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Quand ARTivision découvre dans la même semaine, des preuves flagrantes, qui montrent que certaines informations concernant l'outre-espace sont volontairement tronquées..


    

I Introduction.


      Cet article se présente sous la forme de deux volets. L'un concerne une photo surprenante une photo de la Lune montrée par le Paris Match de Décembre 1969 et l'autre volet concerne notre système solaire autour de Saturne.

II Genèse de l'affaire.


Premier volet


      Cette affaire pourrait être déjà initialisée (à l'epoque où nous n'avions pas la possibilité d'aller sur Internet), par cette photo de la NASA, que l'on peut voir page 94 de l'ouvrage "Des Astres, de la vie et des hommes" de Robert Jastrow aux Editions du Seuil du début de 1971.


      On y voit "l'astronaute" , Aldrin , lors de la mission Apollo 11, qui déploie  un dispositif destiné à mesurer le vent solaire.

     En haut à gauche, on aperçoit clairement deux sources lumineuses très insolites , De plus, hélas, aucune explication, ne nous est  apportée par l'auteur du livre,, sur la présence de ces "deux disques" , pourtant extrêmement brillants sur le fond noir du ciel, ce qui prouve son incapacité à en trouver une explication.Notez aussi en plus la brillance de la partie arrière du cou de l'astronaute qui devrait être dans le noir total, d'après l'ombre portée au sol du personnage. Cette brilance ne peut venir selons nous que de l'effet d'un projecteur, disposé verticalement juste au-dessus

     De nos jours, nous avons pu retrouver sur Internet, cette photo numérotée : AS11-40-5872, sur le site superbement construit et quasi officiel placé à :

http://www.apolloarchive.com/apollo_gallery.html

tel que :


     Il y a même une autre photo, presque semblable, numérotée AS11-40-5873 :


     A vous de juger.

     C'est en second lieu, dans le n°367 de Déc. 2000 de la revue "Ciel & espace", nous avons eu droit à la présentation, sans aussi aucune explication, d'une des photos les plus surprenantes des missions lunaires, où l'on aperçoit, parait-il, "l'astronaute" , Conrad d'Apollo 12 , circulant sur le sol de l'Océan des Tempêtes,, les bras chargés d'appareils formant un laboratoire Lunaire de près de 200kg et coûtant la bagatelle de 25 millions de dollars et qui comprenait un sismomètre, un appareil de mesure de poussière, un magnétomètre, un spectromètre, une analyseur d'ions et un instrument destiné à l'étude des éventuels gaz très raréfiés qui s'échappent encore de la croûte lunaire et qui formerait une atmosphère dont la densité est soit disant bien plus basse, dit-on, que le meilleur vide jamais réalisé sur Terre. Voilà donc cette photo :


     Comme vous pouvez le remarquer cette photo présente une superbe diffusion des rayons lumineux du soleil, diffusion qui ne s'explique que par la présence d'une épaisse atmosphère lunaire et non pas seulement par la diffraction de ces rayons lumineux au travers du verre de l'objectif de l'appareil photographique, comme on l'a si vite dit pour se débarrasser du problème.

     Mais il y a en plus du Soleil, sur cette prédédente photo extraordinaire de la Lune, la présence de deux autres sources lumineuses, totalement inexpliquées, qui ont eu pour effet de plonger dans la plus grande perplexité, tous ceux qui s'interrogent vraiment sur les tenants et les aboutissants de l'épopée lunaire des américains, et sur les "cachotteries de la NASA".

     Certains diront vite, que c'est un defaut du développement de la péllicule de l'époque chez les photographes de la revue . Mais il faut savoir que l'on découvre aussi, cette même photo, sur le site quasi officiel vue plus haut sous le n° AS12-46-6806 :

     

      Il y a de cela des années, nous avions cru, que ces disques lumineux qui accompagnent "le soleil" , de cette photo, étaient des ovnis espions.

     Mais, certains internautes avisés, diront aujourd'hui, que cela prouve simplement que Conrad, n'était pas sur la Lune , et que cette photo a été prise dans un centre de simulation du Névada ou ailleurs aux USA ...Point à la ligne...Et les disques lumineux en question, ne sont que des reflets des projecteurs sur des surfaces brillantes du site. Point Barre...

     Mais, le 25/05/2014, (donc en pleine fête des Mères), en cherchant dans nos dossiers, tout autre chose, nous sommes tombés sur ce dossier Spécial Lune, de 18 pages du Paris Match n° 1076 de Déc. 69, dossier que nous avons cru, avoir perdu depuis des années.

     Voici le haut du document :

     

     Voyons alors, les pages 66 et 67, de ce document. Nous avons rétréci, la partie centrale des deux pages en question, car elles dépassent de loin les capacités de notre petit scanner:


     On voit, alors que les deux sources lumineuses bizarres vues plus haut, en plus du Soleil, ont été gommées page 66, comme par enchantement, sur la même photo en couleur de ce Paris-Match n° 1076. Alors, bravo , tout de même à la revue "Ciel & Espace", d'avoir eu l'audace de monter ces sources lumineuses très insolites, et pourtant bien gênantes, puisque le "choc des photos", n'a pas été en 1969, assez puissant, pour que Paris Match , veuille bien nous les montrer.


     Mais, faisons aussi ici ce 27/05/2014, une petite digression :

     En effet, dans notre article important :

http://artivision.eu/docs/FlashbackAdamskien1955.html

, nous avions écrit :

"...sur la même photo en couleur page 66 du Paris Match n° 1076 de Déc. 69., photo que nous avons hélas égarée, et d'ailleurs qui est trop large pour notre petit sanner. Merci donc mille fois, à l'internaute qui pourra nous retransmettre cette photo du Paris Match en question. "

Eh quelque temps après, nous avons reçu d'un site commercial cette missive ;

" ----- Original Message -----
From: PriceMinister Culturel
To: fred.idylle@orange.fr
Sent: Monday, November 04, 2013 9:13 AM
Subject: Paris Match N° 1076 : Apollo Xii - 32 ..., Call Of Duty - Ghosts, Downton Abbey et livres ésotériques a prix mini



    Fin de missive "

    Fin de la digression .

    Donc, on pourrait en déduire que, soit un employé de Price Minister, est un fan d'ARTivision, et en a profité pour nous proposer le Paris Match en question, à un prix, certes vraiment modique. Soit et cela est plus désagréable à découvrir, c'est un robot informatique , qui a détecté notre demande, et l'a mise immédiatement sous contrôle commercial.

     A vous de juger, cette ingérance insolite, dans les arcanes très ésotériques, du site ARTivision.

     Mais revenons alors au dossier spécial de 18 pages du Paris Match n° 1076 de Déc. 69, intitlé "32 heures sur la Lune : d'Apollo 11 à Apollo 12, un formidable bond en avant"

     La sagesse populaire antillaise prétend que "C'est dans les vieilles marmites que l'on fait les meilleures soupes : Sé vyé Cana-nari ki ka fè bon soup" . Il semblerait donc que ce dicton, puisse aussi s'appliquer, ici à ce dossier du n° 1076 de Paris Match et on va ici, voir, pourquoi !!

    En effet dans ce dossier on présente aussi les retrouvailles entre l'homme la sonde la sonde Surveyor 3 , qui s'était posée en douceur sur la Lune en 1967.

    En effet les "astronautes" Charles Conrad et Alan Bean, d'Apollo 12,, auraient dit-on, retrouvé le 19 Nov. 1969, la sonde Surveyor 3 envoyée deux ans plus tôt, sur la Lune. Un des buts supposés de la mission était précisément de visiter ce qui restait de cette sonde-robot et d'y prélever certaines parties métalliques et en particulier la caméra. Il s'agissait de vérifier l'état de conservation de ce matériel, après deux ans et demi d'exposition aux micrométéorites, aux radiations cosmiques, au vent solaire et aux poussées thermiques allant de -180 ° à + 120°.

    Mais pour être plus clair, dans cette affaire, remontons un peu dans le temps, pour dire que ce fut déjà le 19/11/01, que nous avons retrouvé dans le Paris Match n° 1073, que nous pensons être du 18 Nov. 1969 (il manque la couverture), cette portion de bande dessinée réalisée spécialement par le grand dessinateur Hergé, pour Paris Match à l'occasion de l'arrivée d' Apollo XII sur la Lune :


Vous avez bien noté n'est-ce pas les termes employés : Elle est maintenant "Ocre pâle" et aussi : elle a été cuite par le soleil. Il ne nous reste donc qu'à trouver les jolies photos couleur en question de la NASA ? Décidément les anciens numéros de Paris Match possèdent des perles d'informations très révélatrices, à analyser méticuleusement.

    Voyons alors ce qu'on en dit dans notre dossier du Paris-Match 1076 . On y trouve alors le passage suivant :

    " La rencontre des explorateurs lunaires et du robot est un instant émouvant . "Pour nous, il est plus précieux que le plus beau diamant", dit Conrad, qui constate que la carapace du Surveyor parait avoir été cuite par les 120 ° du midi lunaire. Ensuite Bean et Conrad, détachent la caméra de Surveyor, des câblages, un panneau de verre et la main du bras articulé du robot. Avant de partir, ils photographient (ci dessous) les trois traces de pieds de Surveyor, le 17 Avril 1969, lorsqu'il rebondit avant de s'immobiliser sur le sol lunaire. Elles annonçaient l'empreinte historique des pas d'Armstrong en Juillet dernier..."     Vous avez bien noté l'expression "avoir été cuite" et aussi l'expression "annonçaient l'empreinte" , des pas d'Armstrong.

Voici donc ce que le dossier de Paris Match en question nous montre :
  

    Comme vous le voyez, les photos de ce Paris-Match montrant l'astronaute qui touche Surveyor 3, et le pied de ce dernier ont de superbes couleurs, que ne nous montre pas bizarrement la photo en noir en noir et blanc de la revue "Ciel & Espace" n°367 de Déc. 2000 :


    Vous retrouverez également ces photos sur les sites de la Nasa où les couleurs jaunâtres de Surveyor, brillent par leur absence alors qu'il exciste bien d'autres photos couleur sur le site.

http://nssdc.gsfc.nasa.gov/imgcat/html/mission_page/EM_Apollo_12_page1.html

http://nssdc.gsfc.nasa.gov/imgcat/html/mission_page/EM_Apollo_12_page2.html

Mais allons aussi voir sur le site quasi officiel :

http://www.apolloarchive.com/apollo_gallery.html

  

  

     On pourrait ajouter beaucoup d'autres photos de Surveyor III, et pas une, n'est en couleur.

    Donc, il semblerait que les photos précédentes en couleur de Paris-Match n'existent pas, et c'est pourquoi la revue "Ciel & Espace"en question, qui aurait, (nous l'admettons tout de même), les moyens de retrouver le cliché d'origine en couleur de cette photo, ne l'a pas présenté, et il est ahurissant de constater que c'est Paris-Matchqui a volontairement "colorisé" , son cliché ", pour "faire mieux". Donc comme vous le voyez "le choc des photos", est plutôt bidon ici . Mais cette histoire de Surveyor (qui aurait été cuit par les 120 degrés lunaire) est-elle aussi "bidon" ??. Un tel événement mérite tout de même que l'on s'interroge à son sujet, mais la revue "Ciel & Espace", a oublié, hélas, de nous en parler.

    Nous avons d'ailleurs, retrouvé cette photo noir et blanc de Surveyor 3, dans une ancienne revue américaine intitulée "People Press UFO Report" dans son n° de Mars 1975: Voici cette photo:


    Comme le papier de cette revue avait la même qualité que le papier journal, il est évident que la photo ci-dessus est moins lumineuse que celle de la revue "Ciel & Espace", mais cependant 25 plus tard, cette revue ne nous apprend rien de plus aujourd'hui sur ce "jaunissement notoire", pourtant insolite révélé par le Paris Match en question. Affaire à suivre donc. Aux spécialistes de répondre.

SurveyorIII, a-t-il vraiment subi un changement de couleur insolite après ses deux années de séjour sur le sol lunaire et pourquoi exactement? S'agit-il d'une "oxydation" , que l'on veut cacher ? .

     Nous notons en passant d'après Paris Match, que Surveyor III, a bien rebondi sur le sol lunaire en laissant des traces de pieds très nettes et profondes, dignes d'un sol argileux (voir justement la photo couleur de Paris-Match ci-dessus), et peu compatible avec un sol poussiéreux ou sablonneux, grillé ou durci par les conditions extérieures extrêmes qui règnent sur le sol de la Lune, (radiations cosmiques, vent solaire et aux poussées thermiques allant de -180 ° à + 120°).

     On se souvient en effet que malgré ses 16 tonnes, le Lem (Lunar Excursion Module) n'avait, lors de "l'alunissage", pour Apollo 11 et Apollo 12 aux abords de ses pieds, montré, chose étonnante, aucun glissement ou ripage, sur le sol lunaire, comme on le voit pour Surveyor 3:

  


     Mais, il y a bien mieux dans cette affaire :

  


     On pourrait ajouter beaucoup d'autres photos, où n'apparaissent aucune trace de pas entre le LEM et Surveyor III. Bien sûr les fanas de la NASA , vous diront que les "astronautes", ont fait en grand détour pour aller filmer, par devant à la fois, Surveyor III et le LEM, plutot que d'utiliser la ligne droite. Mais pas besoin de sortir de Polytechnique, pour savoir que ce comportement serait totalement absurde.

     A vous de vous faire une opinion, et de poursuivre vos recherches là-dessus.

     Mais ce 31 Mai 2014, nous allons aussi vous présenter des éléments de la page 68, du dossier en question , en deux images à analyser avec une attention soutenue :

  


     7 h 30 de marche nous dit-on, avec un tel écartement des jambes , et écartement que des infographistes qualifiés et curieux démontreront aisément, qu'il est impossible, pour des "astronautes", engoncés dans leurs scaphandres plutôt rigides.

    Cela ne vous rappelle-t-il pas aussi cette photo d'Apollo11 ? :



     où seul le rapport d'un spécialiste en podologie ou en étude de la marche d'un astronaute, embrigadé dans son lourd scaphandre, peut faire foi. Nous ne proposons ici, que de modestes pistes de recherches :

    Considérons d'abord l'écartement des pieds, que l'on pourrait croire convenable dans l'image suivante :



    Nous n'avons trouvé que ces deux pas apparemment orthodoxes, assez rapprochés, et semblant être normaux, mais cependant, les structures des deux semelles, ne semblent pas très parallèles.

    Mais voyons le reste :



    Soit les astronautes ont marché à deux reprises sur une ligne en chevauchant leurs pas, ce qui ne semble pas commode avec leur scaphandre encombrant, soit ces traces de pas ont été ajoutées par juxtaposition à une photo primitive.

VMais, le point le plus surprenant, est bien le pas qui se trouve, tout seul, de travers entre les deux "pistes parallèles". Comment un astronaute, en marchant sur la Lune, dans une direction, peut-il laisser la trace d'un seul pas ?...A vous de juger...

     Nous voilà donc arrivés, ce 1er Juin 2014 à la conclusion du premier volet de cette affaire :

    Il est donc d'abord évident, que si les infographistes curieux et entreprenants, confirment que l'on ne trouve dans les photos suivantes:

  


     et beaucoup d'autres photos de même paysage, aucune trace de pas entre le LEM et Surveyor III, c'est que tout cela ne s'est pas passé sur le Lune, mais dans un centre de simulation des USA et le Surveyor III, montré n'est qu'un doublon, bien terrestre, de celui qui aurait été envoyé ( réellement ou pas) sur la Lune , 2 ans plus tôt.

    Rappelons pour le novice, qui découvre à peine le site ARTivision , en lisant cet article, que ce site a été l'un des premiers du Web français, à démontrer que les missions d'Apollo 11 à Apollo 17, si adulées par certains médias officiels, ne se sont pas du tout déroulées sur la Lune, mais en Arizona ou Nevada, où l'on avait reconstitué des modèles de paysages lunaires. Voici pour ce novice, trois points incontournables, qui le prouvent :

    Montrons d'abord, cette photo très connue d'Apollo 11:


      Mais, on le sait, le site ARTivision, évite toute spéculation et tout bavardage, non basés sur des faits précis concernant cette affaire de débarquement sur la Lune de Neil Armstrong et consorts.

     Pas besoin en effet, de sortir de Polytechnique, pour s'apercevoir que l'ombre de l'astronaute de droite, est bien plus longue, que celle de son confère. Les rayons du soleil viennent de l'infini, et en plus ce Soleil est assez proche de l'horizon. Les deux ombres doivent être parallèles et surtout de longueur très voisine, car la taille des "astronautes", était la même, à quelques cm près...

     Pour vérifier cette affirmation, nous avons réalisé la modeste expérience suivante :

      Un jour, vers 16 h 20 locales, nous avons simplement placé dehors, deux bouteilles identiques d'eau minérale, et nous avons constaté de visu, que les ombres était parfaitement parallèles, et surtout que l'ombre portée mesurait 98 cm, pour chacune d'elles.


       En conséquence, il s'en suit que :

- Soit les ombres de longueurs différentes sont dues au fait, que les deux"astronautes" , sont éclairés (sur Terre évidemment, par de puissants et différents projecteurs , dans la zone de simulation, déjà citée)...

- soit, et cela est pire encore , il s'agit d'un montage fait de la juxtaposition de deux clichés différents, pris pour chaque "astronautes" , séparément et, bien entendu, sur Terre.

      De plus, nous n'avons pas reçu, une seule réponse, concernant le gros point d'interrogation, (que nous avions soulevé dans d'autres articles), et qui consiste à simplement dire : Qui a pu filmer et prendre ses images si bien agencées, des deux "astronautes" , évoluant côte à côte sur la Lune. On sait en effet que le troisième confrère nommé Collins , était très éloigné en haut dans le ciel lunaire et dirigeait le Module de Commandeen aucune manière, prendre ces photos si claires !!

      Mais, où était donc fixée la caméra en question, a-t-elle été commandée automatiquement à distance, ou a-t-elle filmé en continu, quitte à gaspiller de la pellicule, pourtant si précieuse en ce lieu ? Jamais la NASA n'a éclairci, ce point crucial...

      Mais il y toujous des gens qui veulent se faire mousser sur le Web pour vendre images publicitaires le site ARTivision, met ici en accusation, les velléités dérisoires, des sites Wikipedia, et bien d'autres du même gabarit, comme celui des Mythbusters, visant à glorifier, les fausses aventures lunaires, des Nord-américains.

      Soyons donc fair play et presentons aussi donc l'url , de ces deux sites :

http://www.dailymotion.com/video/x9y2yb_mythbusters-l-homme-sur-la-lune-1-c_shortfilms

http://armes.silencieuses.free.fr/doc/apollo_hoax_wikipedia.pdf

et le même site en français :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Rumeurs_sur_le_programme_Apollo

On peut alors lire au début dans l'historique le passage suivant :

    "À l'époque du débarquement sur la Lune, il existait déjà une petite minorité d'incrédules qui se recrutait aux États-Unis dans les classes sociales les plus défavorisées, coupées de toute connaissance scientifique, et les minorités. L'audience de la thèse du canular lunaire (« moon hoax ») s'élargit dans les années 1970 lorsqu'un climat de défiance vis-à-vis des institutions s'installe chez beaucoup d'Américains... "

    Autrement dit, seuls les scientifiques bien assis dans cette socièté, sont capables de connaître le vrai, dans cette affaire et les autres quidams incrédules, ne sont que, des mécréants inaptes sans outils adéquats, pour juger,.

    Il est bon alors, en premier lieu, de rappeler ici que le site ARTivision, prétend aussi démontrer dans ses nombreux articles que le Temps des Révélations est bien arrivé, et que tout un chacun est porteur d'un brin de Vérité, et cela est assimilable à la goutte d'eau de pluie qui va rejoindre immanquablement l'océan, où elle y puisera, force et régénération. Nous sommes donc tous individuellement reliés à cette Énergie Cosmique, qu'ARTivision appelle aussi le Très Haut, actuellement en grande mutation, et nous avons tous notre petite pierre à apporter à l'édifice fantastique qui se construit actuellement, d'en déplaise à ceux ( nous les avons déjà nommés ci-dessus), qui croient être les seuls à posséder la vraie connaissance. Point Barre

    Plus bas sur le site Wikipedia , on trouve aussi, alors ceci :

    " Plusieurs photos montrent des ombres portées dans des directions différentes, alors que la lumière solaire venant de suffisamment loin, toutes les ombres devraient être parallèles.

     "Ce ne seraient pas les ombres qui ne seraient pas parallèles, mais le relief du sol qui en donnerait l'illusion. De plus, si une seconde source de lumière était présente, les ombres seraient dédoublées, ce qui n'est pas le cas sur la photo."


    Et toc... Voilà une autre affaire réglée, vite fait et bien fait. Ce que l'on ne précise pas ici, c'est que les contre-expériences, ont été faites avec, un gros projecteur, qui n'était pas placé à l'infini, comme notre Soleil , l'est.

     Nous attendrons sans doute, longtemps encore, une réponse claire et nette, de ces deux sites, présentés plus haut, aux deux problèmes que posent les photo suivantes : .

     La première photo, incriminée est référencée NASA AS16-107-17446 :

      C'est grâce au fait que nous possédions par le plus grand des hasards ( Hum hum ), un poster de 47,5 cm sur 40,5cm, de cette image célèbre, que nous y avons découvert une anomalie incroyable. C'est aussi ensuite grâce à la perspicacité d'une aimable internaute, que nous avons pu extraire, de cette photo cette image surprenante du site :

http://www.de-la-terre-a-la-lune.com/vehicules-et-technologies/lm/lrv.htm


et sur notre poster plus coloré, nous avons aussi, extrait cette image avec nos commentaires incontournables:



      Donc, on ne peut ici que constater, que les deux traces de roues sont tout à fait différentes...

     Celle de gauche, pourrait s'identifier, à la moitié de la trace d'une jeep Willys, bien connue dans les films de guerre américains :

  

    Cette jeep ne peut rouler sur la Lune, car son carburateur a besoin d'air pour fonctionner.

    L'autre trace du bas, vient de la jeep LRV dont la structure nous est donnée sur le site :
http://www.de-la-terre-a-la-lune.com/vehicules-et-technologies/lm/lrv.html

     Voici les photos des quatre roues juxtaposées de la jeep (LRV) :

  

       Que peut-on alors dire sur cette nouvelle affaire, de deux traces différentes de jeeps, avec celle de la Willys qui n'est, elle, jamais montée sur la Lune.

      Et voici enfin, la dernière anomalie (il y en a beaucoup d'autres) , que nous présentons sous la forme de la photo suivante d'Apollo 17 référencée AS17-137-20979 /


     Alors que l'on aperçoit clairement, les traces de pas de "l'astronaute" , sur le sol lunaire meuble, et des petits grains de sable dans les interstices de la roue arrière droite :


là, on voit que, cette roue arrière droite de la jeep lunaire (dont le garde-boue, nous dit-on, a été bricolé très grossièrement au cours d'une sortie lunaire bien déterminée), n'a laissé aucune trace ni en avant, ni en arrière, prouvant un déplacement quelconque de cette jeep. Autrement dit, la jeep lunaire est arrivée , comme par magie, sans rouler sur le sol lunaire, après pourtant de grandes ballades ailleurs. Comme il n'existait pas de grue pour poser à un moment quelconque en douceur, cette jeep sur le sol, à cet endroit, on peut en déduire, les points suisants :

- Soit tout ceci s'est passé "sur Terre" , avec une vraie grue (et dans la précipitation de l'action les opérateurs ont oublié les traces de roues obligatoires ).

- Soit, et c'est encore bien plus grave, il s'agit d'une vulgaire manipulation photographique de diverses prises de vues, bien terrestres et réalisées plus tôt.

     Donc ici la tromperie est très claire, et, si vous avez une autre explication, nous serions très heureux de la présenter prochainement. C'est le très petit détail, qui, comme dans le célèbre film d'Alfred Hitchcock, sorti en 1954 : "Le crime était presque parfait", a confondu le coupable...Point barre.

     Désormais, les détracteurs endurcis ( les Wikipedia et Mythbusters, dont nous publieront la réponse éventuelle) et autres consorts zététiques, qui n'ont de cesse de trouver une raison pour défendre la NASA, vont mordre la poussière, au moins celle qu'ils croient être de la Lune), et alors , tout penauds, ils vont devoir avouer, que la photo est bien truquée , et qu'elle n'a pas été faite sur la Lune. Mais pour ne pas perdre la face devant les millions d'internautes, ils font alors dire que cela était voulu, pour des raisons stratégiques, politiques ou autres, non communicables aux novices ...etc.. etc...

    Comme vous le voyez, le site ARTivision est prêt à répondre à toute réplique tordue des protagonistes en question.

Deuxième volet


    Nous devons d'abord tirer un bon coup de chapeau à la revue suivante, d'Août 2004 :


    En effet, elle fut l'une des premières revues, dès Août 2004, à présenter, une image extrordinaire , de Titan (le satellite énorme de Saturne) , qui pour ARTivision, montre un phénomène, qui pose des interrogations majeures aux scientifiques contemporains, qui pour cela, évitent d'en parler, (et c'est justement, le motif de ce 2ème volet).

    Voici donc, une partie de la page 14, où l'on découvre, ce fameux Titan :


    Bien que les couleurs soient ici, un peu floues, précisons bien, où se trouve le phénomène en question:


     Pour mieux visualiser cette affaire disons déjà qu'elle nous invite résolument à mettre en exergue, ce célèbre aphorisme : "L'œil était dans la tombe, et regardait Caïn", de Victor Hugo, tiré de son poème intitulé La Conscience de "La Légende des siècles".

     Nous allons donc ici vous présenter un fait très embarrassant, mais pourtant bien cadré dans le domaine scientifique, et dont l'interprétation est loin de faire l'unanimité, et fait qui s'intègre donc parfaitement dans les deux sujets du Bac de Philo de 2013 qui s'énoncent ainsi :

La science se limite-t-elle à constater les faits ?
Interprète-t-on à défaut de connaître ?


     Voilà de quoi il s'agit d'abord, noir sur blanc , sans mauvais jeu de mots :

     En effet, jetons un petit coup d'œil, sur le site officiel de la NASA, placé à :

http://saturn.jpl.nasa.gov/search/?searchbox=Titan&category=Images

     Précisons d'abord que l'image ci-dessous représente bien, le satellite de Saturne nommé Titan (5150km) ( plus gros que Pluton ( 2280km ) et même que Mercure (4960 km) ), filmé en fin Juin 04, par la sonde américaine Cassini Huygens lancée le 15 Octobre 1997 de Cap Canaveral Air Force Station, en Floride, et l'on découvre alors ceci en noir et blanc justement :


, puisque nous avons là alors, un semblant d'explication :


     En rouge, on comprend : "Un brillant nuage de particules de méthane apparaît au pôle sud des 3 images. .."

     Oh là ...."un nuage de particules de méthane", disons que ce methane, a dû être chauffé à blanc, et ionisé sous forme de plasma, par un phénomène naturel inconnu, pour nous fournir une luminosité d'une telle intensité, amplifiée magnifiquement par les rayons d'un Soleil, qui, on le sait, est très éloigné de Titan, de près d' 1,5 milliard de Km...

      Et...désormais, c'est à vous de juger en toute connaissance de cause ...

     Puis, poursuivons maintenant en couleur, notre analyse, où l'on trouve aussi ceci :


     Pas besoin d'être fortiche en anglais, pour découvrir que le laïus en dessous de l'image, ne mentionne plus du tout, le disque blanc apparu ( Bien sûr, on en a déjà parlé ci-dessus, et pour la NASA, pas de bavardage inutile n'est-ce pas !!) . A vous de juger.

     Voyons cela de plus près maintenant, avec des couleurs toujours étonnantes :


     Comme vous l'avez sûrement remarqué, ce qui surprend grandement sur ces premières photos de Titan, c'est le point extrêmement lumineux que l'on aperçoit au bas de la planète, et, vu sa grosseur, ce point correspond en fait, à un disque superbement lumineux gigantesque.

     Isolons alors le globe de couleur bleue, et agrandissons le, quelque peu :



      Pas besoin de redire ici, que c'est cet œil surprenant de Titan , extrêmement brillant ci-dessus, qui nous interpelle assurément, et où l'on voit nettement juste en-dessous une sorte réverbération sur les couches de l'atmosphère de la planète prouvant que cette luminosité vient de l'intérieur . (voir le bout de la flèche rouge).

      Il faut aussi remarquer surtout que c'est parce que la sonde Cassini Huygens avait été mise au point par plusieurs nations, dont l'Allemagne, la France, l'Italie..., que ces pays et d'autres, ont eu un accès direct en temps réel aux informations de la sonde. Donc la NASA, a été prise de court, et n'a pas eu le temps de nous cacher ce disque extrêmement lumineux, qui est apparu au Pôle Sud de Titan.....

      Nous avons longtemps cherché, dans de nombreuses revues et de multiples journaux, les tenants et les aboutissants de cette affaire de disque brillant au Pôle sud de Titan. Très peu d'explications logiques, nous ont été fournies. C'est ainsi que sur le site :

http://www.astro5000.com/Ephemerides/news.php?doc=cassinihug_1_2004


, on voit cette image :

     On découvre aussi alors, ces propos :

Le 3 juillet 2004 : La surface de Titan

"La sonde Cassini a pu prendre une photographie de la surface de Titan. Titan étant recouvert d’une atmosphère opaque (photo ci dessus à gauche) cette image a dû être réalisée par le spectromètre infrarouge de la sonde. Comme tous les spectromètre il lui est impossible de prendre directement une image de la surface, un spectromètre ne photographiant qu’une très étroite bande. Toutefois il est possible de modifier la position de cette bande affin de "scanner" l’objet à observer et donc prendre une image où on voit Titan avec une résolution verticale de 28 pixels (photo de droite). Selon les interprétations actuelles les zones jaunes sont des mers d’hydrocarbures, le vert de la glace, un nuage de méthane blanc est visible en bas."

     Mais voyons aussi, ce que nous dit la revue "Science&vie" n° 1043, également d'Août 2004, comme tentative d'explication de ce disque brillant de Titan.


     Vous constatez donc que l'on qualifie, ici encore, avec une assurance notoire, ce disque superbement brillant de Titan de "champ de nuages de méthane", ce qui diffère peu "du petit nuage blanc", que l'on avait soi-disant repéré, sur Neptune en Août 1989, et qui brillait encore plus.(Voir notre article à Byrdsuite.html)

     Encore cette affaire de méthane dont la brillance nous interpelle grandement. Décidément ces scientifiques ont de la suite dans les idées, et savent très bien se passer le mot, dès que possible.

     Notons cependant l'article d'une scientifique astronome à l'Observatoire de Paris et spécialiste de Titan, paru dans le journal "Le Monde" du 10/11/04, et article dont nous avons placé intégralement, les importants éléments à :

http://www.artivision.fr/docs/LeMonde101104.html

     De cet article précédent, nous allons extraire surtout la phrase suivante, qui a particulièrement retenu notre attention :

    " Les détails de l'atmosphère font également l'objet de toute l'attention des chercheurs." "Notamment une sorte de nuage" - que l'on appelle ainsi faute de pouvoir mieux le qualifier - qui ressemble à un système météorologique complexe, un vortex tournant autour du pôle Sud de la planète ", raconte Mme Coustenis. "

     Voilà au moins le vocable "Vortex", qui apparaît ici. Nous notons donc bien, que Mme Athéna Coustenis, dit qu'elle ne sait pas, comment qualifier cette sorte de nuage ( elle évite cependant de parler de sa superbe brillance), que l'on aperçoit au Pôle Sud de Titan, tel qu'il se présentait à l'époque selon l'image bleu, que nous replaçons volontairement ici et dont le diamètre, tourne selon nos modestes calculs, autour de 300 km :


     Voilà donc, enfin une astronome qui avoue que sur Titan, il y a "une sorte vortex nuageux" tournant au pôle sud de la planète, et vortex, qu'elle qualifie cependant de complexe météorologique. A vous de juger tout cela ...

     Mais ce n'est pas tout, d'autres scientifiques avouent aussi, leur incompréhension du phénomène :

     Ainsi sur le site suivant, qui hélas a disparu du Web ( Merci d'avance à tout internaute qui en retrouvera le nouvel url) :
http://www.aerov.jussieu.fr/themes/APACHE/CVs/Rannou/RANNOU.html

on trouvait alors en 2004 , cette image :



     Et aussi, ces propos surprenants : "Un évènement particulier a été observé en octobre 2004. Le nuage du pôle sud est devenu extrêmement actif (Schaller et al., 2005) et a recouvert toute la région polaire. L'origine du phénomène et sa caractérisation physique sont encore largement inconnus. Il est probable que le "sursaut" de l'albédo de Titan que Griffith et al. (1998) a détecté est en fait un évènement similaire à celui-là.

     Tout est ici, très clair : On ne sait pas du tout de quoi il s'agit...

     Notez bien cependant, la présence du vocable "Griffith", dont nous avons déjà parlé dans d'autres articles à propos de cette extraodinaire photo de Mars :


      Mais, revenons à Titan .Cette luminosité inexplicable d'un disque au Pôle sud de Titan, nous place bien bien ici dans le cas où la science "interprète à la va vite, un fait à défaut d'en connaître sa stucture véritable"

     Mais, les zélés détracteurs irréductibles, vous diront que tout cela est trop particulier ici, et nous devons le classer, dans la catégorie des illusions d'optiques, si chères à leurs habituelles explications...

     Ce que ces détracteurs oublient, c'est qu'ARTivision, a toujours d'autres ressources sous-jacentes, pour appuyer ses dires :

     En effet, le Webmaster de ce site, a eu l'idée un jour, de se demander, si, au Pôle Nord de Titan, il existe aussi un tel disque lumineux ?

     Hélas nous sommes d'abord tombés sur cette image du Pôle nord de cet astre, où subsiste une ombre notoire très génante, comme si l'on tenait à cacher quelque chose ou encore, que cela pourrait recevoir plus tard, une explication toute naturelle



     Mais, le 14 Janvier 2010, Super Hasard, est venu une fois de plus à notre secours, car en pénétrant occasionnellement, dans le site :

http://saturn.jpl.nasa.gov/photos/?subCategory=10

, à la rubrique concernant Titan ( faire bouger l'ascenseur à côté de GO jusqu'à Titan) et alors on y découvre dans le tableau n°1 de 12 clichés, cette extraordinaire image :


, avec comme explication en dessous : Reflection of Sunlight off Titan Lake.

On peut retrouver aussi bien sûr cette photo de Titan, sur le site officiel de la NASA :

http://saturn.jpl.nasa.gov/search/?searchbox=Titan&category=Images

tel que l'on trouve ce montage :


     Vous avez bien lu, nous l'espérons la mention "The cassini spacecraft will look for a glint of sun light reflecting off a methane lake", que nous traduirons grosso modo "la sonde Cassini regardera un reflet d'un rayon du soleil qui s'est réfléchi sur la surface d'un lac de méthane".

      Comme vous le voyez, c'est de la NASA elle-même, qu'est sortie cette fumiste explication, que bien d'autres revues ont reproduite, sans même voir qu'elle était nulle et non avenue...

     Mais, en droite ligne de cette incroyable affaire, présentons aussi ici, le super entrefilet, de la revue bien connue de notre ami Roch Sauquere "TOP SECRET" n° 47, publié en Février 2010. Et pour les puristes, qui aiment partir des sources, voici d'abord la photo de couverture de cette revue :


     Puis, voici l'image de cet entrefilet :


     Et voici maintenant le texte important de cet entrefilet (Les couleurs sont de nous bien sûr):

TITAN.

Un point lumineux récurrent.

      La NASA a dévoilé, samedi 18 Décembre 2009, une incroyable photographie de Titan. On y découvre une forte lueur jaune qui serait selon l'agence le reflet du soleil sur un lac de méthane.

     Ce "reflet spectaculaire" au pôle nord a été photographié par la mission Cassini depuis l'hémisphère nord de cette lune.

     Curieusement, par le passé, la NASA, nous a déjà montré plusieurs photos de Titan montrant déjà la même lumière au pôle Sud. Une première fois la NASA avait parlé de nuages et une autre fois de "tempête tropicale"... Nous vous parlions déjà de cette anomalie dans les news de TOP SECRET N°20, N°30, et aussi dans le Hors Série N°1 page 55-56. Sur certaines images la lumière semblait même jaillir de la planète. Alors ?

     Après nous avoir parlé de nuages de méthane, ou de tempête tropicale, et maintenant de lac de méthane, la question que nous avons envie de poser à la NASA, c'est comment expliquer qu'il y ait toujours ce même "reflet", très brillant, à la même place et d'un même diamètre ? Cette lumière n'est-elle pas plutôt issue de l'intérieur de Titan ? Ce qui nous ramène une nouvelle fois à l'hypothèse des "Planètes creuses"...

Source: http://solarsystem.nasa.gov/multimedia/gallery.cfm?Category=Planets&Object=Sat_Titan

     Fin de l'entrefilet.

      Cette explication officielle, ne tient donc pas du tout debout, pour ce disque polaire nord si brillant ..., surtout si l'on sait, d'après les dires des savants officiels. que le Soleil est très loin de là, et que sa lumière devrait arriver à bout de souffle à cet endroit. En effet nous vous invitons alors à découvrir en page 44 ce qui est écrit dans le n° Hors Série de Mars 2008 de la revue Science-Vie que voici :



, et qui confirme ce qui précède :



     Vous avez bien noté, le passage souligné en rouge, qui précise que le flux de lumière est 900 fois plus faible qu'au voisinage de la Terre. Et pourtant ce flux de lumière, très affaibli, est arrivé tout de même, à nous faire une superbe réflexion sur un hypothétique lac inconnu de Titan.

     On a du mal n'est-ce-pas, à ne pas se tordre de rire... à la lecture de cette aberrante incongruité.

     Mais il existe aussi un fait incontournable qui démolit totalement la thèse délirante, des partisans du disque lumineux nord de Titan, venant d'une réflexion parasite sur d'éventuels lacs inconnus de méthane et consorts, miraculeusement bien placés sur la surface de Titan.

      En effet, dès le 5/07/10, nous avons eu le bénéfice, de découvrir dans une Grande Surface de notre environnement, la revue de vulgarisation scientifique, Science Magazine26 des mois de Mai-Juin-juillet 2010 :


et, notre attention a été encore bien sûr, très retenue , par l'image inouie en question, du Pôle Nord de Titan :


      Extrayons-en alors de cette revue quelques titres et paragraphes significatifs que nous transmet un responsable des programmes d'explorations du Système solaire du CNES:


     Et, mettons bien en relief ceci :


     Le fait important à souligner ici est que Titan, a une atmosphère environ, 12 fois plus épaisse, que la nôtre (1200 km au lieu de 100 km).

      Dans les images précédentes, nous avons souligné en rouge les termes qui nous interpellent directement. Ainsi donc, à près de 1,5 milliard de Km, les rayons faiblards de notre Soleil, arrivent à percer sans problème, une atmosphère environ 12 fois plus épaisse, que la nôtre et ensuite, ces rayons ( dont l'incidence d'arrivée joue un très grand rôle, presque magique) vont aller se refléter sur les zones sombres lisses (où le radar lui-même n'a pas d'écho), et retraverser cette épaisse atmosphère très dense pour donner ensuite cette source ponctuelle très lumineuse au Pôle Nord de Titan. Même si l'on imaginait que les lacs de méthane en question se trouvaient par magie, sous la forme d'un plasma chauffé à blanc, par une énergie inconnue et providentielle, cela ne marcherait pas à cause de l'épaisseur de l'atmosphère de Titan.

      Donc toute cette explication officielle, ne tient absolument pas du tout debout, d'autant plus que ce spécialiste des programmes d'exploration du Système solaire du CNES, évite soigneusement de comparer cette situation lumineuse insolite du Pôle Nord de Titan, avec celle vue déjà plus haut, encore plus extraordinaire du Pôle Sud de cet astre.

     Que celui qui a bien lu tout cela, en tire le bienfait illuminatoire qui s'impose, et surtout le désir latent d'en savoir plus.

     Finalement, ce 03/06/2014, comme nous venons de le voir, on constate que :

a) Une revue de vulgarisation scientifique ( Science Magazine26 des mois de Mai-Juin-juillet 2010 ) bien que montrant un nouveau mystère concernant le Pôle nord de Titan, évite soigneusement de faire le rapprochement de ce mystère, avec celui aussi inexplicable du Pôle Sud. Comme cela aurait été, en effet, judicieux, (pour les lecteurs qui s'interrogent vraiment, sur les mystères de Titan), de comparer ces deux images :

  

     Cette revue et ses coéquipiers, ont donc loupé le coche , qui est passé tout près d'eux.

b) Il nous appartient maintenant d'examiner ici, le très remarquable fascicule, de la revue de la revue "Sciences et Avenir"142 Hors série d'Avril- Mai 2005 :


     Disons d'abord, ( et nous l'avons déjà évoqué plus haut) que c'est sur le site, présentant les sujets du Bac Philo de 2013:

http://www.huffingtonpost.fr/2013/06/17/bac-2013-philosophie_n_3452243.html


que nous avons découvert ces sujets particuliers :

Série L

La science se limite-t-elle à constater les faits ?

Série ES

Interprète-t-on à défaut de connaître ?

    Et en Guadeloupe quelques jours plus tôt, en série ES: il y sorti le sujet suivant :

- La raison peut-elle comprendre le réel ?

    Pour les puristes, qui aiment remonter aux sources, nous les invitons à prendre connaissance de notre article, plutôt hors normes :

http://www.artivision.fr/docs/ARTivisionBac2013.html

    Bien que, les sujets du Bac présentés ci-dessus, aient déjà été évoqués d'une manière sousjacente, sur ARTivision, il nous semble aujourd'hui opportun de repréciser ici, notre façon ésotérique, de concevoir ces questions subtiles qui nous le pensons, sont reliées, à l'alliance ou la confrontation des notions, de vérité, de raison, et même d'esprit, concepts étudiés en classe de terminale, et qui, on le sait maintenant, évoluent, en fin de compte, en fonction du temps et des connaissances acquises., et il nous appartient ici, d'insister plutôt sur l'aspect changeant de ce que l'on croit pouvoir être vrai

    Si l'on part d'abord du sujet : La science se limite-t-elle à constater les faits ?, on imagine que le mot clef , que ce sujet du Bac, nous jette à la figure, est, on le voit bien, l'aptitude que la science a, à prendre en compte, un fait précis pour en tirer une loi générale .

