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Quand ARTivision, affirme que les légendes, doivent êtres lues, avec un grand respect.


I Introduction.

         Cet article est essentiellement destiné au novice ingénu, qui découvre à peine, le site ARTivision, et cela pour lui éviter ainsi, d'aller patrouiller trop péniblement, dans les arcanes très ésotériques de ce vieux site.

      Voyons d'abord, ce que nous dit le Petit Dictionnaire Larousse en couleurs de 1988, au sujet de ce mot légende :


      De cette définition académique, nous ne retenons que le n° 1 du paragraphe I , et l'on va vite voir pourquoi.

II Genèse de l'affaire.

      Ce qui suit nous conduit déjà à présrenter ici notre premier focus.

Premier focus :ARTivision, demande d'abord à tous les spécialistes des choses de l'espace et à tous les intellectuels qui parlent souvent de légendes fantaisistes, de nous expliquer, la présence sur la Lune ( pour de simples exemples), des artefacts suivants :

      Commençons alors par ceci :


et qui est tirée de la page :

https://www.nouvelordremondial.cc/wp-content/uploads/2016/05/pyramide-lune-2.jpg

      Poursuivons ensuite par cette autre configuration :


      Voir la suite des images, à la vidéo :

https://www.youtube.com/watch?v=Ze4xHxmKSy4&feature=youtu.be

et la suite du texte à :

http://areazone51ufos.blogspot.be/2018/04/des-photographies-de-la-nasa-montrent.html#more

         Comme on le voit ici, il s'agit d'une photo d'une forteresse lunaire très structurée, et qui est voisine d'une autre construction qui a été trè malafroitement caviardée d'une couleur blanche très lumineuse :


       Mais il y a mieux encore, si l'on considère ceci, qui fait près de 30 km de long, ( et, nous ne donnons pas volontairement sa hauteur, pour éviter de créer des vertiges instantanés, chez les bien-pensants et voir nos références à match.html )

      Mais, justement à propos, ce désormais incontournable Paris Match 1028, où l'on découvre ceci :


      dont 2 agrandissements donnent :


et bien sûr, nous invitons les nombreux dignitaires religieux ou associatifs actuels (prêtres, évêques, archevêques, pasteurs, mollahs, grands rabins, chefs bouddhistes... etc.. et même les savants hébraïques orhodoxes actuels), de nous envoyer leur avis notoire, sur le sujet, afin que l'on sache tant soit peu, où vient se greffer la notion de légende, dans cette affaire...

      Mais pour être encore plus clair il appartient au novice, d'avoir sous la main la revué incontournable et très remarquable Nexus de Juin-Juillet 2002...( avec beaucoup de chance, à ne pas louper, lors d'un vide-grenier ou une brocante de livres) :


      Mais lisez surtout d'abord ceci :


      Mais lisons aussi la suite de ce texte , après cependant, une restructuration des lignes et de l'image :


      Notons bien le fait que, l'auteur nous précise que les grecs font dans leurs légendes, allusion à l'exitence d'iun monde souterrain habité, et c'est justement cela, que nous allons mettre en exergue plus bas...

      Pour les puristes disons que l'auteur Pascal Cazottes des lignes précédentes, a aussi sorti en 2006, cet ouvrage extraordinaire :


en collaboration avec Mr François de Sarre ., et où l'on découvre que la réalité... dépasse de très loin, la fiction.

      Mais, allons donc plus loin encore, dans cette affaire de légendes culturelles mystérieuses où évoluaient des entités souveraines appelées "Les Dieux"... dont voici à titre documentaire quelques silhouettes anciennes :


       N'oublions pas aussi, ces nombreuses têtes mexicaines, découvertes au debut, bien enfouies dans le sol. En voici 4, parmi tant d'autres :


       Demandons maintenant au collectif Soria , (en qui nous avons toute confiance), et, nous l'avons dit déjà dans d'autres articles, collectif formé de 4520 entités cosmiques, ce qu'il faut penser, de cette affaire de dieux ancestraux :

    Voici donc, un texte qui ferait rêver sans doute assurément même, les meilleurs auteurs de Science-fiction :

     Début de citation :

     "...Ici, je vais profiter de l'occasion qui m'est offerte pour vous dire ceci : Tous vos dieux et déesses mythologiques furent des visiteurs de l'espace en mission temporaire sur votre sol. » Leur histoire demeure encore vivante dans vos livres en ce qui a trait à leurs manifestations passées. Votre mémoire présente range ces existences anciennes dans une catégorie que vous appelez ironiquement mythe. Si votre mémoire ancestrale conserve le souvenir plus précis de ces dieux et déesses, elle n'a pas retenu tous les êtres vivant autour d'eux et en provenance des mêmes étoiles. Chaque grande épopée accompagnant les humanités a vu atterrir les vaisseaux voyageurs que vous désignez actuellement par le mot ovnis....

     À ce sujet, il y a fort longtemps que votre Terre n'accueille plus de visiteurs de l'espace consciemment et en instituant des échanges. Vous vous apprêtez toutefois â renouer avec une de ces époques. Les précédentes ont d'abord connu une phase d'essor entre les intéressés, puis une autre de dissension entraînant enfin un repli des visiteurs stellaires. Le dernier repli fut à l'origine de la décision de la pose des cercles d'isolement. Le départ de chaque vague de visiteurs a aussi entraîné une période de décadence de l'humanité résidente. Sur l'Atlantide, ce fut l'amorce de la disparition physique de cette portion de terre et de la décision d'une partie de ses habitants d'entrer dans les entrailles de cette planète. La dernière civilisation à adopter la même attitude fut, du temps de l'Égypte, au faîte de son histoire. Actuellement, vous n'en étudiez que la phase décadente ; les pharaons installés dans l'aisance des communications et des échanges entre le ciel et la Terre n'ont pas laissé de traces.....etc... "


Extrait des pages 185 et 186 de Voyage tome III aux Editions Ariane, premier trimestre 2002.


      Mais voici en page 47, encore un petit plus, pour la route :

"...Votre isolement commence seulement à se lézarder. Les rayonnements des autres formes de vie pointent leur Lumière (Ombre ou Lumière : attention, tout n'est pas rose au sein des Univers !), et certains de vos gouvernements savent déjà à quoi s'en tenir ! Même s'ils ne vous ont pas révélé ces visites et essaient de vous ridiculiser dans votre approche des autres mondes, il est vrai qu'ils considèrent les habitants de cette Terre comme des retardés mentaux à qui il faut cacher la vérité, de manière à ne pas les affoler. La population terrienne ne jouit pas d'une grande réputation aux yeux des dirigeants! Étrange, votre choix d'être sans cesse rabaissés aux yeux des autres ! Ce miroir vous apprend-il encore quelque chose aujourd'hui ? Ne l'avez-vous pas assez exploité ? Ou avez- vous simplement oublié que vous pouvez exister sans cette reconnaissance aliénante ?

...etc... "
.


      Et voici en page 51, dès 2002, une touche plus prophétique qui semble coller, déjà à notre actualité imminente :

"...Les voiles posés sur les mondes habités de manière à vous faire croire à la non-existence d'autres vies seront retirés. Les communications interplanétaires seront rétablies, les échanges télépathiques restaurés et les voies de navigation spatiales réouvertes. Beaucoup de changements auront lieu, beaucoup de changements ! Le plus spectaculaire pour vous sera de vous rendre compte que des êtres d'autres planètes cohabitent déjà en ce moment avec vous, vous côtoient et vous regardent vivre. Je pense que ces premiers moments ne seront pas aisés pour tous. Certains crieront au scandale et de vieux instincts de guérilleros pourraient même revoir le jour. Quand la compréhension du rôle joué par les gouvernements sera intégrée, travaillez alors la tolérance et le pardon. Cela évitera des scènes pathétiques....etc... ".

      Fin de citation .

    Que dire de plus sur tout cela, sinon que c'est le moment, d' imaginer ici, une petite parodie, de la célèbre réplique du grand acteur français, que fut Louis Jouvet, dans le film de 1937, "Drôle de Drame" de Marcel Carné :

BIZARRE, VOUS AVEZ DIT BIZARRE ? COMME C'EST BIZARRE...

, réplique que nous remplaçons donc ici, par celle-ci :

"Légende, vous parlez de légende? Comme cela semble légendaire"...

      Mais ce 19 Juin 2018, poursuivons notre exploration du contexte dit légendaire en question, et notons d'abord, avec soin, la phrase suivante, que Soria, a bien voulu, nous révéler ci-dessus :

"... et de la décision d'une partie de ses habitants d'entrer dans les entrailles de cette planète."
       Le site ARTivision, a démontré dans de très nombreux articles, que les deux Pôles de notre planète, étaient, chacun, un sas d'entrée, dans les entrailles en question.

      Pour mieux assimiler, cette incroyable assertion, il est de rigueur, selon nous, bien sûr, d'avoir au moins sous la main, l'ouvrage incontournable d' Aurélia Louise Jones et de Dianne Robbins, nommé "Telos: Révélations sur la Nouvelle Lémurie", publié aux Editions Ariane en 2002 :

  

et aussi, les deux autres ouvrages, qui vinrent après.

       Analysons donc maintenant, si vous le voulez bien, une légende, bien connue des hommes de lettres et autres mythologues académiques :

     Voyons donc par exemple, ce que l'on découvre ce jour, dans une légende grecque, (hélas que l'on ne saurait datée avec précision), et qui prouve encore qu'au Pôle Nord, il a bien existé, l'accès à une civilisation fantastique,les êtres qui y figuraient, vivaient des siècles...

            Et ceci, nous amème tout naturellement à plonger dans l'Antiquité grecque, où l'on parle du Dieu Apollon.

      Voyons d'abord, ce que nous dit le Petit Dictionnaire Larousse de 1988, au sujet de cet Apollon:


     Plongeons donc très succinctement, dans cette affaire dite légendaire du Dieu Apollon, et remontons alors à ce Passé lointain, pourtant, bien plus extraordinaire que les bien-pensants, ne se l'imaginent et passé lointain, si bien explicité par notre Lord anglais, Brinsley le Poer Trench, déjà présenté largement plus haut, ainsi que le fut cet ouvrage, qui est paru, dans la collection de poche J'ai Lu, dès 1968 sous le n° A 252 :

  

        Mais, lisez plutot ceci, qui est formé, d'extraits tirés des pages 15 et 17 du livre en question de 1968 :


        On découvre là, que le Dieu grec Apollon, se déplaçait dans un char de feu, tiré par des cygnes, et on peut donc là, imaginer qu'il s'agissait d'un engin, ressemblant à ce que l'on appelait aux Indes un vimana, ayant une forme de cygne, ou décoré avec des dessins en forme de cygnes.

       Mais où les rationalistes endurcis, vont une fois de plus, mordre une amère poussière, c'est lorsqu'ils apprendront, que cet Apollon, allait régulièrement se resourcer dans une sorte d' Eden, situé, à notre plus grande stupéfaction, au Pôle Nord.

     Sortons alors à nouveau de nos dossiers, cette affaire de l'Hyperborée de la mythologie grecque, qui nous interpelle aussi, grandement. (Voir aussi à ce sujet notre article :

http://www.artivision.fr/Hyperboree.html

qui met alors les points sur les Is , dans cette affaire)


      En effet, nous avons sous la main, en ce moment, ce petit fascicule :



       Et, voyons tout de suite, ce qui pouvait être lu, sur les grecs dans leur glorieuse tradition...

    Pour être loyal, disons déjà, que pour faire plus condensé, nous avons recomposé les colonnes de ce texte :



    Nous avons bien lu, et même bien relu, les mots soulignés en rouge, de ce texte inouï.

     Mais, nous avons aussi reçu, il y a quelque temps, de Paris, de notre ancien élève Jean-François, le document suivant, tiré de cet admirable fascicule, qu'il est bien sûr, très préférable, d'avoir aussi en mains.


      Et justement en page 39, voilà ce que l'on peut y découvrir :


      Inutile de dire, n'est-ce pas, qu'il convient d'avoir vraiment sous la main, ces deux précédents fascicules, pour en savoir bien plus...

      Il ne nous reste, maintenant, qu'à nous poser la question cruciale :

       " Pourquoi donc ces grecs situaient leur "Paradis ", justement au Pôle Nord, qui est pour nos savants actuels, situé dans une zone extrêmement froide et désertique ?" .

    De plus, on apprend que le dieu "Apollon" , rencontra les hyperboréens, peuple vénérable qui ne connaît ni la maladie, ni la vieillesse...

    Curieux n'est-ce pas !!!...

       Bien sûr, les psycho-sociaux, (Psychologues, Psychiatres, Anthropologues, Sociologues officiels et consorts affiliés), vous diront, vite fait, que cela n'est qu'un mythe, qui est à relier à l'imagination fertile de l'humain. Point à la ligne...

      Mais le site ARTivision, va démontrer, que cette affaire de longévité, et du Temps qui passe,, est surtout fonction de la structuration de nos pensées . Mais helas, cela n'est pas encore enseigné officiellement dans nos universités...

      Nous invitons alors aimablement, ces détracteurs mal inspirés, de lire alors bien attentivement, ce qui suit, et qui est tiré justement, en page 37, de l'ouvrage d' Aurélia Louise Jones et de Dianne Robbins, nommé "Telos: Révélations sur la Nouvelle Lémurie", , déjà présenté plus haut :


      Et pour ceux qui pourraient croire, qu'il y a eu une erreur dans l'impression des zéros, concernant l'âge actuel des Lémuriens, disons alors qu' en page 10, de ce même ouvrage, on trouve aussi déjà ceci :

      " Le peuple fut informé par ses religieux que d'ici moins de 15 000 ans, ses terres seraient complétement submergées. L'espérance de vie étaient généralement de 20 000 ans à 30 000 ans, et l'on comprit que le nombre de ceux qui avaient suscité ces conflits connaîtrait une fin apocalyptique "

      Dur... Dur, n'est-ce pas à encaisser ...mais le meilleur est encore à venir...

       On pourrait se tordre de rire en douce, s'il n'y avait pas aussi cette déclaration hors norme du colonel Billie Faye Woodard, qui a eu le très grand privilège de vivre malgré lui, dans la Terre creuse :

     " Mon guide Zora, un scientifique de la Terre Intérieure, qui est vieux de 150 000 ans, m'a révélé le fait que ma sœur et moi-même sont à l'origine, de la Terre Intérieure, où vivent nos vrais parents . Quand notre Père de la surface, nous a récupérés chez l'organisme s'occupant d' enfants adoptés nous ne parlions aucune langue connue de toute Terre extérieure.
      Mon type de sang est inconnu. Je n'ai jamais eu de maladie quelconque. Mon sang a été examiné par un médecin et détruit toute infection virale lorsqu'il est combiné avec d'autres échantillons de sang dans un laboratoire..."


Voir la suite à nos articles :
http://www.artivision.fr/BillieFayeWoowardTelephone.html

http://www.artivision.fr/BillieFayeWooward.html

      Mais, il faut aussi savoir que Billie, raconte qu'il vivait en Alaska en 1986, après ses incroyables aventures dans la Terre creuse. Alors il ne pouvait pas lire les ouvrages Telos 1 et Telos 2, non encore parus, et qui parlent de cette incroyable longévité des lémuriens ( entre 10 000 et 30 000 ans), ce qui est déjà énorme. Or Billie affirme que son Guide scientifique Zora, de l'intérieur de la Terre, avait 100 000 ans. Si vous croyez qu'il a été assez fou pour imaginer cela... Bravo....

       Pour gagner un temps fou, voici (sans changer les formes et la taille de l'écriture), la méditation en date du 22 Avril, du Très Grand Maître de Findhorn :


La petite voix : Eileen Caddy. Le Souffle d'or (1994).
Méditation pour le 22 Avril, après mise en couleurs d'ARTivision.

       Autrement dit, ce n'est pas le Temps qui manque à chacun, mais, c'est la façon de le concevoir, qui fait défaut.

    Disons de plus, que cette affaire des hyperboréens, qui ne connaîssent ni la maladie, ni la vieillesse, est aussi, explicitement présenté, dans l'ouvrage surprenant, intitulé"Bêtes Hommes et Dieux", du Dr Ferdinand Ossendowski, voyageur polonais illustre, homme de science et écrivain, dont le manuscrit original a été publié dès 1924, chez Plon, et dont nous ne possèdons que l'édition de poche publiée au 2e trim 1970 chez l'éditeur "J'ai Lu"A 202, dans la prestigieuse collection hélas disparue, "L'aventure mystérieuse du Cosmos et des civilisations disparues" :

  

     Voici quelques bribes, des pages en question :

     « Le lama Turgut qui fit le voyage d'Ourga à Pékin avec moi, me donna d'autres détails :

     "La Capitale d'Agarthi est entourée de villes où habitent des grands prêtres et des savants. Elle rappelle Lhassa où le palais du Dalaï lama, le Potala, se trouve au sommet d'une montagne recouverte de temples et de monastères. Le trône du Roi du Monde est entouré de deux millions de dieux incarnés. Ce sont les Saints panditas...

     ...Ils peuvent dessécher les mers, changer les continents en océans et répendre les montagnes parmi les sables du désert. A leur commandement, les arbres, les herbes et les buissons se mettent à pousser; des hommes vieux et faibles deviennent jeunes et vigoureux et les morts ressussitent. Dans d'étranges chariots, inconnus de nous, ils franchissent à toute vitesse les étroits couloirs à l'intérieur de notre planète"».


Fin de citation.

      Avouons, que ces propos du Dr F. Ossendowski, surclassent de très loin, ceux des meilleurs auteurs de Science-Fiction, et à l'époque, même un tabloid très réputé, et avide de scoops journalistiques sensationnels, n'aurait pas eu le courage de publier ce qui précède...

     Ceci prouve de plus que le peuple de l'intérieur a des millénaires d'avance, sur nous dans la compréhension du Cosmos, et de sa manifestation sur la Terre que nous appelons La Nature.

     Mais ce 14 Août 2018, nous allons aborder ici notre deuxième focus, tel que

Deuxième focus :ARTivision, remêt en exergue l'affaire extraordinaire des Elohim de l' Ancien Testament, connue depuis des siècles, et dont on évite soigneusement de discuter, dans les médias qui ont actuellement pignon sur rue.

     Pour bien assimiler ce focus il nous d'abord savoir que le site ARTivision, a souvent démontré que des structures, qu'il qualifie absolument d'artificielles existent dans notre système solaire (malgré l'opposition acerbe des bien-pensants qui préfèrent fourrer la tête sous le sable ), tel que nous l'indique admirablement l'image suivante, tirée de l'ouvrage incontournable de J.G. DOHMEN intitué "A Identifier et le cas Adamski" chez Travox 1972 :


      Mais, pour être plus clair, voyez donc l'image suivante du cratère Copernic n°153 de la page 154 du "Sciences et Avenir" de Septembre 1959:


      Les scientifiques et consorts astronomes affiliés, prétendent que ce cratère est le type flagrant de cratère météoritique, dont le complexe de rayures blanches en étoile, est produit par des projections de matière expulsée du sol, lors de l'impact du météore. Le site ARTivision, donne une tout autre explication à ce phénomène, et nous présentons ici a contrario, cette image très incroyable du cratère du Valhalla, dont le diamètre est d'environ 1500 km ( Donc plus large que la France nord-sud), et photo extraite d'un satellite de Jupiter, nommé Callisto :


     Cette image nous vient de la revue"Pour La Science N° 270 d'Avril 2000", et contrairement à ce que déclare, la revue, ce cratère ne peut en aucune manière, être un cratère d'impact, car on voit au centre, une structure phénoménale, (Jamais mise en 3 D par les infographistes qui se prétendent dans le vent), et structure où figurent des formes géométriques classiques et des angles droits à profusion.

     , les même médias évoqués ci-dessus, sont restés aussi silencieux qu'une pierre tombale... Et les infographistes qui croient être malins, et toujours prêts à inventer des images bidonnées, ont , vite oublié, de nous montrer tout cela en 3D, ce qui prouve absolument qu'ils ont loupé lamentablement le coche, comme beaucoup d'autres quidams, et coche, qu'ARTivision, avait justement très intentionnellement, conduit devant leur porte.

      Démontrons maintenant qu'il n'est pas besoin d'aller jusqu'à d'aller jusqu'à Callisto, pour découvrir des structures insolites placées çà et là sur des planétoides...

   Nous avons en effet, eu le grand bénéfice de découvrir dans nos dossiers , une revue merveilleusemment illustrée, qui est le Science&VieJunior n°139 d'Avril 2001 que voici :


      On découvre alors dans cette revue, super schéma, qui montre bien, la complexité de l'exploit qui a présidé à la descente finale de la sonde NEAR de la NASA, sur l'astéroïde EROS . Cet atterrissage inouï et inespéré, qui eu lieu le 12 Février 2001. Et, chose très bizarre, cette descente de Near sur Eros, a été anoncée par la NASA, au tout dernier moment, comme si cette manœuvre, n'avait pas été préparée de longue date, alors que cela doit être prévu, de très nombreux mois avant le lancement. Que signifie donc ces cachotteries notoires de la NASA ? Avait-on, déjà les photos d'Eros, avant l'arrivée de la sonde Near ? A vous de juger...

     Et voici ce super schéma :


     Mais allons plus loin et voyez aussi par exemple cette photo incroyable, avec un agrandissement d'environ 6 fois:

 

     Cette photo nous vient du site :

http://near.jhuapl.edu/iod/20000503/index.html

     Rappelons, à toutes fins utiles, que cette photo fut prise 14 Février 2000, alors que la sonde américaine Near se satellisait à 355 km environ de l'astéroïde 433 Eros, un rocher en forme d'haricot, d'environ 33 km de long, dont la masse volumique est de 2,4 gramme par cm3, et dont on nous dit bien, que les instruments de la sonde, y ont noté la présence de plusieurs types de roches dont du pyroxène et de l'olivine des minerais à haute teneur en fer.

   Une structuration en 3D, nous donne alors ceci :


    Puis aussi les autres vues suivantes :




    Et en tenant compte du relief et du bassin dans lequel est placée la structure, on a aussi :


     Merci donc, mille fois, au Webmaster de l' entreprise, qui a accepté, de nous structurer en 3D, cette surprenante image d'Eros.

    Et à vous de juger.

      Il va donc de soi, pour nous bien sûr, que les artefacts pyramidaux présentés ci-dessus, et surtout la super-structure gigantesque découverte en fin 1972 par notre ami feu Michel Girard, sur la page 33 du Paris Match 1028 du 18 Janvier 1969, sont la preuve irréfragable, que le Passé de notre Terre , est bien plus extraordinaire que ne sauraient l'imaginer nos meilleurs auteurs de science-Fiction.

     Décidément, comme ARTivision, s'évertue à le dire souvent, le "Temps des Révélations", est bien arrivé, et comme nous le révèle si bien l'ésotériste Jean Sendy :

  

     " Les descriptions de l'Age d'Or des idolâtres et celles des Temps messianiques des Hébreux, concordent sur un point fondamental :
          Quand on en sera là, nous rabâchent-ils depuis des siècles et des siècles,l'homme saura accomplir les actes attribués par les mythes aux divers "dieux" , et aux Elohim par la Genèse. " .

     Extrait de "Les temps messianiques", J'ai Lu A 381 page 33.


      Il ne nous reste qu'à mettre la main sur ces descriptions si étranges des idolâtres et des hébreux...n'est-ce pas !!!

     Affaire à suivre donc absolument....et toute aide permettant de retrouver les acceptions ci-dessus, serait évidemment, la bienvenue.

      Mais, il y a aussi le fait qu'il existe parait-il, la Montagne des Elohim, encore appeléé le Pico Alto, qui existe pas bien loin de notre petite ile de la Guadeloupe, dans la région de Cuba, et montagne, dont le nom est connu depuis des temps immémoriaux, en tout cas avant l'arrivée des espagnols, (et cela a surpris bien entendu, la plupart des observateurs, qui ont visité cette montagne). Pour en savoir plus, voir les pages 152 et 153 de l'ouvrage exceptionnel, intitulé le Le triangle des perturbations d' Andrés ALFAYA publié en Août 1981 chez Robert Laffont dans la prestigieuse collection "Les Enigmes de L'univers".

      Ce livre nous apprend, entre autres choses surprenantes, que l'on a trouvé sous l'eau de mer de la région, des blocs taillés et des pyramidions, sommets de monuments plus grands qui se prolongent plus profondément et en longueur sous le sable. L'auteur de ce livre très documenté nous explique alors ceci : "Le point qui retient le plus l'attention des spécialistes et a même fait l'objet d'une série d'études linguistiques poussées de la part des plus éminents scientifiques des pays du camp socialiste est le nom de "Elohim" que les aborigènes utilisaient pour parler de Pico alto."

        C'est donc, en tenant compte de tout ce qui précède que nous allons ici admettre lune fois pour toutes, que les dieux, dont parlent souvent nos textes dits sacrés ( que certains bien-pensants blasés ont vite assimilés à des histoires imaginaires inventées) , ont bet et bien existé en chair et en os.

        Ces textes dits sacrés, pourraient être, par exemple, l'Ancien Testament, des Juifs, des Hébreux.. et en partie celui des chrétiens., le Kangyour et le Tèngyour des Tibétains, le Popol Vuh des Mayas quichés, le Coran des musulmans, les Védas, le Ramayana, le Mahabharata des Indes, l'Avesta des perses, le Tripitaka des bouddhistes... etc... , et ces textes, quoi qu'en pensent les très fidèles adeptes, ne sont que le condensé, du compte-rendu, du résumé, d'événements extraordinaires qui se sont passés dans les Temps Anciens, et qui ont été plus ou moins reproduits d'abord oralement, et puis ensuite transcrits et traduits de générations en générations avec toutes les lacunes, les erreurs, et omissions, voulues ou pas, par les transmetteurs et les vecteurs, des textes en question .

      Le site ARTivision a produit pendant près de 21 ans, (en 2018), de très nombreux documents qui prouvent que cet Ancien Testament ( AT ), parle clairement d'êtres supérieurs nommés Elohim , (terme très mal traduit dans les bibles courantes sauf 2... voir plus bas), qui ont trafiqué et manipulé, le contexte planétaire terrestre et surtout nous avont bien démontré que ces Elohim ( traduits parfois par le termes Dieu, Eternel, Seigneur, etc.. n'ont rie,n a voir avec le Dieu du Maître Jésus-Christ que ce denier appelait Mon Père et qu'ARTivision nomme parfois, "Le Très Haut" ou "La Source", dont les questeurs des Prix Nobel de Stockholm viennent de récompenser certains savants dont les travaux selon nous, ne sont que les prémices de la découverte de cette Source , dont il reste à approfondir les tenants et les aboutuissants...


      Comme on le voit, les recherches précédentes, des Prix Nobel en quetion ( recherches qui confirment absolument les supers révélations d'ARTivision dans son article clef : http://www.artivision.fr/dimcos.html sorti dès le 08/06/1999), nous prouvent bien, qu'il existe une sorte de matrice énergétique et éthérique (notez bien la couleur fuchsia , qui signifie que cette matrice, évolue sans doute dans la dimension 3, mais très probablement aussi dans la dimension 4 et plus ), et matrice qui relie tous les êtres vivants et sans doute toutes les cellules organiques de l'Univers.

      Pour en savoir bien plus, il serait alors utile de plonger péremptoirement dans le site dont l'url , nous a été envoyé le 8 Août 2018 par notre ami Pierre Lux, au nom si prédestiné :

http://lesgrandesquestionsdelavie.over-blog.com/2014/12/les-champs-quantiques-informationnels-substrats-de-l-univers.html

      On y découvre en préliminaire, ce début de texte, et sutout cette très admirable image, qui suivent:

"Les champs quantiques informationnels, substrats de l’univers :



      La majorité des hommes vit dans l’illusion que seul le monde physique existe… car selon eux, tout ce qui n’est pas visible et démontrable relève du domaine de l’imaginaire. Or, plus la physique quantique explore la matière, plus l’on s’aperçoit que notre monde matériel et physique est bâti ....."


      Mais, revenons à notre incontournable affaire concernant l'A T. Il n'est pas besoin de sortir de l'école Polytechnique, pour s'apercevoir que ( par exemple) , le Dieu de l'Ancien Testament, n'est qu'un transfuge, sur le tard, comme les dieux sumériens, (voir notre adresse LesAliens-en-clair-surARTivision.html ), et que par ailleurs, chacun peut l'affirmer et le vérifier, que Le Maître Jésus n'a jamais écrit nulle part, que l'Elohim de l'Ancien Testament, était son père spirituel, dont il rejette d'ailleurs a priori, et assurément la , " loi du Talion", car il affirme clairement : "Vous avez appris qu'il a été dit :" œil pour œil , et dent pour dent ". Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant... " Matthieu V-38.

      Ceci, n'est-il pas bien l'application de la théorie de la "Non Violence", si chère au Mahatma Gandhi, et théorie qui a fait parfois ses preuves, et qui serait si utile en ces temps fanatisés?

      Mais disons donc, finalement (et cela, va faire certainement grincer les molaires des bien-pensants et des nombreux adorateurs du texte de l'AT ), que le Dieu qui y est mentionné, et que l'on a aussi appelé YHWH, Iavhé, Yahveh, Jéhovah, Adonaï, Êternel, le Seigneur, El shaddaï, the Lord... etc... , n'était en fait qu'un ancètre venu d'un autre Espace, et tout à fait comparable, à ces dieux sumériens, (voir notre adresse LesAliens-en-clair-surARTivision.html ) et dieu, qui aimait décimer les peuples ne faisant pas partie de la communauté très sélective qu'il avait choisie, et au sujet de laquelle, il pratiquait un eugénisme très sévère : (voir notre article très significatif :


où l'on tombe carrément à la renverse )


      Que tout cela, semble bien loin, de la légende, n'est-ce pas !!

       Mais, ce 16 Août 2018, pour les puristes qui veulent en savoir plus, et à condition, de remplacer le vocable Bible, par celui de, l'Ancien Testament, on peut lire alors, ces ouvrages remarquables de Mauro BIGLINO, publiés en 2014 par l'Editeur Nouvelle Terre :


      Nous avons en effet écrit, à l'Editeur, pour lui signaler, que ces deux ouvrages gagneraient, lors d'un prochain tirage, à s'intituler :

- L'Ancien Testament comme vous ne l'avez jamais lue.
- Le Dieu de l'Ancien Testament vient des Etoiles.


