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Quand ARTivision, découvre un document extraordinaire, à simple caractère épistolaire, qui prouve que, l'on nous cache en très Haut Lieu, la preuve absolue, qu'il existe bien, des vortex polaires, sur notre planète.


    

I Introduction.


            Cet article est une manière de rendre hommage à un pionnier de l'étude des phénomènes polaires, et étude qui fut négligée par les plus grands chercheurs qui étudiaient l'affaire des soucoupes volantes. Il s'agit de Raymond Arthur Palmer, né le 1er Août 1910, et qui a quitté ce monde, le 15 Août 1977.


     Cette photo provient du site qui raconte un peu sa vie :

http://saucerblast.blogspot.com/2010/06/talking-with-mr-ufo-timothy-green.html


      Et pour bien saisir la portée, de ce qui va suivre, demandons, au novice qui entre pour la première fois dans ce site, ARTivision, de consulter les premiers éléments de notre article du 13/01/2011, placé tel que :

http://www.artivision.fr/docs/FlyingSaucersDec59.html

     Et surtout donc bravo mille fois , à l'internaute, qui a en sa possession la revue désormais historique, sans doute qui deviendra encore plus importante que le journal L'Aurore du 13 Janvier 1898, qui a publié l' article intitulé "J'accuse", du grand écrivain Émile Zola, pendant la terrible affaire Dreyfus. Voici photo de la couverture de cette revue :


    Et voici aussi la page 8, en négatif du début de l'article qui fait 14 pages sans compter l'Editorial.


     Concernant cette revue exceptionnelle, pour le novice ingénu, il convient aussi ici, de rappeler ce passage de notre article : Byrd.html :

     "Cependant le rédacteur en chef, Ray Palmer, du magazine " Flying Saucers " (soucoupes volantes) fit un article en Déc. 59, sur la " théorie de la Terre Creuse " exprimée dans ce livre, et il se passa quelque chose d'extraordinaire qui prouve encore que cette publication dérangeait certains "conjurés". Quand la camionnette venant de l'imprimerie (avec les milliers de magazines à distribuer aux abonnés), arriva chez l'éditeur , on n'y trouva plus le moindre exemplaire. Elle était vide. L'éditeur téléphona à l'imprimeur pour en savoir la raison. L'imprimeur chercha dans ses papiers, mais ne trouva aucun bordereau prouvant que l'expédition avait été faite. Le tirage de ce n° ayant été payé, l'imprimeur fut prié de remettre les presses en route et de refaire un nouveau tirage. c'est alors que ce dernier s'aperçut que les clichés étaient en si mauvais état qu'un réimpression était impossible et ainsi près de 5 000 abonnés ne reçurent pas leur magazine ce mois de Décembre là. De plus un distributeur qui avait tout de même reçu, 750 exemplaires à vendre fut porté disparu et les 750 exemplaires s'évanouirent avec lui...Cependant, plusieurs mois plus tard, ce n° de Déc. 59, était réimprimé avec d'infinies précautions et envoyé aux abonnés... "

I I Cenèse de l'affaire.


Premier focus : Quand ARTivision , fait un court rappel des déclarations de Raymond Palmer concernant les découvertes polaires de l 'amiral Byrd et de la NAVY américaine.


      Nous n'allons pas, bien sûr, pouvoir reprendre ici tout le texte de cet article du magazine " Flying Saucers " de Décembre 1959, mais seulement le passage traduit suivant concernant d'abord la zone polaire Nord :

    "Mais concernant ces soucoupes volantes, il y a une zone d'incertitude qu'il convient d'étudier et qui pourrait être considérée comme le secret le mieux gardé de notre Histoire. Pour comprendre cela, nous devons remonter à 1947. En Février de cette année, l'amiral Richard E. Byrd, le seul homme à qui nous devons le plus dans le fait que le pôle Nord soit une zone connue, a fait la déclaration suivante : "J'aimerais voir cette terre au delà du Pôle, cette zone au-delà qui est le centre du Grand Inconnu".

     Des millions de personnes ont lu sa déclaration dans les journaux quotidiens. Et des millions ont été exhaltés par le récit du vol de l'amiral au pôle et jusqu'à un point au-delà de 1700 miles (voisin de 2 700 kilomètres). Des millions ont entendu la description radiodiffusée de ce vol, qui a également été publié dans les journaux. (Note du Webmaster : Comme c'est bien dit tout cela, mais ARTivision, étant un site très pragmatique, nous nous étonnons grandement qu'aucun internaute intrépide anglosaxon ou pas, n'ait pu encore mettre la main sur un seul de ces journaux ayant publié l'extraordinaire déclaration précédente de Byrd, d'autant que l'on connaît parfaitement le mois de cette déclaration : Février 1947. A bon entendeur salut !!!).

    En bref, pour le bénéfice de nos lecteurs, racontons ce qui arriva à mesure que le vol avançait. Quand l'avion a décollé de sa base arctique, on raconte qu'il a filé directement vers le nord, en direction du pôle. De ce point, il a volé sur un total de 2 700 km au-delà du pôle, puis il revint sur sa route vers sa base. Comme il progressait au-delà du Pôle, des terres sans glaces et les lacs, les montagnes couvertes d'arbres, et même un animal monstrueux se déplaçant à travers les broussailles, ont été observés et rapportés par la radio par les occupants de l'avion. Pour la quasi-totalité des 2700 kilomètres, l'avion a volé au dessus de terres montagneuses, d'arbres, de lacs, et de rivières .

    De quelle terre était-il question ? Regardez une carte. Calculez les distances de tous les points connus : Sibérie, Spitzberg, Alaska, Canada, Finlande, Norvège, Groenland, Islande... Ils sont à peu près tous à moins de 2 700 kilomètres du pôle. Et pourtant Byrd n'a survolé aucune terre connue. Ce qu'il a découvert, il l'a nommé lui-même "le Grand Inconnu". Et combien grand, en effet ! Car après 2700 kilomètres de vol, il fut contraint de faire demi-tour par manque d'essence, et à ce moment il était loin d'avoir atteint les limites de ce territoire. II n'aurait dû voir au-dessous de lui qu'un océan en partie bloqué par les glaces. Au lieu de cela, il survola des montagnes couvertes de forêts.

    Des forêts!

    Incroyable! L'extrême limite des régions boisées se situe assez bas dans l'Alaska, le Canada et la Sibérie. Au nord de cette ligne, aucun arbre ne pousse! Ce qui veut dire que, logiquement, tout autour du pôle Nord, on ne doit pas apercevoir le plus petit arbre dans un rayon de 2700 km!

    Alors ?

    Alors il faut croire que l'amiral Byrd a bien pénétré dans cette terre au-delà du pôle, cette terre qu'il désirait tant voir parce qu'elle était le centre du mystère. "


    Et concernant maintenant le Pôle Sud, et voyons aussi ce que nous en dit, le texte en question :

    "... Le 13 Janvier 1956, nous apprenons ce qu'il en a été réellement. A cette date, les rapports de l'US Navy parlent de l'atteinte d'un point à 2300 miles (voisin de 3701 km) au-delà du Pôle Sud. La distance totale fut réalisée sur une zone terrestre .(Note du Webmaster: là encore, il nous faut trouver au moins un, journal qui a publié ces rapports).

    Encore une fois, regardez votre carte. Contrairement à la mer du Nord polaire, le continent antarctique est entièrement entouré d'eau. Et dans tous les cas, quelle que soit la direction utilisée en quittant le pôle Sud, on passe de la zone continentale à une zone océanique connue. Vous passez des centaines de miles sur l'eau pour atteindre une distance de 3701 km.

     Mais là encore, l'expédition a pénétré dans une terre inconnue et mystérieuse qui ne figure pas sur les cartes d'aujourd'hui. Et une fois de plus, nous ne trouvons aucune autre annonce après celle-ci.

     Et le plus étrange de tous, c'est que nous trouvons des millions de gens dans le monde qui ont entendu les annonces et qui ensuite ont découvert un vide complet d'information concernant le sujet. Personne, en entendant la déclaration, ou en la lisant dans les journaux, ne s'est dérangé pour obtenir une carte et de vérifier les faits! Ou s'ils l'ont fait, ils n'ont pu que hocher la tête de perplexité, puis hausser les épaules. Si l'amiral Byrd n'a pas été gêné par des contradictions apparentes, pourquoi le seraient-ils eux.?

    Voici donc les faits: aux deux pôles existent des zones d'une terre inconnue et vaste, pas le moins du monde inhabitable, s'étendant sur des distances qui ne peuvent qu'être énormes, car ces zones englobent une superficie plus grande que n'importe quelle région connue continentale ! "


    Mais ce que Raymond Palmer ne dit pas dans ce célèbre n° de Décembre 1959, (il le dira explicitement dans le n° de Fevrier 1960, que nous allons étudier plus bas), c'est qu'il a tiré toutes les informations ahurrissantes, concernant les expéditions de l'Amiral Byrd,, dans l'ouvrage très surprenant d'Amadeo Giannini, publié en 1959, et intitulé : "Mondes au-delà des pôles", et ouvrage, qui prétend que des découvertes inouies, auraient été faites par des explorateurs des zones arctique et antarctique de notre planète :

  

     Mais qui était donc ce Giannini si souvent mentionné (sans aucune preuve appuyant ses dires), par les médias avides de scoops hors normes.

     Et voici en pages 13 et 14, le texte de Giannini, en question repris par de très nombreux écrivains :


     Et au chapitre 1, page 17, Giannini précise encore mieux, tout cela :


     Et notre modeste traduction du seul début du premier texte donne :

Février 1947 "J'aimerais voir cette terre au-delà du pôle(Nord). Cette région qui est le centre du Grand inconnu".Vice-amiral Richard E. Byrd de la Marine de USA, avant ses 7 heures de vol au-delà du pôle Nord.

     Comme vous le voyez, à notre plus grand regret, il n'est nullement mentionné, où l'on peut trouver cette surprenante déclaration de Byrd.

     De plus, on voit que, Giannini ne connaît pas du tout, la date exacte de cette expédition de 1947 au Pôle Nord . Reste à démontrer, qu'elle a bien eu lieu...et le site ARTivision va s'y atteler désormais

     Hélas, nous n'avons trouvé aucune mention dans un journal quelconque, de cette expédition de Byrd, au Pôle Nord de 1947.. Si Giannini ne ment pas, cette expédition a dû être Ultra Top-secrète. C'est pour cela qu'à notre plus grand regret, nous pensons que Giannini, a commis , une grave erreur, et qu'il aurait dû absolument, mentionner la source de cette si surprenante déclaration de Byrd.

     Mais certains détracteurs diront que Gianinni pourrait alors inventer tout cela !!.

      Au contraire, nous ne croyons pas du tout que Giannini, ait pu inventer une telle histoire. Il avait très probablement des amis militaires, qui lui ont refilé en douce, ces infos fantastiques en lui spécifiant expressément de ne pas en révéler la source militaire. On doit alors savoir d'abord, que Giannini était un scientifique d'origine italienne, né à Cambridge dans le Massachussets, et ayant fait ses classes dans les écoles de Boston. Voici une silhouette plutot très rare de lui :


     Voulez-vous; une autre preuve que Giannini , a reçu des infos utra-secrètes de l'Armée. Lisez donc alors ceci en page 53:



     Et notre modeste traduction pourrait être :

" par l'aspiration du mouvement de la Terre."....

Plus bas on trouve : " Sir Hubert fut visiblement intéressé par les perpectives présentées et il donna l'assurance qu'il poursuivrait son avancée au-delà du pôle géographique classique quand il affirma : " Giannini si vous me montrez l'itinéraire à suivre vers cette terre qui existe, selon vous, au delà du Pôle Sud, je surmonterai tous les obstacles pour réussir. " l'Internationnal News Service de Los Angeles a reçu une copie de cet itinéraire réclamé par Sir Hubert. Et l'histoire enregistra sa mémorable découverte d'une terre au-delà du Pôle Sud, le 12 Décembre 1928."

     Pensez-vous vraiment que Giannini aurait pu inventer tout cela..?

     Hélas, comme vous le voyez Giannini oublie une fois encore de citer ses sources. Cela n'avait sans doute pas trop d'importance à l'époque, mais de nos jours c'est indispensable. Par exemple, il ne nous dit pas où il a tiré cette phrase si importante de Sir Hubert Wilking, réclamant l'itiniraire en question, ni à quelle date exacte l'Agence Internationnal News Service a publié ce fameux itinéraire. Plus grave encore il ne précise pas du tout où l'on peut découvrir la relation de cette incroyable découverte d'une terre au-delà du Pôle Sud précisément ce 12 Décembre 1928, et c'est toujours ainsi dans son livre où il parle de cette découverte. Donc si un internaute pouvait découvrir au moins l'entrefilet de l'Agence en question où l'on présente cet intinéraire, il ferait évidemment avancer grandement cette affaire.

      Mais il y a encore bien mieux. Voici un autre passage en page 53 :



      Laissons aux fervents de la langue de Shakespeare, le soin de trouver une traduction acceptable à ce passage plutôt ardu et contentons nous d'en extraire l'essentiel :

" La découverte mémorable, le 12 Décembre 1928, d'une terre jusque là inconnue, au-delà du Pôle Sud, découverte faite par le capitaine Sir George Hubert Wilkins, exige que la science revise la conception qu'elle s'était faite depuis 400 ans du profil sud de la Terre : Dumbrova explorateur russe."

      Mille fois, hélas, encore une fois, ce Giannini, ne nous dit pas dans quel document, il a découvert cette extraordinaire déclaration de l'explorateur russe Dumbrova. En fait, notre grande amie Meriten, le 15 Avril 2009, nous a proposé le fait, qu'il s'agiraît très probablement plutôt, de l'explorateur et médecin romain Constantin DUMBRAVA (1898-1935) qui a monté en 1927, donc bien avant Paul-Emile VICTOR, une expédition roumaine à Angmassalik au Groenland, et qui passa une année chez les Inuit...Il a étudié avec soin la géologie, la flore, la faune, et écrit plusieurs articles qui sont parus en Roumanie, en France et aux Etats-Unis. Il a finalement épousé une américaine et s’est installé à New-York.

     Nous demandons donc, avec une très grande déférence, à tout internaute qui connaît parfaitement le russe et le roumain, de tout faire pour retrouver la trace de la super déclaration précédente, et les écrits de ce Dumbrava. Il n'est pas besoin d'insister ici, sur le caractère très important de cette recherche, car il y va d'une plus grande compréhension de notre planète et même sans doute, de notre système solaire.

     Aux yeux égarés de nos éternels détracteurs, cette découverte faite en Antarctique par Sir George Hubert Wilkins, aurait pu passer pour de la très bonne Science-Fiction, si nous n'avions pas mis la main (aidé par notre bon ami canadien Sébastien), sur l' entrefilet remarquable, qui va suivre et qui confirme tout cela :



Puis surtout:

http://news.google.ca/newspapers?id=NpUcAAAAIBAJ&sjid=KGQEAAAAIBAJ&pg=5124,375324&dq=hubert+wilkins+unknown&hl=en

    Disons alors que SARASOTA, est une ville de la Floride, placée comme l'indique la carte suivante :


    Et voici donc l'entrefilet en question :

     Traduisons, à peu près, le contexte des deux dernières images :

Mardi 31 Décembre 1929 : SARASOTA HERALD : Au Cœur de la Socièté : Téléphone n° 2855 Page 7

Wilkins trouve une terre inconnue.

MONTÉVIDÉO. Uruguay 31 Dec.(AP)

     Les premiers effets des vols au-dessus de l'Antarctique du Capitaine Sir George Hubert Wilkins, furent révélés ici aujourd'hui par des annonces qu'il avait découvert auparavant une terre inconnue dans sa dernière expédition au-dessus de la calotte polaire glacée.

     A cet effet, le service radio gouvernemental annonça la réception d'un message en provenance du Vapeur Melville, qui véhicula l'explorateur jusqu'à l'île de la Déception, qu'il utilise comme tête de pont. Aucun détail ne fut transmis.


      Fin de la traduction.

     Mais concernant le Capitaine Sir George Hubert Wilkins, il y a bien mieux encore, car Super Hasard, allait de nouveau marquer un grand coup, et voici un texte surprenant, qui a en plus, l'mage de la photo de Sir George Hubert Wilkins, et cela, sur un entrefilet du "Berkeley Daily Gazette", en date du 18 Novembre 1930 page 10, qui nous est tombé sous la main le 09/06/2013 au soir, dont voici l'url :

http://news.google.ca/newspapers?nid=PPAp3RzCAaIC&dat=19301118&printsec=frontpage&hl=fr



     On trouve alors dans cet entrefilet, une phrase ambigüe sans l' article clef "a" devant "new land" . On a alors "...and he was the first to discover new land, from an airplane". Ce manque d'article est très génant, (et il va plus bas apparaître de nouveau). Cependant, compte-tenu du contexte, nous sommes amenés à traduire cette phrase par : "Et il fut le premier à découvrir une terre nouvelle, à partir d'un avion ", en imposant "l'article", qui cause un problème et en invitant les spécialistes de l'anglais, à nous donner leur précieux avis.

     Ce lapsus d'écriture, vient, selon nous, directement des reporters de l'Agence de Presse en question; (Agence hélas non mentionnée ici ).

     Mais, en plus, on y apprend que Willkins fut " ..the first man to attempt to go under the ice of the North Pole in a submarine..." " le premier homme à tenter de pénétrer sous le Pôle Nord, à l'aide d'un sous-marin". Pour en savoir plus sur les péripéties dramatiques de cette affaire, prière de consulter notre article :

http://www.artivision.fr/docs/Thalasso.html

     Reste à savoir, comment il peut exister une terre nouvelle dans cette zone terrestre glacée et lugubre de l'Antarctique, couverte de neige à profusion, et où la température on le sait, tourne régulièrement autour de -50 °, ou même moins.

     Notons en passant, que nous avons parlé longuement de cet Amedeo Giannini dans nos articles suivants :



     Précisons cependant, avant de poursuivre que nous ne souscrivons pas du tout, à la théorie fantasmagorique de Giannini qui, pour expliquer ses découvertes, a élaboré, à l'époque l'incroyable hypothèse qui voulait que la Terre soit collée par les pôles, à un univers parallèle bien réel, et que cet univers serait lui même en relation avec un autre, et que cela se poursuivrait ainsi à l'infini ...Pour lui tout se passe à l'extérieur par une sorte de continuité physique de l'Univers.

     Giannini, n'a à aucun moment imaginé que la Terre pouvait être creuse, et qu'il y avait deux ouvertures aux pôles, permettant d'accéder à son intérieur.

      En essayant de décortiquer cet ouvrage très ardu à lire, il va s'en dire que nous n'avons pas pensé, une seule seconde qu' Amedeo Giannini, ait pu inventer tout cela, avec tant de détails précis, surtout à l'époque, où l'on ne plaisantait pas sur la rigueur morale.

      Mais, il s'avère cependant que les prémices des recherches de Giannini, qui sont à l'origine de son extravagante théorie, sont les mêmes qui s'articulent au départ de la théorie des "ouvertures polaires", et en particulier les déclarations insolites (nous dit Giannini) de l'amiral Byrd et aussi et surtout, la découverte extraordinaire faite en 1928 par Sir George Hubert Wilkins, et découverte qui s'attache à l'exploration de l'Antarctique.

     Mais pour Les zélés et zététiques détracteurs , toujours prêts à dire, vite fait "Nous, on ne croit, que ce l'on voit", ils pourront déjà avoir un avant-goût, de cette affaire de terre découverte en 1947 au Pôle Nord, dans l'inestimable document que nous avons découvert, le 06/06/2013. En effet, ce jour là, nous sommes tombés sur l'entrefilet du "Miami Daily News" du 25 Juin 1926, placé à l'url suivant :

http://news.google.ca/newspapers?nid=71XFh8zZwT8C&dat=19260625&printsec=frontpage&hl=fr

, et entrefilet, (restructuré en d'autres colonnes par nos soins) :


    Titre que l'on pourrait traduire grosso modo, par "Ovation rendue à Byrd par la foule, à son retour au bercail ".

    Laissons aux spécialistes de l'anglais, le soin d'obtenir de ce texte, une bien meilleure traduction que nous pourrions en élaborer.

    Mais analysons plutôt, seulement les phrases soulignées en rouge :


    On voit une fois encore, que le mot land n'est pas précédé de l'article clef "a". On peut alors traduire puisque le mot land , n'est pas non plus au pluriel (lands) ainsi :

" Il y a de la terre dans le voisinage du Pôle Nord " comme le croit le commandant Byrd.

" Il pourrait y avoir de la terre quelque part, là, et je pense, que c'est vrai".

    Mais nos éternels zélés ou zététiques détracteurs, embarrassés par cette affaire de Terre en pleine zone froide et glacée, nous diront évidemment qu'il fallait traduire plutôt " Il y a de la place dans le voisinage du Pôle Nord ", etc....

    Mais pour ARTivision, compte-tenu des très nombreuses autres déclarations ultérireures de Byrd, que nous possédons et venant d'autres journaux, nous pensons alors, que notre traduction, des phrases en rouge précédentes devrait être plus précisément :

" Il y a une terre dans le voisinage du Pôle Nord " comme le croit le commandant Byrd.

" Il pourrait y avoir une terre quelque part, là, et je pense, que c'est vrai".

    Affaire à suivre donc dans notre article :

http://www.artivision.fr/docs/ByrdDilemmeLexical.html

     Aux spécialistes de la langue de Shakespeare, de donner leur avis...

    Donc comme on le voit, dès le 25 Juin 1926, Byrd, avait déjà mis le pied dans le plat, et donc il n'est pas impossible qu'il ait eu envie de retourner dans la région pour voir à nouveau cette terre mystérieuse au-delà du Pôle Nord, et il est même étonnant, qu'il ne l'ait pas fait plus tôt ( avant l'expédition de 1947 en question, où l'on a pas encore trouvé, un seul journal qui en parle)

     De plus, on l'a vu plus haut, que Giannini ne connaissait pas du tout la date exacte de cette expédition de 1947 au Pôle Nord, mais, notons cependant qu'en 1990, est apparu venant d'Australie, un texte en mauvais anglais, où Byrd transcrit une sorte de journal de Bord très suspect, d'un voyage plus que fantastique et qui aurait bien eu lieu, le 19 Février 1947, au Pôle Nord Voir notre article sorti, dès le 21/12/2000, à : incroyjournalByrd.html

     Mais, une chose très curieuse est arrivée, car la phrase introuvable de Byrd citée plus haut, se retrouve en début de 1947, presque pareille, mais concernant cette fois, le Pôle Sud. Voyez vous-même le journal suivant, et il y en a bien d'autres :

     Le titre surprend déjà : Byrd annonce ses objectifs pour aller investiguer dans le secret polaire.

      Ah Ah... comme vous le voyez, il y a tout de même un secret à découvrir, dans ces immenses zones glacées extrêmement froides et couvertes de neige à l'infini n'est-ce pas ?

     Traduisons les premières phrases en rouge.

     D'abord tout au début, on trouve : " Little America. 31 Jan. Le Vice Amiral Richard E.Byrd a atteri à Little America jeudi et immédiatement annonça ses objectifs en vue d'un vol à travers le Pôle sud dans un territoire inexploré pour déterminer si l'Antarctique est un continent unique ou une masse de deux grandes îles.

     Byrd dit que l'expédition de la Navy sous son commandement, allait devenir peut-être "La plus importante découverte géographique qui reste à entreprendre dans ce monde".


     Quel tissu de sous-entendus, Byrd, nous livre là ? Il faut savoir lire entre les lignes, bien sûr.

     En effet d'abord, pour savoir si l'immense continent possède des failles profondes (rappelons qu'à certains endroits, il y a près de 4000m d'épaisseur de glace, d'après le dessin en perspective suivant tiré du Paris Match n° 1088 du 14 Mars 1970 :



où l'on voit alors que l'épaisseur de la glace peut monter jusqu'à 4200m )
, capables de le séparer en divers portions, il faudrait des centaines d'avions munis de radars puissants pouvant sonder sous la glace et de vastes équipes au sol pour baliser le terrain. Donc cette affaire d'îles à déterminer est un énorme bluff pour noyer le poisson, et détourner l'attention des journalistes.

     Puis il y a ceci :"La plus importante découverte géographique qui reste à entreprendre dans ce monde".

     Comment à l'époque (le Traité de l'Antarctique interdisant toute mesure de nature militaire et non pacifique qui a pris effet le 23 Juin 1961, n'était donc pas encore en vigueur), l'exploration de quelques veines apparentes de charbon ou d'autres minerais utiles à l'industrie, pouvait-elle être considérée comme la plus importante découverte géographique ou géologique, qui reste à entreprendre dans le Monde.

    Puis il y a, cette déclaration inouïe de Byrd qui ressemble comme deux goutes d'eau à la précédente : "I'd like somebody to get into that vast unknown area on the other side of the pole" : "J'aimerais que quelqu'un pénètre dans cette vaste zone inconnue, située de l'autre côté du Pôle".

C'est à vous donc, qu'il appartient désormais, de juger tout cela, documents à l'appui.

     Et que celui qui a des yeux pour voir, et un esprit curieux pour comprendre, s'interroge franchement sur tout cela, et surtout en tire l'envie de vouloir en découvrir davantage.

Deuxième focus : Quand ARTivision , découvre que sa supposition, concernant un autre vol de Byrd au Pôle Nord se concrétise...

     Nous avions, en effet écrit plus haut :

     " et il est même étonnant, qu'il ne l'ait pas fait plus tôt "

      C'est en effet, dans l'ouvrage de 1974 du Lord Anglais Brisley le Poer Trench que nous avons découvert en page 96 et 97 ceci :


     Et notre modeste traduction donne :

" Présentons le numéro n° 2, concernant Byrd .

     Palmer vit à Amherst, Wisconsin, États-Unis. Il a écrit que Nelsonville se situait à environ 3 miles( 4,8 Km de chez lui, et là se situait maison de Lloyd K. Grenlie. . Ce monsieur a vécu plus récemment à Green Bay,et il travaillait à l'Agence fédérale de l'aviation, avant sa mort, le 7 Juin 1970, Cependant, les membres de famille de Grenlie était les voisins de Palmer. selon Palmer, ce est important de savoir, c'est que Lloyd K.Grenlie était le l'homme- radio de l'expédition de l'amiral Byrd au pôle Nord en 1926, et il le fut aussi aux deux pôles en 1929.

     " On a catégoriquement nié que Byrd ait été aux deux pôles en 1929. Cette année-là un film d' actualités a pu être vu dans les salles de cinema d'Amérique, qui décrivaient les deux vols, et on y voyait des photographies d'époque de la " terre au-delà du Pôle (nord) avec ses montagnes, arbres , rivières, et un grand animal identifiés comme un mammouth "

      Aujourd'hui, ce film d'actualités n' existe apparemment pas, bien que des centaines de mes lecteurs se souviennent, comme moi, de ce court film. Ainsi, j'ai mon avis personnel au sujet ce court-métrage et aussi l'avis de l'homme radio qui alla avec Byrd dans cette terre au-delà du pôle, et qui a vu les enregistrements de ce film, concernant cette terre inconnue, inexplorée, dont actuellement on nie l'existence"(4 : Raymond A. PALMER reply to a reader 's letter Flying saucers Septembre 1970 )


     Palmer a déclaré que des centaines de ses lecteurs du magazine se rappelaient avoir vu les actualités."


     Alors Messieurs les journalistes, éditorialistes et consorts écrivains intrépides, si vous retrouvez des lettres écrites, de ce Lloyd K. Grenlie, quelque part, et qu'il y mentionne cela, vous aurez assurément touché le Gros Lot. A bon entendeur salut...

      Et voici alors, ce 10/07/2015 notre focus n° 3, plutôt coriace à avaler, vous allez vite le voir :

Focus n° 3 : Quand ARTivision, fait état d'un document inouï, relatant une expédition très spéciale de Byrd au Pôle Nord, le 14 Juin 1926 .

      Au paravent, disons une fois encore, qu'il n'est pas besoin d'être un agrégé en philosophie, pour savoir que chacun situe son appréhension des choses et ses priorités, en fonction de ses préocupations immédiates. Mais il arrive souvent que quelques temps plus tard, (Il a fallu des siècles pour comprendre cette affaire des Elohim des textes bibliques), ces préoccupations se révèlent n'avoir été que des futilités, qui n'apportaient rien à la compréhension de notre environnement et à notre intégration dans la communauté humaine de cette planète en grande évolution.

     Par ailleurs, qui se souvient (historiens mis à part) du nom des fameux correspondants de guerre (comme on les appelait pompeusement à l'époque ), et de leurs articles plutôt ciblés, concernant les théatres de conflits, de l'Indochine, du Vietnam, de l'Algérie..etc... Ils avaient aussi pris des risques notoires, pour nous informer sur le vif, des faits conflictuels de l'époque.

      L'ingratitude du Temps est passée par , n'est-ce pas ? Et vous auriez bien raison de le dire.


      Cela signifie inversement que tous ceux qui ont traité les propos de Byrd d'une succession de banalités, s'en mordront les doigts jusqu'à l'os, quant la Verité éclaterra au grand jour.

      En effet, disons aussi que le site ARTivision, prétend aussi démontrer dans ses nombreux articles que le Temps des Révélations est bien arrivé, et que tout un chacun est porteur d'un brin de Vérité, et cela est assimilable à la goutte d'eau de pluie qui va rejoindre immanquablement l'océan, où elle y puisera, force et régénération. Nous sommes donc tous individuellement reliés à cette Énergie Cosmique, qu'ARTivision appelle aussi le Très Haut ou la Source, actuellement en grande mutation, et nous avons tous ( Nostra, Le Monde, Paris Match, Science &Vie, Sciences et Avenir, La Recherche..etc..) notre petite pierre à apporter à l'édifice fantastique qui se construit actuellement, n'en déplaise à ceux, (et ils sont nombreux), qui croient être les seuls à posséder la Vraie Connaissance.

      Faisons donc ici,une petite digression :

     Dans notre article déjà bien corsé :

http://www.artivision.fr/docs/LuneAffairetardive.html

,vous pouvez lire, cette portion très significative, du texte suivant :

IX Quand, il nous vient l'idée de rendre un hommage bien mérité à la revue NOSTRA, considérée à l'époque par les bien-pensants, comme une feuille de chou dérisoire.(Paragraphe en date du 29/01/2012).

     En effet, il a été question plus haut, du fait que le 8 sept. 1983 dans son N°586 la revue NOSTRA avait publié une de nos lettres, avec en plus la photographie de la "superstructure", du PM 1028. Plutôt que de parler en l'air, voici donc en premier lieu la missive en question :


     Mais pourquoi ne pas placer aussi, ici, en deuxième lieu, ceci qui se trouvait déjà, 3 ans plus tôt, en page 8 du Nostra n°405 du 10 au 16 Janv. 1980 :


     Alors Messieurs les journalistes de Futura-Sciences, et de 20 Minutes on line, soyez assez aimables pour tenter d'approcher vos scientifiques qui se disent à l'affût de la Lune, et, pour leur permettre de gagner un temps précieux, invitez-les alors à contacter au moins ces scientifiques M.V. KELDITCH et A.P. VINOGRADOV soviétiques de l'époque, (s'ils sont encore vivants ou leurs collègues plus jeunes), et ils auront alors directement accès à un dossier hors normes, qui ne circule pas encore dans le grand public.

     On se demande d'ailleurs, pourquoi des périodiques, à l'époque, haut de gamme, comme "le Monde" , "Science&Vie", "Science et Avenir", "La Recherche", ..etc..., n'ont pas publié, ( à notre connaissance bien sûr, et nous publierons alors toute information à ce sujet), une seule ligne, sur cette conférence de presse scientifique soviétique. Il faut aussi remarquer que ce genre d'information venant des soviétiques, était chez Nostra, sous le regard scrutateur du savant atomiste, Jacques Bergier, l'homme phénomène, qui était un lecteur rapide hors normes, et cela en plusieurs langues, dont le Français, l'anglais, le russe, l'espagnol, l'hébreu, le tchécoslovaque, le polonais, l'italien et deux ou trois autres langues encore. Donc côté russe, il avait certainement quelques amis fidèles pouvant lui transmettre en "temps réel", des données sensibles.

     Pour en savoir plus sur Jacques Bergier et ses prouesses, qui ont mis mal à l'aise de nombreux bien-pensants de l'époque, prière de se reporter à notre article :

http://www.artivision.fr/docs/Nostramystere.html

Fin de citation....

       On voit alors que, la photo de la supersutructure, placée sue la face cachée de la Lune, non publiée par le France-Antilles, le 14 Février 1975, ni celui du 22 Août 1979, ( et nous n'avons jamais su pourquoi !), a été sans aucun problème, publiée par le Nostra n° 586 au début Septembre 1983. Deux poids, deux mesures, et à vous de juger... Mais il est très aisé de deviner, lequel de ces deux périodiques sera "mis au pilori", quand éclatera l'incontournable Vérité

      Fin de la digresion ...


      Mais revenons alors à l'expédition de 1926 de Byrd au Pôle Nord que de nonbreux journaux ont évoquée dont par exemple en français celui-ci :


      Nous avons donc souligé en rouge le fait que cette expedition a eu lieu le 9 Mai 1926

      Nous avons aussi souligné en rouge mais hélas le texte est mal inprimé, que de nombreuses autres expéditions étaient en voie de réalisations ce qui prouve que le Pôle Nord se trouvait etre bizarrement comme le sonmmet de mât de cocagne. Voyez vous même un texte mieux imprimé où nous avons encore souligné en rouge une affaire étrange de recherche de terre inconnue

et qui nous vienT du "The Reading Eagle" du Lundi 10 Mai 1926:

      Nous n'avons reproduit, qu'une petite partie de l'article, où l'on insiste surtout de la dangerosité de l'expédition, et ce qui est surprenant, c'est que Vilhjalmur Stefansson, un explorateur canadien des régions polaires du nord (1879-1972), affirme déjà, que Byrd était à la recherche d'une terre inconnue, et l'on affirme aussi plus bas que George H. Wilkins, lui aussi cherchait une affaire de nouvelles terres. A vous de juger tout cela ...

      C'est alors qu'apparaît un document extraordinaire dans le Nostra n° 425 du début Juillet de 1980, dont voici pour les puristes, la couverture importante :


      Et voici, le debut de l'article, en page 15 :


et document ainsi présenté dans nombreux de nos articles :

    Début de citation :

    L'amiral Richard Evelyn BYRD, Grand Chancelier de l'Ordre de la Fayette et de la Croix du Mérite, secrétaire perpétuel de l'Académie Fédérale de la Marine et des Sciences , (d'après un article de Jean Brun de l'hebdomadaire Nostra du n° 425 de la semaine du 29 Mai au 4 Juin 1980) aurait vécu une aventure tout à fait exceptionnelle dans les glaces du Pôle Nord.

