant, il est considérablement important. Il est censé y avoir de la glace au pole nord, et non de l'eau, » assure le scientifique Mark Serreze au journal britannique The Indépendant. Pour le Docteur Lindsay de l'Université de Washington, « il y a de fortes chances que tout le pôle arctique fonde. C'est tout à fait possible, mais ce n'est pas certain. » C'est aussi là l'avis d'autres scientifiques. Tous ne pensent pas que 2008 sera pire que 2007.« A travers les années, le passage du nord-ouest est devenu de plus en plus ouvert, mais sans jamais devenir une route maritime viable. 2007 est réellement la première année où ce fut le cas, » estime Mark Serreze du NSIDC (ndlr : le passage du nord-ouest fut recherché par les navigateurs pendant des siècles pour relier l'Atlantique au Pacifique). On se rappelle également que l'année dernière, pour la première fois, une équipe de chercheurs russes a pu plonger sous la banquise en direction du pôle. A plus de 4 000 mètres de profondeur, rêvant d'or noir, ils ont posé un tube en titane contenant le drapeau russe. Le professeur de physique océanique Peter Wadhams de l'Université de Cambridge pense que l'ouverture de l'Arctique l'été dernier implique une fonte quasi-certaine cette année.

« Du point de vue scientifique, le pôle arctique est un point quelconque du globe, mais symboliquement parlant, il est considérablement important. Il est censé y avoir de la glace au pole nord, et non de l'eau, » assure le scientifique Mark Serreze au journal britannique The Indépendant. Pour le Docteur Lindsay de l'Université de Washington, « il y a de fortes chances que tout le pôle arctique fonde. C'est tout à fait possible, mais ce n'est pas certain. » C'est aussi là l'avis d'autres scientifiques. Tous ne pensent pas que 2008 sera pire que 2007.
Selon les scientifiques du projet Damoclès de l'Union Européenne, la probabilité qu'il y ait moins de glace en septembre 2008 qu'en septembre 2007 n'est que de 3 %. Cette estimation provient d'une simulation réalisée sur un ensemble de variables météorologiques et océanographiques. Pour le moment, les images satellites leur donnent raison : mesurant 13,18 millions de km² au mois de mai dernier, la banquise est plus grande de 280 000 km² que l'année dernière à la même époque. Il faut néanmoins se rappeler que la glace récente risque de fondre plus vite cette année.


     Fin de citation partielle.

    Bravo donc au site DD Magazine pour cette étude pointue de ce qui se passait en 2007-2008 dans le zone polaire Nord.

     Ce qui nous interpelle dans le schéma présenté, ce sont bien sûr, les deux disques sombres, qui couvrent justement la zone du pôle nord, et qui prouvent ici qu'il y a un problème. Certains diront qu'il s'agit d'une zone non déterminée, à cause de la limite du passage des satellites au dessus de la région, comme le montre cette image déjà vue plus haut :


Fin de citation

     Mais il y a bien mieux en effet, le 19 Octobre 2012, nous avons reçu, la très intéressante missive suivante :

From: Jean-Philippe.......
Sent: Friday, October 19, 2012 4:50 PM

To: 'Fred IDYLLE'
Subject: RE: Terre creuse et Lune

     Merci pour tes articles Fred, voici une image que tu dois connaître qui est tirée du site :



    Certains diront : « Rien d'étrange du tout dans ces trajectoires, c'est simplement de la mécanique spatiale » voir le site:


???

    Amitiés.
    JPh


    Nous avons déjà vu plus haut nos commentaires à cette lettre ...

     Mais voyez aussi ceci :

     Le Samedi 6 Octobre 2007, nous avons eu le privilège de visualiser sur le Canal Sat, un volet de la Chaîne Voyage, consacré à l'Antarctique tel que :


     Après nous avoir présenté l'immense continent Antarctique, la narratrice d'une voix suave, nous explique que "Cette masse glacière de la taille d'un continent qui a persisté une éternité se fragmente désormais et se disperse en l'espace d'un instant. Le facteur d'évolution qui la retenait était la protection de la glace. Actuellement même les sections les plus larges se libèrent de la longue étreinte du pôle et ne font qu'accélérer leur fin. "

  


     C'est ainsi que l'on découvre des pans entiers de falaises de la calotte glacière qui s'effondrent dans l'océan en faisant des vagues gigantesques :

  


     Mais concernant "ces structures de glaces" qui plongent dans l'océan, la narratrice poursuit ainsi son commentaire : "...elles peuvent mesurer 175 km de long et 100 km de large, une fois détachées, peu d'entre elles dureront plus d'une dizaine d'années. Alors que d'immenses fleuves, abreuvent les autres continents, l'Antarctique se déverse dans la mer pour former une mosaïque d'icebergs ".

  
Noter bien qu'il ne s'agit pas d'une photo, mais d'un schéma en animation

  
Noter à droite, l'iceberg à la dérive, et le chemin parcouru en rouge par ce dernier.


     Puis alors la narratrice poursuit ainsi son commentaire : "...Près de 5000 icebergs naissent chaque été soit 6 fois plus qu'en Arctique, soit 640 km3 de glace lancés à la mer autour du continent. Des millions de tonnes de cubes de glaces s'accummulent à la surface de l'océan. ".

  


     Et nous terminons par ceci : "Mais ce n'est rien en comparaison avec leur masse immergée qui peut atteindre 450 m de profondeur. Les neuf dixièmes de l'iceberg sont immergés, et c'est en dessous que leurs répercussions sont plus spectaculaires ".

      Notons donc qu'avec toutle branle bas de satellites qui circulent au dessus de nos têtes la Chaîne Voyage, n'a pas été capable de nous montrer un seul petit film d'un véritable iceberg, se détachant d'un glacier quelconque. A vous de juger ...

Indice n°10 : Quand les mammouths, se retrouvent congelés avec des brins d'herbes entiers, dans la gueule.

      Dans cette affaire plus que fantastique, nous allons essayer d'abord de présenter les sources les plus fiables, que nous avons sous la main et qu'un journaliste passionné pourrait encore retrouver...

      Commençons voulez-vous par ceci :

     On le sait, c'est l'année 1929 qui fut une année clef pour Byrd, et on peut en juger d'abord par l'extraordinaire reportage, que l'écrivain célèbre (auteur du "Triangle des Bermudes") Charles Berlitz, nous transmet aux pages 164 et suivantes de son livre "Sans Trace " publié chez Flammarion en 1978.

  


     Cet ouvrage relate alors l'aventure inouïe de l'amiral Byrd en 1929, lors de son survol du Pôle Sud  : 

      Mais voyons donc ce récit incroyable:

      " Une curieuse légende s'est instaurée à la suite du survol du pôle sud par l'amiral Richard E. Byrd en 1929 . Elle a trait à un rapport radio qu'aurait lancé l'amiral Richard E. Byrd depuis son avion - rapport tellement incroyable, qu'on préféra le taire officiellement - sur l'observation à laquelle il se serait livré dans les parages du pôle. Au cours de son vol, qui simultanément faisait l'objet d'un reportage radio, il émergea soudain d'un banc de brume et se retrouva en train de survoler une terre sans glace où il fut à même de distinguer de la végétation, des lacs, des animaux ressemblant à des mammouths ou à d'énormes buffles ainsi que des humains qui semblaient les garder. D'après certains chercheurs, spécialisés dans les domaines de la zoologie et de l'exploration. qui s'efforcèrent d'élucider ce rapport, la transmission fut interrompue et les parties de ce reportage qui avaient trait à ce phénomène insolite furent par la suite supprimées. Cependant, la croyance populaire en ce curieux rapport se trouva ultérieurement renforcée par les phrases bizarres de l'amiral Byrd quant à "cette terre au-delà du pôle... centre du grand inconnu... ", et une remarque encore plus étrange, proférée en 1957, ayant trait à ce "continent enchanté dans le ciel, terre d'éternel mystère"...

      Le fait que bien des gens semblent se rappeler, ou croient se rappeler, l'émission tronquée apporte un mystère au cœur du mystère, non seulement sur la question de savoir ce que l'amiral Byrd a vu ou était censé avoir vu, mais aussi sur ce qu'il est advenu de son rapport initial ainsi que de la brochurc écrite par lui, comprenant moins de cent pages. dans laquelle il narrait son aventure et qui disparut des bibliothèques et des collections en dépit du fait que, comme dans le cas de l'émission, nombre de personnes prétendent avoir eu connaissance de cet opuscule.

      La recherche de témoins auditeurs concernant cette émission controversée et presque légendaire est évidemment très difficile puisque tant de gens se la rappellent mais que si peu en ont un souvenir précis. A l'occasion de cette enquête, nous avons été particulièrement heureux d'enregistrer le témoignage d' Emily Ingram de Miami, journaliste judiciaire dont la profession a exercé la mémoire, a qui lui permet de se montrer très précise en évoquant les événements passés. Emily Ingram est une femme vive, à la nature enjouée, douée du sens de l'humour, qui poursuit avec brio sa carrière de journaliste. Le souvenir qu'elle garde du reportage de Byrd lors de son survol du pôle sud remonte à 1929, mais elle ne se rappelle pas moins l'incident de façon fort détaillée :

     "Nous habitions Boston à cette époque et mon père avait récemment acheté, un nouveau poste de T.S.F, qui comportait un haut-parleur en plus du casque d'écoute. L'amplificateur était encastré dans le mur et tout l'appareillage nécessitait une grande antenne. Je m'en souviens très bien parce que mon père tomba du toit en l'installant, mais il n'en réunit pas moins à faire fonctionner le poste.

     Ma mère s'intéressait particulièrement au reportage de l'amiral Byrd. On avait annoncé qu'il devait suivre le 70e parallèle jusqu'au-dessus du pôle et qu'il émettrait pendant le vol. Une fois le poste branché sur la station (un relais dc Boston) le haut-parleur commença à nous distiller l'émission. Il y eut beaucoup de parasites, puis la voix de l'amiral Byrd nous parvint. Au début, ce fut un récit classique, décrivant le survol des champs de neige et de glace. Puis, les parasites revinrent; ils s'intensifièrent et cessèrent subitement. Tout devint plus calme et la voix de Byrd nous parvint très nettement. Tout à coup, il dit :

     " Regardez! Vous voyez ? 11 y a de l'herbe, là en bas.- une herbe drue... comme elle est verte!... il y a des fleurs partout... elles sont superbes... et regardez ces animaux... on dirait des élans... l'herbe leur arrive au ventre... et regardez!... il y a aussi des gens. Ils paraissent surpris de voir un avion." .

     Je me souviens qu'à ce moment, ma mère a lancé une boutade : « Je parie qu'ils ont aussi de longues oreilles! » Puis il y eut beaucoup de bruit et de parasites, et ce fut tout ce qu'on entendit jamais du programme. Impossible de le retrouver sur les ondes où de la musique succédait à la voix de l'amiral Byrd sans qu'on n'ait fait la moindre annonce.
     Jamais on ne nous expliqua ce qui s'était passé. Plusieurs de nos voisins avaient aussi écouté l'émission, mais ils n'en savaient pas plus que nous. On avait coupé la parole à l'amiral Byrd au beau milieu de son reportage. Je souhaitais vivement apprendre ce qui était arrivé et j'écrivis à la famille Byrd, en Virginie - vous savez, le sénateur - mais je ne reçus jamais de réponse
."

     Cette évocation d'une étrange émission, remontant à près de cinquante ans, souligne à quel point ce rapport radiodiffusé parut incroyable (ainsi qu'en atteste la réaction initiale de la mère d'Emily Ingram); il est donc possible que la station de Boston, sur un ordre officiel quelconque, ait préféré interrompre le reportage qui paraissait dénué de sens, en partie peut-être pour sauvegarder la réputation de l'amiral Byrd, et peut-être aussi parce que l'information était si insolite que la censure, ou tout au moins une diffusion différée, semblait s'imposer.
"

     Fin de citation.

      Que dire de plus, sinon qu'il est préférable de lire plus avant, le reste de tout cela dans l'ouvrage en question de Berlitz, qui a quitté ce monde le 18 Décembre 2003 à Tamarac, en Floride. Que Paix, et Lumière accompagnent (celui qui de son vivant fut un infatigable chercheur), dans la Haute Dimension, où il évolue en ce moment, et que sa joie , rejaillisse tant soit peu sur les terriens qui sont épris de la découverte d'une connaissance transcendante, pour que l'on puisse enfin, mieux vivre sur cette planète.

     Bien que dans ce reportage on ne parle pas de mammouth (Il y en a d'autres qui en parlent), mais d'élans à moitié couverts par de l'herbe en pleine zone dite polaire, nous supposons alors que ce reportage extraordinaire de 1929, avait été enregistré par la station de radio qui difusait le reportage, et que cet enrengistrement a été classé TOp Secret au plus haut niveau, des instances américaines de l'époque et qu'il sera très difficile de le retrouver dans les veilleries sonores poussièreuses de l'époque, déclassifiées

     Mais il est aussi arrivé à Byrd en 1926, une aventure très peu connue, dont hélas nous n'avons qu'une seule source, en admettant qu'elle soit vérifiable un jour. Même si le livre de R. Bernard "La Terre creuse", ne mentionne rien à ce sujet, reprenons alors ici, les quelques phrases qui en parlent, dans notre article Byrd.html

    Début de citation :

    L'amiral Richard Evelyn BYRD, Grand Chancelier de l'Ordre de la Fayette et de la Croix du Mérite, secrétaire perpétuel de l'Académie Fédérale de la Marine et des Sciences , (d'après un article de Jean Brun de l'hebdomadaire Nostra du n° 425 de la semaine du 29 Mai au 4 Juin 1980) aurait vécu une aventure tout à fait exceptionnelle dans les glaces du Pôle Nord.

    Voici donc quelques lignes de cet article:

    "Byrd, accompagné d'un capitaine de vaisseau et de deux quartiers-maîtres, marchaient depuis des heures sur la banquise, escaladant les moutonnements chaotiques des glaces éternelles, dévalant de dangereux à-pics plus périlleux qu'un rocher vertical. Et soudain, du haut de la falaise blanche où l'expédition était parvenue au prix de mille dangers, ils découvrirent un spectacle inoubliable. Sous leurs yeux médusés s'étendait une longue vallée étroite et profonde couverte d'une végétation luxuriante et apparemment baignée d'un chaud soleil permanent. une véritable oasis de vie au milieu du grand désert de glace.
    D'un geste machinal, Richard Byrd consulta son thermomètre: - 58°! Son adjoint, le capitaine Fitin, nota sur le journal de marche:" Le 14 Juin 1926 à 74 m d'altitude à 12h 08 ". Les Quatre hommes se mirent à dérouler les échelles de corde pour rejoindre la merveilleuse prairie qui s'étendait à une centaine de mètres en contrebas au pied de la muraille de glace au sommet de laquelle ils se trouvaient.
    Après une longue heure de descente, ils avaient changé de monde : une plaine où régnait une végétation prolifique et presque paradisiaque s'étalait devant eux. La chaleur douce et pénétrante (le thermomètre indiquait 19°8) les obligea à quitter leurs équipement d'explorateurs polaires. Sous leurs pieds, ils foulaient une herbe drue et grasse. A perte de vue, en croyant à peine leurs yeux , Byrd et ses compagnons apercevaient des petits ruisseaux coupant les herbages naturels, des lacs, des collines boisées. A 1500 m environ, ils virent une tache brune qui se déplaçait lentement. Jumelles braquées, Richard Byrd observa un animal massif au pelage brun qui entra dans un fourré. Un animal qui ressemblait étrangement à un mammouth.

    Hélas! il fallait borner là, l'exploration de ce jour. La fatigue de chacun, le manques de vivres, l'épuisement des accumulateurs de radios faisaient un devoir au chef du détachement d'ordonner sans perdre un instant le retour au campement de base.
    Après avoir repris quelques forces et renouvelé leurs équipements, Byrd et ses compagnons prirent (à nouveau) la route pour tenter de retrouver ce qu'ils appelaient entre eux le "paradis perdu". malheureusement, il leur fut impossible de retrouver la vallée. Située pratiquement à quelques kilomètres du pôle géographique, il avait été impossible au capitaine Fitin d'en effectuer le relevé des coordonnées topographiques. Sous leurs yeux médusés s'étendait une longue vallée étroite et profonde couverte d'une végétation luxuriante et apparemment baignée d'un chaud soleil permanent, une véritable oasis de vie au milieu du grand désert de glace.
    Fin de citation


     Notons, qu'avec regret, nous n'avons pas trouvé les sources importantes relatives à cet extraordinaire récit de Mr Jean Brun, et nous ne pensons pas qu'il puisse s'agir du philosophe Jean Brun (1919-1994), qui fut professeur à l'Université de Dijon de 1961 à 1986. Nous implorons avec déférence donc, tout internaute qui connaîtrait ce Monsieur (s'il est encore vivant), de lui demander la nature des documents, où il a puisé les éléments de ce qui précède. Il y va de notre plus grande compréhension de la géographie de notre Terre, et, vous allez vous en rendre compte plus bas, il y va même aussi, de notre meilleure appréciation du contexte de notre système solaire. Merci d'avance...