       Bien sûr, - l'Editeur et l'auteur- ne changeront rien, et vont peut-être rire à gorge dépoyée, car ils n'auront alors, certainement pas lu, l'affaire mentionnée plus haut dans Matthieu V-38 et surtout le titre :

"Les champs quantiques informationnels, substrats de l’univers ..."

       Mais ils s'en mordront les doigts jusqu'à l'os, car le Temps des Révélations, est assurément bien arrivé...

       Mais, il faut savoir que le plus fanstastique, est encore à venir...

      Mais pour avancer d'une manière encore plus pointue, dans cette affaire d' Elohim, si bien camouflée pendant des siècles, par les divers traducteurs et exégètes zélés, de l'Ancien Testament, montrons une fois encore ici, que sur ARTivision chaque petit détail (surtout écrit en rouge), a son importance, et le lecteur avisé, qui veut approffondir la question, doit tout faire pour en tirer, la substantifique moelle.

      Ce vocable Elohim, qui est à la base de toute notre compréhension du Passé de notre civilisation arabo-judéo-chrétienne, est traduit par toutes les bibles françaises connues, (sauf 2), par le mot Dieu, (et en anglais par le mot God) comme par exemple dans la Bible du Chanoine A. Crampon, de 1939.


     Et dans toutes les bibles anglaises connues, vous trouverez aussi :

TheHolyBibleThomasNelsonInc1987p1.jpg

      Le hic de l'affaire, c'est que des siècles plus tard, après les premières écritures de ce texte, on se souvenait plus, de ce que representait vraiment le terme Elohim, et certains l'ont vite assimiler, à l'Architecte de L'Univers, et d'autres à un dieu comme Jupiter ou Zeus.

     Désormais, on sait donc, que ce terme Elohim, se trouve bien, noir sur blanc , dans le texte hébreu d'origine, et ce mot a été galvaudé et traduit de très nombreuses manières, alors que la prudence la plus élémentaire, aurait été... de ne pas le traduire.

      En effet, pour aller plus loin dans cette scabreuse affaire des Elohim, disons que, si dans un livre d'anglais de sixième,, on lit la phrase à traduire : "Mr. Picwick was walking with his dog", que l'on pourrait traduire modestement, "Monsieur Picwick, était entrain de se promener avec son chien", on conçoit alors parfaitement que le vocable Picwick,( Pique-mêche) n'ait pas été traduit... n'est-ce pas ! .

      C'est pourtant exactement, la superbe bévue qui a été faite, par les très nombreux exégètes et traducteurs de la Bible, et cette bévue est la responsable de tous les désastres et les guerres, qui arrivent en ce moment sur cette planète, et on verra plus loin, pourquoi !!

     En effet, les internautes fidèles d'ARTivision, savent par exemple, depuis belle lurette, que les mots ELOHIM et ADONAI du texte hébreu de l'Ancien Testament, ( traduits par Dieu et Monseigneur ou Éternel dans la plupart des bibles connues), sont assurément les pluriels de Eloah et de Adon, et donc devraient être remplacés par Dieux et Messeigneurs. Seules les Bibles, d'abord de CHOURAQUI,(COL.Desclée de Brouwer 1974, placée ici à gauche), celle-ci toujours, et parfois celle de DHORME (COL. La Pléiade, Gallimard 1956, placée à droite),

   

nous transmettent le terme ELOHIM, à la place des autres appellations telles que ( Dieu, Seigneur, Eternel etc...), et sont les seules Bibles, qui permettent de suivre le texte original en français, si l'on ne connaît pas un mot d'hébreu.

     Mais pour être encore plus clair, voyons justement, les premiers mots de ces deux ouvrages ( Chouraqui à gauche et Dhorme à droite) :

  


     On voit déjà des différences sérieuses : Pour Chouraqui, on pourrait imaginer que le mot "EN TÊTE" peut signifier simplement "au départ de l'histoire racontée " (il y eu peut-être, avant autre chose), tandis que pour Dhorme le mot Genèse pourrait signifier le point de départ absolu de l'affaire. (Mais ce ne sont que des suppositions. Faudrait demander cela aux spécialistes de l'hébreu ).

     D'ailleurs, en bas du texte, Chouraqui ne parle pas de premier jour, comme toutes les autres Bibles, mais de jour unique, ce qui n'est déjà pas du tout, la même chose.

     Donc, il ne sera pas nécessaire d'être académicien, pour découvrir que ces deux auteurs, se contredisent parfois, justement à propos du pluriel des Élohim.

     Un exemple parmi tant d'autres :

     En Genèse ch. III ver. 5, Dhorme écrit: "..vos yeux se dessilleront et vous serez comme des dieux." (notez la minuscule "d" à dieux : DHorme précise lui même dans une note en bas de page 9, qu'il n'a pas voulu utiliser l'expression "comme des Elohim", et qu'il préfère traduire "comme des dieux", car dit-il le nom d'Elohim est réservé à Dieu )...plutôt alambiqué, tout cela n'est-ce pas !!!

     Chouraqui écrit, lui, pour le même verset: "..vos yeux se dessilleraient et vous seriez comme Elohim". (Notez bien surtout l'absence du "des" et la majuscule "E" à Elohim, alors que l'on doit le savoir, les majuscules n'existent pas en hébreu. On voit donc clairement ici que chacun interprète le texte à sa convenance). D'ailleurs la Bible en français courant de l'Alliance Biblique Universelle de 1996, nous propose, elle, une version astucieuse, pour pallier à la difficulté: "Vous verrez les choses telles quelles sont, vous serez comme Lui...".

     Retenons au passage, que les autres Bibles écrivent :

soit :"... vous serez comme des dieux "
(dieux au pluriel avec une minuscule)

soit : "...vous serez comme Dieu".
(Dieu au singulier avec une majuscule)

et... en anglais les Bibles des Présidents Donald Trump et de Barack Obama, qui ont servi lors de leur investiture, ne sont pas mieux loties en limpidité...

     Car on y trouve en effet :

soit :"...ye shall be as gods... "
gods au pluriel avec une minuscule

soit "...And you will be like God".
God au singulier avec une majuscule

     Voilà donc, deux traductions totalement contradictoires, d'un même verset biblique, et on a accepté que cela circule partout, comme une lettre à la poste, sans jamais même, élaborer un "petit Concile" à ce sujet, ( de réformateurs ou pas), ou même faire un simple débat constructif à la Télé sur l'affaire...

      De plus par exemple, il y a quelques temps on pouvait lire sur de nombreux sites ceci :

En prêtant serment sur la Bible, Donald Trump est devenu le
45ème président des Etats-Unis.


     C'est ahurissant et renversant, et donc ce Président et de nombreux autres qui l'ont précédé, ont prêté serment, sur des documents faussés, depuis des siècles ... A bon entendeur salut !!!

      Mais, voici alors le buzz de cette affaire d'Elohim :

      Revenons alors, au texte biblique d'Edouard Dhorme (déjà présenté plus haut), où l'on trouve, qu'en page 117, ce pluriel étonnant, du mot Elohim, est indiscutablement présent, en Genèse Chap.XXXV vers.7 :

      Voici donc ce passage, qui surprend fortement le lecteur, et qui prouve absolument, que ce grand chercheur, a été particulièrement embarrassé, pour traduire ce super verset de la Genèse. Et voici comment, il a très courageusement, résolu l'affaire :


     Dhorme, étant très gêné par ce pluriel, qu'il a dû employer, malgré lui, l'explique en bas de page, par une note n° 7 :


     Mettons y quelques couleurs, pour mieux visualiser cette incroyable affaire :

     " Il bâtit un autel et il appela l'endroit "Dieu de Bethel" , car là s'étaient révélés à lui les Elohim, alors qu'il fuyait devant son frère."

     Troublant n'est-ce pas... ce pluriel qui ici, nous crève les yeux !!!

     Et cependant, pour le même passage, Chouraqui, lui, dans sa version de 1974, préfère le singulier : "Il clame pour lui le lieu : EL de Beit-El, car là l'Elohim lui est apparu dans sa fuite en face de son frère", et il y a donc ici, une nette contradiction, entre ces deux chercheurs... Qui a raison, selon-vous ?

     Notons que toutes les autres bibles, écrivent généralement comme dans la Bible de Louis Second : "Il bâtit là un autel, et il appela ce lieu EL-Bethel ; car c'est là que Dieu s'était révélé à lui lorsqu'il fuyait devant son frère " . Et là, il n'est plus du tout question de pluriel, et aucune Bible connue, n'écrit par exemple : " C'est là que les dieux s'étaient révélés à lui", alors que l'expression verbale "s'étaient révélés", est bien au pluriel, dans le texte hébreu.

     Mais, nous pensons que le "Temps des retrouvailles de notre fabuleux Passé", est désormais bien arrivé, car nous avons découvert avec satisfaction que, dans une version datée 1985, Chouraqui, dans cette affaire du passage en Genèse Chap.XXXV vers.7, avait opéré un revirement tout à fait exceptionnel, qui rapproche désormais sa bible, de la structure espérée d'une œuvre, que nous allons appeler désormais: " La Bible cosmique".

     Pour les puristes qui recherchent les informations de première main, voici d'abord la page 6 de cette Bible de 2432 pages, puis voici aussi un recoupage des pages 7 et 8, montrant le caractère œcuménique de cet ouvrage :

  

     Et voici maintenant le passage clé qui change tout :


     Reprenons donc ce verset 7 incroyable :

"Il bâtit là un autel et crie au lieu: « Él de Béit-Él » oui, là, les Elohîm s?étaient découverts à lui dans sa fuite en face de son frère."

     Curieux n'est-ce pas ? Donc, tout est clair, car de 1974 à 1985, Mr Chouraqui, a viré de bord totalement, concernant ce pluriel des Elohim, en donnant définitivement raison à Dhorme. Bravo donc pour le courage dont il a fait preuve, pour rétablir la vérité. Ce pluriel flagrant a été, on le sait, purement et simplement escamoté dans toutes les autres bibles connues.

      Mais cependant pour en savoir plus sur Chouraqui, qui nous a quittés en 2007, voici quelques bons mots, de l'Express du 11 Avril 1986, qui nous montre aussi, une de ses photos :


André Chouraqui, ce grand humaniste qui a essayé de réconcilier
le monde Juif et le monde Chrétien. Photo : Jean-Claude Figenwald.

     Pour en savoir plus sur ce grand humaniste, prière de consulter les sites :

http://www.cibmaredsous.be/cib3004A.htm

http://www.akadem.org/photos/contextuels/3776_1_bio_chouraqui.pdf

     Mais pour les puristes, qui aiment aller au fond des choses, voici aussi la couverture de L'Express du 11 Avril 1986, qui publie un remarquable article sur ce Mr André Chouraqui de Jacques Derogy intitulé "Le sourcier de la Bible" :


Une étude moderne passionnante d'un texte ancestral.

      Mais pour être plus espiègle, dans cette affaire, voyons le point de vue des anglo-Saxons sur le passage de la Genèse 35 verset 7, tiré pour les puristes anglicistes, d' un document d'origine, venant de la page 41 d'une Bible très connue :



      Comme on le voit ici, il n'est pas du tout question de l'expression "the gods" qui devrait y figurer. Nous avons deux autres bibles différentes en anglais, et c'est le même laïus. Si vous avez la très grande opportunité, d'en trouver une qui a écrit l'expression "the gods", au même endroit, alors bravo..., vous avez presque gagné le Gros lot.

      A vous donc de juger, tous ces tripotages lexicaux, de l'Ancien Testament , en abrégé (l'A.T.) , (à l'origine de tant de conflits actuels), documents de base, à l'appui ...

       Mais, ce 18 Août 2018, rappelons au novice ingénu ou au néophyte appréciant les lignes hors-normes, du site ARTivision que ce dernier, garde toujours dans ses vieux dossiers, "sa botte de Nevers", c'est à dire, de quoi prouver ses affirmations, et confondre ainsi les éventuels zélés et zététiques détracteurs, bien assis dans leurs cocons feutrés, de cette société en pleine mutation.

       C'est ainsi que ce jour, nous allons devoir présenter ici notre incontournable 3e focus, qui est, (nous l'avouons volontier), à la base de la création de notre site en 1997.

Troisième focus :Quand ARTivision , rend un vibrant hommage, au très grand chercheur britannique, Brinsley Le Poer Trench, qui a su si bien, nous mettre en exergue l'affaire des Elohim de l'Ancien Testament et du "Peuple du Ciel" .

       Commençons donc, si vous le voulez bien, par ce qui suit :

       Voici d'abord, pour les puristes, un petit plus, tiré du site :

http://www.babelio.com/auteur/-Brinsley-le-Poer-Trench/201159

     où l'on découvre alors :


    Vous avez bien noté, nous l'espérons, que ce Monsieur Le Poer Trench était un Lord anglais, qui ne se serait pas permis d'avancer des déclarations tonitruantes, s'il n'en avait pas sérieusement vérifié soigneusement les sources. D'ailleurs, on nous dit aussi, qu'il avait pris contact avec le pilote de la Royal Air Force Desmond Leslie, qui a écrit, on le sait,, un livre surprenant avec le nommé, George Adamski, si décrié par des ignares de journalistes et autres consorts éditorialistes.

       Disons maintenant que tout commence par l'ouvrage remarquable , de ce Brinsley le Poer Trench ( on le sait, Grand ufologiste et en réalité 8e comte anglais de Clancarty ), paru à Londres chez Neville Spearman en 1960, et intitulé "The Sky People" :


, puis publié aussi en France, bien plus tard, dans la collection de poche J'ai Lu, dès 1968 sous le n° A 252 :

  

     On y découvre alors ce passage très important, en page 19 :



     Nous avons souligné en rouge, les mots clefs de ce texte, qui montrent que le support d'écriture de l'époque, papier ou parchemin, était très difficile à préparer et que donc chaque mot écrit, avait son importance, et même par exemple, le vocable Iahvé, peut représenter diverses entités, à des moments différents.

     Vous pensez bien, que les scribes si méticuleux de l'époque, ne se seraient pas permis de transformer le je masculin... "ani", en un je féminin "anochi" , par simple plaisir graphologique.

     Vérifions dans la mesure du possible, cela, dans l'ouvrage monumental de Fabre d'Olivet : "La Langue hébraïque restituée", publié en 1971 en Suisse, dont voici les pages de présentation 5 et 7 :

  


et à la page 204, on trouve ceci :



     Le terme anochi, figure bien au verset 4 du chapitre 7 de la Genèse et sauf erreur de notre part, cela correspond aux 4 symboles hébraïques :



     Mais voyons un peu plus loin au chapitre 9 verset 12 :



     Le terme ani, est maintenant présent et s'écrirait (sauf erreur) avec seulement 3 symboles hébraïques :



     Donc, il y a bien, une différence , dans le texte hébreu, entre le je masculin, et le je féminin, différence totalement escamotée, par les divers traducteurs du texte d'origine ...

          Donc, ce jour, on voit déjà, que l'on trouve , une première preuve, que l'on nous a menti pendant des siécles, (comme d'ailleurs, on continue à le faire actuellement ...), sur la signification des éléments d'un texte dit sacré, dont on ne devait pas pourtant changer, dit-on, un iota, dans sa retranscription hébraïque.

     Mais allons plus loin, si vous le voulez bien, et si l'on apprend aussi que, le texte hébreu d'origine, ne possèdait aucune virgule, ni point, ni voyelle, ni majuscule. Plus tard, on y ajouta des points et des signes, pour signifier les voyelles et mieux ainsi comprendre le texte.

     Voici alors le début de la Genèse, tirée du livre de Fabre d'Olivet en question, déjà présenté, plus haut :


     On voit alors que le terme clef en hébreu :


s'écrit en hébreu transcrit en caractères latins :


      Remarquons, en passant, que ce terme "Elohim", signifie très exactement pour Fabre d'Olivet , en page 26 de la Cosmogonie de Moïse : "Lui-eux-qui-sont", expression, qui semble bien être, un pluriel très singulier...

      Passons maintenant au mot clef de l'affaire, qui va mettre tous les magouilleurs , au pied du mur...

      En effet, poursuivons l'analyse de la page 21 du texte admirable du Maître ésotériste britannique, Sir Brinsley Le Poer Trench :


      Mettons donc quelques couleurs, à ce verset de la Genèse Ch.3 ver. 22 :

" Voici que l'homme est devenu comme l'un de nous ",

      Nous allons démontrer ici, noir sur blanc , que puisque de plus, certaines bibles écrivent même "l'un d'entre nous", que ce "nous" , ne peut d' aucune manière, être qualifié de pluriel de majesté, ( si vite assimilé par les exégètes tracassés), car dans ce cas Iahvé l'Elohim, aurait dit " Voici que l'homme est devenu comme Nous ".( Le Nous, ayant on le voit, une majuscule). En effet, prenons un exemple plus pratique :

      Si, Louis XIV, ce super roi de France du XVIIe siècle, voulait parler du château de Versailles, il dirait, par exemple : "Nous avons décidé, de construire le château de Versailles pour la gloire de la royauté ", mais jamais, il ne dirait : "L'un de nous a décidé, de construire le château Versailles pour la gloire de la royauté "...

      Donc, puisqu'il y a l'un, c'est qu'il y a obligatoirement aussi, l'autre, quelque part, parmi nous.

      Finalement le mot, le plus dramatique de l'histoire, ce n'est pas seulement le nous, mais c'est surtout le l'un, car s'il y a l'un, quelque part, il y a aussi l'autre, ailleurs...

       Il est donc ici, évident que Iahvé, ne s'adresse pas à Adam, ni à Eve, car il aurait dit : "Te voilà devenu comme Moi", ou, s'il se parlait à lui-même en aparté, il aurait dit : "Voici que l'homme est devenu comme Moi".

      Mais s'il a dit : l'un de nous , c'est parce qu'il s'adresse bien, à d'autres Elohim, comme lui-même, présents à ce moment là, dans le jardin d'Eden.

      Notons cependant que le commentateur de la Bible de l'Alliance Biblique Universelle (A.B.U), de 1996 :


, très troublé par ce pluriel tout à fait gênant et embarrassant, contourne astucieusement la difficulté, en proposant la traduction :

Puis il se dit "Voilà que l'homme est devenu comme un dieu".

(Notez bien la minuscule à dieu, ce qui signifie qu'il s'agit d'un tout petit dieu )

      Pour les puristes notons aussi ci-dessous, la version de Chouraqui, (1985) de ce fameux verset de la Genèse Ch.3 ver. 22:

YHWH Elohim dit :" Voici, le glébeux est comme l'un de nous... ",

      Et pour la version de Dhorme(1956), on a :

Alors Iahvé Elohin dit :" Voici que l'homme est devenu comme l'un de nous... ".

       Donc, même chez ces traducteurs très audacieux, le nous, du texte hébreu est bien signalé... et sur le site :

http://www.scripture4all.org/OnlineInterlinear/Hebrew_Index.htm

, on découvre alors, les mots clefs en hébreu :

     En français :

     En anglais :

     Mais soyons encore plus clair dans toute cette affaire d'Elohim, et complétons la page 21 de l'incontournable petit fascicule, de Sir Brinsley Le Poer Trench :


     Voilà en effet; des propos qui vont faire, hurler de dépit et courir des frissons glacés, le long de la colonne vertébrale, des mécréants agnostiques zététiques et autres intellectuels blasés , car rien ne se passe par hasard sur cette planète, comme nous le dit si bien, le Grand Maître de Findhorn , dans sa méditation en date du 30 Mars :

Rien n'est le fruit du Hasard

Il y a un dessein, et un Plan parfaits
sous-jacents à toute vie,
et tu fais partie de cette globalité ;
tu fais donc partie de ce dessein et de ce plan parfaits
.
Lorsque tu vois d'étranges choses se passer
et que tu te demandes pourquoi elles t'arrivent,
prends du temps pour voir comment tout cela s'articule,
et tu verras qu'il y a une raison à toute chose.
Les raisons peuvent te surprendre,
mais sois prêt néanmoins à les accepter et à apprendre au travers elles,
et ne lutte pas contre elles.
La vie devrait se dérouler sans effort.
Une fleur ne lutte pas pour s'épanouir au soleil
,
alors pourquoi devrais-tu lutter pour t'épanouir
par la grâce de l' amour infini de La Source ?


Si c'est le cas, cela vient de toi, et cela ne fait pas partie
de Son dessein et de Son plan parfaits pour toi
.
La simplicité est Son sceau, alors garde la vie simple.
Reste sans cesse en contact avec Elle,
et regarde-toi te déployer dans Son amour.

****************************

La petite voix : Eileen Caddy. Le Souffle d'or (1994).
Méditation pour le 30 Mars, après adaptation d'ARTivision.

      Que dire de plus encore ici, sinon, qu'il nous reste à déterminer très modérément bien sûr, ce que représente vraiment La Source
en question, et peut-être alors, l'entrefilet déjà vu plus haut, constituerait les prémices élémentaires, de notre importante démarche ? :


       Il faut d'ailleurs aussi savoir, chose saisissante, à souhaits, que c'est assurément le "nous", du vers. 22 du chap 3. de la Genèse, qui a été à l'origine en Janvier 1997, de la création du site ARTivision, car il est la preuve indéniable de la présence effective des Elohim, sur cette Terre, il y a des lustres, et ce sont, bien sûr, eux, ou leurs successeurs, qui sont peut-être à l'origine de la présence sur la Lune, de très nombreux artefacts (voir les pyramides, plus haut). Mais que pensez-vous aussi de ce qui suit, qui est placé dans le cratère Copernic, souvent évoqué par ARTivision ?

     En effet, c'est le 22 Mars 2009, que nous avons reçu une missive très intéressante de l'aimable internaute Mike, qui nous invitait à prendre connaissance de la superstructure suivante découverte il y a déjà quelques temps, dans cratère Copernic de la Lune ( 9.3° N, 19.25° W / Eastern Oceanus Procellarum, Mare Insularum), et nous avons été particulièrement surpris de découvrir ceci :



     et en agrandissant un peu :


     Et cette structure très brillante était visible à l'époque dans les vidéos :

http://www.youtube.com/watch?v=65B5lvHa5cc

http://www.dailymotion.com/video/x8jmac_structure-atypique-sur-la-lune_tech


     Pour la suite, il ne nous reste qu'à souhaiter qu'un intrépide infographiste, veuille bien nous traduire en 3D cette si étrange configuration.

     Donc alors, comme disent les anglosaxons restant dans l'expectative, Wait and see !

     Que celui, qui a pu bien lire, tout ce qui précède, en tire le bienfait plein d'éclaircissements, qui s'impose, et surtout le désir latent, d'en savoir plus.

     Mais ce 20 Août 2018 dans ce même 3e focus, nous allons découvrir, une autre affaire de la Genèse, encore plus déstabilisante, que ce qui précède, et affaire qui a fait couler, depuis des lustres, beaucoup d'encre et de salive ( et cela a même entraîné de sévères débats, (non clos jusqu'à présent), sur le sexe des anges), chez tous les commenteurs et traducteurs de l'Ancien Testament, car on y trouve des révélations tout à fait fantastiques, à faire palir de jalousie notre grand JulesVerne.

     Disons d'abord, que notre super ésotériste britannique, Sir Brinsley Le Poer Trench parle de cette affaire saugrenue dans les pages 47 et 48, de son opuscule le peuple du Ciel (déjà présenté ci-dessus) en ces termes :


        Ce lord, y fait d'abord mention du Livre d'Enoch, dont nous parlerons, sans doute, un autre jour .

     Pour démarer cette affaire très saugrenue, présentons le passage clef, de la Bible du Chanoine A. Crampon, publiée on le sait, en 1939 par Desclée & Co, à Tournai en Belgique :


     Cette traduction apparaît dans toutes les bibles classiques françaises connues, sauf on le sait, dans deux d'entre elles : (celle d'abord de Edouard DHORME (COL. La Pléiade, Gallimard 1956), puis celle André CHOURAQUI,(COL.Desclée de Brouwer 1974).

     Voyons par exemple, la version de Dhorme à gauche et celle Chouraqui (1974) à droite de ce fameux chapitre 6 de la Genèse :



     On voit alors en passant, que chez Chouraqui, les géants, sont devenus "des déchus", et les belles filles, des de bonnes filles, et on voit clairement qu'ici l'expression courante les fils de Dieu, de presque toutes les bibles connues est traduite par l'expression qui fait tilt : les fils d'Elohim.

     Mais, nous avons aussi le privilège de posséder l'ouvrage clef et hors-norme de l'ésotériste français Jean Sendy, publié dés 1968 (donc, il y a déjà 50 ans en 2018) chez Julliard :

  

où, en page 24, nous découvrons ce passage très significatif : :


      Rappelons pour les puristes, que l'on peut aussi trouver sans doute plus facilement, ce passage aux pages 17 et 18 du fascicule de poche : :

  

      Donc, vous avez bien lu, nous l'espérons, que l'expression hébraïque transcrite en, caratères latins : " bnei ha Elohim", signifie sans contestation possible : "les fils des Elohim", et compte tenu de cela, (et aussi de l'avis de nombreux spécialistes de l'hébreu), dans de nombreux articles, le site ARTivision, a expliqué clairement, que le début en question du Chapitre 6 de la Genèse, devrait se traduire dans la Bible cosmique, déjà évoquée plus haut, tel que, l'on ait le texte :


     Notons aussi avec une grande satisfactionv que "Temps des retrouvailles de notre fabuleux Passé", est vraiment bien arrivé, car dans sa version datée de 1985 (déjà présentée plus haut), Chouraqui, dans cette affaire hors-norme du passage en Genèse Chap.III vers.1à 6, avait opéré un revirement tout à fait sensationnel, qui rapproche désormais sa bible, de la structure espérée de " notre Bible cosmique", représentée juste ci-dessus :


      Chouraqui, s'est-il inspiré de l'ouvrage de 1968 de Jean Sendy, après avoir reçu comme ARTivision, certaines images de la Lune de la NASA? On le saura bien, un jour, en fouillant dans les notes et la bibliothèque de ce grand chercheur...

     Mais justement, ces " fils des Elohim", d'où viennent-ils ? On les découvre ici sans aucune description préalable, ce qui prouve bien que les textes ayant donné naissance à l'A.T. nous sont parvenus sous une forme fragmentaire, et que ces textes ont été transcrits progressivement après bien des transformations et des oublis...

     Nous pensons, sans pouvoir le prouver pour l'instant de manière prosaïque, que ces " fils des Elohim" sont indiscutablement eux aussi, liés à l'élaboration de cette structure insolite, déjà présentée plus haut, et qui est placée, on le sait, sur la face cachée de la Lune :


     En cherchant, plus méticuleusement, peut-être pouvait-on trouver une partie de la réponse, au chaptitre 9 dans la Bible de 1939 du Chamone A. Crampon :


     Certains ont vite allègrement, pensé, que la nue signifiait un nuage, mais, il y a peut-être d'autres explications...

     Ces "fils des Elohim", ont d'ailleurs été plus tard assimilés à des "anges", de nature pourtant immatérielle par excellence, alors que le texte hébreu précise parfaitement qu'ils ont fait des enfants avec les filles des hommes, qu'ils avaient judicieusement choisies.

     Mais concernant toujours, les fils si décriés, on peut encore trouver bien mieux :

          Voyons d'ailleurs ce qu'en dit A.D.GRAD dans son livre "les Clés secrètes d'Israël" publié en 1973 dans la collection - Les portes de l'étrange : écrits ésotériques chez Robert LAFFONT, ouvrage réédité désormais par les Editions du Rocher. (Mr A. D. GRAD qui parle près de dix langues, a publié 23 livres sur la Kabbale Hébraïque, et est considéré comme un spécialiste mondial de cette science mystique et ésotérique. Nous avons eu le grand privilège de le rencontrer en 1990 à la Martinique, où il résidait à l'époque) :

Page 29 : " Car ailleurs, "en Haut", dit le Livre des mystères kabbalistiques, les "anges " parlent hébreu. Les "anges d'En Haut " ne comprennent que les prières formulées en hébreu. C'est pourquoi le langage des "rebelles" de Babel a été confondu, afin de leur faire perdre la source de leur puissance, afin qu'ils ne soient pas entendus d'En Haut.

     En Haut.

     Mais où?

     Faut-il croire à un En Haut non mythique ?

     Faut-il croire à l'existence d'une ou de plusieurs planètes habitées, habitées par des "anges", et qui parleraient la langue d'Elohîm et du premier homme, la langue commune d'avant Babel, la langue des Hébreux?

     Et les Hébreux qui savaient avant tout le monde des savants que la Terre tournait, ainsi que nous le verrons dans le chapitre consacré au ZOHAR, et semblaient connaître la position non centrale de notre planète dans le cosmos, ont-ils jamais évoqué une planète autre planète que cette Terre sur laquelle ils affirment qu'ils sont étrangers?

     Bien sûr il y a les troublantes affirmations bibliques sur "les fils des Elohîm" (beney-HâElohîm), qui virent que les "filles de l'Adam" (Benôth-HâAdâm) étaient belles, et qu'ils choisirent pour femmes.

     Bien sûr , il y a la mention biblique de Nefîlîm -les "Tombés " (du ciel) qui parurent sur la Terre à cette époque et aussi depuis (et même après cela dit l'écriture), lorsque "les fils des Elohîm" se mêlaient aux filles de l'Adam et qu'elles leur donnèrent des enfants...."


     Fin de citation

     Que peut-on ajouter de plus, à un si remarquable passage de ce livre ? Vous avez bien lu, nous l'espèrons, que dans le texte hébreu, il s'agit assurément de l'expression les fils des Elohîm et non pas les fils d'Elohim ou les fils de Dieu comme l'ont écrit les auteurs précités pour accorder le texte hébreu à leur propre vision religieuse. ..

     Que ceux qui veulent en savoir plus, se précipitent donc évidemment sur l'ouvrage de A.D. GRAD, que l'on peut encore trouver, peut-être, dans les bonnes librairies.

( Notons en passant, d'après A.D.GRAD dans ce même ouvrage, "Les Clés secrètes d'Israël", que ces Elohim pourraient bien provenir de "Arqâ", lieu ou planète restant encore à identifier : Voir le verset de Jérémie (27) traduit d'après A.D.GRAD d'une manière totalement incongrue et inappropriée ).