    Encore faudrait-il se pencher sur la nature du fait en question, et savoir si à un moment donner le scientifique a les outils pour pouvoir interpréter ce fait.

    Tout ce qui précède concernant Titan, constitue selon nous bien sûr, un fait bien cadré dans le domaine scientifique, et dont l'interprétation est loin de faire l'unanimité, et donc cet astre Titan, "met parfaitement en exergue", un fait très embarrassant, pour les scientifiques officiels.

    Donc ce remarquable fascicule de Sciences et Avenir , que l'on voit encore ici, en plus grand, étant donnée, son importance :


, nous présente, près d'un an après la découverte du fameux disque brillant de Titan à son Pôle sud:



10 brèves histoires de faits scientifiques connus, mais hélas ( pour le rédacteur de la revue) , il n'a pas su retenir l'image précédente, comme un fait qui aurait dû faire partie du lot.

     Notons cependant que dans ce remarquable numéro spécial, de Sciences et Avenir, il y a en 7 e , position, un super article, où Mme Marie Noelle Houssais fait état d'une théorie prétenduement bien structurée, expliquant que "la dérive de la glace polaire", mise en évidence par Fridtjof Nansen en 1896, après une dérive de son navire le Fram durant 35 mois sur la banquise, est due, d'une part, au vent qui souffle dans le coin, et d'autre part à la force de Coriolis, bien connue et, nous dit-on, expliquée scientifiquement.

height=490

     Et pour les fortiches en Science, voici quelques éléments de cette théorie concernant la "force de Coriolis"

 


, et en couleurs, on découvre ceci :



     Tout cela serait super, si les chercheurs hors normes, Williams REED , et Marschall B.Gardner (voir le titre et la photo de leur ouvrage dans notre article : audelaGrandNord.html ), eux, ne nous disaient pas (il y a plus de 100 ans pour Reed), que cette énorme dérive de la banquise, ne peut venir que de puissants fleuves sous-marins issus de l'intérieur de la Terre, et de plus, ces fleuves sont à l'origine de la création des icebergs, quand ils gêlent à la sortie des ouvertures polaires, où régne un froid terrible. Et c'est pour cela en plus que l'on constate que ces icebergs....sont uniquement faits d'eau douce ...

     Si cela est vrai, il est donc déjà, de la plus haute importance, pour tout chercheur intéressé par cette théorie, qi'il puisse avoir sous la main une étude officielle, démontrant que les icebergs sont bien constitués uniquement d'eau douce. Avis aux amateurs....

     Cette autre revue et aussi ses coéquipiers, ont donc de même, loupé le coche, alors qu'il passait encore plus près d'eux.

c) Voyons maintenant, ce 4/06/2014, le cas du n° Hors Série de Mars 2008, de la revue Science&Vie, souvent évoqué dans nos articles :



     Mais analysons alors maintenant, la page 55 de cette revue :

     On y trouve alors, ces deux images accolées :


    Sur la gauche, on y voit une photo du sol de Titan , que l'on nous affirme être gelé, à -180°, et où l'on a plutôt l'impression de voir, un désert sablonneux au crépuscule, semé de cailloux. Bref les instruments nous disent qu'il fait -180°C. Point barre. Mais n'oublions pas que les instruments sont construits en fonction des lois admises dans le cursus universitaire, et par exemple, faisons ici une petite digression :

     En effet, dans un article intitulé "La conquête du Pôle Nord" de Mr Philippe Nessann, du n° 115 d'Avril 1999 de la revue Science&Vie Junior, nous avons eu le bénéfice de découvrir comment en général, on peut s'orienter au Pôle, en considérant évidemment que la Terre est à peu près une sphère soumise aux rayons obliques du Soleil. Nous reproduisons donc ci-dessous, l'admirable schéma très didactique de Mr Jean-Jacques Hatton, qui donne toute la démarche que devrait effectuer un explorateur pour calculer sa position en arrivant au Pôle Nord.


    Mais, il va de soi, que s'il existe une courbure de la Terre vers son intérieur au Pôle, (non enseignée dans nos universités), les angles Alpha, Bêta, et Gamma, ne correspondront plus à ceux que nous présente, ce schéma et donc que la position déterminée par l'explorateur, en sera automatiquement faussée sur le terrain par les instruments utilisés. Il en résulte que c'est en toute bonne foi, que ces explorateurs ont cru être arrivés au Pôle,, alors qu'ils n'étaient, en fait, que sur le bord de concavité polaire, que nous évoque notre bien pratique schéma suivant, d'une pomme.



     Autrement dit l'instrument utilisé peut ne pas être conforme aux lois de l'environnement et, peut parfois induire en erreur l'expérimentateur.

     Fin de la digression.

     Mais, revenons à notre Science&Vie n° Hors Série de Mars 2008 . Analysons maintenant, la seconde image qui est bien plus extraordinaire :


     On dirait alors, un croissant très effilé, du petit satellite de Saturne nommé Encelade, d'un diamètre d'environ 500 Km. Mais, On voit apparaître un disque noir insolite qui pourrait être, selon nous bien sûr, aussi un dispositif de camouflage de certains jets lumineux, que l'on préfère ne pas montrer. Rappelez-vous cette image, page 151, du numéro 1046 de cette même revue Science&vie de Novembre 2004 :



    De même donc, comme cela aurait été, en effet, pertinent, (pour les lecteurs qui s'interrogent vraiment, sur les mystères de Titan), de comparer ces deux images :

  

     Donc dans ce cas, cette revue et ses coéquipiers, ont aussi loupé le coche, qui est passé pourtant, tout près d'eux.

     Et c'est le moment ici, de reprendre à notre compte, la célèbre boutade du grand acteur que fut Louis Jouvet, qui nous le disait si bien, dans le film de 1937 "Drôle de Drame" de Marcel Carné :

Moi, j'ai dit BIZARRE, BIZARRE ? COMME C'EST ÉTRANGE ...


et en parodie, on dirait ici :
Vous avez dit BIZARRE, BIZARRE ? Comme c'est ici, plutôt TITANESQUE ...


d) Ce d) va signifier pour nous le vocable dramatique.

     Nous avons déjà eu l'occasion de parler de la Revue Nexus dans notre article dans notre article : LegendesVraies.html ),      Revoyons maintenant, les couvertures de deux numéros de Nexus, qui parlent de la Terre creuse :

  


     Comme on le voit le thème de la Terre creuse qui pour ARTivision, est d'une importance inouïe, et qui surclasse tous les autres, est considéré par cette revue, comme sujet très secondaire, voir même peut-être insignifiant et futile, qui ne mérite pas que l'on en parle dans le court sommaire des deux couvertures.

     D'ailleurs c'est si dérisoire, que l'auteur (dans le n° 83 de droite) Monsieur Pierre Fontanel, dans son article intitulé "Terre creuse : Une troublante Théorie":


n'a même pas jugé bon de mentionner que la revue Nexus avait déjà sorti un article en 2002 sur le sujet. Soit, il ignorait l'article admirable de Mr Pascal Cazotte dont nous donnons seulement le début :


soit, et c'est plus grave, il a jugé cet article, comme manquant de compétences scientifiques en rapport à son propre niveau, en oubliant que les théories scientifiques ne sont valables que pour une époque et souvent sont remises en question d'une génération à une autre et que l'histoire des sciences, nous permet de savoir que les scientifiques n'agissent qu'en fonction des informations admises par leurs mentors universitaires.

     Mais en fouillant dans les archives de Nexus, qu'il avait facilement la possibilité d'explorer , ce Monsieur Pierre Fontanel aurait pu découvrir et, (aussi nous en parler), du n° 23 en anglais de Dec 1994- Jan 1995, qui évoque aussi la Terre creuse :


et, où l'on découvre l'article : THE HOLLOW EARTH THEORY PATENT By Mark Harp. In 1914, a US patent was awarded for a theory that our Earth is a hollow sphere with polar openings and an internal sun. The evidence for its validity is compelling.

     Le reste du sommaire est disponible à l'url : http://cruinthe.tripod.com/nexus/backissues/0223.conts.html , et mieux tout l'article est désormais disponible sur le Web à :

http://www.cosmicwise.com/services/pdf/hollow_earth_theory1.pdf

     C'est vraiment un document clef concernant cette affaire de Terre creuse , que tout chercheur devrait avoir sous la main, ce qui ne semble pas avoir été, le cas de cet auteur de l'article décevant du n° 83 de Nov-Dec 2012, et l'on va plus bas voir pourquoi !

     En effet, il nous appartient, ce 05/06/2014, d'analyser maintenant, avec bien des regrets, le numéro en question, de cette revue :


     Nous l'avons déjà souligné, plus haut, si vous jetez déjà un rapide coup-d'œil, sur le rapide sommaire de la couverture en question, vous n'y voyez aucune mention concernant la théorie de la Terre creuse. C'est, nous l'avons dit, la preuve évidente, que les rédacteurs de ce n° 83, n'attachaient qu'un médioque attrait pour cette thèse poutant hors-normes, qui devrait évidemment intéresser l'humanité entière. (On le sait, ARTivision, a déjà publié près de 88 articles à ce sujet ).

    Mais cette revue a cependant en douce, effectivement abordé le sujet de la Terre creuse, dont le titre de l'article se présente alors tel que :


     Pour mieux appréhender l'image , et retirer un peu, le defaut que constitue le pli central entre les pages 100 et 101, on aboutit alors à ceci :


     Il s'agit donc d'un dessin d'artiste , qui bizarrement ressemble à l'image, d'Encelade, vue plus haut :


     On peut alors se poser la question de savoir, pourquoi cette revue Nexus, a choisi justement, une vue d'artiste, montrant un puissant rayon lumineux jaillissant un point précis de la planète, alors que l'auteur de l'article en question, refuse d'admettre pour la Terre, les notions d'ouvertures polaires et de Soleil central.

     Voyez-vous même, ce qu'il en dit dans ce passage scabreux, extrait des pages 100 et 101 :


     Nous avons alors soulignés en rouge, les phrases condescendantes, qui nous interpellent dans ce texte.

     Il n'y a pas bien longtemps, nous avons fait de grands éloges, à la revue Nexus pour le remarquable article, de son n°73 de Mars-Avril 2011, et article à vulgarisation scientifique, de 8 pages, venant probablement d'un astronome qui se fait appeler Eupalinos , sans doute pour ne pas salir sa réputation officielle et subir ainsi les railleries ignares, de ses éventuels collègues. Voir notre article :

http://www.artivision.fr/docs/Nexus73.html

     Mais, ici, il n'en sera pas de même, pour cet article de ce Monsieur Pierre Fontanel, car paradoxalement, il traite en premier lieu, la Théorie de la Terre creuse, de "théorie fantaisiste", et dit en plus, que les ouvertures polaires ne sont pour lui, qu'une "hypothèse, avec images douteuses à l'appui"...

     Nous dirons alors, à ce Monsieur, de tourner sa langue 7 fois dans son palais, avant que de dire, que seule sa méthode prétendument scientifique, est valable, et que tout autre chose, n'est que canular et supercherie.

     Il fait, sans doute, allusion à cette fameuse photo du Pôle Nord de la Terre :


     Il faut alors savoir que cette image fut présentée par ARTivision, dès le 21/04/2004, dans notre article: Byrdalicesuite.html

     Et donc, ce Monsieur Pierre Fontanel, avait tout le loisir de faire analyser par des spécialistes, les caractéristiques intimes de cette photo, et de publier ensuite un rapport fermant le bec à tous ces gogos qui croient, à ce soi-disant canular. Le site ARTivision lui, ne s'est pas contenté de se tourner les pouces entre temps, et il a demandé, à un infographiste qualifié, de nous sortir ses conclusions à ce sujet : Revoici donc, une fois de plus, en substance, ce qu'il nous a révélé :

"Hors dans ce cas, le film atmosphérique a une forme parfaitement régulière ne dépendant pas des irrégularités de la surface terrestre et son intensité ne dépend que de l'éclairage global du globe, et pas des points immédiatement en dessous, ce qui est normal pour une lumière réfléchie.

  Seule une image extrêmement complexe utilisant du Lancer De Rayon avec un module de calcul de diffraction associé à un nuage de particules fines peut donner ce résultat en synthèse. Mais vu la finesse des détails, il faudrait vraiment posséder une sacrée machine et d'excellents infographistes. De plus je persiste à dire que les outils d'imagerie ont la facheuse habitude à créer des dégradés parfaits,(la bande de dominante rouge aura toujours la même épaisseur que la bande de dominante bleu, et suivra parfaitement la courbure de la surface terrestre), et légèrement sursaturés en couleurs, à l'opposé d'un dégradé naturel où les couleurs sont beaucoup plus mêlées et diffuses..."


      Si cela s'averrait exact, nous serions là en présence d'un document exceptionnel  et inestimable.

     Et puisque, (en riant sous cape), ce Monsieur parle aussi d'une ouverture de plus de 1000 km de diamètre, nous lui dirons que cette affaire a laquelle il n'apporte, que peu de crédit, du diamètre de l'ouverture polaire, est tout à fait illusoire, car en fait, et cela il l'ignore totalement, ce diamètre varie en fonction de la Respiration de la planète Terre, qui est un organisme vivant, (et on le sait bien, cela n'est pas enseigné évidemment dans nos universités).

     Quant à parler de manière totalement railleuse, de Guerre froide, de secret millitaire, d'illuminati et consorts..., ce monsieur feint d'ignorer qu'en plein système moderne, analysé par toutes sortes de médias prétendus évéillés, on nous a parfaitement et sournoisement mystifiés, dans de nombreux cas, comme par exemple, l'affaire du Crash de Missouri en Mai 1941, l'affaire de Pearl Harbor en Déc. 1941, l'affaire du crash de Roswell en Juillet 1947, l'affaire de l'assassinat du Président Kennedy en Nov. 1963, l'affaire du débarquement bidon des américains sur la Lune en Juillet 1969, l'affaire de la destruction des tours jumelles de New-York en Sept. 2001... etc..., et dans bien d'autres affaires encore cachées...

    Mais, ce qui est plus grave, c'est que ce Monsieur Pierre Fontanel, qui a certaiment bien plus de moyens d'agir que nous, semble ignorer, les documents officiels de la NASA qui suivent, concernant Titan :

      D'abord sur le site :

http://saturn.jpl.nasa.gov/search/?searchbox=Titan&category=Images


     Et pour mieux revoir cet œil fantastique, extrêmenent brillant, dont la lumière vient de l'intérieur de l'astre :


     Et puis aussi, sur le site :

http://saturn.jpl.nasa.gov/photos/?subCategory=10


    Mais voici en plus quelques autres images de Mars ,que ce Monsieur Pierre Fontanel, aurait pu analyser avec grand soin :

  


    Pas mal, n'est-ce pas, ces "couvre-chefs lumineux, ", bien en relief, au dessus de la planète !!!

    En voici encore d'autres, où l'on voit, que la calotte brille sompteusement, alors que la région environnante est dans l'ombre...

  


    Il y a aussi, cette extraordinaire photo de Mars , prise le 31 Août 2003 par le "Griffith Satellite Observatory", lors de la fameuse opposition de 2003, où Mars, était alors au plus près de la Terre, à environ 56 millions de km :


    Nous insistons ici sur le fait que cette photo ne vient pas de la NASA,(qui vérouille et camoufle toutes images venant des sondes spatiales), mais du Griffith Observatory, à los Angeles, en Californie.

    Donc, il est bien dommage que le subconscient de ce Monsieur Pierre Fontanel, n'ait pas jugé bon de lui en montrer plus, que ce superbe dessin d'artiste, très significatif et déjà vu plus haut, qui suit :


, et dessin qu'il a cru bon de placer à l'entrée de son article, hélas plutôt décevant pour ceux qui croient, comme le Webmaster d' ARTivision,, ce que disait si bien le jésuite, chercheur, paléontologue, théologien et philosophe français :Pierre Teilhard de Chardin ( 1881-1955) :

"A l'échelle du cosmos, seul le fantastique a des chances d'être vrai ".


    En conclusion, on peut aussi affirmer, que cette revue Nexus n° 83 de Novembre-Décembre 2012, et ses coéquipiers, ont aussi loupé aussi lamentablement le coche, qui a pourtant stationné officiellement devant leur porte...

    Mais pour terminer cet exposé, il nous semble utile de préciser ici, un peu plus, la signification, pour ARTivision, de l'expression plusieurs fois mentionnée plus haut : " a loupé le coche " .

    Dans le Nexus n° 23 en anglais de Dec 1994 - Jan 1995, déjà présenté plus haut, on peut lire :

"8) strange situation of the far north Eskimo, a people with a completely unique language and whose oral tradition states that they originated from much farther north in a warm land of perpetual daylight ".

, que nous traduirons modestement :" Il y a l'étrange conjoncture de l'Esquimau du Grand Nord, dont le peuple, a une langue tout a fait unique, et dont la tradition orale indique une provenance du Nord encore plus lointain, d'un pays chaud, où, le jour est perpétuel ".

      Muni d'autres sources de même nature, le Webmaster du site ARTivision, qui aime retrouver l'origine d'une affirmation, a cherché pendant prés de 40 ans (quarante ans) , dans quel ouvrage, on pouvait trouver cette incroyable légende, concernant les esquimaux qui pointent le doigt vers le Nord, pour indiquer leur origine...

      C'est ainsi que nous avons même commandé en, Juillet 2010, dès que nous avons pris connaissance de son existence, l' ouvrage sorti, aux Editionx Flies France en 2006 :

  

      N'ayant en effet, rien trouvé dans cet ouvrage concernant l'affaire des Inuit, qui prétendent venir du Nord le plus haut, nous avons écrit à ce sujet à l'Editeur, et même à l'auteur Maurice Coyaud dont un aimable internaute nous avait trouvé l'e-mail, et hélas depuis lors, nous n'avons reçu aucune réponse, ni de l'un, ni de l'autre. Un jour peut-être à titre documentaire, nous publierons ces lettres. Nous vous laissons alors, le soin de juger ce manque flagrant de courtoisie, et le fait que cela dénote aussi, selon nous, bien sûr, une prétention inégalée, de se croire être des as du savoir concernant les esquimaux...

      Récemment, cependant, nous avons eu le privilège d'entrer en possession de l'ouvrage de 1907, suivant :

  

      Et en page 180, on découvre alors :


     Traduisons très modestement, ce passage concernant l'origne des esquimaux " Ce peuple étrange n'a aucune idée de sa provenance. Il n'a même pas, comme la plupart des peuples primitifs, une légende indiquant sa provenance. Quand on questionne l'esquimau sur le sujet, il indique invariablement la direction du nord, sans avoir la moindre idée de la signification de ce geste. Il est plus que probable que ce peuple est le résidu d'une puissante race formée des plus anciens habitants l'hémisphère occidental... "

     De plus donc, si l'on sait lire entre les lignes, on voit là que, l'esquimau au lieu de faire de longues phrases ambigües, prèfère utiliser le même geste de ses ancêtres en pointant le doigt vers le Nord. Quoique l'auteur en pense, c'est tout de même une légende transmise de génération en génération. D'ailleurs l'auteur dit lui même, plus loin, que le dialecte de l'esquimau possède très peu de mots, 300 environ. Donc il n'a pas l'habitude de parler en l'air... Mais, c'est la phrase suivante du DR SENN qui nous intéresse grandement, et il faut la comprendre à deux niveaux : " sans avoir la moindre idée de la signification de ce geste ".

     Le premier niveau est que l'esquimau a oublié effectivement, pourquoi il pointe le doigt en direction du nord , et le deuxième niveau, c'est le Dr Senn lui-même, qui nous donne l'occasion de l'exprimer, car, croyant que sa culture intellectuelle est plus achevée, que celle de l'esquimau, alors il ne jugera pas utile d'approfondir la portée de ce geste insolite de l'esquimau, bien qu'il ait, entendu parler par de nombreux explorateurs de cette énigmatique Mer libre du Pôle. Il a donc, comme vous le voyez, loupé le coche (C'est bien cela, l' explication de ce vocable) , alors qu'il avait en main, les attributs d'une énorme découverte .

e) Cet e) va signifier pour nous, le vocable effarrement.

     Nous voilà de retour, après les fêtes de Pentecôte, passées dans l'île voisine de la Martinique.

    Juste avant notre départ, en cherchant tout autre chose, SuperHasard, nous a conduits, à faire la découverte dans nos dossiers, du numéro 87 de la revue FACTEUR X, qui d'après notre calcul, serait sorti autour du 14 Août 2000. (Cette revue étant une sorte d'encyclopédie du Paranormal, des Ovnis, et consorts , paraissant tous les 15 jours, sans jamais préciser la date de parution :


    Nous avons encadré en rouge l'article qui a retenu notre attention, et comme on le verra, La théorie de la Terre creuse, est plutôt considérée ici, comme anecdotique et extravagante, puisque " la science est désormais en mesure de la contredire."

     Mais, voyons de plus près, de quoi il s'agit, et présentons d'abord, la première page, des 5 pages de l'article en question :


    Comme vous le voyez, l'auteur insiste sur cette affaire d'enfer si bien mise en exergue par de nombreuses religions. Fuyions au plus vite ces considérations infernales, et voyons, une portion de la page 2434, où l'amiral Byrd, entre en jeu :


    A propos de la déclaration soulignée en rouge, de Byrd : "Aucune ouverture n'était visible ". Nous voyons là, que l'auteur de cet article, ne cite pas la source importante de cette information . C'est pour ARTivision , une très grosse faute. car ce site a publié déjà près de 60 ( Soixante) documents concernant Byrd, et aucun ne fait allusion à "cette affaire de trous qu'aurait nié Byrd" . Tout au contraire Byrd affirme avoir découvert au Pole Nord et au pole sud des terres nouvelles inconnues, et même pour le Pôle Sud, il parle d' un nouveau continent:

    Pour le Pôle Nord, il y a déjà ceci :


    Traduisons grosso modo , les phrases soulignées en rouge :


" Il y a une terre dans le voisinage du Pôle Nord " comme le croit le commandant Byrd.

" Il pourrait y avoir une terre quelque part, là, et je pense, que c'est vrai".

    Pour en savoir plus, voir notre article :

http://www.artivision.fr/docs/Byrdtrouvaillesinsolites.html

    Pour le pole Sud, il y a mieux encore. En effet ce qui suit, et qui est daté du 7 Septembre 1933 ( Nous n'étions même pas encore né ), est extraordinaire :

     Sur le site :
http://news.google.ca/newspapers?nid=jvrRlaHg2sAC&dat=19330907&printsec=frontpage&hl=fr

     On trouve alors :


    Traduisons alors, grosso modo, le début :

"L'expédition de Byrd au Pôle Sud, est prète à partir, par avion, de Boston le 25 Septembre"

L'amiral fait appel aux bons offices du Président.

L'expédition, utilisera deux navires, un personnel élargi, pour partir à la recherche d'un vaste continent et du pôle.

    On voit alors que l'on retrouve ici, le vocable surprenant : "continent", mais certains, pour noyer le poisson, auront vite fait, de dire que là, il ne s'agit que du continent Antarctique. Mais allons plus loin, voulez-vous ...


    "Comme on lui demandait pourquoi il tenait à retourner dans cet Antarctique lugubre, Byrd a répondu " qu'il y a , une zone encore inexplorée aussi vaste que les USA et le Mexique réunis . Aussi longtemps qu'il existera une étendue aussi géante que cela, sur la face de la Terre , dit-il , nous devons nous attacher à la connaître. Il y a aussi le fait que nous devons compléter certains liens manquants relatifs aux problèmes scientifiques en explorant cette contrée qui s'attache à notre ère glacière "

Nous recherchons un nouveau continent .

    Byrd dit : " Nous espérons découvrir un nouveau continent, en plus de celui déjà découvert : afin d'affirmer que les montagnes du Pôle Sud sont dans le prolongement de la cordilière des Andes; afin de cartographier ce territoire jusqu'à présent inexploré et afin de déterminer si l'actuel terre gelée a été autrefois une terre tropicale comme l'Inde..."


     Là, tout est clair, Byrd parle bien, d'un nouveau continent, et même, si vous savez lire entre les lignes, ce continent aurait des caractéristiques d'une zone tropicale, car si Byrd parle de cela, dans ces régions ultrafroides et gelées, c'est bien qu'il a trouvé des témoins géologiques et climatiques, qui en attestent la présence.

    Et même le Président des USA de l'époque, T. Roosevelt , renchêrit en affirmant qu'il existe bien une immense zone à répertorier d'un nouveau continent, jusqu'à présent inexploré, et s'il ne sagisait que d'une autre grande étendue extrêmement froide de neige et de glace, il n'aurait jamais utilisé ce langage, n'est-ce pas !!!

    Mais il y a plus fort encore voyez vous-même :

    Sur la page Google :

http://news.google.ca/newspapers?id=UIIhAAAAIBAJ&sjid=eosFAAAAIBAJ&pg=930,6964374&dq=lee+van+atta&hl=en

    On découvre alors ceci :


     Nous n'avons reproduit qu'une partie de cet article, et aussi nous avons souligné en rouge, les termes qui, ici, nous interpellent grandement .

     Traduisons, à peu près, le titre et les paragraphes en question :

Byrd prédit qu'un huitième Continent sera trouvé dans les régions Antarctiques

Par Lee Van ATTA
Participant à l'expédition de Byrd dans l'Antarctique.

"L'amiral Richard E Byrd a exprimé l' intuition que son expédition, puisse dans les quatre semaines suivantes, faire " La plus grande découverte géographique primordiale du 20 siècle "- soit : un huitième continent."

     Plus bas en parlant du capitaine George J. Derek, Officier de la Marine US de 43 ans, accompagnant Byrd en Antarctique, Lee Van ATTA nous dit :

"Si alors il trouve que les eaux sous glace de la mer de Walddel séparent la terre de James Ellsworth du reste de l'Antarctique, ainsi un huitième continent pourra être ajouté aux cartes du monde, et Byrd croit fermement qu'une telle découverte est possible."

      Il est clair que le début de cette dernière phrase est totalement confus et incompréhensible, mais seule la croyance affirmée de Byrd, nous intéresse ici : un huitième continent pourra être ajouté à la cartographie mondiale, après son expédition. Mais que signifie donc tout cela !!!

      Précisons d'abord, ce que l'on découvre au sujet des continents sur le site :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Continent#Comparaison.html


     Comme on le voit, il a bien 7 continents, et l'Antarctique est déjà un des 7. Alors comment se fait-il que Byrd, parle d'un huitième continent qui existerait encore en Antarctique ?

     La seule façon de comprendre ce langage tout à fait énigmatique, (voulu sciemment par Byrd, et qui a autorisé Lee Van ATTA à l'utiliser, et ce monsieur a publié aussi d'autres articles surprenants de Byrd ), est d'admettre, une fois pour toutes, que Byrd, ayant déjà, à plusieurs reprises pénétrer, (en quelques milliers de km) dans "l'ouverture polaire sud" ( les guillemets ont ici une très grande importance) ( et rappelons aussi que Byrd, l'a fait également pour celle du pôle Nord en 1926), est certain cette fois, avec la puissante armada de l'opération "High Jump", de pouvoir démontrer définitivement l'existence de ce continent, qui s'étend à l'intérieur de la Terre ( On ne sait pas, si Byrd savait déjà cela à l'époque) . Point Barre.

Alors byrd a fait mieux que de parle de trou polaire d'autant qu'a son epoque il n'existait encore de photos satellite montrant les prétendus. Ce derniert point montre que l'auteur de cet article a tout simplement imaginé pour faire plus serieux la phrase de byrd concernant cette affaire de trou qu'i ingnorait justement. Pour ARTivision, cet auteur fait là , c'est de la désinformation caractérisée, et il va s'en mordre les doigt quand la Vérité très proche, éclatera au grand jour.

     Pour les puristes qui veulent en savoir plus, sur cet article, voyons la dernière page, où l'on parle encore sans discernement, des exploits de l'amiral Byrd :


     Disons pour finir, qu'au sujet du fameux "carnet de bord" de Byrd , que son fils aurait livré à la Presse, il y a déjà quelques années, le site ARTvision a été, dès le 21/12/2000 , l'un des premiers sites du Web Français , à traduire ce carnet de bord, dans son article :

http://www.artivision.fr/docs/incroyjournalByrd.html

     et voici la conclusion de notre ami canadien, Bob Momer, parfaitement bilingue :

"Ce n’est certainement pas un homme comme l’amiral Byrd qui a écrit ce journal, car il est écrit dans un anglais douteux."

     La fin de la page 2436, soulignée en rouge, nous montre donc clairement, que l'auteur de cet article du Facteur X, n° 87, a lui aussi, comme ceux dans les deux précédents paragraphes, loupé le coche lamentablement.

f) Ce f) va signifier pour nous, le vocable fantasme Jodra.

     Ce 13 Juin 2014, pour être fair-play , et contenter tant soit peu les puristes, nous allons présenter maintenant, quelques extraits d'un article tout à fait opposé à notre thèse et publié dans le n° 326 de la revue de vulgarisation Ciel&Espace de Juillet 1997.

    Pour l'auteur de cet article, un certain Serge Jodra, sans doute un astronome qualifié, l'affaire de la Terre creuse n'est qu'un fantasme relevant entièrement du mythe . Voyez vous-même :


     Puis à la page 68 on trouve ceci :


     Dans son laïus, qui se veut sérieux, l'auteur, semble pourtant avoir volontairement oublié de citer les travaux du mathématicien et astronome Euler qui , (on le sait) a parlé le premier de cette affaire de Soleil central au sein d'une Terre creuse à coque unique, et Mr Serge Jorda ose citer Edgar Rice Burroughs, sans rien expliquer sur sa théorie, qui prouve que ce dernier ignorait les phénomènes polaires, car il fait son héro Tarzan, ( qui avec la série de ses romans les Pellucidar, aborde le thème de la Terre creuse) , entrer à l'intérieur de la Terre par une caverne spécifique du désert du Sahara.

     Mais ce Mr Serge Jorda, n'a pas eu, hélas, le grand privilège, d'avoir eu en main la bande dessinée imaginée par le grand dessinateur Russ Manning de Tarzan à Pellucidar, d'après l'œuvre de Edgar Rice Burroughs:


     Il nous faut en effet maintenant savoir que, le texte d' Edgar Rice Burroughs, nous présente l'histoire de David Innes, ingénieur des mines, qui a accepté de financer la construction d'un excavateur de type nouveau inventé par son ami Abner Perry. Les deux hommes effectuent un test dans le désert du Sahara, et tombent dans le monde intérieur inconnu de Pellucidar. Donc il n'est pas du tout question ici du Pôle Nord. Voir le tome 1 sur le site à :

http://www.olphir.com/documents/0Burroughs-E.R---Pellucidar-1-1914-Au-coeur-de-la-Terre.pdf

     C'est donc Russ Manning lui-même, qui autour de 1970, a imaginé cette affaire de voyage de Tarzan en dirigeable vers le Pôle Nord. Bravo à lui, car cela montre qu'il connaissait parfaitement, la théorie de la Terre creuse, et l'on va voir ci-dessous pourquoi...(Cette théorie, on le sait est parfaitement bien occultée dans notre enseignement scolaire puisque nous-mêmes, nous l'avons souvent dit, nous ne l'avons découverte qu' autour de 1972, après avoir pris lecture de l'ouvrage désormais incontournable sur le sujet de R.Bernard: La Terre creuse de 1971 ).

      En effet, voici donc, grâce à l'amabilité de notre ami Joël Baran, quelques vignettes d'une BD réalisée, on l'a vu plus haut, par Russ Manning , et concernant l'affaire du monde de Pellucidar. Ces vignettes sont parues en France, journellement par bandes de trois au maximum, du 23 Nov. 1971 au 29 Juillet 1972, puis groupées dans la revue HOP n° 42 de 1987. On y voit alors Tarzan monter dans un Zeppelin pour se rendre au pays de Pellucidar en passant.... par l'ouverture du pôle Nord, vous l'avez bien lu....Voici donc quelques éléments choisis, de cette bande dessinée remarquable hélas en noir et blanc (Tout internaute qui pourrait avoir cela en couleur, serait bien sûr plus que béni) :






     Vous avez bien noté que dans cette BD, il est mentionné que Pellucidar se trouve au centre de la Terre que l'on peut y accéder, soit par l'insolite ouverture du Pôle Nord, soit à travers le seul autre chemin que Tarzan connaisse, c'est-à-dire une couche de 800 km de roche, (donc sans doute par des tunnels connus secrets de lui). Il y a aussi cette information qu' à l'ouverture polaire le brouillard est éternel à cause de la rencontre de l'air froid du Pôle et l'air chaud qui monte du centre de la Terre à travers un tunnel de 800 km.


     De plus on apprend que dans le trou polaire, il faut suivre une route en spirale car la boussole (le compas) est inutilisable :


      Mais il y a aussi le fait qu'à intérieur de la Terre existe un Soleil et que donc l'horizon qui n'est plus une ligne droite, mais une surface courbée qui remonte toujours plus.


     Pas mal n'est-ce pas cette imagination hors norme de l'auteur !!!

      Cependant, si l'on voit dans ces quelques images, déjà apparaître des reptiles volants préhistoriques, nommés des Ptéranodons, nous ignorons, si dans le reste de la BD, il est fait aussi mention des mammouths. En tout cas, bravo donc à l'imagination si fertile de Russ Manning, qui nous laisse dès lors pantois, et surtout, imagination qui tend à s'aligner parfaitement, sur ce que nous dit William Reed dès 1906 dans son ouvrage "Fantôme des pôles", , et bien d'autres auteurs, comme par exemple Raymond Bernard, dans son ouvrage incontournable de 1964 "the Hollow Earth" que Russ Manning deux ouvrages, avait probablement lus...

     Á vous de juger tout cela...

     Mais nous avons aussi une autre BD, qui sans aller aussi loin dans l'audace d'Edgar Rice Burroughs, a du tout de même dû puiser son inspiration, dans des couloirs d'un subconscient quelconque :

     Voici en effet, la couverture et quelques vignettes de la BD intitulée : "Le secret de l'Antarctique", d'Henri Vernes & Dino Attanasio, publiée par Claude Lefrancq en 1989, et qui est l'adaptation du roman homonyme "Le secret de l'Antarctique" du même Henri Verne, et publié par Marabout, en 1965 :




     Nous n'avons hélas pas le privilège de posséder ni le livre, ni la BD en question, et nous serions très heureux d'apprendre si l'auteur mentionne aussi la présence de mammouths. Merci à l'internaute béni qui pourra nous fournir ce renseignement.

     Notez bien cependant d'une part, l'explication aberrante, qui justifie géologiquement la présente de cette zone tropicale en plein Pôle sud, exactement comme celle apportée pour expliquer l'existence de l'oasis de Benguer, (voir notre article (voir notre article : Byrd.html), qui présente l'incomparable "Science et Vie" n°510 de Mars 1960), et d'autre part, notez aussi l'astuce du brouillard, qui nous a caché depuis nos progrès en aviation, cette merveilleuse contrée.

     Tout cela nous interpelle tout de même, assez royalement, car à notre avis, en 1965, quand Henri Vernes a publié son roman, le survol aérien des deux pôles, faisait déjà l'objet une interdiction mondiale.

     A vous de juger...

     En tout cas, bravo donc à l'imagination si fertile, de ces Russ Manning , Henri Vernes, Dino Attanasio, et imagination, qui nous laissent dès lors pantois, et qui tend à s'aligner parfaitement, sur ce que nous disent William Reed (dès 1906 dans son ouvrage "Fantôme des pôles") et Marschall B.Gardner : (VOYAGE À L'INTÉRIEUR DE LA TERRE ou les pôles ont-ils vraiment été découverts), publié à compte d'auteur en 1920, (voir à ce sujet notre article audelaGrandNord.html)

     Á vous de juger tout cela !!!


     Mais, revenons à cet article du "Ciel&Espace de Juillet 1997", et intitulé "Terre creuse voyage au centre d'un fantasme".



et qui met entre guillemets l'expression "mystère polaire":


,ce qui veut dire clairement, que pour Mr Serge Jodra, il n'y pas rien de mystérieux aux Pôles, sinon un fantasme, comme il le dit si bien dans son titre.

     Nous avons cependant, un document clef qui contredit totalement, cette affirmation dérisoire ...

     En effet, le 26 Février 2011, nous avons reçu de nouveau de l'ami Sébastien du Canada, la missive suivante dont voici le début :

----- Original Message -----
From: sebas c
To: fred.idylle@orange.fr
Sent: Saturday, February 26, 2011 2:05 AM
Subject: Byrd

          Bonjour Fred,

     J'aimerais vous présenter l'article du Leader Post du 31 janvier 1947. C'est un article ayant pour sujet l'expédition de Byrd vers le pôle sud en Février 1947. (voir fichier joint)

Et voici l'url :

.....................suite coupée...........


     Merci mille fois encore, à Sébasbien, pour sa si efficace participation aux recherches d'ARTivision.

     Après quelques ajustements, voilà ce que l'on découvre sur ce site :

     Le titre surprend déjà : Byrd annonce ses objectifs pour aller investiguer dans le secret polaire.

      Ah Ah... comme vous le voyez, il y a tout de même un secret à découvrir, dans ces immenses zones glacées extrêmement froides et couvertes de neige à l'infini, n'est-ce pas ?

     Traduisons quelques paragraphes, où il y a des phrases soulignées en rouge.

     D'abord tout au début, on trouve " Little America. 31 Jan. Le Vice Amiral Richard E.Byrd a atterri à Little America jeudi, et immédiatement annonça ses objectifs en vue d'un vol à travers le Pôle Sud dans un territoire inexploré, pour déterminer si l'Antarctique est un continent unique ou une masse de deux grandes îles.

     Byrd dit que l'expédition de la Navy sous son commandement allait devenir peut-être "La plus importante découverte géographique qui reste à entreprendre dans ce monde".


     Quel tissu de sous-entendus, Byrd nous livre là ? Il faut savoir lire entre les lignes, bien sûr.

     En effet d'abord, pour savoir si l'immense continent possède des failles profondes (rappelons qu'à certains endroits, il y a près de 4000m d'épaisseur de glace, d'après le dessin en perspective suivant tiré du Paris Match n° 1088 du 14 Mars 1970 :



où l'on voit que l'épaisseur de la glace peut monter jusqu'à 4200m )
, capables de le séparer en diverses portions, il faudrait des centaines d'avions munis de radars puissants pouvant sonder sous la glace et de vastes équipes au sol pour baliser le terrain. Donc cette affaire d'îles à déterminer est un énorme bluff pour noyer le poisson, et détourner l'attention des journalistes.

     Puis il y a ceci :"La plus importante découverte géographique qui reste à entreprendre dans ce monde". Comment à l'époque (le Traité de l'Antarctique interdisant toute mesure de nature militaire et non pacifique qui a pris effet le 23 Juin 1961, n'était donc pas encore en vigueur), l'exploration de quelques veines apparentes de charbon ou d'autres minerais utiles à l'industrie, pouvait-elle être considérée comme la plus importante découverte géographique ou géologique qui soit ? .

    Puis il y a cette déclaration inouïe de Byrd : "I'd like somebody to get into that vast unknown area on the other side of the pôle" : "J'aimerais que quelqu'un pénètre dans cette vaste zone inconnue, située de l'autre côté du Pôle". Ne trouvez-vous pas que cette dernière déclaration, s'apparente énormément à celle que Byrd, aurait dite, en Février 1947 (le jour n'étant pas hélas précisé), et concernant le Pôle Nord : "J'aimerais voir cette terre au-delà du Pôle (Nord)...", alors qu'ici il s'agit du Pôle Sud, le 31 janvier 1947. Aux spécialistes de résoudre cette énigme saugrenue : BIZARRE, VOUS AVEZ DIT BIZARRE ? COMME C'EST BIZARRE...

    Plus loin, il y a aussi cette affaire d' inacessibillité que nous avons déjà traitée dans notre article :

http://www.artivision.fr/docs/Byrdinaccessible.html

    Affaire à suivre plus tard.

     Tout cela nous amène à croire que, ce sont encore Ray Palmer et Raymond Bernard, qui nous en donnent l'explication :

     "Le 13 Janvier 1956, nous apprenons ce qu'il en a été réellement. A cette date, les rapports de l'US Navy parlent de l'atteinte d'un point à 4300 km au-delà du Pôle Sud. La distance totale fut réalisée sur une zone terrestre. "

      Le site ARTivision cherche bien sûr, avec une ardeur inégalée, comment trouver au moins un, journal qui a publié ces rapports.

     Plus bas, on trouve aussi, "I'd like somebody to get intothat vast unknown area on the other side of the pole " he said.

Cette affirmation de Byrd est superbe et très explicite: " J'aimerais que quelqu'un pénètre dans cette immense zone inconnue, au-delà du Pôle"... Que dire de plus ici sinon que Byrd vient là de mettre le pied carrément dans le plat. Que ceux qui veulent encore le dédouaner concernant sa découverte extraordinaire, et la considérant comme tout à fait banale, continuent à fourrer la tête sous le sable comme l'autruche, jusqu'à ce qu'ils soient bientôt balayés par le souffle puissant qui approche à grands pas, des révélations incontournables ...

     Et pour terminer nos phrases soulignées on a ceci :

" Byrd dit qu'il était extrêmement intéressé par la région non répertoriée qu'il aimerait explorer. il la qualifia de "zone la plus inaccessible de la Terre juste au-delà du pôle sud, par rapport à la base Little America". "

     Et nous voilà arrivés à cette affaire de zone inaccessible, mentionnée au début de cet article...

     Mais voyons alors un autre son de cloche :

    Le 17 Février 2011, nous avons reçu de l'ami Christophe, la missive suivante:

----- Original Message -----
From: Christophe G.......
To: fred Idylle
Sent: Thursday, February 17, 2011 11:39 PM
Subject: Re: NEWS PAPER OF BYRD
     Cher Fred,

     Voici un petit exemple de documents officels du New-York Times qui parlent de ce qui polarise en ce moment ARTivision.