     Enfin, il y a aussi le témoignage surprenant de Miss Dorothy E. Graffin, présenté dans le livre très criticable de l'écrivain anglais Alec Maclellan intitulé "The hollow Earth Enigma" :

     On y trouve cette affaire d'une dame de New-York, dans une missive envoyée parait-il à l'écrivain F. A Giannini ( affaire non citée nulle part par Giannini), qui prétend avoir assisté à la projection d'un film à l'époque, où il y avait, la séquence dite des actualités :

" Cette année (1929) un film d'actualités a pu être vu dans les cinémas d'Amérique, où l'on y décrit les deux vols. Ce film a également montré des photographies de journaux concernant "la terre au delà du pôle avec ses montagnes, les arbres, les rivières et un grand animal identifié comme un mammouth". Aujourd'hui, ce film d'actualités ne semble pas exister, bien que des centaines de gens se souviennent de l'avoir vu. Ils ont vu des choses enregistrées sur ce film qui prouve que cette terre inconnue, inexplorée, et actuellement non admise, existe."

     L'auteur dit que l'existence de ces actualités filmées, a également été confirmée dans un certain nombre de lettres de gens qui les avaient vues.

     Mais d'après ce qui suit cette lettre aurait plutôt été envoyée à Ray Palmer, Directeur de la Flying Saucer's Review:

     En effet voici ce que l'on peut lire sur le site :


     "Magazine editor and publisher Ray Palmer stated that hundreds of his magazine readers recalled seeing the newsreel filmed by Admiral Byrd during his 1929 flight BEYOND the south Pole. It was shown that year in American movie theatres. Here is a letter from one of the magazine's readers: "Dear Ray Palmer,

     There still seems to be considerable controversy about Admiral Byrd's flights to the North and South Poles and what he saw in the interior of the earth at the South Pole, but nobody ever mentions the DOCUMENTARY FILM, WHICH BYRD TOOK ON HIS FLIGHT IN COLOUR, and which was shown in motion picture theatres throughout the United States soon after Byrd's return home. (My sister (Miss Dorothy E. Graffin), and I, saw this in White Plains, New York.)

     Byrd narrated this film himself and EXCLAIMED IN WONDER, AS HE APPROACHED A WARM WATER LAKE SURROUNDED BY CONIFERS, WITH A LARGE ANIMAL MOVING AMONG THE TREES, and what Byrd described as a 'MOUNTAIN OF COAL, SPARKLING WITH DIAMONDS'..

Sincerely,


".

     Et voici notre traduction approximative :

     "Éditeur de magazine et éditeur Ray Palmer a déclaré que des centaines de ses lecteurs de magazines se rappelaient le fait d'avoir vu les actualités filmées par l'amiral Byrd au cours de son vol 1929 AU-DELÀ du Pôle Sud. Ce film a été diffusé, cette année là, dans les cinémas américains. Voici une lettre d'une des lectrices du magazine:

"Cher Ray Palmer,

     Il semble toujours y avoir une controverse considérable sur les vols de l'amiral Byrd aux pôles Nord et Sud et ce qu'il a vu à l'intérieur de la terre au pôle Sud, mais personne n'a jamais mentionne le FILM DOCUMENTAIRE en couleur que BYRD a pris lors de son vol , et qui a été montré dans les salles de cinéma aux États-Unis peu de temps après le retour à domicile Byrd. (Ma sœur (Miss Dorothy E. Graffin) et moi, avons vu ce film à White Plains, New York.

     Byrd commentait lui-même ce film et exprima son émerveillement, comme il approchait un lac d'eau chaude, entouré par des conifères, et apparu un gros animal se deplaçant sous les arbres que Byrd décrit comme une "MONTAGNE CHARBONNEUSE", étincelante de diamants ».

Cordialement,
"

"Fin de citation
.

      Comme vous le voyez il n'est pas mentionné dans quel document de Ray Palmer apparaît cette extraordinaire lettre. Il va sans dire, qu'il est donc impérieux que l'on retrouve ces lettres, si elles n'ont pas été jetées négligemment, à la poubelle...

Quant au film en question il existe certainement quelque part et il est évident que le journaliste ou autre archiviste qui mettra la main dessus, touchera bien plus qu'un gros lot de la loterie. Avis aux amateurs.

     Mais présentons plutôt des textes officiels parlant de ces mammouths trouvés congelés par ci par là :

      Nous avons eu la chance de découvrir sur Google l'url d'un site qui diffuse de nombreuses images :


    Mais c'est l'image n° 21 qui a retenu particulièrement notre attention. Cette image extraordinaire est très probablement un montage, mais c'est très bien fait :


     On y voit, un mammouth encastré dans un glacier et ayant une patte qui émerge du bloc de glace.

     Voici aussi une autre vue d'artiste, tirée du livre "A Journey to the Earth's Interior" de Marshall B. Gardner page 222 bis :


     De toute façon, ces images trafiquées sans doute, ne sont pour nous qu'un prétexte pour faire pénétrer plus avant dans les tenants et les aboutissants d'une histoire absolument fantastique, qui est reliée, nous le pensons fermement, à l'affaire du trou polaire nord vue plus haut.

     Mais voyons de plus près quoi il s'agit :

     Tout est parti de l'ouvrage d' Immanuel Velikovsky, intitulé : " Mondes en collision" publié chez Stock en 1976 , (mais paru aux USA chez Mac Milan Company New York dès 1950) :


     On sait que les théories d'Immanuel Velikovsky qui ont trait à des bouleversements planétaires, ont été sévèrement combattues, par les Universités qui enseignaient que la Terre s'était formé progressivement sans cassure brutale, donc sans catastrophisme. Et maintenant, on pense parfaitement que les dinosaures auraient été exterminés à la suite de la chute sur Terre d'un météore géant. Donc on admet implicitement "les boulversements planétaires" préconisés par cet audacieux Velikovsky.

     Nous avons aussi l'ouvrage "Les grands bouleversements terrestres" du même auteur, également publié chez Stock en 1982 et dernièrement la revue ésotérique "Le monde de l'inconnu", lui a rendu un hommage très mérité sur de nombreuses pages... dans son n° 305 :


     Mais, découvrons alors, ce que nous avons souligné en rouge en pages 22 et 23 de "Mondes en collision" :


     Mais il y a mieux : En page en page 24 du même livre, nous lisons :

      " Dans leur estomac et entre les dents on a découvert de l'herbe et des feuilles non encore digérées. Preuve nouvelle de leur mort brutale. Des recherches ultérieures ont démontré que les brindilles et les feuilles trouvées dans leur estomac n'appartiennent pas à des plantes qui poussent dans les régions où moururent les animaux, mais beaucoup plus au sud , à plus de 1 500 km de là ."

     Il semblerait d'après  Velikovsky que les étranges informations que nous avons soulignées en rouge dans son texte, auraient été tirées des observations d'un certain  D.-F Hertz dans B. Digby, dans son ouvrage The mammoth (1926), page 9.

     Nous demandons alors à tout internaute possédant ce livre ou un autre, parlant de brins herbes découverts dans la gueule de mammouths congelés, d'avoir l'extrême amabilité de nous en toucher deux petits mots. Merci mille fois d'avance.

     Mais il est peut être utile de n'avoir pas qu'un son de cloche dans cette affaire de Mammouth congelé, et pour ceux qui n'ont pas encore lu notre article sur l'amiral Byrd , donnons ici quelques paragraphes du livre de Peter Kolosimo, publié chez A. Michel en Mai 1970 , et intitulé : " Terre énigmatique" :

  

     Cet auteur Peter Kolosimo, né en 1922, journaliste de vulgarisation scientifique et qui a côtoyé les savants Jacob Eugter, Hermann Oberth et Werner Von Braun ainsi que des savants soviétiques et qui a reçu l'important prix littéraire italien "le Premio Bancaracella" qui le fit connaître dans le monde entier après la traduction de ses ouvrages en 8 langues européennes.

      Peter Kolosimo, nous relate page 19, ceci :

     " Le mystère s' épaissit en 1901, quand on découvrit, au bord de la rivière Berescovka, une carcasse complète de mammouth. L'animal paraissait mort de froid en plein été. Le contenu de son estomac, était si bien conservé qu'il fut facile d'identifier les herbes qu'il avait absorbées: des boutons d'or, des haricots sauvages en pleine floraison, c'est-à-dire dans l'état où cette plante se trouve en fin Juillet ou début Août. La mort avait été subite: Dans la gueule de l'animal, il y avait encore des brins d'herbe et des fleurs. Sans aucun doute, il avait été surpris par une force prodigieuse, brusquement déchaînée qui l'avait transporté à des kilomètres de distance de son pâturage habituel. Une patte et le bassin fracturés, il était tombé à genoux et il était mort de froid... dans la saison la plus chaude de l'année. "

      C'est très curieux n'est ce pas?

      Dans un autre ouvrage publié également chez A. Michel en 1974 et intitulé "La Planète inconnue":

  

      Et on y découvre alors, ceci :

      "  Plus prudents furent les auteurs de la seconde découverte  en 1909 dans la vallée de Bérescova, toujours en Sibérie. Il y a quelques années , le corps d'un troisième mammouth non détérioré  revit le jour dans la toundra de la péninsule de Tamir, sur la côte de L'océan Glacial Arctique;  soumis à une autopsie, il révéla un détail qui excita l'imagination des journalistes et des écrivains. Dans l'estomac du gigantesque éléphant furent retrouvés intacts les restes de son dernier repas: de l'herbe et des fruits appartenant sans aucun doute à la flore d'une région très fertile. Cette constatation ne pouvait laisser la place qu'à une seule hypothèse : la mort des animaux devait avoir été brutale, déterminée par une catastrophe imprévisible: les Mammouths avaient certainement  été enveloppés, tout de suite  après leur mort , par un manteau de glace. Comment expliquer autrement leur extraordinaire conservation? "

     Ces hallucinantes narrations de  Peter Kolosimo semblent le plonger, comme tout un chacun d'ailleurs, dans la perplexité la plus totale, devant l'incroyable soudaineté du phénomène de congélation de l'animal, qui a dû surprendre bien des scientifiques et dont nous attendons toujours l'explication, autre que (ces informations de 1901 et 1909 sont-elles fiables?). De plus, nous constatons que malheureusement, l'auteur ne nous dit rien, sur la datation trouvée, pour les inflorescences recueillies dans la gueule de l'animal. Mais, et ce "mais" est d'une importance notoire, pensez-vous que cette datation aurait fait l'objet d'une déclaration à l'Académie des Sciences, si l'on avait trouvé que l'animal vivait à une époque très proche de nous et non pas du tout, il y a 20 000 ans, date supposée à laquelle vivaient ces mammouths ?

      Si l'on pouvait donc mettre la main sur les rapports des laboratoires qui ont fait les analyses, ( à condition que l'on ne les ait pas jetés à la poubelle), on pourrait peut-être tomber sur  un petit détail ou un commentaire ,  très significatif

      Mais, chacun sait aussi , en plus que l'on retrouve, de temps en temps, des mammouths congelés dans les terres glacées sibériennes, comme récemment le fameux Jarkov , découvert intact en 1997(posé de plus parait-il sur un tapis d'herbes) dans le permafrost de la toundra Sibérienne. (Nous attendons à ce sujet les rapports d'analyse)

     Le 30 Avril 2012, nous avons eu le privilège que regarder un remarquable documentaire sur la découverte plus recente en Sibérie d'un autre bébé mammouth qui, nous dit-on souvent dans ce documentaire, est d'une "stupéfiante conservation", bien qu'il soit vieux de 40 000 ans:



    Mais il y avait aussi bien avant, l'émission Thalassa intitulée   "Dans le sillage des Mammouths", et qui est passée le 20/10/01 en Métropole et reprise par la suite en Guadeloupe sur la Chaîne Tempo,qui n'existe plus.

    Nous reprenons ici, quelques propos tirés du documentaire (joint à cette émission) de Pierre Fauque, Bernard Buigues et Jean-Charles Deniau concernant l'extraction en 1999 du sol des glaces sibériennes du  mammouth cité plus haut nommé Jarkov et documentaire que nous avions eu la chance d'enregistrer auparavant sous le titre "Mammuthus"
 

    Commentaires du narrateur: "...La partie la plus délicate du travail commence . La fosse  est profonde de 6m. Alors il s'agit de tailler le permafrost à l'horizontal sous le mammouth. C'est à cet instant que Dick et Bernard font une vraie découverte. " Regarde ça, à certains endroits, il y a une drôle d'odeur . On dirait quelque chose d'organique. Si l'on s'approche, ça sent vraiment. C'est intéressant; ça a au moins 20 000 ans; incroyable, inimaginable, sous le mammouth, protégés par son corps au moment de sa mort, les plantes aquatiques sont intactes. Elles ont donc aussi plus de 20 000 ans." L'enthousiasme de Dick et Bernard est à son paroxysme . "C'est entrain de fondre et ça sent. Ouais l'odeur est  très très forte. C'est de la matière organique. - Regarde comment sont les restes - et la couleur sur celle là est très belle (Apparaît alors à l'écran une petite tige de plante d'une couleur éclatante verte ou jaune).- Tu peux voir le morceau coupé, il y a un trou dedans et c'est encore vert - Le plus magique pour moi, c'est la couleur;- elle est conservée d'une manière intacte.- Oui c'est très très spectaculaire - le froid et aussi l'argile favorisent une conservation extraordinaire des végétaux et du mammouth. Ce morceau est extrêmement riche, ce sont des végétaux qui proviennent d'un étant ou d'un petit lac - Cela va nous fournir de nouvelles informations sur la végétation aquatique à l'époque du mammouth."

fin de citation des commentaires du film  

     Notez bien  que dans le documentaire ci-dessus, l'on voit aussi un chercheur dégager du permafrost une énorme touffe de poils roux de l'animal, avec un simple sèche-cheveux. Comment peut-on encore après 20 000 ans, retrouver des poils aussi bien conservés qui ne s'effritent pas au toucher et dont la couleur et aussi l'odeur, n'ont même pas disparu ? Mais de plus, on fait état dans ce documentaire de la découverte de pousses de végétations encore vertes après 20 000 ans ? Et vous avez noté aussi, nous l'espérons, les termes dithyrambiques utilisés par le narrateur et aussi par les chercheurs: incroyable, inimaginable,   magique ,  très très spectaculaire,  etc.. mis en rouge dans le texte. On aimerait bien, n'est-ce pas, consulter les rapports de datation des organes trouvés et si bien conservés.....Ah si un aimable internaute pouvait mettre la main sur ces rapports (non trafiqués cela va de soi), alors comme tout deviendrait plus clair....

         L'explication serait d'après Gardner déjà cité: " que les mammouths sont des animaux qui habitent actuellement l'intérieur de la Terre. Certains d'entre eux arrivent jusqu'à la surface, transportés par les fleuves, et là, ils sont frigorifiés et enfermés dans des blocs de glace comme dans des cercueils à la sortie de l'ouverture polaire, puis ils dérivent ensuite avec les icebergs."    

    C'est à notre avis bien sûr, pour l'instant, la seule explication ( et nous publierons, ici, toute autre, meilleure que celle-là, que les internautes nous proposeraient ), capable de résoudre cet irritant problème de la soudaineté de la congélation qui s'attache au phénomène.

   

    En Sibérie, le long de la Léna, on a retrouvé les ossements et les défenses de milliers de mastodontes . L'opinion scientifique, on le sait, est unanime à penser que ce sont des vestiges de l'époque préhistorique. Les mammouths vivaient là, nous l'avons dit, il y a quelque 20 000 ans, mais ils furent anéantis dans une terrible et mystérieuse catastrophe. Cette catastrophe pourtant, est inconnue dans les annales, en raison justement de cette soudaineté, qui ne permet même pas à un mammouth de digérer l'herbe qu'il a dans la gueule.

    Mais terminons voulez-vous cette affaire de pachydermes par ces quelques lignes plus modernes, mais toutes aussi surprenantes glanées dans un article d'Hervé Ponchelet, tiré de l'hebdomadaire "Le Point" n° 1148 du 17 Sept. 1994:

    "...il provient d'une récente "chasse" aux mammouths dans le grand Nord Sibérien. Des mammouths qui, pourtant disparus depuis la fin de la dernière glaciation, émergent de temps à autre du permafrost, le sol toujours gelé de la steppe, aussi "vivants" que pourrait l'être un éléphant contemporain conservé dans un congélateur...Dans l'île de arctique de Wrangel des chercheurs russes n'ont-ils pas récemment trouvé des dents de mammouth à peine vieilles de 4000 ans? Une époque postérieure à la fin de la dernière glaciation qui, croyait-on, avait signé le glas des mastodontes. Particularité: ces dents ont appartenu à des mammouths nains ne dépassant pas 1,80m de hauteur, contre 3 m à leur ancêtres du continent. Troublant, car sur des fresques murales égyptiennes du temps des pharaons, un chercheur a découvert un éléphant nain qui ressemble bougrement à un mammouth laineux. D'ici à ce que l'on tombe comme le prétendent certaines légendes, sur des mammouths vivants...
    En 1977, coup de tonnerre. En attaquant à la lance à incendie les berges gelées de la rivière Kirgiliakh, dans la région de Magadan, des chercheurs d'or mettent à jour un bébé mammouth. Le corps (1,15 m de longueur, 100 Kg) est dans un état de conservation extraordinaire. L'animal auquel il ne manque que la toison, devait avoir 7 mois lors de son décès. L'autopsie, conduite à grand renfort de publicité pour la glorieuse science soviétique, permet de retrouver dans l'estomac et le tube digestif du mammoutheau surnommé Dima, son dernier repas. Dans son cœur, arrêté depuis 40 000 ans, 1,5 gramme de sang séché, dont globules blancs et rouges se distinguent encore.
    A l'époque, on commence à peine de parler de manipulation génétique. Pourtant, des biologistes soviétiques laissent entendre qu'à partir du noyau d'une cellule du mammouth de Magadan, placée dans un ovule énucléé d'éléphante d'Asie, on pourrait par clonage faire revivre le géant de la préhistoire.
"

    Vous avez bien noté, nous l'espérons, les termes vivants, troublant, état de conservation extraordinaire, coup de tonnerre, son dernier repas etc... qui montrent bien "la surprise" de l'auteur de l'article en question, devant le caractère insolite de cette affaire de Mammouth. Quant à la note finale, à la "Jurassic Park", nous avons bien voulu aussi, la citer, pour montrer encore une fois, "que la réalité pourrait rejoindre ici, bien vite la fiction."