     Il faut savoir aussi que ces fils des Elohim ou fils d'Elohim ou ces fils de Dieu selon la Bible choisie, sont décrits, chose très surprenante dans le Livre de Job, comme des êtres ayant eu le privilège d'observer, avec admiration, le processus utilisé par Iavhé l'Elohim, pour la mise en élaboration fonctionnelle de la Terre.

     Mais, voyons à ce sujet, ce que nous en dit, Monsieur Roger Vigneron, spécialiste de l'hébreu et de l'étude de la racine des mots (Philologie), dans son ouvrage intitulé "Elohim : Une autre lecture de la Bible" :

  

     Vous pouvez encore trouver ce texte en PDF à :

http://www.sciencedelaconscience.com/medias/ELOHIM_une_autre_lecture_de_la_Bible.pdf

     Pages 44 à 46.

" Des témoins enthousiastes.

      Eh ! oui, il s'était passé des choses auparavant. Là peut-être, et ailleurs, sûrement. On le sait, parce que la création, vaste entreprise, très localisée, d'aménagement d'une planète prise en charge dans un état chaotique, a eu des témoins. De près ou de loin, mais sans y participer, des témoins ont assisté au travail. Ils existaient donc bien déjà quand le chantier-Terre a été ouvert. Ils existaient AVANT. Ces témoins sont, d'une part, "les étoiles du matin ", et, d'autre part, "tous les fils d'Elohim". C'est écrit au Livre de Job (XXXVIII - 4 à 9).

     Dans le récit biblique, le malheureux Job est soumis, par IHVH (Elohim), à une batterie de questions ironiques destinées à lui faire mesurer son ignorance et sa petitesse. Ces "colles", du type "La pluie a-t-elle un père ? ", remplissent quatre chapitres. Depuis longtemps la science apporte des réponses définitives à la plupart de ces questions. Mais, à la haute époque de l'humanité, le pauvre Job en est resté coi. On le comprend d'autant mieux que nous n'avons toujours pas de réponse à des questions plus ardues, telles que celles-ci : "Où étais-tu, lui demande Iahvé (dans la version Dhorme) quand je fondais la terre ? (...) Qui a fixé ses mesures (...) ou qui a tendu sur elle un cordeau ? En quoi ses socles furent-ils enfoncés ou qui posa sa pierre angulaire ? Quand chantaient en choeur les étoiles du matin et que tous les fils d'Elohim acclamaient. Qui enferma, à deux battants, la mer (...) quand je mis une nuée pour son vêtement... "

     On notera que, dans un style très imagé, Elohim s'exprime en architecte-maître d'ouvrage, qui ne crée pas, au sens absolu, mais qui FONDE, qui édifie, avec les matériaux dont il dispose, un ensemble cohérent, où l'on retrouve la terre-sol-terrain et la mer, agencés comme les éléments d'un tout. Toutes les versions, sauf deux, disent que ce travail s'est fait en présence des "étoiles du matin ". Crampon et Maredsous inclinent pour que ces étoiles soient des " astres ". Il est vraisemblable que le " matin " soit la métaphore qui marque le début de la réorganisation planétaire. A moins qu'il soit, très antérieurement, le matin de l'univers cosmique... Il est évidemment surprenant de lire que ces étoiles-astres chantaient en choeur " (Crampon, Kahn, Dhorme, TOB), " éclataient en chants d'allégresse " (Segond, Scofield), " entonnaient des chants d'allégresse " (Synodale), " chantaient ensemble " (Darby), " jubilaient ensemble " (Chouraqui), " poussaient ensemble des cris de joie " (Ostervald, Monde nouveau), donnaient un " joyeux concert " (Osty), un " concert joyeux " (Jérusalem), des " joyeux concerts " (Maredsous). Curieux, non, ce comportement de bon public... humain ? A moins qu'il s'agisse de ce que Pythagore appelait "l'harmonie des sphères "... Nous retiendrons que la Bible indique que la mise en ordre de notre planète a commencé et s'est faite dans l'harmonie d'un cosmos déjà bien structuré, et " meublé ". Les étoiles du matin qui assistent à la fondation de la terre dérangent cependant l'ordre dans lequel le texte de la Bible déroule le scénario de la Genèse. Rappelons que ce scénario place la fondation de la terre le troisième jour, et l'apparition des étoiles (avec le Soleil et la Lune) le quatrième jour. Or, pour Job, les étoiles du matin sont données comme étant présentes dès le troisième jour, sinon dès le premier. La Bible ne pouvant se contredire à ce point, il convient de voir, là, un recoupement supplémentaire qui accrédite la thèse de " l'ordre aberrant ", preuve du processus spécial que nous avons analysé. Quant à "tous les fils de Dieu ", que seuls Dhorme et Chouraqui nomment, conformément au texte hébreu, "fils d'Elohim ", ils manifestent eux aussi leur enthousiasme par des "acclamations" (Ostervald, Synodale, Osty, Maredsous, Dhorme, Monde nouveau), des " acclamations unanimes " (Jérusalem), des " ovations " (Chouraqui), des "cris de joie" (Segond, Scofield, Kahn), des "cris d'allégresse " (Crampon), tandis que pour Darby ils " éclataient de joie " et que pour TOB ils " crièrent hourra "... comme des sportifs anglo-saxons. Les versions Ostervald, Synodale et de Jérusalem, omettent de signaler la présence de " tous " les fils d'Elohim, ou, pour elles, de Dieu ( Note du webmaster lire : fils de Dieu). Mais qui sont-ils donc, ces fils d'Elohim ? Dans l'envolée lyrique d'un texte qui, dans la Bible, se balance souvent sur deux pieds pour exprimer la même chose, sont-ils l'autre dénomination des " étoiles du matin " ? Nous verrons, ailleurs dans la Bible, des "fils d'Elohim " qui ne sont pas des étoiles, au sens astronomique du terme. Et nous verrons aussi des étoiles qui ne sont pas des astres. En attendant de mieux cerner ces " fils " bornons-nous à constater, ici, leur présence, au moment précis où Elohim, leur père, met en oeuvre une genèse particulière et ponctuelle, à laquelle, nécessairement, ils pré-existaient...
"

     Fin de citation

     Que d'interrogations, soulévent n'est-ce pas, ces "fils des Elohim " !!!

     A vous de juger, une fois de plus, tout cela, documents à l'appui...

     Mais on le sait, le site ARTivision, aime appyer ses dires sur des vieux documents, qu'il a en sa possession et, (malgré ses moyens réduits), a dès 1997, fourni des preuves indiscutables, de la présence d'artefacts sur Terre et dans le système solaire, qui ne peuvent qu'être l'œuvre d'une intelligence supérieure, à celle de humains actuels.

     Nous admettons alors que se sont aussi ces " Elohim ou leurs successeurs ", qui en sont les commanditaires, comme le montrent d'ailleurs, les artefacts présentés, au début de cet article...

      Si Messieurs les bien-pensants, vous étes toujours sceptiques, voilà, une certaine digression, qui pourrait peut-être vous convaincre :

     Allons, en effet jusqu'à la planète Uranus, située à environ 2 milliards de km de notre petite Terre, et, profitons en, pour jeter un rapide coup d'oeil sur son très étrange satellite nommé, Miranda, une petite lune, photographiée en début d'année 1986.

      En effet, si vous avez la très grande chance de possèder le n° 61 Hors-Série de fin 1986, de la revue bien connue Sciences et Avenir, il faut savoir que, c'est un vrai trésor, qui vaudra bientôt son pesant d'or :


     Mais, lisez plutôt les préliminaires, de cette affaire aux pages 14 et 15 :


    En effet, on nous dit que, du 3 au 7 novembre 1986 s'est tenu à Paris, un congrès de Planétologie auquel la revue en question a consacre un dossier Mais citons plutôt ce début l'article de Mr Pascal Lee , de la page 14 qui est très significatif au sujet de l'incompréhension totale des scientifiques concernant le phénomène planétaire de Miranda...

     "Pour les astronomes, la plus petite lune d'Uranus représente un véritable miracle: Sur sa surface est réunie la quintessence des curiosités géologiques rencontrées sur les planètes. Reste à expliquer pourquoi ? Voyez donc vous-même cette image incroyable de Miranda de la NASA :


    Sur tout le congrès, la belle ombre de Miranda aura plané. Même si ce sujet de conversation devait à tout prix être évité, la mystérieuse lune d'Uranus laisse perplexe : Miranda est taboo !

       On se souvient en effet des extraordinaires clichés transmis le 24 Janvier 1986 par voyager-2 . Passé à moins de 29000 km de Miranda, avec une vitesse proche de 72000 km/h, la sonde avait pu enregistrer au prix d'une subtile manœuvre de pivotement compensatrice , une magnifique mosaïque de huit scènes (paysages) couvrant l'ensemble de l'hémisphère austral. La résolution spatiale des meilleures, images obtenues a atteint 600 m, soit une finesse qui n'avait encore jamais été obtenue au-delà de Mars. Nous avons ainsi découvert un monde tout à fait différent de ce qu'on présumait. On imaginait volontiers, avant l'arrivée des "Voyager", Miranda, comme une classique boule de glaces et de roches, criblée de cratères et sans signe d'activité importante. Or les astronomes se sont trouvés en présence de terrains extrêmement variés, contrastés, présentant des structures complexes, évoluées, qui témoignent d'une histoire très mouvementée. Même les plus imaginatifs sont surpris. Les géologues distinguent aujourd'hui sur ce monde une dizaine de types de terrains différents. Ils parleraient plutôt "d'unités géomorphologiques" , que l'on peut en fait regrouper selon deux catégories principales, avec d'une part des surfaces anciennes cratérisées, émoussées, bosselées et d'autre part des terrains cannelés de sillons parallèles et serrés, moins cratérisés..
."


    Vous bien noté, nous l'espérons, les termes de "miracle " de "conversation à éviter", de "perplexe" de "taboo" , (On se demande d'ailleurs pourquoi, faut-il faire absolument le silence sur les phénomènes que l'on ne comprend pas ? Si c'est cela l'esprit scientifique...? Alors vous comprenez maintenant la raison de l'existence notre notre site Web, ARTivision, qui dénonce ce genre d'attitude) et surtout on trouve aussi l'expression : "Même les plus imaginatifs sont surpris", ce qui veut dire en clair que "la réalité dépasse de très loin la fiction, même la plus imaginative".

    Ainsi pour terminer résumons que Miranda, présente d'une part, des terrains anciens n'ayant pas bougé depuis un temps immémorial, et d'autre part, des surfaces qui correspondent à des modifications plus récentes très insolites, qui dessinent de vastes figures aux contours très nets renforçant le contraste avec la toile de fond ancienne. Certaines figures sont en forme d'ovales très allongés, et dont les structures évoquent incontestablement des champs de courses de chars romains à la "BEN HUR".


     D'autres encore présentent des formes étonnantes d'une structure anguleuse tel le désormais célèbre "chevron" situé vers le sud :


      Jamais les bien-pensants et autres commentateurs spécialistes officiels actuels, toujours prêts, à parader sur les plateaux de télevision, n'ont osé faire un seul petit débat à la télé, sur cette affaire, très insolite de Miranda, comme sur bien d'autres présentées, plus haut, dans cet article.

      À vous de juger...

    La seule explication scientifique trouvée de nos jours, pour justifier une telle fantaisie de relief sur Miranda, est toute aussi incroyable en elle-même : "Miranda serait une planète ressuscitée, c'est à dire qu'elle aurait volé en éclat à la suite d'une violente collision, mais ses morceaux au lieu de se disperser dans l'espace se seraient agglomérés de nouveau pour former dans le désordre, ce puzzle sphérique que nous avons découvert, montrant à sa surface des "grumeaux" provenant des entrailles de son incarnation intérieure.(sic) " .

     Nous ne souscrivons pas, évidemment, à cette explication hallucinante, voire digne de la potion magique d'Astérix, qu'aucune simulation informatique n'est venue, on s'en doute, confirmer. Et nous sommes contraints ici de donner encore, après les nombreuses énigmes évoquées sur notre site, une explication qui, seule à notre gré, peut traduire toutes ces transformations cosmiques, vues ci-dessus :

    Il y a plus de 12000 ans, une civilisation très avancée, a pris naissance sur Terre.. Elle avait pour nom "l'Atlantide", vestige culturel, après des siècles, du passage des Elohim en question. Mais elle a été balayée par de gigantesques cataclysmes, (Attention, nous sommes livrés à la même enseigne), et son continent a sombré dans l'Océan Atlantique. Cependant, il y a eu des rescapés priviliégés (comme toujours dans ces cas là) qui se sont installés sur notre satellite la Lune, et aussi quelque part "ailleurs" (que nous préciserons ultérieurement...). Ils possédaient en effet , déjà à l'époque, des moyens de locomotion plus modernes que les nôtres ( A ce sujet, voir par exemple à titre documentaire, la "lecture" d'Edgar CAYCE n° 2157-1 du 27 Mars 1940), et ils doivent donc utiliser actuellement comme nous, des minerais et des métaux pour évoluer. A cet effet, ils "ratissent tout naturellement probablement à l'aide d'engins automatiques téléguidés ", les sols des "gros cailloux planétaires", ainsi que le sol de la Lune, pour se procurer les matériaux qui leurs sont utiles.

    Voilà donc une thèse qui n'a rien de magique (comme celle que l'on nous propose pour résoudre le cas précédent si insolite de Miranda), et qui a aussi le mérite de résoudre bien d'autres énigmes, qui nous environnent (qui sont évoquées en partie sur le site d'ARTivision), même si cette thèse casse notre orgueil démesuré, qui veut que notre civilisation soit la seule, depuis l'histoire de l'humanité, qui ait atteint le développement scientifique et technique connu actuellement. Quant à savoir pourquoi ces Atlantes ne prennent pas contact avec nous?... Cela fera l'objet d'un autre débat, qui nous préoccupe tout autant, et que nous ouvrirons sans doute ultérieurement. Voir aussi au sujet de l'Atlantide, nos articles :

http://http://www.artivision.fr/bimini.html

http://www.artivision.fr/AstoundingMystery-of-the-WBSS-Agency.html

       Fin de la digression

       Comme tout cela, est troublant !! Et, c'est à vous, qu'il appartient désormais, de juger, documents à l'appui...

       Mais ce 22 Août 2018, avant d'aborder notre 4e focus, il nous appartient de préciser ici, au novice, la signification de notre phrase précédente :

" Mais elle a été balayée par de gigantesques cataclysmes, (Attention, nous sommes livrés à la même enseigne),"

       Commençons ce propos, en présentant l'entrefilet désastreux suivant, montrant que certains humains, sont encore loin d'avoir compris, qu'ils ne sont que des 3 m (minus, minables, misérables) sur cette planète qui va bientôt remettre les compteurs à zéro :


       Et tant que ces jihadistes, "va en guerre", ne pourront pas expliquer à leurs adeptes, les constructions vues plus haut, qui existent sur la Lune, ils ont intérêt, (on va le voir plus bas), à fraterniser avec les autres humains, tout aussi insignifiants, qu'eux mêmes.

      Tout le monde a en effet, entendu parlé de cette affaire de déluge, qui a eu lieu sur Terre, il y a des milliers d'années, et sans vouloir jouer les oiseaux de mauvaise augure, reprenons ce que nous disions le 24/05/2017, dans notre article clef :

http://www.artivision.fr/AstoundingMystery-of-the-WBSS-Agency.html

"Tout ce qui précède, nous invite à croire qu'il est grand temps que, nos dirigeants avouent au monde entier, qu'il existe bien des entités intelligentes sur la Lune ou dans les environs, qui sont bien plus avancées que nous, nous le sommes par rapport aux fourmis ou aux termites. On sait maintenant, le fait que ces entités qui nous surveillent depuis des siècles et qu'elles seront totalement à l'abri, si un immense déluge arrivait sur Terre, comme cela est raconté dans la Bible et dans d'autres textes sacrés.

       Faisons ici, alors une petite digression, sachant que certains détracteurs sous informés, nieront cette affaire de déluge gigantesque, alors qu'ils en ont eu, un très petit avant-goût, en Indonésie, le 26 Décembre 2004, quand en plein jour, près de 250 000 personnes, ont péri dans un terrible tsunami,, que ces détracteurs semblent avoir vite oublié, et pour les puristes, présentons ici ces trois pages sur cinq, de Geneviève Vanquelef, de la superbe revue :


      Et en pages 32, 33 et 34, on trouve alors :




      Pour être encore plus clair, présentons alors, ce texte fantastique, paru en page 48, de l'ouvrage de poche, si souvent nommé par ARTivision, du grand extralucide américain, Edgar Cayce , qui avait le pouvoir d'explorer, ce que les ésotéristes appellent, les Annales Akashiques, où sont enregistrés, comme sur un immense disque dur, tous les événements qui arrivent sur Terre. Cet ouvrage est intitulé : "Visions de l'Atlantide", et est paru à l'époque, dans la collection J'ai Lu, sous le n° A 300 en 1973.

  

      Voici donc ce texte fantastique :


       Ici on voit, qu' Edgar Cayce fait allusion au continent disparu la Lémurie, ( il a souvent aussi plutôt parlé de l'Atlantide, dans cet ouvrage), mais en plus, on découvre qu'à une époque, le Nil, au lieu de se jeter dans la Méditerranée, se jetait alors dans l'Atlantique. Mais de plus, oh surprise énorme, on apprend aussi, que l'axe terrestre s'est un jour renversé, ce qui s'oppose totalement à la théorie des Universités modernes : "l'uniformitarisme" , qui prétent que sur cette planète, il ne peut y survenir, que des changements très progressifs , et jamais de grands boulversements planétaires, comme nous le souligne, cet Edgar Cayce , hors-normes.

       Disons en plus, que rien dans l'univers n'est statique, et on se souvient parfaitement, par exemple, que l'on a assisté en direct, au mois de Juillet 1994. à la dislocation cosmique de la comète Shoemaker-Levy 9, ( en abrégé SL9), qui est alors entrée en collision, avec la planète Jupiter :


    Ce spectacle a émerveillé de très nombreux astronomes et consorts, mais imaginons que cette comète au lieu de se fracasser sur Jupiter, avait touché plutôt la Terre, qui, du point de vue cosmique, est à deux pas de cet astre Jupiter. Les détracteurs cités plus haut et leurs consorts intelletuels blasés, n'existeraient probablement plus, (et ARTivision, non plus bien sûr), pour épiloguer sur tout ce qui précède...Et donc, on le sait, tout est relatif dans ce monde, et il convient de s'en souvenir régulièrement...

    Et, c'est donc bien ici, le moment de redire avec insistance, qu'il n'est pas besoin d'être un docteur en Philosophie, pour savoir, que chacun situe son appréhension des choses et ses priorités, en fonction de ses préocupations immédiates. Cependant, il arrive souvent que quelques temps plus tard, ( pour les textes bibliques, par exemple, il faudra attendre des siècles), ces préoccupations se révèlent n'avoir été, que des futilités, qui n'apportaient rien à la compréhension de notre environnement, et à notre intégration dans la communauté humaine de cette planète en grande évolution . "

        Fin de citation .

       Mais qui était vraiment ce fameux Edgar Cayce ? Pour faire plutôt court, demandons au remarquable site :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Edgar_Cayce

de nous résumer rapidement quelques éléments préliminaires, de la vie extraordinaire de cet Edgar Cayce(on pronnonce Caïci) :


      Voir aussi notre article placé tel que :

http://www.artivision.fr/cayce.html

      Pour en savoir bien plus, sur cet"ahurrissant sensitif", le novice pourrait déjà commencer, par découvrir les ouvrages intitulés "L'univers d'Edgar Cayce" de D.K.de BIZEMONT aux Editions Robert Laffont 1985.

  

    Mais il existe de très nombreux livres et articles sur ce fameux Edgar Cayce: voyez aussi celui-ci :

  


     Mais voyons aussi, en passant, ce que Cayce, nous dit dans son admirable opuscule déjà présenté plus haut :

          Et Cayce nous situe donc l'Atlantide en pages 46-47, telles que :


      Notez bien le vocable Bahamas. On y reviendra plus bas.

     Comme vous le voyez, ce Edgar Cayce, n'avait pas sa langue dans la poche. "

     Et en page 96, on trouve ceci :


     On voit alors que la situation est identique actuellement entre les spritualistes écologistes et les matérialistes avides de puissantes énergies, et donc on le voit bien, " Il n'y a rien de nouveau sous le soleil ".(Ecclésiaste Chap. I vers.9)

      Fin de la digression

      Fin de citation ..

        Mais justement, au sujet de la disparition de l'Atlantide, voyons aussi ce que nous en dit l'ouvrage de 2013 qui suit, qui prétend que nous sommes en effet entrain de perpétuer le même systeme d'exploitation des masses innocentes, qu'à l'époque de cette Atlantide, avant sa disparition totale, près de 12000 ans. Nous prenons donc exactement le même chemin, et le même sort, nous sera réservé..., si nous n'agissons pas très rapidement...


     Et donc nous vous invitons aimablement et très humblement, à découvrir les phrases extrordinaires, situées en pages 179 et 180, de l'ouvrage en question :


       Mais, disons aussi que les éternels détracteurs zététiques et leurs consorts intellectuels blasés, nous diront vite fait, bien assis dans leurs supposés cocons feutrés et rassurants de cette société en profonde mutation, que tout cela n'est que de la piètre Science-Fiction, digne de nos films catastrophes habituels, et que nous n'en avons aucune preuve scientifique.

     Ce que ces zélés détracteurs oublient, c'est que le site ARTivision, a toujours dans ses dossiers, d'autres ressources sous-jacentes, pour appuyer ses dires...

     Pour ceux qui aiment aller, au fond des choses, disons que le site ARTivision, pendant les 21 ans de son existence, a parlé de cette super civilisation atlante (encore niée par pontifes universitaires, toujours bien gonflés d'orgueil), dans nos articles :



     Mais ce 24 Août 2018, avant d'aborder notre très ahurissant 4e focus, présentons ici, quelques récents entrefilets, que nous avons sous la main, prouvant une fois encore au visiteur occasionnel, que le site ARTivision, n'est pas du tout un site que l'on fréquente par convivialité, pour se changer éventuellement les idées, mais c'est surtout un site où chaque petit détail, à son importance, et doit être explorer à fond, pour mettre en lumière sa substantifique moelle .

     Présentons d'abord cette information qui vaut son pesant, non pas d'or, mais de chaleur :



      Et, nous espérons, que notre aimable néophyte, a bien lu, le passage suivant, de ce curieux entrefilet :



     Pour éclairer davantage tout ceci, disons alors que c'est en effet au mois de Décembre 2000, que la revue "Ciel & espace", a sorti son n° 367, en spécifiant qu'il était "exceptionnel", car il représente, nous dit-on le "journal du siècle en Astronomie", et voici pour les puristes, la couverture du numéro en question :



     Il convient donc de garder précieusement ce numéro, où nous y avons noté, à l'époque, certaines anomalies, concernant notre Soleil, et ainsi nous notons à la page 41, le texte suivant: "Retour vers le futur: Plus de 50 ans après, on ne connaît toujours pas le mécanisme précis du chauffage de la couronne. Il semble que Hans Alfvèn ( Prix Nobel de Physique en 1970) soit le plus proche de la réalité. Certaines ondes dites "magnétohydrodynamiques" se propageraient dans la couronne et la chaufferaient. Les satellites d'observation du Soleil, comme Yohkod, Soho, ou Trace, ont mesuré sa température : Elle dépasse les 2 millions de degrés !"

     Vous avez bien lu nous l'espérons : " On ne connaît pas encore le mécanisme du chauffage de la couronne" , et nous souhaitons que les appareils de mesure de cette couronne ne soient pas du même gabarit que ceux qui ont mesuré la température de Titan (-180 °) .

           Nous avons en effet, dans de très nombreux articles, exprimé le fait que notre soleil n'est pas du tout brulant, et que la comète Ison :




qui est allée tourner vers le Jeudi 28 Nov 2013, tout près du soleil ( à tout de même, environ 1,6 million de km de son centre) n'a pas du tout fondu ou explosé comme l'attendaient la plupart des scientifiques. Point à la ligne.

          Pour en savoir, un petit peu plus, sur cette affaire incroyable, prière de consulter, par exemple, notre article, en s'attachant solidement la ceinture :

http://www.artivision.fr/SuperHasard-en-Action.html

          Mais, voici maintenant, un autre entrefilet tout aussi révélateur et qui fera bondir de satisfaction les bien-pensants, qui adulent les progrès scientifiques de haut niveau :


      Mais tout cela serait passé, comme lettre à la poste, si nous n'avions pas souligné en rouge, ces lignes très significatives, pour nous bien sûr :


     Nous savions déjà, que le VLT: (Very Large Telescope), au Chili, avait la possiblilité de voir des objets mesurant près de 10 métres sur la Lune, et que , on pouvait donc, assurément, apercevoir les diverses configurations des LEM ( Lunar Excursion Module) , dont l'empattement faisait 9 m 45, posés sur la Lune, d'Apollo 11 à 17 (moins Apollo 13, bien sûr). Or chacun le sait, les Directeurs et ingénieurs des VLT en question, n'ont rien fait pour cela... Très Bizarre que ce comportement, n'est ce pas !!!

      Or voilà maintenant, que le CNRS francais ( Le Centre National de la Recherche Scientifique), nous affirme que désormais grâce à l'instrument nommé Gravity, plus les VLT, on pourrait voir, "une balle de tennis posée sur la Lune".

      Comme cette affirmation est incroyable, n'est-ce pas !!! ?. Mais ARTivision pense que cette fois-ci encore, ce sera le silence de la pierre tombale , concernant la vérité au sujet des expéditions lunaires de la NASA, de 69 à 72,

      Cependant, dès le 28/03/2013, le site ARTivision a sommé les spécialistes de l'espace, de s'exprimer clairement sur cette exclusivité de notre site, qui n'a jusqu'à présent reçu aucune réponse ...

       Voilà une fois de plus, que quoi il s'agit, et pour être encore plus crédible, nous nous baserons sur les affirmations péremptoires, de la revue Ciel&espace n° 391 Décembre 2002, qu'il convient d'avoir absolument sous la main, afin que l'on ne dise pas que nous avons tout inventé, et qu'il s'agit encore d' images manipulées:


     Et en feuilletant donc cette revue, vous découvrirez un surper un dossier central détachable de 8 pages, consacré à "l'exploit", d'Apollo 17...

      Mais brûlons les étapes et arrivons d'emblée au point crucial de l'histoire... Voici donc déjà les pages 8 et 9 de la revue en question :


      On voit, les nombreuses évolutions accomplies par les prétendues astronautes et leur Jeep, nommée officiellement le LRV (Lunar Rover Vehicule). ...

      Puis, nous arrivons, à cette dernière image clef concernant Apollo 17, de la revue en cause :


      Cette photo porte le n° AS17-137-20979, que l'on peut trouver sur le site quasi officiel ... :

http://www.apolloarchive.com/apollo_gallery.html

      Mais pour les puristes, voici donc le bouquet..., qui n'a jusqu'à présent pas reçu la moindre explication, de ces Messieurs astronomes, astrophysiciens et consorts béni-oui-oui de NASA...


   Notons d'abord ici, que le site ARTivision, n'a jamais bien su, comment le garde-boue de la jeep lunaire a été cassé. Mais, on dit tout de même, que cela a eu lieu lors de la première sortie des "astronautes".

    Donc, on devine que les "spationautes", d'Apollo 17, ont effectué après leur premier périple mouvementé, sur des "km de sol lunaire", une réparation de fortune du garde-boue de la roue arrière droite du LRV (Lunar Roving Vehicle), et ils ont fait rouler la jeep jusqu'à son emplacement actuel. Comment ont-ils pu l'amener ici, sans qu'elle laisse des traces sur le sol ?

    Donc là, tout est clair,
comme de l'eau de roche, et ce LRV, n'a pu être placé ici, qu'avec un élévateur bien terrestre, mais cela, dans un centre de simulation du Névada ou de l'Arizona, où l'on avait reconstitué l'apparence du sol lunaire. Mais, on a oublié de faire rouler un peu la jeep, avant de faire la photo. C'est le très petit détail qui, comme dans le célèbre film d'Alfred Hitchcock, sorti en 1954 : "Le crime était presque parfait", a confondu le coupable...Point barre...
"


     Bien sûr, nous avons beaucoup d'autres anomalies du même gabarit, dans nos dossiers, comme par exemple cette affaire d'Apollo 15, découverte en Février 2015 :





       Sur le site quasi officiel :


, cette photo porte le N° AS15-88-11901 avec l'inscription "The Lunar Rover at its final parking place", et pourtant bien que ce soit, l'emplacement final, du Rover, on n'y voit aucune trace de roues, alors que des traces de pas, sont là, bien nettes. A vous de juger.

       Mais terminons ce court panorama d'actualités cosmiques, par cette missive qui nous vient de notre ami de longue date Pierre Lux au nom si prédestiné :

----- Original Message -----
From : Pierre Lux
To : Fred Idylle
Sent: Tuesday, August 21, 2018 6:58 PM
Subject: Confirmation de la présence de glace à la surface de la Lune

Confirmation de la présence de glace à la surface de la Lune

     On savait déjà qu’il y avait beaucoup d’eau sur la Lune, notamment en sous-sol, mais des scientifiques de la Nasa ont confirmé mardi la présence d’eau glacée en surface, la rendant potentiellement disponible pour de futurs astronautes.

     Cette observation, publiée en détails dans la revue scientifique américaine PNAS, s’ajoute à plusieurs études passées sur la présence d’eau sur la Lune.
     La glace se trouve aux pôles nord et sud du satellite naturel de la Terre, dans des cratères où les rayons du soleil ne pénètrent pas. La température n’y dépasse jamais environ -150 degrés Celsius.
     «Avec suffisamment de glace à la surface, sur quelques millimètres, l’eau pourrait peut-être devenir une ressource pour les futures expéditions d’exploration ou de séjour sur la Lune, potentiellement plus facile d’accès que l’eau détectée sous la surface lunaire», avance la Nasa.
     Les chercheurs ont obtenu la preuve grâce à un instrument envoyé en 2008 à bord d’une sonde indienne, et qui a mesuré directement la façon dont les molécules de glace absorbaient la lumière infrarouge.
"C’est la première fois que des scientifiques obtiennent une preuve irréfutable de la présence d’eau glacée à la surface ", dit à l’AFP l’auteur principal, Shuai Li, de l’Institut de      Selon lui, la seule manière de savoir si cette eau est exploitable pour l’homme est d’envoyer des robots afin de prélever des échantillons. La Nasa a comme projet de renvoyer des humains sur la Lune, pour la première fois depuis décembre 1972.
     En 2008 déjà, des chercheurs avaient trouvé des molécules d’eau à l’intérieur de magma ramené plusieurs décennies auparavant par des astronautes des missions Apollo dans les années 1960. L’an dernier, des chercheurs avaient conclu que les profondeurs de la Lune étaient riches en eau, sur la base de données satellitaires.
     L’eau est également présente sur Mercure et Mars. Un lac souterrain d’eau liquide a récemment été détecté sur la planète rouge.


