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Flash Back sur un super entrefilet, de la revue Top Secret n° 84, d'Avril-Mai 2016, concernant Apollo 15, opération faisant partie, du plus grand bluff spatial du siècle.

I Introduction.

    La couverture de la revue, en question, nous annonce déjà, très opportunément, la raison de cet article :



    Et voici donc, les éléments importants de ce super entrefilet en question de la page 17 :



     Nous avions déja parlé de cette affaire d'épave d'un vaisseau spatial , qui se serait échoué sur les contreforts d'un cratère de la face cachée de la Lune, et photo qui nous viendrait dit-on d'Apollo 15. Voici donc les paragraphes en quesion, tirés de notre article sorti dès le 26/04/09 tel que :

http://www.artivision.fr/docs/AstroArcheologie.html

II Genèse de l'affaire.

     Voici donc les paragraphes de l'article qui nous intéressent :

     Début de citation :

- En troisième lieu , voyons ce que notre ami Gabriel S...., a eu la gentilesse de nous transmettre, le 12 Décembre 2008, et qui concerne encore notre satellite :


     Nous n'avons pas retrouvé les coordonnées et l'échelle, de ce magnifique cigare lunaire. Nous demandons avec déférence à l'internaute qui les a, de penser à nous les envoyer. Merci d'avance.

     Mais, le 09/05/09, l'aimable internaute Pascale J...., nous apprenait que ce "cigare", pouvait être visualisé sur Youtube lors de la mission d'Apollo 20 à :

http://www.youtube.com/watch?v=Y3X5oucqQe4

     Cette affaire d'Apollo 20, nous plonge évidemment dans la plus grande perplexité, car en fait la mission Apollo 20, chacun le sait officiellement, n'a jamais existé. La dernière mission de la NASA vers la Lune fut Apollo 17. Si donc un internaute a des renseignements inédits sur cet Apollo 20, qu'il soit aimable, SVP, nous en faire part. Mais déjà, selon nous, ce n °20 pour Apollo, montre que ce n'est pas du sérieux, et dès le 5/05/09, l'internaute Michel T.......... nous faisait part de la certitude qu'il avait, que cela ne pouvait être autre chose qu'un canular.

     Cependant 1e 12 Mai 2009, nous avons reçu une missive de notre ami belge Arthur, disant que cette image précédente représentant le fameux cigare, ne serait peut-être pas tout à fait inventée, car une forme semblable a été filmée par Apollo 15, et on la voit sur une image de la NASA pourtant le n° AS15-P-9625 ou n° AS15-P-9630 .

     Nous avons agrandi un peu l'objet en question et nous vous invitons à tirer vos propres conclusions :

  

      Mais le reste de la missive d'Arthur, nous a, tout proprement fait tomber à la renverse, car d'après, nous dit-il, le site :

http://www.bibliotecapleyades.net/luna/esp_luna_36e.htm

, on nous déclare, à brûle-pourpoint, que la mission Apollo 20, est bien allée secrètement sur la Lune le 16 Août 1976. La destination était Iszak, au sud-ouest du cratère Delporte, sur la face cachée de de la Lune, ( Dur, dur n'est-ce pas ? ). La mission a été soviéto-américaine. L'équipage était formée de William Rutledge CDR, un ancien des laboratoires Bell, avec Leona Snyder CSP , aussi des Laboratoires Bell, et enfin Alexei Leonov,, cosmonaute soviétique, de l'Apollo-Soyouz. La fusée aurait décollé de la base Vandenberg de l' US Air Force, en Californie.

     Autre site concernant cette affaire :
http://www.youtube.com:80/watch?v=v3pkO3i-DyI&feature=related

     Que penser de tout cela ? S'il s'averrait qu'il y ait une once de vérité, dans ce qui précède, alors le Temps de Révélations, nous réserve encore bien des surprises. Et donc c'est à vous seul, qu'il appartient, en la circonstance, de juger tout cela !!!

     Fin de citation .

     Disons, à ce niveau de l'exposé, que vu les motifs qui vont être exposés ci-dessous, qu'il n'est pas du tout, interdit d'imaginer que la NASA, après la mission officielle Apollo 17, ait secrètement orchestrée les missions Apollo 18, 19 et 20, dans le même style que les missions allant d'Apollo 8 à Apollo 17, que nous avons amplement commentées sur notre site.

     Analysons donc quelques éléments insolites, qui nous interpellent grandement, et qui sont relatifs à cette mission Apollo15 (nous parlerons bien sûr entre parenthèses d'éléments ou faits analogues qui s'appliquent à d'autres missions, allant d''Apollo 8 à Apollo 17 :

Première incongruité : Des disques lumineux parasites à profusion.


     Disons alors, qu'avant d'affirmer, comme il l'a fait, l'exploit photographique d'Apollo15, le lecteur Richard, qui a signé l'entrefilet en question, aurait pu d'abord s'interroger sur la nature même de cette mission suspecte de la NASA.

     En prélininaire, analysons attentivement, cette photo du n° 293 de la revue Sciences et Avenir de Juillet 1971, qui présentait la jeep lunaire, qu'allait justement dit-on emporter sur la Lune, la mission américaine Apollo 15 :


James Irvin, David Scott, et Alfred Worden sont photographiés
ici avec le Lunar Rover qui mesure environ 3m et peut atteindre 13 km à l'heure.


     Nous vous invitons, alors, à bien analyser la puissance du projecteur, placé derrière les astronautes. Il y a aussi certainement, beaucoup d'autres, placés devant la scène, et sur les côtés. Ces projecteurs, ne sont-ils pas à l'origine des reflets parasites, (jamais expliqués clairement par la NASA), que l'on observe aussi sur la photo caméra de gauche, tirée du Science&Vie Hors-Série de Mars 2008 (44,5cm sur 28,5cm et qui depasse de loin les capacités de notre petit scanner ) :


     En effet, voyez le haut de la photo de gauche telle que :


     En réalité cette photo est nommée AS16-114-18423 sur le site quasi officiel :

http://www.apolloarchive.com/apollo_gallery.html

    De plus, en bas de page, on peut lire plus clairement, ceci :


    Le commentaire ci-dessus est très significatif, car il nous parle de l'astronaute qui est sur la photo, mais chose très surprenante, ce commentaire oublie délibérément, de nous expliquer ce qui est le plus troublant de cette photo ... les deux disques brillants au dessus de sa tête.

