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"Que la Lumière soit!"...Et la lumière fut.

Ancien Testament : la Genèse ( Bible du Chanoine A. CRAMPON en 1939)

I Introduction.

       Le 30 Novembre 2009, un heureux hasard (hum, hum), nous a fait mettre la main sur un article du périodique :




      D'abord, ce périodique, dans un article en date du 21 juillet 2009, nous présente l'épopée lunaire classique et bien connue d'Apollo 11, sous le titre :

Dans la nuit du 20 au 21 juillet 1969 / "L'Aigle s'est posé".


      On peut trouver encore cet article à la page :

http://www.lunion.presse.fr/index.php/cms/13/article/330280/


       Mais, en ce qui concerne ARTivision, nous avons préféré de loin, mettre en exergue, l'article, du même jour, qui pour les puristes, aimant partir des sources, se présente sous la forme :




II La genèse de l' affaire.

      Et voici le texte en entier (les couleurs sont de nous bien sûr) :

Le fantasme du canular absolu.

      Quarante ans après, certains croient toujours dur comme fer que le "bond de géant pour l'humanité" a eu lieu sur un plateau de cinéma quelque part dans l'Arizona, État du sud-ouest des États-Unis aux paysages désertiques.

      Ces incrédules continuent de penser que la Nasa a mis en scène l'alunissage le 20 juillet 1969 afin de distraire les Américains lassés de la guerre du Vietnam ou afin de leur faire croire qu'ils avaient battu les Russes dans la course à la conquête spatiale.

      Ou bien encore parce que reproduire un alunissage dans des studios de cinéma se serait révélé bien moins coûteux et risqué que d'envoyer vraiment des hommes sur la Lune.

      Ils mettent en avant des arguments, tel que celui de dire que les astronautes n'auraient pas survécu aux radiations qu'ils auraient reçues lors de leur voyage vers l'astre, afin de soutenir l'idée qu'un alunissage était impossible. La plupart de ces personnes ont basculé dans le royaume de l'incrédulité après avoir vu les images des premiers pas sur la Lune de Neil Armstrong et Buzz Aldrin, a expliqué cette semaine l'astronome Phil Plait lors du programme radiophonique "Are we Alone" du Seti, l'Institut de recherche d'une vie intelligente extraterrestre, une organisation à but non lucratif.

      La première chose qu'ils ont remarquée dans ces images c'est l'absence d'étoiles dans le ciel, a-t-il expliqué. "Il n'y a pas d'atmosphère sur la Lune, donc on s'attend à ce que les étoiles brillent encore plus", a-t-il dit.

      "Vous avez falsifié ça aussi !"

      Toutefois, même les photos du ciel la nuit prises depuis la Terre ne montrent pas les étoiles, à moins qu'elles soient prises avec une ouverture de plusieurs secondes, a indiqué l'astronome.

      Avec l'ouverture avec laquelle les astronautes ont pris leurs photos, "on ne voit tout simplement pas les étoiles, que l'on se trouve sur Terre ou sur la Lune", a-t-il assuré.

      Les incrédules font aussi remarquer que les images vidéo du drapeau américain planté sur le satellite en 1969 flotte, alors qu'il n'y a pas d'air sur la Lune. Ils contestent également les ombres que l'on voit sur les photographies rapportées de l'expédition. Autant d'arguments balayés par les scientifiques.

      Ces sceptiques sont restés silencieux pendant de nombreuses années, jusqu'à la diffusion sur la chaîne Fox en 2001 d'une émission intitulée "Théorie du complot: avons-nous été sur la Lune ?" Le document parlait de la Nasa comme d'"un producteur maladroit de cinéma", écrit Tony Phillips sur le site Science NASA.

      Ceux qui nient ces premiers pas sur le sol lunaire vont probablement se taire à nouveau lorsque les États-Unis y retourneront, mais vont-ils disparaître à tout jamais ? Probablement non, estime Seth Shostak, qui avait conduit l'émission diffusée sur la chaîne Fox en 2001.

       "Nous allons retourner sur la Lune et retrouver tout le matériel que nous y avions laissé et prendre des photos et dire : Regardez ! Leurs empreintes de pas !", a-t-il dit.

       "Et les gens qui aiment à penser que les États-Unis n'ont rien d'autre à faire que de faire croire à un alunissage qui ne se serait jamais produit diront : Vous avez falsifié cela aussi ", a-t-il ironisé.


      Fin de citation.

      Pour ARTivision, cet article est d'une bienveillance notoire à l'égard "des incrédules", comme si, son auteur s'exprimait en prenant de véritables pincettes pour parler de ce sujet pourtant hautement outrageant pour la Nasa.

      Nous allons donc ici, éclaicir encore certains points de cette scabreuse affaire, en prolongeant ainsi notre article déja trop long :

http://www.artivision.fr/docs/lettreouverteinternaute.html

      D'abord, en ce qui concerne les étoiles qui n'apparaissent pas dans le ciel lunaire, nous possèdons le Sciences et Avenir n°153 Nov. 1959, qui en parlait déjà, il y a 50 ans sous la forme :

Début de citation :

Futures visions Lunaires ?

     Maintenant la chose est certaine: Dans quelques mois nous aurons en main de bonnes photos de la face lunaire.
       Après la victoire de Lunik III,  l'Urss ne s'en tiendra pas là . Et les américains veulent envoyer un messager automatique faire de plus près encore le tour de la Lune. Ce que n'a pu nous révéler cette tentative-ci, telle autre nous le révélera. Car, maintenant que la compétition est engagée sur ce terrain des images lunaires, les choses vont aller très vite: pensons au nombre de satellites qui ont été lancés une fois que le départ eut été pris, voici seulement deux ans, dans cette voie.
       La face qui nous semble interdite n'est pas seule à poser encore des problèmes. Un survol de notre satellite permettant la prise de clichés tout proches sera un pas décisif pour leur solution. Tout au moins, cette étape sera-t-elle nécessaire pour préparer les voies à l'étape décisive de l'alunissage humain : on ne peut imaginer  en effet de faire  débarquer des explorateurs sans une préparation minutieuse, sans des reconnaissances préliminaires par machines interposées.
    D'ailleurs, on en viendra bientôt à l'étape encore plus importante - déjà préparée aux Etats-Unis; avec la fusée "Saturne"dont les essais doivent commencer au début de l'année - où des appareils seront précautionneusement  déposés sur le sol lui-même . Ce jour là, nous pouvons espérer avoir des  documents photographiques décisifs. A  tout le moins, des mesures physiques qui en diront autant pour les astronomes qu' un bon cliché pour les profanes.
       C'est le moment de nous préparer à la première grande révélation astronomique. Ce que des esprits scientifiques pouvaient refuser d'imaginer gratuitement  nous devons le regarder bien en face: Que seront les paysages lunaires?
      Jusqu'ici, c'est comme par jeu que certains astronomes se sont plus à les concevoir. Sur quels  éléments certains pouvaient-ils raisonner ?
      D'abord la nudité du sol est évidente, ni fleuves, ni mers, ni forêts. Pas de nuages. Un monde strictement minéral
.       D'autre part , la certitude de l'absence d'atmosphère. D'où découlaient de nouvelles certitudes  : toute érosion aussi  bien éolienne que  fluviales, est à exclure : la lumière du soleil ne pouvant se  diffracter sur les molécules atmosphériques comme elle le fait chez nous, en donnant au ciel son apparence azurée, le ciel est noir , même en plein jour, et les étoiles y scintillent sans cesse; le fait que toute diffraction est impossible mène à comprendre que tout objet est divisé en deux moitiés bien opposées, l'une franchement éclairée l'autre franchement dans l'ombre, sans que des molécules gazeuses donnent un certain moelleux aux ombres portées; enfin, élément décisif pour compléter notre tableau, la lumière est terriblement forte, terriblement crue car les feux du soleil ne sont filtrés par rien.

  Fin de citation.


      Nous avons comme à notre habitude, mis en évidence, en rouge, les mots clés à prendre en considération avec attention, dans cette déclaration.

    Analysons voulez-vous d'abord, le fait que sur les photos de la NASA, on ne voit jamais les étoiles, contrairement à ce qu'affirme le texte précédent :

      Mais le 13 Octobre 2008, nous avons reçu une importante missive de l'internaute Stéphan N......... dont voici un extrait :

----- Original Message -----
From: Stéphan N.........
To: Fred IDYLLE
Sent: Monday, October 13, 2008 9:31 PM
Subject: Re: Bravo pour la réponse très documentée ...


            Cher Fred,

.....................