    Voici donc quelques lignes de cet article:

    "Byrd, accompagné d'un capitaine de vaisseau et de deux quartiers-maîtres, marchaient depuis des heures sur la banquise, escaladant les moutonnements chaotiques des glaces éternelles, dévalant de dangereux à-pics plus périlleux qu'un rocher vertical. Et soudain, du haut de la falaise blanche où l'expédition était parvenue au prix de mille dangers, ils découvrirent un spectacle inoubliable. Sous leurs yeux médusés s'étendait une longue vallée étroite et profonde couverte d'une végétation luxuriante et apparemment baignée d'un chaud soleil permanent. une véritable oasis de vie au milieu du grand désert de glace.
    D'un geste machinal, Richard Byrd consulta son thermomètre: - 58°! Son adjoint, le capitaine Fitin, nota sur le journal de marche:" Le 14 Juin 1926 à 74 m d'altitude à 12h 08 ". Les Quatre hommes se mirent à dérouler les échelles de corde pour rejoindre la merveilleuse prairie qui s'étendait à une centaine de mètres en contrebas au pied de la muraille de glace au sommet de laquelle ils se trouvaient.
    Après une longue heure de descente, ils avaient changé de monde : une plaine où régnait une végétation prolifique et presque paradisiaque s'étalait devant eux. La chaleur douce et pénétrante (le thermomètre indiquait 19°8) les obligea à quitter leurs équipement d'explorateurs polaires. Sous leurs pieds, ils foulaient une herbe drue et grasse. A perte de vue, en croyant à peine leurs yeux , Byrd et ses compagnons apercevaient des petits ruisseaux coupant les herbages naturels, des lacs, des collines boisées. A 1500 m environ, ils virent une tache brune qui se déplaçait lentement. Jumelles braquées, Richard Byrd observa un animal massif au pelage brun qui entra dans un fourré. Un animal qui ressemblait étrangement à un mammouth.

    Hélas! il fallait borner là, l'exploration de ce jour. La fatigue de chacun, le manque de vivres, l'épuisement des accumulateurs de radios faisaient un devoir au chef du détachement d'ordonner sans perdre un instant le retour au campement de base.
    Après avoir repris quelques forces et renouvelé leurs équipements, Byrd et ses compagnons prirent (à nouveau) la route pour tenter de retrouver ce qu'ils appelaient entre eux le "paradis perdu". malheureusement, il leur fut impossible de retrouver la vallée. Située pratiquement à quelques kilomètres du pôle géographique, il avait été impossible au capitaine Fitin d'en effectuer le relevé des coordonnées topographiques. .
    Fin de citation.


     Notons, qu'avec un grand regret, nous n'avons pas trouvé les sources importantes relatives, à cet extraordinaire récit de Mr Jean Brun, et nous ne pensons pas qu'il puisse s'agir du philosophe Jean Brun (1919-1994), qui fut professeur à l'Université de Dijon de 1961 à 1986. Nous implorons avec déférence donc, tout internaute qui connaîtrait ce Monsieur (s'il est encore vivant), de lui demander la nature des documents, où il a puisé les éléments de ce qui précède. Il y va de notre plus grande compréhension de la géographie de notre Terre, et, vous allez vous en rendre compte plus bas, il y va même aussi, de notre meilleure appréciation du contexte de notre système solaire. Merci d'avance...

    Après son périple périlleux du 9 Février 1926, Byrd a-t-il pu vraiment, aller explorer le 14 Juin 1926, de visu et à pied, avec le capitaine Fitin et consorts, cette zone verdoyante aperçue en avion, ce 9 Mai. C'est à vous qu'il appartient donc de confirmer ou d'infirmer ce fait, tout en pensant que Monsieur Jean Brun, aurait tout aussi bien pu écrire là, un best-seller de la Science-Fiction, plutôt que d'inventer une telle histoire...

    Mais nous voilà arrivés ce 12 Juillet 2015, à notre focus n° 4, qui ne manquera pas, d'être tout à fait surprenant. à plus d'un titre :

Focus n° 4 : Quand ARTivision, casse carrément le moule , au sujet des expéditions de Byrd au Pôle Nord .

     En effet le texte du Nostra n°425 de Fin Juin 1980 n'est en fin de compte qu'un hors-d'œuvre, sur une affaire plus que troublante. Voici donc le plat de résistance :

    Pour mieux cerner ce qui va suivre, il est bon pour ARTivision de faire ici encore une nouvelle digression, qui consiste à présenter ici l'affaire du très mystèrieux n° 52 , de la revue Nostradamus.

      Il faut d'abord savoir que la revue "Nostradamus""L'hebdomadaire de l'actualité mystérieuse", (comme elle était présentée à l'époque) , avait le format(29;43), et dont le n° 1 (que nous possédons toujours) est du 13 Avril 1972, et elle a duré environ 10 ans jusqu'en Juillet 82. Elle s'est appelée Nostra à partir du n° 147 du 30 janvier 1975 format (20; 28) .

     Mais après le n° 51, il s'est passé une chose bizarre, que nous n'avons jamais pu expliquer. Si n° 51 et 53 étaient tout à fait normaux (format 29;43), nous n'avons jamais reçu le n°52, mais il est arrivé à l'époque une sorte d'ersatz du journal, de format plus petit (27;39), sans n° et sans date. Comme-ci la rédaction ou l'imprimeur avait eu un empêchement quelconque pour produire la revue normale. (Grève, rupture de stock etc..)

       Nous en avons déduit plus tard que cet ersatz représentait bien le n° 52 manquant, et que la date de sortie devait être le 6 avril 1973. Donc si quelqu'un veut aller à la Bibliothèque Nationale, pour consulter ce n° 52 (pourtant très important, vous allez voir plus bas pourquoi), il se pourrait qu'on ne le retrouve pas.

      Fin de la digression.

      Mais d'une part, le format étant trop grand pour notre scanner, nous avons dû couper le document de couverture, et d'autre part, étant donnée l'humidité qui règne au pied du volcan où nous habitons, les convertures de ce n° 52 fictif ont été détériorées. Veuillez donc excuser, le manque de netteté des images :

 


      Mais ce qui nous a amené à parler de cette histoire, c'est que justement, ce n° fictif 52, possède un article unique en son genre, pour l'époque et article qui nous interpelle quant aux sources qui ont servi à son élaboration.

      Mais voyez donc vous même :





       Nous avons évidemment coupé la publicité de l'époque dans la deuxième partie de la feuille.

      Bien que les caractères soient encore lisibles sur ses deux images, pour ne pas vous fatiguer la vue, voici la digitalisation de ce document.

      " Richard Evelyn BYRD, Grand Chancelier de l'Ordre de la Fayette et de la Croix du Mérite, secrétaire perpétuel de l'Académie Fédérale de la Marine et des Sciences, n'avait jamais été aussi stupéfait. Le flegme légentaire des officiers de l'American Navy faisait place sur son visage à son étonnement qu'il n'avait pu contenir.

      Dieu sait pourtant qu'au cours d'une longue carrière d'explorateur polaire il avait subi de dures épreuves : il avait vu trop de ses plus fidèles compagnons, morts de froid et d'épuisement, immergés dans l'océan sauvage, une gueuse de fonte lestant leurs corps cousus dans une toile à voile, selon la séculaire coutume des matelots.

     Il avait supporté lui-même, jusqu'à l'inanition, la dure loi des expéditions en terres inhumaines loin des bases où la fraternité des amis aguerris réchauffait le cœur dans ce climat mortel.

     Mais là, avec deux quartiers- maîtres et un capitaine de vaisseau, il parvenait au bout de la surprise.

      - Je n'aurais jamais cru ça possible, Damned ! lança-t-il en jurant comme un vulgaire canonnier.

     De fait, même pour un marin américain que rien ne devrait étonner, il y avait de quoi être surpris.

     Richard Byrd venait de découvrir, au sein des glaces perdues au Pôle Nord, un véritable paradis terrestre !

     Depuis huit heures, il marchait sur la banquise, avec son équipe, escaladant les moutonnements chaotiques des glaces éternelles, dévalant de dangereux à-pics plus périlleux qu'un rocher vertical.

     Et soudain, du haut de la falaise blanche où l'équipe de pointe de l'expédition était parvenue au prix de mille dangers, le spectacle était inoubliable. Sous les yeux de Byrd médusé et de ses compagnons ahuris, s'étendait une longue vallée étroite et profonde, couverte d'une végétation luxuriante et apparemment baignée d'un chaud soleil permanent. Une véritable oasis de vie au milieu du grand désert de glace...

    D'un geste machinal, l'amiral consulta son thermomètre: - 58°! Son adjoint, le capitaine Fitin, nota sur le journal de marche:" Le 14 Juin 1926 à 74 m d'altitude à 12h 08 ". Les quatre hommes se mirent à dérouler les échelles de corde pour rejoindre la merveilleuse prairie qui s'étendait à une centaine de mètres en contrebas au pied de la muraille de glace au sommet de laquelle ils se trouvaient.
    Après une longue heure de descente, ils avaient changé de monde : une plaine où régnait une végétation prolifique et presque paradisiaque s'étalait devant eux. La chaleur douce et pénétrante (le thermomètre indiquait 19°8) les obligea à quitter leurs équipement d'explorateurs polaires. Sous leurs pieds, ils foulaient une herbe drue et grasse. A perte de vue, en croyant à peine leurs yeux , Byrd et ses compagnons apercevaient des petits ruisseaux coupant les herbages naturels, des lacs, des collines boisées. A 1500 m environ, ils virent une tache brune qui se déplaçait lentement. Jumelles braquées, Richard Byrd observa un animal massif au pelage brun qui entra lentement dans un fourré. Un animal qui ressemblait étrangement à un mammouth, placide et lourd comme ceux que l'on a rencontré en 1921 en sibérie centrale. Autour d'eux les gazouillis d'oiseaux et la stridence des cigales démontraient à l'evidence l'existence d'un climat subtropical.

    Hélas! il fallait borner là, l'exploration de ce jour. La fatigue de chacun, le manques de vivres, l'épuisement des accumulateurs de radios faisaient un devoir au chef du détachement d'ordonner sans perdre un instant le retour au campement de base.
    repartis sur la banquise, les explorateurs, un moment émerveillés, retrouvaient le grand silence blanc et la desolation du froid éternel. A leur retour, ils racontèrent leur découverte à leurs camarades restés au camp.

     Après une journée de repos tous voulaient retourner voir ce que l'amiral Byrd appela désormais le " paradis inconnu ".

    Malheureusement, il leur fut impossible de retrouver la vallée. Située pratiquement à quelques kilomètres du pôle géographique, dans la région même du pôle magnétique, il avait été impossible à l'ordonnance de l'amiral d'en effectuer le relevé des coordonnées topographiques.

    En effet dans cette region du globe terrestre , les boussoles deviennent folles et leurs aiguilles aimentées virevoltent sans jamais se fixer !

     Pendant des années dans son laboratoire de Boston, Richard Byrd chercha à délimiter la position géographique de la vallée heureuse cachée au fond des glaces. Noatalgique du paradis perdu, il réalisa de nombreuses autres expéditions après s'étre entouré de toutes les précautions et de tous les détaiLs qu'il jugeait indispensables.

    En 1929 il repartait de l'île Wrangel à l'estuaire nord de la Sibérie, avec la plupart de ses premiers accompagnateurs. Ce fut en vain.

    En 1936, sccompagaé d'Amundsen, il survolait sans résultat toute la banquise arctique avec les tout premiers hélicoptères. En 1947 encore, n'ayant pas perdu l'espoir de refouler â nouveau le merveilleux gazon du paradis polaire, il repartait avec un matériel ultra-moderne. Ce fut un voyage pour rien.

    Jusqu'en 1957, où il mourut brutalement d'un transport au oerveau, l'amiral américain n'a jamais retrouvé le paradis du fond des glaces...

    Et pourtant, sa découverte a été confirinée par un médecin de Los Angelès, le docteur Nephi Cotton. Celui-ci recueillit de l'un de ses patients un étrange récit. Le malade, habitant l'extrême nord de la Norvège, avait, avec un ami, entrepris une croisière en direction du pôle.

    Après un mois de navigation hasardeuse, entre les écueils et Ies icebergs, ils avaient atteint un pays où, selon leurs aifirmations, "la température était extraordinairement élevée" et "la flore était d'une richesse comparable à celle des pays tropicaux les plus fertiles".

    A plusieurs reprises, des expéditions quasi-clandestines furent organisées par des explorateurs norvégiens et anglais. Ce furent des tentatives stériles, car dans le voisinage du Pôle, les boussoles ne servent plus à rien et le hasard qui avait si bien servi Byrd n'a jamais consenti à aider ceux qui suivirent ses traces. Plus récemment et à trois reprises, les services spéciaux des grandes puissances du monde ont monté des explorations aussi couteuses que secrètes. Rien n'y fit. Au , désespoir des organisateurs, les barbouzes de l'ouest et de l'est sont revenues bredouilles.

    Le Paradis polaire garde jalousement son extraordinaire secret.

    Les survivants de l'expédition de 1926 rêvent encore de leur journée du 14 juin. Avec l'amiral Byrd, ils affirment qu'ils ne furent pas victimes d'un mirage ou d'une hallucination. Ils se bornent, devant l'incrédulité générale, à répéter qu'un jour on saura bien retrouver la vaIlée perdue...
"


    Fin de citation.

     Comme vous l'avez sans doute remarqué ce document est bourré de détails pointus que l'on pourrait vérifier (comme par exemple, le nom de l'ordonnance de l'amiral Byrd : le capitaine Peter Fitin). Mais il n'est pas signé, et il n'indique pas hélas les sources utilisées pour faire l'article.

    Ce document précise clairement, que Byrd et ses compagnons ont bel et bien monté des expéditions sans doute secrètes au Pôle Nord en 1926, 1929, 1936, et surtout ce que l'on ne savait pas du tout, en 1947

    Comme on y parle de Services spéciaux de grandes puissance et de barbouzes, nous soupçonnons le fait que ce texte, proviendrait du savant atomiste Jacques Bergier, qui, on le sait, faisait partie des Services Secrets Alliés de la dernière guerre. Il a d'ailleurs écrit entre de nombreuses autres choses : Un Mémoire sur la détection électromagnétique des avions autour de 1939 et Le Manuel du parfait saboteur en 1943 .

     Mais, à part l'histoire du Docteur Nephi Cotton, et la photo de la Terre, qui sont directement tirées du livre de R. Bernard "La Terre creuse" (A. Michel 1971):


,où donc Bergier (ou l'auteur inconnu), a-t-il pu trouver ces informations (qui ne courent pas les rues), concernant l'expédition de Byrd en 1926 et surtout les autres ?

     Aurait-il pu par exemple, mettre la main sur l'introuvable brochure de Byrd, dont on ne connaît même pas le titre et dont nous parle Charles Berlitz aux pages 164 et 165 de son livre "Sans Trace" publié chez Flammarion en 1978 ? Alors que plusieurs personnes affirment avoir eu connaissance de cette brochure de Byrd, comprenant moins de 100 pages dans laquelle il narrait son aventure, cet important document a disparu bizarrement des bibliothèques et des collections nationnales.

     Mais, vous le savez maintenant, une partie de cet article a été reprise 7 ans plus tard, par Jean Brun dans le Nostra n° 425 de la semaine du 29 Juin au 4 Juillet 1980. (Voir le focus n° 3 ci-dessus)

     En conclusion une fois de plus, nous voyons qu'ici s'applique pafaitement l'adage : " L'habit ne fait pas le moine ", car en effet ce n'est absolumemt pas dans les revues bien assises et qui ont pignon sur rue, comme "La Recherche" , "Science&Vie" etc... que l'on aurait découvert à l'époque, un tel document, que nous avons la chance inouïe, de posséder, depuis 42 ans (en 2015) . A vous donc de juger, tout cela, documents à l"appui...

      Mais ce 14 juillet 2015, nous allons insister sur cette affaire de zone paradisiaque, découvertes par Byrd et ses compagnons qui disparaît comme par enchantement ce qui a fait dirte à certains détracteurs psycho-sociaux, qu'il ne pouvait s'agir que d'un contexte onirique soumis à une hallucination collective .

      Le probleme est que la même aventure est encore arrivée à Byrd en 1947, au Pole Sud cette fois.

      Mais lisez donc alors ceci, de tout aussi extraordinaire, et nous demandons encore, alors aimablement, au novice de bien attacher sa ceinture car à l'altitude où l'on va évoluer cette fois, il risque d'y avoir de sérieuses turbulences.

      Pour visualiser ce texte extraordinaire, il convient avant tout d'avoir sous la main, le n° 21 de la revue Nexus de Juin-Juillet 2002:



et dont voici à titre documentaire le sommaire :



où l'on découvre n'est-ce pas, un article concernant la Terre creuse.

     Voici donc, ce un super article de Monsieur Pascal Cazottes, dont nous donnons seulement le début :


       Mais allons tout de suite, à la page 31 où l'on découvre le passage inouï, suivant :

     "... Mais cette découverte n'est rien comparée à celle que fit Byrd le 14 Juin 1947. En effet, ce jour-là, alors qu'il survolait une nouvelle étendue où la glace semblait régner en maître, quelle ne fut pas sa surprise lorsque se présenta soudain devant lui une longue vallée étroite et profonde, exhibant une végétation à la richesse tout à fait remarquable. De plus, un soleil généreux semblait dispenser en pennanence ses rayons bienfaisants à cet authentique paradis perdu.

     Naturellement, Byrd et ses hommes n'hésitèrent pas un seul instant lorsqu'il s'est agi de prendre la décision d'atterrir. Une fois posés au sol, ils virent une masse sombre se déplacer à quelques 1500 mètres d'eux. Après avoir saisi ses jumelles, Richard Byrd put distinguer nettement un animal s'enfonçant dans un fourré, et identifia la bête en question comme étant semblable à un... mammouth ! Cependant, les compagnons durent renoncer à aller plus avant, car s'enfoncer dans ce lieu inconnu, sans aucune préparation préalable, aurait relevé de la plus folle témérité. Aussi, est-ce la mort dans l'âme que Byrd et ses hommes remontèrent dans l'avion afin de rejoindre le camp de base. Dés leur retour, ils ne manquèrent pas, bien entendu, d'informer leurs camarades restés sur place de leur fabuleuse découverte, et il fut décidé qu'une expédition plus conséquente s'en irait, dès le lendemain, explorer cette vallée des merveilles. Malheureusement, l'équipée ne réussit pas à retrouver ce lieu unique dont l'emplacement avait pourtant été localisé dans le secteur du pôle géographique. Dans l'hypothèse où cette histoire est vraie, il peut être envisagé que Byrd et ses hommes aient pénétré à l'intérieur de notre terre, sans même s'en apercevoir, en passant par une espèce de sas dont la porte aurait été ouverte au moment propice. Ce qui expliquerait, d'autre part, pourquoi le chemin ne put être retrouvé la fois suivante. Mais tout ceci n'est encore que spéculation gratuite.
"

     Fin de citation.

      Il ne nous reste, qu' à nous poser aussi la question : "Mais où donc ce monsieur Pascal Cazottes a-t-il pu trouver le document d'origine de cet extraordinaire récit et surtout d'où provient la date du 14 Juin 1947, citée ? ". Toute information à ce sujet serait bien sûr, une bénédiction.

     Mais, Monsieur Pascal Cazottes, dans la même revue Nexus n° 21 de Juin Juillet 2002 nous dit cela de très fantastique:

     " D'ailleurs, l'on peut constater que les mystérieuses ouvertures n'apparaissent plus sur des photos prises précédemment ou ultérieurement. C'est alors que vient à point nommé la théorie des "pro" qui vous expliqueront que les ouvertures aux pôles s'agrandissent et se rétractent à la manière de l'obturateur d'un appareil photo, trouvant ainsi et du même coup une explication au fait qu'aucun explorateur n'ait jamais trouvé ces fameuses ouvertures ".

     Tout est clair, désormais Mr Pascal Cazottes était parfaitement au courant déjà, au moins dès Juin 2002, de cette affaire inconcevable de dilatation des pôles et de territoire polaire inaccessible, et nous serions très particulièrement enchanté , qu'il veuille bien expliciter plus avant, dans un autre article l'origine de cette la théorie des «pro», à laquelle il a fait, si bien allusion.

     Tout cela serait considéré, comme de la pure Science-Fiction, s'il n'y avait pas cet extraordinaire photo mosaïque :


     Des nuages tourbillonnent autour de l'ouverture. Il est à noter que les clichés ci-dessus ont été pris en période de nuit polaire, et on y voit sans contestation aucune, que le diamètre de l'ouverture, n'est pas le même pour chaque photo.

     Pour en savoir bien plus sur l'origine de cette photo, prière de consulter par exemple, notre article :

http://www.artivision.fr/docs/ByrdTrouvaillesinsolites.html

     Cependant le 29 Février 2004, nous avons contacté Mme Régine-Françoise Fauze qui est le channel de SORIA, afin de soumettre à son analyse les deux photos suivantes:

   


      Le premier schéma de gauche, est tiré de l'ouvrage " La Terre creuse " ( déjà présenté plus haut), presque introuvable en France de l'américain Raymond Bernard publié en 1971 par l'Editeur Albin Michel dans la prestigieuse collection, hélas disparue les Chemins de l'impossible. Bien que ce soit peu lisible à cause de la réduction de l'image (voir la taille normale à Byrd.html) , l'ouverture polaire nord et sud est évaluée sur ce schéma à près de 2300Km, ce qui nous paraissait plutôt excessif.

     C'est pourquoi nous avons cru à une évaluation plus modérée comme celle présentée sur le deuxième schéma à droite, tiré du site : http://www.ourhollowearth.com/PolarOpn.htm.

     Nous constatons là, ( les côtes étant en miles), que l'ouverture polaire nord (comme celle du sud d'ailleurs) ne fait plus que 90 miles (145 Km environ) à son niveau le plus centré, ce qui fait une sérieuse différence avec la côte présentée sur le schéma de gauche de R. Bernard.

      Voulez-vous connaître la réponse de Soria au sujet de cette différence de largeur dans les ouvertures polaires présentées ?

     Voici la réponse de Soria :

Lettre personnelle adressée au Webmaster ARTivision :

     " Ami de la Terre"

     L'ouverture des Pôles utilise la respiration de votre Terre. De ce fait son diamètre évolue au rythme des mouvements.
     L'ouverture se dilate et se rétracte constamment. Aussi les deux mesures ne sont pas fausses. La Terre dans son ensemble use du mouvement dilatation, rétractation, mais en réalité cette planète est en expansion. Dans quelques décénies, son diamètre ne sera plus celui de cet instant.

     Au plaisir de l'échange

       Scientifique Soria.


     Que dire de plus devant tant de révélations fantastiques? Sinon ce que disent souvent les anglosaxons embarrassés: No Comment.

     Cependant, disons qu'en parlant de, "sas dont la porte aurait été ouverte au moment propice", l'auteur Pascal Cazottes, a certainement eu vent de la phrase inouïe, parue dès Mars 2002 du collectif Soria, et phrase que nous reprenons ici, étant donnée son importance, et qui est tirée de l' ouvrage ci-contre:

     "...Plusieurs portes d'accès sont disséminées à la surface de cette Terre. Dernièrement, vos satellites et vos astronomes ont pu constater la dilatation des pôles, qui sont parmi les entrées des mondes internes ".

     Et on trouve aussi cette phrase surprenante :
     " ...Voilà pourquoi vous prenez peu à peu conscience que cette sphère est un être vivant ayant ses lois interactives. Tout désordre entraîne des conséquences sur l'ensemble planétaire interne et externe. Nous insisterons encore sur l'interpénétration de ces trois modes de vie par la zone intermédiaire, en l'occurrence vous. Votre responsabilité est grande. Seule cette prise de conscience évolue, car, pour le reste, rien n'a changé dans l'immédiat."

     Nous vous demandons alors, ici, de bien lire et relire cette expression fantastique, de Soria, et d'en tirer toutes des gigantesques conséquences, qui s'imposent et qui sont relatives à la connaissance intime de notre planète, et même, nous le pensons assurément, à celle de notre système solaire. Reprenons donc ci-dessous quelques bribles des mots sidérants de Soria , et à bon entendeur Salut... :

     "...Plusieurs portes d'accès sont disséminées à la surface de cette Terre. Dernièrement, vos satellites et vos astronomes ont pu constater la dilatation des pôles, qui sont parmi les entrées des mondes internes ".

      Monsieur Pascal Cazottes, pouvait aussi avoir eu en main l'ouvrage de Siragusa de 1979 où ce dernier parle en vrai précurseur de la dilatation du Pôle Nord.

      En effet, c'est déjà en 1979, que Mr Siragusa (si critiqué par les journalistes ignares ), a présenté page 193, dans le livre de Victorino Del Pozo, publié par COSMICA BP 31 13190 Allauch 1979,


, l'image surprenante suivante :


    Comme vous le découvrez dans la légende des photos ci-dessus, Siragusa (qui n'avait pas la langue dans sa poche) affirme que " ces photos démontrent que le Pôle Nord, sous l'effet d'une dilatation de la matière qui est élastique, s'ouvre périodiquement et personne ne s'en rend compte ".

    Il dit aussi dans le livre en question "qu'au centre de la Terre vivent des êtres de deux à cinq mètres de hauteur, au teint parfaitement blanc et que leur proportion sont déterminées par l'effet de la force centrifuge contraire à la notre". (Avouons donc ici que ce ne sont pas des déclarations de ce genre qui font la une, même des journaux à sensation.)

     Rappelons aussi que la photo ci-dessus, montrant un trou noir inexplicable, fut présentée dès le 20 Mai 1972, (d'après la revue Ondes Vives n° 75 en Juillet 1972) lors d'une conférence de Siragusa, qui eu lieu à Paris,, salle Marchesseau 26 Rue d'Enghien.

    Et Mr Siragusa, dira alors : "Voici une photo prise par un satellite américain. Vous voyez l'ouverture du Pôle Nord qui permet d'accéder au centre de la Terre. Cette photo fait partie d'une série de 29 000 clichés pris, par le satellite. Je l'aie eue par la NASA. Ces photos ne sont pas diffusées dans le Grand Public".

     En fin de compte, cette vallée des merveilles, était devenue introuvable, et inaccessible est comme celle, découverte plus haut pour le Pôle Nord et vallée au sujet de laquelle, nous avions écrit : "... Byrd et ses compagnons prirent (à nouveau) , la route pour tenter de retrouver ce qu'ils appelaient entre eux le "paradis perdu". Malheureusement, il leur fut impossible de retrouver la vallée.... "

     Mais rappelez vous, de la fin de l'extradinaire entrefillet du "The Leader post" du 31 Janvier 1947 , déjà présenté plus haut, et qui est telle que :


, que nous pourrions traduitre très modestement :

" Byrd dit qu'il était extrêmement intéressé par la région non répertoriée qu'il aimerait explorer. il la qualifia de "zone la plus inaccessible de la Terre juste au-delà du pôle sud, par rapport à la base Little America". "

     Nous avons d'autres entrefillets analogues, où Byrd, insiste sur cette affaire d'inaccessibilité comme par exemple ce texte du NewYorkTime du 18 Fev 1947:

     Traduisons approximativement les lignes soulignées en rouge :

" Après avoir quitté le Pôle, l'Amiral Byrd dirigea les avions vers la droite afin d'explorer la région qu'il avait décrite comme "la zone la plus inaccessible a la surface de la terre".

     Il n'est donc pas interdit de croire, que Byrd, ait parlé dans les médias de zone d'inaccessiblité, et que les chercheurs orhodoxes ont vite tenté de placer cela sur une carte, avec une explication très banale, au sujet d'un Pôle d'inaccessibilité.

     Voyons, en effet, ce que l'on nous présente à ce sujet, dans le Science&Vie n° 586 de Juin 1966:


     Et voyons maintenant la significations officielle de ces divers poles ;


     Mais il y a aussi le fascicule déjà présenté du National Géographique d'Octobre 1947, où l'on trouve dans le texte à côté de la couverture, qui parle aussi de ccette zone d'inaccessibilité :

  

     Etant donnée l'importance médiatique de cette revue, pour les puristes voici la digitalisation pages 463 et 466 du texte placé à côté de la couverture .

Into Mystery Land Beyond the Pole.

     It had been one of the major objectives of the Navy to penetrate beyond the Pole into this "area of inaccessibility", the vastest unknown which remains in the world...

Traduction approximative : " L'un des objectifs majeurs de la Marine, avait été de pénétrer au-delà du Pôle dans cette "zone d'inaccessibilité", la plus vaste inconnue qui reste dans le monde..."

      A vous de juger désormais, toutes ces incongruités, documents à l'appui...

      Mais ce 15/07/2015, nous voilà arrivés à l'orée de notre 5e focus, d'une signification exceptionnelle :

Focus n°5 : Où l'on découvre avec stupéfaction, un document de 1569, qui parle d'un inconcevable vortex, au Pôle Nord

     En effet, disons encore bravo à Super Hasard, qui a fait surgir, juste au bon moment, un texte en latin qui a fait tomber carrément, à la renverse .

      C'est le 03/01/2013, que nous avons reçu la remarquable missive suivante :

From: Pierre
Sent: Thursday, January 03, 2013 5:22 PM
To: fred.idylle@orange.fr
Subject: cartes "oubliées", mais pas par tout le monde...

     Bonjour Fred,

          Je vous présente tous mes voeux de bonne santé et de merveilleuses découvertes pour les jours à venir...

     Je pense que vous avez déjà lu le texte ci-dessous, qui est la traduction du latin d'un "cartouche" sur une carte de Oronce Finae(Relevé sur le site "Top Secrêt")

http://dossiers.secrets.free.fr/enquetes/terre.creuse.htm#02

, où l'on parle du n°27 de la revue "Top Secret d'Oct-Nov. 2006".

     Ce qui m'interpelle le plus, dans le texte ainsi que sur la carte en question ci-jointe, est la présentation du "trou polaire" à une époque à définir où la mer extérieure se serait engouffrée dans l'orifice polaire par quatre grands "fleuves marin" en tourbillonnant vers l'intérieur. et provoquant probablement de formidable vortex d'air entre l'intérieur et l'extérieur en forme de gigantesque sablier rempli d'air tourbillonnant.

     La zone d'exclusion aérienne des pôles doit également trouver une de ses causes ici: De gigantesques turbulences cycloniques!!!

     Les intra-terrestres eux-mêmes, ne peuvent probablement pas dans ces contextes là "sortir" ou "entrer" n'importe quand !

     Même eux, puisque la "respiration", dont vous parlez souvent, change sans cesse les conditions extrêmes de cet endroit si particulier...Il devrait donc y avoir ici aussi des "accalmies" au centre, pendant des transitions d'inversions qui doivent fatalement s'y produire.

     Des cartes très anciennes comme celles-ci seraient toujours utilisées par "l'armée" (laquelle? ou lesquelles?) ainsi que d'autres avec beaucoup plus de détails encore, mais elles, encore "classifiées" très probablement. (Du classifié Préhistorique, c'est pas courant!).

     La carte est très connue des chercheurs, mais je n'en connaissais pas la traduction de la légende en Latin qui n'apparait pas toujours visible sur les reproductions...

     Mais le Temps des Révélations, s'accélère de jour en jour si l'on sait observer...n'est-ce pas vrai?

     Amicalement,

     Pierre.


     Nous avons bien sûr, déjà remercié Pierre, pour sa si efficace contribution, aux recherches pointues d'ARTivision,.

     Nous avons vite retrouvé, le n° 27 de la revue "Top Secret" d'Oct-Nov 2006, de notre ami Roch Saüquere, (et nous avions totalement oublié ce qui suit de ce n°), et dont la couverture est ci-dessous, à gauche :

  


     L'image de droite correspond à la page 17 de la revue, où figure un texte extraordinaire d'un lecteur de la revue, placé justement dans la rubrique "Le rendez-vous des lecteurs".

     Mettons aussi en évidence, le texte en latin en cartouche, afin que tout spécialiste, puisse en dire plus, si cela lui plait :


      Et voici, le texte surprenant de l'internaute Pierre C, de l'image de droite ci-dessus et qui comprend:

"Cher Monsieur, en complément de votre numéro Hors Série sur la Terre Creuse,

(note du Webmaster)

     Voici quelques commentaires et réflexions... La carte de Mercator, créée en 1569:

     Il y a trois ans environ, après avoir lu le chapitre I du livre "L'empreinte des Dieux", j'ai recherché d'anciennes cartes où l'on pouvait peut-être voir le trou au pôle. Nous sommes allés, ma compagne Lara et moi-même, à la bibliothèque de Bordeaux et, dans un ancien livre rempli de grandes cartes remontant au Moyen-âge, nous avons trouver une carte de Mercator présentant le trou avec une montagne au centre et quatre fleuves se déversant dans l'Océan Arctique.

     J'ai voulu savoir sur Internet avec un ami si nous pouvions trouver autre chose d'important. Sur un site nous avons pu voir que l'armée utilise d'anciennes cartes du XVIe siècle d'Orance Fine représentant le pôle avec des terres entourant le trou, très détaillées, libres de glace avec montagnes, fleuves, etc...

     Après avoir lu que l'armée utilisait ces anciennes cartes détaillées pour compléter ce que les satellites ne lisent pas sous 1500 mètres de glaces, j'ai découvert que ces cartes se trouvaient à la Bibliothèque Nationale de Paris. Lorsque j'ai voulu les voir, "top secret" s'est affiché sur l'écran.