         Fin de citation.


       Inutile de préciser ici, que le Webmaster du site ARTivision, sait lire entre les lignes de ce communiqué de la NASA, et qu'il sait, depuis des lustres, que la Lune posséde de l'eau à gogo, et aussi des occupants, pour l'utiliser. Voir alors les déclarations extraordinaires de Milton William Cooper, faites dans son ouvrage (paru en anglais en 1989, et en français en 1999), et, déclarations vraiment hors-normes (Âmes sensibles s'abstenir) :

  


       Rappelons brièvement que Milton William Cooper, a été assassiné (sans doute par les forces de répression américaines ou autres) le 5 Novembre 2001, à l'âge de 58 ans, dans des circonstances particulièrement troubles, à Eagar en Arizona.

       Milton William Cooper, a servi dans la Marine américaine la Navy, dans un sous-marin d'abord, puis, il a été affecté sur un pétrolier, et peu après, au Vietnam lors de la guerre. Après quoi, il a été affecté à un travail de côte aux quartiers généraux du Commandeur en chef de la Flotte Pacifique.

        Mais, ce 26 Août 2018, comme nous venons de parler de la Navy, et qu'il est toujours préférable sur ce site de " de battre le fer pendant qu'il est chaud ", rappelons avec humilité, que depuis des années nous cherchons, à trouver une déclaration fracassante de la la Navy, qui a bien sûr, été supprimée des colonnes des grands médias ayant pignon sur rue mais il se pourrait bien qu'une feuille de chou ait echappé à la censure et un internaute arrivait à mettre la main dessus, nous pouvons lui assurer, le fait, qu'il aura gagné plus que le gros lot au loto...          Toute l'affaire est bien expliquée, dans notre article clef :


         Mais pour le puriste, disons que tout est parti de cette revue :



     A la page 42 on y trouve une missive d'un certain David COX, habitant 2546 Sepulveda Blvd, W. Los Angeles 64 .Calif. , envoyèe à l'époque au Directeur Ray Palmer, de la revue.

     En voici le début, qui nous semble très significatif :


     Et voici une traduction que nous a proposée notre amie Nicole , passée hélàs, dès lors dans une autre dimension :

" Votre article : "soucoupes volantes venant de la Terre" , dans votre dernier numero de F.S. est l’article le plus surprenant que j’aie lu depuis que je me suis interesse au phenomène en 1952.

     Le ton positif, presque aggressif de l’article, semble suggérer que vous êtes vraiment tombé sur "quelque chose" après des années de recherche.

     Votre article est rédige de maniere très serieuse, toutefois et c’est une bonne chose, que nous en soyions convaincus.

     Dans la preface vous commencez à considerer votre vérite (affirmation) , comme inattaquable, et que des faits déja connus, comme tellement importants sont cosidéré comme .. top secret . Il y a grand danger … etc.. Est-ce que cela est vrai ? Je pense que vos lecteurs ont le droit de savoir, jusqu'à quel point de telles affirmations sont valables.

     L’idee d’une terre creuse est bien évidemment captivante, c’est le moins que l’on puisse dire, et elle n’est pas trés eloignee des idées de M.K. Jessup, au point de vue de l'origine des disques volants. (je sais que les soucoupes existent en ayant vu une moi-meme du debut de l’annee derniere a Los Angeles).

     Je me souviens quand ont été diffusés les rapports de la Marine, dont les appareils ont volé jusqu'à 2 300 miles (environ 3 701km) "au-dela" du Pôle Sud, et je me suis quelque peu interrogé à ce sujet, et j'ai pensé qu’il s’agissait d’une erreur typographique ou autre coquille d’impression. Puis j’en ai moins pensé, n'ayant aucune idée que ce fait puisse contenir une signification aussi fantastique, que celle que vous lui attribuez."


Fin de citation

     Donc dans cette lettre à Ray Palmer, le lecteur affirme avoir lu ou entendu, le rapport de US NAVY, mais hélas, il ne dit pas où, et le petit détail, donnant les coordonnées de l'information (Radio ou journaux) est manquant... et c'est justement cela, que nous recherchons depuis des lustres...,

    Si donc, un petit journal de l'endroit, où peut habiter, un internaute quelconque, a publié l'info suivante, ce sera pour lui, le super BUZZ :

      " 1956 : January 13." On January 13, members of the United States expedition accomplished a flight of 2,700 miles from the base at McMurdo Sound, which is 400 miles west of the South Pole, and penetrated a land extent of 2,300 miles beyond the Pole. " (Radio announcement, confirmed by press of February 5).

      Que l'on pourrait traduire modestement en français :

:       " Janvier 1956: " Le 13 Janvier, des membres de l'expédition des Etats-Unis ont accompli un vol de 4320 km à partir de la base de McMurdo Sound, située à 640 km à l'ouest du pole Sud et pénétré dans une terre sur une distance de 3700 km au-delà du pôle". Message radio en provenance de l'expédition antarctique de Byrd, confirmé par la presse américaine du 5 Février 1956.


    Où donc peut-on (sauf en radio bien sûr), trouver ce rapport de la Navy et Quel organisme à part l'INS (International News Service) à l'époque, publiait ces rapports ?


      Voilà, ce que l'on doit trouver, absolument, et qui est d'une importance inimaginable .

         C'est maintenant alors, le moment d'aborder notre très ahurissant 4e focus

    Nous arrivons alors à notre notre ahurissant 4e focus.

Quatrième focus :Quand ARTivision , découvre une affaire de blasphème interdit, concernant les Elohim, dans le verset 28 du chapitre 22 de l'Exode...

        En effet, reprenons le même petit ouvrage déjà cité, dont nous montrons à nouveau en réduction, étant donnée son importance, l'image des couvertures:

  

       Il nous faut savoir alors que Maître de l'ésotérisme britannique SIR Brinsley le Poer Trench a marqué là un très grand coup .

     On découvre en effet, ce passage très important, en pages 74 et 75 :



     Nous avons souligné en rouge, les mots qui nous interpellent grandement ici et qui sont seulement la traduction de l'Editeur du livre de 1960 : "The Sky People" du Lord anglais en question

Dur... dur, cette affaire à encaisser n'est-ce pas !!!

Le super hic, c'est que jusqu'à présent, nous n'avons trouvé aucune bible française, qui ait écrit ainsi le verset 28 du chapitre 22 de l'Exode tel que :

" Tu ne blasphémeras point contre les dieux"

     Si donc vous en trouvez une, soyez assez aimable de nous en faire part.

      Nous avons une bible espagnole de 1987, et voici ce que peut y lire et on y trouve page 105 :



      Comme on le voit Dios est écrit avec une majuscule, et l'expression "los dios" est bien abscente.

     Mais sur Google, nous avons trouvé, les deux expressions suivantes totalement contradictoires :



        Nous voyons là, que l'on a bien manipulé à souhait, le texte d'origine en hebreu, pourtant dit sacré, et texte, on le sait, qui est à la base de très nombreuses obédiences religieuses, qui se regardent actuellement en chiens de faïence.

      A titre documentaire, voyons aussi comment les deux bibles particulières citées plus haut, s'expriment dans cette très curieuse affaire :

Chez Dhorme 1956 : Ne blasphème pas contre Elohim... .
Chez Chouraqui 1975 : Tu ne blasphémeras pas Elohim... .
Chez Chouraqui 1985 : Elohim, tu ne le maudiras pas... .

     Voyons alors pour d'autres bibles et avec quelques variantes sur le mot blasphème, on trouve alors :

Tu ne blasphémeras pas contre Dieu...
(C'est là, la version où le bluff, est le plus énorme)

     Notons cependant à part, la version de la Bible en français courant 1996, dejà présentée plus haut :

Vous ne devez ni m'insulter, moi, votre Dieu,
Ni maudire le chef de votre peuple.

     Seul donc un connaisseur de l'hébreu, aurait pu nous dire, ce qui se trouve vraiment dans le texte d'origine.

         Voyons maintenant, ce que nous trouvons dans une premiere bible anglaise de 1978, que nous possédons : :


et à la page 88, on trouve alors :


     Notez bien ici le vocable :The gods, où le pluriel nous interpelle grandement.

      De même, dans la bible suivante, de 1987 :


, nous lisons alors, en bas de la page 40 :


      Donc c'est Kif.. Kif , et on voit que ces deux textes proviennent de la même version d'origine .

      Sur Google nous avons aussi trouvé la version du Douay-Rheims Bible. :

          Thou shalt not speak ill of the gods, and the prince of thy people thou shalt not curse.

        Ainsi donc d'après ces Bibles, il semblerait que le texte hébreu, porte bien le pluriel (escamoté dans toutes les autres bibles usuelles), et nous pouvons parfaitement écrire désormais dans une Bible dite Cosmique (qui conserverait le pluriel Elohim, partout où il se trouverait dans le texte hébreu) :

Tu ne blasphémeras pas les Elohim...

        Dans la même catégorie, notons aussi à l'url :


    et plus précisément encore :


, et l'on découvre aussi que :



, le terme Elohim est, là aussi, remplacé par " the gods". Mais il semblerait que nous avons , la même version d'origne du King James   

A vous de juger, documents à l'appui !


     Mais, nous possédons aussi, une autre Bible en anglais :


     et, voyez vous même, ce qui est écrit au verset 28 de l'Exode 22 :


      Le pluriel a là, disparu.

     Mais ce qui est encore plus surprenant, c'est qu'en bas de page, on nous dit que la note f, placée après God, pourrait signifier que l'on peut aussi traduire "Do not blaspheme God" par "Do not revile the judges" (Ne pas outrager les juges), ce qui implique aussi ici, la présence du pluriel que le traducteur préfère ignorer ici.

     Et que donc, viennent faire ici ces juges ?

     Sans doute cette affaire de juges, est tirée :

- Soit des Psaumes 58 vers. 12 :


- Chez Segond: "Et les hommes diront: Oui il est une récompense pour le juste; Oui il est un Dieu qui juge sur la Terre" (notez bien le Un).

- Chez Chouraqui: : "L'humain dit: Mais il est un fruit pour le juste , mais un Elohim qui juge sur Terre " (notez bien le terme Elohim seule Bible à le transcrire partout où il est écrit, ce qui est très utile (on l'a déjà dit) pour ceux qui ne connaissent pas l'hébreu)

- Chez Dhorme : "Et l'on dira: Oui il y a un fruit pour le juste, oui il y a des Elohim qui jugent sur la Terre " "(notez bien les termes "des Elohim", seule Bible à transcrire courageusement, parfois le pluriel, où il se trouve dans le texte, pluriel pourtant très embarrassant pour lui. )

- Soit encore des Psaumes au Chap. 82 ,Vers 1

- Chez Segond: " Dieu se tient dans l'assemblée de Dieu. Il juge au milieu des dieux. " (notez bien les deux écritures différentes : Dieu et dieux )

- Chez Chouraqui: : " Elohim se poste au concile d'El au milieu des Elohim il juge." ( notez bien le terme " El" à la place de "Dieu" et surtout les termes "des Elohim", ce qui a du faire grincer des dents cet auteur car c'est plutôt rare qu'il place un "des" devant Elohim) .

- Chez Dhorme : "Elohim est debout dans l'assemblée divine , au milieu des dieux il juge " (notez bien les termes "des dieux", moins compromettant, à la place du "des Elohim" de Chouraqui car Dhorme voulait justement rester le plus souvent fidèle au texte hébreu et ici justement, il ne l'a pas fait )


     La preuve est donc faite ici que les traducteurs ont trafiqué selon leur humeur, le texte d'origine, et cela ici entraîne, que les théologiens seront désormais forcés de constater que Iahvé, admet donc la présence des autres Elohim, qui ne doivent pas être blasphémés, mais que seul le souverain du peuple, donc Iahvé lui même, peut recevoir des sacrifices, et être spécialement respecté.

     En effet, en plus , il faut savoir, que le souverain du peuple n'est pas Moïse, comme certains traducteurs l'ont compris, mais bien Iahvé lui même, car Moïse n'a jamais été nommé, ni souverain, ni prince, ni même chef du peuple. Il n'est qu'un simple messager, choisi pour transmettre les ordres de Iavhé : "Ainsi tu diras aux fils d'Israël que Iahvé l'Elohim de vos pères, l'Elohim d'Abraham, l'Elohim d'Isaac et l'Elohim de Jacob m'a envoyé vers vous." (Exode III,15).

     Mais le 01/11/2010, nous avons eu l'idée de chercher sur Google, l'expression placée entre guillemets suivante :

" Thou shalt not revile the gods" + Bible

, et voici ce que nous avons découvert en passant par l'un des sites indiqués :


Exodus 22:28
    1. - King James Bible

          Thou shalt not revile the gods, nor curse the ruler of thy people.

    2. - American King James Version

          You shall not revile the gods, nor curse the ruler of your people.

    3. - Douay-Rheims Bible.

          Thou shalt not speak ill of the gods, and the prince of thy people thou shalt not curse.

    4. - Darby Bible Translation

          Thou shalt not revile the judges, nor curse a prince amongst thy people.

    5. - Éxodo 22:28 Spanish: Sagradas Escrituras (1569)

          No maldecirás a los jueces, ni maldecirás al príncipe de tu pueblo.

    6. - Éxodo 22:28 Spanish: Modern

          No maldecirás a los jueces, ni hablarás mal del gobernante de tu pueblo.

    7. - Éxodo 22:28 Spanish: Reina Valera (1909)

          No denostarás á los jueces, ni maldecirás al príncipe de tu pueblo.

    8. - Exode 22:28 French: Martin (1744)

          Tu ne médiras point des Juges, et tu ne maudiras point le Prince de ton peuple.

     Mais, il serait peut-être utile de mentionner ici, un célèbre commentaire fait sur ce verset 28 de l'Exode 22 :


      Thou shalt not revile the gods - Most commentators believe that the word gods here means magistrates. The original is אלהים Elohim, and should be understood of the true God only: Thou shalt not blaspheme or make light of [תקלל tekallel] God, the fountain of justice and power, nor curse the ruler of thy people, who derives his authority from God. We shall ever find that he who despises a good civil government, and is disaffected to that under which he lives, is one who has little fear of God before his eyes. The spirit of disaffection and sedition is ever opposed to the religion of the Bible. When those who have been pious get under the spirit of misrule, they infallibly get shorn of their spiritual strength, and become like salt that has lost its savor. He who can indulge himself in speaking evil of the civil ruler, will soon learn to blaspheme God. The highest authority says, Fear God : honor the king.

     Et voyons alors comment Google nous traduit cela d'une manière fantaisiste :

     Commentaire Adam Clarke sur la Bible

    Tu ne maudiras point Dieu - La plupart des commentateurs estiment que le mot signifie ici les dieux magistrats. L'original אלהים est Dieu, et doit être compris seulement en tant que vrai Dieu. Tu ne blasphèmeras pas ou tu ne parleras pas legèrement de Dieu, la fontaine de la justice et du pouvoir, ni tu ne lancera la malédiction sur le prince de ton peuple, qui tire son autorité de Dieu. Nous allons toujours trouver que celui qui méprise un bon gouvernement civil, et est mécontent de celui dans lequel il vit, est celui qui craint peu Dieu devant ses yeux. L'esprit de mécontentement et de sédition n'est jamais opposé à la religion de la Bible. Quand à ceux qui ont été avides de faire régner l'esprit de désordre, ils seront infailliblement dépouillés de leur force spirituelle, et deveviendront comme le sel qui a perdu sa saveur. Celui qui peut se livrer à la médisance de la règle civile, va bientôt apprendre à blasphémer Dieu. L'autorité suprême dit : Craignez Dieu, et honorez le roi.

Fin de la traduction de Google.

     Vous avez bien lu, les Elohim ici, sont devenus desdieux magistrats. Quel cirque magistral...n'est-ce pas !!!

     Ce qu'il nous faut retenir de cette traduction bizarre, c'est que Google a programmé son logiciel de traduction pour rendre the gods, et aussi Elohim, par simplement Dieu. Comme c'est surprenant, n'est-ce pas !! Point barre...

         Mais compte tenu, des découvertes extraordinaires faites sur la Lune et dans son environnement, le Webmaster d' ARTivision, a, la quasi certitude, que bientôt, apparaîtra sur le marché " La Bible cosmique", qu'il a si souvent appelée de ses vœux, afin que cette planète puisse enfin hausser plus humainement et plus charitablement, son niveau d'évolution.

     A vous de juger tout cela, documents à l'appui...

        Mais ce 28 Août 2018, après cette rapide mise au poing, concernant les magouilles opérées dans l'Ancien Testament, à cause d'un manque total, au cours des siècles, du concept cosmique, lié au destin de l'humanité, nous allons aujourd'hui aborder, l'expression d'une légende toute aussi extraordinaire, que celle du Dieu grec Apollon, déjà présentée plus haut... et, nous demandons humblement alors au novice ingénu, qui découvre à peine ce site, de prendre vraiment la précaution de bien attacher sa ceinture, car à l'altitude où l'on va évoluer, il risque d'y avoir, pour lui, de très sérieuses turbulences psychiques...

        Disons maintenant ici, qu'il n'y a pas, en effet, que les Grecs, qui nous obligent à plonger dans leur mythologie pour accéder à une surprenante Vérité, et nous allons cette fois, monter plus au nord, et voir ce que nous racontent les Esquimaux, qui ont réussi à s'adapter au climat très rigoureux de la zone polaire nord.

     Voici donc, une autre affaire aussi curieuse, concernant les esquimaux . Nous n'avons connu cette affaire qu'en fin de 1972, lorsqu'une aimable amie de la Métropole a eu la très géniale idée, de nous offrir le livre "La Terre creuse" de Raymond Bernard , publié en 1971 chez Albin Michel, dans la prestigieuse collection, hélas disparue "Les chemins de l'impossible" (très difficile à trouver, et très cher sur Web) :



       Ces derniers temps, on peut trouver sur le marché, cet autre ouvrage en remplacement, publié aux Editions Hades en Sept.2017



       Mais, jetons alors, un coup d'oeil très pointu, sur le passage admirable, en page 150, de ce suprenant ouvrage de 1971 :


       Mais pour les puristes, qui aiment partir des sources avant traduction, nous avons aussi dans notre bibliothèque l'ouvrage (où apparait cette curieuse légende) du DR Raymond Bernard paru en 1964 "THE HOLLOW EARTH ", the greatest geographical discovery in history, chez l'éditeur FIELDCREST aux USA :

  

       Et en page 17, voilà le texte originel :


       Donc, tout est clair, il n'y a pas d'erreur de traduction et de transmission dans cette affaire, et comme pour le dieu Apollo, on est en demeure, de se poser la question :

       " Pourquoi donc, ce si valeureux peuple Esquimau, a montré justement le Pôle Nord, comme le lieu de son origine, alors , (on le sait bien), que pour nos savants actuels, ce point est situé dans une zone extrêmement froide et désertique ?" .

        De plus, cela contredit tout ce qui est révélé académiquement par nos pontifes universitaires... (voir par exemple les documents et livres suivants) : :

  

     Pas besoin d'expliquer longuement, que c'est l'ouvrage "Le Matin des Magiciens", qui a été le déclencheur de notre intérêt, sans cesse croissant, pour le Passé prestigieux de notre Planète.

      Et voici maintenant, le passage important, que nous avons trouvé dans notre exemplaire de 1972, (après pas mal de péripéties), pages 253 et 254, re-strcturées par nos soins:

  
      On découvre alors, que dans le New York Herald Tribune du 11 Juin 1958, que nous n'avons pas hélas trouvé sur Google, que l'Institut vénérable Smithson, dans un remarquable article paru dans le New york Herald Tribune, " s'estime en mesure de conclure qu'il y a mille ans les esquimaux habitaient l'Asie centrale, Ceylan, et la Mongolie. Ils auraient ensuite, émigré brusquement vers le Groenland... "

      Ou encore dans l'ouvrage d'un certain archéologue des régions polaires :


    Ouvrage que nous avons découvert, lors de notre passage à Paris en Mai 2007, à la Libraire de l'Avenue 31 Rue de Lecuyer, Porte de Saint-Ouen.

    Cet ouvrage est paru aux USA, sous le titre "Ancient Men Of The Arctic" by J. Louis Giddings. publié en Juillet 1967 avec photographies , schémas de gravures et cartes, avec 391 pages et publié chez Alfred A Knopf.

    En feuilletant cet ouvrage dans la librairie, nous avions remarqué, qu'il s'y trouvait un chapitre parlant de "L'énigme des Esquimaux" , et c'est essentiellement cela, qui nous a déterminé à faire l'acquisition de cet ouvrage.

    Voyons donc ce que l'on nous dit en 1973, dans la préface de cet ouvrage, préface écrite par Jean Malaurie anthropogéographe, explorateur spécialiste des régions arctiques et administrateur chez Fayard de la collection "Civilisations du Nord".

    Voilà donc, en partie, ce qui concerne l'origine de cet étrange peuple des esquimaux :

a) De l'origine des esquimaux et de la raison du peuplement des zones arctiques

    "L'Arctique pour le lecteur français, ce sont.., les Esquimaux. Les Esquimaux, toujours les Esquimaux. Pour les premiers chercheurs aussi. Et c'est très tard que l'on a saisi l'unité culturelle de cette civilisation originale qui se déploie sur un front de 15 000 kilomètres, de la Sibérie au Groenland. Civilisation surprenante à des latitudes où toute vie est un défi, et qui confond, par son unité et son ampleur. C'est l'espace civilisationnel le plus vaste du monde après celui occupé par les Arabes. Et l'on comprend qu'elle ait retenu la première attention des ethnologues, bien que leur effort de description et d'analyse ait souvent absorbé ceux-ci au point qu'ils en ont oublié le sens profond.

    D'où viennent-ils et pourquoi cette montée des hommes vers le pont ou le détroit de Béring ? Les traits mongoloides des Esquimaux ont conduit les premiers observateurs à conclure hâtivement (dès le XVIIIe siècle), qu'il s'agissait de peuples du nord de l'Asie - Toungouzes ou Chinois - repoussés par des tribus hostiles vers le Nord-Est sibérien, puis vers les steppes glacées américaines - les futures prairies - non occupées encore par les Indiens. Etc..."

    Mais un peu plus haut dans cette préface, on trouve aussi une raison concernant le peuplement des zones arctiques :

    "...Pourquoi cette poussée, cette obstination vers le Nord ? Parce qu'aux interstadiaires, c'est-à-dire aux périodes relativement tempérées des zones arctiques, les steppes, libres des glaciers, sont d'immenses prairies verdoyantes parcourues par un abondant gibier. Etc.... "

    Fin de la citation très partielle.


    Autrement dit, les régions arctiques actuellement si réfrigérantes ont été peuplées autrefois, quand la température était plus tempérée, parce qu'elles regorgeaient de nourriture.... Point à la ligne et n'en parlons plus...

    Bien sûr pour ARTivision, il y a bien mieux comme explication. Alors Messieurs les historiens des zones arctiques, prière SVP, d'attacher SVP, solidement vos ceintures, car vous allez, sans doute, être choqués par les propos qui suivent...

      Le Webmaster du site ARTivision, qui aime retrouver la source d'un document, a cherché pendant prés de 40 ans, dans quel ouvrage R. Bernard avait trouvé cette incroyable légende, concernant les esquimaux qui pointent le doigt vers le Nord, pour indiquer leur origine...

      C'est ainsi que nous avons même commandé en, Juillet 2010, dès que nous avons pris connaissance de son existence l' ouvrage sorti, aux Editionx Flies France en 2006 :

  

      N'ayant en effet, rien trouvé dans cet ouvrage concernant l'affaire des Inuit , qui prétendent venir du Nord, le plus haut, nous avons écrit à ce sujet à l'Editeur, et même à l'auteur Maurice Coyaud dont un aimable internaute nous avait trouvé l'e-mail, et hélas depuis lors, nous n'avons reçu aucune réponse, ni de l'un, ni de l'autre. Un jour peut-être à titre documentaire, nous publierons ces lettres. Nous vous laissons alors, le soin de juger ce manque flagrant de courtoisie, et le fait que cela dénote aussi, selon nous, bien sûr, une prétention inégalée, de se croire être des as du savoir concernant les esquimaux...

      Mais, le 13/09/2012, nous avons eu le grand privilège d'entrer en possession de l'ouvrage de 1907, suivant :

  

      Et en page 180, on découvre alors :


     Traduisons très modestement, ce passage concernant l'origne des esquimaux :

     " Ce peuple étrange n'a aucune idée de sa provenance. Il n'a même pas, comme la plupart des peuples primitifs, une légende indiquant sa provenance. Quand on questionne l'esquimau sur le sujet, il indique invariablement la direction du nord, sans avoir la moindre idée de la signification de ce geste. Il est plus que probable que ce peuple est le résidu d'une puissante race formée des plus anciens habitants l'hémisphère occidental... "

      Très curieux ce laïus... n'est-ce pas ?

      Mais, si l'on sait lire entre les lignes, on voit là que, l'esquimau au lieu de faire de longues phrases ambigües, prèfère utiliser le même geste, de ses ancêtres, en pointant le doigt vers le Nord. Quoique l'auteur en pense, c'est tout de même bien une légende gestuelle, transmise de génération en génération. D'ailleurs l'auteur dit lui même, plus loin, que le dialecte de l'esquimau possède très peu de mots, 300 environ. Donc il n'a pas l'habitude de parler en l'air... Mais, c'est la phrase suivante du Dr Senn, qui nous intéresse grandement, et il faut la comprendre à deux niveaux : "sans avoir la moindre idée de la signification de ce geste ".

     Le premier niveau est le fait, que l'esquimau a oublié effectivement pourquoi il pointe le doigt en direction du nord !, et cela se comprend très bien.

     Le deuxième niveau, c'est le Dr Senn lui-même, qui nous donne l'occasion de l'exprimer, car, croyant que sa culture intellectuelle est plus achevée, que celle de l'esquimau, alors il ne jugera pas utile d'approfondir la portée de ce geste insolite de l'esquimau, bien qu'il ait, entendu parler par de nombreux explorateurs de cette énigmatique Mer libre du Pôle, dont nous avons parlé.dans de très nombreux articles et en particulier à :

http://www.artivision.fr/LaMerLibreduPoleNord.html

      Ce Dr Senn, a donc, comme vous le voyez, loupé le coche, alors qu'il avait bien en main, les attributs péremptoires, d'une énorme découverte .

      Ce Dr Senn, (grâce au peuple des esqimaux), a, en effet, été tout près de découvrir l'existence d'un vortex polaire authentique, au Pôle Nord, mais, il a assurément oublié l'affaire de la "Mer libre du Pôle Nord" , comme le préconisaient les nommés : Le Dr Elisha Kent Kane, le Dr Isaac Israël Hayes, le Comte de Buffon, Daines Barrington, Boiteau, J-p Bellot, Nansen, Greely, Hall, Edward Parry, Ingleflied, Jules Verne, Jules Gay, De Wrangell .. etc.. Mais, sans avoir les photos satellites, que nous possédons, les nommés : William R. Bradshaw, Sir Hormidas Peath, Henry Campion, Sir John Leslie, William Reed, Olaf Jansen, Marshall B.Gardner, Raymond Bernard ..etc.... ont eux, bel et bien, parlé des vortex polaires, à notre grande stupéfaction ...

      Donc pour bien comprendre, cette affaire de l'esquimau, qui pour indiquer la provenance de son peuple, montre actuellement le Pôle Nord, il est préférable d'avoir sous la main, l' image suivante de la NASA :

  

      Cette photo, qui nous montre le satellite Titan de Sature, provient du site très bien fait :

https://speclab.cr.usgs.gov/spacecraft-planetary/cassini-vims/vims1.html

      Et on découvre aussi que cette photo, aurait été obtenue, par la sonde Cassini, le premier Juillet 2004 :


      Si nous analysons de près, le disque blanc très brillant, au pôle sud de l'astre, ( que certains ont qualifié, vite fait, de petit nuage blanc), on voit nettement en-dessous, une sorte de réverbération lumineuse, sur les couches de l'atmosphère de Titan, prouvant ainsi que la lumière du disque blanc, vient de l'intérieur de l'astre :


    Mais, "comme il faut battre le fer pendant qu'il est chaud", voici encore une superbe image bleutée de Titan, qui met bien en relief, le phénomêne en question :


      Disons alors aussi que la photo précédente est du début de Juillet 2004, et url du site , est placé tel que :

http://saturn.jpl.nasa.gov/search/?searchbox=Titan&category=Images

        Comme on le voit, le doigt de l'esquimau, nous a conduit sur une piste, plutôt glissante et fantastique.

        Mais ce 30 Août 2018, certains détrateurs zélés, nous diront vite, en bombant le torse : "Dans cette affaire, on ne voit que le satellite Titan de Saturne, c'est trop particulier, et l'on connaît bien l'adage populaire : "Testis unus, testis nullus" (Témoin unique, témoin nul)... Point à la ligne ..."

         Nous dirons alors encore une fois, à ces zélés détracteurs, qu'il est préférable pour eux, de ne pas, trop vite, oublier que le site ARTivision, a toujours dans ses dossiers, d'autres ressources sous-jacentes, pour appuyer ses dires...

        Présentons alors ci-dessous, quelques vues, qui ne courent les rues (et pour cause), de la Planète Mars.

       Présentons d'abord, une photo de Mars, tirée de la revue Siences et Avenir n° 108 de Février 1956 ( que nous avons le privilège de possèder, et qui doit être plutôt rare à trouver sur le marché), et dont pour les puristes, voici la couverture :



       Et voici la photo en question :


    Cette image, nous montre, la calotte polaire de Mars, qui brille souverainement, alors que la zone tout autour, est dans un noir notoire.