     Pour info je te joins l'url du site et en pj, les docs que j'ai pu télécharger. Bonne chance pour d'autres découvertes...

source :


     Sur ce site tu trouveras, prés de 3778 articles de ce journal concernant Byrd !

     Bien à toi.

     Christophe.

      En ouvrant le document : Byrd N 55 1947 87505528.pdf, on trouve alors:

     Traduisons approximativement les lignes soulignées en rouge : " Après avoir quitté le Pôle, l'Amiral Byrd dirigea les avions vers la droite afin d'explorer la région qu'il avait décrite comme "la zone la plus inaccessible a la surface de la terre".

     Toujours cette affaire de région inaccessible et évidemment Byrd, ne nous explique pas du tout ce que cela signifie.
     Puis, il y a cette carte de l'expédition :

     Sous la carte, on découvre l'affaire d'une région couverte de mystérieux lacs, et dans les lignes qui suivent, c'est l'affaire de l'Oasis de Bunger, qui est évoquée, sans que l'on nous en dise beaucoup plus, que ce que nous connaissons déjà :


     Mais quelques jours plus tard, on nous en dira tout de même, un peu plus dans le document ByrdOASIS87720893.pdf suivant :


    Notre modeste traduction donne à peu près cela :

     " Oasis dans l'Antarctique.

     La découverte d'une seconde "oasis" dans l'Antarctique par des aviateurs performants de l'amiral Byrd semble confirmer le fait que le continent polaire sud n'est pas le simple étalage continu de zones congelées tel que le monde le conçoit. L'existence de vastes étendues de terre nue parsemées de lacs d'eau douce suggère la possibilité d'établir là, des colonies permanentes, à partir de laquelle les ressources minérales de ces régions accidentées, pourraient être exploitée pour le bénéfice de l'humanité. (Note du Webmaster: Hum, humm...Chacun sait que ce sont toujours les mêmes, bien assis dans la société, qui en profitent).

     Les oasis sont associées dans notre esprit à des palmiers qui poussent dans le désert. Inutile de dire, qu' il n'y en a aucun de ces oasis dans l'Antarctique. (Note du Webmaster :...Bien sûr, c'est le journaliste du New York Times qui parle, et non Byrd)...

     Mais dans l'un des lacs au moins, une trace de vie végétale a été trouvée. Ce lac est environné d'une la glace mince, dans son eau tiede vivent des algues et aussi on y trouve des cristaux minéraux. En effet, cette présence d'algues pourrait être l'origine de la couleur extraordinaire de ces lacs qui, lors de leur survol, donnait l'impression d'une illusion d'optique. Un hydravion se posa sur la surface d'un lac et a changé cette illusion en un fait surprenant explicable. Les lacs étaient là, non gelés. La zone autour d'eux était libre de glace, avec des plages assez larges pour accueillir des escadrons d'avions. Des affleurements coniques de roche rouge foncé ou rose s'apparentaient à de petits volcans. Tout le reste dans cette terre étrangère reste mystérieux et inexpliqué.

     Une expédition scientifique est maintenant sur le chemin de l' Oasis de Bunger. Peut-être qu'au retour des explorateurs Byrd, leur rapport affinera notre information. Il serait important de savoir si ces oasis sont alimentées par des sources chaudes ou s'ils sont simplement des zones ouvertes, comme des tranchées au travers d'un glacier. Cela intéresse le développement futur du continent sud, pour ses sources chaudes, et ses clairières volcaniques qui pourraient être en mesure de soutenir l'activité humaine toute l'année. Quelle que soit l'importance de ces oasis polaires insoupçonnée peuvent avoir, elles sont certainement les plus surprenantes découvertes de l'opération Highjump."


     Vous avez bien noté, que le journaliste du New York Times, a été subjugué, par la présence surprenante, de ces oasis dans une région de l'Antarctique où le - 50°, est plutôt souvent de rigueur .

      A vous de juger, cette nouvelle approche de l'affaire, documents à l'appui.

g) Ce g) va signifier pour nous, le vocable génants disques noirs.

     Dans les quelques documents concernant l'Amiral Byrd, présentés ci-dessus, on a jamais vu que Byrd a utilisé le vocable trou polaire ou vortex polaitre . pourtant il existe un document en latin inouï du 16 ème siecle qui y fait allusion.

     le 03/01/2013, nous avons reçu la missive remarquable suivante :

From: Pierre
Sent: Thursday, January 03, 2013 5:22 PM
To: fred.idylle@orange.fr
Subject: cartes "oubliées", mais pas par tout le monde...

     Bonjour Fred,

          Je vous présente tous mes voeux de bonne santé et de merveilleuses découvertes pour les jours à venir...

     Je pense que vous avez déjà lu le texte ci-dessous, qui est la traduction du latin d'un "cartouche" sur une carte de Oronce Finae (Relevé sur le site "Top Secrêt")

, où l'on parle du n°27 de la revue "Top Secret d'Oct-Nov. 2006".

     Ce qui m'interpelle le plus dans le texte ainsi que sur la carte en question ci-jointe, est la présentation du "trou polaire" à une époque à définir où la mer extérieure se serait engouffrée dans l'orifice polaire par quatre grands "fleuves marin" en tourbillonnant vers l'intérieur. et provoquant probablement de formidable vortex d'air entre l'intérieur et l'extérieur en forme de gigantesque sablier rempli d'air tourbillonnant.

     La zone d'exclusion aérienne des pôles doit également trouver une de ses causes ici: De gigantesques turbulences cycloniques!!!

     Les intra-terrestres eux même, ne peuvent probablement pas dans ces contextes là "sortir" ou "entrer" n'importe quand!

     Même eux, puisque la "respiration" dont vous parlez souvent, change sans cesse les conditions extrêmes de cet endroit si particulier...Il devrait donc y avoir ici aussi des "accalmies" au centre, pendant des transitions d'inversions qui doivent fatalement s'y produire.

     Des cartes très anciennes comme celles-ci seraient toujours utilisées par "l'armée" (laquelle? ou lesquelles?) ainsi que d'autres avec beaucoup plus de détails encore, mais elles, encore "classifiées" très probablement. (Du classifié Préhistorique, c'est pas courant!).

     La carte est très connue des chercheurs, mais je n'en connaissais pas la traduction de la légende en Latin qui n'apparait pas toujours visible sur les reproductions...

     Mais le Temps des Révélations, s'accélère de jour en jour si l'on sait observer...n'est-ce pas vrai?

     Amicalement,

     Pierre.


     Nous avons bien sûr, déjà remercié Pierre, pour sa si efficace contribution, aux recherches pointues d'ARTivision.

     Nous avons vite retrouvé, le n° 27 de la revue Top Secret de notre ami Roch Saüquere, (et nous avions totalement oublié ce qui suit de ce n°), et dont la couverture est ci-dessous, à gauche :

  


     L'image de droite correspond à la page 17 de la revue, où figure un texte extraordinaire d'un lecteur de la revue, placé justement dans la rubrique "Le rendez-vous des lecteurs".

     Mettons aussi en évidence, le texte en latin en cartouche, afin que tout spécialiste, puisse en dire plus, si cela lui plait :


      Et voici, le texte surprenant de l'internaute Pierre C, de l'image de droite ci-dessus et qui comprend:

"Cher Monsieur, en complément de votre numéro Hors Série sur la Terre Creuse,

(note du Webmaster)

     Voici quelques commentaires et réflexions... La carte de Mercator, créée en 1569 (->).

     Il y a trois ans environ, après avoir lu le chapitre I du livre "L'empreinte des Dieux", j'ai recherché d'anciennes cartes où l'on pouvait peut-être voir le trou au pôle. Nous sommes allés, ma compagne Lara et moi-même, à la bibliothèque de Bordeaux et, dans un ancien livre rempli de grandes cartes remontant au Moyen-âge, nous avons trouver une carte de Mercator présentant le trou avec une montagne au centre et quatre fleuves se déversant dans l'Océan Arctique.

     J'ai voulu savoir sur Internet avec un ami si nous pouvions trouver autre chose d'important. Sur un site nous avons pu voir que l'armée utilise d'anciennes cartes du XVIe siècle, d'Orance Fine représentant le pôle avec des terres entourant le trou, très détaillées, libres de glace avec montagnes, fleuves, etc...

     Après avoir lu que l'armée utilisait ces anciennes cartes détaillées pour compléter ce que les satellites ne lisent pas sous 1500 mètres de glaces, j'ai découvert que ces cartes se trouvaient à la Bibliothèque Nationale de Paris. Lorsque j'ai voulu les voir, "top secret" s'est affiché sur l'écran.

     Il faut savoir tout de même que le célèbre géographe du XVIe siècle Mercator était le disciple d'Orance Fine.

eVoici la traduction du texte latin de la carte : Sur la description ci-jointe du pôle Nord :

     Comme notre tableau ne pouvait être étendu jusqu'au pôle et les degrés de latitude se prolongeant indéfiniment, nous avons jugé nécessaire de reprendre ici la fin de notre description et de rattacher tout le reste au pôle. Nous avons choisi la figure qui convenait le mieux avec cette partie du monde et qui était capable de reproduire la situation et l'aspect de ces contrées comme sur une sphère. Pour ce qui est de la description, nous l'avons trouvée dans l'Itinéraire de Jacob Croyen d'Hertogenbosch (Nederland) qui cite certains des hauts faits d'Arthur de Bretagne ; mais pour l'essentiel, il la tient d'un certain prêtre qui vivait chez le roi de Norvège en 1364. Il était descendant, au 4e degré, de ceux qu'Arthur avait envoyés habiter ces îles et rapportait qu'en l'an 1360, un certain mathématicien anglais d'Oxford était venu dans ces îles ; les ayant quittées et étant parti vers des terres plus lointaines, il avait tout décrit et pris les mesures au moyen d'un astrolabe comme nous l'avons trouvé dans Jacob. Il disait que l'eau de 4 détroits était entraînée avec une telle violence vers un tourbillon intérieur que des vaisseaux, une fois engagés, ne pouvaient rebrousser chemin, sous l'effet d'aucun vent ; et que d'autre part, jamais à cet endroit le vent n'était assez fort pour suffire au transport de quantités de blé (?). Giraud de Cambrai donne des indications semblables dans son livre sur les merveilles de l'Irlande. Il écrit en effet : Non loin des îles du côté du Nord, il y a dans la mer une sorte de tourbillon prodigieux vers lequel affluent et se rassemblent de toutes parts, venant de lieux reculés, tous les flots de la mer. Se déversant dans les recoins secrets de la nature, ils sont là comme engloutis dans un abîme ; et si d'aventure un navire vient à passer devant ce gouffre, il est frappé, entraîné avec une si grande violence qu'aussitôt sa puissante voracité l'aspire irrévocablement.


          Pierre C.



     Il nous reste donc à retrouver, les écrits des personnages cités en rouge dans la traduction précédente, car un petit détail important, aurait pu échapper à l'auteur du texte en latin.

Pour illustrer cette affaire reprenons justement le dessin d'un vortex présenté dans ce n° 87 de Facteur X , dont nous ignorons hélas l'auteur:



     Bien sûr, ce dessin gagnerait grandement à être colorisé. (le bleu du ciel étant bien plus léger que celui de la mer). Mais nous n'avons pas le moyen de le faire. Merci mille fois à l'internaute équipé, pour réaliser cette admirable tâche.

     Et dire qu'avant 1972, le Webmaster d'ARTivision, n'avait jamais entendu parler d'aucun tourbillon de cette nature au Pôle Nord. Il avait seulement entendu une affaire à peine semblable, arrivée autour du Pôle Sud, à un certain, Arthur Gordon Pym, dans le roman, hélas inachevé, d'Egard Poe de 1838, et remis en exergue par Jules Verne, au chapitre 5 de son œuvre "Le sphinx des Glaces" publié en 1897.

     Bravo donc, à ces courageux Mr Pierre C. et sa compagne Lara, d'avoir eu la sompteuse idée, de faire traduire ce texte latin sans doute écrit bien avant 1569, et texte qui nous parle d'un vortex boréal fantastique, que le sieur Siragusa (voir notre article : ContactsExtraterrestresII.html), connaissait assurément avant le 20 Mai 1972, où il montra lors d'une conférence à Paris, une photo du Pôle Nord avec un grand trou.

     Merci surtout à Super Hasard, de nous avoir permis de retrouver dans nos dossiers, juste au moment voulu, un document exceptionnel, qui prouve que des explorateurs du Grand Nord du XVIe en savaient déjà, bien plus sur le vortex polaire que certains bien-pensants de nos contemporains, et en parodiant, une fois de plus, la célèbre réplique du grand acteur français que fut Louis Jouvet qui nous disait si bien, dans le film de 1937, "Drôle de Drame" de Marcel Carné :

Moi, j'ai dit BIZARRE, BIZARRE ? COMME C'EST ÉTRANGE ...


     Et, nous dirons ici alors :

"Légende, vous parlez de légende? Comme cela semble légendaire".

     Venons en maintenant à l'encadré du déjà présenté plus haut, du numéro 87 de la revue FACTEUR X:



     L'explication avancée pour ce trou noir, est sans doute exacte, sauf que cette revue Facteur X , n'imagine pas que la NASA, ait pu noircir tous les rayons lumineux, venant du Soleil central, au moment de l'ouverture du vortex :

     Cette revue ignorait aussi sans doute à l'epoque, ceci :

     En effet, on découvre aussi, la présence de disques noirs sur pas mal d'images des régions polaires nord et sud, comme par exemple celles-ci découvertes au journal télévisé de 19/20, le Mercredi 04/10/06, de France 3 et sur le site http://info.france3.fr/index-fr.php :

    


     Certains internautes blasés, n'hésiteraient pas une seconde à qualifier ces disques noirs, comme étant dus à "la limite de la couverture satellitaire..." habituelle.

      De plus, l'après midi du 10/10/08, en recherchant une information dans nos dossiers, nous sommes tombés sur un entrefilet de la revue TOP SECRET n° 33 d'Oct-Nov 2007. Voici donc de quoi il s'agit :

  


      D'abord, félicitons vivement notre ami Roch Saüquere, Directeur de la revue Top Secret, pour la belle formule littéraire suivante :

" "Ils"décident de ce que nous devons croire et penser "

      Il nous reste maintenant à nous demander, comment il se fait, que sur l'énorme étendue glacée et toute éclatante de blancheur de l'Arctique , on aperçoive cette insolite pastille noire et qui évidemment n'a jamais été expliquée par les commentateurs du journal télévisé de LCI.

      Mais si nous agrandissons un peu, ce dique noir, cela nous donne grosso modo ceci :



      On découvre alors qu'au bout de le flèche rouge, mise par nos soins, il y a une faible luminosité qui semble fuser à deux endroits, en-dessous du disque en question. N'y aurait-il pas alors au centre de ce disque quelque chose de bien plus lumineux que l'on cherche à cacher. A vous de juger !!

      De même, il est bon de savoir que le 29/05/08, nous avons reçu de l'ami Jean-Carlo S... l'invitation à visiter le site : www.worldwidetelescope.org, où l'on peut télégarger un logiciel d'astronomie de Microsoft donnant des images extraordinaires, dont celles-ci qui concernent la Terre :

    

     Comme on le voit, l'existence d'une pastille plutôt énorme, à l'emplacement de la région polaire, ne saurait aucunement représenter le pôle géographique en question. Alors que fait donc cette pastille ? A vous de juger!

     De même concernant cette fois-ci l'Arctique sur le site :

http://arctic.atmos.uiuc.edu/cryosphere/

    On découvre alors, cette image avec un disque noir qui surprend :


    Et le 16/08/2009, il y avait aussi sur ce site ceci :



    De nombreux internautes se sont aussi évidemment demandés la raison de ce curieux disque noir, placé au-dessus du Pôle Nord...

    Voici une réponse significative


    Vous avez bien noté, que le nommé Guilhem, donne sa prétendue explication, qui n'est qu'une réponse de normand, car il ne dit pas du tout, pourquoi aucun des satellites en question n'arrive pas à prendre la zone incriminée, en photo.

    Cependant, il est à noter que sieur Guilhem en question, et bien d'autres inconnus, qui ont jubillé, en nous lançant à la figure, cette histoire de la limite de la couverture satellitaire, si évidente pour eux, sont lamentablement restés muets, quand nous avons présenté dans nos articles cette photo assurément trafiquée, du pôle nord de Jupiter, extraite du n° 266 de la revue Ciel&Espace de Février 1992 :


     Evidemment, ce qui saute aux yeux, encore une fois, c'est cette pastille noire, mais en plus quasiment rectangulaire, placée juste au pôle, et sous laquelle, on voit nettement là encore, fuser des rayonnements lumineux notoires. Que fait , cette obscure pastille très géométrique ? Elle n'a rien à voir, ici, bien sûr, avec une limite satellitaire quelconque, n'est-ce pas !!! A vous de juger

     Rappelons qu'ARTivision, a déjà évoqué cette affaire de circulation des satellites aux pôles de la Terre, dans nos articles :mystifications.html, et Larondedessatellites.html, où d'abord, on trouve une image surprenante réalisée par ordinateur donnant la trajectoire de tous les débris de matériels lancés à l'époque dans l'espace terrestre :


    Ce qui frappe en priorité dans cette figure, c'est que toutes les trajectoires semblent passer également, tangentiellement à un disque, ou à un cylindre, dont le centre serait sur l'axe des pôles de la Terre. Pas un débris ne traverse diamétralement ce disque. C'est très bizarre. Les rationnalistes endurcis, trouveront bien sûr une explication très vaseuse à cela.

    D'autres gens, qui se disent cultivés, ont affirmé en public, que certains satellites, survolent allègrement les pôles :

    Mais, voici alors un passage significatif de notre article :

http://www.artivision.fr/docs/articleLepotierde1952.html

      A la note 7, du Webmaster on trouve alors :

     " Comme vous le voyez, le Contre-Amiral Lepotier n'a pas écrit "et passent au dessus du pôle", mais bien ,"près du pôle". Il n'ignore pas en effet, que les boussoles se dérèglent totalement au Pôle, et que les avions ne pourraient plus contrôler leur direction. Mais ce défaut de la boussole peut être contourné (Voir l'entrefilet qui suit)...Il sait aussi que les autorités gouvernementales interdisent aux pilotes des avions militaires ou pas, le survol du Pôle Nord.

    Voyez donc cet entefillet d'un journal du Petit Parisien du 25 Avril 1958 :



    Ainsi en examinant le trajet des vols à travers les régions polaires, nous nous apercevons, que ce trajet contourne toujours le pôle ou passe à côté, mais ne le survole jamais (Voir une ancienne carte Air France ci-dessous).


    N'est-ce pas étrange ? Il ne fait aucun doute que si l'on annonçait un vol passant directement au dessus du Pôle, il attirerait un grand nombre de passagers désireux d'éprouver une sensation nouvelle. Or chose bizarre, aucune ligne aérienne n'a jamais offert un tel vol. Tous les itinéraires passent à côté de ce point stratégique, car il y a aussi le gros risque de pénétrer dans le vortex polaire, et cela le Contre-Amiral Lepotier, le savait certainement déjà en 1952.

    Mais faisons aussi ici, une petite digression...Bien que cela n'intéresse pas l'article du "Contre Amiral Lepotier" puisque les satellites n'existaient pas encore en 1952, (le premier fut lancé par l'URSS le 4 Octobre 1957), disons pour le novice que, plus surprenant , à l'instar des avions, aucun satellite espion ou pas, ne passe exactement au dessus des pôles. Des gens qui se disent cultivés affirment pourtant encore que certains satellites, survolent allègrement les pôles :

    En effet le 14 Nov. 2000, nous avons enregistré sur la chaîne Tempo ( qui a cessé d'émettre depuis des années dans la Caraïbe), la rediffusion de l'émission bien connue de Frédéric Courant, Jamy Gourmaud et Bernard Gonner, "C'est pas sorcier", consacrée justement aux satellites de la Terre. Mais écoutons textuellement ce que nous dit Jamy au sujet du satellite SPOT, qui orbite à 830 Km de la Terre:

  "Comment le satellite SPOT, peut-il observer toute la Terre, d'autant que lorsqu'il passe au dessus de nos têtes, il ne couvre qu'une bande d'une centaine de Km ? Eh bien d'abord, il faut savoir que SPOT a une orbite polaire, autrement dit, il fait le tour de la Terre en passant par les deux Pôles, et il boucle un tour complet en un peu plus d'une heure et quarante minutes. Seulement comme la Terre tourne, elle aussi autour d'un axe, hé bien d'un tour à l'autre, SPOT ne passe pas au même endroit et peut ainsi couvrir toute la Terre en un peu plus de 26 jours..."

  Nous avons évidemment souligné en rouge, les mots clés de cette déclaration, qui montrent comment on nous induit petit à petit en erreur en prétendant que les satellites connus passent par les pôles, et qu'ils balayent ainsi toute la Terre, bien que l'on sache que ce genre d'émission est destiné à la jeunesse, et qu'il ne faut pas lui demander une grande précision. Reste à savoir, cependant, si les protagonistes, eux-mêmes, de cette émission, ont été "initiés" à "cette affaire polaire" , vue plus haut.

  Nous attendons vos eventuelles suggestions ... car d'autre part, dès 1992, nous avons eu le privilège de visiter "la Cité des Sciences et l'Industrie" à la Porte de la Villette à Paris, et nous avons été surpris de constater, à la section réservée aux moyens concernant l' étude de la Terre par satellites, que ces derniers ne passaient jamais par les Pôles , mais circulaient tous à la limite d'un cercle précis entourant chaque Pôle.

    Le Samedi 7 Octobre 2000 en recherchant un ouvrage égaré, nous avons découvert une cassette vidéo contenant une information remarquable à ce sujet, que nous vous transmettons ci-dessous:

    En effet en 1993, nous avions enregistré une émission de RFO, produite par Jean Yves Casgha et intitulé "Science Frontière" et où Cathy Nivez a fait l'interview dans le cadre du magazine "C'est à dire" d'Ichtiaque RASOOL, alors Directeur de programmes concernant la géosphère et la biosphère à la NASA, professeur à l'époque à Paris, à l'Ecole Normale Supérieure et au Collège de France. Le programme "Global Change", qui revient par an, à environ un milliard de dollars aux USA, et dont s'occupe encore sans doute ce savant, a pour mission la surveillance de la planète Terre et même des autres planètes par des satellites géostationnaires, ou des satellites à défilement, comme par exemple SPOT et NOAA, qui sont capables de repérer des détails détails de 10 à 20 m,... Le film montré à cette occasion, nous présente les trajets de ces satellites à défilement, et nous précise que les trajectoires de ces derniers "ne sont pas tout à fait polaires", termes exacts utilisés, alors qu'on aimerait bien savoir si "ces trajectoires ne sont jamais polaires". Toujours est-il que le film nous présente la Terre entrain de tourner et le faisceau des trajectoires qui reste "étrangement tangent" au bord d'un "disque polaire d'un diamètre remarquable" .(Voir ci-dessous, deux images du film:)

  

   La question qui reste pour l'instant sans réponse, serait de savoir pourquoi, pas un seul de ces satellites, ne traverse diamétralement ce disque polaire, alors qu'il aurait tout intérêt à le faire et que, de plus, sa trajectoire n'est pas soumise, elle, comme pour un avion, aux évaluations d'un altimètre ?

    Mais le 04/01/2011, nous avons aussi trouvé, les images suivantes :

    D'abord sur le site :

http://www.theshiftofconsciousness.info/hollowearth.html


    Et puis sur le site :

http://www.satmagazine.com/cgi-bin/display_image.cgi?1619247806



     Ou encore, sur le site :

http://www.newmediastudio.org/DataDiscovery/Hurr_ED_Center/Satellites_and_Sensors/Polar_Orbits/Polar_Orbits_fig3


    Pas mal, n'est-ce pas, cette étrange zone polaire, qui fait fuir les satellites."

Fin de la citation du texte de l'amiral Lepotier de 1952

Terminons cet exposé par la fin du texte de l'article du n° 87 de Facteur X :


     Comme c'est rassurant de faire confiance à la Science n'est-ce pas ? Oublions vite les nombreux impairs qui lui sont imputables dans notre seul monde contemporain.

     Pour ARTivision, les rédacteurs des articles, ayant prétendument traits à la Théorie de la Terre creuse , à savoir l'article la revue Facteur X, n° 87 d'Août 2000 , celui dans n° 326 Ciel&Espace de Juillet 1997 du sieur Serge Jorda, et celui dans le Nexus n° 83 , du sieur Pierre Fontanel, et les articles concernant Titan, de nombreuses autres revues, vues plus haut, sont "carrément passés à côté de la plaque", en faisant confiance à ceux qui dirigent cette société, et qui ont tout intérêt, (pour nous mener par le bout du nez), à cacher des vérités cosmiques, relatives à l'humanité entière...


    Mais, ce 15/06/2014, apportons ici ces précisions supplémentaires :

     Le 19 Octobre 2012, nous avons reçu, la très intéressante missive suivante :

From: Jean-Philippe.......
Sent: Friday, October 19, 2012 4:50 PM

To: 'Fred IDYLLE'
Subject: RE: Terre creuse et Lune

     Merci pour tes articles Fred, voici une image que tu dois connaître qui est tirée du site :



    Certains diront : « Rien d'étrange du tout dans ces trajectoires, c'est simplement de la mécanique spatiale » voir le site:


???

    Amitiés.
    JPh


     Nous avons déjà bien sûr, remercié vivement Jean-Philippe, pour sa si aimable contribution aux recherches pointues d'ARTivision.

    D'abord pour les fortiches en Math, nous ne résistons pas au plaisir d'extraire du site précédent, la formule régissant l'orbite d'un satellite terrestre :


     Mais, nous serions heureux d'apprendre par un spécialiste de l'art des maths, que cette formule prend bien en compte le fait, que nous montre l'image envoyée par Jean-Philippe, à savoir que les nombreux satellites passant au-dessus de l'Antarctique, restent encore cette fois-ci, tous tangents à un disque de diamètre bien déterminé.

       Mieux, ce disque semble se juxtaposer étrangement, à ce disque bien noir, également de l'Antarctique :


     Cette image provient, on le sait, de la revue bien connue Science&vie de Novembre 2004, numéro 1046. Aucune explication ne fut fournie par cette revue, sauf celle-ci :

    La légende qui présente cette photo est simplement: "L'Antarctique est surveillé de prés par Envisat"

    Il va s'en dire que cette gigantesque pastille noire , n'est pas là par hasard, et une fois encore, elle vise à masquer une chose incroyable qui s'impose à nous, et donc le satellite Envisat semble bien avoir, quelques trous dans ses mémoires électroniques, d'autant plus que l'on aperçoit des faisceaux très lumineux sous-jacents, s'échapper tout autour du disque noir.


    Ce qui est plus extraordinaire, c'est qu'une revue, qui a pignon sur rue, dans le monde des médias, se permet de présenter une photo de l'Antarctique avec un disque noir gigantesque, sans aucune explication concernant sa présence très insolite à l'endroit en question.

    Bien que l'on sache que cette photo est une photo mosaïque (il a fallu de très nombreux passages du satellite pour l'obtenir), on demeure confondu devant tant d'insouciance et de désinvolture, vis à vis des lecteurs de cette revue. ( A vous de juger...)

      C'est alors qu'un certain internaute Fabrice C....., nous a interpellés sévèrement, le 21 Mai 2006, pour nous dire, avec une assurance à toute épreuve : " Eeeet oui, il ne faut pas d'explications, quand il est EVIDENT qu'il s'agit de la limite de la couverture satellitaire... Mais bon, tant de naïveté offensée est rafraichissante. Vraiment... "

     Nous avons montré bien sûr, à cet internaute si fier de sa culture "satellitaire", la photo de Jupiter déjà vue plus haut, et où l'on voit pastille noire, mais en plus quasiment rectangulaire, placée juste au pôle, et sous laquelle, on voit nettement là encore, fuser des rayonnements lumineux notoires .Voici à nouveau, vue son importance, cette image extraordinaire :


    Et , ce fut de la part de ce Fabrice C....., le silence glaçant de la tombe.

     Mais, côté satellites, au Pôle Sud, on a aussi, sur le site :

http://www.nrlmry.navy.mil/~kuciausk/esis/body/weather_satellites/polar.html


    Pas mal, n'est-ce pas, cette étrange zone polaire, qui rebute invariablement les satellites.

    Tout cela pourrait être, tant soit peu, éclairci au travers du super site concernant la Terre creuse :

http://www.oocities.com/marksrealm/under012.html

    Il est écrit alors: " The negative anomalies over the polar openings are so great that the U.S. has lost satellites over them. In the early 1960's when the U.S. was trying to put its first satellites into polar orbit, they kept losing them over the Arctic pole until they decided to put them into orbit on either side of the polar opening. When they tried to send their satellites over the polar opening, several satellite cones were lost because they followed the earth's curvature into the earth's hollow interior where they crashed. (SECRET OF THE AGES, p. 130 Brinsley Le Poer Trench Londres: Souvenir Press, 1974) "

    Que nous pourrions traduire bien modestement : " Les anomalies perverses concernant les ouvertures polaires sont si grandes que les Etats-Unis, y ont perdu des satellites. Au début des années 1960, alors que ce pays essayait de mettre ses premiers satellites sur une orbite polaire, ces derniers furent perdus au dessus du pôle arctique jusqu'à ce qu'on décide de faire passer ces satellites tangentiellement à l'ouverture polaire. Aussi longtemps que l'on a essayé d'envoyer les satellites au travers de l'ouverture polaire, plusieurs ogives de satellites ont été perdus parce ces derniers ont suivi, vers l'intérieur, la courbure de la Terre creuse, où ils ont été engloutis. (SECRET OF THE AGES, p. 130 de Brinsley Le Poer Trench Londres édité par Souvenir Press, 1974)

    Mais poursuivons voulez-vous, en français cette fois la suite :

" l'auteur Ray Palmer a écrit en 1959, "la preuve la plus récente qu'il y a quelque chose d'étrange aux pôles terrestres nous vient du lancement des satellites en orbite polaires. Les six premières des fusées lancées par les Etats-Unis de la côte de Californie furent des motifs de déceptions et d'etonnements. Les deux premieres, bien que les lancements furent parfaits, ont mal tourné à la dernière minute et bien que l'on croyaient qu'elle suivaient la bonne orbite, elles ont échoué lors de leur premier passage complet autour de la Terre. Techniquement on pourrait dire, qu'elles ont emprunté la bonne orbite mais qu'en réalité, elles n'y étaient pas installées. Il s'est passé quelque chose et cela dans le secteur polaire....

    Les deux satellites suivants portaient des ogives semblables à celles dans lesquelles un futur astronaute aurait pu être placé en orbite. Dans chacune de ces ogives se trouvaient un émetteur de radio puissant, car l'ogive était de la taille d'une automobile et transportait de lourdes batteries. Il y avait aussi de puissants projecteurs pouvant être éclairés en temps voulu. La technique du largage du satellite devait s'opérer par un dispositif déclenché par radio quelque part au nord de l'Alaska. Une fois ouverte, l'ogive a perdu de l'altitude pour effectuer une révolution de plus sur son orbite. Arrivé sur le pôle son altitude fut assez basse ( calculs faits par des spécialistes des fusées ) pour descendre au dessus d' Hawaii, et grâce à un parachute l'ogive amérirrait lentement , puis de gros avions en attente, iraient le repêcher et l'emporterait prendrait dans l'avion avant qu'il n'ait plongé dans l'océan pour récupérer intact ainsi son important contenu, sans dégâts.

     Et voilà ce qui arriva : On n'a pas entendu les signaux radio puissants du tout, ni vu non plus aucun feux. Le radar, avec une longueur d'au moins 500 milles n'a absolument rien détectés. Chaque experimentation fut un échec complet parce qu'il n'y avait rien à faire pour la modifier...

     Chaque lancement était parfait. Les orbites finement déterminée à la bonne distance, la vitesse, ont été réalisée et suivie constamment à la trace etc.. A la fin l'ogive s' est détachée avec succès et cependant tout tourna au désastre, et le résultat fut la disparition complète et inexplicable de l'ogive...

    .... Ce peut-il que l'ogive soit tombée à l'intérieur de la Terre, de cette "terre de mystère" découverte par l'Amiral Byrd ? Où cette ogive a-t-elle pu s'éclipser? Si on regarde les pôles de la Terre sur les cartes d'aujourd'hui, comment des lancements successifs sur une orbite basse peuvent-ils donner le même résultat inexplicable ? - Cette disparition défie la raison, n'est-ce pas ?(Lands beyond the poles par Ray Palmer, publié par Gray Barker pp. 13-14)

    Aujourd'hui il n'y a aucun satellite ayant une orbite polaire passant directement sur les pôles. Ceux qui ont une orbite polaire passent tangentiellement au bord des ouvertures polaires, sauf deux. Il y a deux satellites qui ont été découverts sur une orbite polaire en passant directement sur les pôles. Ces satellites n'appartiennent à aucune nation connue sur la Terre. Et ils diffèrent de nos satellites. Ces deux satellites mystérieux consistent en deux blocs de roche d'une taille d'environ 15 tonnes . (RAPPORT D'OVNI août 1977, p. 29)

    Il semblerait que ces deux satellites polaires "de roche" appartiennent à la nation à l'intérieur de Notre Terre Creuse qui sait comment faire pour que ses satellites compensent du manque de gravité sur les trous polaires. Ces satellites de roche ne peuvent pas être confondus à les météorites qui ont été capturés sur une orbite polaire. Ceci est pratiquement impossible d'après un consensus de scientifiques sur l'éventualité de météores tombant naturellement sur terre. Et la possibilité de deux entrées pour la même orbite, et leurs stabilisations est impossible sans une supervision intelligente.


Fin de citation.

    Bien que ce texte est d'un style vieillot, et étant donné les détails précis qu'il avance, il ne saurait être traité de texte de science fiction et nous lui apportons dés lors notre confiance jusqu'à preuve du contraire.

       À vous de juger, une fois de plus, tout cela... !

h) Ce h) va signifier pour nous, le vocable haute mer libre.

    Nous voilà arrivés ce 16/06/2014, au point crucial, concernant la région polaire nord.

    Il s'agit en effet de la zone entourant le Pôle Nord, qui ne serait pas du tout une banquise, comme les autorités nous le font croire, mais bien une gigantesque mer libre de glace.

     Un indice, sans doute le plus frappant et déterminant dans cette affaire inouïe Nous vient de l'ouvrage incomparable "The Smoky God" .

      C'est dans le courant de l'année 1974, que nous avons reçu d'un ami de passage aux USA, ( Une fois de plus, merci mille fois à Super-Hasard), la version de poche éditée en 1965 par Palmer Publications Inc, Mundelin Illinois, de l'ouvrage tout à fait hors normes de l'auteur Willis George EMERSON, et intitulé "THE SMOKY GOD" :

  

     Pendant près de 20 jours, nous nous sommes permis (aidé bien sûr d'un traducteur automatique et de plusieurs dictionnaires), et sans demander aux ayants droit, leur autorisation, de traduire approximativement l'essentiel de cet ouvrage, qui est digne de figurer dans les annales de la littérature tout à fait fantastique, et ouvrage qui surclasse (selon nous, bien sûr), de très loin, le fameux roman VOYAGE AU CENTRE DE LA TERRE (1864) de Jules VERNE, publié à Paris par le prestigieux Editeur Pierre-Jules Hetzel & Cie.

     Le site ARTivision, a donc été le premier site du Web français, dès le 6 Avril 2001, à proposer une modeste traduction, de cet ouvrage et qui est placée à :

http://www.artivision.fr/docs/SmokyGod.html

    Mais, pour les puristes, qui trouveraient que notre traduction laisse à désirer, en voici une autre, plus professionelle, extraite de l'ouvrage publié en 2007, par notre amie canadienne Ischaia :


    Edité par les Éditions Saint-Germain-Morya au Québec.ISBN-13 : 978-2-923568-01-0.

    Mais, que raconte d'extraordinaire ce "Smoky God" ?... En plus de la découverte stupéfiante d'un soleil en suspension à l'intérieur de la Terre, Olaf Jansen , en se dirigeant vers le Nord avec le sloop de pêche de son père, à une certaine période de 1829, nous dit ceci :

"Devant nous et directement au nord, s'étendait une mer libre."...


     Et, nous voilà donc, en plein milieu de cette affaire de mer libre du Pôle, niée actuellement par nos universités mais longuement évoquée, par de très nombreux explorateurs polaires comme Greely, Nansen, Hall, Wrangell, Edward Parry, Ingleflied, Kane, Hayes ...etc...

    Ce dernier, Isaac Israël Hayes, était un explorateur, né à Chester (Pennsylvanie) le 5 mars 1832, mort à New York le 17 décembre 1881. Médecin en 1853, il prit part en cette qualité à une expédition de Kane au pôle Nord.

      Nous avons de lui l'ouvrage suivant :


, ouvrage de 1877, qu'en 1984, par une chance inouie (Merci à Super Hasard, car cette chance est sans doute mieux que celle de gagner le gros lot au Loto) , nous avons trouvé dans une vieille malle à 600 m de chez nous. Pour en savoir plus sur cette affaire prière de consulter notre page :

http://www.artivision.fr/docs/Byrdsuite.html


    Voici donc une gravure, représentant en page 190bis, cette surprenante Mer libre du Pôle :



    Il nous reste cependant, à bien analyser cette gravure dans ses détails les plus fins, et surtout en ce qui concerne les oiseaux , dont nous parlerons plus bas.

    Et en couleur c'est mieux, grâce à la une petite contribution de notre ami Christian C....... qui réalise d'amirables aquarelles (Aquarelle et voyage):



    Mais voici aussi ce que nous dit au sujet de cette mer libre, le grand explorateur, le Dr Elisha Kent Kane, qui fut un officier médecin (28 Fevrier 1820 – 16 Février 1857) de la Marine des USA, et fut un très grand explorateur polaire du 19 e siècle.

    On sait qu'il publia en 1857, cet ouvrage connu que l'on peut trouver sur le site :

http://www.archive.org/stream/arcticexplorati02kanegoog#page/n0/mode/2up


     Et pour les puristes, voici en anglais, le paragraphe surprenant qui nous intéresse :


      Et voici une traduction de cet étrange paragraphe :

" Il est impossible, en rappelant les faits relatifs à cette découverte,- La neige fondue sur les rochers, les troupes d'oiseaux marins, la végétation augmentant de plus en plus, l'élévation du thermomètre dans l'eau, de ne pas être frappé de la probabilité d'un climat plus doux vers le pôle. Mais signaler les modifications de température au voisinage de la mer libre, ce n'est pas résoudre la question, qui reste sans réponse : Quelle est la cause de la Mer libre ? "

   
Que dire de plus, si ce n'est que l'on découvre, ici, encore une fois, l'incompréhension des observateurs de l'époque , devant ce phénomène hors normes de la mer libre du pôle.

     Alors chers détracteurs zélés, sauf de dire que Dr Elisha Kent Kane et Isaac Israël Hayes étaient plutôt timbrés, nous attendons votre réponse...

     Il y a aussi des chercheurs qui, tout en n'étant pas des explorateurs, ont largement évoqué cette mer libre, dans leurs investigations, comme Buffon, Boiteau, Jules Gay, J-p Bellot, Daines Barrington etc...

     Tous ces gens ne peuvent avoir menti, surtout à l'époque, où l'on ne plaisantait pas avec la rigueur morale.

     Mais pour les puristes, qui aiment remonter aux sources, voici aussi un document très significatif à cet égard :



      Donc, juste au début on découvre que : " le 20 Octobre .- Des Rapports complets de la dernière expédition allemande vers le Pôle Nord ont été publiés. Il y est fait état que l'expédition fut un succès. Une mer polaire fut découverte libre de glace et grouillant de baleines...".

      A vous de juger ...

      Mais, voici une image très officielle et cartographique, qui figure dans un livre réservé aux élèves de 6 éme, et publié en 1977 par Fernand Nathan :




     Vous avez bien noté, dans la légende, que cette carte, place le Pôle Nord, en plein dans la zone dite, de la "banquise permanente", alors que le site ARTivision, prétend démontrer que ce Pôle Nord, se trouve dans une "Mer libre de glace". Reste à savoir, pourquoi nos gouvernements, nous cachent cette mer libre du Pôle Nord, dont il est question dans de très nombreux articles de notre site.

    Or, sur les photos de la NASA, montrant la zone polaire nord, pas une, ne montre cette mer libre autour du pôle.

      Mais, pourtant nous avons, par un heureux hasard, (que nous ne pouvons décrire ici), réussi à mettre la main, sur cette étonnante photo :


    Notre ami de longue date, Frédéric, nous explique que cette photo est extraite de la vidéo plutôt ancienne :

http://www.dailymotion.com/video/x9mgp5_hollow-earth-15-battle-of-armageddo_webcam

     Mais dès 2004, nous avions pu extraitre du site: http://www.pousada.ch/erde/pol.html qui hélas n'existe plus, cette image, déjà présentée plus haut :



qui, comme on le voit, est la portion supérieure de la superbe photo précédente. Il nous appartient désormais d'en déterminer l'année de la première parution sur le Web.

    Cette inclinaison s'explique par le schéma suivant :



    On voit alors que le disque représentant le vortex polaire en question, ne se juxtapose pas juste au-dessus du Pôle Nord.

      Quand à cette affaire de mer libre du Pôle Nord, si souvent évoquée par ARTIvision, pour mieux la visualiser, jetez donc un petit coup d'oeil sur ceci, où justement cette mer libre immense, apparaît comme un fond bleu sombre :



      Maintenant, il suffit pour comprendre que les choses bougent en ce moment, de jeter un bref coup d'œil dans une librairie moderne, pour y découvrir cette incroyable ouverture polaire, dans les opuscules qui fleurisent en ce moment, sur la thèse de la Terre creuse que le site ARTivision fut l'un des premiers à présenter sur le Net français dès Septembre 2000.

     Voyez-vous même :

   

     Donc cette photo très surprenante que voici à nouveau :



se retrouve, sans explication aucune, dans les trois opuscules présentés ci-dessus. Les deux premiers de gauche présentent la photo en noir et blanc (respectivement page 16 et 52) et le 3e, bien plus agréable à voir en couleur, (page 23).