     Et voici en plus clair, les reflets en question :


     D'où viennent ces superbes disques lumineux insolites, qu'à l'époque, on considérait comme des ovnis espions.

     Notez bien aussi en passant, le fait que l'ombre portée sur le sol du spationaute, est très foncée et que par contre, on voit tous les détails en avant, de la combinaison du sujet, combinaison, qui devrait être aussi dans le noir complet. Certains ont voulu expliquer ce fait, en disant que le sol lunaire produisait une certaine réverbération, qui se projetait sur la face avant du spationnaute. Mais ils n'expliquent pas du tout pourquoi l'ombre de ce dernier est si noire sur le sol, où cette réverbération ne semble pas jouer du tout.

     De plus, regardez bien l'unique pas bien net au milieu du bas de la photo. Cet unique pas est quasiment impossible à obtenir sur la Lune, car on ne voit pas de traces de roue de la jeep, prouvant que le spationaute est monté dessus, en laissant un seul pas sur le sol.

     Bien que la photo ci-dessus, soit d'Apollo 16, voici aussi maintenant, quelques disques insolites d'Apollo 15, tirés du site quasi officiel déjà présenté plus haut :

http://www.apolloarchive.com/apollo_gallery.html

     Sur les photos AS15-85-11406 - AS15-85-11408 - AS15-85-11407, on découvre donc :

    

     Voici d'autres reflets, venant d'autres missions Apollo, et reflets, totalement aussi occultés par la NASA :

Par exemple pour Apollo 11, dont on sait, que le NASA a perdu, chose incroyable, les négatifs en question , évitant ainsi toute vélléité de vérification, car elle sait en effet, que toutes ces photos étaient bidonnées.

  

Et pour Apollo 12 , on a eu aussi :


     3 soleils d'un coup, pour l'astronaute Conrad, les bras chargés d'appareils formant un laboratoire Lunaire , cela fait beaucoup n'est-ce pas !!! d'autant que l'on voit ici parfaitement la réfraction et la diffusion des rayons lumineux, dans une atmosphère qui ne devrait pas dit-on, exister de manière aussi dense, sur la Lune...

     Mais il y a bien mieux, voyez vous-même : En effet, début Février 71, nous avons eu droit pour Apollo 14, à 4 superbes soleils qui illuminaient la région lunaire de Fra Mauro...


    Mieux, sur cette photo AS14-67-9367, une tache noire insolite sans doute, mal éliminée, fait désordre sur la photo, n'est-ce pas !! :


    Et des rayons lumieux, fusent à tout va, autour de cette tache noire, alors qu'on le sait, la Lune n'aurait pas d'atmosphère.

    De plus, si nous analysons, le LEM posé plus loin, on voit alors qu'il présente au sol une ombre ridicule, malgré la présence de ces 4 soleils...


A vous donc de juger, de manière très lunineuse, ces affaires récurrentes de soleils parasites, de ces missions Apollo :

    Mais, notons ici pour cette même photo, AS16-114-18423 :



,on voit que la sa visière du spationaute d'Apollo 15 expose une luminosité tout à fait insolite.

    Nous aimerions que des spécialistes de l'optique, puissent nous expliquer d'où vient cette concentration lumineuse si brillante, qui ne cadre pas du tout avec le fade contexte lumineux du reste de la photo. Merci d'avance pour cette explication.

    Cette affaire concernant l'image du casque du spationaute, nous rappelle, entre parebthèses, aussi celle découverte par ARTivision , sur cette incroyable photo d'Apollo 12 intitulée : AS12-49-7281 :


et en analysant la visière de plus près, on voit alors :


     Que font là cette faramineuse lumière, à gauche et aussi, partant d'elle, cette ribambelle de points très lumineux , qui pourraient être des sortes de projecteurs, dont on aurait caché les supports.

     Dailleurs, si l'on examine l'image du casque, dont l'individu représente, on le suppose Conrad, prenant la photo en question,:


, on voit alors que ce dernier, semble posséder un objet blanc dans sa main droite, au lieu de tenir la caméra pour bien la diriger vers Bean, et cadrer normalement la photo. On ne voit pas bien hélas, la caméra et surtout ce que fait sa main gauche. Des spécialistes en infographie, pourraient certainement, de nos jours, nous en dire plus sur ce reflet de la visière de Bean.

     Et, si ces infographistes démontraient que la main gauche de Bean, pend simplement le long de son corps, ou mieux qu'elle tient en main, un autre appareil, sans toucher à la camera,( comment pourrait-il alors prendre la photo en question sans appuyer, au même instant, sur le déclencheur de son appareil ? Certains parleront vite, bien sûr, d'une prise de vue à déclenchement automatique, mais était-elle possible sur la Lune, par un cosmonaute engonsé, dans un scaphandre plutôt encombrant et très peu maniable? ), alors ce serait la preuve presqu'absolue, que dans cette affaire d'Apollo 12, il s'agit de manipulations photographiques, de montages bidons et de projecteurs nombreux, sur le site prétendu de l'alunissage. Avis aux amateurs.

     Fin de la parenthèse.

Deuxième incongruité : Des traces au sol très insolites...


    Pour les puristes, disons que, l'on explore encore le site quasi officiel :

http://www.apolloarchive.com/apollo_gallery.html

    Pour commencer cette affaire, analysons alors, la photo d'Apollo 15 : AS15-85-11422, telle que :


On y voit bien (et cela est primordial), la trace tronquée et bizarrement tordue de la roue arrière droite du LRV (Lunar Rover Vehicule)., mais si les dessins des structures de la roue semblent correctes au début de la trace, elles s'effilochent ensuite totalement près de la roue, et elles ne correspondent plus du tout, aux segments métalliques de la roue en question. Nous reviendrons plus bas sur cette photo.