      Concernant l'absence d'étoiles sur les photos de la NASA, là encore, il faut replacer les choses dans leur contexte. L'article que vous me citez date de 1959, soit 2 ans avant le premier homme dans l'espace et 10 ans avant le premier homme sur la lune. Il ne doit donc pas être pris au pied de la lettre car il ne s'agit pas d'une vérité mais d'une assertion, et même une revue comme "Sciences & Avenir" a le droit de se tromper, l'histoire le montrera. En effet, ils ont sous-estimé le pouvoir réverbérant du sol qui est plus aveuglant que sur terre en plein jour. A titre simple d'exemple, voyez à quel point on y voit bien une nuit de pleine lune, remarquez sa blancheur brillante dans le ciel, et imaginez vous maintenant sur cette lune, au milieu de cette blancheur éclatante comme au soleil en plein désert bien que le sol ne soit que poussière grise. Le ciel restera noir car il n'y a pas d'atmosphère pour le colorer en bleu et diffracter la lumière, mais la lumière des étoiles est trop faible pour parvenir jusqu'à vous, vous êtes aveuglé par le puissant rayonnement du soleil ("la lumière est terriblement forte et crue", là ils ont raison). En revanche, si vous attendez la nuit (car il y a aussi des nuits et des jours sur la lune), vous verrez les étoiles comme vous ne les avez jamais vues sur terre.

      Autre exemple peut-être plus parlant : être sur le sol lunaire en plein jour, c'est comme être sous un lampadaire sur un parking en plein nuit: vous voyez bien le ciel noir et tout noir autour de vous, mais vous ne voyez aucune étoile ou du moins très peu (un lampadaire n'a pas la puissance du soleil...).

      Ce pouvoir de réverbération qui masque les lumières plus faibles peut d'ailleurs être observé sur la plupart des photos prises dans l'espace. Ainsi, ces photos que je joins, photos de la station spatiale internationale, et de sorties dans l'espace ne font apparaître aucune étoile car la lumière réfléchie par le sol terrestre est trop forte.

  

  


      Ces mêmes photos prisent sur le côté de la terre dans l'ombre aurait permis de voir les étoiles, mais ce genre de photo est très rare pour une simple raison très pratique: les astronautes ne sortent que le jour pour faire le boulot, sinon ils n'y verraient rien, et on ne verrait d'ailleurs rien d'autre qu'un ciel étoilé sur la photo...

      A bientôt.

            Stéphan N.........

      Nous remercions donc vivement l'internaute Stéphan N........., pour ses aimables éclaircissements .

       Mais voici un autre texte, bien plus récent que celui du Sciences et Avenir, publié le deuxième trimestre de l'an 2000 et tiré du "livre jaune n°6" des Editions Félix au Canada.

Fable N°2 : la Lune n'a pas d'atmosphère



     La science a toujours été d'accord sur le fait que la Lune est suspendue dans le vide interstellaire. Ce n'est pas étonnant. Une si faible force d'attraction, un sixième de celle de la Terre, ne peut pas retenir d'atmosphère. U.S. News & World Report a publié un article en 1969, qui décrit le monde dépourvu d'air qui règne sur la Lune:
- L'attraction est trop faible pour retenir l'oxygène, l'azote et d'autres gaz qui permettent la vie.
- Sans atmosphère, il ne peut pas y avoir d'eau à la surface
. - On peut voir les étoiles de jour comme de nuit, mais elles ne scintillent pas, puisqu'il n'y a pas d'air.
- Le soleil ressemble à une boule incroyablement lumineuse et le ciel autour est noir comme en pleine nuit.
...fin de citation....


     Mais voici aussi la déclaration extraordinaire d'une entité qui se dit extraterrestre nommé  POMAR et qui semble en connaître (sans perfide jeu de mot), "un rayon" sur la question et qui prétend venir de la planète ATOUN:
.....S'il vous était donné de le regarder hors de votre atmosphère vous seriez stupéfaits de le voir comme une balle violette aux reflets verts opaques, parfois iridescents d'une multitude de couleur où domine le bleu profond. Vous auriez aussi pour la première fois l'impression que le Soleil est "obscur"et que l'énergie de chaleur et de lumière qui semble émaner de lui, n'est qu'un aspect de la radiation effective de l'astre.

     ....En fait, le Soleil ne représente pas autre chose qu'un centre d'émanation une source d'ultra-micro-ondes radioactives à une fréquence extrêmement haute concentrant un potentiel de haute valeur...

       Il est gonflé ce Pomar n'est-ce pas, pour aller à l'encontre de tout ce  qui fait  l' orgueil de notre savoir scientifique sur le soleil ?

      Voir les détails minutieux de cette incroyable déclaration à :http://www.artivision.fr/docs/Byrdalice.html

     Mais il se trouve que ces temps-ci (en fin Novembre 2009), nous avons trouvé sur un site dédié aux exploits astronautiques russes, l'image suivante envoyée par Luna-17 grâce à Lunokhod-1, qui s'est posé sur la Lune, le 15 Nov 1970. Cela est tiré du site :

http://www.mentallandscape.com/C_CatalogMoon.htm

et sur la photo suivante :
http://www.mentallandscape.com/C_Luna17_Horz12.jpg

, nous extrayons cette partie :


      Il semblerait alors que , apparaissent quelques étoiles sur le fond noir du ciel. Mais les détracteurs, vont encore parler d'illusion d'optique, ou de défaut de développement du cliché, n'est-ce pas ? Nous avouons ne pas être qualifiés pour répondre. Aux spécialistes alors de s'exprimer, et comme vous le voyez cette affaire d'étoiles visibles ou invisibles dans le ciel lunaire, nous a conduits sur des sentiers plutôt glissants, n'est-ce pas ?

      Voyez maintenant, cette photo de la NASA n° S72-55421 concernant Apollo 17, qui nous présente le décollage de la Lune de la partie supérieure du LEM contenant deux astronautes qui devaient aller joindre le compagnon d'infortune dans le module de commande en orbite autour de la Lune :



   Le hic, c'est que l'on ne voit pas un seul petit jet des gaz d'éjection, assurant la poussée verticale de l'engin devant s'extraire de l'attraction lunaire... Quelle malchance et bravo Messieurs les ingénieurs photographes pour avoir déclenché votre appareil juste au moment, où il n'y avait plus rien à filmer d'important.

      Notons cependant à ce sujet la réplique judicieuse, des fidèles adeptes du débarquement lunaire des américains sur le site :

http://www.ufologie.net/htm/moonhoaxf.htm

     On trouve alors cette explication prétendument scientifique et dont on aurait aimé voir les descriptifs officiels de la Nasa : "Pourquoi lorsque le module se détache de sa base et s'envole pourquoi ne voit-on pas de la fumée de ses réacteurs ? "

      Parce que la fumée de cette fusée ne se voit pas : elle marche au dinitrogène tetroxyde et à l'hydrazine, qui brûlent sans flamme ni fumée, surtout quand il n'y a pas d'air [lm1]. C'est le tetroxyde qui "remplace" l'air pour cette combustion.

     Pas mal comme explication n'est-ce pas, mais elle est contredite, (on le verra plus bas), par des dessins issus des cartons de Nasa elle-même !

a) En premier lieu :

     Nous avons sous la main l'ouvrage publié pour la jeunesse de l'Editeur Hachette à Paris en 1984, et dont voici l'image de la première couverture :


     Et en page 44 , nous pouvons contempler la surperbe planche suivante :


     Comme on le voit, le dessinateur nous présente un magnifique jet des gaz d'éjection de l'étage supérieur du Lem, lors de son décollage pour aller rejoindre (n°13 et cela semble plutôt aisé ici), le Module de Commande, où se trouve le troisième astronaute en orbite autour de la Lune.

     Les fidèles du site précédent moonhoaxf.htm, auront vite fait de nous dire, que le dessinateur en question n'est qu'un profane en matière de gaz de fusée, et ceci explique qu'il ait pu représenter ce jet inexistant.

b) En second lieu :

      Mais, pourrait-on dire aussi cela du célèbre dessinateur Hergé ? On sait en effet, qu'il était en contact direct avec les ingénieurs de la Nasa, qui l'ont conseillé pour la sortie de ses albums concernant la Lune. Peut-on affirmer sans risque, qu'il s'est aussi mis franchement "le doigt dans l'oeil jusqu'au coude ", en montrant inopportunément, ce jet inexistant, dans la vignette ci-dessous :



   Voici donc, pour les puristes, comment le grand dessinateur Hergé (qui avait, on le sait, un souci inoui du détail authentique) imaginait ce décollage du Lem pour Apollo 12, dans un album spécial de 1985, intitulé "Ils ont marché sur la Lune : De la fiction à la réalité".

   Comme vous le voyez, le dessinateur ici, a une vue plus réaliste du décollage du Lem, que celle que nous montre la photo vue plus haut de la NASA. Qui a raison ? On le saura certainement un jour prochain et pas trop lointain.

   Toujours pour les puristes et pour bien montrer que ceux qui ont élaboré cet album d'Hergé, étaient bien loin d'imaginer que tout cela n'était qu'un grand bluff de la Nasa, voici la première page de cet album :


   On y trouve une verve poétique émouvante, qui se termine par : "Il s'en fallait de vingt ans : Le 21 Juillet 1969, Armstrong descendait de la fusée et posait le pied sur le sol lunaire : la réalité rejoignait la fiction.". Hum...Hum, la réalité est parfois très trompeuse, on le sait...

c) En troisième lieu :

     Mais, allons un peu plus loin voulez-vous ! Nous avons le privilège de possèder aussi le Paris Match n° 1027 du 11 janvier 1969, dont voici une portion de la couverture :


     Cette revue nous offre alors un super dossier central de 8 pages, concernant l'épopée d'Apollo 8 et dossier intitulé :


     Mais c'est surtout les pages 45 et 46, qui ont retenu notre attention, car on y produit un condensé des phases du prochain alunissage avec en tête des pages cette explication précise :


     Nous vous faisons grâce des nombreux dessins représentant l'épopée jusqu'à l'arrivée sur la Lune , sauf cependant celui-ci :


     On en déduit, que lors de la descente vers le sol lunaire, il n'est pas question ici de dinitrogène tetroxyde , ni de l'hydrazine, qui brûlent sans flamme ni fumée, car la poussée des turbines est là, notoire. Mais nous dira-t-on, il ne sagissait pas du même carburant à l'arrivée que pour le départ.