      Donc cette photo étonnante vue plus haut, qui prétend montrer le trou polaire nord de notre planète, a été pour la première fois présentée en 2004 sur ARTivision, à notre article :

http://www.artivision.fr/docs/Byrdalicesuite.html

.      Après quelques recherches, nous avons appris, il y a quelque temps déjà, que cette photo aurait été captée par un radio-amateur d'Allemagne, qui a travaillé, à l'époque, au Centre Spatial de Garchlingen ( Bayern ) et qui connaissait la fréquence du satellite qui survolait la région. Cette photo a été copiée plusieurs fois et on la trouve aussi sur un site au graphisme admirable, et dont l'url est :

http://virtuellife.centerblog.net/20608-la-porte-interdimensionnelle-universelle
.

      Nous ne savons toujours pas si cette photo est un habile montage ou pas, mais pour nous, les gouvernements n'avaient aucun intérêt à diffuser, même pour faire de la désinformation, une telle photo. Nous avons, tout de même, osé placer cette photo dans certains de nos articles, et en particulier dès le 21/04/04 à l'article:

http://www.artivision.fr/docs/lettreouverteauPrinceAlbertII.html

     Donc le site ARTivision , a aussi été le premier sur le Net Français, à présenter, une analyse pointue de cette image, faite par un infographiste qualifié :

      Revoici, une fois de plus, vue son importance donc ici, une partie, de la conclusion de cet infographiste, et conclusion que les protagonistes des opuscules précédents, ont dû prendre en compte (sans, nous l'avons dit, citer une seule fois le vocable ARTivision), pour oser présenter à nu, cette photo dans leur fascicule :

    "Hors dans ce cas, le film atmosphérique a une forme parfaitement régulière ne dépendant pas des irrégularités de la surface terrestre et son intensité ne dépend que de l'éclairage global du globe, et pas des points immédiatement en dessous, ce qui est normal pour une lumière réfléchie.

  Seule une image extrêmement complexe utilisant du Lancer De Rayon avec un module de calcul de diffraction associé à un nuage de particules fines peut donner ce résultat en synthèse. Mais vu la finesse des détails, il faudrait vraiment posséder une sacrée machine et d'excellents infographistes. De plus je persiste à dire que les outils d'imagerie ont la facheuse habitude à créer des dégradés parfaits,(la bande de dominante rouge aura toujours la même épaisseur que la bande de dominante bleu, et suivra parfaitement la courbure de la surface terrestre), et légèrement sursaturés en couleurs, à l'opposé d'un dégradé naturel où les couleurs sont beaucoup plus mêlées et diffuses..."


      Si cela s'averrait exact, et nous l'affirmons encore, nous serions , en présence d'un document vraiment exceptionnel et inestimable.

      Nous devons maintenant ici, stigmatiser à nouveau , l'explorateur Français Paul Émile Victor, qui a critiqué très sévèrement l'explorateur américain Israel Isaac Hayes, au sujet de cette mer libre. Voir alors cette triste affaire, à notre article :

http://www.artivision.fr/docs/Recherchemerlibre.html

     Ce Paul Emile Victor, est décédé le 7 Mars 1995 à Bora Bora, et il aurait sans doute changé d'avis ( à moins qu'il ait été parfaitement au courant, mais qu'il ait eu, des Secrets d'État, à camoufler), s'il avait eu, le privilège comme nous, d'avoir sous la main, la missive extraordinaire en date du 18 Mai 2003 (mais hélas il n'était plus de ce monde), qui suit. Remarque : le lien présenté à l'époque ci-dessous, dans cette missive ne fonctionne plus, mais on peut retrouver le texte en question, aux urls :

Pour le 19 Mars 2003 à :
http://web.archive.org/web/20030319171628/http://www.cybersciences.com/Cyber/3.0/N1999.asp

Pour le 9 Janvier 2006 :
http://web.archive.org/web/20060109200414/http://www.cybersciences.com/Cyber/3.0/N1999.asp
et aussi à d'autres dates).

     En effet, le 18 Mai 2003, nous avons eu le privilège de recevoir l'aimable missive suivante (les couleurs sont de nous, évidemment) :

----- Original Message -----
From : W.... T.....
To: fred.idylle@wanadoo.fr
Sent: Tuesday, May 18, 2003 8:43 PM
Subject: plus de glace au Pôle Nord

Bonjour Fred

     J'ai trouvé sur le site :http://www.cybersciences.com/Cyber/3.0/N1999.asp cet article plutôt bizarre. Et vous qu'en pensez-vous ?...

v.........t

 
  Pas de glace au Pôle Nord  

Une expédition qui s'est rendue au Pôle Nord cet été n'y a pas vu de glace. Là où aurait dû se trouver la banquise, il n'y avait que l'océan Arctique. Une première en... 50 millions d'années. 

États-Unis 

21/08/2000 - James McCarthy, un océanographe américain qui faisait route vers le Pôle Nord dans un brise-glace russe en compagnie d'un groupe de touristes a eu la surprise de sa vie. À son arrivée, début août, pas de glace. Il n'y avait que de l'eau, sur au moins deux kilomètres de largeur. Selon l'expert, ce serait la première fois depuis 50 millions d'années que le pôle n'est pas couvert par la banquise. D'autres spécialistes contestent : le mouvement des glaces crée parfois des trouées temporaires, même à cette latitude extrême.



Le paléontologue Malcolm C. McKenna, qui était aussi de l'expédition, croit toutefois que c'était la première fois que l'on trouvait les eaux du pôle libres de glace. Il ajoute que le navire russe n'a traversé que de la glace très mince pendant tout son voyage. Dans cette région, l'été, elle fait normalement au moins trois mètres d'épaisseur. Cette fois-ci, les touristes ont dû s'éloigner à 10 kilomètres du Pôle Nord avant de trouver de la glace assez solide pour pouvoir y marcher.

Autre détail troublant : des goélands ont été vus en train de voler au-dessus du Pôle. Là encore, ce serait une première. Ces oiseaux, qui se nourrissent de créatures marines, ne vivent habituellement pas des ces régions en principe couvertes d'une épaisse banquise.

Les participants de l'expédition voient dans toutes ces premières une preuve de plus de la fonte rapide de la calotte polaire. Des observateurs extérieurs croient plutôt que la banquise s'est temporairement déchirée lorsque la glace a été emportée par le vent ou les courants marins. Quoi qu'il en soit, tous les spécialistes s'entendent pour dire que la banquise recule, au moins à sa limite sud, et que son épaisseur a diminué d'au moins 40 % depuis 50 ans. À ce rythme, elle pourrait complètement disparaître d'ici 2100

Philippe Gauthier


     Fin de citation

     Voila donc un fantastique communiqué, qui parle souvent de première fois, et chose surprenante qui n'a eu aucun écho dans la Presse, ayant pignon sur rue.... Devinez alors pourquoi une découverte d'une telle importance, est passée carrément à la trappe. Ce communiqué montre ainsi bien, l'ignorance totale de ses auteurs, en matière de connaissance des récits concernant les explorations polaires, et, ne dit pas autre chose, sur la mer libre du pôle, que ce que raconte justement l'ouvrage du même nom (vu plus haut), de l'explorateur américain Isaac Israel Hayes (1832-1881), qui nous raconte son émerveillement à la découverte de cette mer libre du Pôle Nord, ce qui a déplu amèrement, ( on le sait) , à Paul Emile Victor.

    De plus, il y a cette affaire de Goélands aperçus aux abords du Pôle Nord, où en principe, il règne un froid glacial, sur la prétendue banquise, et où normalement, pour ces volatiles, il n'y a rien à manger. Et de plus, on aimerait bien savoir, où ils se dirigeaient ?

     Mais ce 18/06/2014, il conviendrait aussi de présenter ce paragraphe significatif de la page 114 de la célèbre revue, La Recherche, n° 335 d'octobre 2000, qui nous fut envoyé par notre ami internaute M.H :

" Sur une obsession collective .
     Des touristes en croisière ayant trouvé de l'eau libre de glaces au pôle Nord, l'alarmante nouvelle fit le tour du monde. du New York Times au Figaro, en passant par la une du magazine Time, retentit le roulement de tambour désormais familier : Oyez, braves gens, nous vilains et représentants technophiles et productumanes, nous sommes en train de changer de le climat de notre précieuse planète. D'urgence, il faut limiter la consommation de pétrole, pour limiter les émissions de ces satanés gaz à effets de serre, d'où nous vient tout le mal. Lester Brown, secrétaire perpétuel du Worldwatch Institute, produisit son inévitable éditorial, pieusement reproduit dans les colonnes du Herald Tribune : " La découverte d'eau libre au pôle Nord apporte une nouvelle preuve non seulement que la couverture de glace de la Terre fond, mais quelle fond à un rythme accéléré ". Le très austère Financial Times tança vertement les gouvernements occidentaux pour leur peu d'empressement à respecter leurs engagements de réduire les émissions de gaz carbonique....
"

     Comme vous le voyez, la mer libre du pôle pourtant découverte par certains explorateurs depuis le siècle dernier, (voir le livre de 1857 du Dr Elisha Kent Kane; présenté plus haut) , est totalement ignorée par les médias en question, et d'après eux, seul l'effet de serre est responsable de cette mer libre de glace par la fonte des glaces du Pôle .

     . Mais où cet l'internaute M.H, va vraiment nous surprendre, c'est en nous écrivant le 6 février 03, entre autres choses, ce qui suit:

Vous avez écrit dans votre article sur Byrd : "Pourtant la revue “Science et Vie” annonçait dans son n° 510 de Mars 1960 la découverte en plein Pôle Sud de "l'Oasis de Benguer ", où la température dépassait 25° et où vivaient des oiseaux de plusieurs espèces".


    En fouillant dans mes archives, j'ai retrouvé cette coupure découpée dans un Science et Vie.


Cordialement
M.H.


     Nous voyons donc que cet entrefilet de Science et Vie est sorti environ 4 ans plus tôt que l'article du n°510 de Mars 1960, Dont voici :'image de la page en question :


    Et donc on voit que ce dernier article n'a simplement fait que résumer cet entrefilet. De plus, toute cette affaire a démarré, parait-il, d'après ce remarquable entrefilet, dans un article du n° 449 de Février 55 encore plus ancien que nous n'avons pas eu la grande chance de retrouver dans nos archives, bien que nous ayons des numéros plus anciens, comme celui de Nov 51 et quelques autres.

    Nous avons donc immédiatement adressé à Science&Vie l'e-mail suivant :

----- Original Message -----
Sent: Wednesday, February 12, 2003 7:52 AM
Subject: Demande pour un ancien numéro

Très chère équipe
 
 J'aurais aimé que vous puissiez me donner le montant total du chèque à vous envoyer pour l'expédition, en Guadeloupe, par avion, en envoi prioritaire recommandé de votre ancien n° 449 de Février 1955.
 
J'attends avec impatience votre réponse.
 
Salutations bien tropicales de:
 
 Fred Idylle


     Nous attendons hélas toujours de cette revue, une réponse, qui si ce n°449 est épuisé, aurait été pourtant bien facile à donner par e-mail , sans timbre postal, ni enveloppe comme on le faisait avant l'arrivée de l'Internet.

    Ce site fonctionant, en utilisant nous le savons déjà, le ton de la confidence, faisons ici, une deuxième petite digression en passant: Autrefois, quand nous commandions un ancien n° de Science et Vie par écrit, nous recevions au moins, une réponse avec en-tête de la maison du style :

Paris le ......................................

Monsieur

    Comme suite à votre demande du...............,
nous sommes au regret de vous informer que le numéro..........de ............19..... est épuisé.


     Nous vous prions de croire, Monsieur à notre considération distinguée.

                Le service des abonnements:
                 Signature manuscrite



    Comme vous le voyez, les bonnes mœurs se perdent vraiment et l'on s'étonne que nos enfants sont de plus en plus irrespectueux et que des élèves et même leurs parents agressent les maîtres d'école. L'exemple ne devrait-il pas venir d'abord d'en haut ? (Fin de la digression)


    Mais comme il faut battre le fer pendant qu'il est chaud, parlons à nouveau de cette revue "La Recherche", qui en Octobre 2012, a publié un fascicule Hors série, n° 51 , intitulé Les Dossiers de la Recherche, et où apparaît un article significatif, sous la plume de Mme Frédérique Rémi :


    Ce n° 51 spécial de cette revue, va nous permettre d'accéder à un niveau de compréhension très philosophique, concernant la nature humaine.

    En effet dans cette revue nous avons eu le bénéfice de découvrir un article de 4 pages, sur le célèbre naturaliste Buffon (1707-1788), dont nous avons parlé, dans notre article :

http://www.artivision.fr/docs/Buffon.html

    Voici donc, une partie du début du remarquable article de Mme Frédérique Rémy en question :


    Et voici aussi, la partie qui nous interpelle grandement :


    L'auteur reprend donc les affirmations connues de Buffon, concernant le capitaine Anglais Monson qui, en se dirrigeant droit vers le Pôle, est arrivé dans une haute mer sans aucune glace. Il y a aussi, l'hitoire d'un hollandais, qui a prétendu avoir été jusque sous le pôle, et qui affirma qu'il y faisait, aussi chaud qu'à Amsterdam en été. Mais, elle ne nous parle pas du nommé Goulden, qui a recueilli le témoignagede deux autres Hollandais, et qui lui dirent, qu'ils avaient été jusqu'au 89e degré de latitude nord, c'est-à-dire, à un degré du pôle, et que là, ils n'avaient point trouvé de glaces, mais une mer libre et ouverte, fort profonde et semblable à celle de la baye de Biscaye. Ces hollandais lui montrèrent quatre journaux de deux vaisseaux, qui attestaient la même chose.

     Malgré tout cela, cette scientifique continue à croire que tous ces gens ont menti, et que la mer libre de glace n'existe pas, alors qu'elle avait certainement plus de moyens qu'ARTivision, pour aller vérifier tout ce qui précède et que nous affirme Buffon, et mettre ainsi la main, par exemple, sur les livres de bord , en question des hollandais, et autres Monson anglais. Cette scientifique semble ignorer le fait, qu'en plein système moderne, analysé par toutes sortes de médias prétendus évéillés, on nous a parfaitement et sournoisement mystifiés, dans de nombreux cas, comme par exemple, l'affaire du Crash de Missouri en Mai 1941, l'affaire de Pearl Harbor en Déc. 1941, l'affaire du crash de de Roswell en Juillet 1947, l'affaire de l'assassinat du Président Kennedy en Nov. 1963, l'affaire du débarquement bidon des américains sur la Lune en Juillet 1969, l'affaire de la destruction des tours jumelles de New-York en Sept. 2001... etc..., et bien d'autres affaires encore cachées...

     Voir quelques unes de ces affaires dans nos articles :

http://www.artivision.fr/docs/mystifications.html

http://www.artivision.fr/docs/raisonis.html

http://www.artivision.fr/docs/FlashbacksurRoswell.html

http://www.artivision.fr/docs/MissouriCrash1941.html

http://www.artivision.fr/docs/Lettreouverteinternaute..html<

http://www.artivision.fr/docs/France-Antilles27Aout2012.html
...etc...
     Alors, il faut savoir que le niveau du secret concernant cette affaire de mer libre de glace, reliée à celle de la Terre creuse , est au-dessus de tout ce qui précède et donc tout est fait, pour nous cacher la Vérité, sur cette affaire hors normes, et cette scientifique une fois plus... voir notre article clef :

http://www.artivision.fr/docs/Recherchemerlibre.html

, montre son obstination, à se laisser leurrer par ses pairs et consorts. C'est son droit le plus absolu. Mais le site ARTivision , lui, poursuivra sans relache, sa quête d'une vérité inouïe, qui concerne l'humanité entière, et que l'on nous cache en Très Haut lieu, pour de vulgaires questions de prestige national, et de dérisoires sujets économiques et militaires. Voilà, ci-dessous, la preuve que nous ne nous tournons pas les pouces, de satisfaction dans l'état de notre situation actuelle.


A bon entendeur salut...

     Mais Madame Frédérique Rémy, a aussi évoqué dans son article en question, cette affaire de des courants arctiques, nous voilà arrivés à un point crucial. En effet les explorateurs polaires, se sont aperçus que la banquise dérivait assez rapidement puisque qu'elle pouvait atteindre plusieurs km par jour, si bien que l'explorateur Nansen en 1883 a volontairement laissé son navire le Fram, dériver sur la banquise en espèrant qui passera assez près du pôle. Mais lisez plutôt ces quelques éléments importants, structurés par nos soins, et concernant Nansen :


     On remarque en fin du document, qu'un certain Matthew Maury, admet l'existence de la mer libre de glace du Pôle. Notez aussi que nous avons souligné en violet, certains mots dont en particulier ceux là:"présence de bois flottés d'origine tropicale", affaire que nous avons évoquée dans de nombreux articles.

     Nous avons déjà evoqué plus haut cette affaire très énigmatique, de la dérive de la glace polaire et présenté aussi l' article de la revue "Science et Avenir"142 Hors série d'Avril- Mai 2005, sous la plume de Marie Noelle Houssais, tel que .


      Mais pour les puristes, qui recherchent des documents d'origine, il nous vient à l'idée de présenter ici l'ouvrage de 1818, d'un certain Daines Barrington, que nous avons sous la main :


     Et nous découvrons alors en page 37, ceci :


      Une modeste traduction pourrait donner alors :

      " Le Capitaine Goulden, qui avait fait plus de trente voyages au Groenland, a rapporté à Sa Majesté, que, étant au Groenland pendant une vingtaine d'années, il fut en compagnie de deux Hollandais à l'est de l'île d'Edge. Comme les baleines fuyaient la côte, les deux Hollandais se déterminèrent à aller plus loin vers le nord, et après une quinzaine de jours, ils furent de retour. Ils dirent alors qu'ils avaient navigué jusqu'au 89 ° de latitude nord , et qu'ils ne rencontrèrent pas de glace, mais une mer libre et ouverte, et qui avait une configuration ressemblant à celle de la baie de Biscaye. M. Goulden n'étant pas satisfait par cette brutale révélation, ils lui ont présenté quatre journaux de bord des deux navires, qui en témoignaient catégoriquement, et cela, en quatre minutes, reçu l'agrément de tout un chacun. "

    Comme il serait intéressant n'est-ce pas, de retrouver la trace de la déclaration de ce Goulden, et bien sûr, aussi le nom de ces hollandais et surtout leurs journaux de bords, s'ils ont été conservés dans des bibliothèques !!!

      Autrement dit, tout se tient, et Buffon, a eu certainement en mains, les mêmes sources que celles des autres ouvrages cités, car on y retouve les mêmes déclarations.

      A bon entendeur salut !...

Affaire à suivre donc...Messieurs les puristes


       Mais ce 20/06/2014, nous avons retouvé dans nos dossiers, cette affaire de l'Hyperborée de la mythologie grecque, qui nous interpelle aussi, grandement .

      En effet, nous avons sous la main, en ce moment, ce petit fascicule :



       Et, voyons tout de suite, ce qui pouvait être lu, ( on appelle cela des légendes), sur les grecs dans leur glorieuse tradition .

    Pour être loyal, disons déjà, que pour faire plus condensé, nous avons recomposé les colonnes de ce texte :



    Nous avons bien lu, et même bien relu, les mots soulignés en rouge, de ce texte inouï. (Voir aussi le document suivant, que nous avons reçu, il y a quelque temps, de Paris, de notre ancien élève Jean-François, tiré de cet admirable fascicule:


      Et justement en page 39, voilà ce que l'on peut y découvrir :


qu'il est aussi très préférable d'avoir en mains ).


    Il ne nous reste, maintenant, qu'à nous poser la question cruciale :

" Pourquoi donc ces grecs situaient leur "Paradis ", justement au Pôle Nord, qui est pour nos savants actuels, situé dans une zone extrêmement froide et désertique ?" .

    De plus, on apprend que le dieu "Apollon rencontra les hyperboréens, peuple vénérable qui ne connaît ni la maladie, ni la vieillesse".

    Curieux n'est-ce pas !!!, d'autant que cela nous est explicitement présenté , dans ouvrage surprenant, du Dr Ferdinand Ossendowski, Bêtes Hommes et Dieux, voyageur polonais illustre, homme de science et écrivain, dont le manuscrit original a été publié dès 1924 chez Plon, et dont nous ne possèdons que l'édition de poche publiée au 2e trim 1970 chez l'éditeur "J'ai lu"A 202, dans la prestigieuse collection hélas disparue, "L'aventure mystérieuse du Cosmos et des civilisations disparues" :

  

     Voici quelques bribes, des pages en question :

     " Le lama Turgut qui fit le voyage d'Ourga à Pékin avec moi, me donna d'autres détails :

     "La Capitale d'Agarthi est entourée de villes où habitent des grands prêtres et des savants. Elle rappelle Lhassa où le palais du Dalaï lama, le Potala, se trouve au sommet d'une montagne recouverte de temples et de monastères. le trône du Roi du Monde est entouré de deux millions de dieux incarnés Ce sont les Saints panditas...

     ...Ils peuvent dessécher les mers, changer les continents en océans et répendre les montagnes parmi les sables du désert. A leur commandement, les arbres, les herbes et les buissons se mettent à pousser; des hommes vieux et faibles deviennent jeunes et vigoureux et les morts ressussitent. Dans d'étranges chariots, inconnus de nous, ils franchissent à toute vitesse les étroits couloirs à l'intérieur de notre planète
""
.


Fin de citation.

      Avouons, que ces propos du Dr F. Ossendowski, surclassent de très loin, les meilleurs auteurs de Science-Fiction, et à l'époque, même un tabloid très réputé, et avide de scoops journalistiques sensationnels, n'aurait pas eu le courage de publier ce qui précède...

     Ceci prouve de plus que le peuple de l'intérieur a des millénaires d'avance sur nous dans la compréhension du Cosmos, et de sa manifestation sur la Terre que nous appelons La Nature.

    Mais en plus, nous avons une autre source tout à fait hors normes qui en parle. Cette source nous vient de Billie Faye Woodard, ce Colonel, viré de l'Armée US, instruit dans la Zone 51, et qui aurait visité, sous l'instigation de l'Armée de son pays, l'intérieur de notre planète, nous révéle les mêmes choses inouies : Voir alors nos articles :

http://www.artivision.fr/docs//BillieFayeWoodard.html

http://www.artivision.fr/docs/BillieFayeWoodardTelephone.html

    Notons aussi, que nous avions déjà parlé des hyperporéens dans un article intitulé "Quand on parle en Russie de l'Hyperborée" et placé à :

http://www.artivision.fr/docs/Hyperboree.html

     A vous de juger...

      A propos des dieux mythologiques, nous avons aussi la surpenante tradition des amérindiens nommées Hopis., qui vivent dans l'actuel Arizona, et tradition que nous tirons de l'ouvrage remarquable intitulé "Nos pensées créent le monde" , de la journaliste scientifique Martine Castello et du polytechnicien Vahé Zartarian, publié aux Editions R.Laffont dans la collection Nouvelles énigmes:

  

     Et nous lisons page 23 :

"Les Hopis, ont du temps une conception qui diffère radicalement de la nôtre.

    Ainsi ils n'ont aucune notion d'un temps s'écoulant de manière linéaire et continue, et entraînant dans sa course tous les objet de l'univers, du passé au futur à travers le présent. Leur langage même est dépourvu de tout mot, expression, tournure grammaticale, conjugaison, ou quoi que ce soit d'autre faisant référence explicitement ou implicitement à ce que nous appelons le temps, ni au passé, présent et futur, ni à la durée, ni encore au mouvement (qui serait conçu comme déplacement et pas comme un processus de transformation globale). Pourtant la langue hopi est extrêmement riche et permet de rendre compte de tous les phénomènes observables dans l'Univers. Cela signifie donc qu'ils font de la réalité un découpage complètement différent du notre dont découlent nos divergences sur le temps.... les Hopis eux, voient le monde non pas en termes d'objets comme nous le faisons, mais en termes d'événements... Ces événements appartiennent à deux catégories, "les manisfestés", et les "non-manifestés"...."


    Comme ceci est curieux, n'est-ce pas ? Si vous voulez en savoir plus sur les Hopis, précipitez-vous sur l'ouvrage en question indiqué ci-dessus, et vous y découvrirez, bien d'autres choses intéressantes.

      La question qui se pose logiquement ici est de savoir, comment ces Hopis, ont-ils pu élaborer un tel système ? N'ont-ils pas alors reçu à une époque , une initiation, venue des dieux ancestraux, dont parlent la plupart des mythologies ?

     Tout cela pour démontrer, que ce que l'on croit être La Vérité, connue dans un temps, n'est qu'une copie d'une autre vérité plus traditionnelle, qui nous vient des temps anciens. La Théorie Unitaire de la Connaissance, prônée actuellement par certains chercheurs et leurs calculs et démonstrations s'y rapportant, ne peuvent que nous mettre l'eau à la bouche, et nous aiguiller sur des sentiers toujours plus énigmatiques et cosmiques. Mais croire que l'on peut dans notre petit univers à 3 dimensions, (il y en a bien d'autres autour de nous qui ont aussi leurs lois ), que l'on puisse accéder actuellement à une Vérité quelconque absolue, n'est assurément, qu'une dérisoire illusion.

     Toujours à l'affût, des moindres recoins de cette affaire de Terre creuse, il nous semble ici judicieux, de présenter aussi l' ouvrage sidérant, ( ce terme est à peine suffisant pour qualifier ce livre), intitulé "La Quête éternelle", d'un certain Joseph Whitfield, et publié aux Editions Vivez Soleil en 1991, mais aux USA dès 1983, et une forte intuition, nous a invité à commander ce livre, que nous avons reçu le 25/07/2012 :

  


     Disons, pour faire très court, que l'auteur Joseph Whitfield, a été contacté dans un moment de méditation, par deux entités spirituelles ( Diane et Michael) qui lui ont conté la vie passionnante de deux humains Victor et Cassandre au travers de diverses incarnations sur Terre ou ailleurs. Les deux âmes sœurs Victor et Cassandre vivaient, à ce moment là du récit, en Atlandide, dont la civilisation dépassait de très loin la nôtre. Et pour ceux qui n'ont jamais eu en mains certains écrits sur la réincarnation, prière de se reporter à nos articles :

http://www.artivision.fr/docs/enversmiroirplus.html

http://www.artivision.fr/docs/cayce.html

http://www.artivision.fr/docs/Ameriquechocretournote..html

http://www.artivision.fr/docs/RetourIsis.html

http://www.artivision.fr/docs/Soriarevelations.html

...Etc...

     En page 125 c'est, l'entité Diane qui s'exprime :

    " La planète Reath était semblable à la Terre à bien des égards. Les différences essentielles résidaient dans le degré d'illumination de ses habitants. Si vous deviez décrire l'une des planètes, votre description serait très proche de celle que vous feriez de l'autre. Même le système solaire dont Reath faisait partie était presque identique à celui de la Terre. La principale différence tenait à l'aspect des ciels de nuit. Vous n'y auriez reconnu aucune des constellations familières à la galaxie de la Voie lactée.

    Comme Reath recevait assez souvent des êtres venus d'autres planètes et d'autres mondes, cette visite n'avait rien d'exceptionnel. L'exceptionnel tenait au fait d'avoir un visiteur humain d'un secteur de l'espace aussi éloigné. Une telle occasion était d'intérêt planétaire. Aussi, Victor allait-il avoir droit à une réception similaire à son accueil sur Arcturus.

    Une fois arrivés, Nova Huit, Victor et le capitaine du vaisseau spatial prirent une petite navette jusqu'à la surface de la planète où les attendait Endymion, Ministre de l'Education de la planète Reath. Contrairement à la Terre, Reath avait depuis longtemps évolué jusqu'au point d'unification de tous ses peuples. C'était une planète physique d'une beauté incomparable et exempte du style de conflits qui caractérisent encore la plupart des couches de la société terrienne. Reath était, en fait, la version idéalisée de ce que devrait être la vie dans les mondes physiques. Ce n'était pas une planète que n'importe qui pouvait visiter. Ce n'était pas une planète où n'importe qui pouvait s'incarner non plus. Elle était réservée aux âmes suffisamment avancées dans leur évolution à travers les mondes physiques. Une âme était autorisée à s'incarner sur Reath pour une vie seulement. Vivre ici se révélait si idéal, si épanouissant, qu'y rester au-delà d'une vie rendait insupportable le retour dans d'autres mondes physiques. Reath était un monde sans lutte et sans conflit, un monde équilibré par des buts créatifs, des promesses et de l'espoir.

    C'était un monde sans mort inutile, sans souffrance, sans peine, un monde où tous les êtres vivants cohabitaient harmonieusement et où l'homme prenait plaisir à vivre, créer et grandir, ainsi qu'à explorer les innombrables milliards et milliards de mystères et de merveilles. C'était un monde sans décadence, avec seulement des récompenses. Pas une créature vivante n'avait besoin de souffrir, ni de se voir refuser quoi que ce soit. Tous les êtres travaillaient ensemble pour un but commun de beauté. Il n'y avait ni obscurité, ni lutte, ni ombre, ni solitude, ni douleur, ni larmes de tristesse - seulement l'amour, le rire et la vie, seulement l'évolution et d'incalculables possibilités d'épanouissement, une beauté et une bienveillance inconnues et immenses, un monde de paix et d'harmonie
"
.

     Ne trouvez-vous pas que la vie sur Reath s'apparente justement à celle du monde intérieur, décrite par Billie Faye Woodard, ou par le lama Turgut présentés plus haut ?

    Et page 127, et c'est l'auteur du livre Joseph qui parle maintenant :

    " On dirait que vous décrivez le Paradis, Diane ", glissai-je.

, et Diane poursuit :

    "A beaucoup d'égards, c'est le Paradis, Joseph, dit-elle, puis elle continua: ce n'est pas le Paradis ultime dont parle le Grand Archange Michaël, mais l'ultime monde physique de la Création. C'est la raison pour laquelle personne n'est autorisé à s'y incarner plus d'une vie. Ce lieu a pour but de montrer aux âmes avancées ce qui peut être atteint dans les mondes physiques. Il est fait pour inspirer et rafraîchir ces âmes qui se sont lassées dans la longue bataille de la réalisation de soi. Il est fait pour qu'elles rétablissent la connexion avec leur amourle plus profond, avec leurs buts, leurs aspirations et leurs désirs les plus fondamentaux. II est fait pour les rafraîchir et leur donner un nouveau souffle afin de franchir l'ultime étape qui les sépare de la redécouverte de leur vraie identité.

    Dans ce monde merveilleux, Victor fut amené à percevoir une vision momentanée du Paradis et garda ces mémoires dans sa conscience pour le reste de sa vie.

    Endymion escorta Nova Huit et Victor jusqu'à la maison de Nestor, dirigeant de la planète Reath. Nestor expliqua à Victor les choses que je vous ai déjà décrites concernant Reath , et son dessein. Il lui raconta sa propre incarnation sur la planète Terre et dit qu'il aurait à retourner là-bas bientôt pour achever sa propre évolution. Il dit ensuite à Endymion que Victor serait son hôte durant le reste de son séjour sur Reath. Endymion, pour sa part, avait déjà invité Nova Huit jusqu'à son retour sur Arcturus. Ils avaient tous deux beaucoup de choses à se dire sur leurs rôles de Ministres de fEducation de leurs mondes respectifs. Quant à Nestor, il présenta Victor à sa famille qui se composait de sa femme Bérénice et de leur fille Protogénie. La mère et la fille étaient toutes deux d'une extraordinaire beauté dans ce pays où la beauté s'étalait partout. Au premier regard sur Protogénie, Victor oublia complètement Cassandre. Tout d'abord, il ne put comprendre sa réaction face â elle. Quand il lui fut présenté, il toucha sa main et les effets de sa vibration se mêlant à la sienne le rendirent pratiquement muet. Protogénie ressentit à peu près les mêmes effets...
"


    Nous arrêtons ici ce récit extraordinaire où Victor sembla oublier Cassandre après sa rencontre avec cette autre âme-soeur Protogénie . Pour en savoir beaucoup plus, prière de se plonger plus avant dans le chapitre 11 de ce livre fantastique.

    Mais voyons en quelques lignes ce qui s'est passé pour Cassandre, restée en Atlantide, et ici nous prions le alors le novice, d'attacher solidement sa ceinture car à l'altitude où l'on va s'envoler, il rique d'y avoir de sérieuses turbulences...

    Page 141, c'est Michael, qui s'exprime :

    "... Pour Cassandre, une autre sorte de voyage était prévue. Tandis que celui de Victor s'effectuait dans l'espace sidéral, le sien allait se dérouler dans les espaces intérieurs de la Terre.

"Nous en revenons au même point, Michael, dis-je. Votre histoire commence avec la mythologie. Puis vous parlez de la Lémurie et de l'Atlantide, deux grandes civilisations terrestres, certes, mais dont on ne possède aucune preuve. Ensuite, vous emmenez Victor dans un voyage spatial vers d'autres galaxies. Maintenant, vous me parlez des espaces intérieurs de la Terre. Comment pouvez-vous espérer convaincre quelqu'un de tout cela ? »     Comme je vous l'ai déjà dit, Joseph, reprit Michael, il importe peu que les gens adhèrent à tous les faits. Ceux qui sont intelligents cherchent des réponses. Nous sommes en train d'en donner beaucoup. Nous croyons qu'un grand nombre d'êtres sonderont leur cœur en lisant cette histoire, que la majeure partie de ce dont nous parlons sera significative pour eux et qu'elle les aidera. Cependant, pour conclure, laissez-moi dire ceci. Notre histoire est vraie. La vérité trouve son chemin pour atteindre l'âme du chercheur, même si les apparences peuvent temporairement distraire son regard.

" , entre autres choses fantastiques, on découvre ceci en page 77

"L'énergie électrique était fournie en abondance par l'exploitation des réseaux et courants naturels de la Terre. Cette énergie se transmettait sans fil. Le mode de vie était écologique. La pollution n'existait pratiquement pas. Les transports publics étaient assurés par des voitures électriques qui circulaient en permanence dans les rues, et ces transports étaient gratuits. Le système d'échange en vigueur n'utilisait pas l'argent, mais donnait une valeur, mesurée en unité d'énergie, suivant les services que l'on rendait à la société. Un tel système éliminait les risques de difficultés économiques. L'art de la guérison était bien plus avancé que sur la Terre aujourd'hui. A Poséid, toutes les approches et les disciplines de guérison étaient respectées et utilisées. Le Conseil d'Etat était structuré de telle façon que la charge du gouvernement était confiée automatiquement au plus capable, sans qu'il soit nécessaire de procéder à des élections. Les produits agricoles étaient abondants et d'une grande variété. Le système éducatif était bien meilleur que le vôtre."

    OH là la.., il nous reste n'est-ce pas, encore pas mal de chemin à faire pour en arriver là ... A moins que les Maîtres en décident autrement...

   Mais, il y a bien mieux . Et là nous demandons au novice qui fréquente ARTivision depuis peu, de bien attacher sa ceinture car à l'altitude où l'on va s'envoler, il rique d'y avoir de très fortes turbulences . Mais jugez plutôt, sur pièce:

"...    Un aspect très important de la culture poséidienne, qui manque toujours sur Terre actuellement, était l'ouverture à la communication et aux visites des frères de l'espace, venant d'autres planètes et de mondes physiques au-delà de la Terre. La plupart de vos scientifiques actuels riraient et se moqueraient d'une telle idée et, pourtant, il en était ainsi. Les preuves de quelques-unes de ces anciennes rencontres existent encore en plusieurs endroits sur la Terre...

    Mais, en pages 105-106, il y a encore bien mieux :

    "En ce temps-là, la Terre était visitée par les frères de l'espace venus aussi bien de l'intérieur que d'au-delà de notre système solaire. Les plus intelligents, les plus avancés technologiquement et les plus puissants de ces êtres venaient des trois planètes du système d'Arcturus. Ils étaient connus (et le sont encore) sous le nom de peuple Novic. Leur dirigeant s'appelait Prime Nova. Malgré une grande ressemblance avec les Terriens, ils étaient assez différents d'eux sur plusieurs points. Leur taille moyenne allait de quatre-vingt-dix centimètres à un mètre vingt. Leurs corps n'étaient pas de chair comme les vôtres, mais semblables à du roc. Leur structure atomique avait pour base la silice et non le carbone. Ils étaient extrêmement puissants physiquement. En dépit de leur petite stature, ils étaient, et de loin, plus forts que n'importe quel Terrien. Vous aurez du mal à le croire, mais ils ne mouraient pas. Ils pouvaient être détruits, mais ils ne pouvaient pas mourir. Leur grand âge expliquait leur extrême intelligence. Ils ne ressentaient pas non plus les choses émotionnellement comme vous. La nature émotionnelle des humains de chair et de sang leur était difficile à comprendre et à appréhender. Le peuple Novic a littéralement dirigé des millions et des millions de mondes. Il s'agissait d'un peuple bienveillant qui, depuis longtemps, avait compris la futilité de la guerre. Néanmoins, ils représentaient la plus grande puissance militaire de tous les peuples de l'espace. Prime Nova déclara à plus d'une occasion que leurs systèmes d'ordinateurs étaient les plus vastes et les plus sophistiqués de tout l'univers. Technologiquement, ils pouvaient transcender le temps, et n'étaient donc pas limités par les frontières de nos mondes physiques. Ils pouvaient voyager dans le passé et l'avenir. Pendant d'innombrables milliers d'années, ils avaient observé tous les mondes physiques dans ce secteur entier de l'espace. Par leur observation de ces mondes durant cette longue période, et leurs communications avec les sphères mentales et spirituelles, ils avaient découvert que la planète Terre était sans conteste le centre et le point focal du déploiement du Plan Divin. En outre, ils étaient chargés de protéger autant de mondes physiques que possible des forces négatives. Leur attention était spécialement dirigée sur la protection de la Terre attendant l'avènement de l'Enfant Dieu.

    Allons, voici un petit plus, pour la route :


comme cela est surprenant puisque nous disons exactement la même chose, à notre article placé à :

http://www.artivision.fr/docs/dimcos.html

L'article est intitulé "Intercommunications naturelles spécifiques chez les êtres vivants et retour à la dimension cosmique de l'humain ", et article qui, dès Juin 1999, avait mis l'accent sur ces expériences extraordinaires ( abandonnées par nos universités), prouvant la communication des plantes entre elles, des plantes avec animaux et des plantes avec les humains et expériences qui auraient dû être répétées dans toutes les universités, car elles montrent incontestablement, l'unité du vivant et l'incommunication qui règnent entre ses éléments constitutifs. Nous ne connaissions pas alors, à l'epoque, l'ouvrage en question de ce Joseph Whitfield.

          A vous de juger.

    Mais, nous voilà arrivés au summum de l'affaire :

    "...La planète Terre contient plus de secrets que l'homme n'ose en rêver. Ce que je vous dis maintenant est seulement l'un de ces grands secrets. Vous vous rappelez que Prime Nova racontait â Victor que le Soleil était creux, comme toutes les planètes. De grandes civilisations existent à l'intérieur de la Terre. Je ne vais pas vous parler d'elles maintenant, mais sachez qu'en plus de cet espace sous Terre, l'écorce terrestre abrite aussi de grandes cités civilisées..."

    Devant un tel récit, on reste n'est-ce pas, bouche bée, et, il ne nous reste qu'à dire ici, comme les Anglo-Saxons embarrassés, devant une situation hors normes : NO COMMENT.

    N'est-ce pas le moment de reprendre ici, les sublimes, paroles, vues plus haut de Pierre Teilhard de Chardin :

"A l'échelle du cosmos, seul le fantastique a des chances d'être vrai ".


      Mais pour les puristes, qui aiment remonter aux sources, disons aussi, que les Éditions du Soleil avaient en 1977, déjà publié de Joseph Whitfield, cet ouvrage :

  


     Mais, ce 24/06/2014, il nous vient aussi à l'idée de présenter ici, un autre ouvrage qui fait aussi appel à une "Haute Transcendance", et qui est tout aussi mystique, que celui de Joseph Whitfield, qui vient de nous dire ci-dessus cette phrase inouïe ( qui assurément va faire grincer des dents les mentors de nos universités), à savoir que :

" ...le Soleil était creux, comme toutes les planètes . De grandes civilisations existent à l'intérieur de la Terre...."


     Disons alors que la première source mystique, qui nous a présenté cette affaire impensable de Terre creuse, nous vient alors des pages 193 et 194 de l'ouvrage extraordinaire intitulé "LE VOYAGE A SHAMBHALLA" par Anne et Daniel Meurois-Givaudan publié en 1986 par les Editions Arista. On y trouve alors, ce passage à la fois, très significatif, et poétique en plus :

     " Votre terre est creuse, vous le savez, creuse comme le sont toutes les planètes du système solaire, aussi creuse qu'une noix sans ses cerneaux .
     Là également, vous attendent les prémices d'un avenir fabuleux ou plutôt d'un présent déjà bouillonnant en vous. Lorsque les sages disent aux hommes de chercher à l'intérieur d'eux mêmes, ils sont dans la vérité à tous les stades de compréhension. La Terre vous suggère en certaines contrées la grande flamme de son cœur. Elle la fait s'élancer vers le cieux comme le lotus flamboyant et tel un baiser d'union avec ce qui est en haut. Cette flamme ou plutôt ces flammes sont les aurores boréales ou australes. C'est la radiation cristalline du soleil intérieur enclos dans le grand être qui nous porte tous et qui jaillit par les pôles. C'est aussi une source vitale éthérique dont vous ne pouvez avoir idée. L'heure ne se présente pas encore d'éluder pour l'homme la totalité des mystères de l'Agartha et du continent central. Nous refusons de précipiter ce temps pour la sauvegarde de la majorité des consciences immatures. Vos gouvernements s'y refusent aussi, bien que partiellement informés, pour la sauvegarde de leur pouvoir
. "


     Fin de citation

     Autrement dit, si nous comprenons plus avant ce texte incroyable c'est cette radiation cristalline du soleil intérieur qui est vraiment responsable de ces trainées lumineuses flambloyantes (appelées aurores boréales ou australes) qui apparaissent autour des pôles de la Terre

     Mais, il serait judicieux de savoir si les auteurs de l'ouvrage précédent, n'avaient pas, par hasard, lu plus tôt l'ouvrage de Raymond Bernard de 1971, plutôt très rare à trouver de nos jours :


       Voici d'ailleurs, à ce sujet, ce que nous dit, la revue Science&vie1095 de Décembre 2008 :


       On voit alors que selon cet article, qu'il n'y a que deux théories qui ont l'agrément des scientifiques et surtout que les mots manquent aux scientifiques pour "expliquer cette spectaculaire violence venue du ciel". Pas question que cette aurore spectaculaire, vienne de quelque partie que soit de la Terre. Point barre.