    Mais, et ce "mais" est d'une importance notoire, pensez-vous que les datations avancées dans les divers cas précédents auraient fait l'objet d'une déclaration de circonstance à l'Académie des Sciences, si l'on avait trouvé que le mammouth congelé vivait à une époque très proche de nous, et non pas du tout, il y a 20 000 ans, date supposée à laquelle vivaient ces mammouths sur cette planète Terre ?

    Rappelez-vous les incroyables pressions subies par les scientifiques dans les deux cas suivants :

     Premier cas :

      1976, la momie de Ramsés II qui présentait des moisissures, fut envoyée en France par le Musée du Caire, pour des soins d'urgence. Des échantillons de la substance d'embaumement furent prélevés par Michelle Lescot, botaniste au Muséum d'Histoire Naturelle de Paris.

      Elle découvre alors avec ahurissement que ces échantillons contiennent des feuilles de tabac, ce qui parait impossible, d'après les connaissances actuelles, car le tabac n'a pu être rapporté en Égypte via l'Europe que 2700 ans plus tard au retour de Christophe Colomb.

Deuxième cas plus grave:

     16 ans plus tard en 1992 une découverte toute aussi étonnante va avoir lieu. Svelta Balabanova une toxicologue de Munich, chargée d'étudier les drogues utilisées pour réaliser la momie vieille de 3000 ans, d'Enouctaoui (écriture non garantie), une prêtresse égyptienne, découvre alors, elle aussi avec stupéfaction, que le corps de cette momie contient de grandes quantités de cocaïne et que de plus, l'analyse des cheveux prouvent que cette prêtresse en avait, elle même, consommée avant de mourir. Cette annonce fait l'effet d'une bombe, et la scientifique allemande reçoit alors des montagnes de lettres, presque menaçantes, des lettres d'insultes (vous avez bien lu, et ceci est à rapprocher de l'affaire Glozel citée dans un de nos articles ) disant que tout cela était absurde et impossible, car il était soi-disant prouvé, qu'avant Christophe Colomb, cette plante, la coca , d'où l'on extrait la cocaïne, n'existait nulle part ailleurs, qu'en Amérique. Et la toxicologue allemande, s'est vue alors obligée d'affirmer dans l'émission, qu'il ne peut y avoir d'erreur dans la méthode d'analyse, car cette méthode a fait ses preuves des centaines de fois.

A bon entendeur salut...

     Terminons cette affaire de congélation brûtale inexplicable, par ce petit plus, digne de surprendre les plus blasés des quidams lambda :

     Cette information provient du Science et Vie d'Avril 1959 n° 499 :

     Voici de quoi il s'agit :


     Ce surprenant entrefilet est tiré de la page 33 d'une rubrique intitulée Le Monde en marche. Croyant à un poisson d'Avril, nous nous sommes précipités sur le n° 500 de Mai 1959, de la même revue, qui aurait dû nous avertir que cette information etait un poisson d'avril, bien que ce n'était pas du tout le genre de la maison à l'époque. Nulle part dans ce n° 500, on ne parlait de cette affaire de baleine congelée. Nous y avons même trouvé, cette autre entrefilet, qui parle lui aussi, des baleines :


     Concernant l'affaire (qui seule nous intéresse ici) de la baleine congelée, nous n'avons pas souvenance, du tout, d'avoir à l'époque entendu une telle information (pourtant de taille) à la radio. Si vous l'avez entendue, Il est de la plus haute importance de nous le faire savoir. Nous avons dejà écrit à un organisme français du Spitzberg, hélas sans succes. Peut-être qu'un autre internaute béni, aura plus de succès, que nous.

     Même, en ces temps actuels certaines informations tombent et l'on n'a pas eu d'echo de cela quand l'événement a eu lieu. Voyez cette affaire de vol de roches lunaires, qui est restée sous le boisseau de la NASA, sans que les principaux médias en soient au courant...


     Il y a bien d'autres faits, de même nature, qui nous sont très bien occultés, et faits importants encore décrits par le livre jaune n° 6 dont nous avons déja parlé plus haut. Finalisons ici les déclarations de cet ouvrage, qui a mis très mal à l'aise, de très nombreux bien-pensants :



     Revoir déjà plus haut, ce que l'on trouve en page 246 de ce livre :

 Et voici la suite :

    "En 1799, le pêcheur sibérien Schumachoff fait une incroyable découverte, un squelette entier de mammouth, congelé dans un bloc de glace. Les loups avaient commencé à dévorer la viande qui dégelait. Le squelette a pu être sauvé, il est exposé maintenant au Musée d'Histoire Naturelle de St-Petersbourg. Les os de mammouth ne sont pas rares en Sibérie. Sur les bords de la Lena, on en trouve de des milliers. On explique leur présence par une glaciation qui serait apparue brutalement, il y a 20 000 ans. Mais il existe une autre explication, plus inattendue. Marshall B. Gardner, un écrivain américain, l'a proposée en 1920. Les mammouths seraient des animaux qui viennent de l'intérieur de la Terre, leurs cadavres auraient été charriés par les grands fleuves qui sortent de l'ouverture du pôle, et se seraient échoués sur les côtes sibériennes. On a trouvé toutes sortes d'animaux surprenants dans les glaces de la banquise : des hippopotames, des lions, des hyènes et des rhinocéros. La position géographique particulière de leurs tombes peut s'expliquer par le fait que l'axe de la Terre a pu être inclinée beaucoup plus à une certaine époque, et la région polaire aurait ainsi connu un climat tempéré ou même subtropical, à une certaine époque... "

Indice n°11 : Quand on trouve des rochers sur et dans la glace des icebergs, de la neige colorée, de poussière noire qui saupoudrent aussi les icebergs et la banquise, et du bois et des troncs d'arbres, qui flottent autour du pôle Nord.

     Pour mieux d'abord appréhender l' affaire vue plus haut, des icebergs en vadrouille , jetons un furtif coup d'oeil à ces deux gravures extraites de l'ouvrage de 580 pages d'Adolphus W. Greely , que nous avons le privilège de possèder, édité en 1889, par la Librairie Hachette, mais paru dès 1886 à New York, chez Charles Scribner's Sons, sous le titre "Three Years of Arctic Service" :



  


      Pour la gravure de droite, avouez tout de même qu'il fallait une sacrée audace, aux marins du petit bateau, pour l'engager dans ce couloir d'à peine 3,5 m de large, et pour traverser les environ 100 m de long de l'iceberg fendu en deux, et qui d'après la thèse officielle, se serait séparé d'un glacier quelconque. (c'est exactement une situation analogue donnant le vertige, que nous décrit Olaf Jansen dans The Smoky God)

     Mais venons à cette affaire surprenante de blocs de glace transportant des pierres et des graviers.

     L'ouvrage de 1866, intitulé :"Journal d'un voyage aux Mers Polaires" , où en page 29, on découvre aussi, la mention d'un iceberg hors normes :



      Le premier auteur qui, dès 1906, a tenté d'expliquer ce phénomène est William Reed dans son ouvrage tel que :

 


    Au chapitre IX, et à la page 114, on trouve en effet ceci :



     Que, nous pourrions traduire grosso modo :

Quand on trouve des rochers sur et dans la glace.


" Les explorateurs de l'Arctique, se sont longtemps demandés pourquoi des rochers, des graviers et du sable, sont souvent présents au dessus ou encastrés dans des icebergs et sur la banquise.

     De nombreux écrivains, proclament que des rochers sont chariés par les glaciers, et s'y retrouvent en incrustation, et cela jusqu'à ce qu'un iceberg parte à la dérive et puisse rencontrer un autre, pour alors fusionner."


     Reed refuse cette explication simpliste des écrivains. Nous ne pouvons hélas, donner ici, les 8 pages de l'explication de Reed, qui se résume dans le fait qu'au bord de l'ouverture polaire, il y a des volcans en activité qui projettent rochers et cendres sur les icebergs comme le montre cette gravure du livre de Reed :


      Mais justement, pendant que nous sommes, parlons aussi de cette affaire de poussière noire et de neige colorée, qui saupoudrent, les icebergs et la banquise, autour du pôle Nord.

     Voyons alors ce William Reed, écrit à ce sujet.

       " Si la matière qui produit la neige colorée est une substance végétale - ce que prouve l'analyse - substance qu'on suppose être du pollen, et si aucune plante, si aucune fleur ne peuvent croître logiquement dans le voisinage de 1'océan Arctique, alors cette substance végétale ne peut venir que de l'intérieur. Car si elle provenait d'un lieu plus éloigné à la surface de la Terre, on comprend mal pourquoi la neige ne serait pas colorée de la même façon ailleurs que dans le voisinage de l'ouverture polaire, ce qui n'est pas le cas.

      La poussière, cette plaie de l'océan Arctique, est produite par des éruptions volcaniques. Légère, facilement portée par le vent, elle s'abat sur les bateaux et gêne considérablement la navigation. Quand elle tombe sur la neige, elle la rend noire. L'analyse montre qu'elle est constituée de carbone et de fer, et on suppose qu'elle provient d'un volcan en activité.

      Divers explorateurs ont fait état de la présence de nombreuses roches et de blocs de pierres, trouvés encastrés dans les icebergs. Ces blocs de pierres ont été, soit projetés là par un volcan en éruption, soit charriés par les fleuves de l'intérieur. "


      Mais, voyons aussi ce dont nous parle l'admirable opuscule, de notre ami Christiama NIMOSUS

 


Et en pages 45 et 46 on trouve :



    Mais justement pendant que nous y sommes, présentons ce passage important des pages 253 et 254 du livre de Gardner :

    " Now let us follow in further detail the evidences of these various forms of life in the Arctic. We have already spoken of driftwood being found where it could only have come from the interior of the earth. This is such a common occurrence that every explorer almost that we have followed has had something to say about it. But occasionally even stranger things than trees with green buds on them are found in the Arctic seas. Seeds of unknown species as well as of tropical species have been found, drifted down in northern currents. One very interesting find of this nature was the seed of the entada bean, a tropical seed measuring two and a quarter inches across. This remarkable find was made by a Swedish expedition under Otto Torell near Trurenberg Bay, and it is obvious that this seed must have come from the interior of the earth for it is of a tree that only grows under tropical conditions, and it would have been disintegrated had it been drifting all over the world for many months, as would be the case if it had come up from the tropical regions of the exterior of the planet.
    W. J. Gordon, who recounts this find in his "Round About the North Pole" also adduces evidence that in the past there was a great variety of vegetation in Greenland, including magnolia, maple, poplar, lime, walnut, water-lily, myrica, smilax, aralia, sedges and grasses, conifers and ferns. And it is obvious that these plants were not migrants into Greenland from the south. They could not pass oceans and icy coasts. They must have come over to Greenland from the warm interior
."

Que nous traduissons grosso modo :

" Suivons maintenant en détail les preuves de ces différentes formes de vie dans l'Arctique. Nous avons déjà parlé de bois flotté que l'on trouve à des endroits qui invitent à croire que cela vient de l'intérieur de la Terre. Ceci est un phénomène si fréquent que chaque explorateur que nous avons suivi de près avait des choses à dire à ce sujet. Mais parfois les choses sont encore plus étranges car, dans ces mers arctiques, les troncs arbres portent des bourgeons verts à leur surface. Des graines d'espèces inconnues, ainsi que des espèces tropicales ont été trouvées, à la dérive dans les courants du Nord. Très intéressante fut de même la decouverte d'une semence de la fève de l' Entada, une graine tropicale mesurant deux pouces et un quart de diamètre. Cette découverte remarquable a été faite par une expédition suédoise sous la direction de Otto Torell à proximité de Trurenberg Bay, et il est évident que cette semence doit provenir de l'intérieur de la Terre, car elle provient d'un arbre qui ne pousse que dans des conditions tropicales, et elle aurait été complètement détériorée, si elle avait dû dériver au travers du monde entier depuis de nombreux mois, comme ce serait le cas, s'il elle était venu des régions tropicales de l'extérieur de la planète.

    WJ Gordon, qui relate cette découverte dans son " Autour du Pôle Nord", apporte également la preuve que dans le passé, il y avait une grande variété de la végétation au Groenland, comprenant le magnolia, l'érable, le peuplier, le tilleul, le noyer, le nénuphar, la myrica, le smilax, l' aralia, le carex et des graminées, des conifères et des fougères. Il est évident que ces plantes ne sont pas venues au Groenland par le sud. Elles ne pouvaient pas passer les océans et les côtes glacées. Elles doivent avoir atteint le Groenland, en partant de l'intérieur chaud de la Terre.


    Concernant cette affaire de pollen, de neige colorée et poussière noire , qui se découvrent souvent aussi au pôle nord, voici ce que nous avons trouvé à ce sujet, pages 100 et 101, du livre de R. Bernard, "La terre creuse" de 1971 :

       " William Reed, écrit à ce sujet.

       Si la matière qui produit la neige colorée est une substance végétale - ce que prouve l'analyse - substance qu'on suppose être du pollen, et si aucune plante, si aucune fleur ne peuvent croître logiquement dans le voisinage de 1'océan Arctique, alors cette substance végétale ne peut venir que de l'intérieur. Car si elle provenait d'un lieu plus éloigné à la surface de la Terre, on comprend mal pourquoi la neige ne serait pas colorée de la même façon ailleurs que dans le voisinage de l'ouverture polaire, ce qui n'est pas le cas.

      La poussière, cette plaie de l'océan Arctique, est produite par des éruptions volcaniques. Légère, facilement portée par le vent, elle s'abat sur les bateaux et gêne considérablement la navigation. Quand elle tombe sur la neige, elle la rend noire. L'analyse montre qu'elle est constituée de carbone et de fer, et on suppose qu'elle provient d'un volcan en activité.

      Quel est ce volcan ? On ne trouve fait mention nulle part qu'il y ait un volcan quelconque dans les environs du pôle Nord, et s'il y en a un ailleurs, plus loin, pourquoi la poussière tombe-t-elle seulement dans l'océan Arctique ?


     Fin de citation...

     Difficile à croire n'est-ce pas, Messieurs les sceptiques ? Voyez donc vous-mêmes, ce que nous en dit l' ouvrage intitulé "Vers le Pôle" de Fridtjof Nansen présenté par Jean-Louis Etienne et publié par les Editions Hoëbeke en 1996 d'après l'ouvrage de 1897, ISBN 2-84230-012-2. C'est ouvrage n'est, en fin de compte, qu'un condensé des deux tomes de l'Édition d'origine.



    Et voila ce que nous dit page 101, Nansen, après être arrivé autour du 81° 18'de Lat. Nord :



    Vous constatez que cette image, nous permet de faire d'une pierre deux coups, car en plus de la déclaration de Nansen, on a la position officielle actuelle (sans doute celle de Jean-louis Etienne), sur la provenance de cette poussière...

    Gageons cependant que l'explication de la circulation dans la haute atmosphère de pollen, de diverses couleurs ne serait pas suffisante pour expliquer les kilomètres de neige colorée .

     Pour y voir plus clair, demandons encore plus à Reed, auteur on le sait, en 1906 de l'ouvrage "Phantom of the poles":

     En page 126, on trouve alors :



     Et grosso modo, notre traduction peut donner :

     "Imaginez la poussière comme quelque chose d'ennuyant au milieu de l'océan Arctique! Nansen dit: " Nous avons passé ici des années, et qu'est-ce que cela nous a apporté ? Rien que de la poussière, la poussière, la poussière, que le premier vent disperse. "

     Quelqu'un qui ne croit pas que la Terre est creuse, pourra-t-il me dire d'où provient cette la poussière ? elle n'est pas un élément ou une marchandise qui s'accumule très vite sur la glace, ou en eau libre, et alors Nansen a dit : " Rentrons chez nous. Pourquoi resterons-nous ici davantage ? Rien que de la poussière, la poussière, la poussière. ".

     Si vous maintenez, le fait que la Terre est un solide plein, il n'y a pas de réponse à cette question embarrassante. Mais si l'on conçoit cependant qu'elle est creuse, et que la poussière vient de l'éruption d'un volcan situé à l'intérieur, le puzzle est facile à expliquer, sans mettre en cause une comète circulant à des millions de Km, et qui va disperser la poussière sur toutes les régions arctique et antarctique. Si la Terre se trouve être pleine, alors les gens peuvent se féliciter que cette poussière soit confinée principalement autour des pôles...
"

     Vous avez bien lu que Nansen se plaint amèrement de l'envahisement du flot de la cendre qui l'invite à fuir et à regagner son logis.

     Mais pour clore ce 11e indice, voici une fois de plus, ce que nous dit à ce sujet le livre jaune n°6, déjà cité plusieurs fois, plus haut :

    ...Il y a un autre phénomène qui a surpris plus d'un explorateur : subitement, à certains endroits, la neige était colorée, rouge, noire, verte ou jaune. On a pris des échantillons et on a découvert que le noir, était dû à des cendres volcaniques, les autres couleurs étaient dues à du pollen de fleurs. Du pollen au pôle Nord ? Personne ne s'étonnait plus de savoir que ce pollen venait de fleurs que personne ne connaissait. D'où venaient les centaines de troncs d'arbres que le commandant Robert McClure avait trouvé sur la Terre de Bank ? McClure était le premier homme blanc à découvrir le passage nord-ouest dans toute sa longueur. Et là où plus rien ne pousse, là où la neige et la glace sont reines, il voit du bois flottant qui se dirige sur lui. Les troncs d'arbres semblaient avoir été charriés par les glaciers venant du nord. Des arbres encore plus au nord ? Nansen, a vu du bois flottant à 86° de latitude nord, à 4° du pôle. Est-ce que les arbres tombent du ciel, comme la neige ? Sans doute pas.