     Voyons alors plus loin en page suivante :


     Le jet du décollage est là, éblouissant, et on ne peut pas imaginer que Paris Match (qui a ses entrées à la NASA comme nous, nous rentrons dans notre cuisine), ait modifié (pour faire plus beau), les indications de la Nasa concernant la présence de ce jet soi-disant inexistant.

     A vous donc de juger, documents à l'appui, cette affaire de jet insolite !!

      Allez, un petit dernier, pour les puristes, avec ce dessin remarquable :


     Quelle belle réalisation sur le papier ? Mais, nous l'avons déjà écrit dans nos articles, la concrétisation de ce rendez-vous, si bien affiné sur ce dessin, est très problématique :

     En effet, nous n’avons déjà pas trouvé d’exemple où des astronautes américains de deux vaisseaux Apollo différents (avant bien sûr la mise en orbite de la navette spatiale) se sont réunis dans la même cabine après un rendez-vous spatial programmé. Alors, on se demande comment ces mêmes américains ont pu réussir (comme dans un fauteuil) 6 rendez-vous lunaires sans aucune anicroche (on peut en plus y ajouter celui d'Apollo 10) , à environ 400 000 km de la Terre, avec des ordinateurs très primitifs qui n'avaient même pas à l'époque la puissance d'une calculette actuelle de lycéen. Et cela en plus, malgré le terrible cône d'ombre électromagnétique (où toutes les communications sont coupées avec la Terre) que représentait la Lune, vis à vis de la Terre, en fonction des positions des éléments des vaisseaux à joindre.

   C'était donc , l'un des moments les plus cruciaux de la trajectoire suivie par ces astronautes revenant de la Lune et, c'est là que nous avons le moins d'information et, surtout aucune image, montrant la rencontre exceptionnelle des trois astronautes dans le Module de Commande .

d) Une affaire d'ombres fuyantes.

     Le texte précédent dédié aux "incrédules" , nous dit aussi ceci : "Ils contestent également les ombres que l'on voit sur les photographies rapportées de l'expédition " .

    Nous avons déjà parlé, de cela dans d'autres articles, mais pour le novice, qui entre pour la première fois dans ce site, reprenons ce cas typique et classique :

      A la page la page 34 du n°9 hors série d'Août-Sept 2009, de la revue DIPLOMATIE dont voici la couverture :


, nous avons apprécié ce médaillon et le commentaire annexé :


      Comme le dit le commentateur, il eu été plus beau de planter, le drapeau de l'ONU , si l'on est venu sur la Lune au nom de toute l'Humanité.

      Mais, ce qui retient encore notre attention ici, c'est ce remarquable médaillon, où pour Apollo XI, les astronautes Neil Armstrong et Buzz Aldrin, plantent le drapeau américain sur la Lune. Dommage que ce commentateur qui, nous dit-on, est un historien de la conquête spatiale et de la dissuasion nucléaire, (nous préférons dire, bien sûr, un historien de l'épopée spatiale), n'ait pas jugé bon de nous dire, qui a pris cette photo ? Et où était placée la caméra en question ? A-t-elle été commandée de la Terre ? Ou plus rare encore les astronautes avaient-ils une sorte télécommande avant-gardiste, à leur disposition ? Les spécialites trouveront certainement la réponse.

      Mais voyons l'image de plus près sous un autre cadre :


      Observons bien les ombres des astronautes sur le sol lunaire. Ces derniers sont proches l'un de l'autre n'est-ce pas, (ils tiennent en effet le drapeau tous les deux), et on sait de plus que le Soleil est à la même hauteur pour tous les deux. On remarque alors que l'ombre de l'un, sur le sol lunaire, est pratiquement le double de l'autre, alors que ces astronautes ont à peu près la même taille à quelques cm près.

      Mais à 16h20, ce jour, nous avons placé dehors, deux bouteilles identiques d'eau minérale, et nous avons constaté de visu, que l'ombre portée mesurait 98cm, pour chacune des bouteilles :


      En conclusion, l'explication que nous pourrions fournir à ce phénomène des ombres différentes est que, soit les deux astronautes sont éclairés (sur Terre évidemment, par de puissants et différents projecteurs dans la zone de simulation du Névada ou de l'Arizona), soit pire encore, qu'il s'agit d'un montage de deux photos différentes prises pour chaque astronaute séparément.

      A vous de juger cette nouvelle affaire saugrenue!!!

e) Une autre affaire d'ombres ayant des directions divergentes.

      De très nombreuses photos montrant les prétendues "épopées" des "Apollo", nous montrent des ombres d'objets sur la Lune, qui vont dans des directions différentes, ce qui est impossible puisque le Soleil est à la même hauteur pour tous ces objets et il leur envoie des rayons parallèles.

     Si nous consultons par exemple la photo d'Apollo 14 du site déjà bien connu :

http://www.apolloarchive.com/apollo_gallery.html

, on peut y voir l'image AS14-68-9487, dont nous vous présentons une portion :


, et un petit coup d'oeil aux ombres portées, nous donne ceci :


     Mais, montrons aussi, cette image bien colorée, venant de la vidéo :

http://www.dailymotion.com/Algerois01/video/x4blvm_limposture-de-lhomme-sur-la-lune-1e_tech


     Là, on reste muet, devant l'évidence qui pourtant a échappé au regard des observateurs de cette scène, pendant des années.

     Voyons maintenant cette image d'Apollo 11 n° AS11-40-5930, que nous a envoyée, le 20/11/09, l'ami Claude, et photo tirée du site connu déjà présenté : apollo_gallery.html


     Mais pour Apollo 17, Claude, nous a aussi envoyé cette image du même site :


     Et toujours pour Apollo 17, voici l'image AS17-133-20328, du même site :


     On trouvera certainement d'autres images aussi significatives, montrant cette affaire d'ombres divergentes. Bon courage donc, aux éventuels amateurs.

f) Quand les documents qui semblent officiels, sortent de l'ombre.

     Si vous jetez un coup d'œil sur ce qui suit, et qui seraient des documents relatifs aux expériences de simulation réalisées par la Nasa :

  

     Si, ce ne sont pas des documents élaborés pour la désinformation coutumière, quand vous aurez vu la vidéo qui suit, plus aucun doute ne sera possible :

http://www.youtube.com/watch?v=_ecBbSIdBKI&NR

     C'est à vous qu'il appartient désormais de juger tout cela !!

g) Quand Paris Match entre dans la danse, avec ses photos de 1973. Prolongement révélateur en date du 17/07/2010.

     Le 15 Juillet 2010, nous avons reçu par la poste, le Paris Match 1236 du 13 Janvier 1973, dont voici la portion de couverture, que notre petit scanner a pu capter:


    Analysons alors, si vous le voulez bien, cette image de la page 43 :


    De nombreux indices étranges, nous interpellent aussi .

    Il y a bien sûr cette affaire d'ombres qui vont dans divers sens :


    Il y a d'autre part cette caméra qui est toute nue et non protégée, par un sac bien adéquat, des dures radiations, circulant sur le sol lunaire et qui détruiraient, vite fait, les sensibles pellicules photographiques de l'époque.

    D'autre part, nous ne comprenons pas pourquoi, le relief de l'arrière plan, est si arrondi et érodé, alors que sur la Lune il n'y a pas de vent, pour casser les éventuels pics.

    De plus, la brillance du scaphandre de l'astronaute, contraste avec la paleur du sol, situé derriére lui, comme si l'astronaute avait été juxtaposé sur le paysage par une manipulation photographique.

    Mais il y a pire :

    Sur le super site :

http://www.apolloarchive.com/apollo_gallery.html

, nous avons retrouvé cette photo du Paris Match, ( où les couleurs sont moins nettes sans doute furent t-elles renforcées par la revue), sous le n° AS17-134-20425.


     Et en regardant attentivement autour des pieds de "l'astronaute" , vous y découvrirez des traces laissées par une jeep Willys, qui ne fonctionnerait pas sur la Lune, car il n'y a pas d'air pour son carburateur.


    Mais allons maintenant plus loin dans l'exploration de ce Paris Match 1236.