       Pourtant l'illustration présentée par cette revue, montre bien que l'intensité de la lumière se manifeste vers le bas donc tout près de la Terre et non du haut du ciel, comme cet article le précise :


       Autre exemple :



     Quelle suberbe luminosité n'est-ce pas ? Et cela stationne au pôle !!! C'est une aurore boréale que nous devons à la courtoisie du Dr Hallinan, et l' astronaute Overmeyer de la NASA .

Sur le site :


on découvre aussi :
  

     Là encore, on voit que l'intensité de la lumière se manifeste vers le sol, donc tout près de la Terre, et non du haut du ciel.

     A vous de juger...

      Mais dès le 27/08/03 nous avions reçu, d'un très aimable internaute la missive suivante :

----- Original Message -----
From: Régis F
To: fred.idylle@wanadoo.fr
Sent: Wednesday, August 27, 2003 2:47 AM
Subject: Réponse de Anne Givaudan

           Bonjour Fred.

     Après avoir lu la page "Byrdalice" du dossier sur la Terre creuse, et suite au passage où tu fais allusion à l'ouvrage "Voyage à Shambhalla", comme je suis en contact avec Anne Givaudan, je lui ai transmis tes questions et elle vient de m'envoyer sa réponse que je te joins ci-dessous.

     Bonne continuation et bravo pour ce dossier.

     Régis F.



     REPONSE D'ANNE GIVAUDAN :

    En réponse à cette demande, je peux affirmer qu'à l'époque nous n'avions rien lu qui puisse concerner la Terre Creuse. En effet, lorsqu'un voyage et une expérience sur un sujet précis nous sont proposés par les êtres de Lumière qui nous guident, nous avons pour principe de ne rien lire avant sur le sujet en question de façon à ce que nos perceptions ne soient pas influencées par une lecture quelle qu'elle soit.

     Actuellement, il est des mystères, qu'il ne nous est pas encore autorisé de dévoiler, mais ce que je peux dire, c'est que la Terre en tant qu'Etre, a un soleil central qui pulse comme un coeur et qui éclaire d'une lumière particulière les habitants de l'intérieur de la Terre. La radiation émise par ce soleil est d'une teneur plus cristalline que celle du soleil extérieur.

     Les mesures actuelles qui parlent et décrivent les couches terrestres sont bien loin de la réalité. Ce dont il est question actuellement n'est que la description d'une première écorce de la Terre...

           Amicalement.

           Anne Givaudan .


Fin de missive .

      Nous n'avons aucun commentaire à faire sur ce qui précède, et nous ne pouvons ici, que remercier Anne Givaudan d'avoir eu l'extrême gentillesse de répondre à nos interrogations, en dépit des très nombreuses sollicitations auxquelles, elle doit faire face.

      Mais ce 26/06/2014, soyons tout de même fair play, et présentons aussi le beau schéma d'explication des scientifiques concernant le vent solaire, qui vient chatouiller, la magnétosphère terrestre, pour produire les superbes aurores boréales et australes :


      Nous supposons alors que la mission Themis, lancée par la NASA en Février 2007, avait d'autres objectifs plus secrets qu'une ballade de satellites dans le flux solaire. Bref chacun est libre de croire ce qu'il veut en fonction de la nature des informations qu'il détient.

     Nous l'avons déjà écrit dans nos articles, que le site ARTivision est un site Mystico-rationaliste (mot que vous ne trouverez dans aucun dictitnnaires), et pour cela, il intégre pleinement ces affaires transcendantes surprenantes, et en particulier celles venant du Collectif Soria, formé de 4520 entités cosmiques, comme cette révélation qui suit, et qui est pour nous, une deuxième source transcendante , qui soulèverait déjà beaucoup d'émotion, même chez ceux qui auraient des affinités dites mystiques :

     "La thèse retenue par vos scientifiques n'est pas conforme à la réalité. Le centre de la Terre est la demeure d'Êtres hautement évolués qui sont les gardiens des fonctions vitales de la planète, et le siège du grand Être qui gère la maintenance de l'assemblage des particules selon le schéma du Grand Constructeur.

   Votre centre de la Terre est creux et possède son propre Soleil générateur de Vie. Une flore y pousse également et reçoit la vie de milliers d'insectes, d'animaux. Désolée de lever ce voile, mais il faut regarder la vérité dans sa théorie pour la découvrir dans la matière.
  Vous regardez vers les étoiles mais ne connaissez pas la composition de votre Terre. Des portes donnent accès au sous-sol de votre planète. Naturellement, elles s'ouvriront dès votre allégeance au Soleil Central. L'intérieur de votre sphère est aussi beau que son extérieur, on y trouve des vallées, des monts, des lacs, des rivières comme dans votre géophysique externe. Les gardiens de ces portes sont très efficaces et le passage ne sera accordé qu'avec un décret du Soleil Central
.... " .

      Fin de citation
        Tiré de la page 112 du livre de Soria "Les grandes Voies du Soleil", paru au Editions ARIANE en Avril 2001

    Mais voilà maintenant, le top du top, qui est un texte qui ferait assurément sans doute rêver, les meilleurs auteurs de Science-fiction :

     "L'intérieur de votre Terre est creux ; un Soleil y réside, permettant la vie comme sur la croûte extérieure de cette planète. Chaque humanité vit dans une des réalités physiques d'Urantia Gaïa. Suivant le cercle d'influence atomique, certaines peuvent avoir des relations directes et physiques avec le peuple extérieur, vous. Ainsi, parmi les survols d'ovnis, quelques-uns sont imputables aux intraterrestres. L'harmonie interne de votre sphère d'accueil subirait des interférences si ces êtres n'intervenaient pas dans votre évolution. Il n'est pas rare que les scientifiques internes surveillent les travaux des vôtres, les aidant même en laissant des formules dans la matrice des ordinateurs ou en envoyant l'un des leurs se fondre au sein de votre multitude. Certains occupent des postes importants dans votre société, contrôlant ainsi les progrès, en favorisant certains ou en écartant d'autres, mais en tenant toujours compte de votre degré d' ouverture d' esprit, de vos faiblesses, de vos points forts et du maintien de l'équilibre du centre de la Terre. Parfois, des documents disparaissent, étant jugés sortis trop tôt, pour réapparaître dans une séquence plus appropriée. Il est temps de trouver un point de rencontre conscient entre eux et vous. Seule votre volonté de développer un échange sain, fraternel et respectueux entre chaque ethnie concrétisera cette rencontre. Pourtant, les habitants de l'intérieur de la Terre n'ont jamais été aussi ouverts à une telle éventualité. Votre conscience sera touchée par des informations révélant autant la vie stellaire que la vie intraterrestre. Il est même possible que certaines portes d'accès du centre de la Terre s'ouvrent à quelques-uns d'entre vous afin qu'ils puissent témoigner de la réalité de leur existence. Votre grand visionnaire et prophète Jules Verne vous a préparés aux ouvertures de ces temps nouveaux. Rapidement et étrangement, vous pourriez éprouver comme une surdose d'informations, déstabilisant ainsi vos croyances établies et fragilisant vos tendances à vous accrocher aux lois actuelles".

     Extrait pages 172 et 173 de "Voyage" tome III de Soria Edition Ariane Mars 2002.

      On voit alors que, l 'extrordinaire texte précédent, fait allusion, à juste titre, au grand précurseur visionnaire, que fut notre célèbre écrivain Jules Verne.

     Mais ce que l'on ne dit pas souvent dans nos écoles, c'est que, dès 1866, au moins, dans son ouvrage intitulé " Voyages et aventures du capitaine Hatteras", et ouvrage publié à cette date, Jules Verne, montre qu'il était au courant de cette affaire des "ouvertures polaires", (les guillemets ont ici, une très grande importance). Voici donc deux scannérisations d'une réimpression moderne de cet ouvrage :

  

, où il est précisé ceci au Tome 2 :

" Enfin, de nos jours, on a prétendu qu'il existait aux pôles une immense ouverture, d’où se dégageait la lumière des aurores boréales, et par laquelle on pourrait pénétrer dans l’intérieur du globe; "

     Comme on le voit donc, tout cela est dit par Jules Verne, clairement, nettement et sans bavure.

      Notons cependant, que Jules Verne, ignorait l'affaire du Soleil central.

    Donc, alors que Jules Verne, dès au moins 1866, parlait de cette affaire "d'ouvertures polaires", nous, nous l'avons apprise qu'en 1972, quand une amie de la Métropole, a eu la géniale idée, de nous envoyer le livre (déjà présenté plus haut) (actuellement pratiquement introuvable en France) de R. Bernard " La Terre creuse", paru on l'a dit déjà, chez Albin Michel en 1971, et que nous vous présentons à nouveau, ci-contre, étant donnée, son importance. .

     Mais, l'extraordinaire texte de Soria précédent, fait aussi état de l'existence de Maîtres du Monde intérieur, qui interviennent parfois, dans nos ordinateurs, pour réguler le cours de nos actions.

     De plus, il faut savoir que ces êtres de l'intérieur, vivent très longtemps, et rien n'empêche que le même Maître, qui aurait rendu une visite au 17e siécle, à Euler (Le premier savant qui a parlé d'un Soleil au centre de la Terre), récidive avec un Williams REED, et aussi un Marschall B.Gardner, autour du début du 20e siécle.

     C'est exactement, ce que nous raconte le célèbre film suivant :



     Ceux qui ont eu le privilège de visualiser ce film, se souviennent alors que l'équipage de l'Enterprise, un vaisseau spatial du XXIIIe siècle, remonte le temps et débarque sur Terre en plein milieu du XXe siècle, pour sauver deux baleines.

     Une fois de plus, le site ARTivision peut dire ici, que "la réalité surclasse souvent de très loin, la fiction".

     Mais, il se passe en plus, ces temps-ci, des choses très étranges. Jetez par exemple, un coup d'oeil à la photo qui suit, et qui est tirée pourtant d'une revue d'informatique très connue. Il s'agit du Micro Hebdo n°568 du Samedi 11 Mars 2009 :



      Cette image, nous rappelle étrangement, celle-ci n'est-ce pas, déja vue plus haut :



     Comme ARTivision ne croit pas du tout au hasard, nous nous demandons, si ce n'est pas encore un coup des "Maîtres" qui préparent le Temps des Révélations, et qui agissent télépathiquement, dans les milieux les plus divers comme le suggère le texte incroyable de Soria, présenté juste ci-dessous. Les bien-pensants vont là, encore se tordre de rire, bien inutilement.

     Mais voyons, de plus près, ces affaires de lumières brillantes aux pôles de la planète :

     Malgré la multitude d'engins spatiaux qui tournent autour de notre planète, il est très rare de tomber sur une photo présentant à la fois les aurores boréales et autrales de cette planète. Nous ne savons pas donc si la photo qui suit est ou non un montage informatique :


     Pas loin de notre Terre, voici, quatre photos représentant les phases de Vénus, et où l'on voit parfaitement, une luminosité notoire et caractérisée, apparaître aux pôles de la planète :


     Il y a t-il, comme le on le prétend pour Mars, une calotte polaire glacée, aux pôles de l'ardente Vénus ?. Nous attendons vos suggestions avec ferveur..

     On voit aussi simultanément, à peu près,, les aurores polaires de Mars, ici :


     Et pour Mercure, on a aussi ceci :


     Pour Jupiter, on a aussi :

  


     Cependant, il est aussi judicieux de présenter ici, cette image que l'on peut encore apprécier, sur le site :


"
 
WIRO at Jupiter
Credit: A. Kutyrev (SSAI/GSFC), D. Rapchun(GST/GSFC), J. Norris(NASA/GSFC)
R. Canterna & R. Martin (U Wyoming)


      Et avec ce commentaire :

L'observatoire WIRO (Wyoming Infrared Observatory) est situé au sommet du mont Jelm. Les astronomes de cet observatoire ont récemment publié cette image étrange de la plus grosse planète du système solaire, Jupiter. Évidemment, cette image est en fausses couleurs. Elle provient d'un appareil photo numérique de haute technologie qui est sensible aux infrarouges d'environ 2,1 micromètres. Pour pouvoir capter ces radiations, l'appareil est refroidi en utilisant de l'hélium liquide. L'hydrogène moléculaire (H2) et le méthane (CH4) absorbent fortement les infrarouges de 2,1 microns. Les bandes que l'on voit habituellement brillantes sur les photos en lumière visible sont donc ici sombres. Ce n'est pas le cas des brumes situées au-dessus du pôle Nord (en haut), du pôle Sud et de l'équateur, elles réfléchissent la lumière solaire de cette longueur d'onde et elles sont donc brillantes. La très célèbre grande tache rouge est aussi visible à droite. (Credit: A. Kutyrev (SSAI/GSFC), D. Rapchun(GST/GSFC), J. Norris(NASA/GSFC)
R. Canterna & R. Martin (U Wyoming))

13 mars 2003
"


     Mais il y a mieux, car concernant Jupiter, que l'on peut découvrir à notre article :



  

     L'image de droite est directement tirée du site officiel : http://photojournal.jpl.nasa.gov/catalog/PIA07783 , par contre, nous n'avons pas pu retrouver l'Url , donnant l'image de gauche . Merci donc mille fois à l'internaute qui mettra la main dessus, car cette image semble avoir disparu du Web.

     Et en agrandissant tout cela, et en ajoutant un peu de contraste :


     Pas besoin de sortir de Polytechnique, pour voir ici, que l'on a placé une fois encore, une pastille grise de camouflage, des rayons lumineux qui fusent au Pôle Sud de la planète.

     Que dire de plus, devant ces images surprenantes, sinon qu'en Haut Lieu, certains sont vraiment des fervents inconditionnels, d'un drôle de "pastillage"...

    En ce qui concerne, Saturne, nous avons, cependant, à soumettre à votre attention, ce qui suit :

    D'abord, il y a eu ceci où, en Février 2005, plusieurs internautes vigilants, nous ont adressé, l'information suivante :

Découverte d'un Point chaud inexpliqué sur Saturne :


    Des astronomes ont découvert sur Saturne un phénomène climatique encore inconnu dans le système solaire : il s’agit d’un vortex polaire chaud situé au pôle sud de la planète aux anneaux. Glenn Orton (JPL) et ses collègues ont repéré ce point chaud grâce au télescope terrestre Keck(du Mont Mauna Kea, à Hawaii) et attendent désormais les observations de la sonde Cassini pour mieux comprendre cette curiosité.

    Ces travaux sont publiés aujourd'hui dans la revue Science.

    Sur Terre, ces vortex se forment dans la stratosphère, au-dessus de l’Arctique et de l’Antarctique. La différence de température entre les hautes et les moyennes latitude crée un courant circumpolaire qui isole les masses d’air froides. En Antarctique ce vortex polaire contribue à la destruction de la couche d’ozone pendant l’hiver. Au pôle nord le vortex envoie de l’air froid sur le nord de l’Amérique.
    Que ce soit sur Terre, sur Jupiter, Mars ou Vénus, partout où ils ont été observés ces vortex polaires sont plus froids que l’air environnant. Sauf sur Saturne. Le pôle sud y est déjà particulièrement chaud – il est exposé au Soleil depuis 15 ans. Pourtant, à 30° de latitude du pôle les chercheurs ont repéré un point encore plus chaud.
    Il pourrait s’agir d’une concentration de particules absorbant la lumière du Soleil "coincée" dans la stratosphère. Cependant l’explication est insuffisante. Pour comprendre la formation de ce vortex les astronomes attendent le passage de Cassini et l’observation de cette zone par son spectromètre à infrarouge (CIRS) en mars et mai prochains.


Fin de citation

    Nous pensons alors, qu'à l'époque la sonde Cassini, avait eu largement le temps de photographier le Pôle Sud de Saturne, et pourtant l'image suivante tirée le site :


n'a rien de particulier qui puisse nous émerveiller :


    La sonde Cassini a-t-elle, mis, au bon moment, un filtre noir pour ne pas être "aveuglée", par une lumière trop gênante , venue du Pôle Sud de la planète ? A vous de juger.

    Mais, il y a une explication plus ésotérique, qui consiste à dire, que les commanditaires de la sonde Cassini, ont choisi de montrer uniquement les photos du Pôle Sud de Saturne, au moment précis, où le vortex polaire s'était fermé.

    A vous de juger ...

    Nous avons aussi, le fort regret, de n'avoir pas sous la main, les clichés montrant les deux pôles, pour les images suivantes de Neptune, à gauche, et de Mars à droite :

  


     Comme serait un spectacle éblouissant, si aux antipodes, on pouvait alors voir, ce qui s'y passait, n'est-ce pas !

    Nous insistons ici sur le fait que la photo de Mars à droite ci-dessus ne vient pas de la NASA, (qui vérouille et camoufle toutes images venant des sondes spatiales), mais du Griffith Observatory, à los Angeles, en Californie, (et qui existe depuis 1935).

    Cette extraordinaire photo de Mars , prise le 31 Août 2003 par le "Griffith Satellite Observatory", lors de la fameuse opposition de 2003, où Mars, était alors au plus près de la Terre, à environ 56 millions de km :

    Pour ceux qui voudraient en savoir plus, prière de contacter cet Observatoire Griffith pour lui demander pourquoi cette superbe image, n'a jamais fait la une des médias qui ont pignon sur rue ... et surtout que l'on nous dise pourquoi le site admirable, qui présentait cette photo à :


telle que :


a disparu en 2005, comme par magie.

     On y voyait entre autres choses , alors ceci :

     Une modeste traduction des 7 premières lignes (dont nous connaissons déjà une partie) donne alors ceci :

Dimanche 31 Août 2003 , par le - Griffith Satellite Observatory, avec un Telescope: 127mm f/12.1 MaksutovAppareil. Appareil photo: Creative Pro EX webcam.

     C'est la meilleure image de Mars qui se compose de plusieurs dizaines d'images sélectionnées, alignées et empilées à partir d'une séquence de prises faites à 12h05. Ce fut peu de temps après l'opposition célèbre cette année (2003 rappel), quand Mars est passé à environ 34.6 millions de miles de la Terre. Un dispositif Barlow x 3, a été utilisé pour donner une taille conséquente à l'image. Le Nord est en haut et l'Est est à gauche.


      Remarquons que l'Est devrait être à droite, et donc il faut renverser la photo pour que le Pôle Nord soit en haut.

Mais vous pouvez grâce au merveilleux site :


     Vous pouvez cvepedant retrouver le site Griffith qui a disparu, désormais à ( 29 Fev 2008) :


     Le nom de la photo étant Mars083103.jpg, vous pouvez la trouver dirctement sur le Web à l'adresse :


, ce qui nous donne alors ce superbe spectacle qui en mettant l'Est à droite, donne pour le Pôle Nord de Mars:


     Cependant compte tenu de l'importance de cette affaire , il conviendrait aux puristes de demander au moins à :

dans quelle revue scientifique ou autre, cette étrange photo, a pu être publiée ? Avis aux chercheurs et même aux amateurs qui s'interrogent vraiment sur tout cela ...

     D'autre part, nous avons reçu de notre ami M. Hertzog, si souvent évoqué dans nos articles, cette étrange photo de Mars, qui ressemble plutôt à un tableau d'artiste, mais qui montre aussi cependant, une calotte polaire très brillante :



     Cette photo provenait du site :

Qui lui aussi disparu et que vous pouvez encore aussi retrouver à (26 Nov 2011) :


    Nous avons écrit au site : http://www.astronomyforum.net/sendmessage.php, pour savoir quel télescope avait pris cette photo et si elle avait été retouchée par la suite ? Hélas nous n'avons jusqu'à présent reçu aucune réponse. Peut-être qu'un intrépide internaute aura plus de chance que nous ! Courage donc.

     Cependant nous constatons que cette photo est étrangement ressemblante à celle-ci déjà placée sur une de nos pages :



    Mais que signifient vraiment ces disques superbement brillants quoi illuminent les pôles des astres montrés ci-dessus? Montons alors, à un niveau plus philosophique, et prosaïque pour mieux expliquer tout cela .

    Nous avons en effet le privilège de possèder le n° 108 de la revue de Février 1956, de la revue Sciences et Avenir, dont voici la couverture :



qui, a justement publié à l'époque un article intitulé :



    et puis, il y ce passage significatif :



    Cette image, nous montre d'abord la calotte polaire de Mars qui brille, alors que la zone tout autour, est dans le noir. Nous allons justement en dire bien plus, à ce sujet, maintenant.

    Plus bas, dans le texte qui suit, comme vous le voyez, un astronome bien connu de l'époque, nommé Arthur Eddington, (il est certainement décédé actuellement), n'avait pas hésité à écrire, (hélas on ne dit pas où) "qu'il croyait assez volontier que notre humanité pouvait être la seule à contempler les beautés de l'Univers". A l'époque, il fallait tout de même, une sacrée dose d'orgueil, pour en arriver à cette conclusion, n'est-ce pas !!! Nous espérons, que maintenant, il évolue dans une autre dimension, où, il appréhende bien plus divinement, l'Univers .

     Le 20/06/2013, nous avons traité ce sujet très philosophique, dans notre article plutot corsé pour nos détracteurs :


où nous avons abordé ces sujets de philo, déjà vus plus haut, du Bac 2013 :

- La science se limite-t-elle à constater les faits ?
- Interprète-t-on à défaut de connaître ?
- La raison peut-elle comprendre le réel ?


Et finalement nous sommes arrivés à la conclusion que :

     "La science orthodoxe se limite souvent à constater les faits ...et elle les interprète historiquement, à sa convenance, à défaut de les connaître ".

     Nous avons aussi exprimé le fait que, si l'on pourrait définir assez facilement ce qu'est la raison, il n'en était pas de même du réel, qui se montre toujours plus complexe et souvent très difficile à saisir. (voir l'article en question)

     Et mieux encore, puisque nous sommes ici dans le contexte philosophique du Bac 2013, il ne nous reste ici, qu'à mettre en exergue, une fois de plus, la célèbre phrase d'Hamlet de Shakespeare :

"Il y a plus de choses au Ciel et sur Terre, Horatio, que n'en rêve votre philosophie."

     Pour noyer rapidement le poisson et continuer à faire comme l'autruche, en fourrant la tete sous le sable, les détracteurs irréductibles habituels, ont classé assurément tout cela, comme des illusions d'optique. Point Barre..

    Fuyions donc pour l'instant les photos de la NASA (qui camouffle tout ce qui est embarrassant), pour retrouver celles plutôt anciennes des télescoque du début du 20 e siècle.

    Commençons donc , si vous le voulez bien, par ce montage mosaïque, réalisé dès fin de Sept 1902 , par l'Observatoire Astronomique de Yerkes, appartenant à l'Université de Chicago à Williams Bay dans le Wisconsin :



     Traduisons grosso modo, le texte de l'image : " Vues de Mars prise à l'observatoire de Yerkes le 28 Septembre 1902, montrant, la prétendue la calotte neigeuse, se projetant au-delà du globe de la planète, ce qui exclut toute possibilité qu'elle soit faite de neige ou de glace."

    Voici d'ailleurs deux photos agrandies de ce panorama :

  


     Ces images sont extraites, page 80 bis, de l'ouvrage incontournable de Marshall B. Gardner (1920), et voici donc, une photo de l'auteur, suivie de celle de la couverture de l'ouvrage en question :

  

    Nous avons alors ici, le plaisir de vous transmettre un paragraphe en pages 84 et 85 :

     "Earlier writers, however, had noticed that the spots were brighter than the other surfaces of Mars, an astronomer, writing in the Scientific American Supplement as early as 1879, in effect, having made that observation. But this writer was not aware of the real nature of the light. In 1892 the celebrated English astronomer, J. Norman Lockyer, repeated in a periodical a number of observations he had made thirty years before and had then communicated to the Royal Astronomical Society of England. Here is a significant quotation :

     "The snow-zone was at times so bright that, like the crescent of the young moon, it appeared to project beyond the planet's limb. This effect of irradiation was frequently visible; on one occasion the snow spot was observed to shine like a nebulous star when the planet itself was obscured by clouds, a phenomenon noticed by Messrs. Beer and Madler, recorded in their valuable work, 'Fragments sur les Corps Celestes.' The brightness, however, seemed to vary very considerably, and at times, especially when the snow zone was near its minimum, it was by no means the prominent object it generally is upon the planet's disc."
"

     Traduisons, à peu près, cela :

     " Cependant, plus tôt, des écrivains , avaient remarqué que les taches étaient plus brillantes que les autres surfaces de Mars, et en effet, dès 1879, un astronome, écrivit dans le Supplément de la revue Scientific American , le fait qu'il avait découvert cette particularité. Mais cet écrivain n'était pas au courant de la vraie nature de cette luminosité. En 1892, le célèbre astronome anglais, J. Norman Lockyer, a repris dans un périodique un certain nombre d'observations qu'il avait faites, trente ans auparavant, et obsevations qu'il a ensuite communiqué à la Royal Astronomical Society d'Angleterre. Voici une citation significative :

     "La zone neigeuse, était parfois si brillante, que, comme le croissant de la lune montante, elle se projetait au-delà du globe de la planète. Cet effet de la luminosité, a été fréquemment constatable. Une fois même,la zone neigeuse, s'est mise à briller comme une nébuleuse, alors que la planète elle-même était obscurcie par les nuages. Ce phénomène fut remarqué par MM bière et Madler, et enregistré dans leur précieux ouvrage "Fragments sur les Corps Celestes". La luminosité, cependant, semble varier considérablement, et parfois, surtout quand la zone de neige est près de son minimum, elle n'est alors nullement l'objet en relief qui se projette généralement Au dessus de la planète."."

    Pour mieux encore illustrer tout cela, voici quelques autres images de Mars , déjà présentées sur notre site :

  


    Pas mal, n'est-ce pas, ces "couvre-chefs lumineux, ", bien en relief, au dessus de la planète !!!

    En voici encore d'autres ( déjà présentés plus haut), où l'on voit, que la calotte brille sompteusement, alors que la région environnante est dans l'ombre...

  


    Quant à prendre en considération, les documents de la NASA, où figurent certaines images, des pôles de Mars, comme par exemple, celles-ci :

  


, c'est du temps totalement perdu, car chacun sait, que rien n'est plus facile actuellement pour la NASA, de trafiquer des photos à sa convenance et pas besoin de sortir de la prestigieuse école de Science Po de Paris, pour voir ici que l'on nous mêne en bâteau depuis des lustres, et que l'on nous considère avant tout, comme des nigauds, devant être traîner par le bout du nez...

     Nous avons même, la preuve que cet organisme, considère le commun des mortels, comme un mouton innocent à qui on peut faire avaler n'importe quelle couleuvre mal dégrossie.

     Demandons alors, une fois de plus, à l'entité transcendante Soria, de nous éclairer davantage, sur tout cela :

     "...Votre isolement commence seulement à se lézarder. Les rayonnements des autres formes de vie pointent leur Lumière (Ombre ou Lumière : attention, tout n'est pas rose au sein des Univers !), et certains de vos gouvernements savent déjà à quoi s'en tenir ! Même s'ils ne vous ont pas révélé ces visites et essaient de vous ridiculiser dans votre approche des autres mondes, il est vrai qu'ils considèrent les habitants de cette Terre comme des retardés mentaux à qui il faut cacher la vérité, de manière à ne pas les affoler. La population terrienne ne jouit pas d'une grande réputation aux yeux des dirigeants! Étrange, votre choix d'être sans cesse rabaissés aux yeux des autres ! Ce miroir vous apprend-il encore quelque chose aujourd'hui ? Ne l'avez-vous pas assez exploité ? Ou avez- vous simplement oublié que vous pouvez exister sans cette reconnaissance aliénante ?...etc... ".

     Extrait des pages 185 et 186 de Voyage tome III aux Editions Ariane, premier trimestre 2002.

    Mais, si l'on a bien lu, la déclaration de Marshall B.Gardner placée plus haut, on voit alors qu'il fait allusion à un soleil placé au centre de la Terre creuse tel que nous le montre ce schéma bien connu des internautes d' ARTivision :


      Ce schéma tiré de l'ouvrage incontournable et devenu très rare et déjà présenté plus haut :


     Nous invitons l'internaute qui se veut être un candide sur ce sujet de la Terre creuse, à bien s'imprégner des propos précédents, car ils sont à la base du cheminement d' ARTivision, qui a été essentiellement axé sur le dévéloppement pragmatique de ce passage.

     D'ailleurs avec nos faibles moyens, nous avons réalisé un petit montage, (en partant d'autres images connues, et merci à leurs auteurs), qui illustre tout cela, et nous invitons les infographistes passionnés par le sujet, à améliorer encore notre modeste schéma :


     Les lumières, qui s'échappent des ouvertures polaires, et dessinées groso modo sur notre schéma, sont bien sûr, les aurores polaires mentionnées dans le passage poétique ci-dessus de Meurois-Givaudan.

    Mais voici un autre cas qui a embarrassé bigrement les spécialistes des affaires planétaires :

    En effet, nous avons aussi longtemps attendu, que les les irréductibles zélés détracteurs et consorts zététiques, de la théorie de la Terre creuse, s'expriment aussi au sujet de cette affaire de Cérès, qui nous est présentée, par les deux entrefilets suivants, et , surprenants, à plus d'un titre :
    

Premier texte :


Sur le site :

On découvre ceci :



où, chose très surprenante, on ne voit aucune photo de Cérès. Pourtant en 2005 sur un autre site du Nouvel Obs , qui a disparu comme par magie, et que nous avions heureusement capté à l'epoque, on pouvait lire à l'époque, ceci, où figure alors une photo :

© Le Nouvel Observateur
 
La vraie nature de Cérès

Hubble a observé Cérès pendant une rotation complète (9 heures) afin de confirmer l’homogénéité de sa forme. (NASA/ESA/Parker, Thomas, McFadden)
 
 

L’astéroïde Cérès, le plus gros représentant connu de la ceinture principale d’astéroïdes située entre Mars et Jupiter, aurait pu être une planète. Si Jupiter ne s’était pas formée, si du même coup elle n’avait pas empêché nombre d’objets de la cette ceinture de continuer à grossir en acquérant de la matière, Cérès serait peut-être devenu une planète. La forme sphérique de l’astéroïde accrédite l’hypothèse d’un objet homogène, possédant un cœur et un manteau, selon une étude publiée cette semaine dans la revue Nature.

De nouvelles observations menées en décembre 2003 et janvier 2004 par le télescope spatial Hubble montrent que Cérès est un objet sphérique, pas aplati, suggèrant que sa forme est contrôlée par une force de gravité. De plus sa rotation correspond à une distribution homogène de la matière, expliquent Peter Thomas (Cornell University) et ses collègues.

Cérès pourraient donc être composé de deux couches : un cœur rocheux et un manteau riche en glace d’eau. Une structure comparable à certaines lunes glacées du système solaire. Pour se faire une idée plus précise et plus définitive, les chercheurs attendent avec impatience la mission Dawn, conçue pour rendre visite à Cérès et à Vesta, et qui se mettrait en orbite autour de Cérès en 2015.

Cécile Dumas
(09/09/05)

    Vous constatez effectivement, que dans l'entrefilet précédent, il n'est question nulle part de cette lumière éclatante, qui éclabousse Cérès. Est-ce un reflet de la lumière lointaine de notre Soleil sur de la glace de l'astéroide ? Aucune suggestion, ne nous est proposée. A vous de juger ce mutisme notoire.

    

Deuxième texte :


    Il y a aussi cet entrefilet qui est tiré du journal "20 minutes TOULOUSE", qui est offert gratuitement . Il est daté du 13 Septembre 2005 :



    Vous voyez que là, nous apprenons que le diamètre de Cérès mesure 930 km, et surtout que les astronomes disent qu'ils n'ont pour l'instant aucune explication à proposer, au sujet de cette tache blanche très lumineuse, qui apparaît sur les photos.

     Nous avons évidemment fait un petit calcul, qui tient compte du diamètre de 930 km de Cérès, et de celui de la Terre de 12760 km. Or d'après le livre "La Terre creuse" de Raymond Bernard, le diamètre du soleil intérieur de la Terre ferait 960 km. Donc toute proportion gardée, le diamètre du soleil intérieur de Cérès, serait donné par l'expression : ( 960 x 930) / 12760. Le résultat est donc voisin de 69,968 ...km, soit en arrondissant à 70 km, et bien sûr nous n'avons évidemment aucun moyen de savoir si cela est suffisant pour donner cette éclatante lumière que l'on aperçoit sur les images montrées.

    Donc il faudrait pour en être convaincu, pouvoir filmer l'autre hémisphère de Cérès, et voir ainsi si l'on y découvre aussi une lumière éclatante similaire. Nous avons interrogé le collectif Soria à ce sujet, et sans doute nous aurons la réponse, dans le prochain ouvrage de cette entité.

    Donc, dans cette affaire extraordinaire de Cérès, nous voyons que, dans ces entrefilets la question de la lumière étrange apparaissant à la surface de cet astéroïde, embarrasse assurément certains observateurs qui préfèrent même, comme dans le premier cas, de ne pas montrer l'image de Cérès, pour éviter d'expliquer la présence de ce disque lumineux qui nous éblouit carrément, dans l'image présentée juste au dessus...

     A vous de juger cette affaire, documents à l'appui..., et affaire qui prouve bien que cette histoire de planètes creuses, avec un soleil central , est très dure, même actuellement, à encaisser, et on fait tout pour l'éviter.

    Mais, ce 02/07/2014, soyons encore fair play, et présentons tout de même deux croquis de la thèse officielle representant la Terre comme une boule pleine , où des scientifiques actuels, placent en son centre, un noyau de fer et de nikel, responsable disent-ils du champ magnétique terrestre :

  


    Laisons donc les savants se complaire dans ces représentations orthodoxes, mais compte tenu de cette affaire de vortex aux 2 Pôles, présentée plus haut , nous préférons de loin, visaliser cette image, qui est une vue de l'artiste Robert Perez, et nous supposons aussi que sur la photo d'origine, de la NASA, qu'avait pu obtenir l'artiste, le vortex présenté, aurait été sans doute norci tant soit peu :


    Puis il convient d' admirer, du même artiste, cette œuvre présentant en coupe, le Soleil central de notre planète :


     Ces images nous viennent de l'ami Frédéric tel que:


     Puisse un jour, un artiste inspiré, vouloir, nous faire de cette représentation ou une sculpture bien plus grande que cette petite image et sans doute, passablement plus petite que celle-ci située devant le siège de l'Unesco à Paris.



     Certes, on n'y voit pas d'ouvertures polaires, mais en regardant de plus près, il y a bien un soleil central

     Mais, il nous appartient aujourd'hui, de vous révéler qu'à une certaine époque, notre amie 2 cassiopee, nous avait transmis cette image extraordinaire, montrant un complexe mathématique remarquable :


     Nous avons alors rêvé, de voir un jour apparaître, une structure de même nature, présentant les deux ouvertures polaires juxtaposées en haut et en bas.

    Mais, Super Hasard , est une fois encore, venu à notre secours, car c'est sur le remarquable site :


, que nous avons découvert ceci :

  


    Quelque chose de semblable, apparaît aussi sur le site :


Bravo donc, aux informaticiens qui ont su réaliser si admirablement, ces shémas qui ne peuvent que combler de satisfaction, le Webmaster du site ARTivision.

    Mais ce 3/07/2014, il nous appartient de vous entretenir, d'une affaire troublante, prouvant qu'il y a bien des manipulations psychologiques, dans les couloirs de cette affaire impensable, de la Terre creuse.

    En effet, nous avons fait état plus haut du n° 23 en anglais de la revue Nexus de Dec 1994- Jan 1995, qui évoque aussi l'affaire de la Terre creuse :


et, où l'on découvre l'article : THE HOLLOW EARTH THEORY PATENT By Mark Harp. In 1914, a US patent was awarded for a theory that our Earth is a hollow sphere with polar openings and an internal sun. The evidence for its validity is compelling.

     Le reste du sommaire est disponible à l'url : http://cruinthe.tripod.com/nexus/backissues/0223.conts.html , et mieux tout l'article est désormais disponible sur le Web à :


     C'est dans ce document clef, que nous avons découvert ceci :

     Mark Harp. quotes from the finding of a modern day explorer , Vladimir SNEGIREV in his book "On Skis to the North Pole" (1985). " May 9, 86 th parallel : Strange thing indeed ,instead of the ice becomming thicker and more solid as they progress north , the ice terrain turned into open water"
    La traduction approximative d'ARTivision pourrait être : Le 9 Mai, ils ont traversé le 86e parallèle ... C'est une chose étrange : on aurait pu penser que, comme ils approchaient du Pôle, que la glace deviendrait plus épaisse, plus dure, plus solide, mais en réalité, c'était juste l'inverse . Plus ils s'approchaient de leur but, plus souvent, ils rencontraient, la mer libre ...


     Le site ARTivision, étant un site où se déploie un pragmatisme très prosaïque, et où chaque petit détail, qui peut apporter une nouvelle preuve à cette incroyable affaire de Terre creuse, doit être exploité, nous avons donc commandé cet ouvrage :

  

, que nous avons reçu le 1er Juillet 2014. Mais à notre grand étonnement, nous n'y avons pas trouvé, la phrase mentionnée plus haut par le sieur Mark Harp, et en page 216, nous trouvons seulement ceci :


    Comme vous le voyez, cela ne ressemble pas du tout à ceci : " May 9, 86 th parallel : Strange thing indeed ,instead of the ice becomming thicker and more solid as they progress north, the ice terrain turned into open water"


     Donc, soit le sieur Mark Harp , a tout inventé (cela est presqu'impensable), soit la phrase du texte russe, a été déformée volontairement, dans sa traduction. Aux spécialistes connaissant le russe, de répondre, et à vous de juger cette nouvelle affaire incongrue.


    Disons aussi, ce 4/07/2014, que ce n'est pas la première fois, que le Webmaster du site ARTivision , souhaite l'appui de spécialistes de la langue russe pour vérifier un document. Par exemple ce fut le cas pour l'incroyable déclaration de l'amiral Wrangel, que nous allons vous retranscrire, ci-dessous :

     En effet, c'est le 31 Mai 2012, que nous avons eu le grand bonheur, de recevoir de l'ami intenaute Phil du Temps de Paris, les 16 pages photocopiées, de l'ouvrage de 1873, d'un certain Jules Gay ( qui fut à l'époque, professeur de Physique à Montpellier), et ouvrage intitulé :"La Mer libre du Pôle Nord" :



     Au bas de la page 15, et au début de la page suivante, nous découvrons alors cette déclaration époustouflante de Jules Gay :

      " ... Enfin, les renseignements que l'on a pu recueillir auprès des rares habilants de ces contrées désolées sont venus confirmer ces indices d'un climat plus doux vers le nord. "Un vieux prêtre russe que j'ai connu à Iakutsk, dit Mr. de Wrangel, et qui a longtemps vécu chez les Tchoukises ( Note du Webmaster: il s'agit bien sûr du nom des esquimaux de la région), m'a assuré que, selon la tradition, des bateaux et des hommes venus d'une île plus chaude située au nord, sont arrivés sur leurs côtes."

     Etant donnée, l'importance d'une telle déclararation le Webmaster du site ARTivision, serait bien aux anges, s'il pouvait en découvrir l'origine russe, et l'ouvrage qui l'a publiée en premier.

     Mais pour les puristes, voici aussi ce que l'on peut lire en pages 14 et 15 :

     " Au nord de la Sibérie, des résultals semblables ont été obtenus, et les explorateurs ont toujours trouvé la mer libre au delà d'une ceinture de glace. adhérentes aux côtes " Au nord des îles de la Nouvelle Sibérie, par 76 degrés de latitude, dit Hedenstöm, on trouve un océan qui ne gèle jamais; même en mars, je n'y ai vu que u peu de glaces flottantes. " Le gouvernement russe chargea en 1819 le lieutenant, depuis amiral Wrangel (décédé en 1870), d'explorer les rives septentrionales de la Sibérie et de s'élever le plus possible au nord en taîneaux. Pendant trois années, Wrangel fit des efforts prodigieux pour s'élever ainsi vers le nord; chaque fois, il fut arrété par l'eau libre et obligé de regagner la côte en toute hâte, non sans courir de graves dangers, par suite de la faible épaisseur des glaces et de l'agitation de la mer, qui menaçait à chaque instant de rompre la crôute solide. En dernier lieu, en 1823, à 17 milles allemands de la terre, par 70° 51' latitude, M. de Wrangel étant monté sur le plus élevé des blocs de glace, "la mer ouverte s'étendait devant nous, à perte de vue", et nous dûmes abandonner le but que pendant trois ans, à travers des privations, des misères et des dangers de toutes sortes, nous nous étions efforcés d'atteindre. Le courant était dirigé avec une vitesse de 4 milles 3 l'heure...Depuis, les baleiniers américains, particulièrement les capitaines Long et Rodger, se sont avancés fort loin dans cette mer libre, cette Polynia des Russes, vue par Hedensöm et Wrangel".

Tout ce qui précède, justifie n'est-ce pas, à lui seul, les nombreux articles, où ARTivision, affirme l'existence effective de cette mer libre du Pôle Nord, que l'on nous cache d'en Haut .

