Consultations pour cet article :
ARTivision est une page Web strictement personnelle de :

Fred.IDYLLE - COPY RIGHT 1997

Pour tout contact avec ARTivision
fred.idylle@orange.fr

Bonne lecture !
Communiquez nous vos commentaires.
Merci d'avance.
Adresse du site :
http://artivision.eu


Nouvel éclairage sur des croquis fantastiques, concernant la "vacuité intérieure", de notre planète .


I Introduction.

          En recherchant des infos spéciales sur La Terre creuse, nous sommes alors tombés sur des croquis surprenants, que nous allons vous présenter succinctement ici.

II Genèse de l'affaire.

a) Le croquis Bradshaw.


      À tout seigneur tout honneur, commençons par celui-ci connu dès au moins 1892 :


      Ce croquis est tiré de l'ouvrage de 1999, de l'écrivain britannique dont voici les images des couvertures:

  

      Nous avons été très surpris, de découvrir dans cet ouvrage, en page 54, le schéma en question montrant les ouvertures polaires et surtout le soleil central de la Terre :

    Ce schéma est extrait d'un ouvrage de 1892, d'un certain William R. Bradshaw, et dont le titre commence par : "The Gooddest of Atvatabar : Being the history of Discovery of the interior Words and Conquest of Atvatabar ".

      Donc ce Monsieur, avait déjà une idée bien avancée de la Terre creuse, surclassant de loin, les autres écrivains précurseurs audacieux, que nous allons présenter plus bas.

      Il va de soi que nous demandons avec la plus déférence à tout internaute pouvant découvrir cet ouvrage dans une grande bibliothèque quelconque, de nous en toucher deux mots...

Le 15 Juillet 2012, nous avons eu le grand privilège de recevoir la missive suivante de l'ami internaute Joël B.......:

From : Joël B.......
À : fred.idylle@orange.fr
Envoyé : Dimanche 15 Juillet 2012 à 13:42
Objet : croquis fantastiques: Le croquis Bradshaw.

           Cher Fred

     Le livre "The Gooddest of Atvatabar" est disponible en e-book sur l'excellent site du projet Gutemberg ou l'on peut découvrir beaucoup d'anciens ouvrages:


     et, peut être téléchargé gratuitement:

Title: The Goddess of Atvatabar
     Being the history of the discovery of the interior world
and conquest of Atvatabar.

Author: William R. Bradshaw.

    


     Mais peut-être vous l'a t-on déjà signalé...

     A noter que en cliquant sur l'onglet "bibrec" puis sur "les lecteurs ont aussi téléchargé", l'on arrive sur la page:



,qui présente d'autres ouvrages similaires invitant aussi à des voyages intérieurs peut être imaginaires...

     Bien cordialement (pluvieusement ici)

           Joël.


     Donc, en perspective, de nombreuses pages de traductions à effectuer, tout au moins, jusqu'à la découverte de cette affaire inouïe pour l'époque, de trous polaires, et surtout de Soleil central...

     Ce 30/07/2012, nous pensons que cette œuvre est un excellent roman de fiction, bien que le début de l'histoire, semble partir d'éléments vraissemblables, par exemple au chaptre 2 page 20, on trouve :

CHAPTER II.

THE CAUSE OF THE EXPEDITION.

     The Polar King, in lat. 84', long. 151' 14", had entered an ocean covered with enormous ice-floes. What surprised us most was the fact that we could make any headway whatever, and that the ice wasn't frozen into one solid mass as every one expected. On the contrary, leads of open water reached in all directions, and up those leading nearest due north we joyfully sailed.

     May the 10th was a memorable day in our voyage. On that day we celebrated the double event of having reached the furthest north and of having discovered an open polar sea.

     Seated in the luxurious cabin of the ship, I mused on the origin of this extraordinary expedition. It was certain, if my father were alive he would fully approve of the use I was making of the wealth he had left me. He was a man utterly without romance, a hard-headed man of facts, which quality doubtless was the cause of his amassing so many millions of dollars.