    Il nous présente alors, sur deux pages entières, (que nous ne pouvons capter entièrement avec notre petit scanner), cette image d'Apollo 17, que nous tirons du site apolloarchive.com sous le n° : AS17-I40-21496 :


    La légende accompagnant la même photo géante du Paris Match n° 1236 du 13 Janvier 1973, est alors : " Un rocher comme sur la Terre : ce monstrueux bloc de rocher est une autre découverte impressionnante.  Son aspect  déchiqueté et érodé contraste étrangement avec les formes lunaires habituelles, douces et arrondies, telles qu'on peut les voir se profiler à l'arrière plan. Au retour de ce dernier voyage, Apollo 17 a ainsi emporté une moisson fabuleuse d'échantillons que le géologue Harrison H. Schmitt a choisis avec discernement. 270 Kilogrammes de roches ont été  jusqu'à ce jour prélevés sur la lune puis déposés 350 000 kilomètres plus loin sur la Terre. ".

    Comme tout cela est bien envoyé, n'est-ce pas !!

    On s'aperçoit déjà, que ce rocher présente de nombreuses anfractuosités, contenant plusieurs angles droits, et même des trous carrés, que vous n'aurez aucun mal à déceler et qui donnent l'impression que ce rocher aurait été carrément sculpté. (Mais ce n'est qu'une impression que des spécialistes en mathématiques et topologie, n'auront aucun mal à préciser).

    Mais extrayons en, ces deux paties :

    
  

    Reprenons d'abord la photo de gauche, en y plaçant deux petites flèches :

  

    Au bout de flèche rouge n° 1, on découvre une sorte d'inscription voilée représentant un R, et un Y ou un 4. Plus bas, au bout de la flèche 2, on distingue comme une parcelle de la roche qui aurait été comme grattée et dont la couleur est plus foncée. Sur la photo d'à côté, nous avons volontairement accentué le contraste pour que cela soit plus net. On y voit alors parfaitement la forme géométrique de ce grattage, pour  y faire disparaître d'autres inscriptions, mais que l'on a cependant oublié sur les bords du grattage un V, qui apparaît bien nettement, et au-dessous duquel, pointent deux portions de droites bien parallèles.

    Évidemment, tout cela pourrait être le fruit du hasard. Mais dans le cas où des spécialistes en graphologie, démontreraient qu'il s'agit vraiment d'une écriture que l'on a essayé de camoufler, il n'est pas besoin d'insister sur les implications extraordinaires, que l'on pourrait en tirer. Aux spécialistes donc de répondre...

.

    Venons en alors, à la photo suivante, où nous avons placé une seule flèche :

  

    Au bout de la flèche rouge, on aperçoit une sorte forme circulaire très étrange, et qui pourrait être un outil oublié dans ce coin, ou mieux une sorte de crochet (il y en a, peut-être, d'autres cachés par derrière), pouvant servir à soulever la structure lègère en carton-pâte ou en plastique.

    D'ailleurs le sommet de ce rocher, paraît bien plat pour un bloc lunaire, car sur la Lune , on le sait, il n'y a pas en principe d'érosion, susceptible de le raboter de la sorte.

    Mais dans ce super n°1236 de Paris Match consacré à Apollo 17 , nous avons aussi repéré l' image du véhicule lunaire (LRV)Lunar Roving Vehicle placé presque qu'au centre des deux grande pages 40 et 41, trop étendues pour notre scanner :

    Mais sur le site :
http://www.cidehom.com/apod.php?_date=031109

, nous avons retrouvé l'image globale en question :


    Voyons de plus près ce LRV (Lunar Roving Vehicle) du Paris Match :


qui correspond à la légende : " ...Harrisson H. Schmitt parait isolé et perdu vec sa jeep dans ce paysage lunaire fantastique et désolé. C'est ici que vient d'être découverte pour la première fois une roche de couleur orange. Cette couleur est nettement visible de chaque côté du véhicule. trace d'une éruption volcanique ou de la présence d'eau voici des milliards d'années sur la Lune, cette roche sera analysée par les chercheurs. Son origine pose une nouvelle énigme.".

     Ce que nous constatons d'emblée, c'est que l'on ne voit aucune trace de roues du véhicule, ni devant, ni derrière. Comment a-t-il pu arriver au centre du paysage sans laisser de traces sur le sol. Bien sûr, on nous dira que c'est la dureté du sol qui en est responsable. Point Barre.

     Mais il y a une autre énigme tout aussi étrange : On s'aperçoit que la branche horizontale bien noire de la super croix qui traverse le LRV (Lunar Roving Vehicle:rappel) , passe carrément sous une partie de l'appareillage, alors qu'elle devrait passer dessus :


      Certains internautes ont cru démontrer que c'était le blanc qui saturait le trait noir de la croix, et le faisait disparaître. Dans notre article unplusdansespace.html, nous avons démontré que c'était faux, et voici alors deux images où le blanc ne gêne pas la croix :

   

      Terminons maintenant par cette dernière image du PM n°1236 :


       Il est d'abord facile de constater que les deux roues de droite du véhicule n'ont laissé sur le sol, aucune trace visible, ni à l'avant, ni à l'arrière du véhicule. Seule une trace entre ces deux roues apparaît nettement sur le sol.

    Pour suivre cette affaire de plus près, reprenons notre étude faite à son sujet à notre article lettreouverteinternaute.html :

      En effet, si nous agrandissons donc cette trace pour y voir plus clair, on découvre alors, ceci :

  

      On voit alors que cette trace ne correspond pas du tout, au dessin que devrait laisser la roue de la jeep LRV, dont voici encore plus clairement le modèle :

  

    Voyez vous-même :

  

       Mais retrouvons la même photo référencée AS17-147-22526, sur le site presque officiel déjà vu :

http://www.apolloarchive.com/apollo_gallery.html

, où l'on découvre ceci :


      On voit alors que :

  

      Les stries entre les deux roues ne sont presque plus visibles, comme si elles avaient été dénaturées, par une manipulation photographique quelconque.

     Enfin, nous aurions aussi bien aimé que ce Paris Match 1236 nous présente et surtout, nous donne son commentaire, sur cette photo importante qui est aussi d'Apollo 17, et qui a été escamotée par la revue :


     On apprend ailleurs, que les "astronautes", au cours de leur périple mouvementé sur des "km de sol lunaire", ont dû effectuer une réparation de fortune du garde-boue de la roue arrière droite du LRV. Comme il n'avait pas de treuil élévateur à portée de main, on se demande alors comment ce LRV, a pu arriver à son emplacement actuel, sans laisser aucune trace de cette roue sur le sol, alors que des traces de pas, montrent bien que le sol est tout à fait meuble à cet endroit.

      Donc là, tout est clair, comme de l'eau de roche, et l'anguille est aussi bien sous la roche, ici. Point barre.

     A vous de juger, une fois de plus, tout cela !!

h) Quand la Nasa prétend apporter la preuve de la présence du Lem d'Apollo17 sur la Lune . (Prolongement révélateur en date du 09/09/2011).


     Le 06 Sept.2011, nous avons eu le plaisir de recevoir de l'ami Christian ce message suivant :

Original Message -----
From: Christian
To: Fred sur l'île d'émeraude
Sent: Tuesday, September 06, 2011 3:42 PM

          Bonjour cher Fred

     Chez nous il est 21 h 40 et je tenais à vous faire parvenir ceci qui est fort intéressant, et qui d'arriver dans mes flux rss, je vous souhaite une bonne après midi. Voici le site en question :

http://www.suivi-soleil.com/article-enfin-des-images-credibles-des-sites-d-alunissages-83547505.htmlhtml

     Mes amitiés de la M......

     Christian.


     Nous avons examiné avec attention les informations de ce site dont l'essentiel est tiré du site officiel :

http://www.nasa.gov/mission_pages/LRO/news/lro-briefing-20110906.html

    Vous avez bien lu, sur le site proposé par Christian, ceci :

Mardi 6 septembre 2011

    Enfin des images crédibles des sites d'alunissages

Merci Max49, pour le lien.

     Ce ne mettra pas fin au débat, malheureusement. Mais la NASA vient de marquer un point important, il faut le reconnaître.


     Fin de citation.

    Il est clair que le Webmaster de ce blog "Suivi Soleil", n'a jamais consulté un seul de nos articles sur le sujet, comme par exemple:

http://www.artivision.fr/docs/lettreouverteinternaute.html
http://www.artivision.fr/docs/lumieresoit.html
http://www.artivision.fr/docs/lettreouverteSA.html
http://www.artivision.fr/docs/lettreouverteTF1.html
http://www.artivision.fr/docs/Ameriquechocretour.html
http://www.artivision.fr/docs/Affairegravslune.html
http://www.artivision.fr/docs/unplusdansespace.html
http://www.artivision.fr/docs/Nasatangible.html
.................etc...................


     Mais, voyons de plus près de quoi il s'agit :


     Nous avons ici, heureusement, l'échelle, et on découvre que sur notre figure 100m correspondent à 45mm, et on voit aussi que la largeur du cratère noir, ou de la crique noire, où est posé le LEM tout blanc, fait approximativement 5 mm. La largeur réelle de la crique est donc donnée par l'expression ( 100 X 5)/45 = 11,1111... Pour plus de simplicité, et en raison de l'imprécision de nos mesures, arrondissons à 11 m. Et de plus, on admettra aussi que la crique a presque la forme d'un disque de 11 m de diamètre.