    Analysons ensuite, la photo d'Apollo 15 : AS15-85-11435, une tentative de camoufflage de deux traces différentes du soi-disant véhicule lunaire LRV . Tentative très mal réussie ici, (il y en a bien d'autres plus nettes encore) :


    La trace en bas à droite, provient d'une jeep Willys bien connue dans les films de guerre américains :

  

    Cette Jeep ne peut rouler sur la Lune, car son carburateur a besoin d'air pour fonctionner et sur la Lune, l'air dit-on, est plutôt absent .

    L'autre trace en bas à gauche vient de la jeep LRV dont la structure nous est donnée sur le site :
http://www.de-la-terre-a-la-lune.com/vehicules-et-technologies/lm/lrv.html

     Voici les photos des quatre roues juxtaposées de la jeep (LRV) :

  

       Que peut-on alors dire sur cette nouvelle affaire, de deux traces différentes de jeeps, avec celle de la Willys qui n'est, elle, jamais montée sur la Lune.

      Il y a aussi cette photo d'Apollo 15AS15-87-11818 visible sur le même site apolloarchives, où l'on découvre ceci :


     Comme on le voit, impossible de confondre les traces des deux modèles de jeeps.

    En voulez-vous un petit plus, de la même nature, venant cette fois d'Apollo 16 , et on verra que ce sont encore les Maîtres de la désinformation ciblée , qui ont élaboré cette célèbre photo d'Apollo 16 : NASA AS16-107-17446, :



     Et c'est, d'abord grâce au fait que nous possédions par le plus grand des hasards ( Hum hum ) un poster de 47,5 cm sur 40,5cm, de cette image célèbre, et aussi ensuite grâce à la perspicacité d'une aimable internaute, que nous avons pu extraire, de cette photo célèbre, une image surprenante :

       Pour mieux voir cela il est préférable de partir par exemple, du site :

http://spaceflight.nasa.gov/gallery/images/apollo/apollo16/hires/as16-107-17446.jpg

      Puis placer la pastille contenant un + sur l'image et cliquer dessus pour l'agrandir et puis visualiser le coin presqu'en bas à droite. Après capture d'écran, et aidé d'un logiciel requis pour cela, vous pouvez obtenir la portion d'image suivante :


et avec nos commentaires on a alors :



et encore une fois, on ne peut que constater, que les deux traces de roues sont tout à fait différentes...

       Désormais  les détracteurs endurcis et autres consorts zététiques, qui n'ont de cesse de trouver une raison pour défendre la NASA, vont mordre la poussière, et alors ils vont tout penauds avouer, que la photo est bien truquée , qu'elle n'a pas été faite sur la Lune, mais que cela était voulu pour des raisons stratégiques, politiques ou autres, non communicables aux novices ...etc.. etc...

      A vous une fois de plus de juger, ces incongruités, tout à fait inadmissibles sur la Lune...

Troisième incongruité : Des traces de roues invisibles.


      Reprenons maintenant la photo AS15-85-11422 :


       Alors que la roue arrière droite, nous l'avons vu plus haut, a laissé une trace plutôt insolite sur le sol, on voit alors que la roue arrière gauche du véhicule, elle, n'a aucune trace sur le sol ni devant, ni derrière, ce qui est impossible dans cette situation. Comment donc ce LRV a-t-il pu arriver à cet endroit sans que la roue en question, ne laisse une trace visible sur le sol ?.

     Voyons maintenant la photo AS15-85-11471, toujours bien sûr d'Apollo 15 :


      Il est clair, que le conducteur n'a pas été beaucoup secoué par les infractuosités du terrain, car les deux roues latérales droites, n'ont laissé aucune trace sur le sol (alors que l'on peut y voir, clairement, des traces de pas), prouvant un déplacement quelconque de la jeep en question, ce qui prouve de manière incontournable, que cette jeep a été posée là, par une grue quelconque, sur Terre évidemment, car sur la Lune, il n'y a pas d'appareil de levage de cette nature.

     Pas besoin de sortir de Polytechnique pour voir, que nous sommes dans la même situation, dans la photo suivante AS15-90-12218:


    Autre cas flagrant, concernant la photo AS15-82-11062 :


    On voit, , nettement que les pas du spationaute, sont parfaitement incrustés dans le sol, (donc le sol est meuble à cet endroit), alors que les roues lattéraled de droite de la jeep, qui est beacoup plus pesante que le spationaute, n'ont laissé aucun sillon notoire sur le sol,

    L'affaire est tout auusi claire ici, sur la photo AS15-85-11437:


     Aucune trace de la roue arrière gauche de la jeep lunaire, n'apparait sur le sol et roue qui est environnée de motes de terre qui auraient dû être applaties, par cette roue en deplacement.

    De plus, sur le bas à gauche, on voit nettement une trace de jeep Willys, qui n'a rien à faire sur la Lune.

    Si nous avançons dans le temps jusqu'à Apollo17, on voit aussi pour l'image AS17-143-21933 :


    Pas mal n'est-ce pas, cette jeep qui se déplace sur un sol meuble, magiquement, comme si, elle était en lévitation ...

        Mais pour être encore plus persuasif, allons jusqu'à Apollo 17, où tout est vraiment irréfragable, en la matère de la photo suivante référencée AS17-137-20979 /


     Alors que l'on aperçoit clairement, les traces de pas de "l'astronaute" , sur le sol lunaire meuble, et des petits grains de sable dans les interstices de la roue arrière droite, là, on voit que, cette roue arrière droite de la jeep lunaire (dont le garde-boue, nous dit-on, a été bricolé très grossièrement au cours d'une sortie lunaire bien déterminée), n'a laissé aucune trace ni en avant, ni en arrière, prouvant un déplacement quelconque de cette jeep. Autrement dit, la jeep lunaire est arrivée , comme par magie, sans rouler sur le sol lunaire, après pourtant de grandes ballades ailleurs. Comme il n'existait pas de grue, pour poser à un moment quelconque en douceur, cette jeep sur le sol, à cet endroit, on peut en déduire, les points suisants :

- Soit tout ceci s'est passé "sur Terre" , avec une vraie grue (et dans la précipitation de l'action, les opérateurs ont oublié les traces de roues obligatoires ).

- Soit, et c'est tout aussi lamentable, il s'agit d'une juxtaposition, de deux photos, et alors on a oublié, la trace que devait laisser la roue arrière droite du LRV (Lunar Rover Vehicule).