    Si cette affaire, ne vous fait, ni chaud ni froid...Alors, regardez aussi, ce qui suit :

  


    Pas mal, n'est-ce pas, ces "couvre-chefs lumineux", bien en relief, au dessus de la planète !!!

    Et en plus, voici encore d'autres images de Mars, où l'on voit, que la calotte brille majesteusement, alors que la région environnante est dans l'ombre...

  


    Quant à prendre en considération, les documents de la NASA, où figurent certaines images, des pôles de Mars, comme par exemple, celles-ci :

  


, C'est alors du temps totalement perdu, car chacun sait, que rien n'est plus facile actuellement pour la NASA, de trafiquer des photos à sa convenance personnelle et de nous nous mener carrément en bâteau...

    Mais, voici le bouquet incontournable, qui se présente pour les images suivantes de Neptune, à gauche, et de Mars à droite :

  


    Hallucinant... n'est ce pas !!!

    Nous insistons ici sur le fait, que la photo de Mars, à droite ci-dessus ne vient pas de la NASA, (qui vérouille et camoufle toutes images troublantes, venant des sondes spatiales), mais du Griffith Observatory, à los Angeles, en Californie, (et qui existe depuis 1935).

    Cette extraordinaire photo de Mars, prise le 31 Août 2003 par le "Griffith Satellite Observatory", lors de la fameuse opposition de 2003, où Mars, était alors au plus près de la Terre, à environ 56 millions de km :

    Pour ceux qui voudraient en savoir plus, prière de contacter cet Observatoire Griffith pour lui demander pourquoi cette superbe image, n'a jamais fait la une des médias qui ont pignon sur rue ... et surtout que l'on nous dise pourquoi le site admirable, qui présentait cette photo à :

http://www.jplrecclubs.caltech.edu/astron/images/din/Griffith/Griffith.html 

a disparu en 2005, comme par magie.

     On y voyait alors entre autres choses, ceci :


     Une modeste traduction des 7 premières lignes, donne alors ceci :

Dimanche 31 Août 2003 , par le - Griffith Satellite Observatory, avec un Telescope: 127mm f/12.1 MaksutovAppareil. Appareil photo: Creative Pro EX webcam.

     C'est la meilleure image de Mars qui se compose de plusieurs dizaines d'images sélectionnées, alignées et empilées à partir d'une séquence de prises faites à 12h05. Ce fut peu de temps après l'opposition célèbre cette année (2003 rappel), quand Mars est passé à environ 34.6 millions de miles de la Terre. Un dispositif Barlow x 3, a été utilisé pour donner une taille conséquente à l'image. Le Nord est en haut et l'Est est à gauche.


           Remarquons que l'Est devrait être à droite, et donc il faut renverser la photo pour que le Pôle Nord soit en haut. Le télescope en effet, inverse les images ...

      Mais vous pouvez cependant, grâce au merveilleux site :

http://archive.org/web/

, retrouver, le site Griffith qui a disparu, désormais en passant par exemple par le ( 29 Fev 2008) :

http://web.archive.org/web/*/http://www.jplrecclubs.caltech.edu/astron/images/din/Griffith/Griffith.html

     Le nom de la photo étant Mars083103.jpg, vous pouvez la trouver directement sur le Web à l'adresse :

http://web.archive.org/web/20040705223215/http://www.jplrecclubs.caltech.edu/astron/images/din/Griffith/Mars083103.jpg

, ce qui nous donne alors ce superbe spectacle qui en mettant l'Est à droite, en inversant l'image


     Cependant compte tenu de l'importance de cette affaire, il conviendrait aux puristes de demander au moins à :
http://www.griffithobs.org/foto.html

ou directement à :

http://www.friendsoftheobservatory.com/contactus.php?contactid=2

dans quelle revue scientifique ou autre, cette étrange photo, a pu être publiée ?

       Avis aux chercheurs et même aux amateurs qui s'interrogent vraiment sur tout cela ...

       Il nous reste maintenant à démontrer, ce jour, que l'aspect global de la Terre vue de l'espace, est tout à fait analogue à celui de Mars, mais bien sûr, toutes les photos de la NASA venant des satellites ont été mises sévèrement sous le boisseau.

      Disons alors ici en effet, que malgré la multitude d'engins spatiaux qui tournent autour de notre planète, il est très rare de tomber sur une photo présentant à la fois les aurores boréales et australes de la planète Terre, comme on en découvre une bien superbe pour Jupiter, placée à : Jupiteraurores.html



      Il y a cependant une, (qui est vraiment surprenante) qui a pu échapper à la censure, et que l'on trouve sur le site de la NASA :

https://apod.nasa.gov/apod/ap011114.html


      C'est à vous qu'il appartient, désormais, de juger tout cela, documents incontournables à l'appui...

      Mais, ajoutons ce jour ce petit plus pour les bien-pensants, beni-oui-oui de la NASA dont nous n'avons pas encore reçu une seule petite réponse concernant l'absence flagrante de traces sur la Lune de la jeep pour Apollo 15 et aussi Apollo 17. Ce petit plus concerne toujours Apollo 17

    Si nous analysons en effet, la tranche la fameuse roue immobile de la photo en cause, vue plus haut, et nommée AS17-137-20979 :


    Nous y distinguons clairement, les petits grains de sable, qui sont restés coincés dans les interstices de cette roue qui n'a pourtant pas roulé ici (voir plus haut ), mais qui a dû les ramasser certainement ailleurs.

         Maintenant scrutez attentivement, la semelle présentée dans la photo AS17-134-20453 :


     Et, voyons cela, de plus près, et en diminuant le contraste:


Pas un grain de poussière, n'est collé en dessous de la chaussure.

       Ne trouvez-vous pas cela bizarre ? "L'astronaute", est-il passé directement du LEM au LRV sans toucher le sol ? Quelle prouesse ? Aux spécialistes de répondre si une telle chose est possible !!!

      Mais, soyons encore plus pointilleux : Regardez la photo suivante, où nous avons tracé grosso modo deux lignes qui correspondent au bord droit des roues du LRV :


      On voit alors que les roues de droite du LRV, n'ont laissé sur le sol aucune traces visibles dans la direction montrée. Dommage que l'on ne puisse pas voir le sol entre roues . ni aussi un peu du sol, qui précède la première roue de droite, car certains n'hésiteront pas à dire que le jeep est arrivée là, en reculant...

       A vous de juger une fois de plus, documents à l'appui.

      Mais en partant du site presque officiel, déjà vu :

http://www.apolloarchive.com/apollo_gallery.html

, présentons maintenant, la photo, toujours d'Apollo 17, référencée AS17-147-22526, qui présente une prétendue trace, entre les deux roues visibles, où l'on découvre ceci :


      On voit alors que :

  

      Les stries entre les deux roues ne sont presque plus visibles, comme si elles avaient été dénaturées, par une manipulation photographique quelconque.

    Analysons alors cela de plus près, en agrandissant cette trace, pour y voir plus clair.

    On découvre alors cette image :

  

       Et on voit ici, une étrange trace dont la moitié est floutée, et, on ne comprend pas du tout, pourquoi cela ? De plus le dessin qu'a laissé, la miotiée droite de la roue de la jeep, est faux, car les segments intérieurs sont perpendiculaires au bord du ruban laissé au sol, alors que ces segments devraient être passablement inclinés sur le bord en question.

       Voici à nouveau, plus clairement, le modèle des roues, où l'on voit que les segments sont très inclinés par rapport au bord de la roue :

  

    Voyez vous-même :

  

      Ne trouvez-vous pas cela très Surprenant ?

      Et n'est-ce pas le moment de donner, une fois de plus la parole, au grand acteur, que fut Louis Jouvet, en reprenant ce qu'il nous dit dans le film de Marcel Carné , dans le film "Drôle de drame", de 1937. et écoutez donc cette voix à : (Voix de Jouvet),

MOI J'AI DIT BIZARRE, BIZARRE, COMME C'EST BIZARRE.

       A vous de juger, une fois de plus tout cela, documents à l'appui...

      Mais, ce 1er Septembre 2018, en abordant notre 5e focus, poursuivons ainsi notre exploration des légendes de notre Passé, que les pontifes de la culture contemporaine, et ses intellectuels blasés, considèrent comme des histoires inventées, pour endormir subrepticement le peuple.

Cinquième focus :Quand ARTivision , ressort de ses dossiers l'affaire de des oiseaux métaliques, ayant véhiculé, il y a des lustes les esquimaux, jusqu'à leur region actuelle...

       Analysons donc maintenant, le document suivant :


      Ce passage est tiré (on l'a vu déjà plus haut) de notre exemplaire de poche, intitulé"Le Matin des Magiciens" de Louis Pauwels, et de Jacques Bergier, paru en France, en Décembre 1972 :

  

      On decouvre alors dans cet ouvrage que, ses célèbres auteurs, se posent à juste titre, les questions relatives à la migration vers le Grand Nord, de ce peuple d'esquimaux, dont parle le New York Herald Tribune du 11 Juin 1958 en question :

" - Mais Pourquoi ? cette émigration subite.

- Comment des primitifs ont-ils pu décider brusquement et en même temps de quitter ces terres pour le même point inhospitalier du globe?

- Pourquoi quitter une zone tropicale paradisiaque comme Ceylan ?

- Comment ont-ils pu le gagner ? Ils ignorent encore maintenant que la Terre est ronde et n'ont aucune idée de la Géographie ...
"

      Jacques Bergier et Louis Pauwels , émettent alors l'hypothèse, (déjà hardie pour l'époque), de l'existence d'une civilisation supérieure, il y a 10 000 ans, qui aurait contrôler le Globe. Elle aurait ainsi réalisé dans le Grand Nord, une sorte de zone de déportation.


     Mais on voit aussi, que les auteurs en question,( pourtant si précis d'habitude), dans leurs propos, ne nous disent pas, où ils ont pu puiser, une si surprenante déclaration, extraite du folklore esquimau, et disant que : " ces tribus ont été transportées dans le Grand Nord, à l'origine des temps par, des oiseaux métalliques géants "

     Mais, on peut aisément supposer que cela se trouve justement dans l'article de l'Institut Smithson paru New York Herald Tribune du 11 Juin 1958 en question. Merci donc mille fois, à l'internaute béni, qui pourra trouver sur le Web, une copie de ce super article...

     Pour fignoler l'affaire, disons aussi que ces messieurs Jacques Bergier et Louis Pauwels, ironisent d'abord sur l'attitude qu'avaient les archéologues de XIXe, (qui ne connaissaient pas encore l'avion) au sujet de ces oiseaux métalliques évoqués par les esquimaux. Ces archéologues qualifiaient, ces oiseaux métalliques d'absurdité.

         Mais, nous, qui avons découvert les avions et bien d'autres engins métalliques volants comme les satellites,, nous devons réfléchir assurément sur ce passage surprenant...

          Le site ARTivision, prétend démontrer que ces esquimaux, ont été déportés de la Terre intérieure, vers les zones polaires, et l'on va vite découvrir pourquoi, dans d'autres documents.

    Mais, ces savants du XIXe, avaient certainement entendu aussi parler de descriptions ancestrales d'engins fantastiques, appelés vimanas, et qui circulaient à l'époque dans la région des Indes, comme nous le décrit ce passage des pages 257 à 258 de notre livre de poche :

     Ces savants du XIXe, ont dû qualifier ces textes indiens, de purs contes et de légendes imaginaires... Et vous, qu'en pensez-vous maintenant ?

    Voici d'ailleurs, une vue d'un artiste contemporain, repésentant deux vimanas en mouvement, tableau, hélas, dont nous ignorons l'origine :


    Pour en savoir plus à ce sujet, prière de consulter notre article :

       Mais, dans cette affaire, il nous fallait donc trouver au moins un autre ouvrage, révélant ce fait concernant des d'oiseaux métalliques transportant les esquimaux ...

    En fouillant, dans notre bibliothèque, nous sommes tombés très heureusement Hum, hum... , sur l'ouvrage intitulé en anglais "Not of this World" de Peter Kolosimo, dont la traduction est en français nommée : "Archéologie Spatiale", paru en 1971 chez Albin Michel, dans la prestigieuse collection, hélas disparue : "Les Chemins de l'impossible". Voici donc côte à côte, ces deux ouvrages remarquables :

  

    Peter Kolosimo, né en 1922, journaliste de vulgarisation scientifique et qui a côtoyé les savants Jacob Eugter, Hermann Oberth et Werner Von Braun, ainsi que des savants soviétiques, et il a reçu l'important prix littéraire italien "le Premio Bancaracella", qui le fit connaître dans le monde entier après la traduction de ses ouvrages en 8 langues européennes.

      Dans le livre de poche en anglais paru en 1970, on trouve en page 92, ce passage :


, et en français, un an plus tard, voici la traduction du passage précédent, concernant les esquimaux, et qui est en page 101 :


         Donc cette nouvelle légende des esquimaux, qui sont arrivés un jour dans leur région, (et on ne sait pas d'où ils venaient), avec de grands oiseaux métalliques, nous interpelle au plus haut point, et par contre, elle ne peut que faire tomber à la renverse nos bien-pensants, qui croient être les plus beaux et les plus intelligents de notre si chancelante civilisation.

        Mais lisez donc aussi, ce texte très académique, et tiré de l'Agenda Mémoire de l' Homme Moderne de 2017, que l'on ne peut nullement taxer de dissertation intempestive :


     Mais pour aider le novice, à comprendre d'où vient l'expression "Soucoupe volante",( S.V.), rendons hommage, une fois de plus, à l'ouvrage remarquable paru chez Dargaud en 1972, de Jacques Lob et de Robert Gigi, en présentant quelques vignettes significatives de leur BD, sur le sujet. Voici d'abord la couverture de l'ouvrage en question :



     Puis voici les vignettes qui expliquent bien cette affaire de" soucoupes volantes" :







     C'est donc grâce à Kennet Arnold, (qui croyait que ces S.V. étaient d'origine extraterrestre), que le vocable "soucoupes volantes" a pris son essort à partir du 24 Juin 1947.

     Mais pourquoi, pendant que nous y sommes, ne faire un petit clin d'œil justement, à quelques brefs éléments du dossier historique des soucoupes volantes ou ovnis ...





     Bien sûr, pour en savoir plus, il convient de consulter, l'admirable album de BD en question.

         Mais, il nous semble utile également, de présenter ici, quelques lignes sur le sujet des Ovnis, de l'article de l'écrivain ami Guy Tarade, paru dans le n° 289 de l'excellente revue "Le Monde de L'Inconnu", de Déc. 2000-Janv. 2001, telle que :

:


      Et voici, ce que l'on découvre à la page 61 :



     Rappelons aussi en passant, que l'extrordinaire affaire, qui a eu lieu à Nice, en 1608, a reçu, un court développement, à notre article :


      A vous donc, une fois de plus, de juger tout cela...

      Seulement, le hic vient du fait, que d'après le Maître ésotériste britannique, Sir Brinsley Le Poer Trench : (déjà largement présenté plus haut), ces soucoupes volantes ne viennent pas de bien loin. Et lisez donc plutôt, cet entrefilet publié le 6 Février 1975 par Jacques Bergier, dans le Nostra n° 148 :


       Après quelques bonnes recherches du Webmaster du site ARTivision, ce dernier a découvert, que c'est dans l'ouvrage de 1974 suivant, (non traduit en français jusqu'à présent), que ce lord anglais a parlé de cette affaire, tout à fait hors-norme :

  

       "Des Ovnis venant de l'intérieur de la Terre ", voilà un surprenant entrefilet, qui n'avait aucune chance, de sortir, il y a environ, quarante trois ans en 2018, dans des revues qui ont pignon sur rue comme la "Recherche", "Sciences et Avenir" ..etc. alors que ces revues, en étaient seulement, à se poser la question de l'existence reelle de ces Ovnis ?

       Voyons par exemple, l'introduction du n° 403 de la revue "Science et Vie" d'Avril 1951 :

  

      Comme vous le voyez, certains savants américains et suédois, en étaient, encore en 1951, à mettre une fois pour toutes,ces affaires de soucoupes volantes (ou de disques volants comme on disait aussi à l'époque) , dans la catégorie des ballons atmosphériques, ou autres illusions d'optique. Point Barre...

      Voici en plus, un autre son de cloche, bien plus tard, qui est la conclusion tirée d'un article de 19 pages du n° 245 de Mars 1968 , de la revue très officielle : "Forces Aériennes Françaises" :

  

      Mais, ce que le commun des mortels, ne savait pas à l'époque ( Les scientifiques gouvernementaux; eux le savaient), c'est que pour les USA, au moins, l'affaire des ovnis, , dont parle, en passant, cet entrefilet significatif : :


était donc déjà, (et l'est toujours), le sujet le plus haut classifié, des Services Secretsen général, c'est à dire le sujet tout à fait Top Secret, du pays. Tout cela est clairement transcrit dans le mémorandum (que nous possédons bien sûr), rédigé par l'ingénieur Wilbert.B.Smith, qui était responsable des télécommunications du Ministère des Transports du Canada, daté du 21 Novembre 1950, et adressé au ministre concerné portant à l'origine la mention "Très Secret", et donnant les informations qu'il avait obtenues lors de conférences et de contacts à Washington avec ses collègues américains.

       A vous de juger, une fois de plus, documents à l'appui ...

       Mais, ce 3 Septembre 2018, n'ayant toujours pas reçu, la moindre explication concernant les aberrations constatées, plus haut dans la prétendue mission lunaire d'Apollo 17, en Dec. 1972 de la NASA, nous allons ici, ajouter encore quelques anomalies que le Webmaster d'ARTivision, a personnellement découvertes dans cette affaire saugenue :

      Mais, pour bien visualiser les incongruïtés de cette affaire, il est préférable d'avoir sous la main le Paris Match 1236, du 13 Janvier 1973, qui nous présente alors, sur deux pages entières, (que nous ne pouvons capter entièrement avec notre petit scanner), cette image d'Apollo 17, que nous tirons du site apolloarchive.com sous le n° : AS17-I40-21496 :


    La légende accompagnant la même photo géante de ce Paris Match n° 1236, est alors :

" Un rocher comme sur la Terre : ce monstrueux bloc de rocher est une autre découverte impressionnante.  Son aspect  déchiqueté et érodé contraste étrangement avec les formes lunaires habituelles, douces et arrondies, telles qu'on peut les voir se profiler à l'arrière plan. Au retour de ce dernier voyage, Apollo 17 a ainsi emporté une moisson fabuleuse d'échantillons que le géologue Harrison H. Schmitt, a choisis avec discernement. 270 Kilogrammes de roches ont été  jusqu'à ce jour prélevés sur la lune puis déposés 350 000 kilomètres plus loin sur la Terre. ".

    Comme tout cela est bien envoyé, n'est-ce pas !!

    On s'aperçoit déjà, que ce rocher présente de nombreuses anfractuosités, contenant plusieurs angles droits, et même des trous carrés, que vous n'aurez aucun mal à déceler et qui donnent l'impression que ce rocher aurait été carrément sculpté. (Mais ce n'est qu'une impression que des spécialistes en mathématiques et topologie, n'auront aucun mal à préciser).

    Mais extrayons en, ces deux paties :

    
  

    Reprenons d'abord la photo de gauche, en y plaçant deux petites flèches :

  

    Au bout de flèche rouge n° 1, on découvre une sorte d'inscription voilée représentant un R, et un Y ou un 4. Plus bas, au bout de la flèche 2, on distingue comme une parcelle de la roche qui aurait été comme grattée et dont la couleur est plus foncée. Sur la photo d'à côté, nous avons volontairement accentué le contraste pour que cela soit plus net. On y voit alors parfaitement la forme géométrique de ce grattage, pour  y faire disparaître d'autres inscriptions, mais que l'on a cependant oublié sur les bords du grattage un V, qui apparaît bien nettement, et au-dessous duquel, pointent deux portions de droites bien parallèles.

    Évidemment, tout cela pourrait être le fruit du hasard. Mais dans le cas où des spécialistes en graphologie, (possédant des moyens informatiques bien plus puissants que les nôtres), démontreraient qu'il s'agit vraiment d'une écriture que l'on a essayé de camoufler, il n'est pas besoin d'insister sur les implications extraordinaires, que l'on pourrait en tirer.

     Donc, aux spécialistes , de répondre...

.     Venons en alors, à la photo suivante, où nous avons placé une seule flèche :

  

    Au bout de la flèche rouge, on aperçoit une sorte forme circulaire très étrange, et qui pourrait être un outil oublié dans ce coin, ou mieux une sorte de crochet (il y en a, peut-être, d'autres cachés par derrière), pouvant servir à soulever la structure lègère en carton-pâte ou en plastique. Et là, il ne peut s'agir du fruit du hasard, devant une forme aussi géométrique. Que ceux qui ont les moyens, nous en disent plus SVP, en mettant cela en 3D...

    D'ailleurs le sommet de ce rocher, paraît bien plat pour un bloc lunaire:


car sur la Lune, dit-on académiquemnt, il n'y a pas en principe de fortes érosions, susceptibles de le raboter de la sorte :

    Pour préciser encore mieux cette affaire, jetons un peit coup d'oeil sur le célèbre n° 153, du Sciences et Avenir de Novembre 1959, (sorti à peine 10 ans avant Apollo 11) et dont voici, la photo de couverture :


      Et aux pages 562 et 563, on trouve ce titre très parlant et significatif, (pour nous bien sûr) :


    Mais, pour les puristes qui aiment remonter aux sources d'une information, et pour être plus explicite pour la suite de notre exposé, voyons brièvement, ce que l'on nous dit au sujet de la Lune, dans ce Sciences et Avenir Nov. 1959 :

Début de citation, page 558 :

Futures visions Lunaires ?

    ....C'est le moment de nous préparer à la première grande révélation astronomique. Ce que des esprits scientifiques pouvaient refuser d'imaginer gratuitement nous devons le regarder bien en face: Que seront les paysages lunaires?
    ...Jusqu'ici, c'est comme par jeu que certains astronomes se sont plus à les concevoir. Sur quels éléments certains pouvaient-ils raisonner ?
    D'abord la nudité du sol est évidente, ni fleuves, ni mers, ni forêts. Pas de nuages. Un monde strictement minéral
.      D'autre part, la certitude de l'absence d'atmosphère. D'où découlaient de nouvelles certitudes : toute érosion aussi bien éolienne que fluviales, est à exclure : la lumière du soleil ne pouvant se diffracter sur les molécules atmosphériques comme elle le fait chez nous, en donnant au ciel son apparence azurée, le ciel est noir , même en plein jour, et les étoiles y scintillent sans cesse; le fait que toute diffraction est impossible mène à comprendre que tout objet est divisé en deux moitiés bien opposées, l'une franchement éclairée l'autre franchement dans l'ombre, sans que des molécules gazeuses donnent un certain moelleux aux ombres portées; enfin, élément décisif pour compléter notre tableau, la lumière est terriblement forte, terriblement crue car les feux du soleil ne sont filtrés par rien.


        Fin de citation.

       Mais avant de poursuivre notre exposé de ce jour, faisons ici pour les admirateurs des exploits de la NASA, une importante digression :

        En effet, il est quasi certain qu'aux USA, en 1959, il existait aussi de livres et de nombreux magazines comme le Sciences et Avenir en question, ( en particulier le magazine "Sky and Telescope" , paru dès Nov 1941), qui publiaient régulièrement des informations classiques sur notre Lune. Nous avons nous-mêmes dans notre bibliothèque l'ouvrage suivant, qui emboîte, tout à fait le pas, à ce qui précède :

  

        Disons (bien que cela va encore faire huler de dépit les bien-pensants blasés de notre culture académique), il faut bien avouer que les informations concernant la Lune ci-dessus s'opposent catégoriquement aux données avancées dans les années 55 et plus, par les spationautes non officiels, comme George Adamski et Howard Menger, bien critiqués par des journalistes et écrivains sous-alimentés, en données parallèles ésotériques de l'époque.

       Voici par exemple, comment les savants de 1959, imaginaient le sol lunaire, dans un croquis présenté à la page 559 du Science et Avenir n° 153 en question :


et voilà ce que nous montre Apollo 11, à peine 10 ans plus tard :

  

        Ces photos sont loin de correspondre avec le paysage lumaire vu plus haut, dans le Science et Avenir, de Nov 1959, et surtout encore moins, avec les photo de la NASA, où les mamelons pullulent comme pour Apollo 17 :


        D'ailleurs, ces mamelons géants, se retrouvent à profusion à partir des photos d'Apollo 15. On aimerait bien savoir pourquoi ?

        Qui donc, aurait averti la NASA déjà à cette époque (entre 1959 et 1969), qu'il avait bien une atmosphère sur la Lune, et donc, une effective érosion du paysage ? Tout cela expliquerait le fait que la NASA a osé, sans explication bien sûr, nous exposer aussi en Juillet en 1969, cette photo, où le sol est bien aplati et raboté à souhait :


       Fin de la digression.


        Tout cela serait à se tordre de rire, si nous n'avions pas aussi dans nos dossiers, mais cela, est arrivé, bien plus tard, cet entrefilet exceptionnel de la Revue Sciences et Avenir de Novembre 1995, revue qui a, on le sait, pignon sur rue en matière de vulgarisation scientifique :


     Mais, nous avons aussi, cet entrefilet, venant notre grand ami Roch Saüquere , Directeur de la revue Top Secret, et tiré du numéro 69 d'Octobre- Novembre 2013 :


      Ces deux entrefilets sont très importants, car ils montrent sans l'ombre d'un doute que la NASA et ses sbires, assurément, nous prennent assurément "pour des abrutis notoires" .

      Pour expliquer tant soit peu, pourquoi la NASA a agi de la sorte, déjà au moins de 1959 à 1969, nous allons émettre, deux hypothèses, ( Il y en a certainement plus), qui vont encore faire hurler de dépit, nos éternels et blasés détracteurs :

- Soit : Ces américains ont bien tenu compte des renseignements parallèles et secrets concernant la Lune, qui ne sont pas diffusés dans le grand public et que mentionna plus tard le regretté Milton William Cooper (Voir plus haut), et essayez aussi d'ouvrir le site placé à :


,dont la première image est telle que :


- Soit : Ils ont pris en considération, en douce bien sûr, les déclarations hors-normes faites à l'époque par les spationautes non officiels, dejà mentionnés plus haut : George Adamski et Howard Menger, et déclarations, qui s'opposent, on le sait, totalement, au cursus académique des données planétaires connues de l'époque. Nous avons bien sûr, dans de très nombreux articles, mis en exergue ces déclarations...

     Finalement, tout cela a été très probablement, une occasion révée, pour ces américains de monter une opération médiatique totalement bidonnée, dans les centres de simulation, de l' Arizona et du Névada, en faisant croire qu'ils étaient montés en 1969, sur la Lune, et en subjugant ainsi le Monde entier..

A vous d'en tirer les conclusions qui s'imposent, n'est-ce pas !!!

          Attention, nous n'avons jamais affirmé que personne des missions Apollos, n'est monté sur la Lune, car en fonction de l'affaire Barboto, nous savons que le gouvernement américain a fait alliance avec"les Aliens", dès Février 1954, et la rencontre eu lieu à Muroc Airfield (future Edwards Air Force Base), en Californie. En effet à cette époque, c'est le Président Dwight D. Eisenhower lui-même, qui pris contact avec une "délégation d'alienigènes", et cela en présence de l'évêque de Los Angeles, James Francis Mclntyre.

     La rencontre fut, parait-il, filmée par des militaires, utilisant trois caméras 16 mm placées en des endroits différents et chargées de pellicules couleur .

     Si donc Neil Armstrong et Buzz Aldrin, sont montés sur la Lune, c'est avec une soucoupe des aliens, et non avec ce matériel désuet d'Apollo 11 et cette areignée grotesque, nommée LEM ( voir le film Hibernatus 1969).

      Si en plus, on étudie le comportement aberrant de ce prétendu "spationaute" : Neil Armstrong, on reste sidéré devant sa manière d'agir, car cela ne cadre pas du tout avec le stoïcisme et le caractère avenant, que l'on prête en général, à un héros de la nation, et nous invitons maintenant, les internautes curieux, à analyser avec le plus grand soin, les quelques lignes suivantes extraites d'un vieux Paris Match n°1242 du 24 Février 1973, où figure un article courageux, tout à fait hors-normes, et intitulé :



     Le langage est donc clair : les "astronautes" sont devenus "les désaxés", soit, les "misfits" de la NASA.

  


     De plus, disons Bravo au rédacteur de cet article du numéro 1242 de Paris Match, qui a eu le super courage de publier un tel texte, qui s'achève par l'image très significative de Buzz Aldrin telle que :



     Nous vous invitons donc à lire et relire avec la plus pointue des attentions, cette formulation de Buzz Aldrin :

     " On nous croit des héros, mais la Lune nous a brisés".


     Il y a donc bien quelque chose d'incroyable qui s'est passé au sujet de la Lune, également pour Aldrin, n'est-ce pas !!

     Mais parlons aussi un peu de, Mikael Collins (le troisième larron qui a seulement tourné en rond autour de la Lune dans le Module de Commande, quand ses camarades étaient "déscendus", sur le sol lunaire), et qui parait-il a été si choqué, par son "aventure lunaire", si bien qu'il ne participera plus à aucun autre vol spatial. Voir à ce sujet, la revue "Valeurs Actuelles" n° 1725 de Déc. 1969 page 22:




     Que celui, qui a bien su lire, tout qui précède, en tire les éclaircissements qui s'imposent, et surtout, le désir latent, d'en savoir plus, documents à l'appui.

     Allez, voici encore un petit plus, pour la route, concernant encore les frasques d' Apollo 17. En effet, dans le même super n°1236 de Paris Match consacré à Apollo 17 (vu plu haut), nous avons aussi repéré l'image du véhicule lunaire (LRV)Lunar Roving Vehicle placé presque qu'au centre des deux grandes pages 40 et 41, trop étendues pour notre scanner :

    Mais sur le site :

, nous avons retrouvé l'image globale en question :


    Voyons de plus près ce LRV (Lunar Roving Vehicle) du Paris Match :


qui correspond à la légende : " ...Harrisson H. Schmitt parait isolé et perdu vec sa jeep dans ce paysage lunaire fantastique et désolé. C'est ici que vient d'être découverte pour la première fois une roche de couleur orange. Cette couleur est nettement visible de chaque côté du véhicule. trace d'une éruption volcanique ou de la présence d'eau voici des milliards d'années sur la Lune, cette roche sera analysée par les chercheurs. Son origine pose une nouvelle énigme.".