     Alors, le Webmaster, du site en question : "suivi du soleil", aurait pu se poser au moins la question de savoir, quelle fut la prouesse technique, à accomplir, pour poser avec une marge infime, (à l'époque en Déc 1972, il y a donc 41 ans) , le LEM Challenger, juste au centre de la crique en question parfaitement noire, et cela pour mettre en relief les caractéristiques bien blanches du LEM, (alors que l'on n'a jamais vu les constituants d'aucun LEM d'une telle blancheur). En effet, on s'interroge sur le fait, que si le prétendu Apollo 17 a "aluni" en Décembre 1972, alors à l'époque pouvait-il descendre dans une crique, d'à peine 11 m de large. D'ailleurs, on apprend que le LEM avait une longueur 5,4 m et une largeur 2 m, et en plus, il faut tenir compte de l'écartement des pieds que l'on appelle l'empattement . Sur le site :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Module_lunaire_Apollo

, on découvre ceci :


     Donc ce train d'atterrissage, dont l'écartement est de 9, 45 m, comporte quatre jambes largement séparées, pour procurer la meilleure stabilité à la pose au sol. De plus, chaque jambe se termine par une semelle incurvée d'un diamètre de 94 cm, qui doit limiter l'enfoncement du LEM, même dans un sol très meuble.

      Un calcul élémentaire donne alors : 11 - 9,45 = 1,55 m  de battement à diviser encore par deux, donc 0,77 m de chaque côté, pour éviter de chevaucher le bord de la crique, sans doute un peu surélevé, comme on le voit sur l'image.

     Pourquoi prendre à l'époque, un tel risque inutile à 0,77 m près ?

     De plus comment savoir, avant la descente sur le sol lunaire, si le fond très noir de cette crique , était parfaitement plat, et non en forme d'entonnoir, ou bosselé , pour prendre le risque de s'y poser, alors que le champ immense d'à côté, offrait beaucoup plus de garantie pour la pose au sol. Quand aux rayures avoisinantes, n'importe quel infographiste qualifié, peut en réaliser de bien meilleures.

     Pour ARTivision, cette affaire de crique super providentielle, prouve que tout cela est encore bidon.

      Il y a aussi l'éventualité que cette crique noire ait été purement et simplement ajoutée, autour du prétendu LEM tout blanc, pour mieux le mettre en relief... et là encore, c'est une manipulation dérisoire, montrant que tout est faux dans cette affaire.

     A vous, une fois de plus, de juger tout cela compte tenu de nos petits moyens du bord...

i) Quand la Chaîne de Télé ARTE prétend faire une récapitulation des voyages sur la Lune, des astronautes américains. (Prolongement révélateur en date du 03/10/2011).


     Le Samedi 24 Septembre 2011, nous avons eu droit, de la part la Chaîne ARTE, à un flash-back significatif, sur "l'épopée lunaire" des américains :


     Mais analysons voulez vous quelques photos de ce documentaire, car hélas,, nous n'avons pas les moyens de fabriquer les tranches de vidéos qui évidemment seraient plus parlantes.

     Les astronautes avaient le droit de raconter leur vie à leur manière, mais ils avaient aussi le devoir de répondre aux objections émises à leur encontre, comme celles qui suivent, et hélas, ils n'ont rien fait pour se justifier.

     Voyons d'abord cette affaire d'ombres inégales. Nous l'avons déjà traitée, au paragraphe d) précédent, mais pour puisque la Chaîne ARTE , a osé présenter les images suivantes, malgré le fait que cela a été déjà très critiqué partout sur le Web, reprenons les, pour le novice.

  

     Pas besoin en effet de sortir de Polytechnique, pour s'apercevoir que dans les deux cas présentés, l'ombre de l'astronaute de droite, est bien plus longue, que celle de son confère. Le Soleil étant assez proche de l'horizon, pour les deux astronautes, ce phénomène est inexplicable, car voyez à nouveau, notre modeste expérience suivante :

      Nous avons simplement un jour, placé dehors, deux bouteilles identiques d'eau minérale, et nous avons constaté de visu, que l'ombre portée mesurait 98cm, pour chacune des bouteilles :


       Reprenons ici aussi, l'explication que nous pourrions fournir à ce phénomène des ombres différentes. Disons alors que c'est, soit que les deux astronautes sont éclairés (sur Terre évidemment, par de puissants et différents projecteurs dans la zone de simulation du Névada ou de l'Arizona), soit pire encore, qu'il s'agit d'un montage de deux photos différentes prises pour chaque astronaute séparément.

      De plus, nous n'avons pas reçu, une seule réponse, concernant le gros point d'interrogation, que nous avions soulevé plus haut, et qui consiste à simplement dire : Qui a pu filmer et prendre ses images si bien agencées, des deux astronautes, évoluant côte à côte sur la Lune. On sait en effet que le troisième confrère nommé Collins , était très éloigné en haut dans le ciel lunaire et dirigeait le Module de Commande. Il ne pouvait donc, en aucune manière, prendre ces photos si claires !!

      Où était fixée la caméra en question, a-t-elle été commandée automatiquement à distance, ou a-t-elle filmé en continu, quitte à gaspiller de la pellicule, pourtant si précieuse en ce lieu ?

      La même question se pose pour les photos suivantes concernant Apollo 16 :

  

      Qui a pris cette photo coincée entre les gros rochers, que l'on aperçoit à l'avant plan ? Le LRV ne semble pas pouvoir s'y intercaler. Où était donc déposée la caméra, qui ainsi a pu permettre de faire les photos en question ? On ne nous a jamais présenté le trépied pouvant permettre d'y placer une imposante caméra !!! Si vous trouvez, une réponse orthodoxe, n'hésitez pas à nous le faire savoir. Merci d'avance...

      Enfin, nous avons remarqué aussi cette affaire de jeep en action, qui projette à une certaine hauteur, des masses de sable (nous ne disons pas volontairement des nuages de sable), et ces masses de sable retombent brutalement en une seconde à peine sur le sol, alors que la pesanteur lunaire est 6 fois moindre que sur Terre. Comment résoudre cette anomalie gravitationnelle, car cette masse de sable devrait redescendre bien plus lentement que l'on ne le voit sur le film d'ARTE en question. ( hélas nous n'avons pas les moyens de vous tronquer le film pour vous présenter en 5 secondes seulement le sable en mouvement ) :

     Voici, tout de même deux images peu parlantes, sans l'action qui les anime :

  

     Une fois de plus, c'est à vous qu'il appartient de juger tout cela, avec hélas, nos bien faibles moyens.

j) Quand une internaute soulève indirectement le problème de l'atmosphère Lunaire. (Prolongement révélateur en date du 05/10/2011).


     Le Samedi 03 Octobre 2011, nous avons reçu de l'internaute passionnée Sylvie, la missive très remarquable suivante:

From: Sylvie
Sent: Monday, October 03, 2011 3:03 PM
To: fred.idylle@orange.fr
Subject: anomalie gravitationnelle

           Cher Fred,
     Je n'ai pas les compétences, donc je m'abstiendrais de tout commentaire à ce sujet. Mais voilà une réponse à propos de la "poussière" lunaire qui retombe un peu vite.

     Au sujet de la poussière qui retomberait "trop vite," il ne faut oublier que sur la Lune il n'y a AUCUNE atmosphère. Ceci veut dire que si des particules sont projetées vers le haut elles retomberont vite puisque, contrairement à ce qui se passe sur la Terre, elles ne "flotteront" pas car il n'y a aucun gaz (l'air) pour les freiner dans leur chute.

..............      Pas besoin d'invoquer la physique quantique ou la relativité générale pour expliquer ce qui se passe sur la surface de la Lune ! Il n'est pas nécessaire d'invoquer de choses compliquées pour expliquer des choses simples. Le mouvement des corps sur la surface de la Lune peut se faire à l'aide de la physique Newtonienne ordinaire. Il n'y a pas d'atmosphère sur la Lune, et c'est le vide qu'y règne.

     Bien sur, vous n'avez peut-être pas d'expérience directe avec ce qui se passe dans le vide, mais la poussière lunaire, quand elle est soulevée, chaque partricule retombe avec une trajectoire ballistique simple. Tout dépend de l'impulsion donnée au départ. Il n'y a pas d'autres forces en jeu. C'est peut-être difficile pour vous de suivre si vous n'avez pas de connaissances en physique. Je vous recommande fortement d'aller suivre un cours de physique ou d'astronomie de base. Il y en a sur le web.

source : http://www.obs-hp.fr/astro/questions/lune.html
Bonne soirée, Sylvie

     Ah... cette affaire de vide sur la Lune... Comme tout cela est bien envoyé, avec l'allusion qu'il suffit de se procurer un cours de Physique ou d'astronomie qui circule sur le web...

     Nous connaissons l'affaire depuis belle lurette, et nous allons aujourd'hui vous en dire bien plus sur le sujet car chacun le sait, le site ARTivision, est une sorte de causerie au coin du feu, comme cela se faisait dans l' Ancien Temps dans les campagnes de nos îles, et donc les choses sont racontées progressivement, quand l'occasion se présente et juste au moment voulu.