     Donc ici, la tromperie est très claire, et, si vous avez une autre explication, nous serions très heureux de la présenter prochainement. C'est le très petit détail, qui, comme dans le célèbre film d'Alfred Hitchcock, sorti en 1954 : "Le crime était presque parfait", a confondu le coupable...Point barre.

    De plus, si nous analysons la tranche la fameuse roue immobile de la photo AS17-137-20979, d'Apollo 17 vue plus haut :


    Nous y distinguons clairement, les petits grains de sable, qui sont restés coincés dans les interstices de la roue, quand elle a roulé ailleurs.

         Maintenant scrutez attentivement, la semelle présentée dans la photo AS17-134-20453 :


     Mais, voyons cela, en diminuant le contraste:


      Pas un grain de poussière, n'est collé en dessous de la chaussure.

"L'astronaute", est-il passé directement du LEM au LRV sans toucher le sol ? Quelle prouesse ?

Quatrième incongruité : Des ombres solaires dans des directions différentes.


    Analysons aussi ce 15/06/2016, les images AS15-85-11439 et AS15-85-11440, où nous avons grosso modo, avec de petites flèches rouges (avec nos faibles moyens et merci à l'internaute qui fera mieux), représenté, la direction des rayons du soleil :



    Pour le novice ingénu, disons aussi, qu'un jour vers 16 heures locales, nous avons placé dehors, deux bouteilles identiques d'eau minérale, et nous avons constaté de visu, que les ombres portées mesuraient 98cm, pour chacune des bouteilles et surtout qu'elles avaient la même direction, et étaient donc totalement parallèles :


      En conclusion, l'explication que nous pourrions fournir ici, à ce phénomène des ombres de directions différentes, est que, soit les objets et sujets en question sont éclairés (sur Terre évidemment, par de puissants et différents projecteurs dans la zone de simulation du Névada ou de l'Arizona), soit pire encore, qu'il s'agit d'un montage de plusieurs photos différentes prises séparément.

      Allez... pour les puristes, voici un petit plus, sur cette affaire d'ombres divergentes :

     Si nous consultons par exemple la photo d'Apollo 14 du site déjà bien connu :

http://www.apolloarchive.com/apollo_gallery.html

, on peut y voir l'image AS14-68-9487, dont nous vous présentons une portion :


, et un petit coup d'oeil aux ombres portées, nous donne ceci :


     Mais, montrons aussi, cette image bien colorée, venant de la vidéo :

http://www.dailymotion.com/Algerois01/video/x4blvm_limposture-de-lhomme-sur-la-lune-1e_tech


     Là, on reste muet, devant l'évidence qui pourtant a échappé au regard des observateurs de cette scène, pendant des années.

     Voyons maintenant cette image d'Apollo 11 n° AS11-40-5930, que nous a envoyée, le 20/11/09, l'ami Claude, et photo tirée du site connu déjà présenté : apollo_gallery.html


     Mais pour Apollo 17, Claude, nous a aussi envoyé cette image du même site :


      A vous de juger, une fois de plus ces affaires saugrenues !!!

Cinquième incongruité : Un gnomon qui a des ailes.


     D'autre part, si vous analysez l'environnement immédiat du petit appareil nommé gnomon, soi-disant destiné à donner l'échelle de la photo et servir pour l' étalonnage des couleurs :

  

    Analysons donc aussi, ce 18/06/2016, jour historique en France, l' image AS15-85-11500:


     On voit alors, sur la gauche, apparaître clairement l'empreinte d'un pas du spationaute, mais il n'y a aucune trace de pas, au pied du gnomon. Comment a-t-on fait pour le mettre en place ? A-t-on utilisé une perche télescopique, jamais montrée au commun des mortels ?

     Même topo pour Apollo 17 pour l'image AS17-146-22365


      A vous donc d'en tirer, les conclusions qui s'imposent...

Sixième incongruité : Un retournement du Module de Service, totalement et inexplicablement occulté


     Pour le novice ingénu, qui entre pour la première fois dans ARTivision par cet article, il nous semble aussi utile de rependre des faits notoires, déjà signalés dans d'autres articles, car la NASA applique assurément l'adage : " Quand les modalités techniques d'une action, sont approuvées, on continue toujours dans le même sens"

    En clair cela signifie que les supers shémas et textes vus par exemple pour Apollo 8, vont s'appliquer texto pour Apollo 15, et regardons donc à nouveau en pages 32 et 33, du Paris Match , n° 1025 du 25 Déc. 1968, qui présentait sur (53cm -34cm), l'admirable dessin, que nous avons eu bien du mal à reconstituer, à cause de notre petit scanner :


    Et pas besoin de sortir de Polytechnique pour deviner, la grande complexité de l'entreprise, qui conduirait les protagonistes jusqu'à environ 400 000 km de la Terre, et entreprise menée à l'aide d'ordinateurs, qui à l'époque, avaient à peine la puissance d'une calculette actuelle de lycéen...

    Mais pour les puristes, présentons en plus clair, les étapes de l'expédition :


    Mais faisons déjà ici, une digression importante, concernant l'étape n° 7 :

      Or, on le sait, d'après ce que nous dit le site Wikipédia présenté plus haut, que la manœuvre en question, ne devait être soumise à aucune erreur, et surtout qu'elle devait être effectuée de la face cachée de la Lune, sans contact possible avec la Terre ....

     De plus, on voit que c'est une affaire de seconde en plus ou en moins, autour des cruciales 4 minutes et 13 secondes, plaçant Apollo 8, en orbite elliptique lunaire, car c'était ou, l'échappée vertigineuse dans l'espace cosmique, ou pire l'ecrassement sur la Lune. Quel dilemme n'est-ce pas !, pour avoir à jongler avec un simple petit bouton.

     Il va sans dire que avec les ordinateurs primitifs qui existaient à l'époque, cette opération était d'une complexité inouïe, et dont le risque était assurément à éviter par tous les moyens.

     A vous de juger...