     Et voici, donc la conclusion, que nous avons tirée, de cet ouvrage dans notre article placé à :


      " Il nous appartient donc désormais de tirer la conclusion finale de cet article. Comme nous l'avons déjà exprimé, un gros bon point, est à octoyer à Jules GAY, d'une part pour avoir évoqué dès 1873, des faits hors normes, souvent occultés à l'époque et découverts dans la zone polaire arctique, comme par exemple le fait que l'on y a trouvé beaucoup d'arbres flottés d'espèces inconnues, et le site ARTivision, s'est évertué avec beaucoup d'efforts, à poursuivre des recherches très prosaïques sur cette affaire qu'aurait pu et dû poursuivre Jules GAY, et là, il a vraiment loupé le coche , et les lauriers historiques qui vont en sortir dès que la Vérité éclatera. Mais, Jules GAY a aussi eu le mérite de transcrire la déclaration de Mr de Wrangel ( que nous n'aurions sans doute jamais connue) , et qui donne la parole aux esquimaux Tchoukises, qui affirment dans leur tradition que des bateaux et des hommes venus d'une île plus chaude située au nord. Autrement dit, déjà en 1873, certains chercheurs comme Jules GAY, admettait qu'il pourrait y avoir au sein de cette Mer libre du Pôle Nord, des îles habitées inconnues. La démarche du site ARTivision est justement, de démontrer, documents à l'appui, qu'il s'agit bien plus que des îles disparates inconnues, mais plutôt, d'un immense continent situé à l'intérieur de la Terre qui est creuse, quoiqu'en pensent les détracteurs zélés, mais continent parfaitement connu de nos gouvernements, qui le cachent au Monde entier, pour de vulgaires questions de politiques sécuritaires économiques et surtout militaires.

      Mais le Temps des Révélations est bien arrivé, et les Sbires des Forces de l'Ombre et leurs instigateurs vont bientôt mordre la poussière, (poussière dont nous parlerons justement plus bas), afin que cette planète devienne enfin un havre de Paix et d'Harmonie " .

     Voici en effet autre chose sur les esquimaux, que nous confie Jules Gay, dans son surprenant opuscule présenté plus haut :

    " Lors du premier voyage de Ross et de Parry, en 1818, ces navigaleurs entrèrent en relations avec les Esquimaux de la baie Melville. Tous se refusèrent à croire que les navires venaient du sud.

"De ce côté, disaient-ils, tout était glace; il n'y avait d'hommes que dans la direction du nord, où étaient leurs demeures, et d'où ils étaient descendus sur cette côte pour pécher des narvals".Plus tard, Ross retrouva chez les Esquimaux de la presqû ile de Boothia-Félix cette même croyance à un climat plus doux et à une eau libre dans le nord.


Nous reparlerons plus bas de ce peuple si valeureux (si bien évoqué par Jules Gay) que l'on nomme les Esquimaux.

    Tel est l'ensemble des preuves qui nous paraissent établir l'existence d'une mer libre, au moins pendant l'été, autour du pôle Nord. Si quelques-unes de ces preuves, prises isolément, peuvent paraître insulfisantes, il nous semble que leur réunion ne peut guère laisser de doutes sur l'objet que nous avions en vue".

    Soyons, encore plus précis et explicitons cette affaire de bois flottant dont parle Jules Gay dans ce passage enfin de page 15 et débu de la page 16 :

" Les courants et les vents du nord-est amènent au rivage beaucoup d'arbres flottés d'espèces inconnues. Un Grand nombre de , baleines viennent aussi tic celte direction. Chaque printemps, d'innombrables bandes d'oiseaux prennent leur vol vers le nord, et reviennent en automne pour aller au midi."

     Mais en page 118, de l'ouvrage ci-contre de R. Bernard , publié, on le sait, par Albin Michel en 1971, et ouvrage pratiquement introuvable en librairie, on peut noter aussi, cette expression concernant également, cette affaire de troncs d'arbres qui flottent, à la dérive dans le bassin polaire :

    " Bois flottant, branches d'arbres portant des bourgeons verts, graines tropicales, oui on a trouvé tout cela dans les mers arctiques"

     Des bourgeons sur des branches d'arbres où la temprérature oscille autour de -40° ?

      Voyons cela, d'une manière plus détaillée, dans un autre document, venant de l'auteur Marshall B.Gardner, dont nous avons parlé plus haut. Voici d'ailleurs une photo de l'auteur et de la couverture de son livre incomparable :

  


      Donc à la page 253 de cet ouvrage, hélas non encore trduit en français, on découvre ceci :



      Et notre modeste traduction est alors :

Bois flottant et graines de plantes.

     "Maintenant, nous allons suivre plus en détail les preuves de ces différentes formes de vie dans l'Arctique. Nous avons déjà parlé de bois flottant se trouvant a des emplacements tels que cela ne peut provenir que de l'intérieur de la Terre. Ce phénomène est si fréquent que les explorateurs dont nous avons évoqués les exploits, ont presque tous eu, à nous dire des choses à ce sujet. Mais parfois, même, on a vu cette étrange chose dans les mers arctiques, que certains arbres portaient des bourgeons verts . Certaines graines d'espèces inconnues, comme par exemple des espèces tropicales ont été trouvées, à la dérive, en descendant des courants du Nord. Un très intéressant cas de cette nature, fut de trouver la semence de la fève d'Entada, une fève tropicale mesurant 9/4 d'inch (5cm environ). Cette découverte remarquable a été faite par une expédition suédoise sous Otto Torell près Trurenberg Bay, et il est évident que cette semence doit provenir de l'intérieur de la Terre, car elle est tirée d'un arbre qui ne pousse que dans des conditions tropicales, et elle aurait été désintégrée, si elle avait été trimballée pendant de nombreux mois, depuis de lointaines régions du monde entier, comme ce serait le cas si elle était venue à partir des régions tropicales connues, de cette planète."

     Mais voyons maintenant, toujours dans en pages 100 et 101, du livre de R. Bernard cette affaire de poussière noire et de cendre volcanique de l'Arctique, et dont évite de nous parler Jules Gay, qui ne pouvait ignorer ce phénomène, vu les nombreux ouvrages qu'il a consultés :

     "La poussière, cette plaie de l'océan Arctique, est produite par des éruptions volcaniques. Légère, facilement portée par le vent, elle s'abat sur les bateaux et gêne considérablement la navigation. Quand elle tombe sur la neige, elle la rend noire. L'analyse montre qu'elle est constituée de carbone et de fer, et on suppose qu'elle provient d'un volcan en activité.

      Quel est ce volcan ? On ne trouve fait mention nulle part qu'il y ait un volcan quelconque dans les environs du pôle Nord, et s'il y en a un ailleurs, plus loin, pourquoi la poussière tombe-t-elle seulement dans l'océan Arctique ?
"


     Pour y voir plus clair, demandons à Reed, auteur en 1906 de l'ouvrage "Phantom of the poles":

     En page 126, on trouve alors :



     Et grosso modo, notre traduction peut donner :

     "Imaginez la poussière comme quelque chose d'ennuyant au milieu de l'océan Arctique! Nansen dit: " nous avons passé ici des années les annèes, et qu'est-ce que cela nous a apporté ? Rien que de la poussière, la poussière, la poussière, que le premier vent disperse. "

     Quelqu'un qui ne croit pas que la Terre est creuse, pourra-t-il me dire d'où provient cette la poussière ? elle n'est pas un élément ou une marchandise qui s'accumule très vite sur la glace, ou en eau libre, et alors Nansen a dit : " Rentrons chez nous. Pourquoi resterons-nous ici davantage ? Rien que de la poussière, la poussière, la poussière. ".

     Si vous maintenez, le fait que la Terre est un solide plein, il n'y a pas de réponse à cette question embarrassante. Mais si l'on conçoit cependant qu'elle est creuse, et que la poussière vient de l'éruption d'un volcan situé à l'intérieur, le puzzle est facile à expliquer, sans mettre en cause une comète circulant à des millions de Km, et qui va disperser la poussière sur toutes les régions arctique et antarctique. Si la Terre se trouve être pleine, alors les gens peuvent se féliciter que cette poussière soit confinée principalement autour des pôles,...
"

     Vous avez bien lu que Nansen se plaint amèrement de l'envahisement du flot de la cendre, qui l'invite à fuir et à regagner son logis.

     Mais voyons aussi alors ce que nous en dit l' ouvrage intitulé "Vers le Pôle" de Fridtjof Nansen présenté par Jean-Louis Etienne et publié par les Editions Hoëbeke en 1996, d'après l'ouvrage de 1897, ISBN 2-84230-012-2. C'est ouvrage n'est, en fin de compte, qu'un condensé des deux tomes de l'Édition d'origine.



    En page 101, on découvre ceci concernant Nansen, après qu'il soit arrivé autour du 81° 18'de Lat Nord :



    Vous constatez que cette image, nous permet de faire d'une pierre deux coups, car en plus de la déclaration de Nansen, on a la position officielle (sans doute celle de Jean-Louis Etienne) sur la provenance de cette poussière...et on évite , de parler de la véritable abondance de cette chute de cendre envahissante, comme nous le dit plus haut Nansen

    Mais pour résumer tout cela, jetons voulez-vous un furtif coup d'œil, dans le super ouvrage de 1818 déjà, présenté plus haut, suivant :



      Et aux pages 121 et 122 , consacrées aux récits de divers navigateurs :

  

      Notre modeste traduction devient alors :

       " Dans toutes mes conversations avec nos commandants, , je n'ai jamais manqué de leur demander quel itinéraire qu'ils prendraient pour atteindre les très hautes altitudes du Nord. Le résultat était alors qu'ils ne cherchaient jamais à l'atteindre en passant par l'ouest du Spitzberg, mais en filant vers le Nord en partant de la côte Ouest de la Nouvelle Zemble; Les raisons de Mr Baske et celles d'autres commandants furent :

1°) Que toutes les côtes Ouest des régions nordiques étaient pour la plupart, libre de glace à cause des vents et des marées venant principalemeent de l'Est, comme le prouve l'expérience.
2°) Que cette glace vient au départ des rivères du Tartare. Pour cela la mer ne gèle jamais, mais là elle est calme, et à la même période la neige tombe abondamment.
3°) Que près des "Seven Islands", les navigateurs ont souvent été confrontés à une houle énorme venant du Nord-Est, ce qui prouve qu'à cette époque, la mer n'est pas gelée à une considerable distance vers le Nord-Est.
4°) Que le bois flottant (Note du Webmaster: Nous venons justement d'en parler plus haut), ne pourrait pas venir de la région au nord du Spitzberg, car les mers situées entre le Nord de l'Asie et cette île, seraient gélées? Alors qu'une quantité importante de ce bois se dirige sur la côte Nord de l'Islande, et cela démontre que les courants viennent du Nord-Est.
5°) Que sur certains de ces arbres, les dessins axiaux sont très nets et la couleur du bois très vive, si bien qu'ils ne peuvent avoir été asssurément plus de six mois en mer.
6°) Que certains de arbres ont des bourgeons qui ne pourraient rester aussi frais, si ces arbres avaient séjourné une année dans l'eau salée.
7°) Que l'Est du Groenland a maintenant été exploré jusqu'au 79° de Latitude-Nord et que probablement il s'étend plus loin en direction du Nord Nord-Eest et que l'on présume être la cause du blocage de la glace entre la côte et le Spitzberg et la raison pour laquelle il n'y a jamais de houle de Nord-ouest ou nordique.
8°) Qu' en général tous les navires qui ont été une fois au 82° de latitude nord, ont rencontré très peu ou pas du tout d'obstructions dues à la glace. Et des discusions en plus aboutiraient à la même concusion. Il y a certains cependant qui auraient préféré faire une tentative de circulation entre le Spitzberg et la terre découverte par Mr Gillis. "


    Retenons, en fin de compte, de tout ce laius plutôt fastidieux , que chaque navigateur s'attend à découvrir au-delà du 82° de latitude nord, une mer particulièrement libre de glace, et sutout qu'il y flotte souvent de jeunes troncs d'arbres, portant des bourgeons encore frais.

    Autrement dit R. Bernard ( vu plus haut en page 118 de son ouvrage ) en parlant de bois flottant avec des bourgeons, et aussi plus haut, de la houle fantastique en mer polaire, sait de quoi il parle, puisque ce livre étonnant de 1818, en fait état, tout à fait clairement.

    Comme vous le voyez, cette affaire de bois flottés, nous a conduit sur des sentiers bien étranges, et plutôt loin des préocupations de Jules GAY , n'est-ce pas !!!

     A vous de juger...documents à l'appui.

    Mais ce 05/07/2014, nous avons noté qu'à deux reprises Jules Gay, a fait état, dans son fascicule cité plus haut, de ce valeureux peuple esquimau, et pour le novice ingénu, qui découvre ARTIvision par cet article, nous allons en dire bien plus sur ce peuple vivant durement et de manière très austère, dans ces régions arctiques,      où le froid se taille la part du lion.

     En effet, on sait que, ce sont les explorateurs, ayant fréquenté la région polaire du Grand Nord, où vivent ces esquimaux, qui ont eux, été très stupéfaits d'apprendre que, dans leurs légendes, ils, ne se présentent pas comme les occupants originels de leurs aires de populations. C'est ainsi que, une de leurs légendes, déclare même, qu'ils auraient été transportés autrefois dans les régions du Grand Nord, par des "oiseaux de fer géants". Cela est exprimé clairement dans l'ouvrage important, intitulé en anglais "Not of this World" de Peter Kolosimo, et en français "Archéologie Spatiale", paru en 1971 chez Albin Michel, dans la prestigieuse collection, hélas disparue : "Les Chemins de l'impossible". Voici donc côte à côte, ces deux ouvrages remarquables :

  

    Peter Kolosimo, né en 1922, journaliste de vulgarisation scientifique et qui a côtoyé les savants Jacob Eugter, Hermann Oberth et Werner Von Braun, ainsi que des savants soviétiques, et il a reçu l'important prix littéraire italien "le Premio Bancaracella", qui le fit connaître dans le monde entier après la traduction de ses ouvrages en 8 langues européennes.

      Dans le livre de poche en anglais paru en 1970, on trouve en page 92, ce passage :


,et en français, un an plus tard, voici la traduction du passage précédent, concernant les esquimaux, et qui est en page 101 :


     Nous sommes alors partis à la recherche de l'origne, éventuelle, de cette si surprenante déclaration.

     En approfondissant la recherche, nous sommes tombés sur le célèbre ouvrage "Le Matin des Magicien" de Louis Pauwels, et de Jacques Bergier, dans notre exemplaire de poche, paru en France, en Décembre 1972 :

  

     Mais, ce livre célèbre, est sorti à l'origine en 1960, chez Gallimard, sous l'aspect :


     Pas besoin d'expliquer longuement, que c'est l'ouvrage "Le Matin des Magiciens", qui a été le déclencheur de notre intérêt, sans cesse croissant, pour le Passé prestigieux de notre Planète.

      Et voici maintenant, le passage important, que nous avons trouvé dans notre exemplaire de 1972, (après pas mal de péripéties), pages 253 et 254, re-strcturées par nos soins:

  
     On découvre alors que dans le New york Herald tribune du 11 Juin 1958 que nous n'avons pas hélas trouvé sur Google, que l'Institut vénérable Smithson, dans un remarquable article paru le 11 Juin 1958 dans le New york Herald Tribune, " s'estime en mesure de conclure qu'il y a mille ans les esquimaux habitaient l'Asie centrale, Ceylan, et la Mongolie. Ils auraient ensuite, émigré brusquement vers le Groenland... "

Cette thèse officielle a aussi été présenrtée dans l'ouvrage intitulé : "10 000 ans d'histoire Arctique" de J-L Gidding de 1973 .

      Jacques Bergier et Louis Pauwels, nous posent alors les questions importantes suivantes :

" - Mais Pourquoi ? cette émigration subite.

- Comment des primitifs ont-ils pu décider brusquement et en même temps de quitter ces terres pour le même point inhospitalier du globe?

- Pourquoi quitter une zone tropicale paradisiaque comme Ceylan ?

- Comment ont-ils pu le gagner ? Ils ignorent encore maintenant que la Terre est ronde et n'ont aucune idée de la Géographie ...
"

     
Jacques Bergier et Louis Pauwels, émettent alors l'hypothèse, déjà hardie pour l'époque, de l'existence d'une civilisation supérieure, il y a 10 000 ans qui aurait contrôler le Globe. Elle aurait ainsi réalisé dans le Grand Nord une sorte de zone de déportation.

      C'est alors que, Jacques Bergier et Louis Pauwels abordent le passage le plus inouï, selon nous bien sûr, de leur chapitre V et passage, qui est, on le devine déjà :

" Or que dit le folklore esquimau? Il parle de tribus transportées dans le Grand Nord, à l'origine des temps, par des oiseaux métalliques géants "

     On peut déjà, à ce niveau, se poser la question de savoir, où ces messieurs Jacques Bergier et Louis Pauwels, ont-ils pu puiser une si surprenante déclaration. Eux, qui sont si précis d'habitude, , ils ne nous en disent rien !!! Alors on peut supposer que c'est dans le texte très académique de l'Institut vénérable Smithson, paru le 11 Juin 1958 dans le New York Herald Tribune, que se trouve ce passage inouï (nous avons failli écrire ce passage inuit).

      La seule façon de le savoir, c'est de consulter, ce New York Herald Tribune du 11 Juin 1958. Nous n'avons pas réussi encore à trouver comment commander ce journal sur Internet, et nous implorons l'internaute qui connaît ce moyen, de nous en faire aimablement part.

     Pour clore l'affaire, nous voyons aussi dans l'image précédente que ces messieurs Jacques Bergier et Louis Pauwels ironisent sur l'attitude qu'avaient les archéologues de XIXe, au sujet de ces oiseaux métalliques évoqués par les esquimaux. Ces archéologues qualifiaient, ces oiseaux métalliques d'absurdité. Mais entre temps , nous qui avons découvert les avions et bien d'autres engins métalliques volants, nous devons réfléchir assurément sur ce passage surprenant où l'on parle d'oiseaux métalluiques Volants, car le siteARTivision , prétend démontrer que ces esquimaux ont été déportés de la Terre intérieure, vers les zones polaires, et l'on va vite découvrir pourquoi, dans d'autres documents.

    Mais, ces savants du XIXe avaient certaiment entendu aussi parler de descriptions ancestrales d'engins fantastiques, appelés "vimanas", (déjà évoqués plus haut), , et qui circulaient à l'époque dans la région des Indes. Reprenons donc le texte important quii en parle tiré, on le sait, du "Le Matin des Magiciens" :

     Si ces savants du XIXe, ont dû qualifier ces textes indiens de purs contes et de légendes imaginaires., nous, nous en savons maintenant bien plus, n'est-ce pas !!!

     A propos de légendes des esquimaux, il y en a, une autre tout, aussi extraordinaire :

     En effet pour les puristes, voici en partant du livre d'origine de 1964 de R.Bernard, suivant :

  

, et à la page 71, on découvre ce passage clef :



dont, une portion de la traduction se trouve dans l'ouvrage de Raymond Bernard de 1971"La Terre creuse" cité plus haut , paru chez ALbin Michel :

      où , en page 150, on trouve alors ce passage :


      Le Webmaster du site ARTivision, qui aime retrouver la source d'un document, a cherché pendant très longtemps dans quel ouvrage le Dr R. Bernard, avait trouvé cette incroyable légende, concernant les esquimaux qui pointent le doigt vers le Nord, pour indiquer leur origine....

      C'est ainsi, que nous avons même commandé en, Juillet 2010, dès que nous avons pris connaissance de son existence, l' ouvrage sorti, aux Editions Flies France, en 2006 :

  

      N'ayant en effet, rien trouvé dans cet ouvrage concernant l'affaire des Inuit, qui prétendent venir du Nord le plus haut , nous avons écrit, à ce sujet à l'Editeur, et même à l'auteur Maurice Coyaud, dont un aimable internaute nous avait trouvé l'e-mail, et hélas depuis lors, nous n'avons reçu aucune réponse, ni de l'un, ni de l'autre. Un jour peut-être à titre documentaire, nous publierons ces lettres. Nous vous laissons alors, le soin de juger, ce manque flagrant de courtoisie, et le fait que cela dénote aussi, selon nous, bien sûr, une prétention inégalée, de se croire être des as du savoir, concernant les esquimaux...

      Récemment cependant, nous avons eu le privilège d'entrer en possession de l'ouvrage de 1907, suivant :

  

      Et en page 180, on découvre alors :


     Traduisons très modestement, ce passage concernant l'origne des esquimaux " Ce peuple étrange n'a aucune idée de sa provenance. Il n'a même pas, comme la plupart des peuples primitifs, une légende indiquant sa provenance. Quand on questionne l'esquimau sur le sujet, il indique invariablement la direction du nord, sans avoir la moindre idée de la signification de ce geste. Il est plus que probable que ce peuple est le résidu d'une puissante race formée des plus anciens habitants l'hémisphère occidental... "

     De plus donc, si l'on sait lire entre les lignes, on voit là que, l'esquimau au lieu de faire de longues phrases ambigües, prèfère utiliser le même geste de ses ancêtres en pointant le doigt vers le Nord. Quoique l'auteur en pense, c'est tout de même, une légende, transmise de génération en génération. D'ailleurs l'auteur dit lui même, plus loin, que le dialecte de l'esquimau, possède très peu de mots, 300 environ. Donc il n'a pas l'habitude de parler en l'air...

     Mais, (et ce mais , est on le verra plus bas, d'une très grande importance), c'est la phrase suivante du DR SENN, qui nous intéresse grandement, et il faut la comprendre à deux niveaux : " sans avoir la moindre idée de la signification de ce geste "...

     Le premier niveau, est que l'esquimau a oublié effectivement, pourquoi il pointe le doigt en direction du nord , et le deuxième niveau, c'est le Dr Senn lui-même, qui nous donne l'occasion de l'exprimer, car, croyant que sa culture intellectuelle est plus achevée, que celle de l'esquimau, alors, il ne jugera pas utile d'approfondir la portée de ce geste insolite de l'esquimau, bien qu'il ait, entendu parler par de nombreux explorateurs de cette énigmatique Mer libre du Pôle Nord. Il a donc, comme vous le voyez, loupé le coche comme Jules Gay, alors qu'il avait en main, les attributs d'une énorme découverte, concernant la structure essentielle de la planète Terre .

     Mais, il existe un autre fait qui surprend, et qui concerne la vie des esquimaux : Quand on demande à certains de ces derniers, où ils supposent que leur entité va après la mort, ils ne montrent pas le ciel au dessus de leur tête, ni le soleil du jour, ni les étoiles du soir, ni l'immensité du cosmos qui les environne, mais ils montrent le sol, et parlent de certains niveaux à l'intérieur de la Terre, d'une bien autre manière, que nos savants actuels, qui y placent un torride redoutable feu central, fait de métaux en fusion. Mais lisez plutôt ce qui suit tiré de notre ouvrage déjà présenté plus haut :


     Voici donc, un extrait des pages 206 et 207 restructurées par nos soin :


     Et, voici donc notre modeste traduction :

Religion


      "La Nature, elle-même a imprimé dans les esprits de tous, l'idée d'un Dieu. Pour quelle nation ou race humaine n'aurait-elle pas, même si l'on n'y pense pas, instilé une certaine idée de Dieu ?" Cicéron.

      "Les Esquimaux issus des colonies danoises n'ont jamais connus d'instruction religieuse et n'ont pas d'idées fixes concernant la création et l'existence d'un Dieu vivant. Ils croient en un monde futur, dont les occupations et les plaisirs, selon les crédos habituels des races primitives qui sont basés sur contacts sensuels. Leur idée du paradis est bien la même que celle des indiens d'Amérique. L'âme descend sous la terre, dans diverses demeures, la première ayant une forme qui ressemble à un purgatoire. Mais les bons esprits la traversent rapidement pour aller trouver d'autres demeures, plus perfectionnées et s'envont alors à une profondueur plus importante atteindre celle où se situe le bonheur parfait, où le soleil ne se couche jamais, et où sur les bords de grands lacs qui ne gèlent pas, errent dans de grands troupeaux, les cerfs et aussi où, dans les eaux, abondent toujours le phoque et le morse (Parry et Lyon) Ils n'ont pas de religion, pas d'idoles, pas de culte. Leurs idées à ce sujet sont très primaires, et ils reconnaissent cependant l'existence d'un être, correspondant au bien et au mal..."

     Fin de la traduction.


     Tout cela s'apparente, selon nous, bien sûr, à des réminicences ancestrales d'un passé millénaire, ayant trait à une époque bénie, où ces esquimaux vivaient à l'intérieur paradisiaque de la planète.

     Mais revenons à nos chers esquimaux dont on parle aussi, à propos d'une disparition très mystérieuse, dans leur communauté.

     Nous, avons aussi en effet, cette énigme non résolue, soulignée par P. Kolosimo dans son livre de 1971, déjà cité plus haut, et pour les puristes, ceci se trouve en page 92 du livre anglais en question.

  

Et voici, de quoi il s'agit :


     Nous avons déjà largement évoqué, cette affaire inouie de disparition de diverses communautés arctiques, dans notre article:


      Pour tenter de résoudre cette énigme, on peut déjà placer ici, une partie de notre traduction d'amateur du livre, "The SmokyGod", placée par ARTivision, dès le 6 Avril 2001 en exclusivité, sur le Net Français, à l'url :


     Voici donc cette tranche du texte en question :

    "On était autour du premier Septembre , (1829 : rappel du Webmaster) plus de cinq mois, nous l'avons calculé, après avoir fait nos adieux à Stockholm. Subitement nous eûmes, une peur bleue, en entendant dans le lointain le chant de certaines personnes. Tout de suite après nous avons aperçu un énorme bateau qui descendait la rivière, droit dans notre direction. Ceux qui chantaient à bord formaient un chœur puissant dont l'écho se répercutait d'une berge à l'autre de la rivière comme mille voix, remplissant l'univers entier d'une vibrante mélodie. La musique d'accompagnement était exécutée sur des instruments à cordes qui ressemblaient assez à nos harpes.

    Nous n'avions jamais vu un si grand bateau, et si différent en matière de construction.

    À ce moment précis, notre sloop se trouvait au calme et pas loin du rivage. Le bord de la rivière, était couvert de belle façon, d'arbres gigantesques de plusieurs centaines de pieds de haut. Il nous semblait être aux abords de quelque forêt primitive qui sans aucun doute, devait s'étirer loin à intérieur.

    L'immense embarcation, fit une pause et presque immédiatement après, une barge fut déposée sur l'eau et six hommes de stature gigantesque, se sont rapprochés de notre petit sloop. Ils nous ont parlé dans une langue étrange. Nous avons deviné, cependant, à leur manière d'agir qu'ils n'étaient pas inamicaux. Ils ont parlé entre eux un bon bout de temps, et l'un d'entre eux fut pris d'un fou rire énorme, comme si notre vue était devenue pour eux, une étrange découverte. L'un d'entre eux a examiné scrupuleusement notre boussole qui a semblé les intéresser tous, bien plus qu'aucune autre partie de notre sloop.
"

    Se pourrait-il, que ces esquimaux aient été emportés à l'intérieur de la Terre, par un bateau de même nature que celui décrit dans ce Smoky God ?

    Voici d'ailleurs deux images tirées du livre en anglais correspondant :


     A gauche, on voit la découverte du Soleil brumeux par les norvégiens Olaf Jansen et son père, à bord de leur petit sloop, et à droite on voit les géants, qui receptionnent les deux norvégiens, dans leur immense bateau.

     Finalement il vous appartient dès lors, de juger si ces esquimaux ont pu être emportés, par le grand navire, en question .

     Pour rendre hommage à ce peuple valeuleux des esquimaux, voici quelques silhouettes de leurs tribus :

  

  



      Mais ce 06/07/2014, il nous vient à l'idée d'ajouter, ce petit plus littérraire pour la route :

      En effet, retrouvons quelques lignes de ce périodique, que notre ami Claude, nous a fait découvrir, dès le 1er Février 2010, sur le site :


   

      Les exemplaires du périodique en question, furent rassemblés dans les " Annales des voyages, de la géographie, de l'histoire et de l'archéologie ", ouvrage dirigé par V. A. Malte-Brun,...Éditeur : Challamel aîné (Paris) .

      Jetons alors un coup d'oeil, aux pages 16 et 17 du tome 1 :

  


      Nous avons souligné en rouge, les paragraphes qui nous interpellent fortement. On voit alors que les informations évoquées dans ce périodique, se rapprochent grandement de celles vues plus haut et aussi de celles qui ont déjà aussi été présentées en partie dans notre article : Buffon.html

      On note ainsi, qu'un capitaine de la Compagnie Hollandaise du Nord, affirma à l'époque avoir trouvé la mer libre, en se dirigeant droit au Nord, et il approcha à la distance de 2 degrés du Pôle, duquel il fit deux fois le tour. Ce capitaine avait coutume de raconter cela publiquement, et de prendre son équipage à témoin de ce fait. Mais, on peut toujours dire alors, que les mesures de ce capitaine, furent, à l'époque, très approximatives.

      Mais, plus connue, est l'histoire de ce que raconte Joseph Moxon, qui lors de sa visite en hollande en 1656, eu écho du fait qu' un capitaine hollandais, " homme très respectable auquel il pouvait ajouter foi, qu'il avait navigué sous le Pôle, où, il trouva l'air aussi chaud qu'il avait coutume de l'être en été à Amsterdam. Enfin le capitaine Gould, qui avait fait plus de vingt voyages au Groenland, dit au roi Charles II, qu'étant au Groenland vingt ans auparavant, il avait rencontré près de l'île Edges, à l'est de cette contrée, deux navigateurs hollandais qui résolurent, comme il ne paraissait pas de baleine sur ce rivage, de faire voile plus loin vers le nord ce qu'ils firent en effet; qu'ils étaient revenus quinze jours après, et avaient été jusqu'au 89° degré, où ils n'avaient vu aucune glace, mais une mer parfaitement libre, et des vagues aussi grandes que dans la mer de Biscaie."

      Comme il serait important et merveilleux qu'un chercheur des Pays Bas, puisse mettre la main sur le carnet de bord du voyage de ces deux navigateurs dont hélas, le nom n'est pas ici encore mentionné.

    Mais voyons aussi les pages 18 et 19 :

  

      Là encore, ce périodique, nous reprend les propos de l'explorateur Kane, vus plus haut par nous, sous la forme plus complète et inouïe : " Il est impossible, en rappelant les faits relatifs à cette découverte,- La neige fondue sur les rochers, les troupes d'oiseaux marins, la végétation augmentant de plus en plus, l'élévation du thermomètre dans l'eau, de ne pas être frappé de la probabilité d'un climat plus doux vers le pôle. Mais signaler les modifications de température au voisinage de la mer libre, ce n'est pas résoudre la question, qui reste sans réponse : Quelle est la cause de la Mer libre ? "

      Enfin nous devons aussi noter, ce que les esquimaux proposent pour comprendre cette affaire : " Enfin si nous en croyons les rapports faits par des tribus Tchoukchtes du nord de la Sibérie, à Wrangell, des bateaux chargés d'hommes partis d'une terre située au nord du détroit de Béering seraient venus aborder sur leurs côtes; il y aurait donc au nord-est de la Sibérie et dans la direction du détroit de Béering, une terre habitable par l'homme. Du reste, les contrées qui avoisinent le Pôle Nord sont, généralement, amplement pourvues de ce qui peut intéresser la vie de l'homme. "

      Fin de citation .

       Que dire que plus, devant un résumé si bien éclairé, des faits polaires relevés par ARTivision, dans tout ce qui précède. De plus, on évoque aussi ici, les légendes extraordinaires des esquimaux, qui impliquent irrémédiablement l'existence d'une terre tropicale plus haut dans le nord, et terre à rechercher avec la plus grande persévérence. Voilà, ce qui devrait faire l'objet d'une thèse admirable d'étudiants actuels, en Ethnologie, Psychologie et autre Philosophie de même nature, qui étudient la vie des peuples, comme par ailleurs, il aurait dû déjà y avoir, ( mais nous, n'en connaissons hélas aucune), des thèses bien ficelées, démontrant noir sur blanc, le fait surprenant que les icebergs, sont uniquement faits d'eau douce.

       C'est donc à vous, qu'il appartient désormais, de juger tout cela, documents à l'appui...

       Donc, ce 07/07/14, nous avons noté avec la plus grande surprise que des historiens français ou consorts voisins, ont écrit dans leurs annales publiées autour de 1868, que : " .. il y aurait donc au nord-est de la Sibérie et dans la direction du détroit de Béering, une terre habitable par l'homme", et que cette affirmation saugrenue n'a pas eu jusqu'à lors le moindre effet sur nos intellectuels si fiers de leur cursus universitaires . En fouillant un peu plus, dans la tradition des esquimaux, ces intellectuels découvriraient qu'il ne s'agit pas du tout d'un peuple primitif, vivant "au nord-est de la Sibérie et dans la direction du détroit de Béring" , mais bien d'un peuple très évolué, venant du Nord le plus proche du pôle, inconnu à l'époque.

      Ces historiens, en fouillant un peu dans leurs bibliothèques, auraient pu alors, être plus avant initiés, sur l'affaire du peuple en question, d'abord par l'ouvrage ci-après désigné :

   


      En effet disons, que, nous avons nous-mêmes, appris l'existence de cet ouvrage, quand dès le 20 mars 2003, nous avons eu le grand privilège de recevoir de l'ami Michel Hertzog un CD bourré de données extraites de la Bibliothèque Nationale. Il y avait là, la copie entière d'un ouvrage d'un certain écrivain anglais nommé Sir Hormisdas Peath , qui est en fait le pseudonyme d'un auteur très connu Collin de Plancy, qui a publié de nombreux ouvrages ésotériques, sur la sorcellerie, la magie etc...Aussi sommes-nous très réservés, au sujet de l'authenticité de tout le récit, de cet auteur, qui commence en Juin 1806, et dont la traduction fut publiée à Paris en 1821, en trois tomes sous le titre "Voyage au centre de la Terre ou aventures diverses de Clairancy et de ses compagnons dans le Spitzberg, au Pôle-Nord, et dans des pays inconnus".

     Nous notons donc, dans ce texte, en premier lieu, qu'il existe bien un vortex au Pôle nord, conduisant à l'intérieur de notre planète, et on peut assurément ici, se poser la question de savoir où l'auteur a-t-il pu puiser, le contenu d'une telle affirmation en 1821 !!. C'est tout simplement ahurissant.

       On note alors, que l'auteur fait allusion à l'existence d'un soleil central , au sein de notre planète, et qui est encore plus fanstatique, car ni Jules Verne, (on l'a vu plus haut), ni William Reed dans son surprenant ouvrage :

 

n'ont pu imaginer cela, alors que tiré de notre article : DilemmeLexical.html , on découvre ceci :



    Les phrases en rouge sont assez claires et significatives pour que nous n'ayons pas besoin d'en dire plus, n'est-ce pas ? On reste cependant bouche bée en découvrant que c'est le génial mathématicien suisse Euler, (toute information à son sujet concertant le texte où il affirme cela, serait la bienvenue), qui semble être le premier ( il y eu d'autres thèses bien moins superbes), à avoir conçu que la Terre pouvait, être creuse avec surtout, un soleil central, tel que le découvrirent ( on le sait déjà), les norvégiens Olaf Jansen et son père, partis en voyage de découverte en 1829, en direction du Pôle Nord.

     Aux pages 1, 2, et 3, les explorateurs découvrent en plein Pôle Nord, des champs couverts d'herbes des fleurs, des fruits.. etc..

.
  


      Puis aux pages 16 à 20, c'est bien du Soleil central dont on nous parle..

   

   


On découvre aussi dans l'ouvrage de Sir Hormisdas Peath de 1821, que les jours sont d'environ dix huit heures et les nuits d' à peu près six heures (ce qui s'oppose aux 12 h /12h que nous déclare Olaf Jansen) et que le soleil s'évanouit au milieu de l'azur, en temps voulu bien qu'il n'y ait aucun nuage. Curieux tout cela, n'est-ce pas...?

      Mais ce 8/07/14, nous avons constaté qu'il existait aussi des annales (dejà citées plus haut pour 1868), de ces voyages de la géographie, de l'histoire et de l'archéologie... . en 1870, tel que :


      Donc, il y a eu d'autres annales, et les commanditaires et chercheurs historiens en la circonstance, ont comme bien d'autres vus plus haut, eux aussi alors, loupé le coche, car ils avaient en main, les moyens de poursuivre les investigations et de faire alors, une énorme découverte, concernant notre planète et même notre système solaire.

      Ils ont aussi, loupé le coche, tous ceux qui, (psychologues ethnologues, psychiatres etc..), comme René Guénon, parlent de ces affaires polaires, de manière tout à fait symbolique, et faisant partie de l'imaginaire collectif, ou pour mieux encore, d'un fantasme séculaire.

     En effet, voyons ce que dit ce René Guénon, dans son ouvrage intitulé "Le Roi du Monde", publié en 1958, chez Gallimard, (Il est vrai qu'en 1958, il ne pouvait disposer comme nous, de photos satellites, mais il avait beaucoup d'autres moyens de se rendre compte, qu'il y avait vraiment un mystère concernant le Pôle Nord, et cela lui est passé sous le nez très malencontreusement).

     " D'autre part, en se reportant à ce que nous avons expliqué sur le symbolisme du "Pôle", il est facile de voir aussi que la montagne du Paradis terrestre est identique à la "montagne polaire" dont il est question, sous des noms divers, dans presque toutes les traditions : nous avons déjà mentionné le Méru des Hindous et l'Alborj des Perses, ainsi que le Mont-salvat de la légende occidentale du Graal ; nous citerons aussi la montagne de Qâf des Arabes , et même l'Olympe des Grecs, qui, à bien des égards, a la même signification. Il s'agit toujours d'une région qui, comme le Paradis terrestre, est devenue inaccessible à l'humanité ordinaire, et qui est située hors de l'atteinte de tous les cataclysmes qui bouleversent le monde humain à la fin de certaines périodes cycliques. Cette région est véritablement la "contrée suprême" du reste, d'après certains textes védiques et avestiques, sa situation aurait été primitivement polaire, même au sens littéral de ce mot; et, quoi qu'il en puisse être de sa localisation à travers les différentes phases de l'histoire de l'humanité terrestre, elle demeure toujours polaire au sens symbolique, puisqu'elle représente essentiellement l'axe fixe autour duquel s'accomplit la révolution de toutes choses.".


      Dire que l'Olympe des grecs, à la même signification que l'Hyperborée, (mentionnée plus haut), c'est vraiment faire un amalgame fallacieux et dérisoire, bien que ce René Guenon, reconnaisse qu'à l'origine, la localisation de la fameuse "contrée suprême", d'après certains textes, aurait été primitivement polaire.

    Voyons maintenant un autre son de cloche, bien plus réaliste :

     En effet, c'est le grand ésotériste français Serge Hutin, qui dans son petit livre de poche intitulé "Hommes et civilisations fantastiques" paru en 1970 chez l'Editeur J'ai Lu dans la remarquable collection hélas disparue " L'Aventure mystérieuse du cosmos et des civilisations disparues" n° A 238 :

  

nous dit, en page 44 et 45 ceci :


    On voit que, Serge Hutin était particulièrement informé sur ces mystères polaires, car il connaissait déjà en 1970 , le livre en anglais de R. Bernard, non encore publié en français (Il le sera l'année suivante en 1971). Dommage qu'il situe l'aventure de Byrd en Alaska alors qu'elle a eu lieu, aux abords, de la région en rouge de notre carte déjà connue :



    Mais cet auteur, qui a bien compris l'énorme importance de cette affaire polaire, va nous en dire, bien plus, dans un nouvel ouvrage paru en 1976, tel que :


    Et là, en pages 46 et 47, il met carrément le pied dans le plat :



     Précisons alors que, ce n'est qu'en 1913, que l'écrivain Marshall B.Gardner, un habitant d'AURORA dans l'Illinois publia, à ses frais, un petit livre intitulé "Voyage à l'intérieur de la Terre...", où il fait état de ce soleil central. En 1920, il réédita son ouvrage en le complétant jusqu'à ce qu'il atteigne 456 pages, et en l'agrémentant d'une bibliographie d'une cinquantaine de titres, presque tous axés sur l'exploration polaire.

    Etant donnée, l'importance de tout cela, voici une fois encore, la photo de l'auteur, suivie de celle de la couverture de son incomparable ouvrage, que nous avons aussi le privilège de posséder :

  


    Et c'est pour en savoir encore bien plus, sur tout cela, qu'ARTivision, a publié déjà, près de 90 articles, sur ce sujet si ahurissant.

    Il y a même, des gens qui ont loupé aussi le coche, quand après avoir eu en main l'ouvrage de R. Bernard, la Terre creuse de 1971, sont vite partis le revendre pour de la menue monnaie, et c'est ainsi que nous avons pu en trouver un, à Paris chez Gibert Jeune, en 1977, pour seulement 11 F, pour le parain de notre fils qui cherchait cet ouvrage depuis 2 ans.

    Cet inconnu, qui a revendu son livre, pour une bouchée de pain l'aurait certainement gardé, si deux années plus tard, il l'avait encore, et s'il avait pu aussi découvrir, les quelques lettres ci-dessous de la revue Nostra, concernant la "Théorie de la Terre Creuse". La revue Nostra,, quand elle avait alors le privilège d'exister, nous instruisait souvent sur ce que bien d'autres revues préféraient taire. (Remarque: à l'époque, on écrivait OVNI à la place d'ovnis, et nous avons mis, comme à notre habitude en relief, les mots clés, selon nous bien sûr, de ces lettres)

Première lettre que nous avons personnellement adressée à la revue Nostra en Avril 1979 , et qui a été publiée en début Mai 1979 :

LA THÉORIE DE LA TERRE CREUSE.

    Recevant votre revue depuis parution, j'ai lu avec un vif intérêt l'article du n° 363 de fin Mars 1979 de M.J.L. Bérault sur “l'Agartha”, la cité souterraine qui abriterait les “Maîtres Inconnus” du Monde. Le lama Lobsang Rampa, cité dans cet article a effectivement prouvé son haut degré d'initiation, puisque dans un livre publié à Londres en 1971 et intitulé “Feeding the flame”, il annonçait déjà la prochaine destitution d'un président des Etats-Unis, événement impensable, avant l'affaire du Watergate qui allait précipiter, on le sait, en 1974, la chute du Président Nixon.
    Ce Lama affirme de plus que cette cité souterraine de l'Agartha appartient à un autre monde immense, non encore découvert par nous, mais situé à l'intérieur de la Terre, qui est creuse et possède un soleil central, qui y entretient vies et civilisations, (voir “Crépuscule” J'ai Lu )
    D'ailleurs dans votre article paru dans le n°283 d'Avril 1977, le regretté Jacques Bergier (qui paradoxalement ne croyait pas aux O.V.N.l.) présente cette thèse de la “Terre creuse” comme très possible étant donné que les photos prises par satellites des pôles de la Terre sont frappées d'un “top secret” mondial .