    Mais voici aussi ceci de très significatif :
 

     Mais en page 118, de l'ouvrage ci-contre de R. Bernard déjà cité, et publié par Albin Michel en 1971, et ouvrage pratiquement introuvable en librairie, on peut noter aussi, cette expression concernant également, cette affaire de troncs d'arbres qui flottent, à la dérive dans le bassin polaire :

    " Bois flottant, branches d'arbres portant des bourgeons verts, graines tropicales, oui on a trouvé tout cela dans les mers arctiques"

     Des bourgeons verts sur des branches d'arbres, où la température oscille autour de      -40° ?

    A vous de juger tout cela, documents à l'appui.



Indice n°12 : Quand on s'interroge sur l'origine du ras-de-marée polaire et de l'énorme pression qui s'exerce sur la banquise arctique, par temps calme .

    Tous les indices précédents nous montrent progressivement qu'il existe des choses absolument mystérieuses dans les zones polaires de notre planète quoiqu'en pensent les éternels détracteurs blasés. Mais ces détracteurs auront alors bien du mal comprendre, ce qui suit et qui s'attache à la zone arctique du globe.

    En effet nous avons sous la main l'ouvrage de 580 pages, déjà mentionné plus haut, et qui est celui d'Adolphus W. Greely édité en 1889, par la Librairie Hachette, mais paru dès 1886 à New York chez Charles Scribner's Sons, sous le titre "Three Years of Arctic Service" :


    Il est cependant utile de noter ici, en passant, que dans la préface en page 10, de l'auteur, nous découvrons d'abord les quelques propos surprenants suivants :

    " Depuis, la transmission au Département de la guerre de mes Rapports officiels, je n'ai épargné ni ma santé, ni mes forces pour préparer un livre qu'on me demandait de toutes parts : le ministre a bien voulu me permettre d'y reproduire les cartes, les dessins et les fragments de mon journal officiel....
    .... De crainte que mes récits des merveilles de ces régions éloignées ne fussent taxés d'exagérations enthousiastes, je n'ai point osé reproduire, la plupart des lignes écrites sous l'impression de phénomèmes qu'on accuse si souvent les voyageurs de peindre de couleurs trop vives.....
"


     Vous avez bien noté, nous l'espèrons, que l'auteur nous explique qu'il a pris un soin tout particulier, à minimiser ( et nous le regrettons vivement ), l'impact de certains phénomènes bizarrement décrits par d'autres explorateurs , et survenus dans la zone polaire en question.

    Voilà une chose qui ne manque pas de nous interpeller au départ, car c'est justement ces phénomênes " embarrassants", qui font l'objet de toute l'attention du site ARTivision, et par exemple, en plus des phénomènes déjà vus, : quelle est l'origine de la puissante dérive de la banquise polaire nord ?

    Pour miieux saisir ce phénomène, jetons un autre coup d'oeil à l'opuscule (déjà vu plus haut) de Jules Gay qui fut un ancien élève de l' École normale Supérieur, et à l'époque en 1873 était professeur de Physique à l'École de Montpellier :



    Et pour les puristes, qui aiment retrouver les souces d'un document, et surtout, pour les éternels zélés détracteurs, qui auraient l'audace de dire, que nous avons imaginé tout cela cette affaire, voici le passage qui nous a interpelés vivement :

      " Dans les quatre premiers jours, ils gagnèrent à peine onze kilomètres dans la direction du nord. Bientôt une pluie abondante, et telle que Parry n'en avait jamais vu dans les contrées arctiques, vint à plusieurs reprises contrarier leur marche. En méme temps, la température se montre plus élevée qu'on ne s'y attendait, et les champs de glace étaient à chaque instant interrompus par de larges crevasses d'eau libre.

     Le 22 juillet , après, vingt-huit jours d'efforts héroïques, après avoir fait plus de chemin qu'il n'en fallait pour atteindre le pôle, les intrépides explorateurs se trouvaient seulement par 82° 40', â plus de 7 ou 800 kilomètres du but de leurs efforts. Parry et Ross durent avouer à leurs hommes un fait que depuis plusieurs jours ceux-ci soupçonnaient. Pendant qu'ils marchaient péniblement vers le nord, les glaces dérivaient rapidement sous eux et les ramenaient au sud...
"

     Dans les lignes suivent ce passage, Jules GAY, pour expliquer ce phénomène étrange, pense que c'est le bassin polaire qui déborde après avoir reçu le flot du débit des fleuves qui l'entourent et que donc cet afflux d'eau venant des environs du bassin polaire, est responsable de cette dérive de la banquise.

     on pourrait inversement penser que si le débit des fleuves en question n'est pas manifestement très different entre eux, que la banquise resterait en équilibre au centre, ou se déplacerait très légèrement, dans le sens du plus haut débit. Cette affaire de débit des fleuves qui environnent la banquise, est donc à vérifier absolument .

     Mais, il y a d'autres explications parallèles...

     Cette affaire très énigmatique de la dérive de la glace polaire a été en effet, évoquée dans un article de la revue "Science et Avenir"142 Hors série d'Avril- Mai 2005, sous la plume de Marie Noelle Houssais.



     Dans cette revue, il y a donc, un super article où Mme Marie Noelle Houssais, fait état d'une théorie prétendument bien structurée, expliquant que "la dérive de la glace polaire", mise en évidence par Fridtjof Nansen en 1896 après une dérive de son navire le Fram durant 35 mois sur la banquise, est due au vent du coin et à la force de Coriolis, bien connue et expliquée scientifiquement.



     Et pour les fortiches en Science, voici quelques éléments de cette théorie concernant la "force de Coriolis"

 


, et en couleurs, on découvre ceci :



     Tout cela serait super, si les chercheurs hors normes, Williams REED dès 1906 et Marshall B.Gardner en 1920 , (voir le titre et la photo de leur ouvrage dans notre article : audelaGrandNord.html) eux, ne nous disaient pas, que cette énorme dérive de la banquise, ne peut venir que de puissants fleuves sous-marins issus de l'intérieur de la Terre, et de plus, on le sait maintenant, ces fleuves sont à l'origine de la création des icebergs, quand ils gêlent à la sortie des ouvertures polaires, où régne un froid terrible. Et c'est pour cela en plus que l'on constate que ces icebergs...sont uniquement faits d'eau douce ...Point Barre

       A vous de juger cela, une fois de plus...

Indice n°13 : Quand on s'interroge sur l'origine de l'inspiration qui a présidé à la création de certaines œuvres, évoquant cette extraordinaire affaire de Terre creuse.

a) Où pourrait apparaître une première inspiration :

      Commençons si vous le voulez bien, par le passage qui suit du n° 21 de la revue Nexus de Juillet-Aout 2002, dont voici la couverture :



tiré de l'excellent article (voir notre article plus détaillé : legendesVraies.html ), suivant de Monsieur Pascal Cazottes :



Et voici le passage en question:



    Les phrases en rouge sont assez claires et significatives pour que nous n'ayons pas besoin d'en dire plus, n'est-ce pas ? On reste cependant bouche bée en découvrant que c'est le génial mathématicien suisse Euler, (toute information à son sujet concertant le texte où il affirme cela, serait la bienvenue), qui semble être le premier ( il y eu d'autres thèses bien moins superbes), à avoir conçu que la Terre pouvait, être creuse avec surtout, un soleil central, tel que le découvrirent ( on le sait déjà), les norvégiens Olaf Jansen et son père, partis en voyage de découverte en 1829, en direction du Pôle Nord.

    Selon nous, ce mathématicien prodigieux, a dû revevoir en temps utile, une inspiration bien calibrée, pour nous produire une si remarquable thèse, qui n'est toujours pas admise dans nos universités, et thèse, qui remet en question toute notre connaissance de la géographie et de la geodynamique de notre planète Terre, et même la connaissance intime de notre système solaire.

    Si nous émmettons cette audacieuse hypothèse d'une inspiration, venue d'ailleurs pour Euler (et pour bien d'autres écrivains), c'est d'une part parce que le site ARTivision ne croit pas du tout, au banal Hasard soumis à une simple fonction aléatoire, des rationalistes endurcis, et que d'autre part, nous nous référons, une fois encore, au texte (déjà présenté plus haut), transcendant, (venu d'une autre dimension supérieure à 3 ) suivant :

     " L'intérieur de votre Terre est creux ; un Soleil y réside, permettant la vie comme sur la croûte extérieure de cette planète. Chaque humanité vit dans une des réalités physiques d'Urantia Gaïa. Suivant le cercle d'influence atomique, certaines peuvent avoir des relations directes et physiques avec le peuple extérieur, vous. Ainsi, parmi les survols d'ovnis, quelques-uns sont imputables aux intraterrestres. L'harmonie interne de votre sphère d'accueil subirait des interférences si ces êtres n'intervenaient pas dans votre évolution. Il n'est pas rare que les scientifiques internes surveillent les travaux des vôtres, les aidant même en laissant des formules dans la matrice des ordinateurs ou en envoyant l'un des leurs se fondre au sein de votre multitude. Certains occupent des postes importants dans votre société, contrôlant ainsi les progrès, en favorisant certains ou en écartant d'autres, mais en tenant toujours compte de votre degré d' ouverture d' esprit, de vos faiblesses, de vos points forts et du maintien de l'équilibre du centre de la Terre. Parfois, des documents disparaissent, étant jugés sortis trop tôt, pour réapparaître dans une séquence plus appropriée. Il est temps de trouver un point de rencontre conscient entre eux et vous. Seule votre volonté de développer un échange sain, fraternel et respectueux entre chaque ethnie concrétisera cette rencontre. Pourtant, les habitants de l'intérieur de la Terre n'ont jamais été aussi ouverts à une telle éventualité. Votre conscience sera touchée par des informations révélant autant la vie stellaire que la vie intraterrestre. Il est même possible que certaines portes d'accès du centre de la Terre s'ouvrent à quelques-uns d'entre vous afin qu'ils puissent témoigner de la réalité de leur existence. Votre grand visionnaire et prophète Jules Verne vous a préparés aux ouvertures de ces temps nouveaux. Rapidement et étrangement, vous pourriez éprouver comme une surdose d'informations, déstabilisant ainsi vos croyances établies et fragilisant vos tendances à vous accrocher aux lois actuelles".

     Extrait pages 172 et 173 de "Voyage" tome III de Soria Edition Ariane Mars 2002.

     Cela vous fait sourire sous cape, mais lisez svp, donc ce passage de notre article :


    "Leurs technologies sont en correspondance avec leur niveau de conscience et leur permettent de comprendre et de faire l’interface avec l’univers matériel comme avec les niveaux astraux et causals plus subtils du cosmos. Ils peuvent apparaître et se manifester sous la forme d’un Maître connaissant une illumination extrême, qui peut se matérialiser et se dématérialiser, changer de forme et d’apparence , et avoir une présence qui vous fasse ressentir cette illumination extrême…"

    Autremendit, si un jour vous rencontrez, un SDF, sur un banc public, retenez bien ses propos, car ce pourrait parfaitement être ceux d'un Maître en mission.

Mais voici encore un petit plus. dans un ouvrage publié en 2013, de l'entité transcendante Soria :

  

on peut lire, pages 151 et 152 :


    Autrement dit tout cela nous donne une sérieuse leçon de civilité et d'amabilité envers les gens que l'on rencontre au détour d'un chemin.

    Mais pour ceux qui penseraient à tord, que les gens de l'intérieur ne peuvent pas être comparés avec les médecins de l'esprit évoqués ci-dessus, rappelons le passage inouï de l'ouvrage du Dr. Ferdinand Ossendowski, voyageur polonais illustre, homme de science et écrivain, dont le manuscrit original a été publié dès 1924 chez Plon, et dont nous ne possèdons que l'édition de poche publiée au 2e trim 1970 chez l'éditeur "J'ai lu" dans la prestigieuse collection hélas disparue, "L'aventure mystérieuse du Cosmos et des civilisations disparues" :

  

     Voici quelques bribes, des pages en question :

     " Le lama Turgut qui fit le voyage d'Ourga à Pékin avec moi, me donna d'autres détails :

     "La Capitale d'Agarthi est entourée de villes où habitent des grands prêtres et des savants. Elle rappelle Lhassa où le palais du Dalaï lama, le Potala, se trouve au sommet d'une montagne recouverte de temples et de monastères. le trône du Roi du Monde est entouré de deux millions de dieux incarnés Ce sont les Saints panditas...

...Ils peuvent dessécher les mers, changer les continents en océans et répendre les montagnes parmi les sables du désert. A leur commandement, les arbres, les herbes et les buissons se mettent à pousser; des hommes vieux et faibles deviennent jeunes et vigoureux et les morts ressussitent. Dans d'étranges chariots, inconnus de nous, ils franchissent à toute vitesse les étroits couloirs à l'intérieur de notre planète
""
.


Fin de citation.

      Avouons que ces propos du Dr Ossendowski surclassent de très loin les meilleurs auteurs de Science-Fiction, et à l'époque, même un tabloid très réputé, et avide de scoop journalistique, n'aurait pas eu le courage de publier ce qui précède...

     Ceci prouve de plus que le peuple de l'intérieur a des millénaires d'avance sur nous dans la compréhension du Cosmos, et de sa manifestation sur la Terre que nous appelons La Nature.

     Il va sans dire, que, comme ces êtres de l'intérieur, vivent très longtemps, rien n'empêche que le même Maître, qui aurait rendu une visite à Euler au 17e siécle, récidive avec un Williams REED, et aussi un Marschall B.Gardner, autour du début du 20e siécle.

     Tout cela est de la même verve, que ce que nous raconte le célèbre film suivant :



     Ceux qui ont eu le privilège de visualiser ce film, se souviennent alors que l'équipage de l'Enterprise, un vaisseau spatial du XXIIIe siècle, remonte le temps et débarque sur Terre en plein milieu du XXe siècle, pour sauver deux baleines.

     Une fois de plus, le site ARTivision peut dire ici, que "la réalité surclasse souvent de très loin, la fiction".

     Cependant pour le novice, qui découvre ce site par cet article, avant de poursuivre les détails de ce 13e indice, disons quelques mots à propos de cette affaire de fiction, que les éternels et zélés détracteurs, auront vite fait d'évoquer (au risque de se voir bientôt conspuer sévèrement), au sujet des textes transcendants, qui vont suivre, et qui ont pour but de préparer le terrain :

     Le premier texte, est tiré de l' ouvrage sidérant, ( ce terme est à peine suffisant pour qualifier ce livre), intitulé "La Quête éternelle", d'un certain Joseph Whitfield, et publié aux Editions Vivez Soleil en 1991, mais aux USA dès 1983 :

  

     Et voici, en pages 141 et 142, le texte en question qui fera, sans aucun doute, grincer des dents, les bien-pensants de nos écoles dites supérieures :

     " La planète Terre contient plus de secrets que l'homme n'ose en rêver. Ce que je vous dis maintenant est seulement l'un de ces grands secrets. Vous vous rappelez que Prime Nova racontait â Victor que le Soleil était creux, comme toutes les planètes. De grandes civilisations existent à l'intérieur de la Terre. Je ne vais pas vous parler d'elles maintenant, mais sachez qu'en plus de cet espace sous Terre, l'écorce terrestre abrite aussi de grandes cités civilisées. C'est l'une d'entre elles que je vais évoquer à présent.
    La totalité du continent sud-américain contient plus de secrets que le reste de la Terre. Cachées dans et sous ses immenses jungles, se trouvent les réponses à de nombreux mystères et énigmes qui ont intrigué l'homme et l'ont rendu perplexe pendant des siècles. La cité dont je vous parle est située sous ces jungles. Je ne dirai pas où exactement, pour des raisons évidentes, car la cité existe encore aujourd'hui. Depuis que l'homme fait l'expérience de l'existence terrestre, il vit aussi dans cette cité souterraine. L'espèce humaine et la vie dans cette cité diffèrent de la vie sur Terre ..."


     Le deuxième texte est tout aussi renversant, pour les bien-pensants zélés en question, et est tiré du livre du groupe Soria intitulé "Voyage" Tome 3, aux Editions ARIANE en Mars 2002 ISBN 2-920987-58-5 :

     " Tous vos dieux et déesses mythologiques furent des visiteurs de l'espace en mission temporaire sur votre sol. Leur histoire demeure encore vivante dans vos livres en ce qui a trait à leurs manifestations passées. Votre mémoire présente range ces existences anciennes dans une catégorie que vous appelez ironiquement mythe. Si votre mémoire ancestrale conserve le souvenir plus précis de ces dieux et déesses, elle n'a pas retenu tous les êtres vivant autour d'eux et en provenance des mêmes étoiles. Chaque grande épopée accompagnant les humanités a vu atterrir les vaisseaux voyageurs que vous désignez actuellement par le mot ovnis.