      Demandons alors au site Wikipédia, de nous éclairer davantage sur cette affaire :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Apollo_8

De ce laius plutot ambigu, retenons seulement les paragraphes ;

Entrée en orbite lunaire

       "Après environ 55 heures et 40 minutes de vol, l'équipage d'Apollo 8 devint les premiers êtres humains à entrer dans la sphère d'influence gravitationnelle d'un autre corps céleste : l'attraction gravitationnelle de la Lune devenait plus intense que celle de la Terre. Ils étaient alors à 62 377 km de la surface de la Lune, à une vitesse de 1 216 m/s par rapport à celle-ci. L'équipage calculait toujours sa trajectoire à partir du site de lancement, et continua ainsi jusqu'à la correction à mi-parcours qui devait leur permettre de changer de référentiel pour repartir sur Terre. Cette dernière n'était prévue que pour leur treizième heure de vol en orbite lunaire.

      Le dernier évènement important avant leur entrée en orbite lunaire consistait à ralentir, pour obtenir une vitesse de 0,6 m/s. À la 61e heure très exactement, alors qu'ils étaient à 39 000 km de la Lune, l'équipage alluma le RCS pendant 11 secondes.

      À la 64e heure de vol, ils préparèrent l'insertion en orbite lunaire (Lunar Orbit Insertion-1, LOI-1). Cette man?uvre ne permettait aucune erreur et devait être effectuée de la face cachée de la Lune, sans contact possible avec la Terre. L'ordre positif fut donné à la 68e heure. Après 68 heures et 58 minutes de vol au total, le vaisseau passa derrière la Lune et perdit tout contact radio avec la Terre.


Apollo 8 passe derrière la Lune .

      Dernière transmission du vaisseau avant de passer derrière la Lune .

       "L'allumage des propulseurs se fit 69 heures 8 minutes et 16 secondes après le lancement, le moteur brûla pendant 4 minutes et 13 secondes, plaçant Apollo 8 en orbite elliptique lunaire. L'équipage décrivit cet instant comme les « quatre plus longues minutes de leur vie ». Si la propulsion n'avait pas duré exactement le temps prévu, le vaisseau aurait eu une trajectoire très excentrique voire aurait été éjecté dans l'espace. Si elle avait trop duré, ils se seraient écrasés à la surface de la Lune. Après s'être assurés que le vaisseau fonctionnait, ils eurent l'occasion de jeter un ?il à la Lune, autour de laquelle ils allaient être en orbite pendant 20 heures.

      Sur Terre, le centre de contrôle attendait. S'il y avait eu un problème, le vaisseau apparaîtrait trop vite et les corrections devraient être effectuées rapidement. Au moment prévu, un signal fut reçu en provenance du vaisseau, confirmant son orbite (311,1 km par 111,9 km) autour de la Lune.
"

      Fin de citation :

      Nous avons demandé à un vrai spécialite, ingénieur aérospatial, dont le site est tel que :

http://www.angelfire.com/moon2/xpascal/MoonHoax/MainPageF.HTM

      Nous lui avons alors demandé, si les dispositifs RCS et consorts mentionnés ci-dessous, dans la page de Wikipedia, sont vraiment un moyen pouvant freiner le Module de Service de 1216 m /s, à 0,6 m/s,, sans qu'il y est eu, une inversion de ce module ?

Et voici sa réponse en date du 7 Mars 2016 :

----- Original Message -----
From: X..... P..........
To: fred.idylle@orange.fr
Sent: Monday, March 07, 2016 6:51 AM
Subject: Re : Apollo 8

      Pour répondre plus précisément à la question que vous m'avez posée dans votre mail:
      Dans Apollo 8, le module de commande aurait réussi à décroître sa vitesse de 1216m/s à 0,6m/s en allumant son RCS (i.e. les réacteurs latéraux, bien moins puissants que le réacteur principal) pendant 11 secondes; cela fait une décélération de plus de 100m/s²!!! C'est complètement délirant; à titre de comparaison, dans la période de freinage du module lunaire dans la descente motorisée de l'alunissage, celle où il décélère le plus, la décélération était inférieure à 4m/s² (et elle était faite avec le puissant moteur principal, pas avec les réacteurs latéraux).
      Cela montre à quel point c'est aberrant.
      Ce qui est drôle est que ceux qui écrivent ces pages sur Wikipedia pensent écrire quelque chose de très scientifique, et ne se rendent meme pas compte qu'ils peuvent écrire les plus grandes aberrations, et personne ne s'en rend compte...à part des gens comme moi qui y regardent de plus près.

Fin de citation

Tout ce qui précède est bien sûr valable pour Apollo 15 et sur le être amorcé à partir du survol de la face cachée, et ce sont alors les membres de l' équipage, qui en seraient responsables, avec tous les inconvénients en puissance, car ils ne pourraient communiquer avec la Terre, s'il y avait un pépin.

     Voyons maintenant, d'après Paris Match, quelques prouesses techniques utiles ( les phases vraiment dangereuses sont en violet), pour réussir cet exploit:


     On voit alors bien, que dans ce texte réduit et ramassé, on parle bien de moteurs de Vie et de Mort et jamais du processus de retournement du Module de Service.

     Mais lisons alors ce qui est écrit, au bas de cette photo de Williams Anders ( bien sûr il y aussi celles des autres astronautes et aussi des textes concernant leur curriculum vitae ) :


     C'est donc un quidam plutôt rigoureux et cultivé. Alors, pourquoi a t-il déclaré (d'après Paris Match bien sûr), cette phrase tout à fait insolite et inadaptée ;

     " Nous avons moins à craindre que Lindbergh lorsqu'il vainquit l'Atlantique . "

     Et malgré, l'explication fantaisiste et opportuniste, de Paris Match, qui nie les justes réserves, du grand astronome anglais Sir Bernard Lowell :


, le site ARTivision, pense que ce propos très insolite d'Anders, est une sorte de bouteille à la mer, bien calibrée, pour les générations futures, et cela signifie en clair :

" Soyez logique voyons, tout cela n'est, qu'un grand bluff... "


      Et le site ARTivision ajoute, qu'Apollo 8, fut en fait, le premier témoignage de cette fumisterie d'affaire, et toutes les autres missions "Apollo", sont à mettre, dans le même sac.