     Il faut savoir tout de même que le célèbre géographe du XVIe siècle Mercator était le disciple d'Orance Fine.

eVoici la traduction du texte latin de la carte : Sur la description ci-jointe du pôle Nord :

     Comme notre tableau ne pouvait être étendu jusqu'au pôle et les degrés de latitude se prolongeant indéfiniment, nous avons jugé nécessaire de reprendre ici la fin de notre description et de rattacher tout le reste au pôle. Nous avons choisi la figure qui convenait le mieux avec cette partie du monde et qui était capable de reproduire la situation et l'aspect de ces contrées comme sur une sphère. Pour ce qui est de la description, nous l'avons trouvée dans l'Itinéraire de Jacob Croyen d'Hertogenbosch (Nederland) qui cite certains des hauts faits d'Arthur de Bretagne ; mais pour l'essentiel, il la tient d'un certain prêtre qui vivait chez le roi de Norvège en 1364. Il était descendant, au 4e degré, de ceux qu'Arthur avait envoyés habiter ces îles et rapportait qu'en l'an 1360, un certain mathématicien anglais d'Oxford était venu dans ces îles ; les ayant quittées et étant parti vers des terres plus lointaines, il avait tout décrit et pris les mesures au moyen d'un astrolabe comme nous l'avons trouvé dans Jacob. Il disait que l'eau de 4 détroits était entraînée avec une telle violence vers un tourbillon intérieur que des vaisseaux, une fois engagés, ne pouvaient rebrousser chemin, sous l'effet d'aucun vent ; et que d'autre part, jamais à cet endroit le vent n'était assez fort pour suffire au transport de quantités de blé (?). Giraud de Cambrai donne des indications semblables dans son livre sur les merveilles de l'Irlande. Il écrit en effet : Non loin des îles du côté du Nord, il y a dans la mer une sorte de tourbillon prodigieux vers lequel affluent et se rassemblent de toutes parts, venant de lieux reculés, tous les flots de la mer. Se déversant dans les recoins secrets de la nature, ils sont là comme engloutis dans un abîme ; et si d'aventure un navire vient à passer devant ce gouffre, il est frappé, entraîné avec une si grande violence qu'aussitôt sa puissante voracité l'aspire irrévocablement.


          Pierre C.



     Il nous reste donc à retrouver, les écrits des personnages cités en rouge dans la traduction précédente, car un petit détail important, aurait pu échapper à l'auteur du texte en latin.

     Et dire qu'avant 1972, le Webmaster d'ARTivision, n'avait jamais entendu parler d'aucun tourbillon de cette nature au Pôle Nord. Il n'avait même pas eu vent de cette affaire de mer libre de glace autour du Pôle Nord , telle qu'elle apparaît sur cette extraordinaire photo, dont nous parlerons plus tard :



     Bravo donc, à ces courageux Mr Pierre C. et sa compagne Lara, d'avoir eu la sompteuse idée, de faire traduire ce texte latin sans doute écrit bien avant 1569...

     N'empêche nous pouvons déjà constater que le message de ce texte latin a dû attendre des siècles, avant que nous puissons en comprendre la portée, et de plus, il a fallu attendre que l'on invente les satellites, pour en confirmer l'exactitude que nous cache nos gouvernements depuis des lustres. Chaque chose arrive donc à point dans ce monde que certains intellectuels blasés croient être livré à un hasard purement aléatoire.

      Peut-être que le message d'hier, du Grand Maître , pourra nous permettre, d'en comprendre bien plus :

Tout doit croître et s'étendre.
Tu ne voudrais pas . rester toute ta vie un enfant,
devant être nourri et habillé et que tout soit fait pour toi.

Si tu observes un enfant, tu verras comme il veut changer et essayer des choses nouvelles.

Il expérimente et apprend tout le temps en grandissant et en se déployant.

Ceci est le processus naturel de croissance, de changement.

Un enfant n'a pas à lutter pour le faire;
cela vient tout à fait naturellement.

C'est la même chose avec le Nouvel Âge,

qui est bien là, maintenant avec toi.

Tu n'as pas besoin de te battre et de lutter pour y entrer:
tu n'as pas besoin d'avoir peur de l'inconnu;
tu n'as pas besoin de t'inquiéter de la rapidité des changements
et de l'expansion tout autour de toi.

Réjouis-toi d'avance dans la joie

et 1'expectative réelles de ce qui attend de se déployer!
Rien n'est trop grand, rien n'est trop merveilleux,
rien n'est impossible.

Vois Les merveilles de la Source se déployer en une véritable perfection
et rends grâce éternellement.


La petite voix : Eileen Caddy. Le Souffle d'or (1994).
Méditation pour le 14 Juillet, après adaptation d'ARTivision.

    Mais, ce 17 Juillet 2015, après une bonne sieste réparatrice, de rigueur sous les Tropiques, et avant que de parler du document concernant David COX, nous allons ici, vous dévoiler un 6e focus, concernant une importante affaire, qui nous est arrivée, et qui fut l'un des meilleurs coups spectaculaires de Super Hasard, concernant l'aventure de l'amiral Byrd.

Focus n°6 : ARTivision, découvre avec stupéfaction, un document de 1956, où Byrd parle de l'existence au-delà du Pôle Sud, d'une région aussi vaste que les États-Unis, et entièrement inconnue.

     Il y a en effet, pas mal d'années, en cherchant dans nos dossiers tout autre chose, nous sommes tombés, avec ahurissement, sur une revue, dont voici déjà, pour les puristes,(qui pourraient avoir la chance inouïe, de le trouver dans un vide-grenier), la photo de la couverture :

  

     Et, dans cette revue , intitulée "Sélection du Reader's Digest" de Janvier 1956, il y avait un article de l'amiral Byrd, qui s'exprimait avec des sous-entendus notoires.

     Faisons déjà ici, une autre petite adéquate digression : En effet certains internautes qui s'affirment bien-pensants, ( ayant sans doute vécu comme nous , les événements de Mai 68, en France ), diront d'emblée : "Oh là ...cette revue bourgeoise m'indiffère grandement". Le site ARTivision, a déjà déploré sévèrement ce comportement dans certains de ses articles et en particulier dans NostraMystere.html , et nous précisons, une fois encore ici, que le site ARTivision, ne se préoccupe nullement du prétendu caractère sérieux ou pas d'une revue, car somme toute, cela est très relatif dans le temps et l'espace, et ce qui est sérieux aujourd'hui, peut paraître totalement insignifiant plus tard. Point barre...

     Précisons aussi que nous n'étions pas du tout abonné à cette revue, et qu'elle est arrivée dans notre bibliothèque, tout simplement après le décès d'une parente qui habitait à 100 m de chez nous.

      Et voici aussi donc, une image de la première page de l'article en question :


      Et en pages 9 et 10, on trouve surtout :


      Dans cet article, Byrd nous parle de l'expédition célèbre "High Jump", 1947-1948 , et sujet à d'énormes controverses, et qui fut l'expédition polaire de loin la plus importante qui ait jamais été réalisée, et puis Byrd , nous fait la déclaration inouïe suivante :

     "Pour la première fois, nous possédions une image assez nette de la configuration du continent austral, mais il subsistait au-delà du pôle , une région aussi vaste que les États-Unis, entièrement inconnue, et dont il n'existait aucune carte...".

   Évidemment, Byrd ne parle pas de la découverte d'une quelconque végétation, mais vous avez bien noté le terme "au-delà", et non "autour" du pôle, ou "après le pôle", ou encore "derrière le pôle". L'expression "au-delà du Pôle", nous l'avons souvent dit dans nos articles, nous fait plutôt penser à une contrée bien à part, et qui n'a pas les mêmes particularités que celle que l'on trouve autour du Pôle. Comment peut-il exister "au-delà du Pôle", une immense région, surtout "inconnue", alors que chacun s'attend à n'y trouver, à perte de vue, que des étendues glacées et neigeuses très caractérisées ?

      Il ne faut pas oublier (nous l'avons aussi souvent exprimé) que Byrd, était un militaire de haut rang, et qu'il était évidemment astreint, à une stricte obligation de réserve, à laquelle il ne pouvait se soustraire, même à la retraite.
    Or, dans ce texte, nous sommes en 1956 (et là, on le sait), Byrd évoque l'opération High Jump de 47-48), et il reprend pratiquement la même expression vue plus haut et concernant un nouveau continent. Ce qui prouve qu'il n'a pas, en 1933, pu explorer à sa guise, le territoire inconnu évoqué.

    Rappelons aussi, que dès 1929, donc effectivement 4 ans avant 1933, il avait survolé le Pôle Sud, et participé alors à une incroyable émission de radio dont l'extraordinaire reportage, nous est fait par l'écrivain célèbre Charles Berlitz, (auteur du "Triangle des Bermudes")  (qui ne semble pas pourtant vouloir trop se plonger dans cette théorie de la Terre creuse, qu'il connaissait alors probablement), et qui nous transmet ce reportage, aux pages 164 et suivantes de son livre "Sans Trace " publié chez Flammarion en 1978:

  

    Voir ce reportage inouï, à la fin de notre article : RaymondBernardouvrageTC.html

    Bravo donc, à cette revue "Sélection du Reader's Digest", de nous avoir dès début de 1956, mis aussi, en alerte sur des événements surprenants, arrivés sur le continent Antarctique...

A vous de juger, tout cela... documents à l'appui.

      Mais, ce 19/07/2015, comme nous l'avons dit de nombreuses fois, "qu'il faut battre de fer pendant qu'il est chaud" , et il convient ici d'en dire un peu plus sur cette celèbre opération pourtant scientifique High Jump, qui dit-on, fut un fiasco notoire. D'où notre focus n° 7 :

Focus n°7 : ARTivision, produit des documents qui prouvent que l'imposante opération High Jump a fini, à la surprise générale, en véritable queue de poisson, dont Byrd va tenter lui même de donner une vaine explication , dans le journal de Santigo du Chili : El Mercurio du 5 Mars 1947, sous couvert du journaliste Lee Van ALTA , et dont voici une copie :



     Pour guider le jeune internaute qui entre pour la première fois dans ce site, par cet article, disons que l'extraordinaire affaire du El Mercurio, est évoquée par dans nos articles :

http://www.artivision.fr/docs/ByrdMercurio.html
http://www.artivision.fr/docs/ByrdDeseret.html

     Mais, pendant que nous y sommes, rendons fervent hommage à notre ami Jean Anne, qui, hélas, a quitté ce monde le 17/01/03, en extrayant, de son admirable article euxnousail.html dans ARTivision, ceci :

Début de citation :

" Dans la prévision d’un inévitable second conflit mondial, l’Allemagne nazie se préparait méthodiquement. Entre autres préparatifs il était indispensable de prévoir une logistique performante pour la guerre maritime, outre les accords secrets avec des « alliés du Grand Reich » et amis potentiels dans certains pays d’Amérique du Sud pour le ravitaillement et l’avitaillement des navires de guerre, il fallait une base solide et inattaquable pour les sous-marins de la Kriegsmarine. En 1938, un porte-avion le « SCHWABENLAND» embarqua une expédition vers l’ANTARCTIQUE et, arrivés à l’endroit prévu, situé entre le 10° méridien Ouest et le 20° Est et entre le 70° et 75° parallèle Sud (à 10° sous le cercle polaire antarctique), une région libre de glace avec lacs et montagnes bordé au nord par l’Océan Atlantique, les allemands s’attribuèrent 600.000 km carrés de terrains qu’ils baptisèrent « NEU SCHWABENLAND », appellation géographique figurant toujours sur nos atlas sous le nom anglicisé de NEW SCHWABENLAND.. Des flottes entières de sous-marins du type U21 et U23 firent route vers ce territoire et des centaines de submersibles allemands équipés du schnorkel, connu sous le nom de tuba Walter, leur permettant de naviguer sous l’eau durant plusieurs semaines, se dirigèrent vers ce havre et nul ne les revit.  L'image suivante pourrait symboliser tout cela:

    Il est raisonnable de penser que ces sous-marins ne partaient pas à vide, mais outre des "équipages constitués de nombreux techniciens spécialisés" , fuyant l’occupation alliée en Allemagne après la défaite, et du matériel sophistiqué y furent débarqués, et aussi certainement des disques volants en pièces détachées ou tout au moins tous les plans et documents technologiques permettant de les construire y furent mis à l’abri... Ce n’est pas sans une bonne raison évidente que fin 1946, sous le commandement de l’amiral Richard, Evelyn BYRD, ayant un passé d’explorateur de l’Antarctique, une expédition baptisée "High Jump" se composant, en plus du navire amiral "Mount Olympus" de deux brise-glace le "Burton Island" et le "North Wind", les transports de troupes "Pine Island" et "Curritruck", les destroyers "Brownson" et "Henderson", le porte-avions "Philippine Sea" et quatre autres navires, « Cannistead », « Capacan », « 3Yancey » et le « Merrick », 4000 marines et 200 avions embarqués avec toute une logistique de guerre prévue pour une opération de plusieurs mois , partit de la base US de Norfolk en Virginie le 2 Décembre 1946 avec pour objectif parfaitement ciblé, la base de Neu Schwabenland. Après avoir installé un camp de base sur une zone centrale à Little America, les zones est et ouest étant couvertes par des patrouilles maritimes et aériennes, le 13 Février 1947 les vols de reconnaissance sur l’objectif commencèrent, mais la perte d’avions et aussi surtout après avoir constaté que les occupants de Neu Schwabenland disposant d’une telle supériorité technologique inattendue seraient invincibles face à la logistique militaire dont était dotée les américains et leurs alliés du moment, le 3 Mars 1947, ordre fut donné à toute l’armada d’abandonner l’aventure et de regagner Norfolk.. Ce à quoi cette expédition fut confrontée reste encore un mystère bien épais...

    Le 5 Mars 1947, le journaliste Lee van Atta, accrédité lors de cette expédition, publia dans les colonnes du plus grand quotidien sud-américain, "EL Mercurio",  une interview de l’amiral Byrd au cours de laquelle il déclara en substance: « C’est dur à entendre, mais dans le cas d’une nouvelle guerre, il faudra s’attendre à des attaques d’avions qui peuvent voler d’un pôle à un autre »  Il laissa aussi comprendre : "Qu’il y avait "la bas", une civilisation avancée qui se servait d’une technologie supérieure ". Il convient alors de se rappeler que ces événements se sont passés en 1947.. "

    Fin de citation du texte de Jean Anne.

     Pour compléter ce tableau, nous pouvons jeter un coup d'œil sur le site remarquable :

http://www.violations.org.uk/operation_highjump.html

qui en plus de détails très pointus sur l'histoire des "Secrets du Troisième Reich", présente aussi la liste de plus de 50 sous-marins allemands U-boats, qui ont disparu d'une manière inexplicable à cette époque. Voir donc l'appendix I, du volet "The antartic Enigma" du Live IV et aussi dans l'appendix II, la liste des 7 sous-marins, dont on est sûr qu'ils ont été coulés et où.

    D'ailleurs cet échec de l'expédition de Byrd de 1947, n'a pas manqué d'interpeller certains journalistes de l'époque, et par exemple, même la revue à vulgarisation scientifique "Sciences et Avenir" de Mai 1947, dans son n° 1, se pose aussi des questions à ce sujet. En voici d'abord une partie de la couverture de cette revue qui à l'époque avait pour dimension 40,5 cm et 29,5 cm, ce qui dépasse de loin les capacités de notre scanner. :



     Puis voici le début de l'article, suivi de sa fin, où l'on s'interroge sur les vraies motivations de cette expédition:





     Vous avez donc bien noté que devant l'incroyable armada, mise en route par l'expédition de Byrd, une revue de vulgarisation scientifique de 1947, se pose effectivement la question de savoir si cette expédition "n'avait pas d'autres visées non avouées".

     Dans cet article remarquable, que nous ne pouvons détailler ici, l'auteur énumère quelques  raisons classiques [scientifiques, économiques (recherche de minéraux et métaux), militaire (position stratégique),] qui ont poussé les USA à organiser une telle expédition aussi structurée :(qui est précisons le encore, justement en cours au moment où cet auteur s'exprime et expédition qui a mis en œuvre près de 5000 membres, dont 1000 spécialistes des techniques les plus diverses 18  avions et hélicoptères  13 navires de Guerre etc..). Mais, l'auteur de l'article en arrive cependant à se poser la question : "... Mais ceci étant dit , on est en droit de se demander si l'amiral Byrd n'a pas d'autre but, d'autres visées non avouées..... Il est beaucoup plus vraisemblable que l'expédition Byrd a des visées politiques. les États-Unis n'ont pas reconnu le partage du continent Antarctique de la convention de 1934. Il est probable qu'ils réclameront une révision totale de ce partage... etc ".

        Hélas, on le sait maintenant, cette opération n'avait pas seulement des visées politiques, comme le précise l'auteur de l'article, mais, elle avait surtout (et on le saura bientôt avec le Temps des Révélations en cours) des visées militaires, que ne pouvait à l'époque, deviner l'auteur de l'article.

  C'est donc tout à l'honneur de l'auteur de cet'article de la revue "Science et Avenir n° 1" , revue pourtant non tournée vers la recherche d'informations politiques, d'avoir pensé déjà à l'époque en 1947, qu'il y avait " anguille sous roche", concernant  cette expédition, et aussi d'avoir compris que l'on ne dépense pas tant d'argent pour rien et que les motivations de l'expédition étaient sans doute bien plus subtiles.

  Cet auteur ne pouvait évidemment pas bénéficier des informations ultra-secrètes sur les pôles de la Terre et qui se diffusent actuellement sur le Net, et que nous avons déjà dévoilées en partie. Mais pour les puristes qui veulent aller à la source des documents présentés voici quelques mots que nous avons receuillis à l'epoque au sujet de Jean Anne qui a produit quatre remarquables articles sur notre site :

    Voici donc, quelques éléments de missives que nous avons reçues de l'ami Jean Anne qui hélas on le sait, nous a quitté le 17/01/03. Jean Anne qui fut prisonnier en Allemagne pendant la Dernière Guerre, a su si bien apprendre la langue de Goethe, qu'il s'en est servi pour s'évader des usines nazi, où il a découvert bien des secrets et est même devenu après cela Inspecteur Général Maritime au Gabon pour une compagnie allemande:

    Les couleurs sont évidemment de nous...

Missive en date du 19/08/01.

        Cher Fred

    Merci de votre mail.

    Les questions et précisions ne manquent pas.. mais ne sommes nous pas destinés à avoir des contacts dans le futur? En ce qui me concerne j'ai été, avec Guy Tarade et une paire d'autres "complices" à l'origine de la mise en place, le 24 Juin 1982, d'une association, l'IRC (Institut pour la Recherche et la Connaissance des Sciences Avancées) dont je suis actuellement occupé à composer un site, afin de continuer les travaux de cet IRC, en sommeil depuis 1986.

    Concernant l'amiral Byrd, (dont certaines périodes de sa vie à cette époque - Janvier/Février 1957-comporte d'étranges lacunes et bien curieux silences officiels que je tente de reconstituer) ayant fouiné depuis des mois un peu partout, y compris et sutout dans les archives de la US-Navy de 1956/1957 sur la troublante mission "High Jump", dont il faut lire les rapports officiels entre les lignes.. car l'objectif (non avoué mais bien sous-entendu) des trois groupes de l'armada de US-Navy était bien de prendre possession du "Neu-Schwabenland".. dont j'avais déjà "deviné" l'existence en discutant avec des commandants de navires, cargos de commerce et dont j'étais alors l'inspecteur général pour toute la côte d'Afrique de leur armateur, lesquels dans les années 1960/1962 faisaient escale au Gabon pour y charger du bois vers les ports du Nord de l'Europe,.     Un certain de ces commandants, au terme de longues soirées dans sa cabine à bord de son cargo, après avoir fait un sort à quelques bouteilles de bière, se laissait aller à raconter certains de ses "souvenirs" du temps où, durant la 2° Guerre mondiale, il était commandant d'un U-Boot (sous-marin de la Kriegsmarine) - Sur 11 des cargos composant la flotte marchande de cette Compagnie allemande, 7 étaient d'anciens commandants de sous-marins (Voyez le genre de bonshommes à qui j'avais à faire, pour leur donner des ordres lorsqu'ils avaient jeté l'ancre en rade des ports d'Afrique et plus spécialement du Gabon!)

    Pour un français c'était plutôt paradoxal comme situation,..mais j'étais le seul au Gabon, outre le fait d'être un spécialiste des transports maritimes, à pratiquer la langue de Goethe, l'ayant apprise en 1944 en Allemagne où j'avais été déporté du travail et pour m'évader (Avec succés début 1945) après avoir acquis une très grande et vaste expérience sur place (j'ai toujours été de nature curieuse et pragmatiquement fouineur !)


    Puis en date du 27/08/01, nous avons aussi reçu ceci :

Mon Cher Fred

    Je réponds à votre question: Il est, pour moi, hors de doute qu'en Allemagne sous le régime nazi, il ait été mis au point des engins volants, ressemblant aux soucoupes volantes: Au début ce n'était que pour prendre physiquement contact avec une certaine civilisation extra-terrestre.. La guerre venue, ils ont pensé à s'en servir comme arme .. Mais, la propulsion et le vol de ces engins était basée sur une certaine utilisation de la force magnétique.

    Autour des disques volants se créait une barrière magnétique les mettant à l'abri de tout projectile.. mais l'envers de cet avantage était qu'il était impossible de projeter vers l'extérieur, avec des armes classiques (mitrailleuses, canons, etc.), ni balles, ni obus, ni rockets, ni bombes !!

    Ils étaient bien avancés, d'autant plus que ces engins, malgré leur très grande rapidité, ne pouvaient voler et évoluer, comme des avions de chasse donc remplacer les chasseurs classiques de la Luftwaffe !....

    Alors ils ont pensé à concevoir des engins hybrides (un peu comme maintenant pour nos voitures, nous utilisons le courant électrique et l'essence ou le GPL et l'essence) en ajoutant des turbo réacteurs.. mais si le turbo réacteur pouvait propulser, le vol n'était possible qu'avec l'utilisation de l'énergie "VRIL" (comme ils nommaient cette énergie ) ce qui a causé des problèmes insolubles, des crashes et des dégats importants aux installations sur les bases de décollage et, de plus, comme la phase finale de la Guerre se profilait rapidement, les vagues incessantes des milliers d'avions, bombardiers et fighters de l'US-Air-Force et de la R.A.F. britannique, larguant des milliers de tonnes de bombes sur tous les sites usiniers, mitraillant à tout va sur tout ce qui bougeait au sol, ne permettait plus la mise au point de nouveaux appareils hybrides..lesquels technologiquement étaient incompatibles entre eux, dans l'état des connaissances, même très avancées, qu'avaient les allemands à cette époque.

    Dans quelques jours, vous recevrez par la poste un dossier qu'il vous faudra lire très attentivement.. Il m'a demandé des années de travail et de compilations de toutes sortes de documents et de témoignages.. et de mon expérience vécue!


    Fin de citation.

     Et que celui qui a su lire entre les lignes de ce qui précède , en tire les éclaircissements qui s'imposent , et surtout, l'envie de vouloir en découvrir davantage.

    Mais, ce 21 Juillet 2015, il nous appartient de parler de cette missive de Monsieur David COX, qui est le point de départ de cet article et donc voici notre huitième focus :

Focus n°8 : ARTivision, découvre une lettre d'un certain David COX, habitant 2546 Sepulveda Blvd, W. Los Angeles 64 .Calif. , envoyèe à l'epôque au Directeur Ray Palmer,de la revue. "Flying Sauscers" (Magazine) .

    Faisons cependant ici encore, une petite digression, concernant la relativité des actions humaines :

    De nombreux médias innocents, ont profité de cette date du 21Juillet , pour commémorer le 46 anniversaire, du prétendu débarquement des nord-americains sur la Lune. On était cependant en France métropolitaine, le 21 Juillet à 4h 56 du matin.  . Seulement aux Antilles, où nous habitons cet "exploit" a eu lieu 20 Juillet 1969 , exactement à 22h56, quand le nommé Neil Armstrong, aurait fait un premier pas sur la Lune en prononçant, sa phrase célébre : " Un petit pas pour l'homme..." .

     Donc pour rester impartial et mettre tout le monde d'accord, les chroniqueurs de l'événement ne devraient tenir compte que du méridien de Greenwich, en ne parlant que du 21 juillet à 2h 56 GMT. 


    Tout cela, nous prouve bien la relativité des choses dans ce monde, et que nos démontrations sont en rapport direct avec le système de référence dans lequel, on est imbriqué .

    Mais allons encore plus loin maintenant, dans cette affirmation :

    On pourrait actuellement avec bien sûr, l'aide de puissants ordinateurs, trouver les équations compliquées qui feraient de la Terre, un système central de référence vis à vis du Soleil, de la Lune et des autres planètes. On pourrait ainsi parfaitement prévoir les diverses éclipses et autres phénomènes cosmiques et dire ainsi fièrement, que nous avons rétabli avec bonheur le Géocentrisme prôné par Ptolémée du 2ème siècle après J.C, et dont le principal ouvrage intitulé l'Amalgeste restera, pendant près de 14 siècles, le recueil de référence pour les astronomes. Rappelons que Ptolémée était tout de même arrivé à prévoir certaines éclipses par la Théorie des épicycles, sortes de petits cercles décrit par la Lune pendant qu'elle tourne autour de la Terre. (et il  n'avait pas des ordinateurs à sa disposition) . Cette théorie du Géocentrisme fut combattue, on le sait, par Copernic en 1543. Mais le 5 Mars 1616, l'Inquisition, a mis à l'index le système de Copernic et a condamné sévèrement Galilée pour l'avoir mis en exergue dans ses écrits. A l'époque évidemment, ce Copernic ne disposait pas lui non plus d'ordinateurs pour élaborer les équations en question .

    La condamnation du système de Copernic fut ainsi rédigée : "Le Saint-Office considère qu'affirmer que le soleil est immobile au centre du Monde est absurde, faux, hérétique, et nettement contraire aux Écritures. De même affirmer, que la Terre n'est pas le centre du Monde, qu'elle n'est pas immobile, et qu'elle tourne sur elle même, est une opinion absurde et erronée du point de vue théologique."

    Qui donc à raison ? Et qui est dans le vrai ?

    Tout dépend, on le voit du centre de référence que l'on choisit. En prenant le Soleil comme référence les équations étaient bien plus simples ( et encore Copernic n'avait pas pensé alors aux orbites elliptiques)     D'ailleurs notre Soleil est lui même en mouvement et se déplace dit-on, en direction de la Constellation du Sagittaire, et on pourrait encore dans ce cas, trouver un autre centre de référence (en dehors de notre Soleil) qui pourrait rendre compte avec plus de précision des évolutions de notre planète Terre au cours des milliers d'années.


    Quant aux fameux débarquements sur la Lune des américains avec les Apollos, les LEM et jeeps LRV, le site ARTivision a démontré noir sur blanc , que toutes les missions Apollos de 8 à 17, étaient des supercheries et de simples mystifications médiatiques.

      Voir notre dernier article très condensé à ce sujet à hommageBrinsleyLePoerTrenchSuite.html

     Mais dans l'article précédent hommageBrinsleyLePoerTrench.html , nous avons ecrit ceci de très important :
      "À San Francisco, à la veille de son départ, l'amiral Byrd a prononcé un discours à la radio dans laquelle il a déclaré: "C' est l'expédition la plus importante dans l'histoire du monde."

     Eh bien, c'était sans doute une expédition importante, mais pourquoi t-il dit qu'elle serait la plus importante dans l'histoire du monde?

     Le 13 Janvier 1956, Byrd et la US Navy se sont rendus à un point 2 300 miles (voisin de 3701 km), au-delà du pôle Sud. Cette distance entière, s'est accomplie sur une region terrestre . Maintenant, si vous regardez votre carte, le continent polaire sud est entièrement entouré d'eau ! Peu importe dans quelle direction vous partez du pôle Sud, des centaines de miles sur l'eau doivent être parcourus pour atteindre une distance totale de 2 300 miles.

     Il a été annoncé par la presse et la radio le 5 Février 1956, que "Le 13 Janvier, les membres de l'expédition aux États-Unis ont accompli un vol de 2700 miles de la" base à McMurdo Sound, et pénétré dans une mesure de terre de 2 300 miles au-delà le pôle. "


     C'est toujours la même déclaration tirée du texte de A. Giannini sans que l'on ai trouvé un seul journal de l'époque la confirmant. Cependant le site ARTivision, qui n'a pas l'habitude de se tourner les pouces actuellement a pu obtenir récemment grâce à une aimable internaute canadienne Brigitte la revue americaine "Flying saucer" de Fevrier 1960 que nous cherchions depuis le 13 Janvier 2011 :



     A la page 42 on y trouve une missive d'un certain David COX, habitant 2546 Sepulveda Blvd, W. Los Angeles 64 .Calif. , envoyèe à l'epôque au Directeur de la revue.

     En voici le debut qui nous semble très significatif :


     Et voici une traduction que nous a proposé notre amie Nicole :

" Votre article : "soucoupes volantes venant de la Terre" , dans votre dernier numero de F.S. est l’article le plus surprenant que j’aie lu depuis que je me suis interesse au phenomène en 1952.

     Le ton positif, presque aggressif de l’article, semble suggérer que vous êtes vraiment tombé sur "quelque chose" après des années de recherche.

     Votre article est rédige de maniere très serieuse, toutefois et c’est une bonne chose, que nous en soyions convaincus.

     Dans la preface vous commencez à considerer votre vérite (affirmation) , comme inattaquable, et que des faits déja connus, comme tellement importants sont cosidéré comme .. top secret . Il y a grand danger … etc.. Est-ce que cela est vrai ? Je pense que vos lecteurs ont le droit de savoir, jusqu'à quel point de telles affirmations sont valables.

     L’idee d’une terre creuse est bien évidemment captivante, c’est le moins que l’on puisse dire, et elle n’est pas trés eloignee des idées de M.K. Jessup, au point de vue de l'origine des disques volants. (je sais que les soucoupes existent en ayant vu une moi-meme du debut de l’annee derniere a Los Angeles).

     Je me souviens quand ont été diffusés les rapports de la Marine , dont les appareils ont volé jusqu'à 2 300 miles (environ 3 701km) "au-dela" du Pôle Sud, et je me suis quelque peu interrogé à ce sujet, et j'ai pensé qu’il s’agissait d’une erreur typographique ou autre coquille d’impression. Puis j’en ai moins pensé, n'ayant aucune idée que ce fait puisse contenir une signification aussi fantastique, que celle que vous lui attribuez.
"


Fin de citation

     Donc dans cette lettre à Ray Palmer, le lecteur affirme avoir lu ou entendu, le rapport de US NAVY, mais hélas il ne dit pas où, et c'est justement cela, que nous recherchons depuis des lustres...

     Mais les latinistes disent souvent : "Testis unus, testis nullus" : Témoin unique, témoin nul. Cela fait désormais une deuxième personne, ( la première est A. Giannini), qui affirme avoir eu en main ou entendu, les rapports de US Navy, qui parlent d'un vol de 2300 milles (3701 km) au-delà du Pôle Sud. On trouvera bien un jour en plus, un journal qui mentionne cela. Bravo mille fois à l'internaute qui mettra la main dessus. Il aura alors touché bien, plus que le Gros Lot.

      Rappelons aussi que nous avons parlé dès le 18/04/2011, de ce K. Jessup auquel fait allusion le lecteur nommé David Cox dans notre article :


      tel que :

      " Astronomy literature reports the sighting of a 12-mile bridge-like structure over the Sea of Crisis in 1954 by John O'Neile, and in the 1950s astronomer Morris K. Jessup realised that UFOs had bases on the Moon (and so does the government of course). Other strange lunar phenomena are: the observation by Dr. Frank Harris of a black body on the surface, 250 miles long and 50 miles wide; clouds and lightning; strange moving shadows and objects, and spire-like structures thousands of feet high; a huge boulder with tracks (behind it) from inside a crater to the rim (uphill); the shrinking, over a period of time, of the crater Luna from six miles in diameter to one and a half miles; 'hill' effects in craters appearing and disappearing in a few hours; over 800 substantial observations made by scientists of blinking and flashing lights; the results of NASA photographs of the lunar surface, indicating several large pyramid structures, strange rifts in the surface with entrances, massive girders, machinery and some 1000 kilometre blocks of metal, alongside tears in the surface. This reveals massive subsurface interior 'plumbing', huge crosses a mile long, and enormous excavating equipment."

      Donc ce David Cox , en connaissait certainement un rayon sur les anomalies spatiales, dommage qu'il n'a pas été très bavard concernant l'origne des "rapports de la Marine", ayant eu des appareils volant jusqu'à 3 701km "au-delà" du Pole Sud .

      Finalement, ces rapports de la NAVY, ont certainement été publiés par l' International News Service et ( où sont donc actuellement les archives de cette Agence ?) et publiés aussi très propablement par un journal de petite envergure des USA ou du Canada. Il faut absolument mettre la main sur le communiqué de l'INS ou sur celui d'un des journaux, en question. Revoyons avec soin les dates de l'événement qui sont données par A. Giannini telles que :

      " 1956 : January 13. " On January 13, members of the United States expedition accomplished a flight of 2,700 miles from the base at McMurdo Sound, which is 400 miles west of the South Pole, and penetrated a land extent of 2,300 miles beyond the Pole. " (Radio announcement, confirmed by press of February 5).

      Que l'on pourrait traduire modestement en français :

:       " Janvier 1956:
" Le 13 Janvier, des membres de l'expédition des Etats-Unis ont accompli un vol de 4320 km à partir de la base de McMurdo Sound, située à 640 km à l'ouest du pole Sud et pénétré dans une terre sur une distance de 3700 km au-delà du pôle". Message radio en provenance de l'expédition antarctique de Byrd, confirmé par la presse américaine du 5 Février 1956.


    Où donc peut-on (sauf en radio) trouver ce rapport de la NavyQuel organisme à part INS, à l'époque publiait ces rapports ? Voilà ce que l'on doit trouver absolument, et qui est d'une importance inimaginable .


    De nombreux sites, bien équipés (ce qui n'est pas notre cas) ont présenté la super déclaration précédente, et il est étonnant que jusqu'à présent, aucun des auteurs de ces sites, n'a eu l'idée de présenter la phococopie d'un journal quelconque, de l'époque, avec cette incroyable déclaration , alors que l'on connaît parfaitement le jour de la publication : le 5 Février 1956 . Alors si vous voulez chers internautes amis, donner un bon coup de fouet sérieux à cette affaire, faite (si vous en avez les moyens), un petit voyage dans le temps jusqu'en 1956, du coté des journaux américains ou canadiens de l'époque succeptibles de présenter un tel entrefilet, et , en cas de réussite, nous pouvons vous certifier, que vous entrerez dans l'histoire de la Terre, par la Grande Porte.

    Mais ce 22/07/2015, nous allons prouver que la banquise nord, possède à son centre une immense mer libre de glace, que nous cachent absolument nos gouverrnements. D'où notre 9e focus:

Focus n°9 : ARTivision, démontre que depuis des lustres, nos gouvernements cachent pour des raisons dérisoires, l'existence au cœur de la banquise nord d'une mer totalement libre de glace, qui plonge dans un vortex fantastique, dont voici une fois de plus l'mage vue plus haut avec plus de détails:



     Si vous tapez les mots Banquise Arctique sur Google , vous obtenez alors sur le site :


      Cette vue :


      Comme on le voit, c'est une mer où flottent des blocs rigides éparpillés.