  Pourtant la revue “Science et Vie” annonçait dans son n° 510 de Mars 1960 la découverte en plein Pôle Sud de “l’Oasis de Benguer” où la température dépassait 25° et où vivaient des oiseaux de plusieurs espèces. Le livre du Docteur Raymond Bernard paru en 1971 chez Albin Michel, pratiquement introuvable et intitulé “la Terre Creuse” donne davantage de détails sur cette oasis, ainsi que sur l’Agartha et les trous situés aux pôles et permettant d’y accéder.
    Bergier, affirme également qu'un homme d’affaires anglais Mr Mc Donald aurait fondé à Londres en 1961 une société des partisans de la “Terre Creuse”. Connaissez-vous l'adresse de cette société et existe-t-il en France une société analogue ? Cette thèse mériterait en effet que nous puissions en étudier le pour et le contre, si fantastique qu'elle paraisse cependant.
F.I. (Guadeloupe)

Réponse de NOSTRA n° 369 du 8 Mai 1979 à notre précédente lettre.

    "Nous n’avons plus entendu parler de cette société depuis l’article de Jacques Bergier et, à notre connaissance, aucun mouvement identique n'existe en France. Il n'en reste pas moins que cette théorie de la Terre creuse, compte toujours de nombreux partisans et que le mystère n'est pas près d'être élucidé."

Deuxième lettre d'un lecteur qui répond à la nôtre:

    LA THÉORIE DE LA TERRE CREUSE.

    C’est avec un peu de retard, que j'apporte mon témoignage dans la conception de la Terre creuse qu'un lecteur de la Guadeloupe, dans le n° 369 de Nostra, a si brillamment évoqué. J'espère que ce lecteur n'a pas eu d'ennuis suite à cet exposé, car par ordre des services officiels, il y a un “top secret, sinon beaucoup de personnes disparaîtraient de la surface pour aller à l'intérieur de notre bonne vieille Terre, trouver la paix. C'est d'ailleurs de cette même Terre intérieure que viennent les O.V.N.I, surveiller le dessus, car l'homme n'est pas sérieux et se détruit lui-même, Ces O.V.N.I., d'ailleurs, se déplacent le plus simplement du monde, leur système de rotation serait basé sur le principe du gyroscope. Ils viennent donc de l'intérieur de la Terre. J'aimerais connaître d' autres partisans de ce phénomène qui sera tôt ou tard découvert des habitants de l'extérieur.
    J'espère vivre assez longtemps pour voir cela. De toute façon, si une guerre mondiale se déclare tôt ou tard, il n'y a que dans cette Terre que certains privilégiés pourront sauvegarder leur existence.
c.l. (Paris)

Réponse de Nostra-- N°384 du 15 Août 1979.

    "Vous n'êtes pas le seul , en effet, a exprimer une si totale croyance en cette théorie de la Terre creuse. Mais d’autres la réfutent pour des raisons qui seraient trop long d’exposer. Nous espérons pouvoir un jour, faire le point des recherches."


    Fin de citation .

    Nous avons beaucoup regretté par la suite, de n'avoir pas pris contact, il y a déjà, hélas, des lustres, avec ce Monsieur c.I. de Paris, qui a l'air d'en savoir beaucoup plus qu'il n'en dit. Avec un peu de chance, quelqu'un qui le connaît, ou lui même, s'il est toujours vivant, pourrait découvrir notre site et nous contacter.

    Mais ce 9/07/2014, poursuivons ici, les superbes lettres de Nostra :

Troisième lettre d'un autre lecteur:

LA THÉORIE DE LA TERRE CREUSE

    Dans le n° 425 de votre revue (du 29 mai au 4 juin 1980), un article de M. Jean Brun fait état de la découverte, faite par l'amiral Byrd, en 1926, d'une “Oasis de l'Arctique”, découverte faite à pied, en marchant sur la banquise.
Mais M. Brun ne mentionne pas les deux expéditions de Byrd, faites en avion, l'une en 1947au-delà” du Pôle Nord, l'autre en 1959 “au-delà” du Pôle Sud. Les temps au-delà ayant une signification spéciale, clairement explicitée dans l'article de Serge Hutin publié dans le n° 3 du “Grand Albert”.
    Ce dernier article se réfère à la théorie de “la Terre creuse”, titre d'un ouvrage fort intéressant de Raymond Bernard (Albin Michel, 1971), actuellement retiré de l'édition en France, et fort difficile à avoir aux USA (titre américain "The Hollow Earth", l969, University Book). Car ce sujet est tabou aux USA, comme les OVNI, d'ailleurs, selon R. Bernard. Cela a d'ailleurs été confirmé par Jacques Bergier qui, en 1977, a bien voulu me communiquer l'adresse de la Société Mac Donald qui, en Angleterre, s'occupe de ces questions, J'ai adressé à ce dernier une lettre, mais sans réponse, malgré un rappel.
    Avez-vous, aujourd'hui, quelques nouvelles informations, de votre côté, sur ces importants sujets ?
M. R.N. (Le Chesnay) Union théosophique


Réponse NOSTRA n° 428 du 19 au 25 Juin 1980

    "Hélas non, nous n'avons rien appris de nouveau sur ces sujets depuis qu'ils ont été traités dans “Nostra”. Mais il est évident que nous publierons immédiatement toute information qui pourrait nous parvenir."


Quatrième lettre d'une autre personne :

"La Terre Creuse"
    Quelques mots m’étonnent dans l’article sur le "6 ème continent l’Antarctique", non parce qu’il pourrait être un vestige de l’Atlantide, mais parce que vous dites: “Contrairement à l’Arctique qui est pour l’essentiel une mer gelée..” N’avez-vous pas lu “La Terre Creuse” de Raymond Bernard introuvable aujourd’hui ? j’aimerais tant le retrouver ! N’avez-vous jamais fait des articles sur l’Arctique ou sur des possibilités que l’intérieur de la Terre était habité ?
M.D. (Paris)

Réponse de Nostra n° 473 du 6 Mai 1981.

"Nous avons à plusieurs reprises évoqué ce problème dans Nostra , notamment Jacques Bergier dans le n° 263.
"


    Nous aimerions également, évidemment, que cette dame nous contacte sur le Web, si elle est toujours de ce monde.

     Mais, bien que cela ne concerne pas nos historiens faiseurs d'annales, vus plus haut, ni d'ailleurs l'ecrivain Willian Reed déjà cité, et, puisque nous venons d' évoquer les dires du lama Lobsang Rampa ( toujours vilipendé par des journalistes ignares, ésotériquement parlant), voyons tout de suite, ce qu'il nous disait, de son vivant (il a quitté ce monde le 25 Janvier 1981) , sur cette affaire fantastique de la Terre creuse :

     Rappelons donc ici, que c'est d'abord dans son extraordinaire ouvrage (qui a dû bien faire rire sous cape à l'époque les géographes et autres géologues agrégés de la Faculté), "Twilight" , publié d'abord de Grande Bretagne chez Corgy Books n° 05520997675, en 1975, puis en français en fin de la même année sous le titre "Crépuscule" chez J'ai LuA226 , dans la prestigieuse collection, hélas disparue :" L'aventure mystérieuse du cosmos et des civilisations disparues", et actuellement, ce livre porte le n° 1851 dans la collection "L'Aventure Secrète"Cet ouvrage inoui , nous introduit franchement dans le contexte incroyable des ouverture polaires, et de la Terre creuse,:

  


et ce contexte est plus tard, aussi évoqué dans un autre ouvrage de Rampa intitulé " C'était ainsi" publié par l'Editeur Stanké en 1976 n°ISBN 0-88566-038-2 et puis en édition de poche "J'ai Lu" -l'aventure secrète- n° 1976/2... Le site ARTivision s'évertue, on le sait, depuis le 17/09/2000, de mettre en exergue cette extraordinaire théorie.

     Afin de montrer que les dires de Rampa ne sont pas des allusions psychologiques intangibles appartenant à un monde parallèle (comme certains le pensent encore actuellement), il est peut-être utile ici de préciser ici pour le lecteur qui entre la première fois dans le site ARTivision, quelques éléments de cette affaire incroyable de Terre creuse révélée par l'auteur du livre suivant, déjà évoqué plus haut :

  


     Lobsang et son maître, sont entrain d'explorer un long tunnel extraordinaire, sorte d'épine dorsale de la planète, taillée dans le roc à l'époque de l'Atlantide...

      " Lobsang, me dit mon guide, il y a sur cette terre de nombreuses choses que les gens ne comprennent pas ; il y a également des choses à l'intérieur de la terre, car, contrairement à la croyance commune, la terre est en fait creuse, et il existe une autre race de gens vivant à l'intérieur de cette terre. Ils ont atteint à un plus grand développement que nous, et il arrive que certains d'entre eux sortent de la terre dans des véhicules spéciaux". S'arrêtant, il désigna l'une des étranges choses sur les peintures, puis poursuivit : "Ces véhicules sortent de la terre et volent autour d'elle afin de voir ce que font les gens, et pour s'assurer que leur sécurité n'est pas menacée par ceux qu'ils appellent les concurrents".

     Je pensai que l'intérieur de la terre était un lieu bien étrange où vivre ; il devait y faire affreusement sombre, et j'y aurais eu très peur, moi à qui il faut le réconfort d'une lampe dès que vient l'obscurité. Mon guide sourit et dit, comme s'il avait deviné ma pensée : " Mais, Lobsang, l'intérieur de la terre n'est pas obscur ; ils ont un soleil, un peu comme le nôtre, mais plus petit et beaucoup plus puissant. Ils sont beaucoup plus intelligents que nous. Mais dans le futur, vous apprendrez beaucoup de choses sur les gens de la terre intérieure. Venez, maintenant, Lobsang. "

     Et plus loin on trouve finalement :

     "....Ceci est un passage conduisant au monde intérieur. Nous pensons qu'il a été scellé par les ouvriers du monde intérieur afin de préserver leur civilisation lors du déluge qui frappa cette terre. Nous croyons que si ceci était ouvert, je veux dire si nous pouvions l'ouvrir, les gens nous assailliraient et nous écraseraient pour avoir osé violer leur intimité. Nous, lamas de rang supérieur, sommes souvent venus en ce lieu pour essayer, par la télépathie, de communiquer avec ceux en dessous. Ils ont reçu nos messages, mais ils se refusent à avoir quoi que ce soit à faire avec nous ; ils nous disent que nous aimons la guerre, que nous sommes aussi ignorants que des enfants qui essaieraient de faire sauter le monde ; ils nous ont dit, par télépathie, qu'ils avaient l'oeil sur nous et qu'ils interviendraient s'ils jugeaient nécessaire de le faire. Nous ne pouvons aller plus loin : ceci est la fin, c'est la ligne de séparation entre deux mondes".

     Nous espérons que l'éditeur nous pardonnera cette incursion dans le texte du livre en question et souhaitons qu'il ne prenne pas ombrage du fait que nous y avons extrait ces phrases si importantes pour la suite de notre article.

      Vous avez bien noté nous l'espérons, que les gens de l'intérieur, refusent de prendre contact avec nous, car notre mentalité n'excède pas celle des enfants ignorants, jouant à une sorte de Monopoly militaire, où règnent agressivité et violence.

      Il n'est pas besoin en effet d'insister sur le fait que les conflits armés pullulent sur cette planète et certains sont même arrivés à croire qu'en se suicidant en tuant en même temps, des dizaines de personnes, ils vont pouvoir être adulés et choyés dans l'au-delà. Il ne savent pas que leur prétendu sacrifice et leur désir absolu de vengeance, dans quelques années très proches, seront considérés comme ayant été totalement vains et inutiles.

     De plus certains internautes ont du mal à assimiler le fait que l'on est que des minus, vis à vis ces peuples évolués qui ne veulent pas ouvertement intervenir dans nos scabreuses affaires.

     En Avril 2005, un internaute nous disait :

"A vrai dire la théorie de la Terre creuse me revient sans arrêt à l'esprit et j'essaie de la fuir, mais je n'y arrive pas vraiment; elle est tellement merveilleuse ! Par contre elle porte tellement de conséquences si elle vraie, qu'elle en est effrayante. Cette révélation va bouleverser le monde quand les preuves seront là."

     Que penser de tout cela ? A notre avis, seule la peur de l'inconnu et de ce qui remet en question notre savoir intime, peut distiller cette notion d'angoisse , évoquée par cet internaute au sujet de cette théorie fantastique de la Terre creuse.

     Mais ce 10/07/2014, il serait peut-être utile de présenter, d'autres ouvrages de la fin du 19e siècle, qui auraient pu insprirer assurément nos (vus plus haut) , nos historiens et consorts faiseurs d'annales (s'ils étaient encore vivants) et surtout, William Reed, dont nous avons déjà présenté plus haut le surprenant ouvrage , de 1906 "Fantôme des pôles", et qui fut exploré plus avant dans notre article clef :


      À tout seigneur tout honneur, commençons par le croquis fantastique suivant connu dès au moins 1892 :


      Ce croquis est tiré de l'ouvrage de d'un certain William R. Bradshaw, et dont le titre commence par : "The Gooddest of Atvatabar : Being the history of Discovery of the interior Words and Conquest of Atvatabar ".

      Donc ce Monsieur, avait déjà une idée bien avancée de la Terre creuse, surclassant de loin, les autres écrivains précurseurs audacieux de son époque.

     C'est en effet, le 15 Juillet 2012, nous avons eu le grand privilège de recevoir la missive suivante de l'ami internaute Joël B.......:

From : Joël B.......
À : fred.idylle@orange.fr
Envoyé : Dimanche 15 Juillet 2012 à 13:42
Objet : croquis fantastiques: Le croquis Bradshaw.

           Cher Fred

     Le livre "The Gooddest of Atvatabar" est disponible en e-book sur l'excellent site du projet Gutemberg ou l'on peut découvrir beaucoup d'anciens ouvrages:


     et, peut être téléchargé gratuitement:

Title: The Goddess of Atvatabar
     Being the history of the discovery of the interior world
and conquest of Atvatabar.

Author: William R. Bradshaw.

    


     Mais peut-être vous l'a t-on déjà signalé...

     A noter que en cliquant sur l'onglet "bibrec" puis sur "les lecteurs ont aussi téléchargé", l'on arrive sur la page:



, qui présente d'autres ouvrages similaires invitant aussi à des voyages intérieurs peut être imaginaires...

     Bien cordialement (pluvieusement ici)

           Joël.


     Donc, en perspective, de nombreuses pages de traductions à effectuer, tout au moins, jusqu'à la découverte de cette affaire inouïe pour l'époque, de trous polaires, et surtout du Soleil central...

      Après découvertes des premières page de cet ouvrage, nous pensons qu'il est un excellent roman de fiction, bien que le début de l'histoire, semble partir d'éléments vraissemblables, par exemple au chaptre 2 page 20, on trouve :

CHAPTER II.

THE CAUSE OF THE EXPEDITION.

     The Polar King, in lat. 84', long. 151' 14", had entered an ocean covered with enormous ice-floes. What surprised us most was the fact that we could make any headway whatever, and that the ice wasn't frozen into one solid mass as every one expected. On the contrary, leads of open water reached in all directions, and up those leading nearest due north we joyfully sailed.

     May the 10th was a memorable day in our voyage. On that day we celebrated the double event of having reached the furthest north and of having discovered an open polar sea.

     Seated in the luxurious cabin of the ship, I mused on the origin of this extraordinary expedition. It was certain, if my father were alive he would fully approve of the use I was making of the wealth he had left me. He was a man utterly without romance, a hard-headed man of facts, which quality doubtless was the cause of his amassing so many millions of dollars.

      Le Roi polaire ( The Polar king) étant le nom du navire affrété par un certain Lexington White (donc ce n'est déjà le nom de l'auteur), qui semble raconter cette incroyable aventure. Voici donc notre très modeste traduction :

L'origine de l'expédition

     "Le Roi polaire à la latitude de 84° et à la Longitude de 151°14' est entré dans un océan parsemé d'énormes blocs de glaces et ce qui nous a surpris le plus fut le fait que nous pouvions progresser entres ces blocs car la banquise n'était pas gelée en une seule masse solide comme on s'y attendait à le voir. Au contraire, des filets d'eau libre , partaient dans toutes les directions autour des blocs, et même vers le nord, où nous nous dirigions joyeusement.

     Le 10 Mai, fut une journée mémorable pour notre voyage, Ce jour là, nous avons célébré le double événement d'avoir d'une part atteint le point le plus septentrional connu, et d'autre part le fait d'avoir découvert une mer libre au pôle Nord .      Assis dans la cabine de luxe du navire , je m'interrogeais, sur l'origine de cette expédition hors normes. Il était évident que si mon père étaient encore vivant, il aurait totalement approuver, l'utilisation, que j'en avais faite, de la fortune qu'il m'avait laissée. C'était un homme très peu romantique, à cheval sur les faits bruts, et ces spécifications, lui avaient permis d'amasser des quantités de millions de dollars.
"

     Jusque là, le récit semble cohérent avec celui d'Olaf Jansen dans smokyGod.html

     Remarquons de l'auteur William R. Bradshaw, pouvait parfaitement avoir connu cette affaire de Mer libre du Pôle dans les récits de nombreux explorateurs qui y font allusion, et en particulier chez le recit du Dr Elisha Kent Kane, qui fut un officier médecin (28 Fevrier 1820 – 16 Février 1857) de la Marine des USA, qui on le sait , publia en 1857 l'ouvrage très important déjà mentionné plus haut plusieurs fois :


     Mais c'est quand l'auteur William R. Bradshaw aborde la notion de soleil central, que les différences sont notoires :

     Au chapitre VII, on trouve par exemple, page 40 :

     "We continued our voyage in the semi-darkness, the prow of the vessel still pointed to the centre of the earth, while the polar star shone in the outer heavens on the horizon directly over the rail of the vessel's stern.

     It did not appear to us that we were dropping straight down into the interior of the earth; on the contrary, we always seemed to float on a horizontal sea, and the earth seemed to turn up toward us and the polar cavern to gradually engulf us. The sight we beheld that day was inexpressibly magnificent. Five hundred miles above us rose the crest of the circular polar sea. Its upper hemisphere glowed with the light of the unseen sun. We were surrounded by fifteen hundred miles of perpendicular ocean, crowned with a diadem of icebergs!

     Glorious as was the sight, the sailors were terribly apprehensive of nameless disasters in such monstrous surroundings. It was impossible for them to understand how the ocean roof could remain [43] suspended above us like the vault of heaven. The idea of being able to sail down a tubular ocean, the antechamber of some infernal world, was incomprehensible. We were traversing sea-built corridors, whose oscillating floors and roof remained providentially apart to permit us to explore the mystery beyond.

     Mid-day on the 13th of May brought no sight of the sun, but only a deepening twilight, the dim reflection of the bright sky we had left behind. The further we sailed into the gulf the less its diameter grew. When we had penetrated the vast aperture some two hundred and fifty miles, we found the aërial diameter was reduced to about fifty miles, thus forming a conical abyss. We were clearly sailing down a gigantic vortex or gulf of water, and we began to feel a diminishing gravity the further we approached the central abyss.

     The cavernous sea was subject to enormous undulations, or tidal waves, either the result of storms in the interior of the earth or mighty adjustments of gravity between the interior and exterior oceans. As we were lifted up upon the crest of an immense tidal wave several of the sailors, as well as the lookout, declared they had seen a flash of light, in the direction of the centre of the earth!

     We were all terribly excited at the news, and as the ship was lifted on the crest of the next wave, we saw clearly an orb of flame that lighted up the circling undulations of water with the flush of dawn! We were now between two spectral lights—the faint twilight of the outer sun and the intermittent dawn of some strange source of light in the interior of the earth.

The sailors crowded to the top of both masts and stood upon cross-trees and rigging, wildly anxious to discover the meaning of the strange light and whatever the view from the next crest of waters would reveal.      "What do you think is the source of this strange illumination," I inquired of the captain, "unless it is the radiance of fires in the centre of the earth?"

     "It comes from some definite element of fire," said the professor, "the nature of which we will soon discover. It certainly does not belong to the sun, nor can I attribute it to an aurora dependent on solar agency."

     "Possibly," said Professor Rackiron, "we are on the threshold of if not the infernal regions at least a supplementary edition[44] of the same. We may be yet presented at court—the court of Mephistopheles."

     "You speak idle words, professor," said I. "On the eve of confronting unknown and perhaps terrible consequences you walk blindfold into the desperate chances of our journey with a jest on your lips."

     "Pardon me, commander," said he, "I do not jest. Have not the ablest theologians concurred in the statement that hell lies in the centre of the earth, and that the lake of fire and brimstone there sends up its smoke of torment? For aught we know this lurid light is the reflection of the infernal fires."

     At this moment a wild cry arose from the sailors. With one voice they shouted:


"The sun! The sun! The sun!"

     The Polar King had gained at last the highest horizon or vortex of water, and there, before us, a splendid orb of light hung in the centre of the earth, the source of the rosy flame that welcomed us through the sublime portal of the pole!

     As soon as the astonishment consequent on discovering a sun in the interior of the earth had somewhat subsided, we further discovered that the earth was indeed a hollow sphere. It was now as far to the interior as to the exterior surface, thus showing the shell of the earth to be at the pole at least 500 miles in thickness. We were half way to the interior sphere.

     Professor Starbottle, who had been investigating the new world with his glass, cried out: "Commander, we are to be particularly congratulated; the whole interior planet is covered with continents and oceans just like the outer sphere!"

     "We have discovered an El Dorado," said the captain, with enthusiasm; "if we discover nothing else I will die happy."

     "The heaviest elements fall to the centre of all spheres," said Professor Goldrock. "I am certain we shall discover mountains of gold ere we return."

     "I think we ought to salute our glorious discovery," said Professor Rackiron. "You see the infernal world isn't nearly so bad a place as we thought it was.""


     Et, voici alors notre très modeste traduction :

     "Nous avons continué notre voyage dans la semi-obscurité, la proue du navire encore pointée vers le centre de la Terre, tandis que l'étoile polaire brillait dans les cieux extérieurs à l'horizon directement au-dessus de la flèche de la poupe du navire.

     Il ne nous paraîssait que nous étions entrain de glisser vers le bas à l'intérieur de la Terre, au contraire, nous avons toujours semblé flotter sur une mer horizontale, et la Terre semblait nous entourer et la caverne polaire, nous engloutissait progressivement. Le spectacle que nous avons contemplé ce jour-là, était indiciblement magnifique. Cinq cents miles au-dessus de nous, s'élevait le tunnel de la mer polaire. Son hémisphère supérieur brillait avec la lumière d'un soleil invisible. Nous étions entourés au dessus de nous de quinze cents miles de l'océan, couronné d'un diadème d'icebergs!

     Bien que le spectacle fut glorieux, les marins étaient terriblement inquiets des catastrophes sans nom qui pourraient arriver dans un tel environnement monstrueux. Il était impossible pour eux de comprendre comment l'océan pouvait rester en forme de toit, suspendu au-dessus de nous comme la voûte du ciel. L'idée d'être en mesure de descendre dans un océan tubulaire, antichambre de certains monde infernal, échappait à leur compréhension. Nous suivions des couloirs marins, dont le plancher et le toit oscillaient en demeurant providentiellement de notre progression pour nous permettre d'explorer le mystère au-delà.

     le 13 Mai à la mi-journée, on ne vit pas le soleil, mais seulement un crépuscule lointain, comme la réflexion du ciel brillant, nous avions laissé par derrière notre marche. Plus nous avons avancé dans le tunnel, moins son diamètre a augmenté. Quand nous avons pénétré dans l'ouverture vaste quelque deux cent fifty miles, nous avons trouvé le diamètre aérienne a été réduite à une cinquantaine de miles, formant ainsi un cône abîme. Nous avons été clairement navigue sur un vortex géant ou un golfe de l'eau, et nous avons commencé à ressentir une gravité décroissante plus on approchait de l'abîme central.

     La mer caverneuse a été soumis à d'énormes ondulations, ou raz de marée, soit le résultat des tempêtes à l'intérieur de la terre ou des ajustements puissants de la gravité entre l'intérieur et l'extérieur des océans. Comme nous avons été élevé sur la crête d'une vague immense marée plusieurs des marins, ainsi que la recherche, a déclaré qu'ils avaient vu un flash de lumière, dans la direction du centre de la terre!

     Nous avons tous été terriblement excité à la nouvelles, et que le navire a été porté sur la crête de la vague suivante, nous avons vu clairement une boule de feu qui éclairait les ondulations l'aube! Nous étions maintenant entre deux luminaires, le crépuscule pâle spectral du soleil externe et l'apparition d'une source intermittente étrange de la lumière dans l'intérieur de la Terre.

     Les marins entassés au sommet de deux mâts et sur le gréement, follement désireux de découvrir le sens de la lumière étrange et quel que soit ce que le point de vue de la crête suivante, allait révéler.

     "Que pensez-vous que puisse être la source de cette illumination étrange," demandai-je au capitaine, "N'est-il est l'éclat du feu régnant au le centre de la Terre?"

     "Il vient de quelques éléments précis de feu, dont nous en découvrirons bientôt la nature", dit le professeur ". Cela certainement n'appartient pas au soleil, et je ne peux pas l'attribuer non plus à un contexte venant d'une aurore solaire."

     "Peut-être," a déclaré le professeur Rackiron, "Nous sommes sur le point de voir les régions infernales, ou ce qui leur est assimillé. Nous pouvons alors être présenté à la cour de Méphistophélès."

     "Vous utilisez des mots vides, professeur»,dis-je. "A la veille d'affronter l' inconnu et vous avancer les yeux bandés en plaisantant, alors que cela peut avoir des conséquences terribles, concernant les chances inespérés de notre voyage. ."

     "Pardonnez-moi, commandant," dit-il, "je ne plaisante pas. N'avez-vous pas les déclaration des plus habiles théologiens qui ont pu souscrire au concept que l'enfer se trouve dans le centre de la Terre, et que c'est là que l'étang de feu et de soufre diffuse sa fumée de tourments ? Pour autant que nous puission le savoir, cette lumière sinistre, pourrait être le reflet des feux infernaux. "


     En ce moment, un cri sauvage est né des marins et d'une seule voix, on entendit :

"Le soleil! Le soleil! Le soleil!"
     Le roi polaire, avait avancé vers l'horizon supérieur du vortex d'eau, et là, devant nous, un astre splendide de lumière était supendu au centre de la Terre, la source de la flamme rose, nous accueillait au travers du portail sublime du pôle !

     Dès que l'étonnement dû à la découverte d'un soleil à l'intérieur de la Terre, se fut un peu atténué, nous avons alors découvert que la Terre était en effet une sphère creuse. Ce soleil était maintenant, équidistant des surfaces externes et internes, montrant ainsi que la coque terrestre faisait au niveau du pôle, au moins 500 miles d'épaisseur. Nous étions à mi-chemin dans la sphère intérieure.

     Le Professeur Starbottle, qui avait enquêté sur le nouveau monde avec son monocle, s'écria : «Commandant, nous devont d'être particulièrement félicités ; la planète intérieure est couverte avec des continents et des océans, tout comme la sphère extérieure !"

     "Nous avons découvert un El Dorado", a déclaré le capitaine, avec enthousiasme, «si nous découvrons rien d'autre, je mourrai heureux."

     "Les éléments les plus lourds tombent au centre de toutes les sphères », a déclaré le professeur Goldrock. «Je suis certain que nous allons découvrir des montagnes d'or avant notre retour."

     "Je pense que nous devons saluer notre glorieuse découverte," a déclaré le professeur Rackiron. "Vous voyez le monde infernal est loin d'être un endroit aussi négatif, que nous l'avions imaginé."
"

     Comme vous le voyez ce passage, est empreint de nombreuses considérations religieuses, qui avaient cours à l'époque, et qui se poursuivent encore de nos jours chez certains penseurs. N'empèche que ce récit, paru en 1892, est le premier, que nous connaissons actuellement, à présenter un admirable schéma, montrant les ouvertures polaires, et surtout l'existence d'un Soleil au centre de la Terre.

     Chapeau donc, à l'auteur de cet ouvrage, pour ce magnifique schéma, et bravo pour l'inspiration stupéfiante, qu'il a eue à l'époque, pour nous sortir un tel récit .

     Mais ce 11/07/2014, poursuivons tout juste un peu, le texte du livre de William R. Bradshaw, qui a comme on le voit, pu parfaitement s'inspirer du livre anglais de Sir Hormidas Peath de 1821 :

     Au chapitre XIII, on trouve aussi par exemple, page 66 :

     "The ever-shining sun lent a brilliant effect to the pageant. Our complexions were lighter than those of the Atvatabarese, who were universally of a golden-yellow tint, and it was surprising to see how fair the people appeared, considering that they lived in a land where the sun never sets. None had a complexion darker than a rich chocolate-brown color. This was accounted for by the fact that the light of Swang was not half as intense as that of the outer sun in the tropics. The diminutive size of the luminary counterbalanced its proximity to the surrounding planet. The light that fell upon Atvatabar was warm, genial, glowing, and rosy, imparting to life a delightful sensation...."

     Et, voici alors notre très modeste traduction :

     "Le soleil a toujours accordé un effet brillant à la reconstitution historique. Nos teints étaient plus légers que celui des habitants d'Atvatabar, qui étaient universellement d'une teinte jaune d'or, et il est surprenant de voir comment les gens semblaient beau, compte tenu du fait qu'ils vivaient dans un pays où le soleil ne se couche jamais. Aucun d'eux n'avait un teint plus foncé que celui d'un veritable brun chocolat. la raison de cela provient du fait que la lumière de Swang n'atteignait pas la moitié de l' intensité que celle du soleil externe dans nos tropiques. La petite taille de l'astre contrebalançait sa proximité à la terre environnante. La lumière qui tombait sur Atvatabar était chaleureuse, cordiale, incandescente, et rose, ce qui confère à la vie une sensation délicieuse..."

     Et, il appartient bien sûr, aux spécialistes des textes anglais, de poursuivre cette analyse, et de nous en dire, aimablement bien plus.

     Quelle imagination n'est ce pas !!!. Cependant il y a cette phrase innocente : "La petite taille de l'astre contrebalançait sa proximité à la terre environnante", qui signifie clairement que, plus le soleil, est près du sol, plus il y fait chaud, ce qui est faux. Le site ARTivision, dans de nombreux articles :


, démontre qu'en réalité notre soleil est froid, et sa chaleur et sa lumière, ne sont fonction que de l'épaisseur de l'atmosphère de l'astre, où tombent ses rayons en forme de micro-ondes.

     Mais, il y a un autre croquis, qui est sorti aussi en Angleterre, 6 ans plus tard. et qui se présente tel que :


      Cet ouvrage, que nous n'avons pas pu, encore trouver sur le Web, est intitulé en français, "Le Secret des Pôles", et est paru en 1898. C'est une brochure de 48 pages, dont l'auteur est un certain Henry Campion. Son traité fut publié à Birmingham, Angleterre. Donc précédant, les écrivains américains, William Reed (1906) et Marshall B. Gardner (1920), cet Henry Campion écrivait déjà à son époque, que la Terre était trouée aux deux pôles sud et nord. Citons Campion : " L'axe de la Terre est complètement vide, et entièrement dépourvu de matière du nord au sud. Il a deux ouvertures complètes, une au Pôle nord, l'autre exactement à son opposé, au pôle sud. Cette terre littéralement complément vide intérieurement d'un pôle à l'autre.."

     Bien qu'il ne fasse pas allusion au Soleil central, c'est tout de même pas mal n'est-ce pas, d'apprendre que l'auteur connaissait déjà à l'époque, en 1898, cette affaire des ouvertures polaires, alors que nous, nous avons appris ce fait incroyable, seulement en 1972. On découvre plus de détails, sur l'auteur sur le site :



     Mais il y a aussi, ce précurseur nommé Sir John Leslie (1766-1832), qui lui imagina bien plus, puisqu'il parle lui, de deux soleils, nommés : Pluto et Proserpina, situés à l'intérieur de la Terre. Voir sur le site :


le passage : " a Scottish physicist and mathematician, proposed that the earth had a hollow interior containing two suns "Pluto and Proserpina" ."

    Cependant chez Jules Verne, ces deux soleils, sont devenus deux planètes :

" puis, dans la sphère creuse, on imagina l’existence de deux planètes, Pluton et Proserpine, et un air lumineux par suite de la forte pression qu’il éprouvait. "


     Ceci est tiré de l'ouvrage tome 2, de 1866, de Jules Verne " Voyages et aventures du capitaine Hatteras".

      Comment les deux  "soleils"  de Leslie, ont pu devenir "deux planètes" chez Jules Verne ? Aux historiens curieux de répondre.

     D'ailleurs les internautes qui ont le privilège d'écrire aisément l'anglais, pourraient contacter le Webmaster du site précédent pour en savoir plus, et par exemple essayer de découvrir dans quel livre de John Leslie, apparaît cette extraordinaire affaire de deux soleils présents à l'intérieur de la Terre. Voilà déjà ici une avancée très utile qui pourrait être réalisée dans cette affaire saugrenue.

     Mais ce 12/07/2014, nous allons quitter le 19e siècle, pour présenter très brièvement d'autres schémas apparus au début du 20e, et en particulier ceux de William Reed de son livre de 1906 dont voici à nouveau la couverture déjà présentée plus haut :

 


     Bien que les interrogations de Reed, concernant les problèmes polaires, remontent à plus d'un siècle, certaines, nous interpellent encore vivement.

    En page 27, nous trouvons ce superbe schéma :


    En page 41, on trouve aussi :



, où Reed tente d'expliquer le fonctionnement anormal de la boussole, lors du franchissement de l'ouverture polaire nord .

     Enfin page 171, on trouve :



    Comme vous le voyez Reed imagine, une concavité au Pôle Nord, bien plus prononcée que celle que montre notre amusante pomme artistique, vue dans Byrd.html :



Passons maintenant aux croquis de Marshall, B, Gardner de 1920, dans son livre clef "Voyage à l'intérieur de la Terre" déjà également présenté plus haut :

  

    Et voici à gauche le célèbre diagramme que Gardner , qui fut aussi traduit en français à droite, dans l'ouvrage la Terre creuse de R. Bernard :

  


    Notez bien que les 2300 km du diamètre de l'ouverture polaire sont tout à fait aléatoires, car chose incroyable, ce diamètre varie en fonction de la "respiration" de la Terre.     Voir à ce sujet, nos articles clefs :



    Mais, il y a désormais une extraordinaire vidéo, qui circule actuellement sur le Web, et que nous vous invitons à enregistrer le plus rapidement possible, car elle pourrait disparaître plutôt magiquement. Elle est encore visible pour l'instant à l'url :

    Cette video ( au Canada on dit un vidéo et, nous ne savons pas pourquoi), nous présente un panorama impressionnant de documents allemands laissant croire que certains Nazis, avaient à la fin de la deuxième guerre mondiale, utilisé des sous-marins et autres soucoupes volantes, pour aller se cacher en Antarctique, et mieux, on dit qu'ils avaient même découvert, un couloir sous la glace antarctique, pour rejoindre l'ouvertutre polaire sud..

  




Avouons que des infographistes pervers actuels, auraient un mal fou, pour trafiquer des tels documents...

    C'est aux spécialistes de l'allemand et aux historiens, qu'il appartient de vérifier l'authenticité de ces importants documents. Or, pour ne pas salir leur petite réputation sociale, ils se taisent, lamentablement.

    De plus, ces derniers temps, un autre document incroyable , est apparu sur le Web :



    Grosso modo, cette missive fait état en 1947, des manœuvres à effectuer, par un sous-marin dont le conmmandant était un certain Heinrich Brodda.. Un des membres d’équipage de ce sous-marin nommé Karl Unger, a envoyé une lettre en allemand, de confirmation à son ami en Amérique du Sud expliquant ce qu’ils ont fait pour rejoindre l’intérieur de la Terre, à travers l’entrée sud polaire.

PLONGÉE AU POINT AVEC LES COORDONNEES: exacte intersection: 68 °de latitude sud et 1 ° de longitude est, à une profondeur de 400 mètres Les instructions doivent être strictement suivies! 20 ° port de, plongée à une profondeur de 310 mètres jusqu'à l'entrée de la caverne est atteint. Après le marqueur 310 mètreavec un ballast de proue. Angle d'inclinaison 7 ° jusqu'à 360 mètres. Distance 70 milles marins. Procéder à angle tribord de 31 ° jusqu'à une profondeur de 380 mètres.

    Plus clairement, voici une suite plus précise d'instructions :



Instruction U-boote 209


PLONGÉE AU POINT AVEC LES COORDONNEES: exacte intersection:
68 ° de latitude sud et 1 ° de longitude est, à une profondeur de 400 mètres Les instructions doivent être strictement suivies!

Plongez. Du point à la moitié de la vitesse de plongée, avec un angle de 10 ° sur tribord, avec un angle d'inclinaison ballast arc de 5 °.
Distance 188 laboratoires nationaux de métrologie [miles nautiques]. Étant donné la profondeur de 500 mètres. (En raison de la navigation dans un couloir, la pression sur la coque du navire est marginalement.)

2. Emerge. Ballast à l'arrière, angle 23 ° émerger, avec un angle de port de 22 °.190 mètres vers le haut. Distance 75,5 milles marins.
3. Manœuvre difficile! Emerge. Ballast à l'arrière, l'angle émerger 41 °.
Naviguer en ligne droite. 110 mètres vers le haut. Distance 21,5 milles marins.
Après cela, l'angle de 8 ° à tribord jusqu'à débouchant à la surface de la caverne. Distance 81 milles marins.

4. Naviguer à la surface à l'intérieur de la caverne, avec un angle de 8 ° à tribord.Distance 286 milles marins.

5, 6. manœuvre difficile! Dive. Avec un angle d'inclinaison de l'arc de ballast de 45 °.Jusqu'à à une profondeur de 240 mètres, la distance de 60 milles marins. Après cela, avec un angle de 20 ° port de, plongée à une profondeur de 310 mètres jusqu'à l'entrée de la caverne est atteint. Après le marqueur 310 mètres, vous pourrez procéder à plonger avec un ballast de proue. Angle d'inclinaison 7 ° jusqu'à 360 mètres. Distance 70 milles marins. Procéder à angle tribord de 31 ° jusqu'à une profondeur de 380 mètres.

7. Dive. Bow ballast, angle d'inclinaison de 22 °. Emerge 100 mètres avec un angle d'orifice de 26 °. Distance 43 milles marins.

8. Emerge. Ballast Stern. Emerge angle de 45 °, toujours tout droit, jusqu'à débouchant à la surface de l'Agartha. Distance 70 milles marins.

9. Navigation vers Agartha. Pleine vitesse. Naviguer en ligne droite, jusqu'à ce que la nouvelle lumière soitt identifiée. Les variations de pôles magnétiques. Les mouvements de l'aiguille de la boussole et de mesure doivent être ignorés!

(autres instructions dans le paquet n°. 3. Ne pas ouvrir avant d'arriver à Agartha!)


    Quel degré de précision que contient tout cela, n'est-ce pas !! Il est vraiment difficile de croire qu'il ne sagit , que d'une œuvre d'imagination .

     Pour en savoir plus, prière de consulter le super site :


    Rappelons, que nous avons aussi, très modestement abordé, il y a belle lurette, ce sujet des mouvements Nazis vers l'Antarctique, dans les articles d' ARTivision, suivants:


    Un petit bémol cependant, concerne le passage de cette vidéo, montrant le trou polaire en activité :



    Nous pensons alors, s'agit d'un véritable hoax , et nous avons écrit pour cela, au Directeur et ami de la revue "Top Secret", qui a présenté, rappelons-le, un dossier pointu, sur cette affaire incroyable de Terre creuse.

    Voici une image de la couverture de ce dossier :



    Et voici la réponse du Directeur de la revue en question :

From: Roch Saüquere
To: 'Fred IDYLLE'
Sent: Thursday, October 15, 2009 9:03 PM
Subject: RE: Du nouveau important sur ARTivision.

        Cher Fred,
    Je pense en effet que cette vidéo est bidon à 98% de chance ...     Les effets de flammes sont trop réguliers. C'est à mon avis un habile montage.

    Si l'on compare la zone avec ce que l'on voit sur les pôles des autres planètes, ça n'a pas grand-chose à voir.

    En outre les navettes et l'ISS, ne peuvent pas se rendre si près des pôles à si basse altitude.

    Vive amitié mon Fred !!!!!

        A+

    Roch Saüquere.

http://www.topsecret.fr

    L'aventure continue, le meilleur est encore à venir.


    Fin de citation.

    Mais, sur la vidéo fantastique en question, on découvre surtout des schémas étonnants, que nous ne savons pas, hélas, explorer :

  


    Merci mille fois, à l'internaute qui aurait des lumières là-dessus. Même topo pour ce curieux croquis, venant parait-il du Tibet , aussi bien inexplicable pour nous :



    Enfin, terminons par ce splendide et très connu schéma, dont nous n'avons toujours pas de légende explicative :

  


    On aperçoit cependant, clairement, des tunnels qui permettent (en dehors des ouvertures polaires), de pénétrer à l'intérieur de la Terre, mais, on s'imagine aisément, que les entrées de ces tunnels, doivent être parfaitement camouflées, aux yeux du commun des mortels...

    Finalement, il serait étonnant que tous ces croquis, n'aient pas un dénominateur commun, et qu'en fin de compte, ils puissent être sous-jacents, à l'existence d'une Vérité inouïe que l'on cache depuis des lustres, au monde entier...

         A bon entendeur...salut.

     Mais, le novice ingénu, qui entre pour la première fois dans le site ARTivision, justement en consultant cet article a encore le droit d'être très sceptique sur tout cela, qui, contredit totalement ce qui est enseigné dans nos écoles et nos universités.