     Pour aborder le sujet, faisons d'abord cette petite digression :

Nous avons reçu ces temps-ci les urls importants suivants :

http://wikistrike.over-blog.com/article-des-ruines-extraterrestres-sur-la-lune-85183206.html

http://dav2012.over-blog.com/article-un-haut-responsable-de-la-nasa-vire-pour-avoir-revele-qu-il-existe-des-bases-extraterrestres-sur-la-85300815.html

     Parlons plutôt voulez-vous, du site de Wikistrike, bien qu'il n'ait pas précisé d'où vient la photo de droite de son image (ARTivision, le fait toujours dans la messure du possible) :


, qui comme vous le savez, est tirée du PM 1028, que nous avons été le premier des le 28/08/1998, à mettre en exergue sur le Net Francais.

     Nous allons donc ici, faire pour vous, un retour la case départ de 36 ans, où nous avons écrit dans le France-Antilles ceci :


     Nous rappelons que c'est nous-mêmes, qui avons restructuré, les colonnes l'article, pour nos amis , et de plus, c'est aussi nous, qui avons ajouté les photos, jamais publiées par France-Antilles, dans les divers lettres que nous avions envoyées à l'époque à ce journal. Nous en avons deux autres du même calibre, et il n'y a pas eu de photos non plus, ce qui est ridicule. Pourquoi cela ? Il y a des tas de raisons sans doute, qui montrent que certains ont peur d'aller parfois jusqu'au bout.

     Donc, les deux sites présentés plus haut, poursuivent ainsi actuellement, nos investigations de l'époque et prouvent que le Wenmaster d'ARTivision était bien, très l'avant-garde de tout ce remue-ménage actuel. Le "Temps des Révélations" est, selon nous, donc bien arrivé. Point barre...

     Mais quittons, cette digression, et analysons plutôt ces propos surprenants que nous avance Wikistrike :

     " Encore plus fort plusieurs scientifiques ont défié la NASA sur une autre fraude de l’Agence probablement perpétrée pendant des décennies : la couleur du ciel Martien.

     Pendant des années, l’Agence Spatiale avait publié des photos de Mars avec un ciel rougeâtre et des paysages de rouge oxydé. Et ce jusqu'à ce que les enquêteurs indépendants et les missions de Mars réalisées par l'Agence Spatiale Européenne , révélent que le ciel Martien semblait réellement très similaire au ciel de la Terre et le paysage martien se ressemblait assez à la couleur saumon pâle du terrain du sud-ouest américain.

     Une ex-employée de la NASA, Donna Hare, accuse la NASA d'aveugler et d'obscurcir des milliers de photos depuis des années. Elle s'est manifestée en alléguant que l'Agence Spatiale a gommé des anomalies inconvenantes sur des centaines photos compromettantes.
"      De dire de plus sinon que l'on nous trompe depuis des lustres et que l'affaire du manque total d'atmosphère sur la Lune est sans doute un coup monté comme cette affaire de couleur camoufflée du ciel martien.

     Dans le n°367 de Déc. 2000 de "Ciel & espace", nous avons eu droit à la présentation, sans explication, d'une des photos les plus surprenante des missions lunaires, où l'on aperçoit, parait-il, l'astronaute Conrad, circulant sur le sol de l'Océan des Tempêtes, les bras chargés d'appareils formant un laboratoire Lunaire de près de 200kg et coûtant la bagatelle de 25 millions de dollars et qui comprenait un sismomètre, un appareil de mesure de poussière, un magnétomètre, un spectromètre, une analyseur d'ions et un instrument destiné à l'étude des éventuels gaz très raréfiés qui s'échappent encore de la croûte lunaire et qui formerait une atmosphère dont la densité est soit disant bien plus basse, dit-on, que le meilleur vide jamais réalisé sur Terre. Voilà donc cette photo :


     Comme vous pouvez le remarquer cette photo présente une superbe diffusion des rayons lumineux du soleil, diffusion qui ne s'explique que par la présence d'une épaisse atmosphère et non pas seulement par la diffraction de ces rayons lumineux au travers du verre de l'objectif de l'appareil photographique, comme on l'a si vite dit pour se débarrasser du problème. Pour ceux qui doutent encore qu'il y ait une atmosphère sur la Lune, voici un communiqué publié en Nov. 1995, par la revue "Sciences et Avenir" qui a pignon sur rue en matière de vulgarisation scientifique :


     Mais il y a de plus sur cette photo extraordinaire prédédente de la Lune, la présence de deux sources lumineuses totalement inexpliquées qui ont eu pour effet de plonger dans la plus grande perplexité, tous ceux qui s'interrogent vraiment sur les tenants et les aboutissants de l'épopée lunaire et sur les "cachotteries de la Nasa". De plus ces deux sources lumineuses bizarres ont été gommées comme par enchantement, sur la même photo en couleur page 66 de même Paris-Match n° 1076 de Déc. 69. Alors, Bravo tout de même à la revue "Ciel et espace" d'avoir eu l'audace de monter ces sources lumineuses, pourtant bien gênantes, puisque le "choc des photos" n'a pas été en 69, assez puissant, pour que Paris-Match veuille nous les montrer.

     Mais certains internautes avisés, diront que cela prouve simplement que Conrad, n'était pas sur la Lune et que cette photo a été prise dans un centre de simulation du Névada ou ailleurs aux USA ...point à la ligne...

     C'est pour cela que nous allons monter le niveau ésotérique de cet article quitte à mettre mal à l'aise les bien-pensants de notre contexte culturel scientifique, qui nous invitent comme des professeurs émerits à consulter nos ouvrages d'astronomie ou de physique sur la question du vide régnant sur la Lune .

     Tournons-nous alors d'abord,vers l'un des plus controversé des affaires de soucoupes volantes : George Adamski.

     Dans son ouvrage extraordinaire intitulé paru en 1955 et intitulé : "Inside The space Ships" et traduit en français en 1979:"A l'intérieur des vaisseaux de l'espace" publié chez Michel Moutet Editeur :



,On peut lire aux pages 80-81, ce passage significatif :



     Vous avez bien noté cette affaire d'atmosphère et d'ombre de nuages mouvants. Mais poursuivons, voulez-vous, tout cela sur notre lancée:

     "- Peut-être puis-je illustrer ceci un peu plus clairement", continua le Saturnien. "Vous avez sur Terre une petite île dans un océan. Aussi loin que la vue peut s'étendre, il n'y a pas d'autre terre. Cependant, des hommes peuvent vivre sur cette île aussi bien que sur les vastes masses que vous appelez continents. Dans l'espace, les corps sont comme des îles; certains sont grands, d'autres petits., tous sont entourés et supportés par la même force qui leur donne la vie.

- Beaucoup de vos savants ont exprimé l'idée que la Lune est un corps mort. Si cela était vrai et que la Lune était morte, suivant le sens que vous donnez à ce mot, il y a longtemps qu'elle aurait disparu de l'espace par désintégration. Non ! Elle est bien vivante et supporte une vie qui comprend des humains. Nous avons nous-mêmes un grand laboratoire juste au-delà du bord de la Lune, hors de la vue de la Terre, dans la section tempérée et fraîche de ce corps."


     Je demandai si le vaisseau passerait assez près pour le permettre de voir la surface notre satellite de mes yeux.

     Il sourit et dit : " Ce ne sera pas nécessaire. Venez et regardez; avec cet instrument, nous pouvons rapprocher la Lune à une très petite distance de l'endroit où nous nous trouvons de sorte que vous serez capable de la voir aussi clairement que si vous vous y promeniez."

     Je lui demandai à quelle distance nous étions à présent de la Lune et il me répondit: "A environ cinquante mille miles".

     J'espérai beaucoup que nous pourrions tourner autour de la Lune afin que je puisse voir par moi-même ce qui se trouvait de l'autre côté, dans, la zone tempérée qu'il avait mentionnée. Au même moment, je réalisai qu'il pourrait y avoir là des choses qu'ils n'aimeraient pas que j'observe. Cette pensée reçut une prompte confirmation du pilote saturnien...

"- Nous devons vous éprouver d'abord à propos des renseignements déjà donnés, avant de vous révéler diverses choses. Nous réalisons peut-être mieux que vous la faiblesse des hommes, même celle de ceux qui ont un grand désir de bien agir. Nous devons faire attention de ne pas ajouter la destruction terrestre..."
"


     Notons bien alors cette affaire de "laboratoire installé juste au-delà du bord de la Lune", hors de la vue de la Terre,...

     Disons ici, au novice qui entre pour la premiére dans le site ARTivision, que cela serait de la pure science fiction, si nous n'avions pas déjà, justement parlé dés le 28/08/1998 d'une affaire de superstructure gigantesque découverte justement sur le bord de la face cachée de la Lune sur une photo du globe lunaire, publiée à la page 33 du Paris Match 1028 du 18 Janvier 1969.


    Et voici deux agrandissements de la structure en question :


     Pour en savoir plus, voir notre page : http://www.artivision.fr/docs/match.html

     Le risque Zéro n'existe pas dit-on, mais on demeure, n'est-ce pas, interloqué par le fait que, les (SFNO) (les Sbires des Forces Négatives l'Ombre), spécialistes du caviardage des photos de l'Espace, aient pu laisser passer un tel document ...A moins que, déjà en 1969, ils préparaient la désinformation actuelle... À vous de juger...