      Plus significative, est cette vue, tirée du site :



     En effet, on y voit un énorme iceberg, dont on a du mal à expliquer la présence, car en effet, ce ne sont pas les maigres précipications du coin, qui pourraient engendrer de tels monstres, et il n'y a pas à l'intérieur de la banquise nord, de continent solide, ( comme par exemple le Groenland ), d'où pourraientt se détacher ces surprenants icebergs.

     D'ailleurs voici une image très officielle et cartographique, qui figure dans un livre, qui était réservé aux élèves de 6 éme, et publié en 1977 par Fernand Nathan :




     Vous avez bien noté, dans la légende, que cette carte, place le Pôle Nord, en plein dans la zone dite, de la "banquise permanente", alors que le site ARTivision, prétend démontrer que ce Pôle Nord, se trouve dans une "Mer libre de glace". Reste à savoir, pourquoi nos gouvernements, nous cachent cette mer libre du Pôle Nord, dont il est question dans de très nombreux articles de notre site.

    Or, sur les photos de la NASA, montrant la zone polaire nord, pas une, ne montre cette mer libre autour du pôle, dont parlent pourtant de très nombreux explorateurs, qui ne peuvent en aucun cas être des affabulateurs.

      Mais, pourtant nous avons, par un heureux hasard, (que nous ne pouvons décrire ici), réussi à mettre la main, sur cette étonnante photo :


    Notre ami de longue date, Frédéric, nous explique que cette photo est extraite de la vidéo plutôt ancienne :


     Mais dès 2004, nous avions pu extraitre du site: http://www.pousada.ch/erde/pol.html , qui hélas n'existe plus, cette superbe image :



qui, comme on le voit, est la portion supérieure de la superbe photo précédente.

     Si nous ne savons toujours pas, quel est le génie qui a pu obtenir une telle photo, il nous appartient désormais d'en déterminer l'année de la première parution sur le Web.

     Après quelques recherches, nous avions tout de même appris, que cette photo aurait été captée par un radio-amateur d'Allemagne, qui a travaillé, à l'époque, au Centre Spatial de Garchlingen ( Bayern ) et qui connaissait la fréquence du satellite qui survolait la région.

     Cette photo a été copiée plusieurs fois, et on la trouve aussi sur un site au graphisme admirable, et dont l'url est :

.
      Que cette photo soit un habile montage ou pas, pour nous, les gouvernements n'avaient aucun intérêt à diffuser, même pour faire de la désinformation, une telle photo. Nous avons, tout de même, osé placer cette photo dans certains de nos articles, et en particulier dès le 21/04/04 à l'article:


     Disons tout de suite, que dans son le livre précurseur de 1906 le chercheur d'avant-garde William Reed tel que :

 

avait pensé à son époque, que les pôles géographiques n'existaient pas, et que par exemple le Pôle Nord se trouvait au centre de l'ouverture polaire nord, telle que l'on la voit dans l'image que nous reprenons, étant donnée son importance :


    Cette affirmation s'est révélée erronée, et grâce aux moyens modernes, sur le site :



, on découvre alors le schéma suivant, auquel nous avons ajouté de précieuses indications :



    L'inclinaison de la photo en question , s'explique par le schéma suivant :



    On voit alors que, le disque représentant le vortex polaire en question, ne se juxtapose pas, juste au-dessus du Pôle Nord.

    Cependant pour mieux appréhender tout cela, disons aussi que le site ARTivision, a aussi été le premier sur le Net Français, à présenter, une analyse pointue, de cette image, faite par un infographiste qualifié :

      Voici donc ici, une partie, de la conclusion de cet infographiste

:     "Hors dans ce cas, le film atmosphérique a une forme parfaitement régulière ne dépendant pas des irrégularités de la surface terrestre et son intensité ne dépend que de l'éclairage global du globe, et pas des points immédiatement en dessous, ce qui est normal pour une lumière réfléchie.

  Seule une image extrêmement complexe utilisant du Lancer De Rayon avec un module de calcul de diffraction associé à un nuage de particules fines peut donner ce résultat en synthèse.

    Mais vu la finesse des détails, il faudrait vraiment posséder une sacrée machine et d'excellents infographistes. De plus je persiste à dire que les outils d'imagerie ont la facheuse habitude à créer des dégradés parfaits,(la bande de dominante rouge aura toujours la même épaisseur que la bande de dominante bleu, et suivra parfaitement la courbure de la surface terrestre), et légèrement sursaturés en couleurs, à l'opposé d'un dégradé naturel où les couleurs sont beaucoup plus mêlées et diffuses...
"

      Si cela s'averrait exact, nous serions , en présence d'un document exceptionnel et inestimable.

    Mais les choses changent rapidement, car la photo en question se retrouve, sans explication aucune, dans les trois opuscules modernes, présentés ci-dessous :

   

     Les deux premiers de gauche, présentent la photo en noir et blanc (respectivement page 16 et 52) et le 3e, bien plus agréable à voir en couleur, (page 23) . Pour avoir eu l'audace de publier cette photo, ces opuscules ont dû, très certainement, tirer partie de l'analyse précédente de notre infographiste, mais ils évitent soigneusement de le dire, et surtout de parler d' ARTivision. A vous de juger.

      Mais, ce 23/07/2015, pour contrer tout irréductible détracteur zélé et zététique, nous allons ici apporter, des preuves irréfutables qu'il existe effectivement une mer totalement libre de glace autour du Pôle Nord.      D'où notre important 10e focus :

Focus n°10 : ARTivision, produit des documents irréfragables montrant l'existence de la mer libre du pôle nord, niée par nos gouvernements, pour de piteuses raisons politiques, économiques et surtout militaires .

      Disons pour commencer, que notre maître de la litterrature fantastique, Jules Verne, connaissait également cette affaire de merlibre du pôle (comme aussi d'ailleurs, celle des ouvertures polaires voir son ouvrage " Voyages et aventures du capitaine Hatteras" , publié en 1866 ). En effet c'est l'aimable l'internaute, Renaud F......, qui nous fait découvrir que Jules Verne parle clairement de "la Mer libre du Pole" , au chapitre 7, dans son roman : " Le pays des fourrures" , en ces termes :

     " - Croyez-vous, monsieur Hobson, demanda Mrs. Paulina Barnett, que l'homme puisse jamais atteindre le pôle même?
- Sans aucun doute, madame, répondit Jasper Hobson, l'homme, - ou la femme, ajouta-t-il en souriant. Cependant, il me semble que les moyens employés jusqu'ici par les navigateurs afin de s'élever jusqu'à ce point, auquel se croisent tous les méridiens du globe, doivent être absolument modifiés. On parle de la mer libre que quelques observateurs auraient entrevue. Mais cette mer, dégagée de glaces, si elle existe toutefois, est difficile à atteindre, et nul ne peut assurer, avec preuves à l'appui, qu'elle s'étende jusqu'au pôle. Je pense, d'ailleurs, que la mer libre créerait plutôt une difficulté qu'une facilité aux explorateurs.
"

      Comme vous le voyez, Jules Verne était parfaitement au courant de cette affaire de mer libre, dont on ne parle jamais danns nos écoles et nos universités.

     Mais, dans l'exceptionnel ouvrage "The Smoky God" de 1908 (voir notre article : SmokyGod.html)

  

le navigateur norvégien, Olaf Jansen , en se dirigeant vers le Nord avec le sloop de pêche de son père, à une certaine période de 1829, nous dit ceci :

"Devant nous et directement au nord, s'étendait une mer libre."...


     Et, nous voilà donc, en plein milieu de cette affaire de mer libre du Pôle, niée actuellement par nos universités mais longuement évoquée, par de très nombreux explorateurs polaires comme Greely, Nansen, Hall, Wrangell, Edward Parry, Ingleflied, Kane, Hayes ...etc...

    Ce dernier, Isaac Israël Hayes, était un explorateur, né à Chester (Pennsylvanie) le 5 mars 1832, mort à New York le 17 décembre 1881. Médecin en 1853, il prit part en cette qualité à une expédition de Kane au pôle Nord.

      Nous avons de lui l'ouvrage suivant :


, ouvrage de 1877, qu'en 1984, par une chance inouie (Merci à Super Hasard, car cette chance est sans doute mieux que celle de gagner le gros lot au Loto) , nous avons trouvé, en Guadeloupe, dans une vieille malle à 600 m de chez nous. Il y manquait 18 pages de la Préface, que nous avons pu heureusement faire photocopier à la Bibliothèque Nationale de Paris. Pour en savoir plus sur cette affaire prière de consulter notre page :


    On trouve alors ceci, aux pages 188 à 189 :

" Tout le démontrait: j'avais atteint les rivages du bassin polaire. L'océan dormait à mes pieds.... il m'était donc impossible d'aller plus loin. La crevasse dont j'ai parlé eût déjà suffit pour nous empêcher d'atteindre le nord de la baie; mais, au large, les glaces paraissaient encore en pire état. Plusieurs flaques d'eau s'ouvraient près du littoral, et sur l'une d'elles venait de s'abattre une bandes de "dovekies" ou de guillemots à miroir blanc. En remontant le canal kenedy, j'avais reconnu nombre de leurs stations d'été; cependant j'étais assez surpris de voir les oiseaux eux-mêmes à une époque si peu avancée de la saison. Les mouettes bourgmestres volaient au dessus de nous, se dirigeant vers le nord où elles cherchaient les eaux libres pour leur nourriture et leur demeure... "

    et le 19 Mai 1861:

" Cette note placée dans une petite fiole apportée tout exprès, fut soigneusement déposée sous le cairn, puis nous poursuivîmes notre route en nous tournant vers le sud; mais je quittais avec répugnance ce lieu qui exerçait sur moi une fascination puissante, et c'est avec des sensations inaccoutumées que je me voyais seul avec mon jeune camarade, dans ces déserts polaires que nul homme civilisé n'avait foulé avant nous. Notre proximité de l'axe du globe, la certitude que de nos pieds, nous touchions une terre placée bien au delà des limites des découvertes précédentes, les pensées qui me traversaient l'esprit en contemplant cette vaste mer ouverte devant nous, l'idée que peut-être ces eaux ceintes de glaces baignent des rivages d'îles lointaines où vivent des êtres humains d'une race inconnue: telles sont les considérations qui semblaient donner je ne sais quoi de mystérieux à l'air que nous respirions... "

      Fin de citation

    Tout ce qui est raconté ci-dessus est superbement rassemblé dans une gravure montrant ce fantastique paysage, qui à juste titre a suscité beaucoup d'émotion chez Hayes et son compagnon. Voici donc cette gravure sublime, représentant en page 190 bis, cette surprenante Mer libre du Pôle :



    Il nous reste cependant, à bien analyser cette gravure dans ses détails les plus fins, et surtout en ce qui concerne les oiseaux , dont nous parlerons plus bas.

    Et en couleur c'est mieux, grâce à la une petite contribution de notre ami Christian C....... qui réalise d'amirables aquarelles (Aquarelle et voyage):



    Mais voici aussi ce que nous dit au sujet de cette mer libre, le grand explorateur, le Dr Elisha Kent Kane, qui fut un officier médecin (28 Fevrier 1820 – 16 Février 1857) de la Marine des USA, et fut un très grand explorateur polaire du 19 e siècle.

    On sait qu'il publia en 1857, cet ouvrage connu que l'on peut trouver sur le site :



     Et pour les puristes, voici en anglais, le paragraphe surprenant qui nous intéresse :


      Et voici une traduction de cet étrange paragraphe :

" Il est impossible, en rappelant les faits relatifs à cette découverte,- La neige fondue sur les rochers, les troupes d'oiseaux marins, la végétation augmentant de plus en plus, l'élévation du thermomètre dans l'eau, de ne pas être frappé de la probabilité d'un climat plus doux vers le pôle. Mais signaler les modifications de température au voisinage de la mer libre, ce n'est pas résoudre la question, qui reste sans réponse : Quelle est la cause de la Mer libre ? "

   
Que dire de plus, si ce n'est que l'on découvre, ici, encore une fois, l'incompréhension des observateurs de l'époque , devant ce phénomène hors normes de la mer libre du pôle.

     Alors chers détracteurs zélés, sauf de dire que Dr Elisha Kent Kane et Isaac Israël Hayes étaient plutôt timbrés, nous attendons votre réponse...

     Il y a aussi des chercheurs qui, tout en n'étant pas des explorateurs, ont largement évoqué cette mer libre, dans leurs investigations, comme Buffon, Boiteau, Jules Gay, J-p Bellot, Daines Barrington etc...

     Tous ces gens ne peuvent avoir menti, surtout à l'époque, où l'on ne plaisantait pas avec la rigueur morale.

     Mais pour les puristes, qui aiment remonter aux sources, voici aussi un document très significatif à cet égard :



      Donc, juste au début on découvre que : " le 20 Octobre .- Des rapports complets de la dernière expédition allemande vers le Pôle Nord ont été publiés. Il y est fait état que l'expédition fut un succès. Une mer polaire fut découverte libre de glace et grouillant de baleines...".

      A vous de juger ...

      Mais ce 24 Juillet 2015, nous apprenons que de très nombreux médias ayant pignon sur rue, ont été fiers d'annoncer dès la veille, ceci que nous extrayons, au hasard, du site :


      Et voici, juste le début de l'affaire :



      Le site ARTivision s'est déjà à plusieurs reprises prononcé sur cette dérisoire recherche.. En effet certains astronomes, prétendent que dans l'univers visible, il y a entre cent et deux cent milliards de galaxies et, dans chaque galaxies, il y a de l'ordre de cent milliards d'étoiles. Ca fait dix avec 22 zéro étoiles et autour des plus proches, on trouve des planètes .... Vous imaginez le nombre probable de planètes dans l'univers ?
     La probabilité pour que l'une d'elles soit similaire à la Terre et puisse abriter la vie est forcément d'un niveau raisonnable qui permet de penser, que c'est vraiment possible.

     La situation qui prévaut ici, on le sait, est identique à celle d'un quidam chanceux qui, trouvant sur une plage, un grain de sable quasiment sphérique, et en le faisant rouler dans la paume de sa main, se pose alors la question de savoir, s'il en existe d'autres grains semblables dans toutes les plages et les déserts de la Terre. Il serait alors très ahurrissant actuellement, que ce quidam en arrive à croire qu'il a trouvé le seul grain de sable sphérique de la Terre et qu'il en est fier. Il dira plutôt qu'il existe des milliers, voire des millions , de grains de sable sphériques comme le sien, et qu'il n'a pas de quoi sauter en l'air, de l'avoir trouvé ...

     On imagine alors que l'astronome qui fut le premier à avoir découvert,une planète qui ressemble à la Terre, a dû être très fier de rentrer dans l'histoire de l'Astronomie n'est-ce pas !! Donc l'on devrait maintenant admettre, une fois pour toute, que la Terre, n'est plus la seule planète vivante de notre univers, et surtout, qu'il y a bien mieux à faire, que de s'acharner à trouver d'autres planètes identiques à la nôtre dans le cosmos, et que de s'enorgueillir à les exiber...

     On a, paraît-il déjà dépassé le nombre de deux cents planètes, qui s'apparentent à la nôtre et la quête se poursuit. Mais, pour ARTivision, ces recherches de planètes identiques à la Terre, sont devenues dérisoires, et il y a bien d'autres interrogations cosmiques, qui nous interpellent grandement ces temps-ci...

     En effet, la rédaction du journal France-Antilles du Samedi 12 Février 2011, a dû se frotter les mains de satisfaction, en nous présentant, très en évidence, cet entrefilet :



     Mais, il n'est pas besoin d'être un docteur en Philosophie pour savoir, que chacun situe son appréhension des choses et ses priorités, en fonction de ses préocupations immédiates. Cependant, il arrive souvent que quelques temps plus tard, ( pour les textes bibliques, par exemple, il faudra attendre des siècles) , ces préoccupations se révèlent n'avoir été que des futilités, qui n'apportaient rien la compréhension de notre environnement , et à notre intégration dans la communauté humaine de cette planète en grande évolution .

     Donc, pour ARTivision, ces chercheurs au lieu de bondir de satisfaction pour la découverte de nouvelles planètes dans le cosmos, devraient laisser tomber ces broutilles, pour par exemple, mieux analyser, avec autant d'intérêt, ce fait cosmique concernant Titan, et fait très cher à ARTivision, et dont on attend toujours, des éclaircissements notables...

     Nous présentons alors, à nouveau, étant donnée son extrême importance, l'image incroyable, qui suit :



      Pas besoin de dire que c'est cet œil surprenant de Titan, extrêmement brillant , de près de 300 km de diamètre, qui nous interpelle ci-dessus, et où l'on voit nettement juste en-dessous une sorte réverbération sur les couches de l'atmosphère de la planète, prouvant que cette luminosité vient de l'intérieur . (voir le bout de la flèche rouge).

      Il faut aussi remarquer surtout que c'est parce que la sonde Cassini Huygens, avait été mise au point par plusieurs nations, dont l'Allemagne, la France, l'Italie..., que ces pays et d'autres, ont eu un accès direct en temps réel aux informations de la sonde. Donc la NASA a été prise de court, et n'a pas eu le temps de nous cacher ce disque extrêmement lumineux qui est apparu au Pôle sud de Titan. Point Barre

     Et que celui qui a de bons yeux pour bien voir, en tire la conclusion qui s'impose, et surtout, l'envie, d'en savoir plus.

     Pourtant, c'est à cause d'un raisonnement comme celui qui précède, et appliqué à la Terre que l'humaniste Giordano Bruno, fut brulé en l'an de Grâce 1600 par la sinistre Inquisition, car il osa dire que la Terre n'était elle aussi,qu'un vulgaire grain de sable dans l'Univers.

    En effet , dès la fin du XVIe ce Giordano Bruno:


Photo extraite du n° 16 de la revue Le Monde Inconnu de Mars 1981.

, philosophe, théologien, poète, peintre auteur de théatre, imprimeur , astromome , alchimiste...
et qui a publié près d'une centaine d'ouvrages, affirmait que l'univers était infini, et contenait sans doute des galaxies peuplées comme la nôtre.

     Et pour les puristes, voici en plus, le summum :

Dessin tiré du n°13 de la revue Maths&malices Sept-Oct 1993

    L'Eglise Catholique, qui a perpétré cet infame crime, n'a jamais à notre connaissance , fait le moindre geste, pour s'excuser d'avoir brûlé le philosophe Giordano Bruno, en le canonisant par exemple, ce qui n'aurait pas coûté cher du tout, à cette église". A bon entendeur salut !

     Rappelons ici une fois encore , que c'est le 5 Mars 1616, (donc 16 ans après la brutale élimination de Giordano Bruno), que l'Inquisition, a mis à l'index le système de Copernic qui expulsait la planète Terre hors de sa position privilégiée au centre de l'Univers et niait ainsi le Géocentrisme, prôné par Ptolémée ( nous l'avons vu juste quelques lignes plus haut ), du 2ème siècle après J.C et dont le principal ouvrage intitulé "l'Amalgeste" restera, pendant près de 14 siècles, le recueil de référence pour les astronomes et des savants. et pour clore cette affaire il serait aussi judicieux de présenter le texte extraordinaire qui suit et qui est tiré de l'ouvrage sidérant (et le mot est encore bien faible), nommé "La Quête éternelle", d'un certain Joseph Whitfield :

  


    "...La planète Terre contient plus de secrets que l'homme n'ose en rêver. Ce que je vous dis maintenant est seulement l'un de ces grands secrets. Vous vous rappelez que Prime Nova racontait â Victor que le Soleil était creux, comme toutes les planètes. De grandes civilisations existent à l'intérieur de la Terre. Je ne vais pas vous parler d'elles maintenant, mais sachez qu'en plus de cet espace sous Terre, l'écorce terrestre abrite aussi de grandes cités civilisées..."

     Fin de la citation.

     Nous aurons l'occasion d'en dire plus, ultérieurement .

       Mais, ce 25/07/2015, après cette parenthèse visant à stigmatiser les astronomes à la recherche de futilités, nous allons poursuivre notre exposé prouvant noir sur blanc l'existence de la mer libre du Pôle nord.

     Et voici donc notre époustouflant 11e focus :

Focus n°11 : ARTivision, produit encore des missives inouies, montrant l'existence, de la mer libre du pôle nord, niée même par des géographes et consorts intellectuels blasés modernes..

      Nous devons d'abord, maintenant ici, fustiger , l'explorateur Français Paul Émile Victor, qui a critiqué très sévèrement l'explorateur américain Israel Isaac Hayes, au sujet de cette mer libre. Voir alors cette triste affaire, à notre article :


     Ce Paul Emile Victor, est décédé le 7 Mars 1995 à Bora Bora, et il aurait sans doute changé d'avis ( à moins qu'il ait été parfaitement au courant, mais qu'il ait eu, des Secrets d'État, à camoufler), s'il avait eu, le privilège comme nous, d'avoir sous la main, la missive extraordinaire en date du 18 Mai 2003 (mais hélas il n'était plus de ce monde), qui suit. Remarque : le lien présenté à l'époque ci-dessous, dans cette missive ne fonctionne plus, mais on peut retrouver le texte en question, aux urls :

Pour le 19 Mars 2003 à :

Pour le 9 Janvier 2006 : et aussi à d'autres dates).

     En effet, le 18 Mai 2003, nous avons eu le privilège de recevoir l'aimable missive suivante (les couleurs sont de nous, évidemment) :

----- Original Message -----
From : W.... T.....
To: fred.idylle@wanadoo.fr
Sent: Tuesday, May 18, 2003 8:43 PM
Subject: plus de glace au Pôle Nord

Bonjour Fred

     J'ai trouvé sur le site :http://www.cybersciences.com/Cyber/3.0/N1999.asp cet article plutôt bizarre. Et vous qu'en pensez-vous ?...

v.........t

 
  Pas de glace au Pôle Nord  

Une expédition qui s'est rendue au Pôle Nord cet été n'y a pas vu de glace. Là où aurait dû se trouver la banquise, il n'y avait que l'océan Arctique. Une première en... 50 millions d'années. 

États-Unis 

21/08/2000 - James McCarthy, un océanographe américain qui faisait route vers le Pôle Nord dans un brise-glace russe en compagnie d'un groupe de touristes a eu la surprise de sa vie. À son arrivée, début août, pas de glace. Il n'y avait que de l'eau, sur au moins deux kilomètres de largeur. Selon l'expert, ce serait la première fois depuis 50 millions d'années que le pôle n'est pas couvert par la banquise. D'autres spécialistes contestent : le mouvement des glaces crée parfois des trouées temporaires, même à cette latitude extrême.



Le paléontologue Malcolm C. McKenna, qui était aussi de l'expédition, croit toutefois que c'était la première fois que l'on trouvait les eaux du pôle libres de glace. Il ajoute que le navire russe n'a traversé que de la glace très mince pendant tout son voyage. Dans cette région, l'été, elle fait normalement au moins trois mètres d'épaisseur. Cette fois-ci, les touristes ont dû s'éloigner à 10 kilomètres du Pôle Nord avant de trouver de la glace assez solide pour pouvoir y marcher.

Autre détail troublant : des goélands ont été vus en train de voler au-dessus du Pôle. Là encore, ce serait une première. Ces oiseaux, qui se nourrissent de créatures marines, ne vivent habituellement pas des ces régions en principe couvertes d'une épaisse banquise.

Les participants de l'expédition voient dans toutes ces premières une preuve de plus de la fonte rapide de la calotte polaire. Des observateurs extérieurs croient plutôt que la banquise s'est temporairement déchirée lorsque la glace a été emportée par le vent ou les courants marins. Quoi qu'il en soit, tous les spécialistes s'entendent pour dire que la banquise recule, au moins à sa limite sud, et que son épaisseur a diminué d'au moins 40 % depuis 50 ans. À ce rythme, elle pourrait complètement disparaître d'ici 2100

Philippe Gauthier


     Fin de citation

     Voila donc un fantastique communiqué, qui parle souvent de première fois, et chose surprenante qui n'a eu aucun écho dans la Presse, ayant pignon sur rue.... Devinez alors pourquoi une découverte d'une telle importance, est passée carrément à la trappe. Ce communiqué montre ainsi bien, l'ignorance totale de ses auteurs, en matière de connaissance des récits concernant les explorations polaires, et, ne dit pas autre chose, sur la mer libre du pôle, que ce que raconte justement l'ouvrage du même nom (vu plus haut et dont voici, étant donnée son importance :


la première page)
, de l'explorateur américain Isaac Israel Hayes (1832-1881), qui nous raconte son émerveillement à la découverte de cette mer libre du Pôle Nord, ce qui a déplu amèrement, ( on le sait) , à Paul Emile Victor.

    De plus, il y a cette affaire de Goélands aperçus aux abords du Pôle Nord, où en principe, il règne un froid glacial, sur la prétendue banquise, et où normalement, pour ces volatiles, il n'y a rien à manger. Et de plus, on aimerait bien savoir, où ils se dirigeaient ?

     Mais, à ce sujet, il conviendrait aussi de présenter ce paragraphe significatif de la page 114 de la célèbre revue, La Recherche, n° 335 d'octobre 2000, qui nous fut envoyé par notre ami internaute M.H :

" Sur une obsession collective .

     Des touristes en croisière ayant trouvé de l'eau libre de glaces au pôle Nord, l'alarmante nouvelle fit le tour du monde. du New York Times au Figaro, en passant par la une du magazine Time, retentit le roulement de tambour désormais familier : Oyez, braves gens, nous vilains et représentants technophiles et productumanes, nous sommes en train de changer de le climat de notre précieuse planète. D'urgence, il faut limiter la consommation de pétrole, pour limiter les émissions de ces satanés gaz à effets de serre, d'où nous vient tout le mal. Lester Brown, secrétaire perpétuel du Worldwatch Institute, produisit son inévitable éditorial, pieusement reproduit dans les colonnes du Herald Tribune : " La découverte d'eau libre au pôle Nord apporte une nouvelle preuve non seulement que la couverture de glace de la Terre fond, mais quelle fond à un rythme accéléré ". Le très austère Financial Times tança vertement les gouvernements occidentaux pour leur peu d'empressement à respecter leurs engagements de réduire les émissions de gaz carbonique.... "

     Comme vous le voyez, la mer libre du pôle pourtant découverte par certains explorateurs depuis le siècle dernier, (voir le livre de 1857 du Dr Elisha Kent Kane; présenté plus haut) , est totalement ignorée par les médias en question, et d'après eux, seul l'effet de serre est responsable de cette mer libre de glace par la fonte des glaces du Pôle .

    Mais comme il faut battre le fer pendant qu'il est chaud, parlons à nouveau de cette revue "La Recherche", qui en Octobre 2012, a publié un fascicule Hors série, n° 51 , intitulé Les Dossiers de la Recherche, et où apparaît un article significatif, sous la plume de Mme Frédérique Rémi :


    Ce n° 51 spécial de cette revue, va nous permettre d'accéder à un niveau de compréhension très philosophique, concernant la nature humaine.

    En effet dans cette revue nous avons eu le bénéfice de découvrir un article de 4 pages, sur le célèbre naturaliste Buffon (1707-1788), dont nous avons parlé, dans notre article :

http://www.artivision.fr/docs/Buffon.html

    Voici donc, une partie du début du remarquable article de Mme Frédérique Rémy en question :


    Et voici aussi, la partie qui nous interpelle grandement :


    L'auteur reprend donc les affirmations connues de Buffon, concernant le capitaine Anglais Monson qui, en se dirrigeant droit vers le Pôle, est arrivé dans une haute mer sans aucune glace. Il y a aussi, l'histoire d'un hollandais, qui a prétendu avoir été jusque sous le pôle, et qui affirma qu'il y faisait, aussi chaud qu'à Amsterdam en été. Mais, elle ne nous parle pas du nommé Goulden, qui a recueilli le témoignage de deux autres Hollandais, et qui lui dirent, qu'ils avaient été jusqu'au 89e degré de latitude nord, c'est-à-dire, à un degré du pôle, et que là, ils n'avaient point trouvé de glaces, mais une mer libre et ouverte, fort profonde et semblable à celle de la baye de Biscaye. Ces hollandais lui montrèrent quatre journaux de deux vaisseaux, qui attestaient la même chose.

     Malgré tout cela, cette scientifique continue à croire que tous ces gens ont menti, et que la mer libre de glace n'existe pas, alors qu'elle avait certainement plus de moyens qu'ARTivision pour aller vérifier tout ce qui précède et que nous affirme Buffon, et mettre ainsi la main, par exemple, sur les livres de bord , en question des hollandais, et autres Monson anglais. Cette scientifique semble ignorer le fait, qu'en plein système moderne, analysé par toutes sortes de médias prétendus éveillés, on nous a parfaitement et sournoisement mystifiés, dans de nombreux cas, comme par exemple, l'affaire du Crash de Missouri en Mai 1941, l'affaire de Pearl Harbor en Déc. 1941, l'affaire du crash de Roswell en Juillet 1947, l'affaire de l'assassinat du Président Kennedy en Nov. 1963, l'affaire du débarquement bidon des américains sur la Lune en Juillet 1969, l'affaire de la destruction des tours jumelles de New-York en Sept. 2001... etc..., et bien d'autres affaires encore cachées...

     Voir quelques unes de ces affaires dans nos articles :

http://www.artivision.fr/docs/mystifications.html

http://www.artivision.fr/docs/raisonis.html

http://www.artivision.fr/docs/FlashbacksurRoswell.html

http://www.artivision.fr/docs/MissouriCrash1941.html

http://www.artivision.fr/docs/Lettreouverteinternaute..html<

http://www.artivision.fr/docs/France-Antilles27Aout2012.html
...etc...
     Alors, il faut savoir que le niveau du secret concernant cette affaire de mer libre de glace, reliée à celle de la Terre creuse, est au-dessus de tout ce qui précède et donc tout est fait, pour nous cacher la Vérité, sur cette affaire hors normes, et cette scientifique une fois plus... voir notre article clef :

http://www.artivision.fr/docs/Recherchemerlibre.html

, montre son obstination, à se laisser leurrer par ses pairs et consorts. C'est son droit le plus absolu. Mais le site ARTivision, lui, poursuivra sans relache, sa quête d'une vérité inouïe, qui concerne l'humanité entière, et que l'on nous cache en Très Haut lieu, pour de vulgaires questions de prestige national, et de dérisoires sujets économiques et militaires. Voilà, ci-dessous, la preuve que nous ne nous tournons pas les pouces, de satisfaction dans l'état de notre situation actuelle et où nous avons essayé d'obtenir des renseignements sur ces hollandais en mission autour du Pôle Nord .


A bon entendeur salut...

      Alors amis d'ARTivision, il ne vous reste qu'à poursuivre les investgations, et à participer, par la même occasion, au Temps des Révélations, déjà, on le voit, bien amorcé.

      Mais, il nous plait aussi, ce 25 Juillet, de demander au Grand Maître, ce qu'il en pense :


Voici le temps de construire, de créer de l'unité et de 1'harmonie,
de la paix et de l'amour, de la globalité et de I'Unification.

Maintiens tout le temps dans ta conscience ces pensées positives,
constructives, créatives et ne les laisse jamais s'en aller.

Vois-les vivre et vibrer, et avoir leur essence en toi,
et contemple la vision du  nouveau Ciel .  

et de la  nouvelle Terre , qui prennent forme et substance.

Laisse-la se déployer au-dedans de toi.

Si tu t'harmonises avec I'idée du Nouvel Âge ,
et avec sa véritable signification,
il commencera à se déployer graduellement en toi;
tu découvriras que tu en fais partie et qu'il fait partie de toi.

C'est une chose magnifique, comme un géant endormi attendant de se réveiller:

lorsqu'il commencera à s'animer, rien ne pourra arrêter son expression.

Il n'y a rien contre quoi se battre; il n'y a pas de raison de lutter encore.

Apprends simplement à servir la Source,
et laisse Son  plan parfait se déployer !  


La petite voix : Eileen Caddy. Le Souffle d'or (1994).
Méditation pour le 25 Juillet, après adaptation d'ARTivision.

      Mais ce 26/07/2015, disons d'abord pour les puristes qui aiment retrouver, le document d'origine d'un sujet, qu'il faut savoir que l'Éditeur Hachette , avait d'abord (9 ans avant notre ouvrage de 1877, qui n'est en fait qu'un petit condensé), en 1868, publié du Dr I.I. HAYES, "La mer libre du Pôle." Voyage de découvertes dans les mers arctiques exécuté en 1860-61 Paris, In-8 , 517 pages. Traduit de l'anglais par Ferdinand de Lanoy. Ouvrage illustré de 70 gravures sur bois et de 3 cartes. Reliure demi-basane violette, dos lisse.

      Le 04/07/09, l'ami internaute Etienne F , nous apprenenait que désormais on peut découvrir cet ouvrage en PDF sur le super site :

     Et directement en PDF à :

http://www.archive.org/stream/lamerlibredupl00haye#page/n9/mode/2up


     Pour tourner les pages, cliquer sur les petites flèches de droite ou de gauche

     Mais on peut avoir aussi le texte brut en entier à :

http://www.archive.org/stream/lamerlibredupl00haye/lamerlibredupl00haye_djvu.txt

     Mais, il est peut-être aussi judicieux de présenter ici, pour les puristes, cette missive ancienne de l'internaute M H du 6/02/2003 :

----- Original Message -----
From:Hertzog....
To: Fred Idylle
Sent: Thursday, fev.06, 2003 1:28 PM
Subject: Jean-Louis Etienne et la mer libre du pôle

Bonsoir,

     Voici le témoignage de Jean-Louis Etienne
que j'ai trouvé au chapitre La voie royale : la banquise et Les pôles, Jean-Louis Etienne, Arthaud, 1992

extrait pp. 35-36 (C'est le début du chapitre)

    "Jusqu'à ce que Robert Peary atteigne le pôle nord, le 6 avril 1909,
les explorateurs avaient toujours cru à la thèse selon laquelle
la Terre est coiffée par « la mer libre du pôle Nord ». C'était un géographe de
salon, l'Allemand Petermann, qui avait fait courir cette légende. Quel décalage
entre l'idée qu'on se faisait alors de l'océan Arctique et l'implacable réalité de cette banquise démontée, de ce chaos qui ne vous épargne à aucun moment. En 1986, en allant au pôle Nord,
je savais bien que j'allais trouver de la glace jusqu'au bout, mais jamais je n'avais imaginé
qu'elle fût aussi impraticable. Il est difficile de bien comprendre cela tant qu'on ne l'a pas
expérimenté soi-même. Jusqu'à la fin, jusqu'au pôle, j'ai rêvé qu'elle finirait bien à un moment
donné de s'aplanir, cette terrible surface, mais en vain.
    La banquise tient fermement sous sa coiffe l'ensemble de l'océan Glacial Arctique.