      Le Roi polaire ( The Polar king) étant le nom du navire affrété par un certain Lexington White (donc ce n'est déjà le nom de l'auteur), qui semble raconter cette incroyable aventure. Voici donc notre très modeste traduction :

L'origine de l'expédition

     "Le Roi polaire à la latitude de 84° et à la Longitude de 151°14' est entré dans un océan parsemé d'énormes blocs de glaces et ce qui nous a surpris le plus fut le fait que nous pouvions progresser entres ces blocs car la banquise n'était pas gelée en une seule masse solide comme on s'y attendait à le voir. Au contraire, des filets d'eau libre , partaient dans toutes les directions autour des blocs, et même vers le nord, où nous nous dirigions joyeusement.

     Le 10 Mai, fut une journée mémorable pour notre voyage, Ce jour là, nous avons célébré le double événement d'avoir d'une part atteint le point le plus septentrional connu, et d'autre part le fait d'avoir découvert une mer libre au pôle Nord .      Assis dans la cabine de luxe du navire , je m'interrogeais, sur l'origine de cette expédition hors normes. Il était évident que si mon père étaient encore vivant, il aurait totalement approuver, l'utilisation, que j'en avais faite, de la fortune qu'il m'avait laissée. C'était un homme très peu romantique, à cheval sur les faits bruts, et ces spécifications, lui avaient permis d'amasser des quantités de millions de dollars.
"

     Jusque là, le récit semble cohérent avec celui d'Olaf Jansen dans smokyGod.html

     Remarquons de l'auteur William R. Bradshaw, pouvait parfaitement avoir connu cette affaire de Mer libre du Pôle dans les récits de nombreux explorateurs qui y font allusion, et en particulier chez le Dr Elisha Kent Kane, qui fut un officier médecin (28 Fevrier 1820 – 16 Février 1857) de la Marine des USA, qui on le sait , publia en 1857 cet ouvrage :


     où, il est écrit ceci :


     Que l'on peut traduire :

" Il est impossible, en rappelant les faits relatifs à cette découverte,- La neige fondue sur les rochers, les troupes d'oiseaux marins, la végétation augmentant de plus en plus, l'élévation du thermomètre dans l'eau, de ne pas être frappé de la probabilité d'un climat plus doux vers le pôle. Mais signaler les modifications de température au voisinage de la mer libre, ce n'est pas résoudre la question, qui reste sans réponse : Quelle est la cause de la Mer libre ? "

     Mais c'est quand l'auteur aborde la notion de soleil central, que les différences sont notoires :

     Au chapitre VII, on trouve par exemple, page 40 :

     "We continued our voyage in the semi-darkness, the prow of the vessel still pointed to the centre of the earth, while the polar star shone in the outer heavens on the horizon directly over the rail of the vessel's stern.

     It did not appear to us that we were dropping straight down into the interior of the earth; on the contrary, we always seemed to float on a horizontal sea, and the earth seemed to turn up toward us and the polar cavern to gradually engulf us. The sight we beheld that day was inexpressibly magnificent. Five hundred miles above us rose the crest of the circular polar sea. Its upper hemisphere glowed with the light of the unseen sun. We were surrounded by fifteen hundred miles of perpendicular ocean, crowned with a diadem of icebergs!

     Glorious as was the sight, the sailors were terribly apprehensive of nameless disasters in such monstrous surroundings. It was impossible for them to understand how the ocean roof could remain [43] suspended above us like the vault of heaven. The idea of being able to sail down a tubular ocean, the antechamber of some infernal world, was incomprehensible. We were traversing sea-built corridors, whose oscillating floors and roof remained providentially apart to permit us to explore the mystery beyond.

     Mid-day on the 13th of May brought no sight of the sun, but only a deepening twilight, the dim reflection of the bright sky we had left behind. The further we sailed into the gulf the less its diameter grew. When we had penetrated the vast aperture some two hundred and fifty miles, we found the aërial diameter was reduced to about fifty miles, thus forming a conical abyss. We were clearly sailing down a gigantic vortex or gulf of water, and we began to feel a diminishing gravity the further we approached the central abyss.