     À ce sujet, il y a fort longtemps que votre Terre n'accueille plus de visiteurs de l'espace consciemment et en instituant des échanges. Vous vous apprêtez toutefois à renouer avec une de ces époques. Les précédentes ont d'abord connu une phase d'essor entre les intéressés, puis une autre de dissension entraînant enfin un repli des visiteurs stellaires. Le dernier repli fut à l'origine de la décision de la pose des cercles d'isolement. Le départ de chaque vague de visiteurs a aussi entraîné une période de décadence de l'humanité résidente. Sur l'Atlantide, ce fut l'amorce de la disparition physique de cette portion de terre et de la décision d'une partie de ses habitants d'entrer dans les entrailles de cette planète. La dernière civilisation à adopter la même attitude, du temps de l'Égypte, au faîte de son histoire. Actuellement, vous n'en étudiez que la phase décadente ; les pharaons installés dans l'aisance des communications et des échanges entre le ciel et la Terre n'ont pas laissé de traces."


     Fin de citation .

     Les amis d'ARTivision, savent que ce site n'a cessé de proclamer dès 1997, que les dieux antiques, n'étaient que des visiteurs du cosmos (voir par exemple notre article : AstroArcheologie.html).

    Que celui qui a un esprit curieux pour vouloir comprendre, s'interroge franchement sur tout cela, et surtout qu'il en tire, la velléité de chercher à en découvrir davantage.

    Nous allons maintenant exposer certaines œvres (il y en bien d'autres que nous n'avons pas encore pu découvrir), qui auraient pu, selon nous revevoir une inspiration venues des Maîtres de l'intérieur, que l'on croive à leur existence ou non. Nous allons donc choisir ici certains textes déjà présentés dans notre article de synthèse :

    Commençons si vous le voulez bien par ceci :

b) Où pourrait apparaître une deuxième inspiration :

- ISOCAMÉRON ou histoire d'Edouard et d'Elizabeth qui passèrent quatre vingts ans chez les Mégamicres habitants aborigènes du Protocosme dans l'intérieur de notre globe, traduite de l'anglais par Jacques Casanova de Seingalt, Vénitien, 1788.
Nouvelles Éditions:
- Éditions d'aujourd'hui: Le Plan-de-la-Tour 1987, collection " Les introuvables " réédition de l'édition de Spolete -complète.
- Éditions François Bourrin 1988 réédition amputée des chapitres 1 à 3 du tome 1.
- Dans "Histoire de ma vie " de Casanova Collection " Bouquins " Ed Robert Laffont 1993 tome 2 pages 1031 à 1092 divers textes sur l'Isocameron.
- Dans les Editions Saint-Germain Moria : ICOSAMÉRON Casanova - 2 tomes , 4e trim 2007 (edition@saint-germain-morya.com)..&..

    


     
Notons qu'il n'estjamais question dans cette œucre romanesque, de trous polaires.

c) Où pourrait apparaître une troisième inspiration :

- VOYAGE AU CENTRE DE LA TERRE ou Aventures diverses de Clairancy et de ses compagnons, dans le Spitzberg au Pôle Nord et dans des pays inconnus.(1821 ) par Sir Hormidas Peath (pseudonyme de Jacques-Auguste-Simon Collin de Plancy ) traduit de l'anglais par M. Jacques de Saint-Albin, ouvrage en 3 volumes édité à Paris par Caillot père et fils libraires.&

      Mais voici un petit plus à ce sujet :

      En effet c'est dès le 20 mars 2003 que nous avons eu le grand privilège de recevoir de l'ami Michel H.... un CR bourré de données extraites de PDF de la Bibliothèque Nationale. Il y avait là, la copie entière d'un ouvrage d'un certain écrivain anglais nommé, Sir Hormisdas Peath qui est en fait le pseudonyme d'un auteur très connu Collin de Plancy qui a publié de nombreux ouvrages ésotériques sur la sorcellerie, la magie etc...Aussi nous sommes très réservés au sujet de l'authenticité de tout le récit de cet auteur, qui commence en Juin 1806 et dont la traduction fut publiée à Paris en 182I en trois tomes sous le titre "Voyage au centre de la Terre ou aventures diverses de Clairancy et de ses compagnons dans le Spitzberg, au Pôle-Nord, et dans des pays inconnus."

     Voyons d'abord en images les textes d'origine :

     Aux pages 1, 2, et 3, les explorateurs découvrent en plein Pôle Nord, des champs couverts d'herbes des fleurs, des fruits.. etc..

.


  


     
Puis aux pages 16 à 20, c'est bien du Soleil central dont on nous parle...

   

   


     Nous notons donc, dans ce texte, que les jours sont d'environ dix huit heures, et les nuits d' à peu près six heures (ce qui s'oppose aux 12 h /12h que nous déclare Olaf Jansen dans "The Smoky God" ), et que le soleil s'évanouit au milieu de l'azur, en temps voulu bien qu'il n'y ait aucun nuage. Curieux tout cela, n'est-ce pas...?

    Il est à noter que l'auteur cité plus haut William Reed, n'avait certaiment, hélas pour lui, pas lu (en anglais bien sûr) l'ouvrage précédent, car il n'a pas eu l'idée (comme cela le fut pour Jules Verne), de de l'existence d'un soleil en réduction, au centre de la Terre, car à ce moment là, il aurait parfaitement damer le pion à Marshall B.Gardner, qui semble t-il n'a pas connu son livre " of the poles", de 1906. Rappelons que dès 1913, un habitant d'AURORA dans l'Illinois, Marshall B.Gardner, publia, à ses frais, un petit livre intitulé "Voyage à l'intérieur de la Terre", où il fait déjà état de ce soleil central. Sept ans plus tard, il réédita son ouvrage en le complétant jusqu'à ce qu'il atteigne 456 pages, et en l'agrémentant d'une bibliographie d'une cinquantaine de titres, presque tous axés sur l'exploration polaire.

d) Où pourrait apparaître une quatrième inspiration :

    Mais il nous faut, tout de même mentionner encore ici l'ouvrage très connu, ( déjà présenté plus haut), VOYAGE AU CENTRE DE LA TERRE de 1864 de Jules VERNE publié à Paris par le prestigieux Editeur Pierre-Jules Hetzel & Cie. Si l'original princeps doré sur tranche, doit être hors de prix et on peut se contenter du Fac-similé publié à Genève en Suisse en Sep. 1981 par les Editions de L'AGORA.&

    Hélas Jules Verne n'a pas eu dans cet ouvrage l'audace de parler des ouvertures polaires et encore moins du Soleil central. Mais chose surprenante, seulement deux ans plus tard, en 1866 dans son ouvrage "Voyages et aventures du capitaine Hatteras" , et dont voici deux présentations modernes :

  

et, dans le chapitre XXIV intitulé : "Cours de cosmographie polaire", on trouve au tome 2 Le désert de glace ceci :

" Enfin, de nos jours, on a prétendu qu'il existait aux pôles une immense ouverture, d'où se dégageait la lumière des aurores boréales, et par laquelle on pourrait pénétrer dans l'intérieur du globe; "

     Comme on le voit donc, c'est clair , net, et sans bavure, au moins dès 1866, Jules Verne a connu cette affaire des "Ouvertures polaires", alors que le Webmaster d'ARTivision, lui, n'a découvert cela, qu'en 1972, lorsqu'une aimable amie de la Métropole a eu la très géniale idée, de nous offrir le livre déjà présenté plus haut "La Terre creuse" de Raymond Bernard , publié en 1971 chez Albin Michel, dans la prestigieuse collection, hélas disparue "Les chemins de l'impossible":


     Alors Messieurs les bibliothécaires et autres passionnés de l'œuvre de Jules Verne, si vous arrivez à trouver dans les dossiers conservés de ce grand écrivain une note montrant qu'il connaissait l'affaire des trous polaires, avant la publication de son célèbre ouvrage de 1864, alors vous casserez carrément le moule, en prouvant que Jules Verne a loupé le coche, comme l'a fait Jules Gay en 1873.

e) Où pourrait apparaître une cinquième inspiration :

- Mais c'est dans notre article :


que, nous avons présenté l'ouvrage de 1999, d'un écrivain qui semble être britannique sous la forme :

  

      Nous avons été très surpris, de découvrir dans cet ouvrage, en page 54, le schéma suivant :


    Ce schéma est extrait d'un ouvrage de 1892, d'un certain William R. Bradshaw, et dont le titre commence par : "The Gooddest of Atvatabar : Being the history of Discovery of the interior Words and Conquest of Atvatabar ".

      Donc ce Monsieur, avait déjà une idée bien avancée de la Terre creuse, surclassant de loin, les autres écrivains précurseurs audacieux, que nous avons déjà présenté plus Haut.

     Le 15 Juillet 2012, nous avons eu le grand privilège de recevoir la missive suivante de l'ami internaute Joël B.......:

From : Joël B.......
À : fred.idylle@orange.fr
Envoyé : Dimanche 15 Juillet 2012 à 13:42
Objet : croquis fantastiques: Le croquis Bradshaw.

           Cher Fred

     Le livre "The Gooddest of Atvatabar" est disponible en e-book sur l'excellent site du projet Gutemberg ou l'on peut découvrir beaucoup d'anciens ouvrages:


     et, peut être téléchargé gratuitement:

Title: The Goddess of Atvatabar
     Being the history of the discovery of the interior world
and conquest of Atvatabar.

Author: William R. Bradshaw.

    


     Mais peut-être vous l'a t-on déjà signalé...

     A noter que en cliquant sur l'onglet "bibrec" puis sur "les lecteurs ont aussi téléchargé", l'on arrive sur la page:



,qui présente d'autres ouvrages similaires invitant aussi à des voyages intérieurs peut être imaginaires...

     Bien cordialement (pluvieusement ici)

           Joël.


     Pour les puristes en voici un petit plus qui invitera peut-être un éditeur curieux à traduire cet ouvrage où, pour l'époque, on découvre aussi déjà cette affaire inouïe des trous polaires, et surtout celle du Soleil central...

      Finalement, nous pensons que cette œuvre est un excellent roman de fiction, bien que le début de l'histoire, semble partir d'éléments vraissemblables, par exemple au chaptre 2 page 20, on trouve :

CHAPTER II.

THE CAUSE OF THE EXPEDITION.

     The Polar King, in lat. 84', long. 151' 14", had entered an ocean covered with enormous ice-floes. What surprised us most was the fact that we could make any headway whatever, and that the ice wasn't frozen into one solid mass as every one expected. On the contrary, leads of open water reached in all directions, and up those leading nearest due north we joyfully sailed.

     May the 10th was a memorable day in our voyage. On that day we celebrated the double event of having reached the furthest north and of having discovered an open polar sea.

     Seated in the luxurious cabin of the ship, I mused on the origin of this extraordinary expedition. It was certain, if my father were alive he would fully approve of the use I was making of the wealth he had left me. He was a man utterly without romance, a hard-headed man of facts, which quality doubtless was the cause of his amassing so many millions of dollars.

      Le Roi polaire ( The Polar king) étant le nom du navire affrété par un certain Lexington White (donc ce n'est déjà pas le nom de l'auteur), qui semble raconter cette incroyable aventure. Voici donc notre très modeste traduction :

L'origine de l'expédition.

     "Le Roi polaire à la latitude de 84° et à la Longitude de 151°14' est entré dans un océan parsemé d'énormes blocs de glaces et ce qui nous a surpris le plus fut le fait que nous pouvions progresser entres ces blocs car la banquise n'était pas gelée en une seule masse solide comme on s'y attendait à le voir. Au contraire, des filets d'eau libre , partaient dans toutes les directions autour des blocs, et même vers le nord, où nous nous dirigions joyeusement.

     Le 10 Mai, fut une journée mémorable pour notre voyage, Ce jour là, nous avons célébré le double événement d'avoir d'une part atteint le point le plus septentrional connu, et d'autre part le fait d'avoir découvert une mer libre au pôle Nord .      Assis dans la cabine de luxe du navire , je m'interrogeais, sur l'origine de cette expédition hors normes. Il était évident que si mon père étaient encore vivant, il aurait totalement approuver, l'utilisation, que j'en avais faite, de la fortune qu'il m'avait laissée. C'était un homme très peu romantique, à cheval sur les faits bruts, et ces spécifications, lui avaient permis d'amasser des quantités de millions de dollars.
"

     Jusque là, le récit semble cohérent avec celui d'Olaf Jansen dans smokyGod.html

f) Où pourrait apparaître une sixième inspiration :

- Mais, il y a aussi cette couverture d'un ouvrage anglais que nous recherchons depuis des lustres :


      Cet ouvrage précurseur, dont le titre en français est intitulé, "Le Secret des Pôles", est paru en 1898, et est une brochure de 48 pages, dont l'auteur est un certain Henry Campion. Son traité fut publié à Birmingham, Angleterre. Donc précédant, les écrivains américains, William Reed (1906) et Marshall B. Gardner (1920), cet Henry Campion écrivait déjà à son époque, que la Terre était trouée aux deux pôles sud et nord. Citons Campion : " L'axe de la Terre est complètement vide, et entièrement dépourvu de matière du nord au sud. Il a deux ouvertures complètes, une au Pôle nord , l'autre exactement à son opposé, au pôle sud . Cette terre littéralement complément vide intérieurement d'un pôle à l'autre.."

     Comme on le voit, sur le schéma, Henry Campion ., n'a pas imaginé (Jules Verne non plus), la présence d'un Soleil central, à l'intérieur de la planète.

     Pas mal tout de même, n'est-ce pas, comme inspiration, pour ces deux précédents auteurs !!!

g) Où pourrait apparaître une septième inspiration :

     A vrai dire, cette septième inspiration , aurait pu sans problème être la première, car elle est basée sur la découverte d'un document de 1569, mais pourrait être bien plus ancienne...

     En effet, disons encore bravo à Super Hasard, qui a fait surgir, juste au bon moment, un texte en latin où une légende apparaît, spectaculairement.

      C'est le 03/01/2013, que nous avons reçu la remarquable missive suivante :

From: Pierre
Sent: Thursday, January 03, 2013 5:22 PM
To: fred.idylle@orange.fr
Subject: cartes "oubliées", mais pas par tout le monde...

     Bonjour Fred,

          Je vous présente tous mes voeux de bonne santé et de merveilleuses découvertes pour les jours à venir...

     Je pense que vous avez déjà lu le texte ci-dessous, qui est la traduction du latin d'un "cartouche" sur une carte de Oronce Finae(Relevé sur le site "Top Secrêt")

, où l'on parle du n°27 de la revue "Top Secret d'Oct-Nov. 2006".

     Ce qui m'interpelle le plus dans le texte ainsi que sur la carte en question ci-jointe, est la présentation du "trou polaire" à une époque à définir où la mer extérieure se serait engouffrée dans l'orifice polaire par quatre grands "fleuves marin" en tourbillonnant vers l'intérieur. et provoquant probablement de formidable vortex d'air entre l'intérieur et l'extérieur en forme de gigantesque sablier rempli d'air tourbillonnant.

     La zone d'exclusion aérienne des pôles doit également trouver une de ses causes ici: De gigantesques turbulences cycloniques!!!

     Les intra-terrestres eux même, ne peuvent probablement pas dans ces contextes là "sortir" ou "entrer" n'importe quand!

     Même eux, puisque la "respiration" dont vous parlez souvent, change sans cesse les conditions extrêmes de cet endroit si particulier...Il devrait donc y avoir ici aussi des "accalmies" au centre, pendant des transitions d'inversions qui doivent fatalement s'y produire.

     Des cartes très anciennes comme celles-ci seraient toujours utilisées par "l'armée" (laquelle? ou lesquelles?) ainsi que d'autres avec beaucoup plus de détails encore, mais elles, encore "classifiées" très probablement. (Du classifié Préhistorique, c'est pas courant!).

     La carte est très connue des chercheurs, mais je n'en connaissais pas la traduction de la légende en Latin qui n'apparait pas toujours visible sur les reproductions...

     Mais le Temps des Révélations, s'accélère de jour en jour si l'on sait observer...n'est-ce pas vrai?

     Amicalement,

     Pierre.


     Nous avons bien sûr, déjà remercié Pierre, pour sa si efficace contribution, aux recherches pointues d'ARTivision.

     Nous avons vite retrouvé, le n° 27 de la revue "Top Secret" d'Oct-Nov 2006, de notre ami Roch Saüquere, (et nous avions totalement oublié ce qui suit de ce n°), et dont la couverture est ci-dessous, à gauche :

  


     L'image de droite correspond à la page 17 de la revue, où figure un texte extraordinaire d'un lecteur de la revue, placé justement dans la rubrique "Le rendez-vous des lecteurs".

     Mettons aussi en évidence, le texte en latin en cartouche, afin que tout spécialiste, puisse en dire plus, si cela lui plait :


      Et voici, le texte surprenant de l'internaute Pierre C, de l'image de droite ci-dessus et qui comprend:

"Cher Monsieur, en complément de votre numéro Hors Série sur la Terre Creuse,

(note du Webmaster)

     Voici quelques commentaires et réflexions... La carte de Mercator, créée en 1569:

     Il y a trois ans environ, après avoir lu le chapitre I du livre "L'empreinte des Dieux", j'ai recherché d'anciennes cartes où l'on pouvait peut-être voir le trou au pôle. Nous sommes allés, ma compagne Lara et moi-même, à la bibliothèque de Bordeaux et, dans un ancien livre rempli de grandes cartes remontant au Moyen-âge, nous avons trouver une carte de Mercator présentant le trou avec une montagne au centre et quatre fleuves se déversant dans l'Océan Arctique.

     J'ai voulu savoir sur Internet avec un ami si nous pouvions trouver autre chose d'important. Sur un site nous avons pu voir que l'armée utilise d'anciennes cartes du XVIe siècle d'Orance Fine représentant le pôle avec des terres entourant le trou, très détaillées, libres de glace avec montagnes, fleuves, etc...