    Au milieu du XIXe siècle tous les explorateurs nourrissaient l'idée que pour atteindre la " mer libre du pôle", il suffit de se frayer un chemin à travers la banquise,
et qu'à une certaine latitude, la mer enfin finira par s'ouvrir et libérer la route
vers le point tant convoité : 90° nord. On sait déjà à cette époque qu'il existe plusieurs
« entrées » possibles : le détroit de Davis, la région du Spizberg et le détroit de Béring.
     Mais personne ne peut dire où ces passages aboutissent.
    Bon nombre d'hommes ont perdu la vie dans cette lutte sans issue pour gagner le nord.
    Certains d'entre eux étaient animés par une réelle envie de découvrir et d'autres par un simple désir de gloire,
certains ont agi pour la renommée de leur patrie et d'autres par pur esprit d'aventure. [..]


    Ci-joint une ancienne carte polaire scannée à la page 42 du même ouvrage.

     Notez bien qu'aucune référence n'est lisible sur cette carte, et la moindre des convenances, aurait été de nous en inscrire la provenance......


    Fin de citation.


        Vous avez aussi noté que l'auteur affirme que c'est un certain Allemand Petermann, qui a fait courir la légende de la mer libre au pôle, tandis que P-E Victor lui, affirme que c'est un hollandais Plancius, du XVII e siècle qui en est l'inventeur. Faudrait accorder vos violons, messieurs les explorateurs modernes, vous qui avez pourtant à votre disposition d'immenses bibliothèques. Cette carte, est tout à fait identique selon nous, mise à part la coloration, à celle que nous avons mise en évidence dans le CD TOP Secret n°4 (voir pour cela :http://topsecret.magazine.free.fr/), et où nous apprenons là au moins, qu'il s'agit d'une carte de la région arctique faite par Gérard Mercator en 1630.



     On aperçoit donc sur ces cartes qu'à l'époque, on croyait qu'il y avait 4 passages à travers la banquise permettant de rejoindre la Mer libre placée ici au centre de la carte.

          Mais voyons rapidement, tiré de notre ouvrage de 1877, ce que nous dit Hayes de sa découverte de la Mer libre de glace du Pôle

    Pages 188 à 189 :

        " Tout le démontrait: j'avais atteint les rivages du bassin polaire. L'océan dormait à mes pieds.... il m'était donc impossible d'aller plus loin. La crevasse dont j'ai parlé eût déjà suffit pour nous empêcher d'atteindre le nord de la baie; mais, au large, les glaces paraissaient encore en pire état. Plusieurs flaques d'eau s'ouvraient près du littoral, et sur l'une d'elles venait de s'abattre une bandes de "dovekies" ou de guillemots à miroir blanc. En remontant le canal kenedy, j'avais reconnu nombre de leurs stations d'été; cependant j'étais assez surpris de voir les oiseaux eux-mêmes à une époque si peu avancée de la saison. Les mouettes bourgmestres volaient au dessus de nous, se dirigeant vers le nord où elles cherchaient les eaux libres pour leur nourriture et leur demeure... "

    Page 190 où après avoir hissé des drapeaux, Hayes déchira une feuille de son carnet de notes pour y inscrire les lignes suivantes:

" Ce point, le plus septentrional qu'on ait encore pu atteindre, a été visité les 18 et 19 Mai 1861 par le soussigné, accompagné de George F . Knorr, après un voyage en traîneau tiré par des chiens. De notre hivernage près du cap Alexandre , à l'entré du détroit de Smith, nous sommes arrivés ici par une marche de quarante six jours. Je crois, d'après mes observations, que nous sommes à 81 degrés 35 minutes de latitude septentrionale et à 70 degrés 30 à minutes de longitude occidentale. La glace pourrie et les crevasses nous empêchent d'aller plus loin Le canal kennedy parait s'ouvrir dans le bassin polaire. aussi persuadé qu'il est navigable en Juillet, Août et Septembre au moins, je retourne à ma station d'hiver pour essayer de pousser mon navire au travers des glaces après la débâcle de cet été ".signé J.J. HAYES

    19 Mai 1861
" Cette note placée dans une petite fiole apportée tout exprès, fut soigneusement déposée sous le cairn, puis nous poursuivîmes notre route en nous tournant vers le sud; mais je quittais avec répugnance ce lieu qui exerçait sur moi une fascination puissante, et c'est avec des sensation inaccoutumées que je me voyais seul avec mon jeune camarade, dans ces déserts polaires que nul homme civilisé n'avait foulé avant nous. Notre proximité de l'axe du globe, la certitude que de nos pieds, nous touchions une terre placée bien au-delà des limites des découvertes précédentes, les pensées qui me traversaient l'esprit en contemplant cette vaste mer ouverte devant nous, l'idée que peut-être ces eaux ceintes de glaces baignent des rivages d'îles lointaines où vivent des êtres humains d'une race inconnue: telles sont les considérations qui semblaient donner je ne sais quoi de mystérieux à l'air que nous respirions..."

     Fin de citation

     Mais faisons, voulez-vous ici, une autre digression : Au sujet de ceux qui trouvent comme P-E Victor et consorts , que les épanchements lyriques de Hayes, ne devaient pas être de mise devant le spectacle fabuleux que lui offrait cette mer libre du pôle au sommet du monde, nous leurs dédions, à contrario, ces quelques lignes extraites d'un vieux Paris Match n°1242 du 24 Février 1973:


     Là, comme on le voit, nous passons d'une extrémité à l'autre. Où l'émotion bien humaine s'exprime avantageusement, selon nous, pour Hayes, voici que pour Armstrong, dans une situation encore plus extraordinaire, puisqu'il s'agissait de débarquer sur un autre astre, (et là, il serait tout naturel, à notre avis, d'avoir à cet effet, le souffle coupé devant un tel paysage d'outre-Terre), ce dernier, en véritable robot, refuse même de dire devant ces interlocuteurs seulement que la Lune est belle. Voilà, Messieurs les journalistes intrépides, un sujet d'article passionnant que représente ce parallèle à faire entre deux explorateurs si opposés dans la conception de la Vie. Il y a là, même pour des étudiants en Psychiatrie, Psychologie ou autre Philosophie, une thèse toute trouvée et surtout jamais réalisée à notre connaissance, sur une étude comparative de ces deux modes d'expression, des explorateurs précités...

Fin de la digression.

    Mais venons-en aux déclarations du sieur Jean Louis Etienne . Il a aussi en décembre 2002 (nous n'avons pas en tête le jour exact), déclaré sur la chaîne satellite I Télévision que, au dessus de son abri déposé au soi-disant pôle Nord, il avait vu passer à son grand étonnement au dessus de sa tête, trois sortes d'oiseaux qui circulaient dans le coin.

    Notre question est la suivante : "Que faisaient ces oiseaux, si loin dans le nord où l'on ne trouve que des étendues glacées et neigeuses, et où en principe, il n'y a rien à manger, et de plus on aimerait savoir, où ils se dirigeaient ? "

    Voilà les questions qu'un téléspectateur avisé, aurait dû poser à l'explorateur, plutôt que de lui parler de banalités.

    Le problème qui s'attache aux expéditions de J.L. Etienne, et à tous ceux qui prétendent être allés au pôle, est qu'ils font le calcul en considérant la Terre comme une vraie sphère un peu aplatie aux Pôles et donc, il suffit de mesurer par des procédés géographiques, la distance parcourue, pour dire après, que l'on a atteint le point clef, que l'on croit être le sommet de la Terre.

    Reprenons les indications se trouvant sur la carte Nathan de 1977, déjà vue plus haut ;



   Imaginons donc que l'on veuille faire la distance la plus courte présentée ici, pour relier le Pôle Nord. En partant de la côte soviétique et en faisant à vol d'oiseau 1600 km, bien mesurés avec nos appareils et nos calculs de position, on croira être arrivé au Pôle, soit très facilement par avion comme Byrd le pensait, soit beaucoup plus difficilement avec des traîneaux de chiens, comme ont cru l'avoir fait tant d'explorateurs polaires, dont beaucoup ont laissé leur vie à cause du froid intense qui règne sur la banquise, soit même en passant sous la banquise comme prétend l'avoir fait le sous-marin américain le Nautilus le 3 Août 1958.

   Puis, il suffit de planter un drapeau au bout de ces 1600 km et de sauter de joie en disant que l'on était enfin arrivé à ce point mythique. Ensuite, il ne reste qu'à faire demi-tour, ou même à longer le bord supérieur de la concavité, pour ressortir de l'autre côté ( pour ceux qui prétendent avoir traversé de part en part toute la banquise) sans s'apercevoir pour cela qu'il y a une inclinaison notoire du sol dans ces régions immenses qui font plusieurs fois la superficie de la France.

   Evidemment, on ne peut avoir tenu compte dans les calculs d'approche de ce point mythique de la concavité polaire, dont on ignore jusqu'à l'existence.

    Voici par exemple, une carte de l'Arctique, tirée de l' Histoire Universelle des Explorations où l'on constate bien qu'aucune des expéditions au Pôle Nord ne l'a traversé diamétralement, et deux seulement, la bleue faite par Amunsen et Nobile en 1926 et celle en orange faite par les soviétiques Tchkalov et Gromov en 1937, ont poursuivi leur route en l'incurvant fortement vers la droite.


    Reprenons maintenant notre pomme artistique présentée sur notre page :

http://www.artivision.fr/docs/Byrd.html 

et voyons comment se passe les choses effectivement, si l'on admet la théorie de la Terre creuse :



    Nos grossières trajectoires tracées empiriquement, pour les expéditions Peary en 1909 d'une part, et d'Amundsun-Nobile d'autre part, montrent que ces trajectoires peuvent parfaitement se rencontrer au même point supposé être le Pôle Nord (ce qui reste à démonter historiquement). Et Amundsun et Nobile d'une part, et Tchkalov et Gromov d'autre part, peuvent aussi parfaitement croire qu'ils ont traversé le bassin polaire, de part en part, sans pour autant, l'avoir du tout traversé diamétralement ce qui est impossible d'après cette théorie de la Terre creuse.

   Mais super Hasard a encore fait des siennes car dans un article intitulé " La conquête du Pôle Nord" de Mr Philippe Nessann, du n° 115 d'Avril 1999 de la revue Science&Vie Junior, nous a offert le grand bénéfice de découvrir comment en général, on peut s'orienter au Pôle en considérant évidemment que la Terre est à peu près une sphère soumise aux rayons obliques du soleil. Nous reproduisons donc ci-dessous l'admirable schéma très didactique de Mr Jean-Jacques Hatton, qui donne toute la démarche que devrait effectuer un explorateur pour calculer sa position en arrivant au Pôle Nord.


    Mais il va de soi, que s'il existe une courbure de la Terre vers son intérieur au Pôle, les angles Alpha, Bêta, et Gamma ne correspondront plus à ceux que nous présente, ce schéma et donc que la position déterminée par l'explorateur en sera automatiquement faussée sur le terrain. Il en résulte que c'est en toute bonne foi, que ces explorateurs ont cru être arrivés au Pôle, alors qu'ils n'étaient, en fait, que sur le bord de concavité polaire que nous évoque notre bien pratique schéma précédent de la pomme.

    Nous avons été aussi cependant, bien agréablement étonné, de trouver dans ce même numéro 115 de SVJ, un médaillon en forme de tableau, où un artiste a représenté la mythique mer libre du Pôle :


    Voici d'ailleurs, les quelques lignes de l'article qui en parlent, où l'on apprend d'abord, qu'un certain James Clark, neveu du navigateur John Ross a localisé le 30 juin 1931, un endroit de l'Arctique où l'aiguille de la boussole se dresse verticalement par rapport au sol :

    "...Il vient d'atteindre le Pôle Nord Magnétique et non géographique. Le premier, indiqué par une boussole, se situe au Canada. Il se déplace d'une dizaine de mètres par an en fonction du magnétisme terrestre. Le second est fixe : point du globe le plus au nord, il a pour latitude 90°. Entre les deux : 2000 km de distance et une sacrée différence de réputation. Car le pôle, le vrai, le sommet du monde, c'est le pôle géographique.

   Mais au fait, qu'y trouve-t-on exactement ? En cette seconde moitié de XIXe siècle, on n'en sait fichtrement rien. Est-ce un continent, comme au pôle Sud, ou une mer libre, comme le prétendent certaines légendes, ou encore un océan recouvert d'une gigantesque banquise ? Peu à peu, l'attention des explorateurs se détourne des passages du Nord-Est et du Nord-Ouest franchis en 1878 par le Suédois Nordenskjöld et en 1905 par le Norvégien Amundsen - pour se fixer sur le pôle
."

    Eh bien, apparemment, selon nous, le " on n'en sait fichtrement rien" s'applique encore de nos jours, et il semblerait justement qu' ARTivision, dans pas mal de ses articles, s'évertue à le démonter... n'est-ce pas ?

      Mais ce 27 Juillet 2015, poursuivons notre étude concernant cette égnimatique mer libre du Pôle, et voici, comment, Super Hasard, nous a apporté sur un plateau d'argent béni, l'ouvrage remarquable de 1873 de Jules Gay, alors professeur à Montpellier.

     En effet, c'est dans le courant de 2010, (des problèmes informatiques nous ont fait perdre la missive en question), qu'un très aimable internaute, nous apprenait l'existence d'un opuscule de 16 pages au titre très significatif, d'un certain Jules Gay ( qui fut à l'époque, professeur de Physique à Montpellier), et ouvrage intitulé :"La Mer libre du Pôle Nord" :



     Nous avons immédiatement lancé une recherche à ce sujet au Service d'information des bibliothécaires à distance (SINDBAD) :

     Et voici la réponse, que nous avons obtenue :

----- Original Message -----
From: reserve-livres-rares@bnf.fr
To: fred.idylle@orange.fr
Sent: Wednesday, October 06, 2010 10:20 AM
Subject: Question de la bibliothèque - Réponse [Question #5958001]

     Madame, Monsieur,

     Vous trouverez ci-dessous la réponse à la question que vous avez envoyée au service de réponses à distance de la BnF (SINDBAD).

     L'ouvrage est accessible en version PDF à partir de la notice du catalogue général:

    Cordialement     Catherine A....... pour le Service d'information des bibliothécaires à distance (SINDBAD) Département de la Réserve des livres rares         Bibliothèque nationale de France


      Hélas, il nous fut impossible impossible, d'ouvrir le document... et nous avons écrit à nouveau sans succès à cette Mme Catherine A......., et nous avions donc déjà remercié mille fois l' internaute béni, qui pourrait nous faire avoir le texte de ce fascicule.

     Nous allions alors, nous désespérer, quand le 31 Mai 2012, nous avons eu le grand bonheur, de recevoir de l'ami internaute Phil du Temps de Paris, la missive suivante et les 16 pages photocopiées, de l'ouvrage de 1873 en question :

From: Phil Du T.....
Sent: Thursday, May 31, 2012 7:09 PM
To: Fred IDYLLE
Subject: De la part de Phil de PARIS !...

          Bonjour de Métropole cher Fred !

     Vous avez écrit :

"Merci d'avance à l'internaute béni, qui pourrait découvrir cet ouvrage quelque part."
     Et bien voilà, l'heure de la bénédiction a sonné ! Le texte va s'étaler sur plusieurs mails pour éviter les lourdeurs risquant d'entraver la correspondance entre nos deux adresses...

          Bonne lecture !

     A bientôt Fred !

     Avec tous mes encouragements et mes vifs remerciements pour votre travail !


     Fin de citation

     C'est ainsi que les 16 pages de l'ouvrage sont arrivées chez nous sous forme d'images, dont nous allons ici vous digitaliser sans crainte certains passages, car cet ouvrage a bien plus de 70 ans, et est donc tombé dans le domaine public.

     Présentons d'abord le début, tel quel, en page 5 :



     On voit alors déjà, que pour nous guider dans notre perception du sujet évoqué, le professeur Jules GAY nous présente d'emblée, à juste titre, ( très utiles pour les puristes) quelques ouvrages disponibles à son époque, et que nous rassemblons dans la liste suivante, en invitant alors les internautes qui pourraient retrouver ces ouvrages anciens, de bien vouloir, nous en toucher si possibe, deux petits mots :

- Histoire des deux voyages entrepris par ordre du gouvernement anglais, l'un par terre, dirigé par le Capitaine Frankling, l'autre par mer, sous les ordres du capitaine Parry, traduit de l'anglais. 1 Vol in 8, Paris Gide 1824

- Voyage à la recherche du passage N. O. pendant le années 1829 à 1833. par Sir J. ROSS, traduit de l'anglais par Defauconpret. 2 vol in 8 Paris 1835.

- Voyage dans les régions arctiques à la recherche du capitaine Ross en 1834 et 1835 Capitaine Back, traduit par Caseaux; 2 vol . In 8. Paris, Artus Bertrand 1836.

- Journal d'un Voyage aux Mers Polaires de J.-R. Bellot 1 vol In -12 Pérotin libraire Editeur 1866 .

- La Mer polaire - De Lanoye - 1 vol in 18 Paris Hachette (Date non mentionnée).

- Voyage dans les glaces du pôle arctique - Hervé et De Lanoye - vol in 18 Paris Hachette (Date non mentionnée).

- Voyage of the Fox, in the Arctic seas - Mac Clintock - In 8 Londres 1959.

- Discovery of a N.-W. Passage by H.M.S investigator 1850-54 - Mac Clure - In 8, Edimbourg 1865..

- Stray leaves from and Arctis journal 18 Months in the Polar regions, - Osborne - in 8 Edinbourg 1865

- The polar Regions Richardson - in 8 Edimbourg 1861

- Artics Explorations - Kane - in 8 Philadelphie 1857.

- Du Spitzberg au Sahara - Ch. Martin - in 8 Paris 1866.

- Esquisse physyque des îles Spitzbergen et du pôle Arctique - Ch. Grad - in 8 Paris 1866

- Les voyageurs au pôle Nord - Desprez - in 8 Paris 1869

- La Mer libre du Pôle . - Dr Hayes - trad. par Ferd de Lanoye, In 8 Paris Hachette 1868

- Lettres écrites des régions polaires. - Lord Dufferin - trad. par Ferd de Lanoye in 8, Paris Hachette (Date non mentionnée).

- Année géographique - Vivien de Saint Martin - Paris Hachette (Date non mentionnée).

- Le Tour du Monde journal des Voyages. Paris Hachette ( Auteur et date non mentionnés).

- Le Bulletin de la Société géographique (n°s non mentionnés).

- Geograph Mittheilungen - Aug. Petermann -(date non mentionnée).

etc etc ...


      Mais poursuivons donc maintenant, la digitalisation de quelques passages de cet opuscule :

      " Les bords de ce bassin polaire , de cette espèce de cuvette qui l'occupe l'extrémité Nord de notre globe sont maintenant connus. Les côtes de l'Asie ont été déterminées avec précision, depuis longtemps déjà, par les officiers russes. Quant aux côtes septentrionales de l'Amérique, elles ont été plus récemment décrites. Jusqu'en 1818, on n'en connaissait que les deux extrémités et un ou deux points intermédiaires. A partir de cette époque, les admirables voyages de Franklin et de ses émules, les Parry, les Ross, etc. ; puis à partir de 1845, les expéditionq envoyées â la recherche de l'illustre Franklin ont achevé le relevé de ces côtes sur l'immense étendue de 75 degrés en longitude. En méme temps, ont été parcourues et déterminées la plupart des îles qui forment l'archipel du nord de l'Amérique; les côtes occidentales du Groënland ont élé relevées, justlu'au 83° degré de latitude, par les Américains Kane et Hayes. Mais qu'y a-t-il au delà de ce 80" parallèle, qui, trois fois seulement, a été notablement dépassé par Parry, en 1827, par Kane en 1854, par Hayes en 1861 ?

     A cette question il est permis de répondre avec une probabilité équivalente presque à une certitude : Il y a une mer, libre au moins pendant l'été. Cette mer contient peut-étre quelques iles ; elle est entourée par une ceinture de glaces à peu près immobiles pendant l'hiver, qui se brisent en été, et dérivant rapidement vers le sud vont fondre dans les eaux chaudes de l'atlantique et du Pacifique."


     Fin de citation :

     Au bas de la page 15, et au début de la page suivante, nous découvrons alors cette déclaration époustouflante de Jules Gay :

      " ... Enfin, les renseignements que l'on a pu recueillir auprès des rares habilants de ces contrées désolées sont venus confirmer ces indices d'un climat plus doux vers le nord. "Un vieux prêtre russe que j'ai connu à Iakutsk, dit Mr. de Wrangel, et qui a longtemps vécu chez les Tchoukises ( Note du Webmaster: il s'agit bien sûr du nom des esquimaux de la région), m'a assuré que, selon la tradition, des bateaux et des hommes venus d'une île plus chaude située au nord, sont arrivés sur leurs côtes."

     Etant donnée, l'importance d'une telle déclararation le Webmaster du site ARTivision, serait bien aux anges, s'il pouvait en découvrir l'origine russe, et l'ouvrage qui l'a publiée en premier.

     Mais pour les puristes, voici aussi ce que l'on peut lire en pages 14 et 15 :

     " Au nord de la Sibérie, des résultals semblables ont été obtenus, et les explorateurs ont toujours trouvé la mer libre au-delà d'une ceinture de glace. adhérentes aux côtes " Au nord des îles de la Nouvelle Sibérie, par 76 degrés de latitude, dit Hedenstöm, on trouve un océan qui ne gèle jamais; même en Mars, je n'y ai vu que u peu de glaces flottantes. " Le gouvernement russe chargea en 1819 le lieutenant, depuis amiral Wrangel (décédé en 1870), d'explorer les rives septentrionales de la Sibérie et de s'élever le plus possible au nord en taîneaux. Pendant trois années, Wrangel fit des efforts prodigieux pour s'élever ainsi vers le nord; chaque fois, il fut arrété par l'eau libre et obligé de regagner la côte en toute hâte, non sans courir de graves dangers, par suite de la faible épaisseur des glaces et de l'agitation de la mer, qui menaçait à chaque instant de rompre la crôute solide. En dernier lieu, en 1823, à 17 milles allemands de la terre, par 70° 51' latitude, M. de Wrangel étant monté sur le plus élevé des blocs de glace, "la mer ouverte s'étendait devant nous, à perte de vue", et nous dûmes abandonner le but que pendant trois ans, à travers des privations, des misères et des dangers de toutes sortes, nous nous étions efforcés d'atteindre. Le courant était dirigé avec une vitesse de 4,3 milles à l'heure...Depuis, les baleiniers américains, particulièrement les capitaines Long et Rodger, se sont avancés fort loin dans cette mer libre, cette Polynia des Russes, vue par Hedensöm et Wrangel".

Tout ce qui précède, justifie n'est-ce pas, à lui seul, les nombreux articles, où ARTivision, affirme l'existence effective de cette mer libre du Pôle Nord, que l'on nous cache d'en Haut .

     Et voici, donc la conclusion, que nous avons tirée, de cet ouvrage dans notre article placé à :

http://www.artivision.fr/docs/LaMerLibreduPoleNord.html

      " Il nous appartient donc désormais de tirer la conclusion finale de cet article. Comme nous l'avons déjà exprimé, un gros bon point, est à octoyer à Jules GAY, d'une part pour avoir évoqué dès 1873, des faits hors normes, souvent occultés à l'époque et découverts dans la zone polaire arctique, comme par exemple le fait que l'on y ait trouvé beaucoup d'arbres flottés d'espèces inconnues, et le site ARTivision, s'est évertué avec beaucoup d'efforts, à poursuivre des recherches très prosaïques, sur cette affaire qu'aurait pu et dû poursuivre Jules GAY, et là, il a vraiment loupé le coche, et il n'aura pas, les lauriers historiques qui vont en sortir dès que la Vérité éclatera. Mais, Jules GAY a aussi eu le mérite de transcrire la déclaration de Mr de Wrangel ( que nous n'aurions sans doute jamais connue) , et qui donne la parole aux esquimaux Tchoukises, qui affirment dans leur tradition que des bateaux et des hommes sont venus chez eux, d'une île plus chaude, située au nord. Autrement dit, déjà en 1873, certains chercheurs comme Jules GAY, admettait qu'il pourrait y avoir au sein de cette Mer libre du Pôle Nord, des îles habitées inconnues. La démarche du site ARTivision est justement, de démontrer, documents à l'appui, qu'il s'agit bien plus que des îles disparates inconnues, mais plutôt, d'un immense continent situé à l'intérieur de la Terre qui est creuse, quoiqu'en pensent les détracteurs zélés, mais, continent, révélé fantastiquement par l'amiral Byrd, et parfaitement connu de nos gouvernements, qui le cachent au Monde entier, pour de vulgaires questions de politiques sécuritaires économiques et surtout militaires.

      Mais, le Temps des Révélations est bien arrivé, et les Sbires des Forces de l'Ombre et leurs instigateurs, vont bientôt mordre la poussière, (poussière dont nous parlerons justement plus bas), afin que cette planète devienne enfin un havre de Paix et d'Harmonie " .

Aux dernières nouvelles un très aimable internaute GR, nous indique que l'on peut désormais trouver le livre de Jules Gay en PDF à :

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1307337

     Mais ce 29/07/2015, il nous appartient de préciser cette affaire juste évoquée ci-dessus, d'arbres flottés d'espèces inconnues en vadrouille autour du pôle Nord. D'où le 12e focus :

Focus n°12 : ARTivision, produit des textes incontournables, montrant la découverte dans la zone polaire nord, d'une part, de troncs d'arbres d'espèces inconnues flottant dans la mer et portant des bourgeons verts., d'autre part, de la neige colorée en bleu, vert, et rose, et aussi d'une grande quantité époustouflante de poussière noire.

      En effet, en page 118 de l'ouvrage de R. Bernard de 1971 chez Albin Michel (très difficile à trouver, et très cher sur Web) :


il est fait mention de cette affaire de troncs d'arbres qui flottent, à la dérive sur la mer libre du Nord. lisez donc ceci :

" Bois flottant, branches d'arbres portant des bourgeons verts, graines tropicales, oui on a trouvé tout cela dans les mers arctiques"

      Des bourgeons sur des branches d'arbres où la temprérature oscille autour de -40° ?

      Voyons cela, d'une manière plus détaillée, dans un autre document, qui se trouve dans le livre de Gardner dont voici d'abord une photo de l'auteur, suivie de celle de la couverture de son incomparable ouvrage:

  


      Et à la page 253 cet cet pouvrage époustouflant on trouve :


      Et notre modeste traduction est alors :

Bois flottant et graines de plantes.

     "Maintenant, nous allons suivre plus en détail les preuves de ces différentes formes de vie dans l'Arctique. Nous avons déjà parlé de bois flottant se trouvant à des emplacements tels que cela ne peut provenir que de l'intérieur de la Terre. Ce phénomène est si fréquent que les explorateurs dont nous avons évoqués les exploits, ont presque tous eu, à nous dire des choses à ce sujet. Mais parfois, même, on a vu cette étrange chose dans les mers arctiques, que certains arbres portaient des bourgeons verts . Certaines graines d'espèces inconnues, comme par exemple des espèces tropicales ont été trouvées, à la dérive, en descendant des courants du Nord. Un très intéressant cas de cette nature, fut de trouver la semence de la fève d'Entada, une fève tropicale mesurant 9/4 d'inch (5cm environ). Cette découverte remarquable a été faite par une expédition suédoise sous Otto Torell près Trurenberg Bay, et il est évident que cette semence doit provenir de l' intérieur de la Terre, car elle est tirée d'un arbre qui ne pousse que dans des conditions tropicales, et elle aurait été désintégrée, si elle avait été trimballée pendant de nombreux mois, depuis de lointaines régions du monde entier, comme ce serait le cas si elle était venue à partir des régions tropicales connues, de cette planète."

      Voyons maintant cette affaire de neige colorée que l'on a déjà présentée, dans le focus n° 12 plus haut :

      Le premier auteur qui, dès 1906, a tenté d'expliquer ce phénomène est William Reed dans son ouvrage tel que :

 


      Mais lisez alors ceci de William Reed :

    ...Il y a un autre phénomène qui a surpris plus d'un explorateur, subitement, à certains endroits, la neige était colorée, rouge, noire, verte ou jaune. On a pris des échantillons et on a découvert que le noir était dû à des cendres volcaniques, les autres couleurs étaient dues à du pollen de fleurs. Du pollen au Pôle Nord ? Personne ne s'étonnait plus de savoir que ce pollen venait de fleurs que personne ne connaissait.

      Venons en maintenant à cette poussière noire, qui pullule dit-on, dans la zone polaire nord:

      C'est dans les pages 100 et 101, du livre de R. Bernard que l'on parle de cette affaire de poussière noire et de cendre volcanique de l'Arctique, et dont évite de nous parler Jules Gay, qui ne pouvait ignorer ce phénomène, vu les nombreux ouvrages qu'il a consultés :

     "La poussière, cette plaie de l'océan Arctique, est produite par des éruptions volcaniques. Légère, facilement portée par le vent, elle s'abat sur les bateaux et gêne considérablement la navigation. Quand elle tombe sur la neige, elle la rend noire. L'analyse montre qu'elle est constituée de carbone et de fer, et on suppose qu'elle provient d'un volcan en activité.

      Quel est ce volcan ? On ne trouve fait mention nulle part qu'il y ait un volcan quelconque dans les environs du pôle Nord, et s'il y en a un ailleurs, plus loin, pourquoi la poussière tombe-t-elle seulement dans l'océan Arctique ?
"


     Pour y voir plus clair, demandons à Reed, auteur en 1906 de l'ouvrage "Phantom of the poles":

     En page 126, on trouve alors :



     Et grosso modo, notre traduction peut donner :

     "Imaginez la poussière comme quelque chose d'ennuyant au milieu de l'océan Arctique! Nansen dit: " nous avons passé ici des années les annèes, et qu'est-ce que cela nous a apporté ? Rien que de la poussière, la poussière, la poussière, que le premier vent disperse. "

     Quelqu'un qui ne croit pas que la Terre est creuse, pourra-t-il me dire d'où provient cette la poussière ? elle n'est pas un élément ou une marchandise qui s'accumule très vite sur la glace, ou en eau libre, et alors Nansen a dit : " Rentrons chez nous. Pourquoi resterons-nous ici davantage ? Rien que de la poussière, la poussière, la poussière. ".

     Si vous maintenez, le fait que la Terre est un solide plein, il n'y a pas de réponse à cette question embarrassante. Mais si l'on conçoit cependant qu'elle est creuse, et que la poussière vient de l'éruption d'un volcan situé à l'intérieur, le puzzle est facile à expliquer, sans mettre en cause une comète circulant à des millions de Km, et qui va disperser la poussière sur toutes les régions arctique et antarctique. Si la Terre se trouve être pleine, alors les gens peuvent se féliciter que cette poussière soit confinée principalement autour des pôles,...
"

     Vous avez bien lu que Nansen se plaint amèrement de l'envahisement du flot de la cendre, qui l'invite à fuir et à regagner son logis.

     Mais voyons aussi alors ce que nous en dit l' ouvrage intitulé "Vers le Pôle" de Fridtjof Nansen présenté par Jean-Louis Etienne et publié par les Editions Hoëbeke en 1996, d'après l'ouvrage de 1897, ISBN 2-84230-012-2. C'est ouvrage n'est, en fin de compte, qu'un condensé des deux tomes de l'Édition d'origine.



    En page 101, on découvre ceci concernant Nansen, après qu'il soit arrivé autour du 81° 18'de Lat Nord :



    Vous constatez que cette image, nous permet de faire d'une pierre deux coups, car en plus de la déclaration de Nansen, on a la position officielle (sans doute celle de Jean-Louis Etienne) sur la provenance de cette poussière...et on évite , de parler de la véritable abondance de cette chute de cendre envahissante, comme nous le dit plus haut Nansen. Et là, dans cet ouvrage on a eviter soigneusement de nous entretenir d'une part, de troncs d'arbres d'espèces inconnues flottant dans la mer et portant des bourgeons verts., d'autre part, de la neige colorée en bleu, vert, et rose, et aussi de cettegrande quantité époustouflante de poussière noire. A vous de juger

     Mais ce 05/08/2015, il nous appartient d'évoquer ici une affaire si étrange concernant le Pôle Nord, qu'elle semble sortir d'un rêve veritable . D'où le 13e focus :

Focus n°13 : ARTivision, reçoit une missive inouie d'un aimable internaute de passage à Paris, faisant état d'une révélation tout à fait hors norme, d'un certain écrivain tchèque : Karel Capek, grand voyageur dans les régions nordiques.

      Le 28/05/2011, nous avons reçu de l'ami David L...., une missive, nous précisant que, de passage à Paris, il était tombé à la Librairie Gibert Jeune (Nous nous souvenons parfaitement de la Librairie Gibert sur le Bd St Michel à Paris pour y avoir trouvé en 1977, l'ouvrage incontournable "la Terre creuse" de R. Bernard que nous avons offert au parrain de notre fils Ludovic né justement en 1977. ), sur un ouvrage illustré, intitulé "Voyage vers le Nord", d'un certain écrivain tchèque Karel Capek, où il est mentionné l'existence d'une île tropicale en plein Pôle Nord. Ce livre est alors accessible à :

http://web.archive.org/web/20120317203925/http://www.editionsdusonneur.com/produit.php?ref=Vers-le-Nord-Capek&id_rubrique=7

      Bravo donc à David pour l'opportunité, qu'il a eue de mettre la main sur cet ouvrage et surtout merci à Super Hasard qui, là encore, a frappé très fort.

     Pour en savoir plus, nous avons immédiatement commandé cet ouvrage sur Internet, que nous avons reçu le 6/06/2011, et nous allons ici, vous en dire plus :

    

     La version d'origine fut publiée en 1939 à New York, (un an après le décès de Karel Capek), sous le titre "Cesta da Sever".