      Mais comme il n'est trop bon d'ecouter un seul son de cloche, nous allons nous tourner maintenant vers un autre ouvrage d'un auteur aussi critiqué qu'Adamski :

     En effet Howard Menger fut l'une des figures les plus marquantes du monde des Contactés, dans l'Amérique des années 50 et 60. Le livre qu'il écrivit à la fin des années 50 "From Outer Space to You", est sorti en France en 1965 aux Editions Dervy, sous le titre "Mes Amis les Hommes de l'Espace", alimenta de vives polémiques. Vous allez voir ici en partie, pourquoi.

    

Version originale américaine (1959)         Version française des Editions Dervy (1965)

     Voici donc, ce que l'on decouvre à la page 228 de cet ouvrage hors normes :


     Puis sautons à la page 229 :


     Et pour terminer, voici le bouquet final :


     Et l'image incroyable qui accompagne ce paragraphe :


     Nous ne saurions bien sûr, affirmer que les zones sombres de cette image, sont des projections de nuages de la Lune en suspension. Aux spécialistes de répondre.

     Mais, et ce mais, est d'une importance capitale, nous aimerions bien aussi que l'on nous explique, comment un citoyen américain, dans le courant du mois d'Août 1956, (On ne pouvait pas, alors utiliser les traitements d'images informatiques), a pu prendre cette photo vraiment étonnante de la Lune, où l'on aperçoit le bord d'un hublot dans le coin supérieur gauche. Certains, pas bien informés, diront vite que Menger a pu se procurer en douce, une photo d'un satellite quelconque envoyé vers la Lune à l'époque...

     Il faut alors noter ici que la première incursion dans l'espace remonte au 4 octobre 1957 avec le lancement du satellite soviétique Spoutnik I. Les américains voulant prendre leur revanche en touchant la Lune avant les soviétiques lancèrent vers cette dernière une série de sondes.   Nous disons aussi que dans le petit ouvrage de poche intitulé "la Saga de L'espace" publié chez Gallimard en Octobre 86, on découvre les précieux renseignements suivants :" Les deux premières tentatives, d'Août et de Septembre 1958 furent des échecs. La troisième, le 8 novembre 1958, voit Pioneer 1 s'élever à 113000 km d'altitude (loin encore des 384 000 Km de moyenne qui nous s'éparent de notre satellite); la suivante, le 6 Décembre 1958 conduit à une performance moins bonne : 102 000 km d'altitude pour Pioneer 3 enfin le succès est acquis le 3 mars 1959 avec Pioneer-4 qui passe à 60 000 km de la Lune. Mais les soviétiques ont fait beaucoup mieux entre temps: Le 2 janvier 1959 ,ils ont lancé leur sonde Luna-1 (alors surnommé Lunik) qui est passé dix fois plus près de la Lune (à 6500 km seulement), quoiqu'elle soit beaucoup plus lourde: 361 kg, contre 5,9 kg seulement pour Pioneer 4...
     En outre l'exploit de Luna-1 n'est qu'un prélude. Le 12 Septembre 1959, Luna-2 prend à son tour la route de la Lune sur laquelle elle s'écrase deux jours plus tard, dans la Mer de la Sérénité. Pour la première fois, un objet construit par l'homme a atteint un autre corps céleste. La performance de Luna-3 lancé le 4 octobre 1959 est encore plus remarquable: passant derrière la Lune, elle obtient les premières photographies de la mystérieuse face cachée. "
      Les détails chronologiques ci-dessus sont suffisamment éloquents, pour que nous puissions imaginer que si cette photo est bien de 1956, comme le précise son auteur, elle surclasserait de loin celles qui auraient pu être obtenues par le seul Luna-2 (en sept 59).

     Certains détracteurs n’hésiteront pas à déclarer que l'étrange photo en question aurait pu être obtenue juste au moment de la publication du livre en Anglais, c'est-à-dire 1959 après l’arrivée de Luna-2.

      Mais, et cela est d'une importance capitale, nous avons appris que cette sonde n'avait pas d'appareils photographiques embarqués à bord et que par conséquent, elle ne pouvait pas photographier le sol lunaire en s'y écrasant.

      D'autre part, il ne semble pas que les autres sondes spatiales citées plus haut aient eu un pouvoir de résolution suffisant pour capter les détails minimes de la Lune apparaissant sur la photo ci-dessus, et même si cela était possible, peut-on aussi penser que n'importe quel quidam, puisse à l'époque disposer d'une photo, représentant le sol lunaire, d'une telle qualité, jamais vue ailleurs, que lui aurait remise la NASA ou les Soviétiques ? Aux spécialistes de répondre.

     Si aucun éclaircissement ne pouvait nous être donné à ce sujet, alors, cette seule photo constituerait, en elle-même, un élément pour le moins sérieux, de la véracité des propos d'Howard Menger, et nous nous interrogeons évidemment grandement sur le silence,(des médias et des journalistes soi-disant curieux de nature), au sujet de cette incroyable photo, et sur cette génante affaire d'atmosphère sur la lune, qui fait l'objet de ce paragraphe.

A vous de juger tout cela !! Vous avez la parole : Atmosphère ou pas sur la Lune ?...

Autre question : Pourquoi, des individus comme Adamski et Menger, ont préféré à l' époque se mettre à dos toute la communauté scientifique ou même ufologique, alors qu'ils avaient assurément en main les documents officiels, qui affirmaient que la Lune était un corps mort, et sans atmosphère ? Nous attendons avec ferveur les réponses...

     Mais, pour les puristes qui aiment remonter aux sources, il nous semble utile de transcrire justement ici, quelques paragraphes d'un ouvrage, du même genre, que pouvaient consulter à l'époque (en anglais bien sûr), les protagonistes Adamski et Menger de notre affaire.

  

     Nous gardons précieusement, avec une certaine nostalgie, cet ouvrage, édité en Octobre 1947, car il nous avait été offert, il y a bien longtemps déjà, à la Distribution des Prix en Terminale. Il résume toutes les connaissances astronautiques et planétaires de l'époque, qu'ont osées contredire, nous l'avons vu plus haut, les protagonistes en question.

     Et voici donc, ce que l'on peut y lire, en pages 112-113-114 :

     " Chaque monde, chaque projet de voyage porte avec lui une tare principale qui, dominant toutes les autres, représente la difficulté caractéristique à vaincre. Nous avons de nombreuses fois indiqué que l'aéro-astronef ne pourrait être remplacé par l'astronef tripode que le jour où nous aurions trouvé le moyen de résorber l'énorme dégagement de chaleur produit. Et en attendant, l'aéro-astronef ne saurait nous conduire dans un monde sans atmosphère. Or la Lune ne possédé pas d'atmosphère : là est sa première tare. Une autre, non moins sérieuse, c'est la trop longue durée des jours et des nuits.

     Mais parlons d'abord du manque d'atmosphère et de ses conséquences. Tout d'abord, inutile d'y revenir, impossibilité de prendre contact avec le sol lunaire autrement que par descente verticale avec un moteur. à réaction pour opérer le servo- freinage, opération extrêmement délicate et qui a surtout le défaut d'un dégagement de chaleur impossible à admettre à bord de l'astronef dans l'état actuel de nos moyens.

     Quant au spectacle du monde lunaire, il a mille fois été imaginé. Donc, ici encore, inutile de nous attarder. Ni air, ni eau, ni la moindre trace d'une vapeur quelconque : ce ne sont vraiment pas des pespectives de villégiature bien souriantes. La Lune est, de plus, le royaume de l'éternel silence par suite du manque d'agent transmetteur des sons. Un panorama curieux sera certes celui d'un ciel tout noir dans lequel le disque solaire apparaîtra sans rayons et où les étoiles et la Terre seront visibles en plein jour. On a également fait remarquer que la rotation de notre globe fournirait, en n'importe quel point de 'l'hémisphère lunaire qui nous regarde, une horloge vivante singulièrement pratique, par le seul examen du continent tourné vers la Lune.

     Certes la question a maintes fois été posée de savoir si, quand même, la Lune ne posséderait pas une très légère atmosphère à sa surface, suffisante tout de même pour entretenir des formes de vie extrêmement rudimentaires. C'est d'ailleurs l'hypothèse que soutenait le grand astronome Camille Flammarion qui, partisan convaincu de la pluralité des mondes, imaginait sur notre satellite un genre de vie très différent du nôtre, certes, mais en tous cas, une vie presque certaine. Hélas, les récents progrès de l'astronomie nous ont enlevé toutes ces belles illusions, et aujourd'hui la science est bien en mesure d'affirmer que la Lune ne possède aucune trace d'aucune atmosphère d'aucune sorte.

     Mais tout de même, dira-t-on, le vide n'existe nulle part... Même dans ce que l'on convient d'appeler, les "vides interstellaires", il y a un nombre de molécules assez considérable errant à travers l'espace (Eddington a avancé le chiffre d'une densité moyenne de 4 atomes par centimètre cube) et - bien que la force d'attraction de la Lune soit faible - elle doit quand même attirer à elle et conserver un certain nombre de molécules venant à passer dans son voisinage, d'où on conclurait qu'il y a fatalement à sa surface des traces d'atmosphère. Le raisonnement est certes exact, mais la densité de ce gaz flottant autour de la Lune est si faible qu'on ne saurait en aucun cas lui donner le nom d'atmosphère, même en le comparant à nos vides les plus poussés ; à ce degré de raréfaction on ne peut même plus donner le nom de gaz à l'ensemble de molécules ainsi réunies."