     Après avoir lu que l'armée utilisait ces anciennes cartes détaillées pour compléter ce que les satellites ne lisent pas sous 1500 mètres de glaces, j'ai découvert que ces cartes se trouvaient à la Bibliothèque Nationale de Paris. Lorsque j'ai voulu les voir, "top secret" s'est affiché sur l'écran.

     Il faut savoir tout de même que le célèbre géographe du XVIe siècle Mercator était le disciple d'Orance Fine.

eVoici la traduction du texte latin de la carte : Sur la description ci-jointe du pôle Nord :

     Comme notre tableau ne pouvait être étendu jusqu'au pôle et les degrés de latitude se prolongeant indéfiniment, nous avons jugé nécessaire de reprendre ici la fin de notre description et de rattacher tout le reste au pôle. Nous avons choisi la figure qui convenait le mieux avec cette partie du monde et qui était capable de reproduire la situation et l'aspect de ces contrées comme sur une sphère. Pour ce qui est de la description, nous l'avons trouvée dans l'Itinéraire de Jacob Croyen d'Hertogenbosch (Nederland) qui cite certains des hauts faits d'Arthur de Bretagne ; mais pour l'essentiel, il la tient d'un certain prêtre qui vivait chez le roi de Norvège en 1364. Il était descendant, au 4e degré, de ceux qu'Arthur avait envoyés habiter ces îles et rapportait qu'en l'an 1360, un certain mathématicien anglais d'Oxford était venu dans ces îles ; les ayant quittées et étant parti vers des terres plus lointaines, il avait tout décrit et pris les mesures au moyen d'un astrolabe comme nous l'avons trouvé dans Jacob. Il disait que l'eau de 4 détroits était entraînée avec une telle violence vers un tourbillon intérieur que des vaisseaux, une fois engagés, ne pouvaient rebrousser chemin, sous l'effet d'aucun vent ; et que d'autre part, jamais à cet endroit le vent n'était assez fort pour suffire au transport de quantités de blé (?). Giraud de Cambrai donne des indications semblables dans son livre sur les merveilles de l'Irlande. Il écrit en effet : Non loin des îles du côté du Nord, il y a dans la mer une sorte de tourbillon prodigieux vers lequel affluent et se rassemblent de toutes parts, venant de lieux reculés, tous les flots de la mer. Se déversant dans les recoins secrets de la nature, ils sont là comme engloutis dans un abîme ; et si d'aventure un navire vient à passer devant ce gouffre, il est frappé, entraîné avec une si grande violence qu'aussitôt sa puissante voracité l'aspire irrévocablement.


          Pierre C.



     Il nous reste donc à retrouver, les écrits des personnages cités en rouge dans la traduction précédente, car un petit détail important, aurait pu échapper à l'auteur du texte en latin.

     Et dire qu'avant 1972, le Webmaster d'ARTivision, n'avait jamais entendu parler d'aucun tourbillon de cette nature au Pôle Nord. Il avait seulement entendu une affaire à peine semblable, arrivée autour du Pôle Sud, à un certain, Arthur Gordon Pym, dans le roman, hélas inachevé, d'Egard Poe de 1838, et remis en exergue par Jules Verne, au chapitre 5 de son œuvre "Le sphinx des Glaces" publié en 1897.

     Bravo donc, à ces courageux Mr Pierre C. et sa compagne Lara, d'avoir eu la sompteuse idée, de faire traduire ce texte latin sans doute écrit bien avant 1569, et texte qui nous parle d'un vortex boréal fantastique, que le sieur Siragusa (voir plus haut), connaissait assurément avant le 20 Mai 1972, où il montra lors d'une conférence à Paris, une photo du Pôle Nord avec un grand trou.

     Merci surtout à Super Hasard, de nous avoir permis de retrouver dans nos dossiers, juste au moment voulu, un document exceptionnel, qui prouve que des explorateurs du Grand Nord du XVIe en savaient déjà, bien plus sur le vortex polaire que certains bien-pensants de nos contemporains.

     C'est donc bien le moment de reprendre ici notre réplique souvent transcrite dans notre article : legendesvraies.html

"Légende, vous parlez de légende? Comme cela semble légendaire".

h) Où le naturaliste Georges-Louis Leclerc, dit Comte de BUFFON, (1707-1788), nous conduit à découvrir une huitième inspiration :

      Il convient en effet ici de mentionner brièvement, un écrit de ce naturaliste, biologiste écrivain...Intendant du jardin du roi en 1739 (jardin des plantes).Il publia alors :

HISTOIRE NATURELLE, GÉNÉRALE ET PARTICULIERE, AVEC LA DESCRIPTION DU CABINET DU ROY. Tome Premier. publié à partir de 1749... sur Google, nous avons trouvé de superbes références sur le comte de Buffon et même une emission de radio à son sujet à l'adresse :


      Nous vous invitons à écouter cette émission de radio de 35 mn environ, car nous y reviendrons en bas de cet article.

       On découvre alors que Buffon était un ami de Voltaire, traducteur des textes de Newton, et qu'il fut également un industriel en construisant ce que l'on appelait à l'époque des forges, à Châtillon-sur-Seine.

       Son ouvrage "L’histoire naturelle générale et particulière" , en 36 volumes parus de 1749 à 1789, fut l’un des plus retentissants succès de librairie au XVIIIe siècle. Ouvrage décliné en anthologies plus ou moins richement illustrées, pour les grands et pour les petits, il y inclut tout le savoir de l’époque dans le domaine des sciences naturelles. Buffon fut élu le 23 Juin 1753 à l'Académie Française.

       Voici donc le portrait de l'auteur et la couverture du livre en question :

  


       La digitalisation de l'ouvrage faite par le super site :


, nous permet d''extraire des pages 215 à 220, les paragraphes très intéressants suivants (l'orthographe est d'époque, et les couleurs sont de nous évidemment) :

PREUVES DE LA THEORIE DE LA TERRE.

ARTICLE VI.

GEOGRAPHIE.


Page 215 et suivantes:

     .....On trouve une grande quantité de ces glaces flottantes (les icebergs) dans la mer du nord, surtout à quelque distance des terres ; elles viennent de la mer de Tartarie dans celle de la nouvelle Zemble & dans les autres endroits de la mer glaciale. J’ai été assuré par des gens dignes de foi, qu’un Capitaine Anglois, nommé Monson, au lieu de chercher un passage entre les terres du nord pour aller à la Chine, avoit dirigé sa route droit au pole & en avoit approché jusqu’à deux degrés ; que dans cette route il avoit trouvé une haute mer sans aucune glace, ce qui prouve que les glaces se forment auprès des terres & jamais en pleine mer ; car quand même on voudroit supposer, contre toute apparence, qu’il pourroit faire assez froid au pole pour que la superficie de la mer fût glacée, on ne concevroit pas mieux comment ces énormes glaces qui flottent, pourroient se former, si elles ne trouvoient pas un point d’appui contre les terres, d’où ensuite elles se détachent par la chaleur du soleil. Les deux vaisseaux que la Compagnie des Indes envoya en 1739 à la découverte des terres australes, trouvèrent des glaces à une latitude de 47 ou 48 degrés, mais ces glaces n’étoient pas fort éloignées des terres, puisqu’ils les reconnurent, sans cependant pouvoir y aborder. Voyez sur cela la carte de M. Buache, 1739. Ces glaces doivent venir des terres intérieures & voisines du pole austral, & on peut conjecturer qu’elles suivent le cours de plusieurs grands fleuves dont ces terres inconnues sont arrosées, de même que le fleuve Oby, le Jenisca & les autres grandes rivières qui tombent dans les mers du nord, entraînent les glaces qui bouchent pendant la plus grande partie de l’année le détroit de Waigats, & rendent inabordable la mer de Tartarie par cette route, tandis qu’au delà de la nouvelle Zemble & plus près des poles où il y a peu de fleuves & de terres, les glaces sont moins communes & la mer est plus navigable ; en sorte que si on vouloit encore tenter le voyage de la Chine & du Japon par les mers du nord, il faudroit peut-être, pour s’éloigner le plus des terres & des glaces, diriger sa route droit au pole, & chercher les plus hautes mers, où certainement il n’y a que peu ou point de glaces ; car on sait que l’eau salée peut sans se geler devenir beaucoup plus froide que l’eau douce glacée, & par conséquent le froid excessif du pole peut bien rendre l’eau de la mer plus froide que la glace, sans que pour cela la surface de la mer se gèle, d’autant plus qu’à 80 ou 82 degrés, la surface de la mer, quoique mêlée de beaucoup de neige & d’eau douce, n’est glacée qu’auprès des côtes. En recueillant les témoignages des voyageurs sur le passage de l’Europe à la Chine par la mer du nord, il paroît qu’il existe, & que s’il a été si souvent tenté inutilement, c’est parce qu’on a toûjours craint de s’éloigner des terres & de s’approcher du pole, les voyageurs l’ont peut-être regardé comme un écueil.

     Cependant Guillaume Barents qui avoit échoué, comme bien d’autres, dans son voyage du nord, ne doutoit pas qu’il y eût un passage, & que s’il se fût plus éloigné des terres, il n’eût trouvé une mer libre & sans glaces. Des voyageurs Moscovites envoyés par le Czar pour reconnoître les mers du nord, rapportèrent que la nouvelle Zemble n’est point une isle, mais une terre ferme du continent de la Tartarie, & qu’au nord de la nouvelle Zemble c’est une mer libre & ouverte. Un voyageur Hollandois nous assure que la mer jette de temps en temps sur la côte de Corée & du Japon, des baleines qui ont sur le dos des harpons Anglois & Hollandois. Un autre Hollandois a prétendu avoir été jusque sous le pole, & il assuroit qu’il y faisoit aussi chaud qu’il fait à Amsterdam en été. Un Anglois nommé Goulden, qui avoit fait plus de trente voyages en Groenland, rapporta au Roi Charles II que deux vaisseaux Hollandois avec lesquels il faisoit voile, n’ayant point trouvé de baleines à la côte de l’isle d’Edges, résolurent d’aller plus au nord, & qu’étant de retour au bout de quinze jours, ces Hollandois lui dirent qu’ils avoient été jusqu’au 89me degré de latitude, c’est-à-dire, à un degré du pole, & que là ils n’avoient point trouvé de glaces, mais une mer libre & ouverte, fort profonde & semblable à celle de la baye de Biscaye, & qu’ils lui montrèrent quatre journaux des deux vaisseaux, qui attestoient la même chose & s’accordoient à fort peu de chose près. Enfin il est rapporté dans les Transactions philosophiques que deux Navigateurs qui avoient entrepris de découvrir ce passage, firent une route de 300 lieues à l’orient de la nouvelle Zemble, mais qu’étant de retour la Compagnie des Indes qui avoit intérêt que ce passage ne fût pas découvert, empêcha ces Navigateurs de retourner. Voyez le Recueil des voyages du nord, page 200. Mais la Compagnie des Indes de Hollande crut au contraire qu’il étoit de son intérêt de trouver ce passage ; l’ayant tenté inutilement du côté de l’Europe, elle le fit chercher du côté du Japon, & elle auroit apparemment réussi, si l’Empereur du Japon n’eût pas interdit aux étrangers toute navigation du côté des terres de Jesso. Ce passage ne peut donc se trouver qu’en allant droit au pole au-delà de Spitzberg, ou bien en suivant le milieu de la haute mer, entre la nouvelle Zemble & Spitzberg, sous le 79 degré de latitude : si cette mer a une largeur considérable, on ne doit pas craindre de la trouver glacée à cette latitude, & pas même sous le pole, par les raisons que nous avons alléguées ; en effet, il n’y a pas d’exemple qu’on ait trouvé la surface de la mer glacée au large & à une distance considérable des côtes, le seul exemple d’une mer totalement glacée est celui de la mer noire, elle est étroite & peu salée, & elle reçoit une très-grande quantité de fleuves qui viennent des terres septentrionales & qui y apportent des glaces, aussi elle gèle quelquefois au point que sa surface est entièrement glacée, même à une profondeur considérable, &, si on en croit les historiens, elle gela du temps de l’Empereur Copronyme, de trente coudées d’épaisseur, sans compter vingt coudées de neige qu’il y avoit par dessus la glace : ce fait me paroît exagéré, mais il est sûr qu’elle gèle presque tous les hivers, tandis que les hautes mers qui sont de mille lieues plus près du pole, ne gèlent pas ; ce qui ne peut venir que de la différence de la salûre & du peu de glaces qu’elles reçoivent par les fleuves, en comparaison de la quantité énorme de glaçons qu’ils transportent dans la mer noire.

Ces glaces, que l’on regarde comme des barrières qui s’opposent à la navigation vers les poles & à la découverte des terres australes, prouvent seulement qu’il y a de très-grands fleuves dans le voisinage des climats où on les a rencontrées, par conséquent elles nous indiquent aussi qu’il y a de vastes continens d’où ces fleuves tirent leur origine, & on ne doit pas se décourager à la vûe de ces obstacles ; car, si l’on y fait attention, l’on reconnoîtra aisément que ces glaces ne doivent être que dans de certains endroits particuliers, qu’il est presqu’impossible que dans le cercle entier que nous pouvons imaginer terminer les terres australes du côté de l’équateur, il y ait partout de grands fleuves qui charient des glace, & que par conséquent il y a grande apparence qu’on réussiroit en dirigeant sa route vers quelqu’autre point de ce cercle...

Fin de citation.

     Que dire de plus sur le fait (comme nous le raconte si bien le comte de Buffon) qu'il existe bien au delà d'une certaine latitude voisine du Pôle nord , une mer libre de glace et Buffon nous invite donc paradoxalement en partant de l'Europe et pour rejoindre la Chine et le Japon par le passage nordique tant recherché de foncer droit vers le pôle pour rejoindre la mer parfaitement navigable qui s'y trouve.

     Il nous faut noter que dans l'émission de radio mentionnée plus haut un certain paléontologue, Dr Es Sciences, (que nous ne nommerons pas pour le mettre vraiment mal à l'aise), nous précise que Buffon en découvrant des dents de mammouths qu'avait envoyées la Russie à Paris, en avait déduit qu'il s'agissait d'éléphants qui seraient passés du Midi vers le Nord, et qui avaient dû s'adapter au climat qui avait changé à l'époque. C'est alors que notre paléontologue affirme que cela n'est pas tout à fait vrai, parce que le mammouth dit-il a vécu dans des périodes froides avec de longs poils, et il ajoute que Buffon a donc bien réalisé que ces espèces d'éléphants étaient des espèces perdues qui n'existaient plus aujourd'hui. C'est d'ailleurs ce qui sera développé ultérieurement par Cuvier.

     Ce paléontologue réputé aurait subtilement certainement évité d'évoquer cette affaire de mammouths, s'il avait lu certains articles d'ARTivision , et en particulier celui placé à :


, où il est mentionné ce petit paragraphe, lourd de signification :

" Est-il besoin de révéler ici que l'on n'a pas arrêté depuis, de découvrir des animaux congelés (et en particulier des mammouths), dans les zones arctiques et que par exemple en 1906, ce fut un mammouth presque entier découvert près de la grande île de Liakhov dans l'archipel de la Nouvelle Sibérie. Ce mammouth est depuis 1998, exposé dans la Galerie de Paléontologie du Muséum National de l'histoire Naturelle de Paris. On discute toujours sur la nature du phénomène qui a congelé ces animaux, alors que certains d'entre eux, avait encore de l'herbe dans la gueule, qu'ils n'ont même pas eu le temps d'avaler, à cause de la soudaineté du phénomène. "

     Voilà, selon nous bien sûr, des détails absolument importants, qu'un spécialiste du Muséum National d'Histoire Haturelle, se devait de vérifier pour en comprendre les extraordinaires tenants et aboutissants.

     Il est tout de même curieux que Buffon soit déjà vers 1850, au courant de cette affaire incroyable de Mer libre, et que de nos jours, les médias qui ont pignon sur rue, n'en parlent jamais.

     Mais il y a aussi un autre auteur qui évoque les mêmes faits polaires étranges que Buffon.      Voici cet ouvrage que nous avons en mains, et dont on peut trouver l'url tel que :



      Effectivement dans l'ouvrage de 1818 suivant :


     Nous découvrons alors en page 37, ceci :


      Une modeste traduction pourrait donner alors :

       "Le Capitaine Goulden, qui avait fait plus de trente voyages au Groenland, a rapporté à Sa Majesté, que, étant au Groenland pendant une vingtaine d'années, il fut en compagnie de deux Hollandais à l'est de l'île d'Edge. Comme les baleines fuyaient la côte, les deux Hollandais se déterminèrent à aller plus loin vers le nord, et après une quinzaine de jours, ils furent de retour. Ils dirent alors qu'ils avaient navigué jusqu'au 89 ° de latitude nord , et qu'ils ne rencontrèrent pas de glace, mais une mer libre et ouverte, et qui avait une configuration ressemblant à celle de la baie de Biscaye. M. Goulden, n'étant pas satisfait par cette brutale révélation, ils lui ont présenté quatre journaux de bord des deux navires, qui en témoignaient catégoriquement, et cela, en quatre minutes, reçu l'agrément de tout un chacun."

    Comme il serait intéressant n'est-ce pas, de retrouver la trace de la déclaration de ce Goulden, et bien sûr, aussi le nom de ces hollandais et surtout leurs journaux de bords, s'ils ont été conservés dans des bibliothèques !!!

      Autrement dit, tout se tient, et Buffon , a eu certainement en mains, les mêmes sources que celles de Mr Daines Barrington en 1818 , car on y retouve les mêmes déclarations.