     Mais, pour les puristes, spécialistes des polices de caractères ou d'autres choses, voici comment se présente toute nue, la page 17 de l'ouvrage :



     Mais, sans doute sous l'influence des Forces de la Révélation, les Éditions du Sonneur, ont jugé bon, de placer justement sur les deux couvertures de ce livre, le passage de la page 17, qui nous intéresse grandement, et passage, qui nous avait aussi été envoyé par David. Chose étrange, le texte en question commence sur la dernière couverture (là rien d'anormal), mais ce texte se poursuit à l'envers, sur la premiére couverture, ce qui en principe, à notre connaissance, ne se fait jamais. C'est pour cela, que nous avons inversé la présentation de ces couvertures. Si l'Editeur voulait mettre en relief ce texte bizarre, il a choisi ainsi une méthode très inédite. Ou mieux , ce sont selons nous les Maîtres qui agissent en douce. Revoici donc le texte en question, mais avec les couleurs codées choisies par ARTivision :

"Ce voyage dans le nord a commencé voilà bien longtemps, dans les premiers jours de ma jeunesse ; où sont-ils, ces temps où nous quittions Göteborg à bord du Vega (Note 1 du traducteur : Bateau à bord duquel l'explorateur suédois Adolf Erik Nordenskjöld (1832-1901) franchit pour la première fois le passage du Nord-Est. ), Vardö à bord du Fram (Note 2 du traducteur : Bateau à bord duquel l'explorateur polaire norvégien Fridtjof Nansen (1861-1930), auteur de vers le pôle, tenta de gagner le pôle Nord ) ?

"Une mer calme et vaste s'étalait devant nous", ma foi, ce furent de belles journées. Mais la vie est imprévisible et pleines d'aventures, et si aucun Tchèque n'est devenu explorateur polaire, cela ne tient qu'à un caprice du destin. Il y avait bien pourtant une terre inconnue, prise dans des glaces éternelles, qui attendait d'être découverte par 89°30' de latitude nord; elle abritait un volcan qui la chauffait tant, mon île, qu'y poussaient des oranges, des mangues, et d'autres végétaux encore peu connus aujourd'hui; et vivait là un peuple ignoré, hautement civilisé, qui se nourrissait du lait des vaches de mer. Désormais, il est fort peu probable que quiconque la trouve jamais, cette île...
"

     Que dire alors, de ce texte très surprenant de Karel Capek ?

     En premier lieu, il parle de sa jeunesse, et hélas il utilise le nous comme s'il avait participé à l'expédition du Vega et du Fram. Karel Capek est né en 1890 (et décédé en 1938), donc il ne pouvait être dans le Vega, qui franchit le passage Nord-est en Juillet 1879. De même le Fram a navigué de 1893 et 1896, et de 3 ans à 6 ans, il ne pouvait non plus, être sur ce navire. Donc le nous represente pour Karel Capek , seulement l'ensemble les explorateurs intrépides des régions nordiques, mais l'auteur lui-même, n'y était pas.

     Venons en maintenant à la phrase : "Une mer calme et vaste s'étalait devant nous", où Karel Capek fait allusion (hélas encore sans explication) à cette affaire de Mer Libre du Pôle, déjà vue plus haut, et si souvent évoquée, en long et en large, sur ARTivision :

http://www.artivision.fr/docs/Byrd.html
http://www.artivision.fr/docs/merlibre.html

          Enfin, venons en au nœud de l'affaire, où Karel Capek, nous parle, sans donner aucune référence d'une île tropicale (comme la Guadeloupe avec la même végétation), qui existerait en plein Pôle Nord. (notez surtout qu'il donne l'indication de la latitude par 89°30'nord. Où a t-il bien pu découvrir cela ? ). De plus, il ajoute encore plus audacieusement, qu'un peuple hautement civilisé y habite. Cette incroyable information bien que tronquée , ne pourrait venir, selon nous, que des plus hautes autorités de l'Etat, en passant bien sûr, par un membre des Services Secrets Tchèques et Consorts...de 1939, où il n'existait pas encore de photos satellites, et donc on n'en savait pas trop, sur le Vortex polaire Nord A vous de juger !!

     De plus, il ajoute que cette île ne sera pas découverte de sitôt... Est-il alors au courant du fait que la civilisation avancée qui s'y trouve, a le moyen, d'éviter que nous puissions, nous en approcher ? Nous avons déjà explicité ce fait clairement, dans notre article :


     De plus, cette affaire d'ile inaccessible, nous rappelle carrément celle de la Terre de Sannikov que vous pouvez découvrir a notre article :

Tiré de l'ouvrage du Dr Vladimir Obroutchev

  

     Notez bien aussi que ce peuple nous dit Karel Capek , se nourrit de lait des vaches de mer..., qui sont aussi appelés des lamantins, et il pourrait aussi s'agir des animaux que l'on appelle des dugongs ..Dur dur..., n'est ce pas ?

     Ce qui est aussi surprenant c'est que le traducteur dont nous avons présenté les deux premières notes, ( il y en a 73 en tout), et qui semble être un historien de premier ordre, n'a fait aucun commentaire et n'a proposé aucune petite note, à ce passage incroyable de la page 11 du livre de Karel Capek .

A vous de juger tout cela...

     Ce traducteur aurait pu simplement pour noyer le poisson, dire que Karel Capek faisait , allusion à ses lectures d'enfance concernant le territoire légendaire de l'Hyperborée.

     Il en est de même d'ailleurs de l'Editeur moderne du livre, qui avait parfaitement le droit d'ajouter un commentaire du même genre, pour que l'on ne dise pas, dés le début de la lecture, que l'auteur traduit, est un véritable insensé. Faudrait voir aussi dans l'Edition d'origne de 1939, si l'Editeur de l'époque (qui n'est pas mentionné) en dit deux mots.

     Enfin, il y a aussi le sieur Cees Nooteboom, qui a élaboré la magnifique préface de cet ouvrage intitulée "Les yeux sont la meilleure partie du cerveau" , et qui évidemment connaissait bien les œuvres de Karel Capek, qui reste lui aussi muet, sur cette incroyable déclaration de la page 11 du livre. C'est proprement de la dérobade notoire devant ce qui est tout a fait mystérieux, et qui ne pouvait qu'attirer l'attention d' ARTivision, qui a publié plus de 90 articles sur le sujet.

     Pensez-vous alors en conclusion, que ce grand écrivain tchèque, qui nous envoie cette incroyable déclaration, comme une bouteille à la mer, soit réellement fou, ou plutôt qu'il sait vraiment quelque chose, que l'on n'a pas l'habitude de crier sur les toits du commun des mortels.

     Que peut-on faire maintenant ? Il nous appartient déjà, d'approfondir tout cela, en recherchant dans les archives de cet écrivain, ( si elles existent encore dans les bibliothèques tchèques ), les notes importantes se rapportant à ce qui précède et, en l'occurence, tout ce qui parle d'une zone tropicale , "camouflée", en plein pôle Nord.

     Bon courage et bonne chance, donc à l'intrépide internaute qui arrivera à mettre la main sur ce trésor.

    Le 08 Juin 2011, nous avons eu le privilège de recevoir de l'ami Marc-Antoine, la missive importante suivante :

----- Original Message -----
From: Marc-Antoine
To: Fred IDYLLE
Sent: Wednesday, June 08, 2011 11:08 PM
Subject: Re: Du nouveau sur ARTivision

        Mon cher fred,

     Merci pour ton nouvel article.

     Très très intéressant car complètement inatendu.

     Je pense que tout comme Jules Verne, Karel Capek était un initié à sa façon. Mais en étudiant un peu sa biographie, il a effectivement fait un voyage vers le Nord, juste avant son décés un peu étrange. Il est très possible qu'il ait eu accès à certaines informations "spéciales".

     J'ai regardé ses dessins, car on peut feuilleter le livre sur le site de l'Éditeur.

     Il n'y a rien d'étrange dans ces dessins, mais je suis sûr que le texte d'introduction est un signal envoyé à travers le temps.

     Il aussi faut savoir que dans sa pièce RUR, tirée de son roman du même nom, les "robots" sont des clones, puisqu'ils peuvent se reproduire...

Pas mal comme idée n'est-ce pas, et ce le texte date de 1920 !!

     D'autre part, on trouve de nombreux portaits de Karel Capek sur le site :


,dont celui-ci :

  
placé à http://capek.misto.cz/obrazky/portrety/kcapek1.jpg

     Mais sur le site : http://www.centralbohemia.cz/addressBookLang.asp?thema=307058&item=66549, il y a l'adresse des descendants de Karel Capek, et tu pourras peut-être les contacter.

     Peut-être pourrait-on consulter alors son journal intime placé dans une bibliothèque, ou les notes qui ont servi à l'élaboration du livre "Voyage vers le Nord".

     Bien sûr, il a très bien pu avoir des contacts verbaux, mais je suis certain qu'il a dû prendre des notes, comme tout bon écrivain qui se respecte.

Adresa
Památník Karla Capka ve Staré Huti
u Dobríse
Stará Hut
26202


tel.: +420 318 522 265e

-email : pamatnik.vanova@tiscali.cz

WWW: http://www.capek-karel-pamatnik.cz

     Eh bien, l'enquête continue...

     À bientôt de tes nouvelles.
          Marc-Antoine.


       Merci donc à Marc-Antoine pour sa superbe missive, et nous avons immédiatement écrit à l'e-mail précédent en espérant vivement recevoir une réponse.

      Le 11/06/2011, nous avons découvert dans le journal France-Antilles, une information aussi stupéfiante, que celle de Karel Capek, et qui pourtant n'a pas fait beaucoup de bruit dans les médias, et pour cause, car il s'agit, ni plus ni moins, d'hybridation entre l'humain et l'animal. Voilà de quoi il s'agit :

  

      Du lait de vache possédant deux gênes humains !! Les gens très civilisés évoqués plus haut, par Karel Capek ont-il su, il y a des lustres réussir à faire de même avec les lamantins ? A vous de juger.

      Comme nous le disions, au début, il y a là, dans cette affaire, de quoi faire un roman de science-fiction hors pair. Mais le plus extraordinaire est déjà à notre portée, car voila une autre information tout à fait fantastique, et qui a eu peu d'échos, médiatiquement parlant :

      Regardez en effet bien, le petit garçon de cette photo :

  

      Puis lisez SVP, ce que l'on nous en dit les urls suivants :




...etc...voir Google à Brooke Greenberg.

           Un bébé qui a actuellement, près de 18 ans, et qui ne vieillit pas. C'est inoui n'est-ce pas ?

      Beaucoup d'internautes diront qu'une telle information ne peut qu'etre qu'un Hoax . Nous ne somme pas qualifiés pour le démontrer, mais par contre nous avons aussi à votre dispossition cette autre affaire plus crédible :

      En effet le 08 Décembre 2011, nous avons reçu de notre ami belge de longue date, le missive ci-dessous :

----- Original Message -----
From: Pierre L.....
To: Fred
Sent: Thursday, December 08, 2011 12:16 PM
Subject: Méduse...

     Mais,...Une nouvelle suprenante sur le site :


      Amitiés

      Pierre.


      Comme cette info, peut disparaître du jour au lendemain, en voici l'essentiel :

Une méduse immortelle sème la panique dans le monde scientifique.

     La méduse Turritopsis nutricula, découverte pour la première fois par des chercheurs en biologie de l’Université de Lecce, serait originaire de la mer des Caraïbes, et se répandrait à présent dans toutes les mers du globe.


     D’après des recherches scientifiques, elle serait le seul être vivant immortel. Ainsi, cette méduse serait capable de remonter le temps, passant d’une phase de vie avancée à une phase de vie plus jeune, par des mécanismes d’apoptose bloqués et de trans-différenciation, reconfigurant ainsi ses cellules défaillantes en cellules neuves et parfaites. Inconnues durant fort longtemps, ces méduses singulières furent difficiles à trouver puisqu’elles évoluent uniquement dans les eaux profondes, et, comme elles ne peuvent pas mourir, ces méduses se sont multipliées à travers les océans du monde entier, provoquant une panique presque surnaturelle dans la communauté scientifique internationale au point que le Docteur Maria Miglietta de l’Institut Marin Tropical de Smithsonien, a déclaré aux journalistes : "Nous nous préparons à une invasion silencieuse mondiale".

     Une menace ou une alliée ?

     De par ses caractéristiques exceptionnelles, cette méduse fait l’objet d’études par les biologistes et les généticiens puisqu’elle est le seul organisme complexe vivant connu à ce jour capable d'inverser complètement son processus de vieillissement.

     Mais cette immortalité potentielle inquiète cependant les scientifiques, car elle serait responsable de l’accroissement démesuré de son espèce dans les eaux du globe. Des légendes entourent cette méduse, beaucoup de témoignages à travers le monde, lui prêtent des phénomènes psychiques en tous genres. Est-ce son immortalité qui provoque une véritable colonisation de toutes les mers par cette méduse ? Difficile de répondre à cette question pour le moment. En revanche, il est certain que la méduse Turritopsis nutricula, se répand dans toutes les eaux du globe de manière considérable chaque année.

     Une clé pour devenir immortel.

     Les études menées sur la méduse Turritopsis nutricula ont poussé les scientifiques a trouver un moyen de reproduire le processus de renouvellement des tissus chez les êtres humains, voir même à redonner la vie… Par ailleurs, cette méduse immortelle possède la réponse qui permettrait de guérir l’homme de toute maladie en créant des médicaments anti-vieillissement.

     Le monde des immortels, bientôt une réalité ?

     Deux écoles scientifiques s’affrontent, l’une nous dit que l’homme est indépassable et que sa mutation doit être le biocyborg, c'est-à-dire l’ajout de technologies qui dopent ses capacités ; l’autre enseigne que tout est déjà dans nos gènes, comme endormi, qu’il suffit de retrouver en nous les moyens pour mettre en œuvre nos capacités qui seraient immenses, comme la capacité de se rajeunir, via un processus cellulaire particulier. Quelle école l’emportera, l’avenir apportera la réponse.

     Cependant les journalistes de WikiStrike pensent que ce sera la première, car l’école scientifique qui voit le dépassement de l’homme par le biocyborg permettra de donner la puissance aux multinationales qui posséderont les nanotechnologies et autres puces de ce nouveau marché du surhomme sous code-barre, pseudo-dieu qui ne sera qu’un esclave passionné de body-tuning.

     L’autre école scientifique donnerait la liberté absolue à tous et gratuitement, alors imaginez la tête de vos banquiers et de vos patrons ! Ayez pitié, pensez à eux, et prosternez-vous par compassion !...Ou pas !

William McAtbash for WikiStrike.

     De plus, le 12/10/2013, nous avons découvert dans notre boîte aux lettres, le numéro 69 de la revue Top Secret, d'Octobre- Novembre 2013, et on peut y lire en page 7, ceci de très étonnant :

  

     A vous donc de tirer de ces trois affaires, les conclusions qui s'imposent...

      Ne pensez-vous pas aussi, que les Maîtres très civilisés, dont parle Karel Capek, ont su également, depuis des siècles, trouver le gêne responsable du veillissement, afin de s'en préserver le plus longtemps possible, comme nous le disent, ceux qui ont eu, le très grand privilège de pénétrer chez eux.

     Décidément, comme ARTivision, s'évertue à le répéter souvent, le "Temps des Révélations", est bien arrivé, et comme nous le dit si bien l'ésotériste Jean Sendy :

     " Les descriptions de l'Age d'Or des idolâtres et celles des Temps messianiques des Hébreux, concordent sur un point fondamental :
          Quand on en sera là, nous rabâchent-ils depuis des siècles et des siècles, l'homme saura accomplir les actes attribués par les Mythes aux divers "dieux" , et aux Elohim par la Genèse.
" .

     Extrait de "Les temps messianiques", J'ai Lu A 381 page 33.

     Affaire à suivre donc absolument....et toute aide permettant de retrouver les acceptions ci-dessous, serait évidemment la bienvenue.

     Mais ce 7 Août 2015, nous allons pénétrer dans le contexte civilisationnel d'un peuple très méritant, qui évolue dans le cercle polaire arctique : les esquimaux , et cela fera l'objet de notre 14e focus :

Focus n°14 : ARTivision, en apprend énormément sur l'extraordinaire contexte polaire, dans les légendes et la vie du valeureux peuple des esquimaux.


     Soyons d'abord fair play et présentons ici, ce que l'on trouve sur les esquimaux, dans l'incontournable fascicule déja présenté plus haut :



     Concernant les exquimaux, extrayons alors à la page 50, la question n°14 (il y en a 27 en tout) d'un certain lecteur nommé : Victor.H. Hendersby qui ne croyait pas du tout à la thèse de la Terre en forme de beignet, prônée par Ray Palmer, Directeur de la revue en question .


      Notre modeste traduction donnerait alors :

      " 14. p 16 Les Esquimaux dont on parle, représentent des tribus vivant dans le Grand Nord ne connaissant pas où se trouve le pôle et ils n'ont aucune idée de la forme de la Terre. le Nord pour eux pourrait signifier la côte sibérienne au travers de l'océan Arctique ".

      Nous allons plus bas, présenter des documents prouvant que cette declaration est totalement fausse. Mais voyons aussi la réponse de Ray Palmer :


que nous pourrions traduire de même :

      " 14. Les Esquimaux vous-dites, ne savent point ou se trouve la Sibérie et pour la plupart d'entre eux ce serait l'Ouest et pas au travers d'un océan Arctique quelconque. Mais vraiment pensez-vous que les esquimaux n'ont auune idée des 4 points cardinaux de la boussole. J'ai entendu quelque part qu'ils naviguent fort bien et qu'ils sont souvent utilisés comme guides par des explorateurs polaires. En fait, sans eux, Nansen serait retourner au bercail, avant même d'être parti. Il semblerait qu'il connaissent vraiment de Nord du Sud . Il en est de même des astromomes amateurs. Vous avez toutes les constellations du Nord nommées avec leurs propres noms qu'amplifient les légendes ".

      Mais soyons maintenant, très pragmatique dans cette affaire et commençons par revoir ce que que l'on découvre en page 70 du livre surprenant du Lord anglais : Brinsley Le Poer Trench de 1974 tel que : :

  

      Et voici le texte correspondant à la vie des esquimaux :


      Traduisons donc grosso modo, le petit passage de texte de l'auteur parlant des esquimaux :

            " Maintenant j'en arrive au point clef relatif aux esquimaux. Dans son livre Gardner fait état du fait que les esquimaux qui viennent des contrées inférieures en latitude, comme nous l'avons vu, ont dit que les explorateurs polaires avaient trouvé, une énorme abondance d'espèces vivantes, en allant plus loin vers le nord.

      Ceci peut sembler surprenant, mais nous avons déjà expliqué comment Nansen, a rencontré des amimaux qui apparemment ne devaient pas se trouver dans le coin.

      Gardner, a écrit : " Que les esquimaux sont venus de l'intérieur de la Terre, ce qui signifie qu'ils viennent d'une région, dont ils ne peuvent expliquer, aux Norvégiens ( qui les ont interrogé à ce sujet), la situation originelle, et cela est traduit, par le fait que très tôt, ces norvégiens les ont assimilés, à un peuple surnaturel, à espèces de lutins, en quelque sorte. "


      Le site ARTivision a dans de nombreux articles, déjà présenté l'ouvrage incontournable de Marshall B. Gardner, de 1920, qui est tel que :

  

       Ce citoyen américain, deviendra bientôt, à coup sûr, bien plus célèbre qu'Einstein, quand les êtres de l'intérieur, se manifesteront au grand jour, comme ils l'ont promis ces temps-ci, à l'approche de la Grande Révélation.

       Mais développons plus avant, cette affaire bien étrange d'esquimaux, en transcrivant le passage suivant du livre de 1960 (très peu connu), du Dr Raymond Bernard , intitulé Nuclear Age Savior : Flying saucers and the Subterranean World, paru en 1960 chez Health research, Mokelunne Hill, USA, et dont nous avons une copie moderne faite par kessiger Publishing's ISBN 9781162556628 :

  


    Cet ouvrage est un simple opuscule de 65 pages où R. Bernard pense que les soucoupes volantes sont apparues en grand nombre après l'explosion de la première bombe atommique, pour en étudier les effets, car les gens de l'intérieur reçoivent obligatoirement par les ouvertures polaires, les effluves radioactives de nos désastreuses explosions nucléaires.

      A la page 7, on trouve ce passage très significatif concernant les esquimaux :




       Pour les puristes qui aiment remonter aux sources d'un document, il leur faut savoir que la traduction texte anglais qui précède , se trouve pratiquement intégralement page 150, du livre de 1971 de Raymond Bernard " La Terre creuse" :


      Cet ouvrage, est on le sait une modeste traduction, de l'ouvrage américain que Raymond Bernard a publié dès 1964.


       Mais, il y a aussi, ce passage tiré du fascicule suivant, déjà présenté plus haut :


     Mais voyons de plus près, ce que l'on lit dans ce "Civilisations mystérieuses n°7", concernant les esquimaux :


      Nous pensons alors, que ces affirmations sont d'une très grande importance. Dommage que les auteurs n'en aient pas dit plus ici, faute sans doute de place.

      Le Webmaster du site ARTivision, qui aime retrouver la source d'un document, a cherché pendant prés de 40 ans, (quarante ans) , dans quel ouvrage R. Bernard, avait trouvé cette incroyable légende, concernant les esquimaux , qui pointent le doigt vers le Nord, pour indiquer leur origine...

      C'est ainsi que nous avons même commandé en, Juillet 2010, dès que nous avons pris connaissance de son existence, l' ouvrage sorti, aux Editionx Flies France en 2006 :

  

      N'ayant en effet, rien trouvé dans cet ouvrage concernant l'affaire des Inuit , qui prétendent venir du Nord, le plus haut, nous avons écrit à ce sujet à l'Editeur, et même à l'auteur Maurice Coyaud, dont un aimable internaute, nous avait trouvé l'e-mail, et hélas depuis lors, nous n'avons reçu aucune réponse, ni de l'un, ni de l'autre. Un jour peut-être à titre documentaire, nous publierons ces lettres. Nous vous laissons alors, le soin de juger ce manque flagrant de courtoisie, et le fait que cela dénote aussi, selon nous, bien sûr, une prétention inégalée, de se croire être des as du savoir, concernant les esquimaux...

      Récemment cependant, nous avons eu le privilège d'entrer en possession de l'ouvrage de 1907, suivant :

  

      Et en page 180, on découvre alors :


     Traduisons très modestement, ce passage concernant l'origne des esquimaux " Ce peuple étrange n'a aucune idée de sa provenance. Il n'a même pas, comme la plupart des peuples primitifs, une légende indiquant sa provenance. Quand on questionne l'esquimau sur le sujet, il indique invariablement la direction du nord, sans avoir la moindre idée de la signification de ce geste. Il est plus que probable que ce peuple est le résidu d'une puissante race formée des plus anciens habitants l'hémisphère occidental... "

     De plus donc, si l'on sait lire entre les lignes, on voit là que, l'esquimau au lieu de faire de longues phrases ambigües, prèfère utiliser le même geste de ses ancêtres en pointant le doigt vers le Nord. Quoique l'auteur en pense, c'est tout de même une légende transmise de génération en génération. D'ailleurs l'auteur dit lui même, plus loin, que le dialecte de l'esquimau possède très peu de mots, 300 environ. Donc il n'a pas l'habitude de parler en l'air... Mais, c'est la phrase suivante du DR SENN qui nous intéresse grandement, et il faut la comprendre à deux niveaux : " sans avoir la moindre idée de la signification de ce geste ".

     Le premier niveau est que l'esquimau a oublié effectivement pourquoi il pointe le doigt en direction du nord , et le deuxième niveau, c'est le Dr Senn, lui-même, qui nous donne l'occasion de l'exprimer, car, croyant que sa culture intellectuelle est plus achevée, que celle de l'esquimau, alors il ne jugera pas utile d'approfondir la portée de ce geste insolite de l'esquimau, bien qu'il ait, entendu parler par de nombreux explorateurs de cette énigmatique Mer libre du Pôle. Il a donc, comme vous le voyez, loupé le coche, alors qu'il avait en main, les attributs d'une énorme découverte .

       Mais, le plus étrange, est encore à venir. Alors, Messieurs les zélés et zététiques détracteurs et autres psycho-sociaux frénétiques, tournez donc 7 fois plutôt qu'une, votre plume sur la page blanche, avant que vos vélléités culturelles ordinaires, ne vous invitent, à y inscrire des niaiseries flagrantes, concernant l'histoire merveilleuse, des peuples de cette planète.

    Mais arrivé à ce niveau, faisons ici justement une autre petite digression :

    En ligne directe avec ce qui précède concernant les propos des ces Messieurs les zélés et zététiques détracteurs et autres psycho-sociaux frénétiques, voici comment un autre célèbre écrivain ésotérique français, René Guénon, lui aussi, loupé le coche, dans son ouvrage intitulé "Le Roi du Monde", publié en 1958 chez Gallimard. En effet, il parle de ces affaires polaires de manière tout à fait symbolique, faisant partie de l'imaginaire collectif, ou pour ne pas le dire mieux, d'un fantasme séculaire. ( Il est vrai qu'en 1958, il ne pouvait disposer comme nous, de photos satellites, mais il avait beaucoup d'autres moyens de se rendre compte, qu'il y avait vraiment un mystère concernant le Pôle Nord, et cela lui est passé sous le nez très malencontreusement).

     " D'autre part, en se reportant à ce que nous avons expliqué sur le symbolisme du "Pôle", il est facile de voir aussi que la montagne du Paradis terrestre est identique à la "montagne polaire" dont il est question, sous des noms divers, dans presque toutes les traditions : nous avons déjà mentionné le Méru des Hindous et l'Alborj des Perses, ainsi que le Mont-salvat de la légende occidentale du Graal ; nous citerons aussi la montagne de Qâf des Arabes , et même l'Olympe des Grecs, qui, à bien des égards, a la même signification. Il s'agit toujours d'une région qui, comme le Paradis terrestre, est devenue inaccessible à l'humanité ordinaire, et qui est située hors de l'atteinte de tous les cataclysmes qui bouleversent le monde humain à la fin de certaines périodes cycliques. Cette région est véritablement la "contrée suprême" du reste, d'après certains textes védiques et avestiques, sa situation aurait été primitivement polaire, même au sens littéral de ce mot; et, quoi qu'il en puisse être de sa localisation à travers les différentes phases de l'histoire de l'humanité terrestre, elle demeure toujours polaire au sens symbolique, puisqu'elle représente essentiellement l'axe fixe autour duquel s'accomplit la révolution de toutes choses.".


      C'est par essence, exactement le langage des psycho-sociaux n'est ce pas ? Confondre l'Olympe des grecs et l'Hyperborée, c'est vraiment faire un amalgame fallacieux et dérisoire, bien que ce René Guenon, reconnaisse qu'à l'origine, la localisation de la fameuse "contrée suprême", d'après certains textes, aurait été primitivement polaire.

     Fin de la deuxième digression...

      Mais revenons, à l'ouvrage important du Dr SENN,, (non traduit hélas en français), et vu plus haut :


      En effet, dans cet ouvrage, on trouve aussi, un autre fait qui surprend, et qui concerne la vie des esquimaux : Quand on demande à certains de ces derniers, où ils supposent que leur entité va après la mort, ils ne montrent pas le ciel au dessus de leur tête, ni le soleil du jour, ni les étoiles du soir, ni l'immensité du cosmos qui les environne, mais ils montrent le sol, et parlent de certains niveaux à l'intérieur de la terre, d'une bien autre manière, que nos savants actuels, qui y placent un torride redoutable feu central, fait de métaux en fusion.

     Voici donc, un extrait des pages 206 et 207 restructurées par nos soins :


     Et, voici donc notre modeste traduction :

Religion


      "La Nature, elle-même a imprimé dans les esprits de tous, l'idée d'un Dieu. Pour quelle nation ou race humaine n'aurait-elle pas, même si l'on n'y pense pas, instilé une certaine idée de Dieu ?" Cicéron.

      "Les Esquimaux issus des colonies danoises n'ont jamais connus d'instruction religieuse et n'ont pas d'idées fixes concernant la création et l'existence d'un Dieu vivant. Ils croient en un monde futur, dont les occupations et les plaisirs, selon les crédos habituels des races primitives qui sont basés sur contacts sensuels. Leur idée du paradis est bien la même que celle des indiens d'Amérique. L'âme descend sous la terre, dans diverses demeures, la première ayant une forme qui ressemble à un purgatoire. Mais les bons esprits la traversent rapidement pour aller trouver d'autres demeures, plus perfectionnées et s'envont alors à une profondueur plus importante atteindre celle où se situe le bonheur parfait, où le soleil ne se couche jamais, et où sur les bords de grands lacs qui ne gèlent pas, errent dans de grands troupeaux, les cerfs et aussi où, dans les eaux, abondent toujours le phoque et le morse (Parry et Lyon) Ils n'ont pas de religion, pas d'idoles, pas de culte. Leurs idées à ce sujet sont très primaires, et ils reconnaissent cependant l'existence d'un être, correspondant au bien et au mal..."

     Fin de la traduction.


     ARTivision, croit alors que tout cela s'apparente, à des réminicences ancestrales d'un passé millénaire , ayant trait à une époque bénie, où ces esquimaux vivaient à l'intérieur paradisiaque de la planète.

      En respect, pour ce peuple si valeureux, voici quelques vignettes de leurs silhouettes :

  

  

     Mais, il existe une troisième énigme, concernant les esquimaux, tout aussi surprenante...En effet, elle se trouve, dans notre exemplaire de poche, paru en France, en Décembre 1972 :

  

     Mais ce livre est sorti en premier en 1960, chez Gallimard, sous l'aspect :

  

     Pas besoin d'expliquer longuement, que c'est l'ouvrage "Le Matin des Magiciens", qui a été le déclencheur de notre intérêt, sans cesse croissant, pour le Passé prestigieux de notre Planète.

     Et voici maintenant, le passage important, que nous avons trouvé, pages 253 et 254, dans cet ouvrage 1972, et pages re-strcturées par nos soins:

  
1. New york Herald tribune du 11 Juin 1958.

     Nous apprenons donc ici, que l'Institut vénérable Smithson, dans un remarquable article paru le 11 Juin 1958 dans le New york Herald Tribune, s'estime en mesure de conclure qu'il y a mille ans les esquimaux habitaient l'Asie centrale, Ceylan, et la Mongolie. Ils auraient ensuite, émigré brusquement vers le Groenland... "

      Jacques Bergier et Louis Pauwels, nous posent alors les questions importantes suivantes :

" - Mais Pourquoi ? cette émigration subite.

- Comment des primitifs ont-ils pu décider brusquement et en même temps de quitter ces terres pour le même point inhospitalier du globe?

- Pourquoi quitter une zone tropicale paradisiaque comme Ceylan

- Comment ont-ils pu le gagner ? Ils ignorent encore maintenant que la Terre est ronde et n'ont aucune idée de la Géographie ...
"

      Jacques Bergier et Louis Pauwels, émettent alors l'hypothèse, déjà hardie pour l'époque, de l'existence d'une civilisation supérieure, il y a 10 000 ans qui aurait contrôler le Globe. Elle aurait ainsi réalisé dans le Grand Nord une sorte de zone de déportation.

      C'est alors que, Jacques Bergier et Louis Pauwels abordent le passage le plus inoui, selon nous bien sûr, de leur chapitre V et passage, qui est, on le devine déjà :

" Or que dit le folklore esquimau ? Il parle de tribus transportées dans le Grand Nord, à l'origine des temps , par des oiseaux métalliques géants "

     On peut déjà, à ce niveau, se poser la question de savoir, où ces messieurs Jacques Bergier et Louis Pauwels ont-ils pu puiser une si surprenante déclaration. Eux, qui sont si précis d'habitude, , ils ne nous en disent rien !!! Alors on peut supposer que c'est dans le texte très académique de l'Institut vénérable Smithson, paru le 11 Juin 1958 dans le New York Herald Tribune, que se trouve ce passage inouï (nous avons failli écrire ce passage inuit).

      La seule façon de le savoir, c'est de consulter, ce New York Herald Tribune du 11 Juin 1958. Nous n'avons pas réussi encore à trouver comment commander ce journal sur Internet, et nous implorons l'internaute qui connaît ce moyen, de nous en faire aimablement part.

     Pour clore l'affaire, nous voyons aussi dans l'image précédente que ces messieurs Jacques Bergier et Louis Pauwels ironisent sur l'attitude qu'avaient les archéologues de XIXe, au sujet de ces oiseaux métalliques évoqués par les esquimaux. Ces archéologues qualifiaient, ces oiseaux métalliques d'absurdité. Mais, nous qui avons découvert les avions et bien d'autres engins métalliques volants, nous devons réfléchir assurément sur ce passage surprenant.ARTivision, prétend démontrer que ces esquimaux ont été déportés de la Terre intérieure, vers les zones polaires, et l'on va vite découvrir pourquoi, dans d'autres documents.

    Mais, ces savants du XIXe avaient certaiment entendu aussi parler de descriptions ancestrales d'engins fantastiques, appelés "vimanas", et qui circulaient à l'époque dans la région des Indes, comme nous le décrit ce passage :

"Le Matin des Magiciens" pages 257-258

     Ces Savants du XIXe, ont dû qualifier ces textes indiens de purs contes et de légendes imaginaires... Et vous, qu'en pensez-vous maintenant ?

    Voici d'ailleurs, une vue d'un artiste contemporain, repésentant deux vimanas en mouvement , tableau, hélas dont nous ignorons l'origine :


    Pour en savoir plus à ce sujet, prière de consulter notre article :

     Cette affaire d'oiseaux métalliques apparaît aussi, page 92, de l'ouvrage de Peter Kolosimo : "Not of this World" ( Souvenir Press Ltd, Grande Bretagne 1970)

    Il faut savoir aussi que cet ouvrage de P. Kolosimo, est en fait, la version anglaise de l'ouvrage intitulé "Archéologie Spatiale", paru en 1971 chez Albin Michel, dans la prestigieuse collection, hélas disparue : "Les Chemins de l'impossible". Voici donc côte à côte, ces deux ouvrages remarquables :

  

    Peter Kolosimo, né en 1922, journaliste de vulgarisation scientifique et qui a côtoyé les savants Jacob Eugter, Hermann Oberth et Werner Von Braun, ainsi que des savants soviétiques, et il a reçu l'important prix littéraire italien "le Premio Bancaracella", qui le fit connaître dans le monde entier après la traduction de ses ouvrages en 8 langues européennes.

      Et voici donc maintenant, la traduction du passage anglais précédent, concernant les esquimaux , et qui est en page 101 :


     Mais dans ce même livre de P. Kolosimo et toujours à la page 101 on trouve ceci qui constitue une quatrième énigme s'attachant à l'histoire des esquimaux :


     Nous avons déjà largement évoqué, cette affaire inouie de disparition de diverses communautés arctiques, dans notre article:


    Ne trouvez-vous pas que cela fait beaucoup d'énigmes dans l'histoire de ce valeureux peuple esquimau, vivant durement et de manière très austère, dans ces régions arctiques, où le froid se taille la part du lion ?