    Fin de citation.

    Comme on le voit, sur ARTivision, il y a beaucoup à découvrir, et il faut même souvent, savoir lire entre lignes, avant de nous envoyer académiquement, sur le Web, lire des ouvrages d'astronomie...

    D'ailleurs si pour Adamski et H.Menger , il était préférable de remonter à 1947, (car leurs aventures eurent lieu dans les années 50, et ils ont quittés ce monde en 1967 et 2009), en ce qui nous concerne, on aurait pu se contenter d'ouvrages plus récents parlant de l'atmosphère de la Lune :

    Voyons d'abord, ce que nous en dit le grand spécialiste Patrick Moore dans son ouvrage intitulé : "Atlas de la conquête de la Lune", publié en 1969, aux Edtions Payot à Lausanne. Quel orgueil que de croire, que "la Lune a été conquise", en quelques sauts de puces, et où les plus importantes des découvertes faites sur ce satellite, sont encore cachées au commun des mortels, et découvertes, qui prouvent que les sbires de la Nasa et consorts, ne sont que de des piètres minus. Alors, selon nous : exit le mot conquête, voulez-vous...

    Voici donc la couverture de l'ouvrage en question :


    Et voici un extrait de ce que l'on peut y lire concernant la Lune, en page 12 :


    Vous avez bien noté que nous avons souligné en violet ceci : "Ne peut être érodé par le vent ou l'eau" ...

    Mais voyez plutôt ceci, qui est une portion d'une de nos lettres, publiée, sans photo, par le France-Antilles du 31 Mai 1976 :


    Mais puisque l'on vient de parler de pont, voici pas loin en dessous du cratère Tobias Meyer, ce petit cratère traversé diamétralement par une sorte "de pont ou de muraille" .

  

     Notons en passant, que sur la carte que nous avons, on peut estimer de diamètre de Tobias Meyer à 30,5 Km, alors le soi-disant "petit pont", est d'environ 6 km de long.

     Pour en savoir plus sur cette affaire, prière de joindre notre article :

http://www.artivision.fr/docs/AstroArcheologie.html

     C'est pour cela, qu'il faut aussi, savoir lire entre les lignes, de ce que racontent les astronautes, quand on les interview.

     En effet, dans le Paris Match n° 1242 du 24 Fév. 1973, il y a un très curieux article intitulé " Ils sont encore dans la Lune", où l'on nous dit que Buzz Aldrin , le second astronaute à poser son pied sur la Lune, aurait été interné deux fois :


     Vous avez bien lu, cette phrase très insolite :"On nous croit des héros, mais la Lune nous a brisés". Si cet astronaute n'avait vu sur la Lune que du sable et des cailloux, on ne voit pas pourquoi, il en aurait été brisé.

     Il y a donc bien, anguille sous roche. Et d'autre part, pensez-vous qu'une revue scientifique haut de gamme, aurait eu l'audace de publier cette déclaration surprenante d'Aldrin ?

     Mais voici un petit plus, pour la route, qui prouve qu'un certain journaliste nommé Jean Grandmougin, a su à l'époque lire aussi entre les lignes, de ce que racontent la NASA et les astronautes :

     Pour cela, jetons si vous le voulez bien, d'abord un petit coup d'oeil, à la page 87 du remarquable livre de notre ami, décédé en 1990, Alfred Nahon, "La Lune et ses défis à la science".

    En bas de page, on découvre alors ceci :


    Comme vous le voyez Mr Grandmougin dont il est question dans le texte précédant, semble être parfaitement renseigné sur ce qui passe dans les arcanes de la NASA.

    Pour les puristes et les passionnés de ces affaires de Lune, reprenons alors, si vous le voulez bien, cet important article qu'il a publié en fin de 1969, dans cette revue sérieuse à grand tirage "Valeurs Actuelles" :


    Et voici, comment se présentait le titre de cet article :


    Et voici maintenant l'article en question où, évidemment, chaque petit détail a son importance :

    " Tous les objectifs du vol Apollo XII n'ont peut-ëtre pas été révélés. Et l'on n'a, pas vu toutes les photos prises par Apollo XI. Certaines de ces, photos montreraient l'existence de traces, aux contours étrangement nets, en plusieurs points du sol lunaire.

    Cette révélation a été faite par le président de la commission américaine de l'énergie atomique, le Dr Glenn Seaborg, au cours d'un voyage qu'il a accompli à Moscou. Recoupant les observations des astronautes, le Dr Seaborg, prix Nobel, suggère que des "véhicules" se seraient posée sur la Lune à une époque indéterminée. D'autres que des Terriens auraient utilisé la Lune comme relais.

    En contrepartie de ces informations, les Soviétiques ont fourni des éclaircissements sur la mission qu'ils avaient confiée à l'engin Luna XV maintenu sur orbite autour de la Lune pendant la durée du vol Apollo XI. Luna XV était destinée à obtenir des renseignements sur des « signaux » déjà enregistrés, sous forme de distorsions des champs magnétiques, par des sondes soviétiques au moment où des vaisseaux américains, habités ou non, contournaient la face cachée de la Lune.

    Les Russes ont confié au Dr Seaborg que de nouveaux signaux ont été observés depuis, toujours du côté invisible de la Lune, et que leur 300e Cosmos, était spécialement équipé pour tenter d'éclaircir le phénomène.

    Les Russes ont également fait. savoir que ceux de leurs engins qui ont atteint la planète Mars ont fait état de signaux comparables.

    Tour à tour, le Dr Seaborg, s'était rendu à Stockholm, où il avait assisté au Nobel Symposium, en - Suisse, où il avait rencontré des savants du CERN, à Prague et à Vienne, où il avait ouvert la 3e Conférence de l'Agence de l'énergie atomique, puis à Bucarest, où il devait présenter une exposition « des atomes en action ». C'est à la demande du Dr Seaborg que les trois cosmonautes du vol Apollo XI ont entrepris un tour du monde qui les a amenés â visiter vingt-deux pays en trente-trois jours. L'un d'eux, Michaël Collins, ne participera plus à, des vols spatiaux.


    La découverte des taches photographiées à la surface de la Lune l'avait impressionné et les tests qu'il a subis ont déconseillé de l'envoyer à nouveau dans le cosmos. Il a été nommé conseiller en relations publiques auprès de la Maison-Blanche pour les questions scientifiques.

    Michaël Collins est allé rendre visite aux trois astronautes du vol Apollo X1I dans leur centre de quarantaine. Il a été rejoint par le Dr Carl Sagan, conseiller des forces armées pour les problèmes de la vie extra-terrestre. Leur présence, ainsi que la démission, quelques heures avant le départ d'Apollo XII, du directeur des "vols habités" de la NASA, George Mueller, grand ami de Collins, a intrigué. La mission principale des deux astronautes qui ont débarqué sur la Lune consistait à récupérer des morceaux de Surveyor III, déposé sur la Lune deux ans plus tôt. Or, à leur retour, on a pu constater que les trois astronautes avaient été exposés non seulement à des radiations lunaires, mais à des radiations inconnues, non identifiables, émanant des fragments de Surveyor III.

    L'hypothèse de la Lune utilisée comme relais par des vaisseaux extra-terrestres a été déjà retenue par un écrivain français, M. Jean Sendy, dont plusieurs livres, « La Lune, clé de la Bible » notamment, affirment que le texte biblique, ne raconte pas autre chose que l'arrivée sur Terre de "célestes" venus du cosmos.

         J. G.
"

    Que celui qui arrive, à lire entre les lignes de ce riche texte, pour en saisir les évidences, en tire la conclusion qui s'impose.

     Quant à nous, à ARTivision, nous ne pouvons que féliciter Mr jean Grandmougin pour la force de son propos, et nous souhaitons que l' internaute qui connaît ce Monsieur (s'il est évidemment encore vivant), puisse lui dire toute notre émotion d'avoir donné une nouvelle jeunesse à son texte, qui n'a pas pris une seule ride depuis sa parution en 1969 : Bravo.

    Nous pourrions, bien sûr , présenter de très nombreuses autres anomalies repérées sur notre satellite, mais nous risquons de devenir plutôt assommant ou indigeste. Alors restons-en là pour l'instant.

     Article mis en page le4/12/09, et revu le 05/12/09, et revu le 08/12/09, et revu le 16/12/09, et revu le 17/12/09, et revu le 17/07/2010, et revu le 18/07/2010, et revu le 23/07/2010, et revu le 25/07/2010, et revu le 26/07/2010, et revu le 27/07/2010, et revu le 30/07/2010, et revu le 31/07/2010, et revu le 09/09/2011, et revu le 10/09/2011, et revu le 03/10/2011, et revu le 04/10/2011, et revu le 05/10/2011, et revu le 06/10/2011, et revu le 08/10/2011, et revu le 09/10/2011 , et revu le 17/11/2013.

IDYLLE Fred

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