     The cavernous sea was subject to enormous undulations, or tidal waves, either the result of storms in the interior of the earth or mighty adjustments of gravity between the interior and exterior oceans. As we were lifted up upon the crest of an immense tidal wave several of the sailors, as well as the lookout, declared they had seen a flash of light, in the direction of the centre of the earth!

     We were all terribly excited at the news, and as the ship was lifted on the crest of the next wave, we saw clearly an orb of flame that lighted up the circling undulations of water with the flush of dawn! We were now between two spectral lights—the faint twilight of the outer sun and the intermittent dawn of some strange source of light in the interior of the earth.

The sailors crowded to the top of both masts and stood upon cross-trees and rigging, wildly anxious to discover the meaning of the strange light and whatever the view from the next crest of waters would reveal.      "What do you think is the source of this strange illumination," I inquired of the captain, "unless it is the radiance of fires in the centre of the earth?"

     "It comes from some definite element of fire," said the professor, "the nature of which we will soon discover. It certainly does not belong to the sun, nor can I attribute it to an aurora dependent on solar agency."

     "Possibly," said Professor Rackiron, "we are on the threshold of if not the infernal regions at least a supplementary edition[44] of the same. We may be yet presented at court—the court of Mephistopheles."

     "You speak idle words, professor," said I. "On the eve of confronting unknown and perhaps terrible consequences you walk blindfold into the desperate chances of our journey with a jest on your lips."

     "Pardon me, commander," said he, "I do not jest. Have not the ablest theologians concurred in the statement that hell lies in the centre of the earth, and that the lake of fire and brimstone there sends up its smoke of torment? For aught we know this lurid light is the reflection of the infernal fires."

     At this moment a wild cry arose from the sailors. With one voice they shouted:


"The sun! The sun! The sun!"

     The Polar King had gained at last the highest horizon or vortex of water, and there, before us, a splendid orb of light hung in the centre of the earth, the source of the rosy flame that welcomed us through the sublime portal of the pole!

     As soon as the astonishment consequent on discovering a sun in the interior of the earth had somewhat subsided, we further discovered that the earth was indeed a hollow sphere. It was now as far to the interior as to the exterior surface, thus showing the shell of the earth to be at the pole at least 500 miles in thickness. We were half way to the interior sphere.

     Professor Starbottle, who had been investigating the new world with his glass, cried out: "Commander, we are to be particularly congratulated; the whole interior planet is covered with continents and oceans just like the outer sphere!"

     "We have discovered an El Dorado," said the captain, with enthusiasm; "if we discover nothing else I will die happy."

     "The heaviest elements fall to the centre of all spheres," said Professor Goldrock. "I am certain we shall discover mountains of gold ere we return."

     "I think we ought to salute our glorious discovery," said Professor Rackiron. "You see the infernal world isn't nearly so bad a place as we thought it was.""


     Et, voici alors notre très modeste traduction :

     "Nous avons continué notre voyage dans la semi-obscurité, la proue du navire encore pointée vers le centre de la Terre, tandis que l'étoile polaire brillait dans les cieux extérieurs à l'horizon directement au-dessus de la flèche de la poupe du navire.

     Il ne nous paraîssait que nous étions entrain de glisser vers le bas à l'intérieur de la Terre, au contraire, nous avons toujours sembler flotter sur une mer horizontale, et la Terre semblait nous entourer et la caverne polaire, nous engloutissait progressivement. Le spectacle que nous avons contemplé ce jour-là, était indiciblement magnifique. Cinq cents miles au-dessus de nous, s'élevait le tunnel de la mer polaire. Son hémisphère supérieur brillait avec la lumière d'un soleil invisible. Nous étions entourés au dessus de nous de quinze cents miles de l'océan, couronné d'un diadème d'icebergs!