     Ce que nous constatons d'emblée, c'est que l'on ne voit aucune trace de roues du véhicule, ni devant, ni derrière. Comment a-t-il pu arriver au centre du paysage sans laisser de traces sur le sol. Bien sûr, on nous dira que c'est la dureté du sol qui en est responsable. Point Barre.

     Mais il y a une autre énigme tout aussi étrange : On s'aperçoit que la branche horizontale bien noire de la super croix qui traverse le LRV (Lunar Roving Vehicle:rappel) , passe carrément sous une partie de l'appareillage, alors qu'elle devrait passer dessus :


      Certains internautes ont cru démontrer que c'était le blanc qui saturait le trait noir de la croix, et le faisait disparaître. Dans notre article unplusdansespace.html, nous avons démontré que c'était faux, et voici alors, les deux images qui font foi, montrant nettement que le blanc ne gêne pas la croix :

   

      Nous voilà arrivés au 5 Septembre 2018, et après une brève incursion dans les incongruites des images de la NASA, revenons à notre affaire de légendes, si critiquées par nos bien-pensants.

      Il existe en effet, une troisième énigme relative au folklore des esquimaux, et pour la mettre évidence, nous sommes obligés de revenir, à l'ouvrage important du Dr SENN, (non traduit hélas en français, et déjà présenté, plus haut : )


      C'est dans cet ouvrage, que l'on trouve aussi, un autre fait surprenant, et qui concerne la vie des esquimaux :

      En effet, quand on demande à certains de ces derniers, où ils supposent que leur entité va après la mort, ils ne montrent pas le ciel au dessus de leur tête, ni le soleil du jour, ni les étoiles du soir, ni l'immensité du cosmos qui les environne, mais ils montrent le sol, et parlent de certains niveaux à l'intérieur de la terre, d'une bien autre manière, que nos savants actuels, qui y placent un torride redoutable feu central, fait de métaux en fusion ...

     Voici donc, un extrait des pages 206 et 207 restructurées par nos soins :


     Et, voici donc notre modeste traduction :

Religion


      "La Nature, elle-même a imprimé dans les esprits de tous, l'idée d'un Dieu. Pour quelle nation ou race humaine n'aurait-elle pas, même si l'on n'y pense pas, instilé une certaine idée de Dieu ?" Cicéron.

      "Les Esquimaux issus des colonies danoises n'ont jamais connus d'instruction religieuse et n'ont pas d'idées fixes concernant la création et l'existence d'un Dieu vivant. Ils croient en un monde futur, dont les occupations et les plaisirs, selon les crédos habituels des races primitives qui sont basés sur contacts sensuels. Leur idée du paradis est bien la même que celle des indiens d'Amérique. L'âme descend sous la terre, dans diverses demeures, la première ayant une forme qui ressemble à un purgatoire. Mais les bons esprits la traversent rapidement pour aller trouver d'autres demeures, plus perfectionnées et s'envont alors à une profondueur plus importante atteindre celle où se situe le bonheur parfait, où le soleil ne se couche jamais, et où sur les bords de grands lacs qui ne gèlent pas, errent dans de grands troupeaux, les cerfs et aussi où, dans les eaux, abondent toujours le phoque et le morse (Parry et Lyon) Ils n'ont pas de religion, pas d'idoles, pas de culte. Leurs idées à ce sujet sont très primaires, et ils reconnaissent cependant l'existence d'un être, correspondant au bien et au mal..."

     Fin de la traduction.


     ARTivision, croit alors que tout cela s'apparente, à des réminicences ancestrales d'un passé millénaire, ayant trait à une époque bénie, où ces esquimaux vivaient à l'intérieur paradisiaque de la planète...

Venons en maintenant la quatrième légende de ce si valeureux peuple (il y en a d'autres que nous ne mentionnerons pas ici)

     Disons alors que, c'est le 31 Mai 2012, que nous avons eu le grand bonheur, de recevoir de l'ami intenaute Phil du Temps de Paris, les 16 pages photocopiées, de l'ouvrage de 1873, d'un certain Jules Gay ( qui fut à l'époque, professeur de Physique à Montpellier), et ouvrage intitulé :"La Mer libre du Pôle Nord" :



     Mais voici la missive en question :

From: Phil Du T.....
Sent: Thursday, May 31, 2012 7:09 PM
To: Fred IDYLLE
Subject: De la part de Phil de PARIS !...

          Bonjour de Métropole cher Fred !

     Vous avez écrit :

"Merci d'avance à l'internaute béni, qui pourrait découvrir cet ouvrage quelque part."
     Et bien voilà, l'heure de la bénédiction a sonné ! Le texte va s'étaler sur plusieurs mails pour éviter les lourdeurs risquant d'entraver la correspondance entre nos deux adresses...

          Bonne lecture !

     A bientôt Fred !

     Avec tous mes encouragements et mes vifs remerciements pour votre travail !


     Fin de citation

     C'est ainsi que les 16 pages de l'ouvrage sont arrivées chez nous sous forme d'images, dont nous allons ici vous digitaliser sans crainte certains passages, car cet ouvrage a bien plus de 70 ans, et est donc tombé dans le domaine public.

     Présentons d'abord le début, tel quel, en page 5 :



     On voit alors déjà, que pour nous guider dans notre perception du sujet évoqué, le professeur Jules GAY nous présente d'emblée, à juste titre, ( très utiles pour les puristes) quelques ouvrages disponibles à son époque, et que nous rassemblons dans la liste suivante, en invitant alors les internautes qui pourraient retrouver ces ouvrages anciens, de bien vouloir, nous en toucher si possibe, deux petits mots :

- Histoire des deux voyages entrepris par ordre du gouvernement anglais, l'un par terre, dirigé par le Capitaine Frankling, l'autre par mer, sous les ordres du capitaine Parry, traduit de l'anglais. 1 Vol in 8, Paris Gide 1824

- Voyage à la recherche du passage N. O. pendant le années 1829 à 1833. par Sir J. ROSS, traduit de l'anglais par Defauconpret. 2 vol in 8 Paris 1835.

- Voyage dans les régions arctiques à la recherche du capitaine Ross en 1834 et 1835 Capitaine Back, traduit par Caseaux; 2 vol . In 8. Paris, Artus Bertrand 1836.

- Journal d'un Voyage aux Mers Polaires de J.-R. Bellot 1 vol In -12 Pérotin libraire Editeur 1866.

- La Mer polaire - De Lanoye - 1 vol in 18 Paris Hachette (Date non mentionnée).

- Voyage dans les glaces du pôle arctique - Hervé et De Lanoye - vol in 18 Paris Hachette (Date non mentionnée).

- Voyage of the Fox, in the Arctic seas - Mac Clintock - In 8 Londres 1859.

- Discovery of a N.-W. Passage by H.M.S investigator 1850-54 - Mac Clure - In 8, Edimbourg 1865.

- Stray leaves from and Arctis journal 18 Months in the Polar regions, - Osborne - in 8 Edinbourg 1865

- The polar Regions Richardson - in 8 Edimbourg 1861.

- Artics Explorations - Kane - in 8 Philadelphie 1857.

- Du Spitzberg au Sahara - Ch. Martin - in 8 Paris 1866.

- Esquisse physyque des îles Spitzbergen et du pôle Arctique - Ch. Grad - in 8 Paris 1866.

- Les voyageurs au pôle Nord - Desprez - in 8 Paris 1869.

- La Mer libre du Pôle . - Dr Hayes - trad. par Ferd de Lanoye, In 8 Paris Hachette 1868.

- Lettres écrites des régions polaires. - Lord Dufferin - trad. par Ferd de Lanoye in 8, Paris Hachette (Date non mentionnée).

- Année géographique - Vivien de Saint Martin - Paris Hachette (Date non mentionnée).

- Le Tour du Monde journal des Voyages. Paris Hachette ( Auteur et date non mentionnés).

- Le Bulletin de la Société géographique (n°s non mentionnés).

- Geograph Mittheilungen - Aug. Petermann -(date non mentionnée).

etc etc ...


     Mais allons vite, à l'essentiel qui se trouve au bas de la page 15, et au début de la page suivante, et nous y découvrons alors cette déclaration époustouflante de Jules Gay :

     "... Enfin, les renseignements que l'on a pu recueillir auprès des rares habitants de ces contrées désolées sont venus confirmer ces indices d'un climat plus doux vers le nord. " Un vieux prêtre russe que j'ai connu à Iakutsk, dit Mr. de Wrangel, et qui a longtemps vécu chez les Tchoukises ( Note du Webmaster : il s'agit bien sûr, du nom des esquimaux de la région), m'a assuré que, selon la tradition, des bateaux et des hommes venus d'une île plus chaude, située au nord, sont arrivés sur leurs côtes."

     Etant donnée, l'importance d'une telle déclaration, le Webmaster du site ARTivision, serait bien aux anges, s'il pouvait en découvrir l'origine russe, et l'ouvrage qui l'a publiée en premier.

       Nous avons, bien sûr, écrit à de nombreuses associations et ambassades russes,. afin de joindre un interlocuteur parlant français et russe, pour lui demander simplement, de découvrir dans quel ouvrage cet Amiral De Wrangel, à pu ecrire ce qui précède, mais, hélas, nous n'avons jamais reçu, une seule petite réponse, depuis des années. Ah... si notre site s'écrivait ainsi :


, les réponses auraient pullulées. Autrement dit, dans cette affaire pourtant extraordinaire, c'est l'indifférence totale, qui a droit de cité et donc :

"Moins on se mouille, mieux on se porte".

       Mais, ne vous en faites pas, le Maître du Temps, saura bientôt reconnaître, à bon escient, ses limiers...

     Mais pour les puristes, voici aussi ce que l'on peut lire en pages 14 et 15 :

     " Au nord de la Sibérie, des résultals semblables ont été obtenus, et les explorateurs ont toujours trouvé la mer libre au-delà d'une ceinture de glace. adhérentes aux côtes " Au nord des îles de la Nouvelle Sibérie, par 76 degrés de latitude, dit Hedenstöm, on trouve un océan qui ne gèle jamais; même en Mars, je n'y ai vu que peu de glaces flottantes. " Le gouvernement russe chargea en 1819 le lieutenant, depuis amiral Wrangel (décédé en 1870), d'explorer les rives septentrionales de la Sibérie et de s'élever le plus possible au nord en taîneaux. Pendant trois années, Wrangel fit des efforts prodigieux pour s'élever ainsi vers le nord; chaque fois, il fut arrété par l'eau libre et obligé de regagner la côte en toute hâte, non sans courir de graves dangers, par suite de la faible épaisseur des glaces et de l'agitation de la mer, qui menaçait à chaque instant de rompre la crôute solide. En dernier lieu, en 1823, à 17 milles allemands de la terre, par 70° 51' latitude, M. de Wrangel étant monté sur le plus élevé des blocs de glace, "la mer ouverte s'étendait devant nous, à perte de vue", et nous dûmes abandonner le but que pendant trois ans, à travers des privations, des misères et des dangers de toutes sortes, nous nous étions efforcés d'atteindre. Le courant était dirigé avec une vitesse de 4,3 milles à l'heure...Depuis, les baleiniers américains, particulièrement les capitaines Long et Rodger, se sont avancés fort loin dans cette mer libre, cette Polynia des Russes, vue par Hedensöm et Wrangel".

      Tout ce qui précède, justifie n'est-ce pas, à lui seul, les nombreux articles, où
ARTivision, affirme l'existence effective de cette mer libre du Pôle Nord, dont nous parlerons bientôt et que l'on nous cache depuis des lustes, en très Haut lieu ....

       Finalement ce fascicule de Jules GAY, est très important pour nous faire toucher du doigt les phénomènes polaires, que les médias de l'époque et même ceux d'aujourd'hui, ont évité soigneusement de mettre exergue, comme par exemple, le fait que l'on ait trouvé dans la zone polaire boréale, beaucoup d'arbres qui flottaient dans la mer et qui étaient d'espèces inconnues, et le site ARTivision, s'est évertué avec beaucoup d'efforts, à poursuivre des recherches très prosaïques, sur cette affaire, qu'aurait pu et dû poursuivre Jules GAY, et là, nous devons hélas avouer qu' il a vraiment loupé le coche, alors qu'il était arrivé tout près de la Superbe Vérité, qui éclatera inéluctablement bientôt.

      En respect, pour ce peuple si valeureux, voici quelques vignettes de leurs silhouettes :

  

  

      N'est-ce pas alors le moment, de replacer ici, notre amusante réplique, vue plus haut, et légèrement modifiée :

"Légende, vous avez parlé de légende ? Comme cela semble très... légendaire"

       Mais ce 7 Septembre 2018, en abordant notre 6e focus, poursuivons ainsi notre exploration de textes importants, qui explicitent clairement, cette affaire de Mer libre du Pôle Nord.

Sixième focus :Quand ARTivision , met empiriquement en relief, cette affaire de Mer libre du Pôle Nord, révélée si souvent par les chercheurs et explorateurs (qui n'avaient pas, bien sûr, à leur disposition les satellites actuels)

       Faisons ainsi, une fois encore, allusion aux chercheurs tels que : : Le Dr Elisha Kent Kane, le Dr Isaac Israël Hayes, le Comte de Buffon, Daines Barrington, Boiteau, J-p Bellot, Nansen, Greely, Hall, Edward Parry, Ingleflied, Jules Verne, Jules Gay, De Wrangell, Olaf Jansen, .. etc..

       Reprenons, par exemple, la déclaration, (confirmée par le Maître Dorian), de ce marin norvegien Olaf Jansen, dont le nom deviendra bientôt très célèbre :

" Devant nous et directement au nord, s'étendait, une mer libre."


       Cette déclaration fut publiée en 1908, dans l'incomparable ouvrage intitulé: The Smoky God, de l'écrivain nord-américain Willis George Emerson :

  

ou encore, aux USA :


        C'est l'histoire tout à fait fantastique, (qui selon nous, bien sûr, surclasse de très loin le célèbre ouvrage de Jules Verne VOYAGE AU CENTRE DE LA TERRE de 1864, publié à Paris par le prestigieux Editeur Pierre-Jules Hetzel & Cie). d'un extraordinaire voyage de deux Norvégiens nommés Jens le père et son fils Olaf JANSEN, qui, en passant par le vortex polaire nord, sont arrivés à l'intérieur de la Terre,. où ils ont constaté, qu'il y avait, un Soleil bien en suspension à son centre, et aussi des civilisations évoluées. Le Texte en anglais peut être trouvé à :



et notre modeste traduction est sortie dès le 6/10/2001, sur notre site aux adresses :

        D'autre part cet ouvrage fut traduit plus professionnellement, en 2007, par notre amie canadienne :Ischaia :


    Edité par les Éditions Saint-Germain-Morya au Québec N° ISBN 2-923568-01-X

       Pour les puristes, voici une superbe représentation de cette affaire de Soleil central, que nous devons au merveilleux site :


  


       Bravo donc, aux informaticiens et infographistes géniaux, qui ont su réaliser si admirablement, ces shémas, qui ne peuvent que combler de satisfaction, le Webmaster du site ARTivision.

Mais tout cela aurait pu être classé dans le domaine de la Science'Fiction s'il n'y avait pas eu au paravent, (le texte qui suit qui s'interroge au sujet de la mer libre en question ) du très grand explorateur, le Dr Elisha Kent Kane, qui fut un officier médecin (28 Février 1820 - 16 Février 1857), de la Marine des USA, et un explorateur polaire du 19 e siècle.

    On sait qu'il publia en 1857, cet ouvrage connu que l'on peut trouver sur le site :



     Et pour les puristes, voici en anglais, le paragraphe surprenant qui nous intéresse :


      Et voici une traduction de cet étrange paragraphe :

" Il est impossible, en rappelant les faits relatifs à cette découverte,- La neige fondue sur les rochers, les troupes d'oiseaux marins, la végétation augmentant de plus en plus, l'élévation du thermomètre dans l'eau, de ne pas être frappé de la probabilité d'un climat plus doux vers le pôle. Mais signaler les modifications de température au voisinage de la mer libre, ce n'est pas résoudre la question, qui reste sans réponse : Quelle est la cause de la Mer libre ? "

    Que dire de plus, si ce n'est que l'on découvre, ici, encore une fois, l'incompréhension des observateurs de l'époque, devant ce phénomène hors normes de la mer libre du pôle.

     Mais, pour les puristes puristes, qui aiment remonter aux sources d'une affaire, voici encore un autre document très significatif à cet égard, et venant du " The New York Times" du 21 Octobre 1871 :



      Donc, juste au début on découvre que : " le 20 Octobre .- Des Rapports complets de la dernière expédition allemande vers le Pôle Nord ont été publiés. Il y est fait état que l'expédition fut un succès. Une mer polaire fut découverte libre de glace, et grouillant de baleines...".

     Tous ces gens qui affirment l'existence d'une mer libre de glace au Pôle Nord, ne peuvent avoir menti, surtout à l'époque, où l'on ne plaisantait pas avec la rigueur morale...

     D 'ailleurs, à propos de légende attachée cette fois, à la cartographie, en voici une très officielle, qui figure dans un livre qui était réservé aux élèves de 6 éme et publié en 1977 par Fernand Nathan :



     Chacun sait en effet, que le texte explicatif figurant en dessous de l'image, est appelé aussi justement une légende. N'est-ce pas ?

     Vous avez bien noté, cependant que cette carte, place le Pôle Nord, en plein dans la zone dite, de la "banquise permanente", (encerclée d'un trait vert pâle) alors que le site ARTivision, prétend démontrer que ce Pôle Nord, se trouve dans une "Mer libre de glace".

      Reste à savoir, pourquoi nos gouvernements, nous cachent, cette mer libre du Pôle Nord, dont il est question, dans de très nombreux articles de notre site ?

        D'ailleurs, les éternels détracteurs auront (selon nous bien sur), un bien grand mal à expliquer les photos ci-dessous de la NASA du Pôle Nord où la manipulation informatique crève les yeux :



       Photo que nous avons trouvée, dès 2007 sur le site :


     Mais qu'est-ce que peut bien être cette sombre sorte d'étoile de mer, au pôle nord ?

    Voyons cela, sous un autre angle :



    , et maintenant, de plus près :



    .Que sont donc, ces nuages noirs filiformes et qui se dirigent tous, vers un point central au dessus du Pôle Nord. A notre humble connaissance, C'est du jamais vu dans un contexte météorologique quelconque. Tout cela doit être , pour camoufler quelque chose...A vous de juger !!!

     Mais, justement, concernant cette affaire, sur le super site qui suit :


     , voilà, ce qu'on peut aussi y trouver :



      Mais, que veulent donc bien nous montrer, la superbe flèche rouge en question, et le cercle bien net, en son bout ?

         A vous donc de juger, tout cela, documents à l'appui...

     Mais, ce 09 Septembre 2018, comme disent parfois aussi, les anglo-saxons : "Let us make hay, while the sun shines" (faisons du foin, quand le Soleil brille), prolongeons donc, notre 6e focus, en y faisant état, d'un fait extraordinaire contemporain qui nous a été rapporté dès le mois de Mai 2003, par un très aimable internaute.

Remarque : Le lien présenté à l'époque ci-dessous, dans cette missive ne fonctionne plus, mais on peut retrouver le texte en question, aux urls :

Pour le 19 Mars 2003 à :

Pour le 9 Janvier 2006 : et aussi à d'autres dates).


     En effet, c'est le 18 Mai 2003, que nous avons eu le privilège de recevoir l'aimable missive suivante (les couleurs sont de nous, évidemment) :

----- Original Message -----
From : V... T...
To: Fred IDYLLE
Sent: Tuesday, May 18, 2003 8:43 PM
Subject: plus de glace au Pôle Nord

=          Bonjour Fred

     J'ai trouvé sur le site :http://www.cybersciences.com/Cyber/3.0/N1999.asp cet article plutôt bizarre. Et vous qu'en pensez-vous ?...

v.........t

 
  Pas de glace au Pôle Nord  

Une expédition qui s'est rendue au Pôle Nord cet été n'y a pas vu de glace. Là où aurait dû se trouver la banquise, il n'y avait que l'océan Arctique. Une première en... 50 millions d'années. 

États-Unis 

21/08/2000 - James McCarthy, un océanographe américain qui faisait route vers le Pôle Nord dans un brise-glace russe en compagnie d'un groupe de touristes a eu la surprise de sa vie. À son arrivée, début août, pas de glace. Il n'y avait que de l'eau, sur au moins deux kilomètres de largeur. Selon l'expert, ce serait la première fois depuis 50 millions d'années, que le pôle n'est pas couvert par la banquise. D'autres spécialistes contestent : le mouvement des glaces crée parfois des trouées temporaires, même à cette latitude extrême.



Le paléontologue Malcolm C. McKenna, qui était aussi de l'expédition, croit toutefois que c'était la première fois, que l'on trouvait les eaux du pôle libres de glace. Il ajoute que le navire russe n'a traversé que de la glace très mince pendant tout son voyage. Dans cette région, l'été, elle fait normalement au moins trois mètres d'épaisseur. Cette fois-ci, les touristes ont dû s'éloigner à 10 kilomètres du Pôle Nord avant de trouver de la glace assez solide pour pouvoir y marcher.

Autre détail troublant : des goélands ont été vus en train de voler au-dessus du Pôle. Là encore, ce serait une première. Ces oiseaux, qui se nourrissent de créatures marines, ne vivent habituellement pas des ces régions en principe couvertes d'une épaisse banquise.

Les participants de l'expédition voient dans toutes ces premières une preuve de plus de la fonte rapide de la calotte polaire. Des observateurs extérieurs croient plutôt que la banquise s'est temporairement déchirée lorsque la glace a été emportée par le vent ou les courants marins. Quoi qu'il en soit, tous les spécialistes s'entendent pour dire que la banquise recule, au moins à sa limite sud, et que son épaisseur a diminué d'au moins 40 % depuis 50 ans. À ce rythme, elle pourrait complètement disparaître d'ici 2100

Philippe Gauthier



     Voilà donc, un fantastique communiqué, qui parle souvent de première fois, et chose surprenante, voici un communiqué n'a eu que très peu d'écho dans la Presse, ayant pignon sur rue... et pas un film n'a été montré à la télé, alors que "l'expédition tourristique", en question avait certainement des caméras à sa disposition n'est-ce pas !!! . Devinez alors pourquoi, une découverte d'une telle importance, est passée carrément à la trappe. Ce communiqué montre bien, aussi, l'ignorance totale de ses auteurs, en matière de connaissance des récits concernant les explorations polaires, et, ne dit pas autre chose, sur "La mer libre du Pôle", que ce que raconte justement l'ouvrage du même nom et de l'explorateur americain, Isaac Israël Hayes :


      Cet ouvrage extraordinaire, a été publié en 1868, en France par l'éditeur Hachette, sous le titre "LA MER LIBRE DU PôLE" Voyage de découvertes dans les mers arctiques exécuté en 1860-61 Paris, In-8 , 517 pages. Traduit de l'anglais par Ferdinand de Lanoy. Ouvrage illustré de 70 gravures sur bois et de 3 cartes. Vous trouverez ce livre, en PDF à l'url :


     Isaac Israël Hayes, était un explorateur, né à Chester (Pennsylvanie) le 5 mars 1832, mort à New York le 17 décembre 1881. Médecin en 1853, il prit part en cette qualité à une expédition de Kane au pôle Nord.

      Nous avons de lui, l'ouvrage suivant :


, ouvrage de 1877, qu'en 1984, par une chance inouie (Merci à Super Hasard, car cette chance est sans doute mieux que celle de gagner le gros lot au Loto), nous avons trouvé dans une vieille malle à 600 m de chez nous. Comme il manquait, les 18 premières pages de la Préface, nous avons dû aller, en 1992, les photocopier à la BN de Paris. Ce livre, qui est un condensé du précédent, nous raconte de même l' émerveillement, de Isaac Israël Hayes, à la découverte de cette mer libre du Pôle Nord,

       Mais, au sujet du super communiqué de l'océanographe James McCarthy en date 21/08/2000 , vu juste ci-dessus, voici aussi ce jour, ( et pour être aussi tant soit peu fair-play), quelques infos supplémentaires, qui pourraient peut-être satisfaire, la prétendue soif de rigueur culturelle de ces bien-pensants zététiques qui ne croient, que ce qu'ils croient voir, avec leurs deux yeux pointus

     Lizez donc ce paragraphe significatif de la page 114 de la célèbre revue, "La Recherche", n° 335 d'Octobre 2000, qui nous fut envoyé à une certaine époque, par notre ami internaute M.H :

Sur une obsession collective.

    " Des touristes en croisière ayant trouvé de l'eau libre de glaces au pôle Nord, ( Il s'agit en effet de l'affaire en date du 21/08/2000 du brise-glace Russe vue plus haut et signée de Mr Philippe Gauthier), l'alarmante nouvelle fit le tour du monde. Du New York Times au Figaro, en passant par la une du magazine Time, retentit le roulement de tambour désormais familier :

     "Oyez, braves gens, nous vilains et représentants technophiles et productumanes, nous sommes en train de changer de le climat de notre précieuse planète. D'urgence, il faut limiter la consommation de pétrole, pour limiter les émissions de ces satanés gaz à effets de serre, d'où nous vient tout le mal. Lester Brown, secrétaire perpétuel du Worldwatch Institute, produisit son inévitable éditorial, pieusement reproduit dans les colonnes du Herald Tribune :     "La découverte d'eau libre au Pôle Nord apporte une nouvelle preuve non seulement que la couverture de glace de la Terre fond, mais quelle fond à un rythme accéléré"
     Le très austère Financial Times, tança vertement les gouvernements occidentaux pour leur peu d'empressement à respecter leurs engagements de réduire les émissions de gaz carbonique.... "


      Fin de citation

     Merci mille fois à l'internaute, qui pourrait nous procurer, au moins un, des articles des médias mentionnés ci-dessus.

     Comme vous le voyez, la mer libre du pôle, pourtant découverte par certains explorateurs depuis le 19e siècle, (voir le livre de 1857 du Dr Elisha Kent Kane; présenté plus haut), est totalement ignorée par les médias en question, et d'après eux, seul l'effet de serre, est responsable de cette mer libre de glace, par la fonte des glaces du Pôle.

    Mais comme on le sait, qu'il faut battre le fer pendant qu'il est chaud, parlons à nouveau de cette revue "La Recherche", qui en Octobre 2012, a publié un fascicule Hors série, n° 51, intitulé Les Dossiers de la Recherche, et où apparaît un article significatif, sous la plume de Mme Frédérique Rémi :


    Ce n° 51 spécial de cette revue, va nous permettre d'accéder à un niveau de compréhension très philosophique, concernant la nature humaine.

    En effet dans cette revue nous avons eu le bénéfice de découvrir un article de 4 pages, sur le célèbre naturaliste Buffon (1707-1788), dont nous avons parlé, dans notre article :


    Voici donc, une partie du début du remarquable article de Mme Frédérique Rémy en question :


    Et voici aussi, la partie qui nous interpelle grandement :


    L'auteur reprend donc les affirmations connues de Buffon, concernant le capitaine Anglais Monson qui, en se dirigeant droit vers le Pôle, est arrivé dans une haute mer sans aucune glace. Il y a aussi, l'histoire d'un hollandais, qui a prétendu avoir été jusque sous le pôle, et qui affirma qu'il y faisait, aussi chaud qu'à Amsterdam en été. Mais, elle ne nous parle pas, du nommé Goulden, (mentionné en pages 215 et suivantes du super ouvrage de Buffon), qui a recueilli le témoignage de deux autres Hollandais, et qui lui dirent, qu'ils avaient été jusqu'au 89e degré de latitude nord, c'est-à-dire, à un degré du pôle, et que là, ils n'avaient point trouvé de glaces, mais une mer libre et ouverte, fort profonde et semblable à celle de la baye de Biscaye. Ces hollandais lui montrèrent quatre journaux de deux vaisseaux, qui attestaient la même chose.

     Malgré tout cela, cette scientifique continue à croire que tous ces gens se sont trompés amèrement, et que la mer libre de glace n'existe pas (Sans doute, a t-elle lu cette affaire d'effet de serre du n° 335 d'Octobre 2000, affaire vue plus haut, dans la même revue ). Pourtant cette dame, avait certainement plus de moyens qu'ARTivision, pour aller vérifier tout ce qui précède et que nous affirme Buffon, et mettre ainsi la main, par exemple, sur les livres de bord , en question des hollandais, et aussi sur les déclarations osées du fameux Monson anglais.

     Cette scientifique, semble ignorer le fait, qu'en plein système moderne, analysé par toutes sortes de médias prétendus éveillés, on nous a parfaitement et sournoisement mystifiés, dans de nombreux cas, comme par exemple, l'affaire du Crash de Missouri en Mai 1941, l'affaire de Pearl Harbor en Déc. 1941, l'affaire du crash de Roswell en Juillet 1947, l'affaire de l'assassinat du Président Kennedy en Nov. 1963, l'affaire du débarquement bidon des américains sur la Lune en Juillet 1969, l'affaire de la destruction des tours jumelles de New-York le 11 Sept. 2001...etc..., et bien d'autres affaires encore cachées...

     Voir quelques unes de ces affaires, dans nos articles :







..................................... etc ....................................

     Cette scientifique aurait mieux fait d'écrire, dans sa chère revue en question, une explication significative du phénomène souvent présenté sur notre site concernant le satellite de Saturne nommé Titan, et que voilà à nouveau étant donnée son importance :


      Disons à nouveau, pour les novices de passage sur ce site ARTivision, que si nous analysons de près, le disque blanc très brillant, au Pôle sud ( que certains prétendus scientifiques ont qualifié, vite fait, de petit nuage blanc), on voit nettement en-dessous, une sorte de réverbération lumineuse, sur les couches de l'atmosphère de Titan, prouvant ainsi que la lumière du disque blanc, vient de l'intérieur de l'astre, et en bleu... , c'est encore plus net :



      Pas besoin de sortir de Polytechnique, pour découvrir ici, que, c'est cet œil surprenant de Titan, extrêmement brillant , de près de 300 km de diamètre, qui nous interpelle ci-dessus, et où l'on voit encore plus clairement, juste en-dessous la sorte réverbération en question, sur les couches de l'atmosphère de la planète, prouvant que cette extrême luminosité vient bien de l'intérieur de l'astre . (voir le bout de la flèche rouge).