     De très nombreux sites maintenant, démontrent clairement cette imposture, mais de plus, où le bât blesse, on découvre que les spécialistes soviétiques de l'Espace, eux qui, ont dû découvrir ces truquages dès Juillet 1969, n'ont pourtant, absolument rien dit ....

     C'est donc, qu'ils étaient, parfaitement complices de cette mascarade, et le concept de Guerre froide, qui battait son plein à l'époque, n'est qu'un autre bluff, mis au point par les soviétiques et les américains, pour noyer le poisson, et poursuivre en douce leur scélérate collaboration avec "Les Petits Gris", dont nous avons parlé ci-dessus.

     De plus, disons aussi que les soviétiques n'auraient jamais abandonné, leur dur système politique, sans une raison d'Etat supérieure, à tout ce qui est économiquement et socialement et surtout militairement valable. S'ils ont laché prise, c'est parce qu'ils ont appris l'existence effective d'un troisième larron, plus puissant que les américains et les soviétiques, et donc que ces deux derniers pays, n'avaient plus aucune raison de se taper dessus...

     A bon entendeur Salut...

Après cet incontournable rappel sur "l'epopée d'Apollo 8", voyons ce que nous trouvons concernant Apollo 15 sur le site :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Apollo_15

Au paragraphe : Injection translunaire

"L?équipage devait préparer le vaisseau à se poser, en plaçant le module lunaire tête-à-queue avec le module de commande. Pour réaliser cela, il fallait séparer le CSM du troisième étage (S-IVB), le déplacer, effectuer une rotation à 180° puis s?amarrer, pour finalement détacher le module lunaire du troisième étage.

La man?uvre fut réalisée en environ une demi-heure. Le troisième étage consomma le reste de carburant pour se placer sur une trajectoire qui le ferait s?écraser sur la Lune à 3° 39' S 7° 35' O / -3.65° S, 352.417° E.

Lors de la première partie de cette man?uvre, l?indicateur « SPS Thrust » du panneau de contrôle s?alluma, indiquant que les valves du moteur propulsant le module de service (Service Propulsion System) étaient ouvertes ? donc que le moteur était allumé, ce qui n?était pas le cas. Par sécurité, l?équipage utilisa les coupe-circuits contrôlant les valvules pour les fermer.
" A aucun moment dans cette cruciale étape on ne parle du primordial retournement du Module de Servicee vu à l'étape n° du shéma précédent d'Apollo 8 et absolument incontournable pour opérer le freinage si utile au Vaiseau en question . Mais le site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Apollo_15 nous apprend que les spationautes en environ une demi-heure ont placé le module lunaire tête-à-queue avec le module de commande et pour réaliser cela, il fallait séparer le CSM du troisième étage (S-IVB), le déplacer, effectuer une rotation à 180°, puis s?amarrer, pour finalement détacher le module lunaire du troisième étage.

      Voyons d'abord en partant du Paris Match 1025, comment pourraient être agencés le Module de Commande et LEM, dans le vaisseau en question :


     Et pour les puristes, voici certains, détails de ce Module de Service:


      Cependant, pour Apollo 10, le site : https://fr.wikipedia.org/wiki/Apollo_10 , nous explique ceci :

Déroulement de la mission :

      Cette mission était avant tout une répétition pour la phase qui précédait l'alunissage. Le module lunaire, surnommé « Snoopy », fut envoyé à 15,6 km de la surface lunaire. En dehors de cela, la mission reproduisait les principales étapes du vol final, à la fois dans l'espace et au sol. Peu après avoir quitté son orbite terrestre basse, le module de commande/service se sépara du troisième étage de Saturn V, S-IVB, effectua une rotation à 180° puis arrima son nez au sommet du module lunaire, lequel était encore attaché à S-IVB. L'ensemble module de commande/service et module lunaire se sépara ensuite du lanceur. Les moteurs du module de commande propulsèrent le vaisseau jusqu'à la Lune. En atteignant l'orbite lunaire, Young prit les commandes du CSM , alors que Stafford et Cernan prenaient le contrôle du module lunaire. Ils vérifièrent notamment son radar et son moteur d'ascension, ainsi que le site d'alunissage final dans la Mer de la Tranquillité. Cependant, ce modèle du module lunaire n'était pas destiné à se poser. Apollo 10 réalisa également la toute première diffusion télévisée en couleurs et en direct depuis l'espace.
      Rappelons ici que le Module Lunaire est constitué d'un sous-module atterrisseur qui assure la descente vers la lune (descent stage) et d'un autre sous-module (ascent stage) permettant à l'équipage de retourner en orbite. Pour cette mission, l'atterrisseur s'est écrasé sur la lune. Le module de retour en orbite a été placé en orbite héliocentrique. C'est le seul exemplaire de cette classe de modules à être aujourd'hui encore tout à fait intact.


      Mais sur le site: http://max.q.pagesperso-orange.fr/apollo/Missions/presentation.htm,
on découvre ce texte :

:      " Le vaisseau est envoyé vers la Lune, grâce à une poussée de quelques minutes du S-IVB. Ensuite, le vaisseau se sépare du S-IVB et effectue une rotation de 180°, de façon à se positionner en face du S-IVB. Les astronautes peuvent enfin enlever leurs combinaisons de vol...Le lancement a eu lieu environ 3 heures auparavant. C'est à ce moment que s'effectue la Transposition, Ejection & Docking Le CMP ou le CDR pilote le module de commande et se rapproche de plus en plus, de façon à s'arrimer avec le Module Lunaire (LM). Le LM est extrait du S-IVB, qui est ensuite largué. Désormais, le LM et le CSM sont solidement arrimés, et l'équipage peut aller et venir dans les deux vaisseaux. (schéma ci-dessous) "

Fin de citation .