     Bien que le spectacle fut glorieux, les marins étaient terriblement inquiets des catastrophes sans nom qui pourraient arriver dans un tel environnement monstrueux. Il était impossible pour eux de comprendre comment l'océan pouvait rester en forme de toit, suspendu au-dessus de nous comme la voûte du ciel. L'idée d'être en mesure de descendre dans un océan tubulaire, antichambre de certains monde infernal, échappait à leur compréhension. Nous suivions des couloirs marins, dont le plancher et le toit oscillaient en demeurant providentiellement de notre progression pour nous permettre d'explorer le mystère au-delà.

     le 13 Mai à la mi-journée, on ne vit pas le soleil, mais seulement un crépuscule lointain, comme la réflexion du ciel brillant, nous avions laissé par derrière notre marche. Plus nous avons avancé dans le tunnel, moins son diamètre a augmenté. Quand nous avons pénétré dans l'ouverture vaste quelque deux cent fifty miles, nous avons trouvé le diamètre aérienne a été réduite à une cinquantaine de miles, formant ainsi un cône abîme. Nous avons été clairement navigue sur un vortex géant ou un golfe de l'eau, et nous avons commencé à ressentir une gravité décroissante plus on approchait de l'abîme central.

     La mer caverneuse a été soumis à d'énormes ondulations, ou raz de marée, soit le résultat des tempêtes à l'intérieur de la terre ou des ajustements puissants de la gravité entre l'intérieur et l'extérieur des océans. Comme nous avons été élevé sur la crête d'une vague immense marée plusieurs des marins, ainsi que la recherche, a déclaré qu'ils avaient vu un flash de lumière, dans la direction du centre de la terre!

     Nous avons tous été terriblement excité à la nouvelles, et que le navire a été porté sur la crête de la vague suivante, nous avons vu clairement une boule de feu qui éclairait les ondulations l'aube! Nous étions maintenant entre deux luminaires, le crépuscule pâle spectral du soleil externe et l'apparition d'une source intermittente étrange de la lumière dans l'intérieur de la Terre.

     Les marins entassés au sommet de deux mâts et sur le gréement, follement désireux de découvrir le sens de la lumière étrange et quel que soit ce que le point de vue de la crête suivante, allait révéler.

     "Que pensez-vous que puisse être la source de cette illumination étrange," demandai-je au capitaine, "N'est-il est l'éclat du feu régnant au le centre de la Terre?"

     "Il vient de quelques éléments précis de feu, dont nous en découvrirons bientôt la nature", dit le professeur ". Cela certainement n'appartient pas au soleil, et je ne peux pas l'attribuer non plus à un contexte venant d'une aurore solaire."

     "Peut-être," a déclaré le professeur Rackiron, "Nous sommes sur le point de voir les régions infernales, ou ce qui leur est assimillé. Nous pouvons alors être présenté à la cour de Méphistophélès."

     "Vous utilisez des mots vides, professeur»,dis-je. "A la veille d'affronter l' inconnu et vous avancer les yeux bandés en plaisantant, alors que cela peut avoir des conséquences terribles, concernant les chances inespérés de notre voyage. ."

     "Pardonnez-moi, commandant," dit-il, "je ne plaisante pas. N'avez-vous pas les déclaration des plus habiles théologiens qui ont pu souscrire au concept que l'enfer se trouve dans le centre de la Terre, et que c'est là que l'étang de feu et de soufre diffuse sa fumée de tourments ? Pour autant que nous puission le savoir, cette lumière sinistre, pourrait être le reflet des feux infernaux. "


     En ce moment, un cri sauvage est né des marins et d'une seule voix, on entendit :

"Le soleil! Le soleil! Le soleil!"
     Le roi polaire, avait avancé vers l'horizon supérieur du vortex d'eau, et là, devant nous, un astre splendide de lumière était supendu au centre de la Terre, la source de la flamme rose, nous accueillait au travers du portail sublime du pôle !

     Dès que l'étonnement dû à la découverte d'un soleil à l'intérieur de la Terre, se fut un peu atténué, nous avons alors découvert que la Terre était en effet une sphère creuse. Ce soleil était maintenant, équidistant des surfaces externes et internes, montrant ainsi que la coque terrestre faisait au niveau du pôle, au moins 500 miles d'épaisseur. Nous étions à mi-chemin dans la sphère intérieure.