      Bien sûr, dans cette affaire, le Webmaster d'ARTivision, n'est pas resté, les bras croisés, et nous avons écrit à l'Ambassade de Grande-Bretagne, et aussi à environ une dizaine d'associations Franco-anglaises pour qu'elles puissent nous aider à retrouver la trace de ce Monson, et aussi celle de ce Goulden.

      Nous avons écrit de même à l'Ambassade des Pays-Bas, et aussi à environ une dizaine d'associations Franco-neerlandaises à propos de cet hollandais, (à déterminer avec précision car hélas Buffon n'a pas cité son nom) qui a affirmé avoir été jusqu'au ras du pôle et qu'il y faisait aussi chaud qu'à Amsterdam en été.

      Nous avons même reçu déjà, une réponse importante de l'Institut l'Histoire Militaire des Pays Bas.

       La voici, pour les puristes :


     Le site ARTivision, pense que nos progrès en informatique et les consorts Google, nous permettront, assez vite, de retrouver les documents en question, et on aura ainsi la preuve indéniable, que l'on nous ment au plus Haut Niveau, sur cette affaire de mer libre au Pôle nord et de "trous polaires".

    Mais, voici un petit plus qui nous est donné par la revue dite sérieuse par les bien-pensants : "La Recherche" :


    Cette revue va nous permettre d'accéder, à un niveau de compréhension très philosophique, concernant la nature humaine.

    En effet, dans cette revue nous avons eu le bénéfice de découvrir un article de 4 pages sur le naturaliste Buffon, dont on vient de parler justement, ci-dessus :

    Voici donc, une partie du début du remarquable article de Mme Frédérique Rémy en question :


    Et voici aussi, la partie qui nous interpelle grandement :


    L'auteur reprend donc les affirmations vues plus haut concernant le capitaine Anglais Monson qui, en se dirigeant droit vers le Pôle, est arrivé dans une haute mer sans aucune glace. Il y a aussi, l'hitoire d'un hollandais qui a prétendu avoir été jusque sous le pôle, et qui affirma qu'il y faisait, aussi chaud qu'à Amsterdam en été. Mais, elle ne nous parle pas du nommé Goulden, qui a recueilli le témoignage de deux autres Hollandais, et qui lui dirent, qu'ils avaient été jusqu'au 89e degré de latitude, c'est-à-dire, à un degré du pôle, et que là, ils n'avaient point trouvé de glaces, mais une mer libre et ouverte, fort profonde et semblable à celle de la baye de Biscaye. Ces hollandais lui montrèrent quatre journaux des deux vaisseaux, qui attestaient la même chose.

     Malgré tout cela, cette scientifique continue à croire que tous ces gens ont menti, et que la mer libre de glace n'existe pas, alors qu'elle avait certainement plus de moyens qu'ARTivision, pour aller vérifier tout ce qui précède, et tout ce que nous affirme Buffon, et mettre ainsi la main, par exemple, sur les livres de bord, en question des hollandais et autres Monson anglais. Cette scientifique semble ignorer le fait, qu'en plein système moderne, analysé par toutes sortes de médias prétendus évéillés, on nous a parfaitement et sournoisement mystifiés, dans de nombreux cas, comme par exemple, l'affaire du Crash de Missouri en Mai 1941, l'affaire de Pearl Harbor en Déc. 1941, l'affaire du crash de de Roswell en Juillet 1947, l'affaire de l'assassinat du Président Kennedy en Nov. 1963, l'affaire du débarquement bidon des américains sur la Lune en Juillet 1969, l'affaire de la destruction des tours jumelles de New-York en Sept. 2001... etc..., et bien d'autres affaires encore cachées...

     Voir quelques unes de ces affaires dans nos articles :




     Alors, il faut savoir que le niveau du secret concernant l'affaire de la Terre creuse , est au-dessus de tout ce qui précède et donc tout est fait, pour nous cacher la Vérité sur cette affaire, et cette scientifique une fois plus... voir notre article clef :


, montre son obstination, à se laisser leurrer par ses pairs et consorts. C'est son droit le plus absolu. Mais le site ARTivision lui, poursuivra sans relache, sa quête d'une vérité inouïe, qui concerne l'humanité entière, et que l'on nous cache en Très Haut lieu, pour de vulgaires questions de prestige national, et de dérisoires sujets économiques et militaires. Le document ci-dessus, de l'Institut l'Histoire Militaire des Pays Bas. est la la preuve tangible que nous ne nous tournons pas les pouces de satisfaction, dans la connaissance de l'état de la situation géographique actuelle de notre planète.

      A bon entendeur salut...

i) Quand la "Bande déssinée", nous conduit à découvrir une neuvième inspiration :

      Rappelons à toutes fins utiles, que cet article n'est pas du tout une thèse scientifique rigoureuse, (comme certains détracteurs le souhaiteraient sans doute), mais plutôt une sorte de causerie au clair de Lune, au pied du volcan tropical La soufrière, où nous habitons, et causerie telle qu'elle avait lieu autrefois, quand le modernisme n'était pas entré dans les mœurs. C'est aussi une sorte de conte philosophique antillais à la veillée, et ce conte inclut le fait que certains auteurs aient eu justement l'audace de nous sortir des textes qui parlent d'une terre fertile et luxuriante en pleine région polaire. La non orthodoxie, de ces récits extraordinaires, ne peut que nous interpeller ,, et nous pensons qu'il s'agit là de documents initiatiques sans doute élaborés, soit par une véritable connaissance secrète de l'auteur, soit encore par une Force informative subconsciente latente, venant du fond des âges, ou d'un Maître en mission.

      Il n'y a pas si longtemps au Fort Delgrès de Basse-Terre en Guadeloupe, s'est tenu un forum de la BD, où les plus grands spécialistes du genre, montraient leurs œuvres. Nous avons étonné tout un chacun, en prétendant que nous recherchions en priorité un dessinateur de BD Norvégien, pour l'inviter à sortir un album très classique, sur l'histoire du "Smoky God", de l'écrivain nord-américain Willis George Emerson, paru en 1908 . Hélas il n'y avait aucun dessinateur norgévien, dans le coin et tout le monde a voulu prendre notre photo, quand nous avons sorti le Paris Match 1028 du 18 Janvier 1969, où l'on voit à vue d'œil, une super structure gigantesque placée sur la face cachée de la Lune. Mais, ensuite ce fut tout. Ces messieurs spécialistes de la BD, ont replongé dans leur petit train-train quotidien, et pas un ne nous a contacté, pour en savoir plus sur l'ouvrage extraordinaire "Smoky God", (que nous avons été, rappelons le, le premier à traduire gratuitement sur le Web Français). Ils s'en mordront les doigts, car le Temps des Révélations, est bien arrivé, et ils ont loupé le coche comme beaucoup d'autres. Ah s'ils avaient au moins lu, cet épisode en BD de Russ Manning de Tarzan à Pellucidar, d'après l'œuvre de Edgar Rice Burroughs:


     Il nous faut maintenant savoir que, le texte d' Edgar Rice Burroughs, nous présente l'histoire de David Innes, ingénieur des mines, qui a accepté de financer la construction d'un excavateur de type nouveau inventé par son ami Abner Perry. Les deux hommes effectuent un test dans le désert du Sahara, et tombent dans le monde intérieur inconnu de Pellucidar. Donc il n'est pas du tout question ici du Pôle Nord. Voir le tome 1 sur le site à :


     C'est donc Russ Manning lui-même, qui autour de 1970, a imaginé cette affaire de voyage de Tarzan en dirigeable vers le Pôle Nord. Bravo à lui, car cela montre qu'il connaissait parfaitement, la théorie de la Terre creuse, et l'on va voir ci-dessous pourquoi...(Cette théorie, on le sait est parfaitement bien occultée dans notre enseignement scolaire puisque nous-mêmes, nous l'avons souvent dit, nous ne l'avons découverte qu' autour de 1972, après avoir pris lecture de l'ouvrage désormais incontournable sur le sujet de R.Bernard: La Terre creuse de 1971 ).

      En effet, Voici donc, grâce à l'amabilité de notre ami Joël Baran, quelques vignettes d'une BD réalisée, on le sait par Russ Manning , et concernant l'affaire du monde de Pellucidar. Ces vignettes sont parues en France, journellement par bandes de trois au maximum, du 23 Nov. 1971 au 29 Juillet 1972, puis groupées dans la revue HOP n° 42 de 1987. On y voit alors Tarzan monter dans un Zeppelin pour se rendre au pays de Pellucidar en passant.... par l'ouverture du pôle Nord, vous l'avez bien lu....Voici donc quelques éléments choisis, de cette bande dessinée remarquable hélas en noir et blanc (Tout internaute qui pourrait avoir cela en couleur, serait bien sûr plus que béni) :






     Vous avez bien noté que dans cette BD, il est mentionné que Pellucidar se trouve au centre de la Terre que l'on peut y accéder, soit par l'insolite ouverture du Pôle Nord, soit à travers le seul autre chemin que Tarzan connaisse, c'est-à-dire une couche de 800 km de roche, (donc sans doute par des tunnels connus secrets de lui). Il y a aussi cette information qu' à l'ouverture polaire le brouillard est éternel à cause de la rencontre de l'air froid du Pôle et l'air chaud qui monte du centre de la Terre à travers un tunnel de 800 km.


     De plus on apprend que dans le trou polaire, il faut suivre une route en spirale car la boussole (le compas) est inutilisable :


      Mais il y a aussi le fait qu'à intérieur de la Terre existe un Soleil et que donc l'horizon qui n'est plus une ligne droite, mais une surface courbée qui remonte toujours plus.


     Pas mal n'est-ce pas cette imagination hors norme de l'auteur !!!

      Cependant, si l'on voit dans ces quelques images, déjà apparaître des reptiles volants préhistoriques, nommés des Ptéranodons, nous ignorons, si dans le reste de la BD, il est fait aussi mention des mammouths. En tout cas, bravo donc à l'imagination si fertile de Russ Manning, qui nous laisse dès lors pantois, et surtout, imagination qui tend à s'aligner parfaitement, sur ce que nous dit William Reed dès 1906 dans son ouvrage "Fantôme des pôles", , et bien d'autres auteurs, comme par exemple Raymond Bernard, dans son ouvrage incontournable de 1964 "the Hollow Earth" que Russ Manning avait probablement lus...

     Á vous de juger tout cela...

     Mais nous avons aussi une autre BD, qui sans aller aussi loin dans l'audace d'Edgar Rice Burroughs, a du tout de même dû puiser son inspiration, dans des couloirs d'un subconscient quelconque :

nbsp;    Voici en effet, la couverture et quelques vignettes de la BD intitulée : "Le secret de l'Antarctique", d'Henri Vernes & Dino Attanasio, publiée par Claude Lefrancq en 1989, et qui est l'adaptation du roman homonyme "Le secret de l'Antarctique" du même Henri Verne, et publié par Marabout, en 1965 :




     Nous n'avons hélas pas le privilège de posséder ni le livre, ni la BD en question, et nous serions très heureux d'apprendre si l'auteur mentionne aussi la présence de mammouths. Merci à l'internaute béni qui pourra nous fournir ce renseignement.

     Notez bien cependant d'une part, l'explication aberrante, qui justifie géologiquement la présente de cette zone tropicale en plein Pôle sud, exactement comme celle apportée pour expliquer l'existence de l'oasis de Benguer, présentée plus haut, (Voir le "Science et Vie" n°510 de Mars 1960), et d'autre part, notez aussi l'astuce du brouillard, qui nous a caché depuis nos progrès en aviation, cette merveilleuse contrée.

     Tout cela nous interpelle tout de même, assez royalement, car à notre avis, en 1965, quand Henri Vernes a publié son roman, le survol aérien des deux pôles, faisait déjà l'objet une interdiction mondiale.

     A vous de juger...

Indice n°14 : Quand on s'interroge, sur la teneur de certains films, à l'affiche pendant la période de Noël 2013.

     En effet, le 22 Décembre 2013, nous avons eu droit aux films suivants de la Télévision Française :

 


      Dans le premier documentaire, qui nous vient de la chaine ARTE, on aperçoit une impressionante migration de cervidés ( élans et consorts), qui nous dit-on, se dirigent tous, vers le Nord. Mais, en ce qui concerne la raison de cette gigantesque fuite en avant vers cette zone officiellement, glacée et désertique qui entoure le Pôle Nord, où en principe, il ne doit pas se trouver, une nourriture habituelle pour ces animaux, c'est le silence de la tombe.

     Quant au deuxième film, (qui n'est pas différent de beaucoup d'autres concernant les voyages au centre de la Terre) , il n'est qu'une grossière adaptation très classique du livre de Jules Verne de 1864. Il est évidemment, interdit aux très jeunes enfants (alors que l'on sait maintenant d'après Olaf Jansen, et quelques autres, l'émerveillement qui règne à cet endroit pour les curieux de 7 à 77 ans), et surtout, on sait que ce genre de film est souvent fait pour susciter la Peur et l'angoisse, chez le téléspectateur et ARTivision, et c'est pour cela, que nous reprenons le passage suivant de notre article clef, qui nous invite grandement à retrouver les vertus de la Nature:


, où l'on peut lire ceci :

     "De même tant que vous n'aurez pas compris qu'il faut fuir toute information vous apportant des images montrant la Peur, la Haine, les crimes, les massacres, etc ..en somme tout ce qui est négatif, vis à vis de l'Esprit d'Amour, vous pataugerez dans la violence jusqu'au cou et ce sera vous même, qui en serez responsable en créant ce qu'on appelle un égrégore vibratoire de basse énergie ( Note du Webmaster : certains l'appellent le Diable), qui vous réclamera toujours plus de sang. Le Très Haut vous a donné votre libre arbitre, il ne saurait vous l'enlevez en vous promettant une punition quelconque. Votre seule punition, est celle que vous avez vous-même choisie. Mais rassurez-vous, vous avez encore le moyen d'agir sur cette situation ( Et il faut faire cependant très vite car le temps presse) en refusant d'accepter de regarder des films noirs et d'épouvante, de lire des romans noirs où règnent violence, crimes et exactions de toute nature, d'écouter de la musique qui déprime déjà les plantes, etc... alors et alors seulement, il vous sera peut-être possible de retrouver assez tôt, Paix et Sérénité, au sein d'un Âge d'Or retrouvé.."

    Disons aussi cependant, pour compléter ce qui précède, que :

     - Les pensées enracinées dans la Peur produisent une énergie qui contracte, referme, attire, court, cache, entasse et blesse.

     - Les pensées enracinées dans l'Amour produisent une énergie qui s'étend, s'ouvre, envoie, reste, révèle, partage et guérit..

     et aussi que :

     Le secret de la Vie n'est pas d'avoir tout ce que la société actuelle par sa nature, nous porte à désirer, mais plutôt de désirer tout ce que l'on a en Soi et dont on ignore souvent la nature.

    Par exemple, si vous arrivez à projeter votre corps astral (celui qui, dans votre sommeil pendant que vous rêvez, voyage hors de votre corps physique, et non encore admis dans nos universités), alors vous n'aurez plus besoin d'un poste de télévision pour aller visiter n'importe quel lieu sur cette Terre, mais aussi, et cela est plus merveilleux, n'importe quel lieu en dehors de la Terre... D'après l'ouvrage "Nouvelles Révélations" de Neale Donald Walsch publié aux Editions Ariane au premier trimestre 2003 ""

    Les bien-pensants vont encore se tordre de rire en douce, mais ils feraient mieux d'essayer de comprendre pourquoi l'information essentielle qui suit plus bas, et qui concerne la cosmonaute Marina Popovitch, n'a eu aucun écho dans les médias qui ont pignon sur rue, car elle remet en cause totalement leurs affinités, pour les informations négatives :

    Tout cela confirme parfaitement, cette affaire vue dans plusieurs articles ayant trait à cet égrégore négatif entourant en ce moment la Terre, et que vient de mettre admirablement en exergue le colonel et cosmonaute russe Marina Popovitch dans un document très important placé à :


     Nous vous invitons à sauvegarder cette page, car elle pourrait disparaître, par enchantement, comme celle du Griffith Observatory dont nous avons parlé dans divers articles.

     Mais revenons, à Marina Popovitch, dont il convient de bien regarder la frimousse:


      Vous avez bien noté, nous l'esperons, que cette scientifique déclare que "... les scientifiques estiment que le chaos émotionnel humain perturbe énormément la Terre, qui réagit de plus en plus violemment à cette saturation. Ce qui doit être porté à la connaissance des populations et doit absolument déclencher un changement radical de tous nos comportements."

      et aussi surtout :

"..Nous avons ainsi découvert que ce champ est un tissu éthérique chargé d’émotions. C’est pourquoi il est nécessaire de contrôler nos passions. Chacun de nous a le pouvoir d’affecter ce champ de manière positive ou négative. Toute la négativité exprimée, comme la haine et la peur, a une incidence directe sur l’état de la planète. La Terre réagit violemment à nos pensées et nos sentiments, et elle émet un type de rayonnement qui se répercute sur les modèles climatiques. Les éléments sont comme des anticorps planétaires.."