      On découvre alors, les admirables schémas de cette inversion des vaisseaux :


ou encore :


      Autrement dit, le retournement du Module de Service, jamais expliqué pour Apollo 8, après l'étape 6 (qui semble pourtant l'amorcer) est ici en première ligne. Revoyez donc cela encore :


      Ce retournement semble là, effectif dès l'étape 5 , ( même si cela parait être réalisé, à un moment plus proche de la Lune)

      Mais, on ne nous dit surtout pas, qui a contribué à la réalisation de toutes ces supers manœuvres d'inversion de vaisseaux, qui doivent être réalisées au millimètre près, avec des ordinateurs très primitifs et faiblards de l'époque, et on oublie vite aussi de dire, que le freinage requis pour la satellisation autour de la Lune, doit être initié quand les vaisseaux en question, abordaient sa face cachée, où toute communications avec la Terre, étaient coupées. Et donc, ce sont les excursionnistes eux-mêmes, qui devaient au millimètre et à la seconde près, organiser la plupart de ces manœuvres extrêmement délicates et dangereuses.

     Quant à nous faire croire que les deux excursionnistes d'Apollo 10 : Gene Cernan et Thomas Stafford, vont pouvoir partir en ballade avec le LEM, jusqu'à aller contempler la Lune à 15,6 km de sa surface, puis revenir sans aucune anicroche, rejoindre John Young dans le Module de Service, tout cela relève de la pure et insolente fantaisie.

Enfin le site https://fr.wikipedia.org/wiki/Apollo_15 escamote, comme toutes les autres missions prédédentes, le fait concernant le freinage si utile pour que le vaisseau de retour n'aille pas ricocher sur les couches de l'atmosphère .

      Notons à titre d'exemple, que pour Apollo 8, le passage qui nous dit, que le retour sur Terre fut "une période de détente ", alors qu'ARTivision, prétend que la rentrée dans l'atmosphère terrestre, représentait un danger très énorme. (Voir l'affaire de la Navette spatiale Columbia, qui a explosé le 1er Février 2003, en entrant dans l'atmosphère )

      A aucun moment, ce texte, ne nous parle de l'important freinage, nécessaire avant l'arrivée sur Terre, et même, il nous apprend, le largage du Module de Service, qui contient la tuyère centrale, pouvant freiner le vaisseau. La décélération, étant faite après ce largage, atteindra pourtant 59 m/s 2 . Rappelons que ce Module de Service , qui était au départ de la Lune, dans cette position :


, devrait obligatoirement subir un retournement de 180°, pour pouvoir exercer le freinage requis.
      Mais voyons, aussi comment le Paris Match 1028, nous présente l'étape du retour d'Apollo 8 vers la Terre. (Nous avons bien sûr, supprimé les paragraphes superflus)

  


      On voit là, alors que, que le vaisseau Apollo 8 , est passé de la vitesse de 44 000 km/h (12,22 km/s), à celle de 8029 pieds/s (2,447 Km/s ). Une sacrée décélération, n'est-ce pas !! Mais comment fut-elle réalisée ? C'est , le silence total, et c'est à vous qu'il appartient de juger, tout cela.

III Conclusion préliminaire.

     Mais ce 21/06/2016, ARTivision, met en évidence une fois de plus, le fait, que donc ni Jonh Young d'Apollo 10, ni Michael Collins d'Apollo 11, ni Richard Cordon d'Apollo 12, ni Stuart Rossa d'Apollo 14, ni Alfred Worden d'Apolo 15 ( celui qui retient, en cet exposé, notre attention), ni Thomas Mattingly d'Apollo 16, ni Ronald Evans d' Apollo 17 , les 3e "voyageurs" des diverses missions "Apollo", qui ne sont pas descendus sur le sol lunaire, n'ont jamais photographié par les sas d'entrée, leurs collègues de retour de leurs dangeureux périples sur la Lune (ou simplement vers la Lune pour Apollo 10).

     Pour bien analyser cette nouvelle énigme, nous nous souvenons d'abord, que c'est en Décembre 1965, que les américains eurent un gros problème avec Gemini 6 ( avec les astronautes W.Schirra et T Stafford), qui n?a pas pu s?arrimer à un satellite cible qui devait être un étage de la fusée Agena, spécialement équipée pour que le nez de la cabine Gemini 6 puisse s?y emboîter. Agena ayant échoué dans son lancement, la NASA, décide brusquement de modifier ses plans. C?est le vaisseau Gemini 7 (avec Fank Borman et J . Lovell ) qui servira de cible à Gemini 6. L?expérience devient alors peu spectaculaire, puisque l?arrimage étant impossible, le 15 Sept 1965, les deux cabines ne vont pouvoir que s?approcher à deux pas l?une de l?autre, et vont effectuer ainsi en tandem plusieurs révolutions orbitales.

   Le véritable rendez-vous avec la fusée Agena inhabitée n?aura en fait lieu qu?en Mars 1966 avec Gemini 8 (avec N. Arsmtrong et D. Scott) et encore que le vol fut interrompu à cause d'un court-circuit.

    Mais où cela est surprenant, c'est que nous n?avons pas trouvé d'autres d?exemples, où des astronautes américains de deux vaisseaux Apollo différents (avant bien sûr la mise en orbite de la navette spatiale), se sont réunis dans la même cabine, après un rendez-vous spatial programmé.

    Mais, il nous appartient maintenant de noter ici, ce fait important : Le 15 juillet 1975, fut lancé le vaisseau soviétique Soyouz 19 avec les cosmonautes A. léonov et V. kubasov , et ils effectuèrent 96 révolutions autour du globe terrestre. Cette mission aurait été parfaitement routinière et sans intérêt majeur pour les médias , si l'un des derniers vaisseaux américains Apollo, ne s'y était pas venu amarrer pendant deux jours. Toute la man?uvre d'approche et le passage par le sas de contact, des visiteurs américains : T. Stafford , V.Brand et D.Slayton, ont été largement filmés et retransmis, dans toutes les télés, radios et presses du monde entier. Les deux équipages ont bien d'abord montré leur grande joie de se rencontrer, et par la suite, ils ont expérimenté et testé les processus d'amarrage des deux vaisseaux, pour toute nécessité ultérieure. Voir ci-dessous en effet, une photo de cette rencontre mémorable, montrant la joie profonde des astronautes :



    Mais, justement maintenant, il nous vient à l'idée, que la NASA, n'a jamais montré, pour aucune des missions "Apollo", (à notre connaissance bien sûr et les internautes qui en auraient la preuve, nous feraient un grand plaisir de nous l'envoyer ), ce qui serait somme toute tout à fait normal et bien chargé d'émotion, les retrouvailles des astronautes revenant de la Lune, avec de leur compagnon d'infortune, qui lui fut privé, hélas, du débarquement, et qui est resté sagement dans le Module de commande, à attendre leur retour et à suivre leurs évolutions sur notre satellite. Or ce dernier avait assurément, à sa disposition à l'intérieur de la cabine, une caméra pour filmer, tout ce qui se passait autour de lui...