     Le Professeur Starbottle, qui avait enquêté sur le nouveau monde avec son monocle, s'écria : «Commandant, nous devont d'être particulièrement félicités ; la planète intérieure est couverte avec des continents et des océans, tout comme la sphère extérieure !"

     "Nous avons découvert un El Dorado", a déclaré le capitaine, avec enthousiasme, «si nous découvrons rien d'autre, je mourrai heureux."

     "Les éléments les plus lourds tombent au centre de toutes les sphères », a déclaré le professeur Goldrock. «Je suis certain que nous allons découvrir des montagnes d'or avant notre retour."

     "Je pense que nous devons saluer notre glorieuse découverte," a déclaré le professeur Rackiron. "Vous voyez le monde infernal est loin d'être un endroit aussi négatif, que nous l'avions imaginé."
"

     Comme vous le voyez ce passage, est empreint de nombreuses considérations religieuses qui avaient cours à l'époque, et qui se poursuivent encore de nos jours chez certains penseurs. N'empèche que ce récit, paru en 1892, est le premier, que nous connaissons actuellement, à présenter un admirable schéma, montrant l'existence d'un Soleil au centre de la Terre. Chapeau donc pour le schéma, à l'auteur de cet ouvrage .

     Notons cependant qu'en France, dès 1821 paraissait sans schéma, l'ouvrage suivant :



      Cet ouvrage est d'un certain Sir Hormidas Peath (pseudonyme de Jacques-Auguste-Simon Collin de Plancy) traduit de l'anglais par M. Jacques de Saint-Albin, ouvrage en 3 volumes édité à Paris par les libraires Caillot père et fils. Pour en savoir plus, voir svp, notre article :Byrdalice.html .

     Mais revenons au livre de William R. Bradshaw qui a comme on le voit, pu parfaitement s'inspirer du livre anglais de Sir Hormidas Peath:

     Au chapitre XIII, on trouve aussi par exemple, page 66 :

     "The ever-shining sun lent a brilliant effect to the pageant. Our complexions were lighter than those of the Atvatabarese, who were universally of a golden-yellow tint, and it was surprising to see how fair the people appeared, considering that they lived in a land where the sun never sets. None had a complexion darker than a rich chocolate-brown color. This was accounted for by the fact that the light of Swang was not half as intense as that of the outer sun in the tropics. The diminutive size of the luminary counterbalanced its proximity to the surrounding planet. The light that fell upon Atvatabar was warm, genial, glowing, and rosy, imparting to life a delightful sensation...."

     Et, voici alors notre très modeste traduction :

     "Le soleil a toujours accordé un effet brillant à la reconstitution historique. Nos teints étaient plus légers que celui des habitants d'Atvatabar, qui étaient universellement d'une teinte jaune d'or, et il est surprenant de voir comment les gens semblaient beau, compte tenu du fait qu'ils vivaient dans un pays où le soleil ne se couche jamais. Aucun d'eux n'avait un teint plus foncé que celui d'un veritable brun chocolat. la raison de cela provient du fait que la lumière de Swang n'atteignait pas la moitié de l' intensité que celle du soleil externe dans nos tropiques. La petite taille de l'astre contrebalançait sa proximité à terre environnante. La lumière qui tombait sur Atvatabar était chaleureuse, cordiale, incandescente, et rose, ce qui confère à la vie une sensation délicieuse..."

     Et, il appartient bien sûr, aux spécialistes des textes anglais, de poursuivre cette analyse, et de nous en dire, aimablement bien plus.

b) Le croquis Campion.