      Il faut aussi remarquer surtout que c'est parce que la sonde Cassini Huygens, avait été mise au point par plusieurs nations, dont l'Allemagne, la France, l'Italie..., que ces pays et d'autres, ont eu un accès direct en temps réel aux informations de la sonde. Donc la NASA a été prise de court, et n'a pas eu le temps de nous cacher ce disque extrêmement lumineux qui est apparu au Pôle sud de Titan... Point Barre .

      Cette Dame aurait aussi pu s'interroger sur la brillance du Pôle Sud de Saturne, jamais expliquée dans nos médias, si avides de scoops hors-normes :

  

     Alors, il faut savoir que le niveau du secret concernant cette affaire de mer libre de glace, reliée à celle de la Terre creuse, est au-dessus de tous les autres secrets, et, donc tout est fait, pour nous cacher la Vérité, sur cette affaire hors normes, et cette scientifique, montre ici, son obstination, à se laisser leurrer par ses pairs et consorts. C'est son droit le plus absolu.

      Cependant, il nous vient, l'idée de placer ici, la superbe phrase de Lionel Hubert dans son ouvrage : "les phénomènes Psi" aux Editions F. Lanore, Avril 83, page 61 :


"Ce n'est pas la lumière qui manque... mais, c'est le désir de voir, qui fait défaut"

      Mais le site ARTivision, lui, poursuivra sans relache, sa quête d'une vérité inouïe, qui concerne l'humanité entière, et que l'on nous cache en Très Haut lieu, pour de vulgaires questions de prestige national, et de dérisoires sujets économiques et militaires.

     Voilà, ainsi, ci-dessous, la preuve que nous ne nous tournons pas les pouces, de satisfaction dans l'état de notre situation actuelle et où nous avons essayé d'obtenir des renseignements sur ces hollandais en mission autour du Pôle Nord .


A bon entendeur salut...

      Mais ce 11 Septembre 2018, (Quantieme terrible, on le sait, pour les nord-américains : voir plus haut l'affaire du 11 Sept. 2001), pour mieux éclairer, cette affaire si saugrenue, de cette mer libre de glace au Pôle Nord, voici d'abord, une page du premier chapitre de notre surprenant livre de 1877 :


      Puis voici, la page du chapitre clef d' Isaac Israël Hayes, à son arrivée devant cette mer libre de glace au Pôle Nord :


    On trouve alors ceci, aux pages 188 à 189 de ce super ouvrage :

        " Tout le démontrait: j'avais atteint les rivages du bassin polaire. L'océan dormait à mes pieds.... il m'était donc impossible d'aller plus loin. La crevasse dont j'ai parlé eût déjà suffit pour nous empêcher d'atteindre le nord de la baie; mais, au large, les glaces paraissaient encore en pire état. Plusieurs flaques d'eau s'ouvraient près du littoral, et sur l'une d'elles venait de s'abattre une bandes de "dovekies" ou de guillemots à miroir blanc. En remontant le canal kenedy, j'avais reconnu nombre de leurs stations d'été; cependant j'étais assez surpris de voir les oiseaux eux-mêmes à une époque si peu avancée de la saison. Les mouettes bourgmestres volaient au dessus de nous, se dirigeant vers le nord où elles cherchaient les eaux libres pour leur nourriture et leur demeure... "

    et le 19 Mai 1861:

        " Cette note placée dans une petite fiole apportée tout exprès, fut soigneusement déposée sous le cairn, puis nous poursuivîmes notre route en nous tournant vers le sud; mais je quittais avec répugnance ce lieu qui exerçait sur moi une fascination puissante, et c'est avec des sensations inaccoutumées que je me voyais seul avec mon jeune camarade, dans ces déserts polaires que nul homme civilisé n'avait foulé avant nous. Notre proximité de l'axe du globe, la certitude que de nos pieds, nous touchions une terre placée bien au delà des limites des découvertes précédentes, les pensées qui me traversaient l'esprit en contemplant cette vaste mer ouverte devant nous, l'idée que peut-être ces eaux ceintes de glaces baignent des rivages d'îles lointaines où vivent des êtres humains d'une race inconnue: telles sont les considérations qui semblaient donner je ne sais quoi de mystérieux à l'air que nous respirions... "

      Fin de citation

        Les propos très poétiques ci-dessus, ont profondément déplu à un explorateur Français, et vous en saurez plus en visitant notre page à : AffaireP-E-Victor

        Tout ce qui est raconté ci-dessus est superbement rassemblé dans une gravure montrant ce fantastique paysage, qui à juste titre a suscité beaucoup d'émotion chez Hayes et son compagnon. Voici donc cette gravure sublime, représentant en page 190 bis, cette surprenante Mer libre du Pôle :



    Il nous reste cependant, à bien analyser cette gravure dans ses détails les plus fins, et surtout en ce qui concerne les oiseaux, dont nous parlerons plus bas.

    Et en couleur c'est mieux, grâce à une petite contribution de notre ami Christian C......., qui réalise d'amirables aquarelles (Aquarelle et voyage):



         Mais, il se trouve que par une chance inouïe, ARTivision, a découvert dès 2004, ( Grâce à la super initiative de notre ami J... RES....canadien qui connaît bien l'allemand ), avec un grand ahurissement, une photo incroyable montrant, l'ouverture polaire Nord, et par la même occasion, on y voit aussi cette affaire de mer libre du Pôle, toujours niée également par nos doctes universités :


          Et, avec quelques unes de nos explications, on a alors :


     Après quelques recherches, nous avons appris, il y a déjà quelque temps, que cette photo aurait été captée par un radio-amateur d'Allemagne, qui a travaillé, à l'époque, au Centre Spatial de Garchlingen ( Bayern ) et qui connaissait la fréquence du satellite qui survolait la région. Cette photo a été copiée plusieurs fois, et on la trouve aussi sur un site au graphisme admirable, et dont l'url est :



      Nous recherchons bien sûr toute nouvelle information au sujet de cette photo hors-norme, Merci déjà à l'internaute béni, qui pourra s'en procurer une .. Certains détracteurs, n'ont pas hésité, pour noyer, sans aucune preuve, le poisson gênant, à dire que c'est une photo trafiquée, mais selon nous, les gouvernements n'avaient aucun intérêt à diffuser une telle photo, même pour faire de la désinformation. Nous avons, tout de même, osé placer cette photo dans certains de nos articles, et en particulier le 21/04/04 à l'article:


et le 01/05/2006 à l'article:


et, le site ARTivision, a aussi été le premier sur le Net Français, à présenter, une analyse pointue de cette image, faite par un infographiste canadien qualifié :

      Voici donc ici, une partie, de la conclusion de ce très aimable infographiste, qui en plus, l'a fait gratuitement :

    "Hors dans ce cas, le film atmosphérique a une forme parfaitement régulière ne dépendant pas des irrégularités de la surface terrestre et son intensité ne dépend que de l'éclairage global du globe, et pas des points immédiatement en dessous, ce qui est normal pour une lumière réfléchie.

  Seule une image extrêmement complexe utilisant du Lancer De Rayon avec un module de calcul de diffraction associé à un nuage de particules fines peut donner ce résultat en synthèse.

    Mais vu la finesse des détails, il faudrait vraiment posséder une sacrée machine et d'excellents infographistes. De plus je persiste à dire que les outils d'imagerie ont la facheuse habitude à créer des dégradés parfaits,(la bande de dominante rouge aura toujours la même épaisseur que la bande de dominante bleu, et suivra parfaitement la courbure de la surface terrestre), et légèrement sursaturés en couleurs, à l'opposé d'un dégradé naturel où les couleurs sont beaucoup plus mêlées et diffuses... "


      Si cela s'averrait exact, nous serions , en présence d'un document exceptionnel et inestimable...

    Mais les choses changent rapidement, car la photo en question se retrouve, sans explication aucune, dans les trois opuscules modernes, présentés ci-dessous :

   

     Les deux premiers de gauche, présentent la photo en noir et blanc (respectivement pages 16 et 52), et le 3e, bien plus agréable à voir en couleur, (page 23) . Pour avoir eu l'audace de publier cette photo, ces opuscules ont dû, très certainement, tirer partie de l'analyse précédente de notre infographiste canadien, mais ils évitent soigneusement de le dire, et surtout de parler d'ARTivision. A vous de juger.

      Disons aussi, que avons retrouvé, il y a des années de cela, la photo précédente (à gauche), camouflée (à droite) par la mention "The Hollow Earth" :

  

, et en plus, elle était en fond de page, du site :


      Cela prouve, que certains Webmasters, ont jugé utile d'apporter toute leur confiance, à cette photo ahurissante.

      Mais, beaucoup plus tard, pourtant nous avons aussi, par un heureux hasard, (que nous ne pouvons décrire ici), réussi à mettre la main, sur cette étonnante photo :


     Cette superbe photo nous a été envoyée notre ami de longue date, Frédéric (ashtar-sheran.htm), qui nous explique que cette photo est extraite de la vidéo plutôt ancienne :


     On voit alors que, cette image est exactement la même que celle déjà vue plus haut, mais elle a été redressée...

    Cette inclinaison, s'explique par le schéma suivant :



    Où l'on voit alors, que le disque représentant le vortex polaire en question, ne se juxtapose pas juste au-dessus du Pôle Nord, d'après le site ( http://www.ourhollowearth.com/PolarOpn.htm), il existe bien un Pôle Nord géographique, tel que l'axe polaire de rotation, n'est pas confondu avec l'axe passant par le centre des trous polaires, comme l'indiquerait le schéma :



      Cependant nous avons fait quelques calculs concernant le diamètre du trou présenté. Compte tenu du diamètre polaire de la Terre, qui est d'environ 12713 km et que sur la photo testée, l'arc de la courbure terrestre mesure 15,5 cm, un calcul élémentaire, nous donne 1494 km pour l'ouverture, que nous arrondissons à 1500 km, ce qui est tout de même bien plus court que les 2300 km du schéma extrait du livre de 1971 de R. Bernard "La Terre creuse" :


    Mais, si dans le livre en question, ci-dessus, nous avions découvert que l'ouverture polaire avait environ 2300 km, de diamètre, nous avons aussi découvert sur le site :


ce schéma :



     Nous constatons là, (les côtes étant en miles), que l'ouverture polaire nord (comme celle du sud d'ailleurs), ne fait plus que 90 miles (145 Km environ) à son niveau le plus centré, ce qui fait une sérieuse différence avec les 2300 km présentés sur le schéma de R. Bernard.

     Pour en savoir bien plus à ce sujet, il faut savoir aussi, que le 29 Février 2004, nous avons personnellement, contactéMme Régine-Françoise Fauze, qui est le channel de SORIA, afin de soumettre à son analyse, les deux photos en question déjà vues plus haut :

   


      Voulez-vous connaître la réponse de Soria, au sujet de cette différence de largeur dans les ouvertures polaires présentées ?

     Lettre personnelle adressée au Webmaster d'ARTivision :

     " Ami de la Terre"

     L'ouverture des Pôles utilise la respiration de votre Terre. De ce fait son diamètre évolue au rythme des mouvements.
     L'ouverture se dilate et se rétracte constamment. Aussi les deux mesures ne sont pas fausses. La Terre dans son ensemble use du mouvement dilatation, rétractation, mais en réalité cette planète est en expansion. Dans quelques décénies, son diamètre ne sera plus celui de cet instant.

     Au plaisir de l'échange

       Scientifique Soria.


     Que dire de plus devant tant de révélations fantastiques? Sinon ce que disent souvent les anglosaxons embarrassés: No Comment...

      Mais nous savons maintenant donc, que les "ouvertures polaires" s'ouvrent et se ferment en fonction de la "Respiration de la Terre..."

       Dur..dur à encaisser, n'est-ce pas, que tout cela...!!!

     On reparlera, une autre fois, de cette affaire de la fluctuation, de "l'ouverture polaire", où les guillemets ont donc, on le sait, une très grande importance .

          Le plus extraordinaire serait, actuellement, de découvrir, que parmi les si peu nombreuses photos de Titan, (non camouflées par la NASA ), on arrive à déterminer qu'il y a bien une fluctuation, à l'ouverture sud. Avis aux amateurs...

          Mais ce 13 Septembre 2018, pour ceux qui voudraient en savoir plus, sur cette incroyable affaire de dilatation polaire, présentons ici, le passage très expressif et superbement significatif de l'entité transcendante nommée Soria formée, on le sait, d'un collectif de 4520 entités cosmiques..

        En effet, voici ce que l'on peut lire, dans l'ouvrage, suivant qui ne doit certainement pas de trouver facilement, dans les bibliothèques académiques de nos universités :

    Voici donc le passage en question : (Âmes sensibles, mieux vaut s'abstenir)

     "...Plusieurs portes d'accès sont disséminées à la surface de cette Terre. Dernièrement, vos satellites et vos astronomes ont pu constater la dilatation des pôles, qui sont parmi les entrées des mondes internes".

     Et on trouve aussi cette phrase surprenante :
" ...Voilà pourquoi vous prenez peu à peu conscience que cette sphère est un être vivant ayant ses lois interactives. Tout désordre entraîne des conséquences sur l'ensemble planétaire interne et externe. Nous insisterons encore sur l'interpénétration de ces trois modes de vie par la zone intermédiaire, en l'occurrence vous. Votre responsabilité est grande. Seule cette prise de conscience évolue, car, pour le reste, rien n'a changé dans l'immédiat."

      Tiré de l'ouvrage de Soria de Mars 2002 intitulé "Voyage" Tome 3, aux Editions ARIANE, ISBN 2-920987-58-5

     Inutile de dire ici qu'il convient ici, de bien lire et relire ce passage fantastique, de Soria, et d'en tirer toutes des gigantesques conséquences, qui s'imposent et qui sont relatives à la connaissance intime de notre planète, et même, nous le pensons assurément, à celle de notre Système Solaire. .


     Et disons encore aux zélés et zététiques détracteurs... à bon entendeur Salut...

   A vous de juger, une fois de plus, tout cela !!

      Mais, pour traduire, un peu mieux cette affaire de respiration de notre planète Terre, rendons donc d'abord à "César, ce qui lui appartient" :

      En effet, c'est déjà en 1979, que Mr Siragusa (si critiqué par les journalistes ignares ), a présenté page 193, dans le livre de Victorino Del Pozo, publié par COSMICA BP 31 13190 Allauch 1979,


, l'image surprenante suivante :


    Comme vous le découvrez dans la légende des photos ci-dessus, Mr Siragusa (qui n'avait pas la langue dans sa poche) affirme que " ces photos démontrent que le Pôle Nord, sous l'effet d'une dilatation de la matière qui est élastique, s'ouvre périodiquement et personne ne s'en rend compte ".

        Mais, pour ARTivision, ces trois photos ne représentent pas du tout, le trou polaire, mais ce sont les résultats des manipulations photographiques, pour combler d'une part, les parties hors de la circulation satellitaire, et d'autre part, ce sont des caviardages pour dissimuler, les zones très lumineuses, qui apparaissent lors des "ouvertures polaires" ...

     Mais Mr Siragusa affirme aussi dans le livre en question : "qu'au centre de la Terre vivent des êtres de deux à cinq mètres de hauteur, au teint parfaitement blanc et que leur proportion sont déterminées par l'effet de la force centrifuge contraire à la notre". (Avouons donc ici que ce ne sont pas des déclarations de ce genre qui font la une, même des journaux à sensation.)

     Rappelons aussi, que la photo ci-dessus, montrant un trou noir inexplicable, fut présentée dès le 20 Mai 1972, (d'après la revue Ondes Vives n° 75 en Juillet 1972) lors d'une conférence de Mr Siragusa , qui eu lieu à Paris,, salle Marchesseau 26 Rue d'Enghien.

    Et Mr Siragusa dira alors : "Voici une photo prise par un satellite américain. Vous voyez l'ouverture du Pôle Nord, qui permet d'accéder au centre de la Terre. Cette photo fait partie d'une série de 29 000 clichés pris, par le satellite. Je l'aie eue par la NASA. Ces photos ne sont pas diffusées dans le Grand Public".

    Alors, (bien que le livre présenté ci-dessus, concernant le sieur Siragusa, et celui concernant Soria, ne soient certainement pas trouvables facilement, sur les rayons de vos bibliothèques) Messieurs les psychologues, psychiatres, et consorts intellectuels blasés affiliés, pouvez vous SVP, nous expliquer comment ce Mr Siragusa, a pu être au courant au moins 23 ans avant, la sortie de l'ouvrage de 2002 de Soria, (déjà présenté plus haut) de cette affaire de dilatation du Pôle Nord, qui serait élastique...dit-il ! alors que personne, à notre connaissance, n'en avait fait état, au paravent...

         Nous attendons avec ferveur, votre réponse...


       Mais ce jour, il nous appartient aussi de reparler du super article de Monsieur Pascal Cazottes, paru dans le Nexus n°21, de 2002, déja présenté plus haut :


où ce grand chercheur de l'insolite, a écrit :

     " D'ailleurs, l'on peut constater que les mystérieuses ouvertures n'apparaissent plus sur des photos prises précédemment ou ultérieurement. C'est alors que vient à point nommé la théorie des «pro», qui vous expliqueront que les ouvertures aux pôles s'agrandissent et se rétractent à la manière de l'obturateur d'un appareil photo, trouvant ainsi et du même coup une explication au fait qu'aucun explorateur n'ait jamais trouvé ces fameuses ouvertures ".

     Voici donc, pour le puriste, (qui pourrait tomber dessus, dans un vide grenier), quelques éléments super article:

et dont voici à titre documentaire le sommaire :



où, l'on découvre un article concernant la Théorie de la Terre creuse, qui pour ARTivision, est parfaitement démontrée, noir sur blanc  , dans près de 100 articles et des poussières ... Point Barre.

     Voici donc, ce super article de Monsieur Pascal Cazottes, dont nous donnons seulement, le début :


     Voyons d'abord ce texte préliminaire :


     Et au bas du texte, on découvre plus clairement :


    Les phrases en rouge, sont assez claires et significatives, pour que nous n'ayons pas besoin d'en dire plus, n'est-ce pas ? On reste cependant bouche bée, en découvrant que c'est le génial mathématicien suisse Euler ( 1707-1783), (toute information à son sujet concernant un texte, où il affirme cette affaire de Terre creuse, serait la bienvenue), qui semble être le premier ( il y eu d'autres thèses bien moins superbes), à avoir conçu que la Terre pouvait, être creuse avec surtout, un soleil central, tel que le découvrirent ( voir notre article à : SmokyGod.html ), les norvégiens Olaf Jansen et son père, partis en voyage de découverte en 1829, en direction du Pôle Nord.

    Selon nous, ce mathématicien prodigieux, a dû recevoir en temps utile, une nspiration bien calibrée, pour nous produire une si remarquable thèse, (et nous expliquerons cela, plus bas, une autre fois,), qui n'est toujours pas admise dans nos universités, et thèse, qui remet en question toute notre connaissance de la géographie et de la géodynamique de notre planète Terre, et même la connaissance intime de notre système solaire.

     Tout est clair, désormais, Mr Pascal Cazottes était parfaitement au courant déjà, au moins dès Juin 2002 ( Notez bien aussi, que le livre de Soria est sorti en Mars 2002), de cette affaire inconcevable, de dilatation des trous pôlaires, et nous serions très particulièrement enchanté , qu'il veuille bien expliciter plus avant, dans un autre article l'origine de cette la théorie des «pro», à laquelle il a fait, si bien allusion.

     Tout cela serait considéré, comme de la pure Science-Fiction, s'il n'y avait pas cet extraordinaire cliché :


     Des nuages tourbillonnent autour de l'ouverture. Il est à noter que les clichés ci-dessus ont été pris en période de nuit polaire, et on y voit sans contestation aucune, que le diamètre d'un certain trou , (qui n'est pas selon nous, axé sur le vrai trou polaire), n'est pas le même pour chaque photo.

    De plus nous avons aussi reçu, le 11/06/08 , cette missive incroyable de notre ami Rodolphe D.... :

----- Original Message -----
From: Rodolphe D....
To: fred.idylle@orange.fr
Sent: Wednesday, June 11, 2008 10:04 AM

          Bonjour Cher Fred,

     Je t'ai envoyé un mail le Lun. 09/06/2008 10:34. Mais tu n'as pas dû le recevoir, alors je réitère mon envoi.

     Voici un article qui risque de t'intéresser au plus haut point :

     Tiré du site Futura Science , ce jour. Voici donc de quoi il retourne et voir les photos à :




Des violents séismes en Antarctique... deux fois par jour

Énorme surprise des glaciologues :

     Avec une régularité de métronome, la glace de la partie ouest du continent antarctique est secouée par des mouvements équivalant à un tremblement de terre de magnitude 7.
     A chaque craquement, le glacier avance de quelques dizaines de centimètres.
En plantant depuis plusieurs années des sismographes et des récepteurs GPS, une équipe américaine a mis en évidence un gigantesque glacier de cent kilomètres de large sur un kilomètre d'épaisseur.
     Cette énorme masse glisse vers l'océan au sein de ce que l'on appelle la Calotte Occidentale de l'Antarctique, ou, en anglais, WAIS (pour West Antarctic Ice Sheet). On désigne ainsi la partie du continent du côté des longitudes ouest, et qui contient la péninsule antarctique, cette langue de terre s'avançant en direction de l'Amérique du sud.
     Entre 2001 et 2003, Douglas Wiens, un sismologue (Washington University in St Louis), avait installé 43 détecteurs en Antarctide (comme on appelle parfois le continent antarctique) pour analyser les inévitables vibrations parcourant la glace en perpétuel mouvement. Il avait alors mis en évidence des tremblements de glace, semblables à ceux que d'autres équipes avaient repérés au Groenland.
     Mais dans la Calotte occidentale, ce sont de formidables ébranlements que les instruments ont détectés, étonnamment régulièrs et violents.
     Deux fois par jour, les sismographes enregistrent une secousse dont l'énergie correspond à un tremblement de terre de magnitude 7, c'est-à-dire une puissance suffisante pour détruire une ville entière.
     Le terrible séisme qui a fait tant de dégâts en Chine le 12 mai dernier a été classé à 7,9.
     Comment de telles secousses ont-elles pu passer inaperçues jusqu'ici ?
     Parce que ces tremblements de glace s'étalent sur une dizaine à une vingtaine de minutes, expliquent Wiens et ses collègues, alors qu'un séisme libère son énergie en quelques secondes seulement.

Saccades géantes…

     Pour mieux comprendre les mouvements de la glace, Wiens a travaillé avec Sridhar Anandakrishnan, un glaciologue de la Pennsylvania State University, qui, en 2004, avait planté une batterie de GPS. En comparant leurs séries de mesures, ces chercheurs ont découvert que cet énorme glacier avance brutalement à chaque secousse, de 46 centimètres en dix minutes, puis reste immobile durant douze d'heures.
     Quel est le déclencheur de ces fracassants à-coups ?
     Peut-être la rupture d'un énorme bloc de banquise, à l'extrémité du glacier, là où il flotte sur l'océan et se disloque en icebergs. La brutale libération de contraintes mécaniques engendrerait alors une onde remontant le long du glacier.
     Rien ne vient pour l'instant étayer cette hypothèse. Mais quelle qu'en soit la cause, le phénomène attire toute l'attention des glaciologues, qui ont désormais du travail devant eux pour expliquer ces tremblements de glace.
     Jusque-là, la progression d'un glacier était vue comme un mouvement à peu près continu. Mais ces observations en Antarctique évoquent au contraire un type de mouvement par saccades, souvent appelé stick-slip, signifiant à peu près collé-glissé. Ce phénomène physique très commun explique pourquoi un objet posé sur une surface légèrement inclinée ne bouge pas mais démarre brusquement pour ne plus s'arrêter quand l'inclinaison du support dépasse un certain seuil.
     C'est justement de cette manière que se déclenche un tremblement de terre. Visiblement, les glaciers peuvent aussi s'offrir du stick-slip.
     Ces recherches présentent encore un autre intérêt. On sait que la fonte des glaces s'est accélérée en Antarctique et la manière dont ces énormes glaciers craquent et se disloquent influe directement sur l'élévation du niveau de l'océan.
     La vitesse à laquelle la glace coule vers la mer apparaît désormais comme un paramètre important de la régression des calottes polaires, ainsi que l'ont montré plusieurs scientifiques, dont Anny Cazenave et Eric Rignot. Mieux comprendre les mouvements de ces glaciers est donc indispensable pour prédire les effets du réchauffement climatique.


     Que voilà une nouvelle qui me ravit, en effet dès la lecture de cet article, mon cœur s’est un peu emballé !

     Pourquoi ?

     Parce que, ces tremblements géants, tous les 12 heures, avec une régularité de métronome, qui s’étalent sur 10 ou 20 minutes, qui ont lieu aussi bien en Arctique qu’en Antarctique et qui n’ont jamais été détectés, me font immédiatement penser, à la Terre creuse bien sur !

     En effet comme il est dit dans cette théorie de la Terre creuse, les ouvertures varient en taille, un peu comme si la Terre respirait ! (Note du Webmaster voir ci dessus l a famause image clef avec les 12 clichés du pôle, qui montrent bien que le trou polaire a un diamètre qui varie avec le temps).

     Et là, on nous confirme scientifiquement un tel phénomène : Très régulier, qui a lieu toutes les 12 heures très précisémment, tel un métronome, ces tremblements violents s'étalent sur une dizaine à une vingtaine de minutes, alors qu'un séisme libère son énergie en quelques secondes seulement, de plus ceci se déroule aux deux poles !

     Tout cela confirme donc très bien, cette histoire de Terre creuse qui fait tant rire les sceptiques.

     Peut-être commençeront-ils à changer de couleur à la lecture de cet article ! ........

     Hors les tremblements aux pôles, ne sont jamais détectés dirait on, alors que ceux-ci ont lieu depuis l’origine de la terre soit 4.5 miliards d’années !

     Ces tremblements violents de 7 sur 9 de l’échelle de Richter, sur nos 2 pôles, toutes les 12 heures, ne sont jamais detectés par nos sismographes éparpillées de par le monde, cela n’est il pas étrange !

     On le voit bien une nouvelle fois, les scientifiques nous disent toujours : cela est impossible dès qu’une théorie ne colle pas aux connaissances du jour.

     Mais le fait est, que cela est tout à fait possible bien au contraire, la preuve en est une nouvelle fois !

     Donc les railleurs de tout bord, doivent revoir leur copie, et cela est comme je le dis sans cesse, une découverte d’aujourd’hui, remet toujours en cause une belle théorie d’hier.

     Très amicalement

     Rodolphe.


     Fin de citation de la missive de Rodolphe.

     Merci donc mille fois à l'ami Rodolphe pour sa si aimable participation aux recherches d'ARTivision, et que dire de plus, sinon que l'on s'étonne une fois encore, que ces violents séismes en Antarctique, n'aient pas eu un écho retentissant, dans les médias qui ont pignon sur rue. Il est désormais aisé de savoir pourquoi..!!

    Disons d'autre part, qu'il est très difficile d'obtenir des photos satellites (non trafiquées) montrant le Pôle Sud. Mais Super Hasard, a bien voulu nous mettre sous le nez, cette incroyable photo de l'Antarctique :


     Cette image provient, de la revue bien connue Science&vie de Novembre 2004, numéro 1046. Aucune explication ne fut fournie par cette revue, sur la présence de ce disque tout noir, au beau millieu de la photo, sauf celle-ci : "L'Antarctique est surveillé de prés par Envisat"

     Ce qui est plus extraordinaire, c'est qu'une revue, qui a pignon sur rue, dans le monde des médias, se permet de présenter une photo de l'Antarctique avec un disque noir gigantesque, sans aucune explication concernant sa présence très insolite, à l'endroit en question...

    Bien que l'on sache que cette photo est une photo mosaïque (il a fallu de très nombreux passages du satellite pour l'obtenir), on demeure confondu devant tant d'insouciance et de désinvolture, vis à vis des lecteurs de cette revue. ( A vous de juger...)

    Il va s'en dire que cette gigantesque pastille noire, n'est pas là par hasard, et une fois encore, elle vise à masquer une chose incroyable qui s'impose à nous, et donc le satellite Envisat, semble bien avoir, quelques trous dans ses mémoires électroniques, d'autant plus que l'on aperçoit des faisceaux très lumineux sous-jacents, s'échapper tout autour du disque noir.


     Les éternels détracteurs zélés, ne manqueront pas de s'esclaffer vite fait, en disant :"Toutes vos prétendues rayons lumineux ne sont que des illusions d'optique, venant du sommet des montagnes neigeuses".

       Mais ce que ces détracteurs semblent ignorer, c'est que le site ARTivision, a toujours en réserve, des données irrécusables prouvant ses dires...

      En effet c'est le 19 Octobre 2012, que notre ami Jean Philippe, nous a envoyé cette photo mosaïque qui représente la circulation des satellites au dessus de la zone polaire Sud.


      On voit avec stupéfaction que tous ces satellites ont une trajectoire qui ne passe jamais au dessus du Pôle Sud, mais cette trajectoire reste toujours tangeante à un disque (ou un cylindre) bien précis.

    Cette image est tirée du site :


    Certains détracteurs, ne manqueront pas de dire à ce sujet : "Rien d'étrange du tout dans ces trajectoires, c'est simplement de la mécanique spatiale " voir le site :


    D'abord pour les fortiches en Math, nous ne résistons pas au plaisir d'extraire du site précédent, la formule régissant l'orbite d'un satellite terrestre :


     Mais, nous serions très heureux d'apprendre, par un spécialiste en Maths, (mais nous en doutons fortement), que cette formmule prend bien en compte, le fait que nous montre l'image envoyée par Jean-Philippe, à savoir que les nombreux satellites passant au-dessus de l'Antarctique, restent tous tangents à un disque de diamètre bien déterminé, qui semble être du même calibre que celui du disque du Science&vie de Novembre 2004, vu plus haut .

    Mais, ce 15 Septembre 2018, disons aussi que de plus, on doit aussi savoir, qu'en 1992, nous avons eu le privilège de visiter "la Cité des Sciences et l'Industrie" à la Porte de la Villette à Paris, et nous avons été surpris de constater à la section, réservée aux moyens concernant l'étude de la Terre par satellites, que ces derniers ne passaient jamais par les Pôles, mais circulaient tous à la limite d'un cercle ou disque précis entourant chaque Pôle. (Dommage que nous n'avons pas pensé à l'époque, à prendre une photographie du phénomène).