Aux spécialistes de répondre et de nous dire pourquoi aucune photo des retrouvailles n'a été montrée.

    Quelle joie ce serait en effet, pour lui, de filmer le passage, par le sas d'entrée, après un retour si périlleux de ses deux compagnons et de montrer ensuite ces photos d'intense émotion, au monde entier ?

    Non rien de tout cela ne nous a été présenté par la NASA !!!

    On sait d'ailleurs maintenant, qu'en plus des caméras placées sur les vaisseaux Apollo , les astronautes possédaient chacun un appareil photo - un Hasselblad muni d'un objectif Carl Zeis - adapté à leurs combinaisons spatiales.

    De plus, il serait peut-être utile, de présenter ici le passage qui suit du site :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Module_lunaire_Apollo

     " Lorsqu'en 1961, le président des États-Unis, John Fitzgerald Kennedy, fixe comme objectif à l'agence spatiale américaine d'envoyer des hommes sur la Lune avant la fin de la décennie, le programme spatial américain est encore balbutiant. Après avoir étudié plusieurs configurations pour le vaisseau spatial, la NASA choisit en 1962 d'avoir recours au LEM, module destiné au débarquement sur la Lune, malgré les interrogations que suscitent à cette époque le recours au rendez-vous orbital lunaire (LOR) que sous-tendait ce choix. Seule cette solution permettait en effet de tenir l'échéance fixée, en réduisant la masse à satelliser et en limitant les coûts et les risques techniques.

     Le LEM comporte deux étages : un étage de descente dont le rôle principal est de faire atterrir verticalement le module lunaire grâce à un moteur à poussée variable et un étage de remontée doté de son propre moteur et dans lequel se situe la cabine pressurisée où séjournent les astronautes. Malgré la complexité de sa mission et une contrainte de masse très sévère (15 tonnes), le LEM a réussi à six reprises à amener sans défaillance grave, et faire séjourner deux hommes dans un environnement lunaire particulièrement hostile et à l'époque mal connu.
"

     Fin de citation.

     Vous avez bien noté, nous l'espérons, le fait que des spécialistes affirmaient que le rendez-vous lunaire posait déjà, à l'époque, en 1962, de notoires interrogations, et que malgré la complexité de la mission, on a tout de même pu, réussir sans embages, 6 jonctions ( et on pourrait aussi ajouter celle d' Apollo 10, donc cela fait 7 en tout ), entre un étage de remontée du LEM avec le Module de Commande, d'Apollo tournant autour de la Lune.

   Alors, ARTivision a le droit de s'interroger sur le fait très insolite de savoir comment ces mêmes américains ont pu réussir (comme dans un fauteuil) ces nombreux rendez-vous lunaires sans aucune anicroche, à environ 400 000 km de la Terre, avec des ordinateurs très primitifs, qui n'avaient même pas à l'époque, la puissance d'une calculette actuelle de lycéens. Et cela en plus, malgré le terrible cône d'ombre électromagnétique, que représentait la Lune, vis à vis de la Terre, en fonction des positions des éléments des vaisseaux à joindre.

    Ces divers rendez-vous lunaires étaient, l'un des moments les plus cruciaux de la trajectoire, suivie par ces astronautes revenant de la Lune et, c'est là, que nous avons le moins d'information et aucune image de cela.

      Tout de même, voilà deux astronautes qui ont risqué grandement leur vie sur la Lune (ou au voisinage de la Lune, pour Apollo 10), qui reviennent au bercail après des péripéties uniques en leur genre et qui sont accueillis, par un troisième compagnon, sans tambours ni trompettes, ni même une petite photo de souvenir ?...Ne trouvez-vous pas cela bien bizarre ?

      Nous attendons alors, vos précieuses conclusions...

     Le corolaire incontournable, qui s'attache à cette affaire, est de se dire que, si ce n'est pas Apollo 15, qui a pris la photo du cigare lunaire en question:


alors, il nous reste à déterminer quelle est la provenance de cet incroyable cliché. Nous attendrons avec ferveur, la réponse des spécialistes des questions spatiales.

    A propos de spécialiste, voici un commentaire très scientifique d'un ingénieur des affaires spatiales:

-----Message d'origine-----
From: Xavier Pascal
Sent: Friday, May 6, 2016 7:16 AM
To: fred.idylle@orange.fr
Subject: Nouvlle vidéo Apollo.

    J'ai posté une nouvelle vidéo, montrant que les antennes étaient incorrectement orientées dans Apollo 12 et Apollo 14, aussi bien l'antenne haut-gain que l'antenne de l'ALSEP, rendant la communication avec la Terre impossible.

https://www.youtube.com/watch?v=l-eDH6c36YY

    Fin de citation .

     Hélas, nous n'avons pas encore reçu de réponse au sujet de l'affaire d'Apollo 8, mission qui n'a pas davantage existé, que celle d'Apollo15 et consorts , et Apollo 8 qui pourtant, ( on le sait par la Presse, depuis 40 ans au moins), a été à l'origine du plus extraordinaire cliché qui soit, où l'on aperçoit une structure phénoménale de près de 30 km de long, placée sur la face cachée de la Lune, telle que :


    Et voici deux agrandisements de la structure en question :


     Notre article, qui explique tout cela (http://artivision.fr/docs/match.html), est sorti pourtant, dés le 28/08/1998, et les médias, qui ont pignon sur rue, toujours pourtant à l'affût du moindre petit scoop dérisoire, gardent jusqu'à présent, à ce sujet, qui concerne pourtant l'humanité entière, le silence de la tombe...

     Article mis en page le 09/05/2012 , et revu le 15/06/2012, et revu le 18/06/2012, et revu le 03/07/2012 .

IDYLLE Fred

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