    Il y a aussi cette couverture d'un ouvrage que nous recherchons depuis des lustres :


      Cet ouvrage précurseur, qui est, en français, intitulé "Le Secret des Pôles", est paru en 1898, et est une brochure de 48 pages, dont l'auteur est un certain Henry Campion. Son traité fut publié à Birmingham, Angleterre. Donc précédant, les écrivains américains, William Reed (1906) et Marshall B. Gardner (1920), cet Henry Campion écrivait déjà à son époque, que la Terre était trouée aux deux pôles sud et nord. Citons Campion : " L'axe de la Terre est complètement vide, et entièrement dépourvu de matière du nord au sud. Il a deux ouvertures complètes, une au Pôle nord , l'autre exactement à son opposé, au pôle sud . Cette terre littéralement complément vide intérieurement d'un pôle à l'autre.."

     Bien qu'il ne fasse pas allusion au Soleil central, c'est tout de même pas mal n'est-ce pas, d'apprendre que l'auteur connaissait déjà à l'époque, en 1898, cette affaire des ouvertures polaires, alors que nous, nous avons appris ce fait incroyable, uniquement en 1972, quand une amie de la Métropole a eu la géniale idée, de nous envoyer le livre de R. Bernard "La Terre creuse" , publié chez Albin Michel en 1971, et ouvrage pratiquement introuvable en librairie :


     Rappelons aussi que le grand Jules Verne, a ignoré, lui aussi, l'affaire du soleil central, mais était aussi parfaitement au courant, des trous aux pôles, dont il parle clairement et sans bavure, dans son ouvrage intitulé " Voyages et aventures du capitaine Hatteras", ouvrage publié en 1866, et dont voici deux scannérisations d'une réimpression moderne :

  

, où il est précisé ceci au Tome 2 :

"Enfin, de nos jours, on a prétendu qu’il existait aux pôles une immense ouverture, d’où se dégageait la lumière des aurores boréales, et par laquelle on pourrait pénétrer dans l’intérieur du globe; "
, et plus bas Jules Verne ajouta que deux planètes, orbitent à intérieur de la Terre :

" puis, dans la sphère creuse, on imagina l’existence de deux planètes, Pluton et Proserpine, et un air lumineux par suite de la forte pression qu’il éprouvait. "



     Mais, rappelez-vous ce que nous avons écrit à notre article Julesverneouverturespolaires.html :

Début de citation

http://davidpratt.info/inner2.htm#s1

et qui nous parle alors de "Sir John Leslie (1766-1832), a Scottish physicist and mathematician, proposed that the earth had a hollow interior containing two suns, Pluto and Proserpina . Jules Verne's classic tale Journey to the Centre of the Earth (1864) was partly inspired by Leslie's ideas."

      On voit donc que John Leslie parle lui, de deux soleils et non de deux planètes  ce qui n'est pas du tout la même chose. C'est donc une affaire à éclaircir absolument. Comment les deux  "soleils"  de Leslie, ont pu devenir "deux planètes" chez Jules Verne ?

     D'ailleurs les internautes qui ont le privilège d'écrire aisément l'anglais, pourraient contacter le Webmaster du site précédent pour en savoir plus, et par exemple essayer de découvrir dans quel livre de John Leslie, apparaît cette extraordinaire affaire de deux soleils présents à l'intérieur de la Terre. Voilà déjà ici une avancée très utile qui pourrait être réalisée dans cette affaire saugrenue.

c) Les croquis de Reed de 1906.


    Voyons maintenant 3 croquis tirés du surprenant ouvrage de William Reed de 1906:

    Voici D'abord une photo de l'auteur, suivie de celle de la couverture de son ouvrage :

 


     Bien que les interrogations de Reed, concernant les problèmes polaires, remontent à plus d'un siècle, certaines, nous interpellent encore vivement.

    En page 27, nous trouvons ce superbe schéma :


    En page 41, on trouve aussi :



, où Reed tente d'expliquer le fonctionnement anormal de la boussole, lors du franchissement de l'ouverture polaire nord .

     Enfin page 171, on trouve :



    Comme vous le voyez Reed imagine, une concavité au Pôle Nord, bien plus prononcée que celle que montre notre amusante pomme artistique, vue dans Byrd.html :



d) Le remarquable de croquis de Marshall, B, Gardner de 1920.