    Enfin, il y a encore une dernière énigme, que nous vous avons déjà, plus haut, soumise à votre attention, concernant aussi les esquimaux :

      En effet, cette énigme se trouve dans l'ouvrage de 1873, que nous représentons ici, étant donnée son importance



    Et pour les éternels zélés détracteurs, qui auraient l'audace de dire, que nous avons imaginé cette affaire d'esquimaux, voici encore le passage qui nous a interpelés vivement plus haut :


, et avec quelques couleurs, c'est bien mieux :

      " ... Enfin, les renseignements que l'on a pu recueillir auprès des rares habilants de ces contrées désolées sont venus confirmer ces indices d'un climat plus doux vers le nord. "Un vieux prêtre russe que j'ai connu à Iakutsk, dit Mr. de Wrangel, et qui a longtemps vécu chez les Tchoukises ( Note du Webmaster: il s'agit bien sûr du nom des esquimaux de la région), m'a assuré que, selon la tradition, des bateaux et des hommes venus d'une île plus chaude située au nord, sont arrivés sur leurs côtes."

      Mais ce 08/08/2015, il nous appartient de parler de la mythologie grecque qui comme les esquimaux, fait allusion à une étrange terre polaire. Cela fera alors l'objet de notre 15e focus :

Focus n°15 : ARTivision, en apprend encore plus sur le mystère polaire grâce aux extraordinaires voyages du dieu grec Apollon, dans la région.


      Voyons d'abord ce que nous dit le Petit Dictionnaire Larousse de 1988, au sujet de cet Apollon:


      Notez bien surtout cette affaire étrange de divination, dont nous parlerons utltérieurement.

     Plongeons donc succinctement dans cette Antiquité grecque, qui parle si bien, du dieu Apollon.

      Remontons donc à ce Passé lointain, pourtant, bien plus extraordinaire que les bien-pensants, ne se l'imaginent. Mais, lisez plutot ceci, qui est formé, d'extraits tirés des pages 15 et 17 du livre de 1960 de Brisley Le Poer Trench: "Le peuple du ciel" :


        On découvre là, que le Dieu Grec Apollon se déplaçait dans un char de feu tirés par des cygnes, et on peut donc là, imaginer qu'il s'agissait d'un engin ressemblant à ce que l'on appelait aux Indes un vimana, ayant une forme de cygne, ou décoré avec des dessins en formes de cygnes.

       Mais où les rationnalistes, vont une fois de plus surARTivision, mordre la poussière, (nous l'on déjà exprmé ailleurs), c'est que cet Apollon, allait régulièrement se resourcer dans une sorte d' Eden, situé, à notre plus grande stupéfaction, au pôle Nord.

     Sortons alors à nouveau de nos dossiers, cette affaire de l'Hyperborée de la mythologie grecque, qui nous interpelle aussi, grandement. (Voir aussi notre article :


qui met alors les points sur les Is , dans cette affaire)




      En effet, nous avons sous la main, en ce moment, ce petit fascicule :



       Et, voyons tout de suite, ce qui pouvait être lu, ( on appelle cela des légendes), sur les grecs dans leur glorieuse tradition .

    Pour être loyal, disons déjà, que pour faire plus condensé, nous avons recomposé les colonnes de ce texte :



    Nous avons bien lu, et même bien relu, les mots soulignés en rouge, de ce texte inouï.

     Mais, nous avons aussi reçu, il y a quelque temps, de Paris, de notre ancien élève Jean-François, le document suivant, tiré de cet admirable fascicule, qu'il est bien sûr, très préférable, d'avoir aussi en mains.


      Et justement en page 39, voilà ce que l'on peut y découvrir :


    Il ne nous reste, maintenant, qu'à nous poser la question cruciale :

" Pourquoi donc ces grecs situaient leur "Paradis ", justement au Pôle Nord, qui est pour nos savants actuels, situé dans une zone extrêmement froide et désertique ?" .

    De plus, on apprend que le dieu "Apollon rencontra au pôle nord ,les hyperboréens, peuple vénérable qui ne connaît ni la maladie, ni la vieillesse".

    Curieux n'est-ce pas !!!...Bien sûr, les psycho-sociaux, vous diront, vite fait, que cela n'est qu'un mythe, qui est à rélier à l'imagination fertile de l'humain. Point à la ligne

    Le site ARTivision, va démontrer ici noir sur blanc , que ces zélés détracteurs, se fourrent le doigt dans l'œil, jusqu'au coude, sans de plus, s'en rendre compte.

    En effet cette affaire des hyperboréens, qui ne connaîssent ni la maladie, ni la vieillesse, est aussi, explicitement présenté , dans ouvrage surprenant, "Bêtes Hommes et Dieux", du Dr Ferdinand Ossendowski, voyageur polonais illustre, homme de science et écrivain, dont le manuscrit original a été publié dès 1924 chez Plon, et dont nous ne possèdons que l'édition de poche publiée au 2e trim 1970 chez l'éditeur "J'ai lu"A 202, dans la prestigieuse collection hélas disparue, "L'aventure mystérieuse du Cosmos et des civilisations disparues" :

  

     Voici quelques bribes, des pages en question :

     " Le lama Turgut qui fit le voyage d'Ourga à Pékin avec moi, me donna d'autres détails :

     "La Capitale d'Agarthi est entourée de villes où habitent des grands prêtres et des savants. Elle rappelle Lhassa où le palais du Dalaï lama, le Potala, se trouve au sommet d'une montagne recouverte de temples et de monastères. le trône du Roi du Monde est entouré de deux millions de dieux incarnés Ce sont les Saints panditas...

     ...Ils peuvent dessécher les mers, changer les continents en océans et répendre les montagnes parmi les sables du désert. A leur commandement, les arbres, les herbes et les buissons se mettent à pousser; des hommes vieux et faibles deviennent jeunes et vigoureux et les morts ressussitent. Dans d'étranges chariots, inconnus de nous, ils franchissent à toute vitesse les étroits couloirs à l'intérieur de notre planète
""
.


Fin de citation.

      Avouons, que ces propos du Dr F. Ossendowski, surclassent de très loin, les meilleurs auteurs de Science-Fiction, et à l'époque, même un tabloid très réputé, et avide de scoops journalistiques sensationnels, n'aurait pas eu le courage de publier ce qui précède...

     Ceci prouve de plus que le peuple de l'intérieur a des millénaires d'avance sur nous dans la compréhension du Cosmos, et de sa manifestation sur la Terre que nous appelons La Nature. Voir à ce sujet, notre article très écologiste :


      De plus, l'ouvrage de Raymond Bernard "La Terre creuse " déjà présenté plus haut, nous affirme aussi que les gitans, comme les esquimaux, viendraient de l'intérieur de notre planète, et chacun sait aussi, que les femmes gitanes, ont une certaine maitrise des arts divinatoires, que pratiquait aussi Apollon, avec sa Pythie. Curieux n'est-ce pas !!!. Les habitants de l'intérieur sont-ils devenus , au cours des siècles des Maîtres, dans ces arts divinatoires, en explorant avec aisance la quatrième dimension, autrement dit la fine structure du Temps. A vous de juger...

       Ce peuple ne connaît pas la maladie, ni la veillesse, comme l'affirme aussi Billie Faye Woodard, qui aurait eu l'immense privilège, de le visiter. Voir alors nos articles :



      Mais ce 10/08/2015, il nous appartient de parler de cette affaire d'icebergs, qui sillonnent étrangement les régions polaires. Cela fera alors l'objet de notre 15e focus :

Focus n°16 : ARTivision, explique le mystère polaire des icebergs faits entièrement d'eau douce.

Nous avons déjà plus haut présenté l'image qui suit en disant : " on y voit un énorme iceberg, dont on a du mal à expliquer la présence, car en effet, ce ne sont pas les maigres précipications du coin, qui pourraient engendrer de tels monstres, et il n'y a pas à l'intérieur de la banquise nord, de continent solide, ( comme par exemple le Groenland ), d'où pourraientt se détacher ces surprenants icebergs " .


       Mais c'est " Le Livre Jaune n°6 " (début 2000) publié par les Editions Félix :(leseditionsfelix.com), qui va nous en dire un peu plus, et ouvrage, qui a mis très mal à l'aise, de très nombreux bien-pensants :



     Revoir déjà plus haut, ce que l'on trouve en page 246 de ce livre :

     " Mais qui peut dire d'où viennent les icebergs ? Ils ne viennent pas de la mer, car l'eau de mer est salée, et les icebergs ne contiennent que de l'eau douce, sans exception. La pluie ? "Comment cinq centimètres de précipitation annuelle, peuvent-ils créer de tels monstres de glace, comme nous les trouvons dans l'océan Arctique ?", se demande le chercheur Bernacchi, qui a exploré le pôle Sud avec Borchgrevink, de 1898 à 1900. Il n'y a pas de réponse rationnelle à cette question. Il a vu un iceberg de 80 kilomètres de large sur 650 kilomètres (!) de long, un iceberg qui va de Paris à Toulouse, qui s'est formé à la suite de cinq centimètres de précipitations annuelles ? Si on part du fait qu'il existe bien un pôle Nord et qu'il est recouvert de glace, comme tout le monde semble le supposer, d'innombrables explorateurs ont dû être pris d'hallucinations à partir de 80° de latitude nord. Ou alors, ils étaient en pleine possession de leurs moyens, et la théorie du pôle couvert de glace ne tient plus.... "

     Mais peut-etre est-il utile de présenter aussi ici la possition ogfficielle, en la matière de ce passage extrait de notre article :


    Disons pour les puristes, qui aiment remonter aux sources d'une information, que cet article est tiré du n° 422 de Nov. 1952 de "Science et Vie" que nous avons la grande chance de possèder :


Voici de quoi il s'agit :

     " Le floe, avons nous vu, est un morceau plus ou moins grand de la surface gelée de la mer. L'iceberg, au contraire, c'est un morceau de glacier terrestre qui, a glissé dans la mer. Il est donc constitué par une accumulation séculaire de neige.



( Note numérotée du Webmaster: Cette affaire d'icebergs en ballade, nous préoccupe depuis des lustres. En principe on dit que ces icebergs de l'Arctique viennent en majeure partie de l'immense glacier du Groenland .

    Mais voyons déjà, comment on parle de tout cela sur le Web...

Sur le site:
on apprend, que :

    Les icebergs sont relativement pérennes et leurs flancs peuvent facilement déchirer les tôles minces qui constituent les coques des navires. En conséquence, ils présentent un réel danger pour la navigation. Le naufrage le plus célèbre dû à une collision avec un iceberg est probablement le Naufrage du Titanic le 14 Avril 1912 voir notre article Titanic .html.

    Au cours du XXe siècle, plusieurs organisations furent créées pour l'étude et la surveillance des icebergs. Actuellement, l'International Ice Patrol contrôle et publie leur déplacement dans l'océan Atlantique nord.
    Les icebergs provenant de l'Antarctique sont suivis par le National Ice Center. Ceux qui mesurent plus de 10 milles marins (18,52 kilomètres) de longueur (plus grand axe) sont désignés par un nom composé d'une lettre indiquant le quadrant d'origine, suivie par un nombre, incrémenté pour chaque nouvel iceberg. La première lettre signifie que l'iceberg est issu :



    Ensuite sur le site :


"Avant que certains icebergs ne se dégradent complètement , ils peuvent parcourir des milliers de kilomètres. Originaire d'environ 75o de latitude nord dans la baie de Baffin, un iceberg peut parcourir jusqu'à 4000 km au sud à environ 40o de latitude nord (800 km au sud de Saint-Jean). Observations très rare dans les Bermudes et l'Irlande ont eu lieu bien au-delà de cette limite normale.

    Les icebergs résultent généralement de la fragmentation d'une masse de glace débouchant sur la mer (front de glacier, glace de barrière...). Cette fragmentation, appelée "vêlage", produit une masse de glace flottante pouvant alors dériver vers le large.

Très souvent, en raison de la taille de leur partie immergée, les icebergs s'échouent temporairement sur le fond qu'ils peuvent racler en y laissant leur empreinte, puis reprennent leur errance, parfois quelques années plus tard.

    Certains icebergs présentent des zébrures de teinte foncée correspondant à une formation géologique : ce sont de très anciens bancs de cendre volcanique ou des inclusions de moraines...Parfois, les icebergs présentent des zones de colorations rouges, orangées ou vertes qui sont dues à la présence de différentes sortes d'algues, les diatomées (Bacillariophyta)
".

    Mais aussi sur le site:


, on découvre ceci :

    " Dans l'océan Arctique, les sources plus haute latitude des icebergs sont l'Archipel du Svalbard au nord de la Norvège et les îles de l'Arctique russe. La production des icebergs provenant de ces sources n'est pas grand-estimée 6.28 km cube (1,5 miles cubes) par an sur un total de 250 à 470 km cubes (60-110 miles cubes) pour toute la région arctique. On estime que 26 pour cent provient de Svalbard, 36 pour cent provient de la Terre Franz Josef, 32 pour cent est ajoutée par la Nouvelle-Zemble, environ 6 pour cent commence à Severnaya Zemlya, et de 0,3 pour cent proviennent de l'île Ouchakov. De nombreux icebergs provenant de ces sources pour entrer directement dans la mer de Barents peu profondes ou des mers de Kara, où ils échoué. Sentiers en boucle de banquise fragmentée sont laissés comme des icebergs aller au-delà des obstacles"

et sur le site :


    On découvre le morcellement d'un bord de ce glacier.

  


    Ces images ont été réalisées, nous dit-on , grâce au radar Asar (Advanced Synthetic Aperture Radar), embarqué à bord du satellite Envisat.

    Hélas malgré le perfectionnement des satellites nous n'avons pas beaucoup vu de photos semblables pour les milliers d'icebergs qui circulent dans le bassin arctique:

    Mais voyons plutôt, comment l'on nous présente par satellite le bassin arctique :

    Sur le site:


    On découvre alors, cette image de l'Arctique avec un disque noir qui surprend :


    Et le 16/08/2009, il y avait aussi sur ce site ceci :



    De nombreux internantes se sont évidemment demandés, la raison de ce curieux disque noir, placé au-dessus du Pôle Nord...

    Voici une reponse:


     Et en voici, une autre, plus académique :

     En effet, le 21 Mai 2006, un certain internaute Fabrice c....., nous a interpellés sévèrement pour nous dire, avec une assurance à toute épreuve : " Eeeeh.. oui, il ne faut pas d'explications, quand il est EVIDENT qu'il s'agit de la limite de la couverture satellitaire... Mais bon, tant de naïveté offensée est rafraichissante. Vraiment. "

     Cette assertion péremptoire de l'internaute Fabrice c..... avait été initiée par cette affaire hallucinante de la photo venant de la revue bien connue Science&vie de Novembre 2004, numéro 1046, qui montre sans aucune explication, un superbe disque noir, au centre de l'Antarctique :



     Sous le disque noir, on voit cependant parfaitement fuser clairement tout autour du disque des rayonnements lumineux surprenants
".

Fin de citation .


        Vous constatez que dans tout ce qui précède, nulle part, on ne nous donne l'explication concernant le fait que les icebergs sont faits uniquement d'eau douce, alors que la banquise est une mer salée .

      L'explication, la plus plausible , nous est venue des chercheurs hors normes, Williams REED , et Marschall B.Gardner (voir les titres et les photos plus haut, ou dans notre article : audelaGrandNord.html ).

      En effet ces incomparables auteurs, (il y a plus de 100 ans pour Reed), nous affirment que ces nombreux icebergs, ne peuvent venir que de puissants fleuves sous-marins issus de l'intérieur de la Terre, et fleuves qui gêlent à la sortie des ouvertures polaires, où régne un froid terrible. Et c'est pour cela en plus, que l'on constate que ces icebergs....sont uniquement faits d'eau douce ...

     Si cela est vrai, il est donc déjà, de la plus haute importance, pour tout chercheur intéressé par cette théorie, qu'il puisse avoir d'abord sous la main une étude officielle, démontrant que les icebergs sont bien constitués uniquement d'eau douce. Donc Bravo mille fois, à l'internaute qui mettra la main sur cette étude... et avis aux amateurs....

     Mais ce 11/08/2015, nous allons soulever ici, une énigme concernant les icebergs et autres blocs de glace en vadrouille dans l'Arctique et énigme, dont le médias qui ont pignon sur rue ont soigneusement évité de parler.

Cette affaire très insolite, s'est révélée quand L'ESA (Europeen Space Agency) a voulu cartographier le mouvement des blocs de glaces de la mer dans la zone arctique .

      En effet, le 8 Février 2013, nous avons reçu d'un aimable internaute nommé Thierry l..., l'invitation à visualiser les données du site suivant :


     Nous invitons humblement, ceux qui en ont les moyens, de sauvegarder au plus vite cette extraordinaire video, car elle pourrait disparaître comme par enchantement, du jour au landemain. Toutefois, il vous resterait le moyen de revoir cette video, le 12 juin 2013 à l'url béni :


       Mais pour les puristes très occupés, au cas où cette page de ESA venait à disparaître, voyons en quelques bribes ...

      On y trouve alors en premier lieu ceci :



       Puis, un écran développant une importante vidéo, que nous ne savons pas hélas reproduire ici ( toute aide serait alors très appréciée) , et en dessous de la vidéo, apparaît ce texte :



    Texte que nous traduissons grosso modo :

"GlobIce: cartographier le mouvement de la glace de mer.

    14 Mars 2012.


    Un projet financé par l'ESA pour modéliser la dynamique de la glace de mer (banquise arctique) à l'aide de données radar archivées de la mission Envisat et ERS, a publié un premiers jeu de données, applicable pour les hivers arctiques de 2004 à 2011. La cartographie du déplacement des glaces de mer est un élément clé pour la recherche sur le climat.

    La glace de mer influe profondément sur les échanges de chaleur, d'eau et la vitesse acquise des fluides entre l'océan et l'atmosphère, et joue un rôle important dans la convection océanique et la formation des eaux profondes

    Le projet GlobIce qui coute 1.000.000 €, qu et i a débuté en 2005, avec un consortium de huit partenaires dirigés par l'University College London (UCL), mesure le mouvement des glaces de mer pour une utilisation dans la modélisation du climat et de la recherche.

    A l'appui du projet sur le Climat et la cryosphère du Programme Mondial de Recherche, GlobIce valide le flux de la glace de mer et sa la déformation

.     Les images radar, du déplacement de la glace, captées à des intervalles de quelques jours, sont utilisées pour générer un grand nombre d'articles en haute résolution, utiles pour la recherche sur le climat, tels que les cartes marines donnant la vitesse de déplacement de la glace.     Les produits de GlobIce fournissent de larges données sur la dynamique des glaces de mer de l'Arctique à une echelle de résolution dix fois plus haute que toutes les autres configutations actuellement disponibles, obtenues par satellites.

Sous l'image du glole , on peut lire : La dérive des glaces de mer en l'Arctique.
"

Fin de notre brève traduction.

    Ce qui nous interpelle ici, c'est d'abord le fait que l'on oublie de parler des icebergs. Il faut croire qu'il n'y en a pas dans le coin. Affaire à suivre...

    Cependant le 28/03/2013, nous sommes tombés sur la page de la revue Le Point, placée à :


    On y voit alors d'abord ceci :


    Puis cela de très important :



     Ah...ah, tout de même, il y a des icebergs qui se détachent du Pôle Nord, et qui diffèrent de ceux venant du Groenland . Mais certains rationalistes endurcis, pour noyer le poisson, diront vite fait : icebergs et blocs de glace de mer, c'est Kif-Kif... c'est blanc bonnet et bonnet blanc. Sauf qu'ils oublient que les icebergs sont faits uniquement d'eau douce...A vous de juger.

    En deuxieme lieu , nous voyons avec un très grand étonnement que, dans cette dérive de blos de glace de mer de la zone arctique en question , ces blocs se déplacent en évitant soigneusement une zone centrale très caractérisée . Voyez cela vous-même sur les photos suivantes extraites de la vidéo :





    Il est donc très curieux de voir que ces très nombreux blocs de glace , pendant une si longue période, se balladent en évitant d'entrer dans le disque rouge suivant dessiné par nos soins :


et cela se passe en depit de la dérive énorme habituelle de la banquise , dont nous parlerons une autre fois. Quelle explication, peut-on trouver à ce phénomène bizarre ?

    Mais cela nous fait aussi nous souvenir de ces images de l'Arctique (déjà vues plus haut justement ci-dessus la fin de notre notre 16 e focus) , où des disques noirs, sinon très colorés , y apparaisent comme par magie et ne sont jamais expliqués positivement.

    Puisons alors de même quelques autres échantillons tirés de notre article :


    " Puis, sans explication, apparaît la carte du bassin polaire telle que :


     Mais, chose étonnante, une seconde image est présentée, comme si le caméraman voulait nous dire en douce : "Regardez cela un peu mieux" , mais le narrateur est resté lui, muet comme une carte, à ce sujet :


      Et bien sûr, aucun des climatologues en question, n'a donné la moindre explication sur ce disque insolite , placé au cœur de la zone arctique.

     A vous de juger, ces surprenantes contingences.

     Cette situation, nous rappelle celle d'un journal télévisé d'Octobre 2006. Voilà de quoi il s'agit :

     En effet, le Mercredi 04/10/06, nous avons eu l'opportunité de regarder le journal télévisé de 19/20 de France 3 retransmis par RFO guadeloupe de l'époque.

    Dans un volet relatif au déréglement climatique de la planète, un interlocuteur patenté a présenté sur un écran vidéo la calotte polaire nord. Mais ce qui nous a frappé d'emblée, c'est qu'il y figurait un super disque noir à peine plus petit que celui ci contre du Science&Vie de Nov 2004, déjà vu plus haut.

     Hélas nous n'avions pas capté sur DVD ces informations, et nous nous sommes précipités à l'adresse de l'époque:


     Pour retrouver ce volet sur les déréglements climatiques, mais malheureusement, nous n'avions pas le logiciel pour capter les images du film où figurait le disque noir. Le 6/10/06, nous en avons parlé tout à fait par hasard , à notre cousin Patrick, Directeur d'une école de langues, à Basse-Terre, qui nous a alors dit qu'il possédait un logiciel requis et qu'il allait nous envoyer les images en question.

    Merci donc une fois de plus à Super Hasard, et voici donc trois clichés parmi ceux que nous avons reçus :

    


    Que peut-on dire sur ces photos surprenantes ? Nous avions toujours cru que le pôle géographique était symbolisé par un point et non un disque. Sur la photo de gauche relative à l'année 2005, il aurait suffit de placer un petit point noir et tout à côté l'inscription bien visible, (en jaune par exemple), "Pôle Nord". Passons, on nous dira que le disque noir, c'était pour mettre en relief l'inscription. Mais pour 2006 on a carrément oublié de l'inscrire ce qui est plus étonnant.

Nous le savons déjà, l'intertnaute Fabrice C...., dont nous avons parlé plus haut , nous a affirmé sans sourciller: " Eeeet oui, il ne faut pas d'explications, quand il est EVIDENT qu'il s'agit de la limite de la couverture satellitaire..."

    Eh oui bien sûr, comme c'est évident pour tout un chacun, et surtout, on attendait cette fois que l'interlocuteur scientifique de l'émission, nous en dise quelques mots de plus que le Science&Vie de Nov 2004 (qui fut lamentablement muet à ce sujet ) . Là aussi dans ce journal télévisé du 04/10/06 ce fut le silence de la pierre tombale ".


      Fin de citation.


      Revoyons alors le disque des images 2 et 3, et cela ressemble bien une éclipse solaire...où quelque chose de très lumineux doit être camouflé

  



A vous de juger, une fois de plus, tout cela...

      Rappelons aussi au novice que l'après midi du 10/10/08, en recherchant une information dans nos dossiers, nous sommes tombés sur un entrefilet de la revue TOP SECRET n° 33 d'Oct-Nov 2007 :



      D'abord, félicitons vivement notre ami Roch Saüquere, Directeur de la revue Top Secret, pour la belle formule littéraire ("Ils decident de ce que nous devons croire et penser") de la couverture de sa revue.

      Il nous reste maintenant à nous demander, (concernant, à la page 5 de la revue, l'entrefilet présenté ici sur la droite de la couverture), comment il se fait, que sur l'énorme étendue glacée et toute éclatante de blancheur de l'Arctique , on aperçoive cette insolite pastille noire et qui évidemment n'a jamais été expliquée par les commentateurs du journal télévisé de LCI.

      Mais, si nous agrandissons un peu, ce dique noir, cela nous donne grosso modo ceci :



      On découvre alors qu'au bout de le flèche rouge, mise par nos soins, il y a une faible luminosité qui semble fuser à deux endroits, en-dessous du disque en question. N'y aurait-il pas alors au centre de ce disque quelque chose de bien plus lumineux que l'on cherche à cacher. A vous de juger !!

      Mais, pendant que nous sommes, dans la région arctique, poursuivons alors, notre exploration :

      Le 14/08/09, nous avons reçu à notre cousin Patrick, déja présenté plus haut, les l'url suivant :


     Et il y a aussi cette vidéo sur Youtube:


      Au cas, où ces urls ne seraient plus opérationnels, voici de quoi il s'agit :



et voici encore une image déjà vue plus haut :



     Que fait fait encore cette pastille noire au sein de cette zone polaire ?

     Mais pour être objectif dans cette affaire, il serait tout de même utile de présenter le point de vue officiel sur la question :

     Voici donc, quelques éléments significatifs, présentés sur le site très bien fait du Développement Durable Magazine:

Écrit par : Romain Houette dans réchauffement le

La glace recouvrant le pôle nord a de fortes chances de disparaître entièrement dans les mois qui viennent. Voilà l'avertissement lancé par les scientifiques du National Snow and Ice Data Centre (NSIDC) au Colorado. Selon eux, il y a plus d'une chance sur deux qu'il n'y ait pas de glace au pôle nord à la fin de l'été. Ils mettent en cause les importantes fontes de l'an passé ainsi que la fragilisation des glaces par le passage de bateaux. La banquise arctique a en effet fondu de 23% l'année dernière au point de reculer jusqu'à moins de 1200 km du pôle.

La glace qui est venue cet hiver remplacer les lourdes pertes de l'an passé est appelée par les scientifiques de « la glace récente d'un an ». Cette glace, explique le journal The Australian, est mince et fortement menacée par la fonte. Les scientifiques affirment que les données satellites des dernières semaines montrent déjà que la glace récente fond plus rapidement que l'année dernière. Un autre signe de la minceur de la glace récente est l'apparition de plusieurs polynies dans la calotte glacière ; ce sont des zones libres de glace situées dans la banquise, des lacs non gelés en quelque sorte. De plus, lorsque la glace blanche et réfléchissante fond, elle laisse place à l'océan qui, étant plus sombre, absorbe plus de chaleur et accélère encore la fonte aux bords de la banquise. Dans la mesure où l'océan est également de plus en plus chaud, le processus de fonte pourrait encore s'accélérer. Selon le chef adjoint de l'expédition scientifique Arktika-2007, Igor Achik de l'Arctic and Antarctic Research Institute au sujet des hausses de températures dans les couches supérieures de l'océan « les température vont de 5 à 7°C. Jamais encore nous n'avions observé de tels phénomènes. L'eau océanique n'a jamais été aussi chaude.».

Ci-dessous : évolution normale des glaces entre mars (maximum) et septembre (minimum). La glace récente constitue la différence. (schémas NSIDC)

« A travers les années, le passage du nord-ouest est devenu de plus en plus ouvert, mais sans jamais devenir une route maritime viable. 2007 est réellement la première année où ce fut le cas, » estime Mark Serreze du NSIDC (ndlr : le passage du nord-ouest fut recherché par les navigateurs pendant des siècles pour relier l'Atlantique au Pacifique). On se rappelle également que l'année dernière, pour la première fois, une équipe de chercheurs russes a pu plonger sous la banquise en direction du pôle. A plus de 4 000 mètres de profondeur, rêvant d'or noir, ils ont posé un tube en titane contenant le drapeau russe. Le professeur de physique océanique Peter Wadhams de l'Université de Cambridge pense que l'ouverture de l'Arctique l'été dernier implique une fonte quasi-certaine cette année.

« Du point de vue scientifique, le pôle arctique est un point quelconque du globe, mais symboliquement parlant, il est considérablement important. Il est censé y avoir de la glace au pole nord, et non de l'eau, » assure le scientifique Mark Serreze au journal britannique The Indépendant. Pour le Docteur Lindsay de l'Université de Washington, « il y a de fortes chances que tout le pôle arctique fonde. C'est tout à fait possible, mais ce n'est pas certain. » C'est aussi là l'avis d'autres scientifiques. Tous ne pensent pas que 2008 sera pire que 2007.« A travers les années, le passage du nord-ouest est devenu de plus en plus ouvert, mais sans jamais devenir une route maritime viable. 2007 est réellement la première année où ce fut le cas, » estime Mark Serreze du NSIDC (ndlr : le passage du nord-ouest fut recherché par les navigateurs pendant des siècles pour relier l'Atlantique au Pacifique). On se rappelle également que l'année dernière, pour la première fois, une équipe de chercheurs russes a pu plonger sous la banquise en direction du pôle. A plus de 4 000 mètres de profondeur, rêvant d'or noir, ils ont posé un tube en titane contenant le drapeau russe. Le professeur de physique océanique Peter Wadhams de l'Université de Cambridge pense que l'ouverture de l'Arctique l'été dernier implique une fonte quasi-certaine cette année.

« Du point de vue scientifique, le pôle arctique est un point quelconque du globe, mais symboliquement parlant, il est considérablement important. Il est censé y avoir de la glace au pole nord, et non de l'eau, » assure le scientifique Mark Serreze au journal britannique The Indépendant. Pour le Docteur Lindsay de l'Université de Washington, « il y a de fortes chances que tout le pôle arctique fonde. C'est tout à fait possible, mais ce n'est pas certain. » C'est aussi là l'avis d'autres scientifiques. Tous ne pensent pas que 2008 sera pire que 2007.
Selon les scientifiques du projet Damoclès de l'Union Européenne, la probabilité qu'il y ait moins de glace en septembre 2008 qu'en septembre 2007 n'est que de 3 %. Cette estimation provient d'une simulation réalisée sur un ensemble de variables météorologiques et océanographiques. Pour le moment, les images satellites leur donnent raison : mesurant 13,18 millions de km² au mois de mai dernier, la banquise est plus grande de 280 000 km² que l'année dernière à la même époque. Il faut néanmoins se rappeler que la glace récente risque de fondre plus vite cette année.


     Fin de citation partielle.

    Bravo donc au site DD Magazine pour cette étude pointue de ce qui se passait en 2007-2008 dans le zone polaire Nord.

     Ce qui nous interpelle dans le schéma présenté, ce sont bien sûr, les deux disques sombres, qui couvrent justement encore la zone du pôle nord, et qui prouvent ici qu'il y a un problème. Certains diront qu'il s'agit d'une zone non déterminée, à cause de la limite du passage des satellites au dessus de la région, comme le montre cette image :


     Mais il y a bien mieux en effet, le 19 Octobre 2012, nous avons reçu, la très intéressante missive suivante :

From: Jean-Philippe.......
Sent: Friday, October 19, 2012 4:50 PM

To: 'Fred IDYLLE'
Subject: RE: Terre creuse et Lune

     Merci pour tes articles Fred, voici une image que tu dois connaître qui est tirée du site :



    Certains diront : « Rien d'étrange du tout dans ces trajectoires, c'est simplement de la mécanique spatiale » voir le site:


???

    Amitiés.
    JPh


     Nous avons déjà bien sûr, remercié vivement Jean-Philippe, pour sa si aimable contribution aux recherches pointues d'ARTivision.

    D'abord pour les fortiches en Math, nous ne résistons pas au plaisir d'extraire du site précédent, la formule régissant l'orbite d'un satellite terrestre :


     Mais nous serions heureux d'apprendre par un spécialiste que cette formmule prend bien en compte le fait que nous montre l'image, envoyée par Jean-Philippe, à savoir que les nombreux satellites passant au-dessus de l'Antarctique, restent encore cette fois-ci, tous tangents à un disque de diamètre bien déterminé.

    Nous le savons aussi, que de nombreux internautes se sont aussi évidemment demandés la raison de ce curieux disque noir, placé au-dessus du Pôle Nord...

    En plus de l'affirmation tonitruante vue plus haut de l'internaute Fabrice C..., voyons à nouveau celle du nommé Guihem déjà aussi vue; plus haut :


    Vous avez bien noté, que le nommé Guihem, donne sa prétendue explication, qui n'est qu'une réponse de normand, car il ne dit pas du tout, pourquoi les satellites en question n'arrivent pas à prendre la zone incriminée en photo.

    Cependant, il est à noter que l'internaute Patrick C......, et le Guihem en question, et bien d'autres inconnus qui ont jubillé, en nous lançant à la figure, cette histoire de la limite de la couverture satellitaire, si évidente pour eux, sont lamentablement restés muets, quand nous avons présenté dans nos articles cette photo assurément trafiquée du pôle nord de Jupiter, extraite du n° 266 de la revue Ciel&Espace de Février 1992 :


     Evidemment, ce qui saute aux yeux, encore une fois, c'est cette pastille noire ,, mais en plus quasiment rectangulaire, placée juste au pôle, et sous laquelle, on voit nettement là encore, fuser des rayonnements lumineux notoires. Que fait , cette obscure pastille très géométrique ? Elle n'a rien à voir, ici, bien sûr, avec une limite satellitaire quelconque, n'est-ce pas !!!. Hélas nous n'avons pas reçu, une seule réponse même vaseuse, depuis des années, des prétendus rationnalistes endurcis, concernant cette très étrange photo de Jupiter de la Nasa..

. A vous de juger

     Rappelons qu'ARTivision, a déjà évoqué cette affaire de circulation des satellites aux pôles de la Terre, dans notre article :mystifications.html, où d'abord, on trouve une image surprenante réalisée par ordinateur donnant la trajectoire de tous les débris de matériels lancés à l'époque dans l'espace terrestre :


    Ce qui frappe en priorité dans cette figure, c'est que toutes les trajectoires semblent passer tangentiellement à un disque, ou à un cylindre dont le centre serait sur l'axe des pôles de la Terre. Pas un débris ne traverse diamétralement ce disque. C'est très bizarre cela.!!!
    Trève de plaisanterie, le site ARTivision, sait donc parfaitement ce qui s'est passé. Ce n'est pas une affaire de blocs de glace en vadrouille qui fuient la zone rouge, mais bien l'affaire des satellites qui ne survolent pas une certaine zone polaire, et donc ils ne peuvent pas photographier les blocs de glaces de ce coin. Revoyons donc la superbe image présentée plus haut ::


    Et finalement, redemandons au nommé Guihem, dont nous avons exposé plus haut la prétendue explication de normand, concernant la présence de disques insolites sur les cartes des régions polaires, pourquoi alors les satellites en question, ne passent jamais au dessus des Pôles de cette planète ? ... Point Barre.