     Mieux, le Samedi 7 Octobre 2000 en recherchant un ouvrage égaré, nous avons découvert une cassette vidéo contenant une information remarquable à ce sujet, que nous vous transmettons ci-dessous:

    En effet en 1993, nous avions enregistré une émission de RFO, produite par Jean Yves Casgha et intitulé "Science Frontière" et où Cathy Nivez a fait l'interview dans le cadre du magazine "C'est à dire" d'Ichtiaque RASOOL, alors Directeur de programmes concernant la géosphère et la biosphère à la NASA, professeur à l'époque à Paris, à l'Ecole Normale Supérieure et au Collège de France. Le programme "Global Change", qui revient par an, à environ un milliard de dollars aux USA, et dont s'occupe encore sans doute ce savant, a pour mission la surveillance de la planète Terre et même des autres planètes par des satellites géostationnaires, ou des satellites à défilement, comme par exemple SPOT et NOAA, qui sont capables de repérer des détails détails de 10 à 20 m, satellites qui nous intéressent tout particulièrement dans cet article... Le film montré à cette occasion, nous présente les trajets de ces satellites à défilement, et nous précise que les trajectoires de ces derniers " ne sont pas tout à fait polaires" , termes exacts utilisés, alors qu'on aimerait bien savoir si "ces trajectoires ne sont jamais polaires ". Toujours est-il que le film nous présente la Terre entrain de tourner et le faisceau des trajectoires qui reste "étrangement tangent" au bord d'un "disque polaire d'un diamètre remarquable" .(Voir ci-dessous, deux images du film du Pôle Sud)

  

   La question qui reste pour l'instant sans réponse, serait de savoir pourquoi, pas un seul de ces satellites, ne traverse diamétralement ce disque polaire, alors qu'il aurait tout intérêt à le faire, et que de plus, sa trajectoire n'est pas soumise, elle, comme pour un avion, aux évaluations d'un altimètre ?

    Mais ce jour, il serait peut-être aussi utile, de vous présenter aussi, les images suivantes :

    D'abord sur le site :



    Et puis sur le site :




     Ou encore, sur le site :



     Ou enfin, sur le site :



    Pas mal, n'est-ce pas, cette étrange zone polaire, qui fait fuir les satellites.

       Mais il y a mieux encore :

      En effet, pour compléter ce qui précède, nous allons aussi évoquer ici ceci :

      Le 10 Février 2009, les Services de Presse , nous ont appris que deux satellites, étaient entrés en collision à 800 km d’altitude, au-dessus de la Sibérie. le premier fut lancé en 1997 etait la proprièté de la société américaine de télécommunication Iridium. le second , nommé Cosmos-2251, fut mis en orbite en 1993 pour le compte de l’armée russe mais est devenu inactif en 1995, à la suite d'une panne .

      La collision est décrite en détail, sur le site::


       Ce qui nous intéresse particulièrement dans cette affaire, c'est la trajectoire suivie par les débris issus de cette collision : Nous notons déjà avec soin que ; "L'impact a éparpillé des fragments de satellites dans différentes orbites se trouvant entre 500 et 1.300 kilomètres de la Terre".

       Il se trouve justement qu'un jour béni nous sommes tombés à la renverse, ( merci encore à Super Hasard ), et découvrant dans la revue Science&Vie n° 893 de Février 1992, un article évoquant le même sujet, et dont voici le début en page 80 :


       Mais voyons un paragraphe particulier de cet article à la page 49 :

" Quelle est donc l'origine de ces débris? Plus de la moitié proviennent de fusées ou de satellites qui ont explosé accidentellement ou que l'on a délibérément fait exploser à cause d'un mauvais fonctionnement. Le reste est constitué de 102 étages supérieurs de fusée, séparés du satellite après mise en orbite de celui-cl, et de 150 satellites abandonnés. Dans l'espace, on trouve ainsi des objets de tout volume, de- puis des capots entiers de fusée jusqu'à des particules de peinture. Selon des données de 1987, 9096 de ces débris évoluent entre 200 et 2 000 km d'alti- tude, dans les zones de grande circulation, avec des pointes à 600. 1000 et 1500 km.

       La première explosion en orbite fut celle de la fusée américaine Ablestar, le 29 juin 1961, deux heures après son lancement On en a dénombré 1 716 fragments supérieurs au millimètre et 271 supérieurs à 10 cm. La fusée Titan 3C-4, détruite le 15 octobre 1965, semble détenir le record pour les débris de plus de 10 cm, avec le chiffre de 477. Pour les débris supérieurs au millimètre, le record reviendrait à Ariane V16, le 11 novembre 1986, avec 2 330, dont 2 104 seraient encore en orbite à l'heure actuelle.
"

      C'est alors que la revue nous présente une simulation informatique de l'évolution, 4 ans après en 1989 , des orbites des fragments de l'explosion d'un étage supérieur de d'Ariane :


      Nous serions donc curieux, de découvrir cette simulation pour 2018 ! Mais ce qui frappe en priorité dans cette figure, c'est que toutes les trajectoires semblent passer tangentiellement à un disque ou à un cylindre dont le centre serait sur l'axe des pôles de la Terre. Pas un débris ne traverse diamétralement ce disque. C'est très bizarre tout cela, n'est-ce pas !!. Les rationalistes endurcis, selon nous, auront bien du mal, à trouver, une explication même vaseuse, à cela...

      A vous de juger tout cela, documents à l'appui...

       Mais, ce 17 Septembre 2018, puisque nous n'avous toujouirs pas reçu, une seule réponse, expliquant les anomalies présentées-ci dessus, concernant les prétendus débarquements lunaires des missions Apollos, voici, toujours dans notre 6 e focus,, une fois de plus, de quoi s'interroger amérement sur l'affaire des Apollos en question :

     Commençons, par exemple, par Apollo XI, en y extrayant certaines images du site quasi officiel suivant :

http://www.apolloarchive.com/apollo_gallery.html

    Et en cliquant sur l'onglet Apollo11, puis allons d'emblée à l'image ap11-S69-40308 suivante que toutes les télévisions du monde entier, et les journaux d'astronomie en vogue, nous ont galvaudée, à souhait :


     Mais, on le sait, le site ARTivision, évite toute spéculation et bavardages non basés sur des faits précis, et c'est ainsi que l'on qu'il n'est absolument pas besoin en effet, de sortir de Polytechnique, (et de très nombreux sites ont soulevé cette aberration) , pour s'apercevoir que l'ombre de l'astronaute de droite, est bien plus longue, que celle de son confère. Les rayons du soleil venant de l'infini et en plus ce Soleil étant assez proche de l'horizon, les deux ombres doivent être parallèles et surtout de même longueur, car les "astronautes", ont des tailles très voisines, et comme on le voit < ce n'est pas le cas ici, pour la longueur des ombres en question.

     Pour vérifier cette affirmation, nous avons réalisé la modeste expérience suivante :

      Un jour vers 16 h 20 locales, nous avons simplement placé dehors, deux bouteilles identiques d'eau minérale, et nous avons constaté de visu, que les ombres était parfaitement parallèles, et que l'ombre portée mesurait 98 cm, pour chacune d'elles.


       En conséquence, il s'en suit que :

- Soit que les deux astronautes sont éclairés (sur Terre évidemment, par de puissants et différents projecteurs dans la zone de simulation du Névada ou de l'Arizona)...

- Soit que pire encore, il s'agit d'un montage de deux photos différentes prises pour chaque astronaute séparément et, bien entendu, sur Terre.


       De plus, regardez donc cette image et l'ombre du drapeau :


Voici donc encore une exclusivité d' ARTivision, car en effet, étant donnée la position de la hampe du drapeau, au pied de "l'astronaute" , ce drapeau devrait se projeter sur l'astronaute de gauche grosso modo, comme le montre notre modèle grossier, un peu trop foncé :


(Merci mille fois à l' infographiste passionné, qui pourra mieux réaliser cela que nous, et avec les couleurs requises ):

     Pourquoi donc ce drapeau n'a-t-il pas d'ombre sur l'"astronaute" en question ? Certains, vous diront, vite fait, que c'est le blanc du scaphandre, qui a saturé le flaiblard noir de l'ombre du drapeau. Point barre

     Voici une image, qui prouve que c'est faux :


     Mais il y a aussi ce point qui n'a jamais reçu de réponse claire, ni de la NASA, ni de ses émules asservis :

      En effet, on ne nous a jamais présenté le trépied ou la fixation, qu'auraient utilisés les "astronautes", pour répondre à la question qui consiste à simplement dire : Qui a pu filmer et prendre ces images , si bien agencées, des deux "astronautes", évoluant côte à côte, sur la Lune. On sait en effet que le troisième confrère nommé Collins, était très éloigné en haut dans le ciel lunaire, et dirigeait, dit-on le Module de Commande. Il ne pouvait donc, en aucune manière, prendre ces photos si claires !!

      Où était donc fixée la caméra en question ? A-t-elle été commandée automatiquement à distance, ou a-t-elle filmé en continu, quitte à gaspiller de la pellicule, pourtant si précieuse en ce lieu ?

      La même question se pose, pour les photos suivantes concernant Apollo 16:

  

      Qui a pris cette photo coincée entre les gros rochers, que l'on aperçoit à l'avant plan ? Le LRV ne semble pas pouvoir s'y intercaler. Où était donc déposée la caméra, qui ainsi a pu permettre de faire les photos en question ? On ne nous a jamais présenté le trépied pouvant permettre d'y placer une imposante caméra !!! Nous avons longuement attendu une réponse orthodoxe et officielle des béni-oui-oui de NASA.

      Mais, puisque, comme on dit, qu'il faut battre le fer pendant qu'il est chaud, nous ne terminerons pas ce 6e focus, sans vous présenter, cette incroyable photo d'Apollo 12 : AS12-49-7281, à découvrir sur le site quasi officiel :

http://www.apolloarchive.com/apollo_gallery.html


et en analysant la visière de plus près, on voit alors :


     Que fait là cette faramineuse lumière, à gauche, et aussi, partant d'elle, que représente cette ribambelle de points très lumineux , qui pourraient être des sortes de projecteurs dont, on aurait caché les supports.

     Par ailleurs, examinons l'image du casque, dont l'individu représente, on le suppose Conrad, prenant la photo en question :


      On voit alors que ce denier, semble posséder un objet blanc dans sa main droite, au lieu de tenir la caméra pour bien la diriger vers Bean, et cadrer normalement la photo. On ne voit pas bien hélas, la caméra et surtout ce que fait la main gauche. Des spécialistes en infographie, pourraient certainement, de nos jours, nous en dire plus sur ce reflet de la visière de Bean.

     Et, si ces infographistes démontraient que la main gauche de Bean, pend simplement le long de son corps, sans toucher à la caméra, se serait la preuve absolue, qu'il s'agit de manipulations photographiques, et d'un montage bidon. Avis aux amateurs...

      Mais, ce 18 Septembre 2018, profitons de notre extravagante percée, dans les corridors tortueux des missions Apollos, pour en traduire ici le summum...

que nous présente la fameuse image d'Apollo 16, bien galvaudée, où pourtant les Beni-oui-oui de la NASA, n'ont rien vu de particulier...


      Voici (avec quelques couleurs et une flèche rouge mises par nos soins), la fameuse photo :


      Pour les puristes, Disons que cette photo apparaît en page 39 dans l'admirable livre "Lumières sur la Lune" (le grand doute) de Philippe Lheureux, publié aux Editions Carnot en Novembre 2000:

  
Voir la nouvelle édition à l'époque, sur le site : http://lheureux.free.fr/



     Mais, si l'on scrute de près, le rocher en bas à gauche, au bout de la fleche rouge, on distingue alors une sorte de lettre C, inscrite sur ce rocher .


      Pour mieux éclairer cette affaire, disons que Super-Hasard , a encore marqué un grand coup, ( Hum hum ), car il nous a permi, d'entrer en possession d' un poster de 47,5 cm sur 40,5cm, de cette image célèbre d'Apollo 16 , et image tirée du document suivant :


    Cette page est tirée de la page 41 d'un brochure, datée du 1er au 15 Mars 1994, et intitulée "Textes et Documents pour la Classe", TDC 671,

     Donc, on voit que, ce poster incroyable, avait été réalisé, près de 22 ans, après "l'exploit", d'Apollo 16, en question.

      Nous avons aussi pu extraire, de cette photo d'Appolo 16 du site :

http://spaceflight.nasa.gov/gallery/images/apollo/apollo16/hires/as16-107-17446.jpg


      Mais, chose ahurissante, le C , au bout de la flèche rouge, a totalement disparu :

   

    Meme topo, sur le quasi officiel déjà présenté plus haut avec la photo AS16-107-17446:

http://www.apolloarchive.com/apollo_gallery.html


     La lettre C, a aussi , disparu comme par magie. Pourquoi ? Qui avait intérêt à la faire disparaître ?


    Comment donc ce C, qui se trouve sur poster au moins déjà en Mars 1994, et encore sur l'ouvrage"Lumières sur la Lune : Le grand doute", de fin 2000, et même dans le documentaire que nous avons pu visualiser le Dimanche 6 Février 2005 :


, un volet de 30 minutes de la chaîne de l'époque "Planète Choc", intitulé "l'espace intersidéral" de la série d'émission" théories du complot", dont le générique était :


et, où on voit nettement ce C tel que :

   


    Alors, comment expliquer, que ce C ait pu disparaître comme par magie sur les sites modernes ? Et il a disparu, on le sait déjà, tel que :


Aux irréductibles sceptiques de répondre des lors, et nous en attendons,avec ferveur, cette simple réponse

      Mais, il y a bien mieux. Visualisons alors maintenant cette partie en bas à droite de l'image ;


et sur poster plus coloré, nous avons aussi, extrait cette image avec nos commentaires incontournables:



      Donc, on ne peut ici que constater, que les deux traces de roues sont tout à fait différentes...

     Celle de gauche, pourrait s'identifier, à la moitié de la trace d'une jeep Willys, bien connue dans les films de guerre américains :

  

    Cette jeep ne peut rouler sur la Lune, car son carburateur a besoin d'air pour fonctionner, et il n'y en pas des masses la haut..

    L'autre trace du bas, vient de la jeep LRV dont la structure nous est donnée sur le site :
http://www.de-la-terre-a-la-lune.com/vehicules-et-technologies/lm/lrv.html

     Voici les photos des quatre roues juxtaposées de la jeep (LRV) :

  

       Que peut-on alors dire sur cette nouvelle affaire, de deux traces différentes de jeeps, avec celle de la Willys qui n'est, elle, jamais montée sur la Lune.

    Bien sûr, en fouillant encore un peu plus dans cette photo, on découvrirait d'autres anomalies notoires, qui ont été largement mis en évidence, dans de nombreux articles ARTivision.

       Allons plus loin dans l'analyse de la photo AS16-107-17446 :

    Vous l'avez remarqué sur la droite du rocher ci-dessus, on voit une partie du + pouvant servir, on le suppose, au cadrage des éléments du paysage comme le quadrillage établi par les archéologues sur le site d'un terrain ou sous la mer. Ces + devraient toujours se situer en avant des objets de l'image . Mais la photo NASA AS16-107-17446, possède à ce sujet une anomalie notoire, qui se situe à cet endroit de l'image :



    Comme vous le voyez, la branche horizontale gauche du + , passe bien derrière le bout de l'objet de forme rectangulaire et même aussi un tout petit bout de la branche verticale du bas de ce + disparait, lui aussi, derrière l'objet. Ceci est la preuve absolue que cette photo a été réalisée par la juxtataposition de plusieurs photos et l'opérateur de la NASA, ne s'est pas rendu compte de l'erreur lors du montage. Voir cependant le développement plus poussé de cette affaire de croix réticulaire, à article : http://www.artivision.fr/Lumieresoit.html, où nous neutralisons l'objection disant que c'est le blanc du dessous qui sature le noir de la croix. A vous de juger cela encore une fois .

    Mais voyons une autre anomalie, en revenant encore à l'image agrandie du site :

http://spaceflight.nasa.gov/gallery/images/apollo/apollo16/hires/as16-107-17446.jpg

      Analysons alors cette portion :


       On découvre alors un flou caractérisé derrière les roues du LRV (Lunar Roving Vehicle). Il semblerait donc que là encore, ce flou inadmissible ici (vu la masse de la jeep LRV qui dépasse de loin celle de l'astronaute), c'est une tentative de voiler, la trace embarrassante de la jeep Willys par une manipulation photographique dérisoire.

       D'ailleurs, une autre anomalie saute aux yeux, quand on analyse de près le dessin des roues de cette photo AS16-107-17446 . En effet d'après le site vue plus haut :

http://www.de-la-terre-a-la-lune.com/vehicules-et-technologies/lm/lrv.htm

, ,on peut lire : " Pour faire face aux restrictions de masse et permettre la mobilité nécessaire sur la Lune, on développa des roues hors du commun. Outre les jantes en titane et les enjoliveurs en aluminium, celles-ci ne sont pas équipées de pneus conventionnels. En effet, l'enveloppe extérieure de celui-ci est fabriquée en treillage métallique."

       Ce treillis métallique brillant s'est semble-t-il métamorphosé ici en vulgaire pneu conventionnel à enrobement élastique et très terne. Voyez donc le dessin des sculptures :



       Pourquoi la NASA a-t-elle substitué ici pour Apollo 16, les vraies roues par des fausses ? Ces deux roues conventionnelles ne pouvaient en aucune manière fonctionner sur la Lune, à moins être pleines uniquement de matière élastique.

      Mais ce jour , disons aussi, qu'il existe encore une cinquième anomalie, qui saute aux yeux, quand on analyse de près, la trace des roues de la Jeep lunaire de cette photo célèbre AS16-107-17446 .

     En effet, certains chercheurs ont supposé que l'astronaute qui a conduit la jeep, où elle s'est arrêtée, était vraiment un piètre chauffeur pour l'avoir fait grimper sur un énorme rocher , (au risque de casser un essieu ou quelque chose d'autre plutôt difficile à remplacer sur la Lune), et qu'il a aussitôt après, en plus, braqué brusquement à presque 90°.

         Mais analysons, voulez-vous, de plus près, cette photo :



   Nous y avons placé deux flèches rouges extrêmement importantes. La flèche n°1 nous montre que les dessins de la roue de droite de la jeep arrivent tout à fait au bord d'un petit monticule de gravas, comme si ces dessins passaient en dessous de ce monticule (Rappelons que cette trace de jeep Willys est déjà impossible sur la Lune). Pour la flèche n°2, regardez en effet bien la trace gauche de la rainure de la roue en question, trace qui démarre d'une manière trés proche derrière le gros rocher, et trace, qui ne devrait pas exister, si la roue était montée vraiment sur ce rocher.

     Avec nos faibles moyens, (un infographiste passionné, ferait bien plus admirablement resortir le phénomène), soyons voulez-vous, encore plus pragmatique et scannérisons la roue arrière de droite de la jeep de notre poster



    Prenons alors, à peu près, le diamètre de cette roue, puis dessinons la sur du papier calque et plaçons le schéma, juste au dessus du caillou, et de telle sorte que le bord de la roue, arrive jusqu'à la trace visible sur le sol. Évidemment la perspective n'est pas très orthodoxe et nous vous prions d'excuser le manque de moyens dans ce domaine et soulignons, alors par un trait rouge, la portion approximative de la trace qui ne devrait pas exister, si la roue etait montée sur le rocher. :



    Bien que montage soit très approximatif, on voit parfaitement, la marge qu'il y aurait de trop, sur la rainure gauche de la trace de la roue, au cas où, celle-ci serait vraiment montée sur le rocher.

    Des spécialistes en infographie auront, nous l'espérons vite fait de rectifier l'imperfection de montage.

    Si ces spécialistes, qui travailleraient sur les documents originaux, confirment avec une bonne perspective montage, on ne pourra qu'en déduire de la roue droite de la jeep n'est pas montée sur le rocher, mais qu'assurément le rocher et la terre avoisinante, ont été placés accidententellement sur les traces déjà existantes de la roue, après le passage du véhicule.

    ll en résulterait alors des implications énormes, car on ne voit pas du tout, Pourquoi un astronaute sur la Lune, considérablement gêné aux entournures dans son scaphandre plutôt rigide, va s'amuser à projeter de la terre, et de gros cailloux, sur les traces du passage d'une jeep. C'est donc une photo, faite sur Terre, dans le centre de simulation du Nevada ou ailleurs , où la terre d'à côté, a été remuée maladroitement pour une raison ignorée, et elle est venue couvrir le dessin de la roue de la jeep, avant que l'on ait pris la photo en question, et cela sans que le photographe de la NASA s'aperçoive de ce détail scabreux.

     Aux spécialistes de répondre au sujet de cette étrange anomalie, et à ce nouveau gros point d'interrogation, que nous soulevons ici.

    Pour être fair play, précisons que les rationalistes détracteurs ont trouvé la parade à cela, en disant que : " En fait on doit imaginer une dénivellation importante, tout de suite derrière le rocher. Comme une sorte de décaissement (que l’on devine peut-être un peu sur la droite) d’au moins 50 cm en pente raide. Donc la roue de la jeep est tombée derrière le rocher sur cette pente abrupte (là pas possible de voir de trace, puis 1m50 plus loin elle réapparaît en fait en remontant la pente (que l’on devine aussi un peu au niveau de la trace arrondie) et elle réapparaît visuellement juste derrière le rocher alors qu'elle se trouve en fait à plus d’1 mètre. Ce qui donne alors l’illusion d’optique d’une impossibilité de voir la trace à cet endroit si on ne tient pas compte de la différence de niveau. De plus la perspective sur les photos Apollo est très trompeuse , tout le décor semble comme écrasé, et il est donc possible que cette dénivellation n’apparaisse pas sur la photo mais qu’elle soit bien là. Et dans ce cas la taille de la trace s’explique aussi, c’est simplement qu’il s’agit d’une trace du passage superposé des DEUX roues droites, celle de l’avant et celle de l’arrière… et avec le décalage la trace qui apparaît comme la trace du passage d’une seule roue à cause de l’illusion d’optique, parait plus grande que nature…et parait donc impossible alors que ce serait logique avec cette thèse."

     Toujours l'explication par l'illusion d'optique, comme vous le voyez. Nous répondons à cela que des infographistes confirmés, peuvent parfaitement déterminer, avec les moyens puissants qui sont à leur disposition, qu'il n'y a aucune dénivellation cachée possible, au bout de la flèche n° 1, tel que :



, et donc, les traces de la roue passent bien sous les gravas et cela, donnera pleinemernt raison à ARTivision. Point barre.

     Mais, (toujours avec nos faibles moyens), dès le 7/11/2010, nous avons tenté de présenter une modeste preuve, de cette curieuse affaire, qui se joue au bout de la flèche n°1.

    En effet, partons de l'image très agrandie placée sur le site :

http://spaceflight.nasa.gov/gallery/images/apollo/apollo16/hires/as16-107-17446.jpg

    Puis extrayons en, la portion adéquate suivante :



    On voit alors que, si la roue était montée sur les gravas, elle aurait laissé au moins une trace approximativement à l'endroit, où nous allons placer nos pointillés rouges.



    Or, pas un seul filet de poussiére, ni une seule petite trace ne subsiste aux endroits précités...Revoyez cela, vous même avec une grande attention l'image précédente :



    On voit alors aussi que la trace de la roue s'arrête brusquement, et que des gravas la couvrent. Ces petits gravas, auraient dû être écrasés par la roue, si elle était montée dessus :



    Donc, nous en déduisons, que les gravas ont bien été projetés sur la trace de la roue et que finalement, celle-ci n'est pas montée sur ces gravas, ni sur le gros rocher en question. Point Barre.....

    Il ne reste aux détracteurs désormais, que de pouvoir expliquer pourquoi un astronaute sur la Lune, considérablement engoncé, dans son rigide scaphandre, va s'amuser à projeter, avec une pelle non visible ici , de la terre et de gros cailloux, sur les traces du passage d'une jeep, comme s'il cherchait un trésor.

      Mais terninons cette affaire de la prétendue mission d'Apollo 16 , par ce petit coup d'œil, sur cette superbe photo, placée à

http://www.hq.nasa.gov/office/pao/History/alsj/a16/a16pan17619-26EvM.jpg

       Et voici une portion significative de l'image :


      Quel beau panorama n'est-ce pas ?

       Mais, voyons cela de plus près :


      Bien que la roue semble métallique cette fois, elle a laissé une trace totalement incompatible avec les sculptures très obliques qu'elle porte. D'ailleurs la plupart des traces sur sol, découvertes dans les photos des Apollos, sont presques toutes des moitiés de traces de jeep Willys, sur lesquelles on a juxtaposé maladroitement, une moitié de traces de jeep LRV, comme le montre bien cette image placée à :

http://www.hq.nasa.gov/office/pao/History/alsj/a16/AS16-107-17433.jpg

      et que voici, avec nos commentaires :


      En terminant notre laïus ( Il y a bien d'autres anomalies ailleurs), disons que l'affaire est dans le sac, et Aléa jacta est ( le sort en est jeté) pour ceux qui comme celui qui suit, est toujours le Beni-Oui-Oui de la NASA :

Mais lisons d'abord ceci ;
http://www.rfi.fr/science/20150620-interview-integral-astronaute-francais-thomas-pesquet


     Puis découvrons aussi ceci qui est une superbe interview réalisée le 31 Juin 2017 de RFI , très significative présentée sur le site :

http://www.rfi.fr/science/20150620-interview-integral-astronaute-francais-thomas-pesquet


      Et voici alors une partie des propos échangés :

RFI : Mars justement, c'est un rêve pour vous ' Vous y rendre '

Thomas Pesquet : Bien sûr ! Je suis de la première génération d'astronautes qui est née après les premiers pas sur la Lune. La sélection de 2009, elle a eu lieu en Russie, aux Etats-Unis, au Japon, au Canada, et en Europe en même temps. Ce n'était pas spécialement fait exprès, mais il se trouve que ça correspond à toute une génération, un peu partout dans le monde, qui n'était pas née au moment des premiers pas sur la Lune. C'est la première fois que ça arrive. On n'a donc pas tellement tendance à regarder ce qu'il s'est fait avant, et plus à regarder vers l'avenir. Nous sommes la génération, clairement, qui a Mars en ligne de mire. Peut-être que ce ne sera pas quelqu'un d'entre nous. J'espère que si, et évidemment moi à plus forte raison. Mais peut-être que ce ne sera pas le cas. Et ce n'est pas grave, car c'est une génération qui y travaille vraiment.

      Le but avoué de tout le monde, on n'a pas peur de le dire, c'est de mettre un homme sur Mars, dans peut-être 20-25 ans. La Nasa travaille sur le véhicule Orion, l'ESA est embarquée sur ce projet aussi.. On fournit la partie propulsion électrique qui est une partie critique. Puis un jour, on ira tous ensemble dans une mission internationale vers mars. Ca me fait rêver à titre personnel, mais c'est aussi très réel. Mon présent, c'est la Station spatiale internationale, mais dans le futur, on va réellement aller de plus en plus loin. Ce ne sont pas juste des projets sur papier ! La capsule Orion a déjà fait un vol de test et ça va continuer comme ça dans les années qui viennent.


RFI : Comment est-ce que vous expliquez qu'on n'ait toujours pas été sur Mars ' Pour la Lune il a fallu une dizaine d'années seulement, Mars, cela fait plus de cinquante ans qu'on en parle'

Thomas Pesquet : On a mis 10 ans à aller sur la Lune, c'est vrai, mais avec un effort financier qui était conséquent. En terme de pourcentage du PIB américain, le programme Apollo était infiniment supérieur à ce que la Nasa a aujourd'hui, même si elle a un bon budget en soi. Mais on nous fait aussi le reproche que ça coûte cher. Ce n'est pas tellement vrai en fait, et ça ne me dérange pas de le dire. Ca ne coûte pas cher. Le budget de l'Agence spatiale européenne, aujourd'hui, c'est 12 euros par an et par citoyen européen. C'est une place de cinéma un peu chère à paris. Les vols habités, envoyer des humains dans l'espace, c'est le prix d'un café, par an, par citoyen européen. Ce n'est quand même pas grand-chose ! Quand on construit une autoroute, évidemment c'est utile, mais ça coûte beaucoup plus cher. Un jour de guerre en Irak, c'est l'équivalent de 10 ans de programme Apollo ! Quand on déploie des porte-avions, des milliers d'hommes avec de la logistique, ça coûte extrêmement cher. Il faut mettre les choses en perspective...

     Fin de citation .

     Donc, on voit que ce Thomas Pesquet, affirme ceci : "Je suis de la première génération d'astronautes qui est née après les premiers pas sur la Lune." .

     Pour ARTivision, ce spationaute qui n'était pas né à l'époque ( et qui ne tient pas à salir sa si brillante réputation), est parfaitement au courant, du fait que "les premiers pas sur la Lune", qu'il évoque ici, ont été une vraie fumisterie, et qu'Armstrong et ses confrères d' Apollo XI, n'ont jamais foulé le sol de satellite. Point Barre...

       Mais ce 20 Septembre 2018, après une nouvelle et furtive incursion dans l'affaire des Apollos, revenons à notre cursus culturel, ayant trait aux incroyables légendes de notre planète., et ceci va faire l'objet de notre Septième focus, que nous avons placé, dans une page à part, pour ne pas trop alourdir ce premier dossier...

       Voir donc la suite à :

http://www.artivision.fr/Legendes-lues-avec-respect-Suite.html

            Fred IDYLLE

     Article mis en page le 08/08/2018, et revu le 14/08/2018, et revu le 16/08/2018 , et revu le 20/08/2018, et revu le 21/08/2018, et revu le 22/08/2018 , et revu le 24/08/2018, et revu le 26/08/2018 , et revu le 27/08/2018 , et revu le 28/08/2018 , et revu le 30/08/2018 , et revu le 01/09/2018, et revu le 03/09/2018, et revu le 04/09/2018, et revu le 05/09/2018, et revu le 07/09/2018, et revu le 09/09/2018, et revu le 11/09/2018, et revu le 13/09/2018, et revu le 15/09/2018, et revu le 16/09/2018, et revu le 17/09/2018, et revu le 18/09/2018, et revu le 20/09/2018.

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