     Les réalisateurs de films auraient pu nous emerveiller, si, en plus de l'histoire fantastique du "Smoky God" vue plus haut, ils avaient eu sous la main l'histoire racontée en exclusivité par Raymond Bernard, dans son ouvrage de 1964 :

  

     Pour les puristes, qui apprécient, à juste titre, les documents originaux, voici de quoi il s'agit :

  

     Cette histoire, nous vient donc d'un certain Dr Nephi Cottom de los Angeles, ( hélas nous n'avons pas pu, déterminer si ce Docteur, avait publié un livre), qui raconte une aventure extraordinaire, arrivée à un de ses patients qui habitait la Norvège, et qui prétend avoir un jour voulu avec un ami, aller aussi loin que possible dans le Nord, avec un petit bateau de pêche muni d'une voile et rempli de provisions pour près d'un mois. Au bout de ce mois de navigation, ils ont pénétré parait-il, dans un étrange pays où il faisait si chaud qu'ils n'arrivaient pas à dormir. Puis ce patient explique : " Nous vîmes plus tard quelque chose de si étrange que nous en restâmes muets de stupeur. En pleine mer, devant nous, se dressait soudain une sorte de grande montagne dans laquelle, à un certain endroit, l'océan semblait se déverser. intrigué, nous continuâmes dans cette direction et nous nous trouvâmes bientôt en train de naviguer dans un vaste cañon qui conduisait au centre du Globe. Nous n'étions pas au bout de nos surprises. Nous nous rendîmes compte un peu plus tard qu'un soleil brillait à l'intérieur de La Terre."
    Nous ne pouvons, pas bien sûr ici rapporter tout ce que ce patient a révélé de son extraordinaire récit, où il est fait aussi mention, entre autres choses, de plantes et animaux et même d'humains gigantesques, et il est étonnant qu'un tel récit soit passé si inaperçu (Les services secrets américains ou autres, ont dû agir en douce), alors qu'il déclasse de loin les récits les plus imaginatifs comme ceux de Gulliver, mais il est aussi prenant que celui duSmoky God, aussi mentionné dans le texte en anglais juste ci-dessus.

     Alors Messieurs les journalistes et consorts blasés, (qui risquent assurément leur vie dans des reportages dérisoires, concernant des belligérants fanatiques de diverses religions), prenez vite l'avion, pour aller retrouver avec une résolution inégalée, la lettre inestinable, de ce patient du Dr Nephi Cottom, et lettre qui probablement se trouve dans les dossiers du Dr Raymond Bernard ( qui en réalité s'appelait Walter Seigmeister), si un quidam ignare, ne les a pas balancé à la poubelle. Cette lettre à notre avis, si elle est un jour retrouvée, dépassera alors de loin la valeur d'un tableau éminent de Picasso.

Indice n°15 : Quand Le Maître tibétain : Lobsang Rampa, toujours décrié par des journalistes et consorts ignares, en dit bien plus sur l'affaire de la Terre creuse...

Rappelons pour commencer que ce Lobsang Rampa est l'auteur du best-seller paru en Angleterre en 1955 et qui déffraya terriblement la Chronique : "The Third eye" :

 
 


En effet les révélations de cet auteur en 1955 ont echappé (et continuent à le faire) à tout rationalisme enseigné dans nos universités Et en particulier il affirme que les lamas Tibetains lui ont ouvert par une opération très spéciale un Troisième œil ( d'ou le nom de son ouvrage) et en mémoire de cette opération pratiquée pendant de lustres par ces maitres tibétains, des siècles après, les gens d'Orient qui voulaient montrer leur respect pour ces Maîtres, utilisèrent une pastille écarlate nommée le signe du Tilac qu'ils placèrent au milieu du front juste au dessus de la glande pinéale. Cela n'est pas de l'imagination puisqu'il en reste quelque chose sur les sculptures en bois des Indes



      Et cela n'a pas l'air d'être une égratignure insignifiante n'est-ce pas que cette ouverture bien circulaire au milieu du front de cette statue du XIIè siècle présentée par la revue hélas disparue Planète. Libre à vous d'imaginer donc son utilité !!

    Ce lama dit aussi, (comme le prétend le démontrer le site ARTivision), que "le Passé de la Terre" est bien plus extraordinaire, que l'on ne pourrait jamais se l'imaginer.

      Pour en savoir bien plus sur les révélations hors normes, de ce lama prière de se reporter à notre article :


     Disons aussi que les détracteurs zélés de ce Lobsang Rampa n'ont pas du tout pu concevoir que les grands Maitres Tibétains (voyant combien son corps physique avait été torturé et martyrisé), aient décidé de lui offir un nouveau corps plus agréable à supporter. Ces détracteurs zélés ignoraient totalement le phénomène de Channeling ou simplement le phénomène, que les psychiatres appellent pudiquement le dédoublement de la personnalité, alors que dans certains des individus, il peut cohabiter ensemble, plusieurs personnalités totalement étrangères l'une à l'autre. Le quotient intellectuel est différent, la voix, et l'écriture, et les habitudes, sont différentes. Nous avons nous-même connu une personne nommée Emmanuel, qui avait au moins 5 personnalités différentes, et nous en parlons justement d'une manière très succincte dans nos articles :



      Rappelons en passant, que dans ce dernier article, qu'un de ces personnages par la bouche d'Emmanuel , nous avait dit, alors que nous ne lui avions rien demandé, qu'il "... nous connaissait depuis 2000 ans".

     D'autre part, si vous n'avez pas vu le téléfilm américain intitulé "Sybil "réalisé en 2007 par Joseph Sargent et basé sur le livre de la journaliste scientifique Flora Retha Schreiber intitulé aussi Sybil, paru aux USA en 1973, alors regardez bien ces deux photos :

 


     Sur la première photo, Margaux, est bien officiellement qualifiée d'aveugle. Sur la deuxième photo, elle ne l'est plus, et peut vous décrire par exemple, votre habillement dans le moindre détail.

     Pour en savoir plus, lisez alors ceci que le 08/02/2010, nous avons reçu du fidèle ami Jérémy :

----- Original Message -----
From: Jérémy N...........
To: fred.idylle@wanadoo.fr
Sent: Sunday, February 07, 2010 7:45 PM
Subject: Une affaire de multiples personnalités.

          Bonjour Fred,

     J'étais en train de lire votre remarquable article concernant le Lama Rampa, et à la fin de votre article, vous parlez du cas de gens ayant des personnalités multiples. Il se fait que récemment, je suis tombé sur cette intriguante histoire, qui mérite vraiment d'être visionnée :


     Vous souhaitant de bonnes choses, je vous dis à bientôt.

          Cordialement Jérémy.


     Merci mille fois à Jérémy, pour cette sublime vidéo.

     Le site ARTivision, qui justement le 8/02/2010 au matin, a dépassé le million de visiteurs, accorde dans cette affaire, très peu de crédit, aux déclarations des psychiatres et autres psychologues, mettant en avant, leurs bancales théories freudiennes, pour expliquer le phénomène. Pour nous, il est de loin préférable, d'admettre simplement, que cette jeune fille, sensible à des vibrations très particulières, sert malgré elle, de canal privilégié à des entités évoluant dans un univers parallèle. Point barre.

Après avoir effleuré le niveau de certaines révélations extraordinaires de Lobsang Rampa, voyons maintenant comment il aborde la thèse de la Terre creuse, qui n'est pas pour lui une théorie, mais un fait clair et net.

     Précisons d'abord que l'affaire de la Terre creuse n'est pas expliquée dans le fameux "Troisième Oeil" dejà présenté plus haut, mais dans un autre extraordinaire ouvrage (qui a dû bien faire rire sous cape à l'époque les géographes et autres géologues agrégés de la Faculté), "Twilight" , publié d'abord de Grande Bretagne chez Corgy Books n° 05520997675, en 1975, puis en français en fin de la même année sous le titre "Crépuscule" chez J'ai LuA 226 , dans la prestigieuse collection, hélas disparue : "L'aventure mystérieuse du cosmos et des civilisations disparues", et actuellement, ce livre porte le n° 1851 dans la collection "L'Aventure Secrète".

    Cet ouvrage inoui , nous introduit franchement dans le contexte incroyable des ouvertures polaires et de la Terre creuse, contexte très cher à ARTivision.

  


    Ce contexte est prolongé dans les ouvrages ci-après désignés :

  


     Lobsang et son maître, sont entrain d'explorer un long tunnel extraordinaire, sorte d'épine dorsale de la planète, taillée dans le roc à l'époque de l'Atlantide...

     " Lobsang, me dit mon guide, il y a sur cette terre de nombreuses choses que les gens ne comprennent pas ; il y a également des choses à l'intérieur de la terre, car, contrairement à la croyance commune, la terre est en fait creuse, et il existe une autre race de gens vivant à l'intérieur de cette terre. Ils ont atteint à un plus grand développement que nous, et il arrive que certains d'entre eux sortent de la terre dans des véhicules spéciaux".

     S'arrêtant, il désigna l'une des étranges choses sur les peintures, puis poursuivit : "Ces véhicules sortent de la terre et volent autour d'elle afin de voir ce que font les gens, et pour s'assurer que leur sécurité n'est pas menacée par ceux qu'ils appellent les concurrents".

     Je pensai que l'intérieur de la terre était un lieu bien étrange où vivre ; il devait y faire affreusement sombre, et j'y aurais eu très peur, moi à qui il faut le réconfort d'une lampe dès que vient l'obscurité. Mon guide sourit et dit, comme s'il avait deviné ma pensée : " Mais, Lobsang, l'intérieur de la terre n'est pas obscur ; ils ont un soleil, un peu comme le nôtre, mais plus petit et beaucoup plus puissant. Ils sont beaucoup plus intelligents que nous. Mais dans le futur, vous apprendrez beaucoup de choses sur les gens de la terre intérieure. Venez, maintenant, Lobsang. "

     Et plus loin on trouve finalement :

     "....Ceci est un passage conduisant au monde intérieur. Nous pensons qu'il a été scellé par les ouvriers du monde intérieur afin de préserver leur civilisation lors du déluge qui frappa cette terre. Nous croyons que si ceci était ouvert, je veux dire si nous pouvions l'ouvrir, les gens nous assailliraient et nous écraseraient pour avoir osé violer leur intimité. Nous, lamas de rang supérieur, sommes souvent venus en ce lieu pour essayer, par la télépathie, de communiquer avec ceux en dessous. Ils ont reçu nos messages, mais ils se refusent à avoir quoi que ce soit à faire avec nous ; ils nous disent que nous aimons la guerre, que nous sommes aussi ignorants que des enfants qui essaieraient de faire sauter le monde ; ils nous ont dit, par télépathie, qu'ils avaient l'œil sur nous et qu'ils interviendraient s'ils jugeaient nécessaire de le faire. Nous ne pouvons aller plus loin : ceci est la fin, c'est la ligne de séparation entre deux mondes ".

      Nous espérons que l'éditeur nous pardonnera cette incursion dans le texte du livre en question et souhaitons qu'il ne prenne pas ombrage du fait que nous y avons extrait ces phrases si importantes pour la suite de notre article.

      Vous avez bien noté, nous l'espérons, qu'à l'époque, les gens de l'intérieur, refusaient de prendre contact avec nous, car notre mentalité n'excède pas celle des enfants ignorants, jouant à une sorte de Monopoly militaire, où règnent agressivité et violence.

     Mais les choses ont changé et les Maîtres de la Confédération Galactique, ont décidé d'agir en accord avec les gens de l'intérieur, pour remettre à zéro, les compteurs de cette planète Terre. Donc patience, et ouvrez l'œil...

      Il n'est pas besoin en effet d'insister sur le fait que les conflits armés pullulent sur cette planète et certains sont même arrivés à croire qu'en se suicidant et en tuant en même temps, des dizaines de personnes, ils vont pouvoir être adulés et choyés dans l'au-delà. Il ne savent pas que leur prétendu sacrifice de kamikazes, et leur désir absolu de vengeance, dans quelques années très proches, seront considérés comme ayant été, totalement vains et inutiles.

     Disons en passant, et nous l'avons déjà spécifié dans d'autres articles du site ARTivision, que ce site devrait être considéré comme un site anti-suicide, car ne dit-on pas souvent, "Aux innocents les mains pleines", alors qu'en fonction des incroyables découvertes de ce site, à ceux qui mettent fin à leurs jours délibérement sans vouloir attendre un peu que la Révélation proche arrive, on devrait dire : "Aux innocents les mains vides".

     En voilà deux, qui n'ont pas eu la chance de connaître ARTivision, avant de commettre leur forfait :



     Nous avons bien sûr, supprimé la photo de la jeune fille, pour ne pas augmenter encore le chagrin et l'amertume, de ses proches.

     Les Âmes des deux protagonistes en question, doivent désormais comprendre, peut-être mieux que nous, la phrase du Grand Maître, souvent mise en relief dans nos articles :

Tu es dans le monde, mais tu n'es pas de ce monde
I1 est inutile de laisser les façons d'être du monde t'enfoncer...

     
Quant à ceux, qui voudraient immiter sans réfléchir longuement, ces protagonistes, il ne nous reste qu'à leur dire : À bon entendeur salut...

     De plus certains internautes ont du mal à assimiler le fait que l'on est, que des minus, vis à vis ces peuples évolués, qui ne veulent pas ouvertement intervenir dans nos scabreuses affaires.

     En Avril 2005, un internaute nous disait :

     "A vrai dire la théorie de la Terre creuse me revient sans arrêt à l'esprit et j'essaie de la fuir, mais je n'y arrive pas vraiment; elle est tellement merveilleuse ! Par contre elle porte tellement de conséquences si elle vraie, qu'elle en est effrayante. Cette révélation va bouleverser le monde, quand les preuves seront là. "

     Que penser de tout cela ? A notre avis, seule la peur de l'inconnu et, de ce qui remet en question notre savoir intime, peut distiller cette notion d'angoisse évoquée par cet internaute au sujet de cette théorie de la Terre creuse.

     Si les habitants de l'intérieur, beaucoup plus évolués que nous, voulaient nous envahir et nous imposer leur système de vie, ( comme dans le style du livre et du film "La guerre des mondes"), il y a longtemps qu'ils l'auraient fait. Mais tout au contraire, il faut savoir que vu, (nous l'avons déjà dit) notre agressivité à tous les niveaux et notre attitude conquérante, belliqueuse et guerrière, ils ont hésité des siècles avant de nous contacter. Mais, il est désormais, Grand Temps que tout cela change, pour que cette Terre retrouve, la Paix et l'harmonie, et enfin l'âge d'Or, dont parlent si justement nos admirables légendes.

     Pour nous, la découverte d'un monde nouveau de sagesse sous nos pieds ou même sur la Lune ne peut que nous réconforter en des lendemains meilleurs. Mais encore faudrait-il que nos gouvernants vendent la mêche, mais ils préfèrent évidemment le statut-quo, où ils savent nous mener efficacement par le bout du nez.

     Mais peut-être est-il ici le moment de transcrire ce petit plus du du Grand Maître concernant ce qu'est la Vie, et ce qu'est aussi, notre aptitude à l'appréhender.

Qu'attends-tu de la vie?
T'attends-tu au meilleur.
ou es-tu de ceux qui ont toujours peur que le pire arrive,
que les choses tournent mal ?
Si oui, tu mérites ce qui t'arrive,
car tu attires à toi ce que tu aimes
ou ce que tu détestes et crains.
Lorsque ta conscience est négative,
tu attires à toi la négativité comme un aimant attire 1'acier,
et tu te trouveras en compagnie d'âmes qui te ressemblent,
car qui se ressemble s'assemble.
Lorsque ta conscience sera d'amour,
quand tu seras débordant des joies de la vie
et quand ton cœur sera rempli de gratitude pour tous et tout,
tu te surprendras à attirer vers toi
les âmes heureuses, et joyeuses

qui irradient I'amour et la joie où qu'elles aillent.
Ta vie sera remplie de ce que la vie peut offrir de meilleur.
Pourquoi ne pas voir le meilleur en chaque situation ?
Visualise le meilleur
qui est attiré à toi maintenant.

La petite voix : Eileen Caddy. Le Souffle d'or (1994).
Méditation pour le 26 Décembre, après adaptation d'ARTivision.


Donc une fois de plus... A bon entendeur Salut...

     Mais en augmentant le niveau, le Maître, a aussi dit , (que cela déplaise ou non, aux mécréants et consorts agnostiques, modernes de tout bord, fiers de l'être) :

Tu commences à comprendre
le mystère et le merveilleux qui demeurent
dans la Vie éternelle
et dans la réalisation de ton Unité
avec le Très Haut, le Créateur de la vie.

Pas à pas, tu avances et t'élèves,

empli de Paix , Tranquilité et de Sérénité

prenant conscience que puisque tout repose entre Ses mains,

il est inutile de t'inquiéter.

C'est lorsque tu essaies de regarder trop loin devant toi

que la vie devient un réel fardeau
,

et que tu apportes peur, incertitude et même manque de foi

et de croyance à beaucoup d'âmes.

Deviens comme un petit enfant, libre et joyeux,

et la vie sera pour toi une continuelle source de délices.

Crois en la vie et vis-la pleinement !


La petite voix : Eileen Caddy. Le Souffle d'or (1994).
Méditation pour le 1er Juillet, après adaptation d'ARTivision.


           Fred   IDYLLE

     Article mis en page le 24/11/2013, puis le 25/11/2013, puis le 26/11/2013, puis le 27/11/2013, puis le 28/11/2013, puis le 29/11/2013, puis le 30/11/2013, puis le 01/12/2013, puis le 02/12/2013, puis le 03/12/2013, puis le 04/12/2013, puis le 05/12/2013, puis le 07/12/2013, puis le 08/12/2013, puis le 09/12/2013, puis le 11/12/2013, puis le 12/12/2013, puis le 13/12/2013, puis le 14/12/2013, puis le 15/12/2013, puis le 16/12/2013, puis le 17/12/2013, puis le 19/12/2013, puis le 20/12/2013, puis le 23/12/2013, puis le 24/12/2013, puis le 26/12/2013, puis le 29/12/2013, puis le 30/12/2013, puis le 01/06/2014, puis le 25/06/2014, puis le 16/11/2014.

Pour tout contact : fred.idylle@orange.fr

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