    Cinq années plus tard après Reed, en 1913, Marshall B. Gardner, un habitant d'AURORA dans l'Illinois publia, à ses frais, un petit livre intitulé "Voyage à l'intérieur de la Terre", où il fait état de ce soleil central. En 1920, il réédita son ouvrage en le complétant, jusqu'à ce qu'il atteigne 456 pages, et en l'agrémentant d'une bibliographie d'une cinquantaine de titres, presque tous axés sur l'exploration polaire.

    Voici donc une photo de l'auteur, suivie de celle de la couverture de son incomparable ouvrage:

  


    Et voici à gauche le célèbre diagramme que Gardner , qui fut aussi traduit en français à droite, dans l'ouvrage la Terre creuse de R. Bernard :

  


Notez bien que les 2300 km du diamètre de l'ouverture polaire sont tout à fait aléatoires, car chose incroyable, ce diamètre varie en fonction de la "respiration" de la Terre. Voir à ce sujet, nos articles clefs :

http://www.artivision.fr/docs/AtlantideGodard.html

http://www.artivision.fr/docs/Soria2012.html


e) Les croquis d'un site allemand.


http://www.youe.comtub/watch?v=Z9SGRqiUrnU&feature=related

    Le 21/07/2012, nous avons appris de notre ami Jérôme G....., que ce site n'était plus opérationnel. Nous vous invitons donc, à retrouver les schémas ci-dessous sur le site :

http://www.youtube.com/watch?v=Z9SGRqiUrnU&feature=related
    Nous précisons cependant, concernant que le passage montrant le trou polaire en activité :



    Nous pensons alors, s'agit d'un veritable hoax, car nous avons écrit au Directeur et ami de la revue "Top Secret", qui a présenté, rapellons-le un dossier pointu sur cette affaire incroyable de Terre creuse.

    Voici une image de la couverture de ce dossier :



    Et voici la réponse du Directeur de la revue :

From: Roch Saüquere
To: 'Fred IDYLLE'
Sent: Thursday, October 15, 2009 9:03 PM
Subject: RE: Du nouveau important sur ARTivision.

        Cher Fred,
    Je pense en effet que cette vidéo est bidon à 98% de chance ...     Les effets de flammes sont trop réguliers. C?est à mon avis un habile montage.

    Si l'on compare la zone avec ce que l'on voit sur les pôles des autres planètes, ça n'a pas grand-chose à voir.

    En outre les navettes et l'ISS, ne peuvent pas se rendre si près des pôles à si basse altitude.     Vive amitié mon Fred !!!!!

        A+

    Roch Saüquere.

http://www.topsecret.fr

    L'aventure continue, le meilleur est encore à venir.


    Fin de citation.

    Mais, sur le nouveau site en question : http://www.youtube.com/watch?v=Z9SGRqiUrnU&feature=related , on découvre aussi, les schémas étonnants, que nous ne savons pas, hélas, explorer :

  


    Merci mille fois, à l'internaute qui aurait des lumières là-dessus. Même topo pour ce curieux croquis, venant parait-il du Tibet , aussi bien inexplicable pour nous :



    Enfin, terminons par ce splendide et très connu schéma, dont nous n'avons toujours pas de légende explicative :

  


    On aperçoit cependant, clairement, des tunnels qui permettent (en dehors des ouvertures polaires), de pénétrer à l'intérieur de la Terre, mais, on s'imagine aisément, que les entrées de ces tunnels, doivent être parfaitement camouflées, aux yeux du commun des mortels...

III Conclusion.

    Il serait étonnant que tous ces croquis, n'aient pas un dénominateur commun, et qu'en fin de compte, ils puissent être sous-jacents, à l'existence d'une Vérité inouïe que l'on nous cache depuis des lustres.

         A bon entendeur...salut.

           Fred IDYLLE

     Article mis en page le 12/07/2012 , et revu le 15/07/2012, et revu le 18/07/2012, et revu le 19/07/2012, et revu le 30/07/2012, et revu le 25/12/2012.

Pour tout contact : fred.idylle@orange.fr

Retour à la page d'accueil