    Et dire que certains croient, qu'avec nos nombreux satellites explorant la Terre, plus rien ne peut rester cacher . Allez encore un petit coup d'oeil, pour la route :


    Pour bien comprendre cela, il vous savoir que, le 14 Nov. 2000, nous avons enregistré sur la chaîne Tempo, qui a disparu depuis belle lurette de nos ondes tropicales, la rediffusion de l'émission bien connue de Frédéric Courant, Jamy Gourmaud et Bernard Gonner, C'est pas sorcier, consacrée justement aux satellites de la Terre. Mais écoutons textuellement ce que nous dit Jamy au sujet du satellite SPOT, qui orbite à 830 Km de la Terre:

    ;"Comment le satellite SPOT, peut-il observer toute la Terre, d'autant que lorsqu'il passe au dessus de nos têtes, il ne couvre qu'une bande d'une centaine de Km ? Eh bien d'abord, il faut savoir que SPOT a une orbite polaire, autrement dit, il fait le tour de la Terre en passant par les deux Pôles, et il boucle un tour complet en un peu plus d'une heure et quarante minutes. Seulement comme la Terre tourne, elle aussi autour d'un axe, hé bien d'un tour à l'autre SPOT ne passe pas au même endroit et peut ainsi couvrir toute la Terre en un peu plus de 26 jours..."

  Nous avons évidemment souligné en rouge, les mots clés de cette déclaration, qui montrent comment on nous induit petit à petit en erreur en prétendant que les satellites connus passent par les pôles, et qu'ils balayent ainsi toute la Terre, bien que l'on sache que ce genre d'émission est destiné à la jeunesse et qu'il ne faut pas lui demander une grande précision. Reste à savoir, cependant, si les protagonistes, eux mêmes, de cette émission, ont été "initiés" dans leurs études universitaires, à "cette affaire polaire", mise en exergue par ARTivision, dès Septembre 2000.

    Eh oui, pourtant comme on l'a vu plus haut, il existe bien une vaste région polaire, nord et sud, qui n'est pas explorée par nos satellites.

    Nous attendons, vos suggestions à ce sujet avec ferveur...

     En conclusion, de cette affaire inexplicable des blocs de glace de la banquise en vadrouille, et qui pourtant évite soigneusement de traverser une zone parfaitement déterminée par notre image au disque rouge, que nous vous présentons une fois de plus, tant elle est extraordinaire :


     Bravo donc alors à ces blocs de glace, qui par une solidarité transcendante, ont réussi à fuir une sorte de zone vampirique qui ne pouvait que leur être néfaste. Et aux spécialistes de nous expliquer plus avant, tout cela .

     Mais alors, Messieurs les irréductibles zélés et zététiques détracteurs, qui parfois, aiment bomber le torse, en attaquant le Webmaster du site ARTivision, ce dernier vous invite à avoir un peu plus de modestie dans vos affirmations, et au moins à ré-écouter cette superbe réplique du grand acteur que fut Louis Jouvet, et réplique extraite du film de 1937 "Drôle de Drame" de Marcel Carné avec la (Voix de Jouvet), telle que :

Moi, j'ai dit BIZARRE, BIZARRE ? COMME C'EST ÉTRANGE ...


     Mais ce 13/08/2015, nous allons soulever ici, l' énigme extraordinaire concernant les mammouths découverts congelés dans l'Arctique et les environs et ayant dans la Gueule les vestiges de leur dernier repas . Ceci fera donc l'objet de notre 17e focus :

Focus n°17 : ARTivision, explique le mystère des mammouths découverts congelés avec dans la gueule, l'herbe de leur dernier repas .

    Mais pour bien appréhender cette très étrange affaire reprenons alors, une partie du texte, vu plus haut au focus n° 3, et tiré d' un article de Jean Brun publié par l'hebdomadaire Nostra du n° 425 de la semaine du 29 Juin au 4 Juillet 1980. et ou BYRD aurait vécu une aventure tout à fait exceptionnelle dans les glaces du Pôle Nord en 1926 .

    Voici donc quelques lignes de cet article :

"...A perte de vue, en croyant à peine leurs yeux , Byrd et ses compagnons apercevaient des petits ruisseaux coupant les herbages naturels, des lacs, des collines boisées. A 1500 m environ, ils virent une tache brune qui se déplaçait lentement. Jumelles braquées, Richard Byrd observa un animal massif au pelage brun qui entra dans un fourré. Un animal qui ressemblait étrangement à un mammouth.... "

    Fin de citation .


     Disons à nouveau, merci mille fois à tout internaute qui connaîtrait ce Monsieur Jean BRUN (s'il est encore vivant), de lui demander la nature des documents, où il a puisé les éléments de ce qui précède. Il y va de notre plus grande compréhension de la géographie de notre Terre, et, vous allez vous en rendre compte plus bas, il y va même aussi, de notre meilleure appréciation du contexte de notre système solaire.

     Enfin, il y a aussi le témoignage surprenant de Miss Dorothy E. Graffin, présenté dans le livre très criticable de l'écrivain anglais Alec Maclellan intitulé "The hollow Earth Enigma" :

     On y trouve cette affaire d'une dame de New-York, dans une missive envoyée parait-il à l'écrivain F. A Giannini ( affaire non citée nulle part par Giannini), qui prétend avoir assisté à la projection d'un film à l'époque, où il y avait, la séquence dite des actualités :

" Cette année (1929) un film d'actualités a pu être vu dans les cinémas d'Amérique, où l'on y décrit les deux vols. Ce film a également montré des photographies de journaux concernant "la terre au delà du pôle avec ses montagnes, les arbres, les rivières et un grand animal identifié comme un mammouth". Aujourd'hui, ce film d'actualités ne semble pas exister, bien que des centaines de gens se souviennent de l'avoir vu. Ils ont vu des choses enregistrées sur ce film qui prouve que cette terre inconnue, inexplorée, et actuellement non admise, existe."

     L'auteur dit que l'existence de ces actualités filmées, a également été confirmée dans un certain nombre de lettres de gens qui les avaient vues.

     Mais d'après ce qui suit cette lettre aurait plutôt été envoyée à Ray Palmer, Directeur de la Flying Saucer's Review:

     En effet, voici ce que l'on peut lire sur le site :


     "Magazine editor and publisher Ray Palmer stated that hundreds of his magazine readers recalled seeing the newsreel filmed by Admiral Byrd during his 1929 flight BEYOND the south Pole. It was shown that year in American movie theatres. Here is a letter from one of the magazine's readers: "Dear Ray Palmer,

     There still seems to be considerable controversy about Admiral Byrd's flights to the North and South Poles and what he saw in the interior of the earth at the South Pole, but nobody ever mentions the DOCUMENTARY FILM, WHICH BYRD TOOK ON HIS FLIGHT IN COLOUR, and which was shown in motion picture theatres throughout the United States soon after Byrd's return home. (My sister (Miss Dorothy E. Graffin), and I, saw this in White Plains, New York.)

     Byrd narrated this film himself and EXCLAIMED IN WONDER, AS HE APPROACHED A WARM WATER LAKE SURROUNDED BY CONIFERS, WITH A LARGE ANIMAL MOVING AMONG THE TREES, and what Byrd described as a 'MOUNTAIN OF COAL, SPARKLING WITH DIAMONDS'.. Sincerely,
".

     Et voici notre traduction approximative :

     "Éditeur de magazine et éditeur Ray Palmer a déclaré que des centaines de ses lecteurs de magazines se rappelaient le fait d'avoir vu les actualités filmées par l'amiral Byrd au cours de son vol 1929 AU-DELÀ du Pôle Sud. Ce film a été diffusé, cette année là, dans les cinémas américains. Voici une lettre d'une des lectrices du magazine:

"Cher Ray Palmer,

     Il semble toujours y avoir une controverse considérable sur les vols de l'amiral Byrd aux pôles Nord et Sud et ce qu'il a vu à l'intérieur de la terre au pôle Sud, mais personne n'a jamais mentionne le FILM DOCUMENTAIRE en couleur que BYRD a pris lors de son vol , et qui a été montré dans les salles de cinéma aux États-Unis peu de temps après le retour à domicile Byrd. (Ma sœur (Miss Dorothy E. Graffin) et moi, avons vu ce film à White Plains, New York.

     Byrd commentait lui-même ce film et exprima son émerveillement, comme il approchait un lac d'eau chaude, entouré par des conifères, et apparu un gros animal se deplaçant sous les arbres que Byrd décrit comme une "MONTAGNE CHARBONNEUSE", étincelante de diamants ».

Cordialement,
"

"Fin de citation
.

      Comme vous le voyez il n'est pas mentionné dans quel document de Ray Palmer apparaît cette extraordinaire lettre. Il va sans dire, qu'il est donc impérieux que l'on retrouve ces lettres, si elles n'ont pas été jetées négligemment, à la poubelle...

      Quant au film en question, il existe certainement quelque part, et il est évident que le journaliste ou autre archiviste qui mettra la main dessus, touchera bien plus qu'un gros lot de la loterie. Avis aux amateurs.

     Mais présentons plutôt des textes officiels parlant de ces mammouths trouvés congelés par ci par là :

    Voici ce que nous lisons par exemple dans la revue le Point n° 1148 du 17 Septembre 1994 :



    Vous avez noté, nous l'esperons, l'expression :" émergent de temps à autre du permafrost de la steppe aussi "vivant" que pourrait l'être un éléphant contemporain conservé dans un congélateur." - Pas mal n'est-ce pas comme allusion ?

      Nous avons eu la chance de découvrir sur Google l'url d'un site qui diffuse de nombreuses images :


    Mais c'est l'image n° 21 qui a retenu particulièrement notre attention. Cette image extraordinaire est très probablement un montage, mais c'est très bien fait :


     On y voit, un mammouth encastré dans un glacier et ayant une patte qui émerge du bloc de glace.

     Voici aussi une autre vue d'artiste, tirée du livre "A Journey to the Earth's Interior" de Marshall B. Gardner page 222 bis :


     De toute façon, ces images trafiquées sans doute, ne sont pour nous qu'un prétexte pour faire pénétrer plus avant dans les tenants et les aboutissants d'une histoire absolument fantastique, qui est reliée, nous le pensons fermement, à l'affaire du trou polaire nord vue plus haut.

     Mais voyons de plus près quoi il s'agit :

     Tout est parti de l'ouvrage d' Immanuel Velikovsky, intitulé : " Mondes en collision" publié chez Stock en 1976 , (mais paru aux USA chez Mac Milan Company New York dès 1950) :


     On sait que les théories d'Immanuel Velikovsky qui ont trait à des bouleversements planétaires, ont été sévèrement combattues, par les Universités qui enseignaient que la Terre s'était formé progressivement sans cassure brutale, donc sans catastrophisme. Et maintenant, on pense parfaitement que les dinosaures auraient été exterminés à la suite de la chute sur Terre d'un météore géant. Donc on admet implicitement "les boulversements planétaires" préconisés par cet audacieux Velikovsky.

     Nous avons aussi l'ouvrage "Les grands bouleversements terrestres" du même auteur, également publié chez Stock en 1982 et dernièrement la revue ésotérique "Le monde de l'inconnu", lui a rendu un hommage très mérité sur de nombreuses pages... dans son n° 305 :


     Mais, découvrons alors, ce que nous avons souligné en rouge en pages 22 et 23 de "Mondes en collision" :


     Mais il y a mieux : En page en page 24 du même livre, nous lisons :

      " Dans leur estomac et entre les dents on a découvert de l'herbe et des feuilles non encore digérées. Preuve nouvelle de leur mort brutale. Des recherches ultérieures ont démontré que les brindilles et les feuilles trouvées dans leur estomac n'appartiennent pas à des plantes qui poussent dans les régions où moururent les animaux, mais beaucoup plus au sud , à plus de 1 500 km de là ."

     Il semblerait d'après  Velikovsky que les étranges informations que nous avons soulignées en rouge dans son texte, auraient été tirées des observations d'un certain  D.-F Hertz dans B. Digby, dans son ouvrage The mammoth (1926), page 9.

     Nous demandons alors à tout internaute possédant ce livre ou un autre, parlant de brins herbes découverts dans la gueule de mammouths congelés, d'avoir l'extrême amabilité de nous en toucher deux petits mots. Merci mille fois d'avance.

     Mais il est peut être utile de n'avoir pas qu'un son de cloche dans cette affaire de Mammouth congelé, et pour ceux qui n'ont pas encore lu notre article sur l'amiral Byrd , donnons ici quelques paragraphes du livre de Peter Kolosimo, publié chez A. Michel en Mai 1970 , et intitulé : " Terre énigmatique" :

  

     Cet auteur Peter Kolosimo, né en 1922, journaliste de vulgarisation scientifique et qui a côtoyé les savants Jacob Eugter, Hermann Oberth et Werner Von Braun ainsi que des savants soviétiques et qui a reçu l'important prix littéraire italien "le Premio Bancaracella" qui le fit connaître dans le monde entier après la traduction de ses ouvrages en 8 langues européennes.

      Peter Kolosimo, nous relate page 19, ceci :

     " Le mystère s' épaissit en 1901, quand on découvrit, au bord de la rivière Berescovka, une carcasse complète de mammouth. L'animal paraissait mort de froid en plein été. Le contenu de son estomac, était si bien conservé qu'il fut facile d'identifier les herbes qu'il avait absorbées: des boutons d'or, des haricots sauvages en pleine floraison, c'est-à-dire dans l'état où cette plante se trouve en fin Juillet ou début Août. La mort avait été subite: Dans la gueule de l'animal, il y avait encore des brins d'herbe et des fleurs. Sans aucun doute, il avait été surpris par une force prodigieuse, brusquement déchaînée qui l'avait transporté à des kilomètres de distance de son pâturage habituel. Une patte et le bassin fracturés, il était tombé à genoux et il était mort de froid... dans la saison la plus chaude de l'année. "

      C'est très curieux n'est ce pas?

      Dans un autre ouvrage publié également chez A. Michel en 1974 et intitulé "La Planète inconnue":

  

      Et on y découvre alors, ceci :

      "  Plus prudents furent les auteurs de la seconde découverte  en 1909 dans la vallée de Bérescova, toujours en Sibérie. Il y a quelques années , le corps d'un troisième mammouth non détérioré  revit le jour dans la toundra de la péninsule de Tamir, sur la côte de L'océan Glacial Arctique;  soumis à une autopsie, il révéla un détail qui excita l'imagination des journalistes et des écrivains. Dans l'estomac du gigantesque éléphant furent retrouvés intacts les restes de son dernier repas: de l'herbe et des fruits appartenant sans aucun doute à la flore d'une région très fertile. Cette constatation ne pouvait laisser la place qu'à une seule hypothèse : la mort des animaux devait avoir été brutale, déterminée par une catastrophe imprévisible: les Mammouths avaient certainement  été enveloppés, tout de suite  après leur mort , par un manteau de glace. Comment expliquer autrement leur extraordinaire conservation? "

     Ces hallucinantes narrations de  Peter Kolosimo semblent le plonger, comme tout un chacun d'ailleurs, dans la perplexité la plus totale, devant l'incroyable soudaineté du phénomène de congélation de l'animal, qui a dû surprendre bien des scientifiques et dont nous attendons toujours l'explication, autre que (ces informations de 1901 et 1909 sont-elles fiables?). De plus, nous constatons que malheureusement, l'auteur ne nous dit rien, sur la datation trouvée, pour les inflorescences recueillies dans la gueule de l'animal. Mais, et ce "mais" est d'une importance notoire, pensez-vous que cette datation aurait fait l'objet d'une déclaration à l'Académie des Sciences, si l'on avait trouvé que l'animal vivait à une époque très proche de nous et non pas du tout, il y a 20 000 ans, date supposée à laquelle vivaient ces mammouths ?

      Si l'on pouvait donc mettre la main sur les rapports des laboratoires qui ont fait les analyses, ( à condition que l'on ne les ait pas jetés à la poubelle), on pourrait peut-être tomber sur  un petit détail ou un commentaire ,  très significatif

      Mais, chacun sait aussi , en plus que l'on retrouve, de temps en temps, des mammouths congelés dans les terres glacées sibériennes, comme récemment le fameux Jarkov , découvert intact en 1997(posé de plus parait-il sur un tapis d'herbes) dans le permafrost de la toundra Sibérienne. (Nous attendons à ce sujet les rapports d'analyse)

     Le 30 Avril 2012, nous avons eu le privilège que regarder un remarquable documentaire sur la découverte plus récente en Sibérie d'un autre bébé mammouth qui, nous dit-on souvent dans ce documentaire, est d'une "stupéfiante conservation", bien qu'il soit vieux de 40 000 ans:



    Mais il y avait aussi bien avant, l'émission Thalassa intitulée   "Dans le sillage des Mammouths", et qui est passée le 20/10/01 en Métropole et reprise par la suite en Guadeloupe sur la Chaîne Tempo,qui n'existe plus.

    Nous reprenons ici, quelques propos tirés du documentaire (joint à cette émission) de Pierre Fauque, Bernard Buigues et Jean-Charles Deniau concernant l'extraction en 1999 du sol des glaces sibériennes du  mammouth cité plus haut nommé Jarkov et documentaire que nous avions eu la chance d'enregistrer auparavant sous le titre "Mammuthus"
 

    Commentaires du narrateur: "...La partie la plus délicate du travail commence . La fosse  est profonde de 6m. Alors il s'agit de tailler le permafrost à l'horizontal sous le mammouth. C'est à cet instant que Dick et Bernard font une vraie découverte. " Regarde ça, à certains endroits, il y a une drôle d'odeur . On dirait quelque chose d'organique. Si l'on s'approche, ça sent vraiment. C'est intéressant; ça a au moins 20 000 ans; incroyable, inimaginable, sous le mammouth, protégés par son corps au moment de sa mort, les plantes aquatiques sont intactes. Elles ont donc aussi plus de 20 000 ans." L'enthousiasme de Dick et Bernard est à son paroxysme . "C'est entrain de fondre et ça sent. Ouais l'odeur est  très très forte. C'est de la matière organique. - Regarde comment sont les restes - et la couleur sur celle là est très belle (Apparaît alors à l'écran une petite tige de plante d'une couleur éclatante verte ou jaune).- Tu peux voir le morceau coupé, il y a un trou dedans et c'est encore vert - Le plus magique pour moi, c'est la couleur;- elle est conservée d'une manière intacte.- Oui c'est très très spectaculaire - le froid et aussi l'argile favorisent une conservation extraordinaire des végétaux et du mammouth. Ce morceau est extrêmement riche, ce sont des végétaux qui proviennent d'un étant ou d'un petit lac - Cela va nous fournir de nouvelles informations sur la végétation aquatique à l'époque du mammouth."

fin de citation des commentaires du film  

     Notez bien  que dans le documentaire ci-dessus, l'on voit aussi un chercheur dégager du permafrost une énorme touffe de poils roux de l'animal, avec un simple sèche-cheveux. Comment peut-on encore après 20 000 ans, retrouver des poils aussi bien conservés qui ne s'effritent pas au toucher et dont la couleur et aussi l'odeur, n'ont même pas disparu ? Mais de plus, on fait état dans ce documentaire de la découverte de pousses de végétations encore vertes après 20 000 ans ? Et vous avez noté aussi, nous l'espérons, les termes dithyrambiques utilisés par le narrateur et aussi par les chercheurs: incroyable, inimaginable,   magique ,  très très spectaculaire,  etc.. mis en rouge dans le texte. On aimerait bien, n'est-ce pas, consulter les rapports de datation des organes trouvés et si bien conservés.....Ah si un aimable internaute pouvait mettre la main sur ces rapports (non trafiqués cela va de soi), alors comme tout deviendrait plus clair....

         L'explication serait d'après Gardner déjà cité: " que les mammouths sont des animaux qui habitent actuellement l'intérieur de la Terre. Certains d'entre eux arrivent jusqu'à la surface, transportés par les fleuves, et là, ils sont frigorifiés et enfermés dans des blocs de glace comme dans des cercueils à la sortie de l'ouverture polaire, puis ils dérivent ensuite avec les icebergs."    

    C'est à notre avis bien sûr, pour l'instant, la seule explication ( et nous publierons, ici, toute autre, meilleure que celle-là, que les internautes nous proposeraient ), capable de résoudre cet irritant problème de la soudaineté de la congélation qui s'attache au phénomène.

   

    En Sibérie, le long de la Léna, on a retrouvé les ossements et les défenses de milliers de mastodontes . L'opinion scientifique, on le sait, est unanime à penser que ce sont des vestiges de l'époque préhistorique. Les mammouths vivaient là, nous l'avons dit, il y a quelque 20 000 ans, mais ils furent anéantis dans une terrible et mystérieuse catastrophe. Cette catastrophe pourtant, est inconnue dans les annales, en raison justement de cette soudaineté, qui ne permet même pas à un mammouth de digérer l'herbe qu'il a dans la gueule.

    Mais terminons voulez-vous cette affaire de pachydermes par ces quelques lignes plus modernes, mais toutes aussi surprenantes glanées dans un article d'Hervé Ponchelet, tiré de l'hebdomadaire "Le Point" n° 1148 du 17 Sept. 1994:

    "...il provient d'une récente "chasse" aux mammouths dans le grand Nord Sibérien. Des mammouths qui, pourtant disparus depuis la fin de la dernière glaciation, émergent de temps à autre du permafrost, le sol toujours gelé de la steppe, aussi "vivants" que pourrait l'être un éléphant contemporain conservé dans un congélateur...Dans l'île de arctique de Wrangel des chercheurs russes n'ont-ils pas récemment trouvé des dents de mammouth à peine vieilles de 4000 ans? Une époque postérieure à la fin de la dernière glaciation qui, croyait-on, avait signé le glas des mastodontes. Particularité: ces dents ont appartenu à des mammouths nains ne dépassant pas 1,80m de hauteur, contre 3 m à leur ancêtres du continent. Troublant, car sur des fresques murales égyptiennes du temps des pharaons, un chercheur a découvert un éléphant nain qui ressemble bougrement à un mammouth laineux. D'ici à ce que l'on tombe comme le prétendent certaines légendes, sur des mammouths vivants...
    En 1977, coup de tonnerre. En attaquant à la lance à incendie les berges gelées de la rivière Kirgiliakh, dans la région de Magadan, des chercheurs d'or mettent à jour un bébé mammouth. Le corps (1,15 m de longueur, 100 Kg) est dans un état de conservation extraordinaire. L'animal auquel il ne manque que la toison, devait avoir 7 mois lors de son décès. L'autopsie, conduite à grand renfort de publicité pour la glorieuse science soviétique, permet de retrouver dans l'estomac et le tube digestif du mammoutheau surnommé Dima, son dernier repas. Dans son cœur, arrêté depuis 40 000 ans, 1,5 gramme de sang séché, dont globules blancs et rouges se distinguent encore.
    A l'époque, on commence à peine de parler de manipulation génétique. Pourtant, des biologistes soviétiques laissent entendre qu'à partir du noyau d'une cellule du mammouth de Magadan, placée dans un ovule énucléé d'éléphante d'Asie, on pourrait par clonage faire revivre le géant de la préhistoire.
"

    Vous avez bien noté, nous l'espérons, les termes vivants, troublant, état de conservation extraordinaire, coup de tonnerre, son dernier repas etc... qui montrent bien "la surprise" de l'auteur de l'article en question, devant le caractère insolite de cette affaire de Mammouth. Quant à la note finale, à la "Jurassic Park", nous avons bien voulu aussi, la citer, pour montrer encore une fois, "que la réalité pourrait rejoindre ici, bien vite la fiction."

    Mais, et ce "mais" est d'une importance notoire, pensez-vous que les datations avancées dans les divers cas précédents auraient fait l'objet d'une déclaration de circonstance à l'Académie des Sciences, si l'on avait trouvé que le mammouth congelé vivait à une époque très proche de nous, et non pas du tout, il y a 20 000 ans, date supposée à laquelle vivaient ces mammouths sur cette planète Terre ?

    Rappelez-vous les incroyables pressions subies par les scientifiques dans les deux cas suivants :

     Premier cas :

      1976, la momie de Ramsés II qui présentait des moisissures, fut envoyée en France par le Musée du Caire, pour des soins d'urgence. Des échantillons de la substance d'embaumement furent prélevés par Michelle Lescot, botaniste au Muséum d'Histoire Naturelle de Paris.

      Elle découvre alors avec ahurissement que ces échantillons contiennent des feuilles de tabac, ce qui parait impossible, d'après les connaissances actuelles, car le tabac n'a pu être rapporté en Égypte via l'Europe que 2700 ans plus tard au retour de Christophe Colomb.

Deuxième cas plus grave:

     16 ans plus tard en 1992 une découverte toute aussi étonnante va avoir lieu. Svelta Balabanova une toxicologue de Munich, chargée d'étudier les drogues utilisées pour réaliser la momie vieille de 3000 ans, d'Enouctaoui (écriture non garantie), une prêtresse égyptienne, découvre alors, elle aussi avec stupéfaction, que le corps de cette momie contient de grandes quantités de cocaïne et que de plus, l'analyse des cheveux prouvent que cette prêtresse en avait, elle même, consommée avant de mourir. Cette annonce fait l'effet d'une bombe, et la scientifique allemande reçoit alors des montagnes de lettres, presque menaçantes, des lettres d'insultes (vous avez bien lu, et ceci est à rapprocher de l'affaire Glozel citée dans un de nos articles ) disant que tout cela était absurde et impossible, car il était soi-disant prouvé, qu'avant Christophe Colomb, cette plante, la coca , d'où l'on extrait la cocaïne, n'existait nulle part ailleurs, qu'en Amérique. Et la toxicologue allemande, s'est vue alors obligée d'affirmer dans l'émission, qu'il ne peut y avoir d'erreur dans la méthode d'analyse, car cette méthode a fait ses preuves des centaines de fois.

A bon entendeur salut...

     Terminons cette affaire de congélation brûtale inexplicable, par ce petit plus, digne de surprendre les plus blasés des quidams lambda :

     Cette information provient du Science et Vie d'Avril 1959 n° 499 :

     Voici de quoi il s'agit :


     Ce surprenant entrefilet est tiré de la page 33 d'une rubrique intitulée Le Monde en marche. Croyant à un poisson d'Avril, nous nous sommes précipités sur le n° 500 de Mai 1959, de la même revue, qui aurait dû nous avertir que cette information était un poisson d'avril, bien que ce n'était pas du tout le genre de la maison à l'époque. Nulle part dans ce n° 500, on ne parlait de cette affaire de baleine congelée. Nous y avons même trouvé, cette autre entrefilet, qui parle lui aussi, des baleines :


     Concernant l'affaire (qui seule nous intéresse ici) de la baleine congelée, nous n'avons pas souvenance, du tout, d'avoir à l'époque entendu une telle information (pourtant de taille) à la radio. Si vous l'avez entendue, Il est de la plus haute importance de nous le faire savoir. Nous avons dejà écrit à un organisme français du Spitzberg, hélas sans succes. Peut-être qu'un autre internaute béni, aura plus de succès, que nous.

     Même, en ces temps actuels certaines informations tombent et l'on n'a pas eu d'echo de cela quand l'événement a eu lieu. Voyez cette affaire de vol de roches lunaires, qui est restée sous le boisseau de la NASA, sans que les principaux médias en soient au courant...


     Il y a bien d'autres faits, de même nature, qui nous sont très bien occultés, et faits importants encore décrits par le livre jaune n° 6 dont nous avons déja parlé plus haut. Finalisons ici les déclarations de cet ouvrage, qui a mis très mal à l'aise, de très nombreux bien-pensants :



     Revoir déjà plus haut, ce que l'on trouve en page 246 de ce livre :

 Et voici la suite :

    "En 1799, le pêcheur sibérien Schumachoff fait une incroyable découverte, un squelette entier de mammouth, congelé dans un bloc de glace. Les loups avaient commencé à dévorer la viande qui dégelait. Le squelette a pu être sauvé, il est exposé maintenant au Musée d'Histoire Naturelle de St-Petersbourg. Les os de mammouth ne sont pas rares en Sibérie. Sur les bords de la Lena, on en trouve de des milliers. On explique leur présence par une glaciation qui serait apparue brutalement, il y a 20 000 ans. Mais il existe une autre explication, plus inattendue. Marshall B. Gardner, un écrivain américain, l'a proposée en 1920. Les mammouths seraient des animaux qui viennent de l'intérieur de la Terre, leurs cadavres auraient été charriés par les grands fleuves qui sortent de l'ouverture du pôle, et se seraient échoués sur les côtes sibériennes. On a trouvé toutes sortes d'animaux surprenants dans les glaces de la banquise : des hippopotames, des lions, des hyènes et des rhinocéros. La position géographique particulière de leurs tombes peut s'expliquer par le fait que l'axe de la Terre a pu être inclinée beaucoup plus à une certaine époque, et la région polaire aurait ainsi connu un climat tempéré ou même subtropical, à une certaine époque... "

Mais il y a encore mieux dans l'émission intitulée "Le mythe du déluge" de la Chaine PlanèteSat telle que :


    Voyons, ce que ce documentaire nous dit au sujet des mammouths.

    " ....Dans le sol perpétuellement gelé de la Sibérie et de l'Alaska on trouve des millons d'ossements mélès ayant appartenu à des animaux qui ont péri dans un cataclysme. Le grand mammouth, n'a pas succombé aux chasseurs de la préhistoire, il a été fauché par une catastrophe naturelle.

  

    Au début du 20e siècle, des trappeurs sibériens découvrent le squelette d'un animal gigantesque. on le déterre, puis on l'analyse.

  

    Son estomac contient des restes de plantes poussant dans un climat tempéré. L'animal a été congelé à une vitesse qui dépasse les capacités des congélateurs les plus modernes.

    Ce dont on est sûr, c'est qu'il a 12000 ou 13000 ans, un grand froid s'est abattu sur la Sibérie, qui ne s'est plus jamais réchaufé depuis.

    L'énigme des mammouths congelés en quelques heures a suscité quantités d'annectotes. Certaines sont véridiques d'autres non comme celle des steaks de mammouth servis à ferbanks en Alaska. L'une des annecdotes probablement authentique est celle du baron Wrangel, un naturaliste russe du 19é sur l'ile qu'il découvre dans l'archipel aux ours du Nord de la Sibérie et à laquelle il va donner son nom. Le sable était retenu par des digues de défenses de mammouths et des ossements d'autres animaux disparus lors d'une mistérieuse catatrophe primitives.

    Ces extinctions de masse, cette terrible activité volcanique, la rapidité de la fonte des glaces, tout cela semble indiquer qu'une immense révolution climatique a eu lieu, il y a 12 000, mais la cause de cette révolution reste énigmatique.


    Arrêtons là notre transcription suprenante, bien que nous aimerions en dire plus. Vous avez noté le fait que l'on parle, à un endroit, de " L'énigme des mammmouths congelés, en quelques heures", et a un autre endroit plus haut "L'animal a été congelé a une vitesse qui dépasse les capacité de congélateurs les plus modernes. La question qui se pose là, dans ce discours, est de savoir s'il faut quelques heures à un congélateur moderne pour figer conplétement un amimal qui n'a pas même pas le temps d'avaler l'herbe qu'il a dans sa gueule ? Ne trouvez vous pas qu'il y là comme un hic ?

    Et puis pourquoi des amimaux qui ne vivent pas mélangés entre eux comme des antilopes, des bisons, des loups, d'énormes félins... se retrouvent tous vautrés les uns sur les autres dans une mort inexplicable ? Vivaient-ils dans un paradis terrestre où le carnivore jouait avec l'herbivore pour aller par la suite bras-dessus bras-dessous au même cimetière quand l'heure était arrivé, cataclysme ou pas?

    Tout cela, on le voit, nous interpelle et nous avons cherché sur quelques sites internets la réponse :


     Nous ne contestons pas que la Sibérie ait changé de climat à une époque donnée et que divers animaux y vivaient alors. Mais hélas en ce qui concerne la soudaineté du phénomène qui a frappé, par exemple le mammouth de la Beresovka, c'est le silence glacial, si l'on peut nous autoriser ce jeu de mot de circonstance. A vous donc de juger tout cela.

    Voyez aussi donc (dans ce même documentaire de La Chaine Planète), en effet ce qui est arrivé à l'archéologue Jean Steen-Mackintyre qui en 1966 découvrit un site au Mexique, possédant des outils en pierre et des ossements humains qu'elle fait dater par divers laboratoires, persuadée que ces objets avaient, au plus, 20 000 ans date voisine de ce qui est accepté officiellement. Mais le résultat de ces laboratoires surprendra tout un chacun, car les objets furent datés de 250 000 ans. :



Jean Steen-Mackintyre qui voulait s'en tenir aux résultats des datations fut discréditée et elle perdit son emploi, car le site fut fermé par les autorités...Plus tard on trouva en Russie un site analogue vieux de 300 000 ans ce qui donnait bien raison à l' archéologue déchue Jean Steen-Mackintyre. Malheur donc à ceux qui osent défier les pontifes...

    Voici d'ailleurs la dernière image, un peu plus élaboréee de ce documentaire vue plus haut de la Chaine Planète :


    Merci cette fois-ci à la revue Pour la Science de Avril-Juin 2004: Dossier Hors Série n° 43 : La vie au temps des mammouths :


      A suivre...

           Fred IDYLLE

     Article mis en page le 07/07/2015 , et revu le 08/07/2015 , et revu le 09/07/2015 , et revu le 10/07/2015 , et revu le 11/07/2015 , et revu le 12/07/2015 , et revu le 14/07/2015 , et revu le 15/07/2015 , et revu le 17/07/2015 , et revu le 18/07/2015 , et revu le 19/07/2015 , et revu le 21/07/2015 , et revu le 22/07/2015 , et revu le 23/07/2015 , et revu le 24/07/2015 , et revu le 25/07/2015 , et revu le 26/07/2015 , et revu le 27/07/2015 , et revu le 29/07/2015 , et revu le 05/08/2015 , et revu le 07/08/2015 , et revu le 08/08/2015 , et revu le 10/08/2015 , et revu le 11/08/2015 , et revu le 13/08/2015 .

Pour tout contact : fred.idylle@orange.fr

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