    Mais pour avancer dans une meilleure compréhension de cette curieuse affaire des ouvertures polaires, et de la Terre creuse, le novice en question, doit aussi savoir que l'amiral Richard Evelyn BYRD, dont on voit les superbes photos, dans la vidéo en question :

   


a été effectivement parfaitement impliqué dans ce contexte polaire étrange et le site ARTivision a été le premier sur le Web français, à en montrer les preuves incontournables .

    Rappelons au novice, que l'amiral Richard Evelyn BYRD, était Grand Chancelier de l'Ordre de la Fayette et de la Croix du Mérite, secrétaire perpétuel de l'Académie Fédérale de la Marine et des Sciences, et possèdait de très noubreuses autres distinctions, qui en fit l'un des citoyens le plus titré des USA. Il a quitté ce monde, au soir du 11 Mars 1957, à 68 ans.

    En effet chrolologiquement parlant, voici d'abord un entreflet du "Miami Daily News", du 25 Juin 1926, placé pour les puristes à l'url suivant :


, et article, (restructuré en d'autres colonnes par nos soins) :


    On pourrait déjà traduire le titre grosso modo, par :

"Ovation rendue à Byrd par la foule, à son retour au bercail ".

     Avant de sortir nos dictionnaires et de demander à certains traducteurs automatiques du Web, de nous aider à mettre en français, au moins les deux premières colonnes, de l'image précédente, jetons un petit coup d'œil, pour bien situer le contexte de l'époque, (et pour les internautes qui n'ont pas beaucoup d'affinités avec la langue anglaise), sur deux articles, que nous avons aussi pu découvrir, au sujet de Byrd :

     D'abord à l'url :



      On note alors d'abord que cette information vient de l'Agence "International News Service"(INS) qui n'est pas la même que l'agence du texte anglais l'Associated Press.

     Puis voyons aussi l'url suivant :


qui, avec une restructuration des colonnes par ARTivision donne :


     Concernant ce texte en français, il ne vient pas, comme on pourrait le croire du Canada. En effet c'est le 22/07/2013, que nous sommes tombés sur ce texte en Français (chose très rare) venant du contexte de http://news.google.ca/newspapers? et imprimé à l'époque dans la ville Woonsocket des USA. il faut savoir alors que Woonsocket, est une ville industrielle de l'Etat du Rhode Island, qui comptait, en 1932, 40 000 Français sur 50 000 habitants, en majorité des émigrés canadiens. Ils définissaient leur ville comme "La ville la plus française aux États-Unis". Ce journal fut édité de 1900 à 1934, et fut suivi de 1935 à 1942 par "l'Indépendant", également en français.

    Après ce survol du contexte de l'époque, revenons à Byrd qui a alors exprimé cette incroyable déclaration, que nous avons soulignée en rouge plus haut dans l'article du "Miami Daily News" du 25 Juin 1926, et qui est telle que :


     Soit donc :

     " There is land in a vicinity of the Nord Pole " , in the belief of Commander Byrd.

     " There might be land in there somewhere, and I think there is" . Byrd said after telling that his search of the icy span below the machine failed to reveal any sign of life.

     Pour bien cibler, le problème qui se pose, demandons d'abord au traducteur en ligne SYLTRAN placé à :


de nous traduire ces deux phrases en rouge :

     On a alors :

     "Il y a terre dans une proximité du Pôle Nord", dans la croyance de commandant Byrd.

     "Il pourrait y avoir terre dedans là quelque part, et je pense qu'il y a". Byrd a dit après avoir dit que sa recherche de l'envergure glaciale au-dessous de la machine n'a pas indiqué n'importe quel signe de vie.

     Bien que nous sachions que les traductions en ligne, méritent toujours quelques rectifications, nous voyons que ce traducteur Syltran, n'a su traduire le mot land, qui n'est pas ici précédé par un article, ou qui n'est pas écrit au pluriel (Lands). Ce traducteur, pour la première phrase, aurait dû écrire au moins, "Il y a des terres dans une proximité du Pôle Nord", ou encore "Il y a une terre, dans une proximité du Pôle Nord". Mais quelle est donc la bonne traduction ?

Comment choisir ? Il s'agit bien ici de ce que l'on pourrait appelé un " Dilemme lexical..."

     Avançons alors progressivement, vers une solution de cette incroyable énigme.

     Nous avons en mains, trois dictionnaires qui disent que l'on peut traduire land par terre (sol), par terrains, par terres (biens propriétés et ici, il semble qu'il ne s'agit pas du tout, de cela), et enfin par pays.

     Mais, allons plus loin en digitalisant pour les puristes, d'abord les deux premières colonnes du texte du "Miami Daily News" en question, et laissons aux spécialistes de l'anglais, le soin d'obtenir pour le tout, une bien meilleure traduction que nous pourrions en élaborer.

     Voici déjà, la portion digitalisée du texte :

"RICHMOND,-Va, June 25. -      ((AP) - Commander Richard Evelyn Byrd, Virginia's modern hero, first to cross the north pole in an airplane, came home last night to receive the greatest ovation the old Dominion has accorded a son in many years.

     Several thousand persons jammed the railway station were the Richmond 1ight Infantry Blues and Richmond Howitzers formed a military escort for the returning conqueror. Gov. Harry Flood Byrd, a brother, led the official welcoming delegation.

     To thousands who filled the city auditorium, Commander Byrd recounted his adventures in the frozen north. He painted a word picture of his flight from Spitzenbergen to the top of the world, while on a screen, before the home folks' eyes, scenes of his exploits and labors were flashed.

     "There are the ones to whom the credit is due", he said several times as pictures showed, his comrades engaged in the hazardous task of floating the huge Fokker airplane on a raft through the ice floes. He also was lavish in his praise of Floyd Bennet another Virginian, who piloted the airplane on the trip to the North Pole.

     John Stewart Bryan, publisher of the News-Leader, introduced the Commander by recalling the exploits of the Byrd family. It was William Byrd who founded the tobacco industry in Virginia, he said, and William Byrd II, who chose the sites of Richmond and Petersburg.

     "One of the greatest miracles of all time was the flight to the pole by this descendants of the Virginia pioneer heroes," Mr. Bryan declared.

     The story of "America' s polar triumph" was unfolded by Commander Byrd in a detailed public description of the first f1ight to the north pole. The Arctic explorer was at home in the land he declared "The most wonderful event, made", and in the city founded by his ancestor, William Byrd.

     One of the largest crowds ever gathered under a roof in Richmond cheered the young Virginian. More than 4.500 persons jammed city auditorium, while nearly 2.000 stood outside and heard his voice carried by loud speaker. His address was under auspices of Richmond News Leader.

     " There is land in a vicinity of the Nord Pole " , in the belief of Commander Byrd.

     " There might be land is there somewhere, and I think there is" . Byrd said after telling that his search of the icy span below the machine failed to reveal any sign of life.

     Home among the people he knew Byrd grew intimate in his description of the flight. It was "we" as the naval officier told of the hardships of the expedition, the preparation for which he characterised as the worst of the job
".

    Fin de l'extrait anglais.

Voici maintenant la traduction de Google translate.google.fr, arrangée bien sûr par ARTivision du texte en question, en notant bien que google a traduit "land" par "terres"

     "Commandant Richard Evelyn Byrd, héros moderne de la Virginie,le premier à traverser le pôle Nord dans un avion, est rentré hier soir au bercail et a reçu la plus grande ovation, que la vieille Dominion, ait accordé à un fils depuis de nombreuses années .

     Plusieurs milliers de personnes s'entassèrent à la gare quand le Richmond 1ight infantry Blues et le Richmond Howitzers formént une escorte militaire pour le vainqueur du Pôle. Le gouverneur Harry Flood Byrd, un frère, a conduit la délégation officielle de bienvenue.

     Pour des milliers qui ont rempli l'auditorium de la ville , le commandant Byrd a raconté ses aventures dans le Grand Nord. Il a peint une image de mot de son vol de Spitzenbergen au sommet du monde, tandis que sur un écran, sous les yeux des gens de la maison, des scènes de ses exploits et de ses travaux ont été projetées.

      " Il y a ceux à qui le crédit est dû" , a-t-il dit à plusieurs reprises alors que les images étaient montrées, ses camarades engagés dans la tâche dangereuse de faire flotter l'énorme avion Fokker sur un radeau à travers la banquise. Il adressa aussi un grand éloge à Floyd Bennet un autre citoyen de la Virginie, qui a piloté l' avion lors du voyage au Pôle Nord.

      John Stewart Bryan, éditeur du " News Ledear", a présenté le commandant en rappelant les exploits de la famille Byrd . C'était William Byrd qui a fondé l'industrie du tabac en Virginie, dit-il, et William Byrd II, qui a choisi les sites de Richmond et de Petersburg.

      "Un des plus grands miracles de tous les temps a été ce vol au pôle par ce descendant des pionniers héros de la Virginie ", a déclaré M. Bryan.

      L'histoire du "triomphe polaire de l'Amérique'', a été présentée en détail publiquement par le commandant Byrd, au sujet du premier vol vers le Pôle Nord . L' explorateur de l'Arctique de reour au bercail, a déclaré: "L'événement le plus merveilleux, a été réalisé", et cela a été dit dans la ville fondée par son ancêtre, William Byrd .

      Une des plus grandes foules jamais réunie, sous un même toit à Richmond, acclamèrent le jeune Virginien . Plus de 4.500 personnes envahirent l'auditorium , tandis que près de 2 000 étaient dehors et ont entendu sa voix, portée par haut-parleur. Le commanditaire fut le "Richmond News Leader".

     " Il y a des terres au voisinage du pôle Nord ", d'après ce que croit le commandant Byrd.

     "Il pourrait y avoir des terres, là quelque part, et je pense qu'il en est ainsi", affirma Byrd, après avoir dit que sa traversée de l'étendue de glace en dessous de la machine, n'a révélé aucun signe de vie.

     Au sein des gens qu'il connaissait, Byrd a poursuivi en détail la description de son vol. C'était à "nous", en tant qu'officier de la Marine, de décrire les difficultés de l'expédition, et de sa préparation, qualifiée de la pire, qu'il soit. "

     Fin de la traduction de l'extrait.

     Vous avez donc bien noté, nous l'espérons, que Google, nous propose pour la traduction de la première phrase en rouge :

     " Il y a des terres au voisinage du pôle Nord ", d'après ce que croit le commandant Byrd.

    Mais les éternels zélés ou zététiques détracteurs, embarassés par cette affaire de Terres en pleine zone froide et glacée et désertique, nous diront évidemment qu'il fallait traduire plutôt " Il y a de la place dans le voisinage du Pôle Nord", etc....

    Mais là, ils ne nous apprennent absolument rien car chacun sait que la superficie de la zone polaire nord, à l'intérieur du cercle arctique (latitude 66° 33'N), est immense et fait plusieurs fois la France, et donc par conséquent, il existe, on le sait effectivement, de vastes étendues autour du pôle Nord, et il en résulte que l'explorateur Byrd, n'aurait absolument pas fait allusion ici à cette notoire acception, s'il ne voulait pas passer aux yeux de ses interlocutueurs pour un vrai débile mental.

    Non, il y a pour sûr, autre chose, à prendre en considération dans cette affaire.

    On doit alors se poser la question de savoir, si Byrd a effectué, une autre expédition au Pôle Nord ?

    Nous n'avons encore rien trouvé, sur le super site de Google déjà présenté venant du contexte de http://news.google.ca/newspapers? .

    Mais cependant, nous avons trouvé sur le site :



, ce paragraphe très significatif :

"En 1947, avant d'entamer une nouvelle mission dans l'Arctique, Byrd dira à la presse : "J'aimerais voir ce pays derrière le pôle (Nord). Cet endroit est le centre du Grand Inconnu". Selon les sources officielles, l'expédition fit un vol de sept heures, ce jour du 19 février 1947. Mais, étrangement, lui qui aimait parler de ses exploits à la presse, ne dit mot à quiconque de son voyage, cette fois-là. D'ailleurs, son comportement changea singulièrement à partir de cette date et pratiquement aucune information ne filtra.
    C'est chose acquise aujourd'hui, le Pentagone le mit au secret militaire et lui confisqua son carnet de vol. Par ce fait, il lui fut interdit de s'exprimer en public. Le doute plana sur cette histoire pendant près d'un demi-siècle et c'est finalement à la fin des années 1990 que ressurgit le fameux carnet de vol.
"

    Hélas, nous ne pouvons pour l'instant confirmer ce paragraphe n'ayant encore pas pu mettre la main sur un document officiel, qui le prouve.

     Mais comme nous avons eu l'heureuse opportunité de tomber sur ce superbe entrefillet du "Miami Daily News", en date du 25/06/1926, nous avons pensé alors, que d'autres journaux devraient également parler, de cette information de l'Agence "Associated Press", autour de la même date .

    C'est ainsi que le 13/06/2013, nous sommes tombés en page 6, à l'url suivant :


, sur cet entrefilet de l' Evening Tribune, en date du 24 Juin 1926:


     On apprend alors ici , que l'expédition de Byrd au Pôle Nord, a eu lieu le 9 Mai 1926. On sait d'ailleurs qu'une polémique a eu lieu plus tard, au sujet de cette expédition.(voir notre article :


     D'autre part, et cela est très regrettable, on voit que, les phrases clefs déjà présentées :


, ne sont plus du tout mentionnées dans le texte en question. Autrement dit, une information capitale venant l'Agence "Associated Press", qui intéresse l'humanité entière, et qui a trait à la composition interne de notre planète, et même sans doute à la structure de notre système solaire , a été escamotée purement et simplement, par des responsables inconscients et ignares de la diffusion de l'information dans leur région ( Mais évidemment ces responsables ne pouvaient le savoir à l'époque). Ceci est bien la preuve que de nombreux textes, nous venant du Passé, ont été trafiqués selon l'humeur et la droiture des transmetteurs, et par exemble, nous l'avons déjà écrit ailleurs, nos Textes dits Sacrés, sur lesquels, on a fondé toute notre civilisation judéo-chrétienne, et une grande partie de nos lois actuelles, ont été aussi, manipulés et trafiqués à profusion.

      A bon entendeur salut ...

    Mais pour ARTivision, compte-tenu des très nombreuses autres déclarations de Byrd, qui vont suivre, nous pensons alors que notre traduction, des phrases en rouge précédentes devrait être plus précisément :

    " Il y a une terre, dans le voisinage du Pôle Nord " comme le croit le commandant Byrd.

" Il pourrait y avoir une terre quelque part, là, et je pense, que c'est vrai".

     Ce sera alors aux spécialistes de la langue de Shakespeare, de donner leur avis...quand ils auront pris connaissance des incroyables documents que nous allons présenter ci-dessous.

    Mais ce 14 Juillet 2014, les éternels zélés ou zététiques détracteurs, embarassés par cette affaire génante d'article absent des phrases de Byrd du "Miami Daily News", du 25 Juin 1926, nous diront évidemment pour noyer le poisson :

    " Vous faites une fixation dérisoire sur cette affaire d'article manquant, qui n'est, en fin de compte, qu'une faute de frappe ou une coquille, de l'imprimeur du journal ".

    Ces détracteurs, oublient que le site ARTivision, a toujours en réserve des documents incontournables, prouvant ses extrordinaires affirmations :

     Donc, nous allons démontrer ici que "cette affaire faute de frappe ou de coquille", est nulle et non avenue ...

      En effet, le Jeudi 16 Mars 2006, nous avons reçu des USA ce pli:



où, se trouvait un entrefilet du "San Francisco Chronicle", daté du 18 Novembre 1930, confirmant que l'explorateur Sir George Hubert Wilkins, avait bien découvert une terre nouvelle, en Antarctique:


     Et en fin de colonne, nous découvrons bien la petite phrase hors norme suivante :

"He made the first airplane flight in the Antarctic in 1928 and he was the first to discover new land from an airplaine", que nous pourrions traduire par "Il réalisa le premier vol en aéroplane dans l'Antarctique en 1928, et il fut ainsi, le premier à découvrir une nouvelle terre ".

     Notons que pour éviter les répétitions, nous avons traduit " from an aeroplane", simplement par "ainsi ".

     Mais comme ce qui précède, analysons voulez-vous, cette affaire de new land sans article. Si le terme était au pluriel (new lands) certains détracteurs, on le sait, diraient vite qu'il s'agit de kilomètres carrés de banquise et de déserts neigeux qui sont effectivement des terres vides et inexploitées. Mais le journaliste, dit "to discover new land". Comme cela aurait été plus clair, s'il avait écrit : "to discover a new land". N'empêche que nous sommes ici invités à traduire "à decouvrir une terre nouvelle" en gardant l'article qui pose problème. Et on ne peut alors que se demander, comment peut-il exister une terre nouvelle, dans une région toujours glacée et neigeuse à perte de vue, et où la température descend souvent en-dessous de 50 degrés C ?

    Donc il semblerait que, de 1926 à 1930, deux rédactions de journaux différents, utilisent la même expression bancale ( sans article). Vous ne trouvez pas cela bizarre ?

    D'autant que l'on retrouve le même son de cloche sur le Sarasota Herald de Floride , du 31 Décembre 1930:


     Traduisons, à peu près, le contexte de l'image précédente :

Mardi 31 Décembre 1929 : SARASOTA HERALD : Au Cœur de la Socièté : Téléphone n° 2855 Page 7

Wilkins trouve, une terre inconnue.

MONTÉVIDÉO. Uruguay 31 Dec.(AP)

     Les premiers effets des vols au-dessus de l'Antarctique du Capitaine Sir George Hubert Wilkins, furent révélés ici aujourd'hui par des annonces qu'il avait découvert auparavant une terre inconnue dans sa dernière expédition au-dessus de la calotte polaire glacée.

     A cet effet, le service radio gouvernemental annonça la réception d'un messagge en provenance du Vapeur Melville, qui véhicula l'explorateur jusqu'à l'île de la Déception, qu'il utilise comme tête de pont. Aucun détail ne fut transmis.


     Comme on le voit, il manque encore ici l'article devant "unknow land" Dommage, mais en français, nous sommes obligés de placer l'article "une", devant "terre inconnue". Aux spécialistes de la langue anglaise de nous expliquer une fois plus, cela .

     Mais pour les toujours réfactaires détracteurs, il y a encore ceci venant de cet entrefilet du "Berkeley Daily Gazette", en date du 18 Novembre 1930 page 10, qui nous est tombé sous la main le 09/06/2013 au soir, et dont voici d'abord l'url :




     On retrouve alors dans cet entrefilet, la même phrase ambigüe sans l' article clef : "...and he was the first to discover new land, from an airplane", ce qui prouve que cette absence de l'article en amglais "a", vient, selon nous, directement des reporters de l'Agence de Presse en question; (Agence hélas non mentionnée ici).

     Mais, en plus, on y apprend que Willkins fut " ..the first man to attempt to go under the ice of the North Pole in a submarine..." " le premier homme à tenter de pénétrer sous le Pôle Nord, à l'aide d'un sous-marin". Pour en savoir plus sur les péripéties dramatiques de cette affaire, prière de consulter notre article :


     Finalement, nous ne pouvons ici de même traduire la phrase anglaise : "...and he was the first to discover new land, from an airplane", que par ceci"le premier à découvrir par avion une terre nouvelle", en gardant l'article qui pose problème, et en invitant les spécialistes de l'anglais de nous donner leur précieux avis.

     Reste à savoir, (nous l'avons déjà exprimé), comment il peut exister une terre nouvelle dans cette zone terrestre glacée de l'Antarctique, couverte de neige à profusion, et où la température, tourne régulièrement autour de -50 °, ou même moins.

      Mais, il faut aussi savoir que dans notre article :


, nous avions écrit, ceci : " ..., et en particulier les déclarations insolites (nous dit le scientifique de l'époque, Giannini voir notre article FlashbacktotheveryimportantGiannini'sreports.html ) de l'amiral Byrd, et aussi et surtout, la découverte extraordinaire faite en 1928 par Sir George Hubert Wilkins, et découverte qui s'attache à l'exploration de l'Antarctique ". Donc, ce qui précède semble confirmer au moins, en partie, l'affirmation de "F Amedeo Giannini", quand il dira que : "le Capitaine Sir George Hubert Wilkins, aurait fait une importante découverte, le 12 Décembre 1928, dans l'Antarctique", et surtout que "les organes de presse montrèrent des photographies de l'explorateur australien"...

     Alors Messieurs les journalistes blasés, vous qui cherchiez, un très bon scoop, filez vite aux USA, pour retrouver les précieux dossiers d'A. Giannini, dont voici, une très rare silhouette :


et, si vous y trouvez les références de la précédente déclaration de Giannini alors, vous aurez gagné bien plus, que le Gros lot.

     A vous donc, une fois de plus, de juger tout cela, documents à l'appui.

      En effet, ce 16/07/2014, pour mieux cerner cette incroyable déclaration, concernant cette découverte du Sir George Hubert Wilkins, il conviendrait d'abord de consulter le point de départ de cette ahurissante affaire, qui se trouve dans le livre hors normes, paru en 1959, ( hélas non encore traduit en français), et intitulé : "Mondes au-delà des Pôles", du sieur " Amedeo Giannini " , dont on a vu, la photo ci-dessus :

  


      On doit alors savoir d'abord, que Giannini était un scientifique d'origine italienne, né à Cambridge dans le Massachussets, et ayant fait ses classes dans les écoles de Boston. Voici une silhouette de lui :

     Notons en passant, que nous avons parlé longuement de cet Amedeo Giannini dans nos articles suivants :



     Précisons cependant, avant de poursuivre que nous ne souscrivons pas du tout, à la théorie fantasmagorique de Giannini qui, pour expliquer ses découvertes, a élaboré, à l'époque l'incroyable hypothèse, qui voulait que la Terre soit collée par les pôles, à un univers parallèle bien réel, et que cet univers serait lui-même, en relation avec un autre, et que cela se poursuivrait ainsi à l'infini ...Pour lui tout se passe à l'extérieur par une sorte de continuité physique de l'Univers.

     Giannini, n'a, à aucun moment imaginé que la Terre pouvait être creuse, et qu'il y avait deux ouvertures aux pôles, permettant d'accéder, à son intérieur.

      Mais, il s'avère cependant que les prémices des recherches de Giannini, ( qui semblait recevoir, des infos sensibles de ses amis militaires), qui sont à l'origine de son extravagante théorie, sont les mêmes qui s'articulent au départ de la théorie " des ouvertures polaires et de la Terre creuse", mise en exergue par ARTivision , dès Septembre 2000, et théorie qui s'est poursuivie jusquà ce jour, dans près de 90 articles sur le sujet :

 http://www.artivision.fr/docs/Byrd.html (article sorti le 17/09/2000)
 http://www.artivision.fr/docs/incroyjournalByrd.html (article sorti le 21/12/2000)
 http://www.artivision.fr/docs/SmokyGod.html (article sorti le 6 Avril 2001)
 http://www.artivision.fr/docs/Byrdsuite.html (article sorti le 18/04/2001)
 http://www.artivision.fr/docs/Byrdsuiteplus.html (article sorti le 28/05/2001)
 http://www.artivision.fr/docs/Byrdalice.html (article sorti le 31/10/01)
 http://www.artivision.fr/docs/Byrdalicesuite.html (article sorti le 09/03/02 )
 http://www.artivision.fr/docs/merlibre.html (article sorti le 03/03/03)
 http://www.artivision.fr/docs/merlibresuite.html (article sorti le 06/03/03)
 http://www.artivision.fr/docs/audelaGrandNord.html (article sorti le 24/09/04 )
 http://www.artivision.fr/docs/ByrdMercurio.html (article sorti le 06/05/05 )
 http://www.artivision.fr/docs/terreSannikov.html (article sorti le 02/06/05)
 http://www.artivision.fr/docs/ouverturespolaires.html (article sorti le 02/06/05)
 http://www.artivision.fr/docs/imagepolesud.html (article sorti le 26/05/05,)
 http://www.artivision.fr/docs/rencontrecertaintype.html (article sorti le 17/07/05 )
 http://www.artivision.fr/docs/JulesVerneouverturespolaires.html (article sorti le 26/08/05 )
 http://www.artivision.fr/docs/Thalasso.html (article sorti le 12/01/06)
 http://www.artivision.fr/docs/affaireWilkins.html (article sorti le 17/03/06)
 http://www.artivision.fr/docs/lettreouverteauPrinceAlbertII.html (article sorti le 01/05/2006)
 http://www.artivision.fr/docs/connaitrelevrai..html (article sorti le 23/06/06)
 http://www.artivision.fr/docs/Siragusaepopee.html (article sorti le 05/09/06)
 http://www.artivision.fr/docs/mammouth.html (article sorti le 10/09/06)
 http://www.artivision.fr/docs/Agartha.html (article sorti le 27/09/06)
 http://www.artivision.fr/docs/Hyperboree.html  (article sorti le 05/12/06)
 http://www.artivision.fr/docs/Rampa.html (article sorti le 27/01/07 )
 http://www.artivision.fr/docs/Recherchemerlibre.html (article sorti le 09/03/07)
 http://www.artivision.fr/docs/Observationsboreales.html (article sorti le 26/06/2007)
 http://www.artivision.fr/docs/Histoirereptilienne.html (article sorti le 23/12/2007)
 http://www.artivision.fr/docs/Buffon.html  (article sorti le 03/02/2008)
http://www.artivision.fr/docs/Nostramystere.html ( article sorti le24/02/08)
http://www.artivision.fr/docs/Greenarticle1926.html(article sorti le 24/10/08)
http://www.artivision.fr/docs/RaymondBernardouvrageTC.html( article sorti le10/04/09)
http://www.artivision.fr/docs/mystifications.html ( article sorti le 07/06/09 )
http://www.artivision.fr/docs/PravdaTC.html article sorti le 31/07/09 )
http://www.artivision.fr/docs/MormonsTC.html( article mis en ligne le 06/11/09)
http://www.artivision.fr/docs/RetourIsis.html ( article mis en ligne le 24/02/10)
http://www.artivision.fr/docs/CanNatNewspaper.html ( article mis en ligne le 06/04/10)
http://www.artivision.fr/docs/Mecanics.html( article mis en ligne le 26/05/10)
http://www.artivision.fr/docs/canards.html ( article mis en ligne le 20/06/10)
http://www.artivision.fr/docs/AntarcticaRDigest.html ( article mis en ligne le 19/07/10)
http://www.artivision.fr/docs/PenseurPole.html( article mis en ligne le 17/09/10)
http://www.artivision.fr/docs/VocableTerreinconnue.html( article mis en ligne,  le 10/10/10)
http://www.artivision.fr/docs/ByrdDeseret.html (mis en ligne le 16/10/10)
http://www.artivision.fr/docs/KarelCapek.html (mis en ligne le 07/06/2011)
http://www.artivision.fr/docs/Soria2012.html (mis en ligne le 22/02/2012)
http://www.artivision.fr/docs/Canadaenligne (mis en ligne le 26/07/2013)


           Il est aussi à noter, le site de synthèse :


      Mais, il y a aussi la page que nous avons mise en couleurs et qui fut traduite de l'anglais, placée dès le 26/04/04 à :


       Mais, avant de poursuivre notre propos ce jour, disons que nous avons été particulièrement heureux de recevoir, de notre bonne amie Nicole, la missive suivante, dont nous vous présentons seulement, le début :

From: Nicole
To: fred.idylle
Sent: Tuesday, July 15, 2014 2:21 AM
Subject: There is a land ...

      Bonsoir Cher Fred,

     Concernant la phrase ci-dessus, vous avez parfaitement raison de la traduire par:" il y a une terre "... C'est une erreur de le traduire par: " il y a des terres" .En effet pour 2 raisons :
a) Si Byrd voulait mettre le pluriel, il aurait ajouté un "s" (lands), ce qu'il n'a pas fait.
b) D'autre part, n'oublions pas que Byrd est essentiellement un marin, et sur les bateaux quand la vigie crie "Terre", en anglais ils disent "Land" tout court. C'est donc son langage de marin, sinon il aurait utilisé, une autre terminologie. Land est un mot tres complexe, car il a beaucoup de sens : terre, terrain, propriete, nation etc.. Land veut aussi dire Terre habitable. C'est donc le mot juste, qui traduit son sentiment. On pourrait aussi dire : "il existerait un autre monde dans le voisinage du Pole "... et c'est ce qu'il veut dire. Cette phrase ne doit pas être sortie de son contexte, à l'époque à laquelle, elle a été dite. Toute autre phraséologie serait inexacte. Le problème avec les traductions est qu'on est souvent obligé de paraphraser lorsqu'il s'agit de l'anglais, notre vocabulaire est trop riche et leur langue plutot pauvre, ce qui conduit souvent à des erreurs d'interprétation, l'essentiel étant de remettre les évènements à leur place, et surtout de bien cerner la pensée et la personnalité de celui qui parle . Le "mot à mot", ne convient absolument pas et c'est pourquoi les traducteurs automatiques sont toujours sujets à caution. La traduction fait partie d'un processus de pensée et les robots peuvent traduire, mais certainement pas encore penser....


Fin de citation d'une portion de la missive de Nicole.

     Nous ne pouvons que nous rejouir, de cette superbe réponse de Nicole, à notre propos souvent exprimé, tel que : " ..laissons aux spécialistes de l'anglais, le soin d'obtenir pour le tout, une bien meilleure traduction que nous pourrions en élaborer".

     Mais chemin faisant, présentons maintenant ici, une certaine digression :

     Concernant également l'épopée de Byrd au Pôle Nord le 9 Mai 1926, voici alors, un entrefillet du Miami Daily News du 10 Mai 1926, à l'url suivant :


, et entrefilet, restructuré par nos soins, en d'autres colonnes, que celles présentées sur deux pages par journal en question :



     Bien sûr, nous laissons aux spécialistes de la langue de Shakespeare, le soin de sortir une traduction convenable en partant de l'url (car les caractères de notre image sont trop petits), de ce long texte dédié à l'exploit de Byrd, et contentons nous, modestement de ces paragraphes dont certains passages sont soulignés en rouge :



     Où, l'on pourrait lire : " Vijhalmar Stefansson, explorateur vétéran de l'Arctique a ici déclaré, que le compte-rendu du commandant Byrd, relatif à son vol, sera très fructueux.

     L'exploit de Byrd est considéré par Stefansson, comme ouvrant la voie à son plus important et ambitieux vol vers le nord-ouest de la "Peary Land", dans le but de rechercher une terre inconnue .

      Deux expéditions polaires russes sont sur le point de s'élancer là, une autre française avec des avions et des traîneaux à chiens, se mettra en route bientôt, tandis que le lieutenant Leigh Wade, un globe-trotter mondial aviateur américain conduira une expédition des Universités américaines au dessus du pôle, dans le but de découvrir une route courte entre Londres et Tokio.

      Le Capitaine George H. Wilkins de l'expédition polaire de Detroit qui est à la rechrerche de terres nouvelles, s'envolera au dessus des dangereuses montagnes Endicott, à 300 milles de Port Barow en Alaska.

      Le Lieutenant Flaissen, un norvégien envisage un vol polaire et le Dr Hugo Eckener, un allemand pense à un vol en dirigeable.
"

     Oh La, la.., il semble qu'en douce, on se bousculait à l'époque, au portillon de la zone polaire Nord.

     Vous avez bien lu, nous l'espérons que l'explorateur Stefansson, parle ouvertement d'une terre inconnue , qui subsiste dans la région, et plus bas, nous découvrons aussi que le fameux Capitaine George H. Wilkins, déjà largement présenté plus haut, est encore ici crédité du fait, qu'il est bien à la recherche de terres nouvelles, (notez bien le pluriel), en pleine zone polaire nord, alors que nous avons vu plus haut, qu'en Nov 1926, il fut, concernant l'Antarctique : "the first to discover new land, from an airplane"
, et donc qu'il fut "le premier à découvrir par avion une terre nouvelle" .

     Si cette affaire de Terres nouvelles à découvrir, ne fait ni chaud, ni froid à certains détracteurs, c'est leur problème, mais le site ARTivision, lui, poursuivra inlassablement sa quête sur cette affaire, jusqu'à ce que la vérité se fasse jour d'une manière tout à fait éclatante.

     Mais pendant que nous y sommes, donnons aussi quelques informations sur Vijhalmar Stefansson, un explorateur canadien des régions polaires du nord (1879-1972), voir le site :http://en.wikipedia.org/wiki/Vilhjalmur_Stefansson

     Cependant, il y a, dans notre article :


, ceci :

"Quand les Ages Sombres furent passés, le Groenland fut redécouvert, avec l’établissement de la 1ère implantation moderne de Hans Egede, en 1721. Tout ce qui pouvait être retrouvé des pionniers Viking fut des ruines et des animaux. Même l’auteur Vilhajalmur Stefansson, qui traite de l’Arctique dans son livre "UNSOLVED MYSTERIES OF THE ARCTIC" ,

  

, a conclu que la disparition de la colonie Viking, était un mystère. Les colons Viking ont apparemment migré de plus en plus au nord où ils chassaient et pêchaient plus facilement, jusqu’à ce qu’ils disparurent.
"

    Puis, à notre article Thalasso, déjà présenté plus haut, et placé à :


    On trouve alors, concernant Wilkins :

    " En 1910, Wilkins, va être initié aux expéditions polaires par le grand explorateur Stefansson (Note du Webmaster. cette expédition se prolongea jusqu'en 1913. Plus tard dans l'Antarctique, il fut le compagnon de Shackeleton (1921-1922): Dictionnaire de exporations Larousse 1966). Il est embarqué comme caméraman dans la plus ambitieuse et la plus chère campagne en Arctique, jamais organisée, à la recherche d'un continent cachée dans les glaces du pôle Nord. 8000 km parcourus pendant trois ans sur l'océan gélé. Onze membres de l'équipage y laisseront leur vie ".

     Vous avez bien noté là, que l'on oublie de parler du climat, pour révéler cette chose incroyable que l'expédition était à la recherche "d'un continent caché" , dans cette région polaire, où règnent pourtant un froid intense et des étendues à perte de vue de neige et de glace. Nous aimerions évidemment en savoir bien plus sur ce "continent caché", sur l'origine de cette appellation, sur les auteurs qui en ont fait état, etc...Mais, maheureusement (pas pour nous, mais pour les reporters de Thalassa, qui ont , également loupé le coche), rien de tout cela, ne nous sera révélé, tant soit peu.

     Fin de la digression en question .

     Et que celui qui sait lire, ce qui apparaît clairement entre ces lignes... en tire éventuellement les conclusions qui s'imposent... et surtout, le besoin d'en savoir plus.

     Mais, revenons maintenant à l'épopée de l'explorateur Byrd, qui après le Pôle Nord en 1926, s'est attaqué au Pôle Sud en 1929. Nous avons donc de très nombreux entrefilets amércains qui nous en parlent, et pour les puristes, en voici un en anglais, qui est le premier volet de 6 pages :


      Cependant, ici à aucun moment, Byrd ne présente ici, ( même dans les 6 pages) , une déclaration insolite, sur des découvertes de terres inconnues, qu'il aurait aperçues, à ce moment-là.

    En français, on trouve aussi la Tribune du 30 Nov. 1929, et Le Devoir aussi du 30 Nov. 1929 :

  

    Là non plus, aucune révélation d'une contrée inconnue n'est faite.

     Cependant, il nous reste l'extraordinaire témoignage, de Madame Emily Ingram, relevé par l'écrivain célèbre Charles Berlitz (auteur du "Triangle des Bermudes", et qui ne semble pas pourtant, vouloir trop se plonger dans cette théorie de la Terre creuse, qu'il connaissait alors probablement). Il nous transmet, aux pages 164 et suivantes de son livre : "Sans Trace ", publié chez Flammarion en 1978, un récit stupéfiant, qui relate, l'aventure inouïe de l'amiral Byrd en 1929, lors de son survol du Pôle Sud 

  



      Mais voyons donc ce récit incroyable:

      " Une curieuse légende s'est instaurée à la suite du survol du pôle sud par l'amiral Richard E. Byrd en 1929 . Elle a trait à un rapport radio qu'aurait lancé l'amiral Richard E. Byrd depuis son avion - rapport tellement incroyable qu'on préféra le taire officiellement - sur l'observation à laquelle il se serait livré dans les parages du pôle. Au cours de son vol, qui simultanément faisait l'objet d'un reportage radio, il émergea soudain d'un banc de brume et se retrouva en train de survoler une terre sans glace où il fut à même de distinguer de la végétation, des lacs, des animaux ressemblant à des mammouths ou à d'énormes buffles ainsi que des humains qui semblaient les garder. D'après certains chercheurs, spécialisés dans les domaines de la zoologie et de l'exploration. qui s'efforcèrent d'élucider ce rapport, la transmission fut interrompue et les parties de ce reportage qui avaient trait à ce phénomène insolite furent par la suite supprimées. Cependant, la croyance populaire en ce curieux rapport se trouva ultérieurement renforcée par les phrases bizarres de l'amiral Byrd quant à "cette terre au-delà du pôle... centre du grand inconnu... ", et une remarque encore plus étrange, proférée en 1957, ayant trait à ce "continent enchanté dans le ciel, terre d'éternel mystère"...

      Le fait que bien des gens semblent se rappeler, ou croient se rappeler, l'émission tronquée apporte un mystère au cœur du mystère, non seulement sur la question de savoir ce que l'amiral Byrd a vu ou était censé avoir vu, mais aussi sur ce qu'il est advenu de son rapport initial ainsi que de la brochurc écrite par lui, comprenant moins de cent pages. dans laquelle il narrait son aventure et qui disparut des bibliothèques et des collections en dépit du fait que, comme dans le cas de l'émission, nombre de personnes prétendent avoir eu connaissance de cet opuscule.

      La recherche de témoins auditeurs concernant cette émission controversée et presque légendaire est évidemment très difficile puisque tant de gens se la rappellent mais que si peu en ont un souvenir précis. A l'occasion de cette enquête, nous avons été particulièrement heureux d'enregistrer le témoignage d' Emily Ingram de Miami, journaliste judiciaire dont la profession a exercé la mémoire, a qui lui permet de se montrer très précise en évoquant les événements passés. Emily Ingram est une femme vive, à la nature enjouée, douée du sens de l'humour, qui poursuit avec brio sa carrière de journaliste. Le souvenir qu'elle garde du reportage de Byrd lors de son survol du pôle sud remonte à 1929, mais elle ne se rappelle pas moins l'incident de façon fort détaillée :

     "Nous habitions Boston à cette époque et mon père avait récemment acheté, un nouveau poste de T.S.F, qui comportait un haut-parleur en plus du casque d'écoute. L'amplificateur était encastré dans le mur et tout l'appareillage nécessitait une grande antenne. Je m'en souviens très bien parce que mon père tomba du toit en l'installant, mais il n'en réunit pas moins à faire fonctionner le poste.

     Ma mère s'intéressait particulièrement au reportage de l'amiral Byrd. On avait annoncé qu'il devait suivre le 70e parallèle jusqu'au-dessus du pôle et qu'il émettrait pendant le vol. Une fois le poste branché sur la station (un relais dc Boston) le haut-parleur commença à nous distiller l'émission. Il y eut beaucoup de parasites, puis la voix de l'amiral Byrd nous parvint. Au début, ce fut un récit classique, décrivant le survol des champs de neige et de glace. Puis, les parasites revinrent; ils s'intensifièrent et cessèrent subitement. Tout devint plus calme et la voix de Byrd nous parvint très nettement. Tout à coup, il dit :

     " Regardez! Vous voyez? 11 y a de l'herbe, là en bas.- une herbe drue... comme elle est verte!... il y a des fleurs partout... elles sont superbes... et regardez ces animaux... on dirait des élans... l'herbe leur arrive au ventre... et regardez!... il y a aussi des gens. Ils paraissent surpris de voir un avion." .

     Je me souviens qu'à ce moment, ma mère a lancé une boutade : « Je parie qu'ils ont aussi de longues oreilles! » Puis il y eut beaucoup de bruit et de parasites, et ce fut tout ce qu'on entendit jamais du programme. Impossible de le retrouver sur les ondes où de la musique succédait à la voix de l'amiral Byrd sans qu'on n'ait fait la moindre annonce.
     Jamais on ne nous expliqua ce qui s'était passé. Plusieurs de nos voisins avaient aussi écouté l'émission, mais ils n'en savaient pas plus que nous. On avait coupé la parole à l'amiral Byrd au beau milieu de son reportage. Je souhaitais vivement apprendre ce qui était arrivé et j'écrivis à la famille Byrd, en Virginie - vous savez, le sénateur - mais je ne reçus jamais de réponse
."

     Cette évocation d'une étrange émission, remontant à près de cinquante ans, souligne à quel point ce rapport radiodiffusé parut incroyable (ainsi qu'en atteste la réaction initiale de la mère d'Emily Ingram); il est donc possible que la station de Boston, sur un ordre officiel quelconque, ait préféré interrompre le reportage qui paraissait dénué de sens, en partie peut-être pour sauvegarder la réputation de l'amiral Byrd, et peut-être aussi parce que l'information était si insolite que la censure, ou tout au moins une diffusion différée, semblait s'imposer.
"

     Fin de citation.

      Que dire de plus, sinon qu'il est préférable de lire plus avant, le reste de tout cela dans l'ouvrage en question de Berlitz, qui a quitté ce monde le 18 Décembre 2003 à Tamarac, en Floride. Que Paix, et Lumière accompagnent (celui qui de son vivant fut un infatigable chercheur), dans la Haute Dimension, où il évolue en ce moment, et que sa joie , rejaillisse tant soit peu sur les terriens qui sont épris de la découverte d'une connaissance transcendante, pour que l'on puisse enfin, mieux vivre sur cette planète.

    Mais, où l'affaire va vraiment se corser, c'est en 1933, ( plus précisément le 7 Septembre ) , et vous allez vite voir pourquoi :

    En effet, c'est 21 Septembre 2010, que nous avons reçu de l'ami canadien Sébastien, la missive suivante :

----- Original Message -----
From: Sebas c ..
To: fred Idylle
e Sent: Thursday, September 16, 2010 11:11 PM
Subject: Une affaire importante concernant Byrd en 1933 à :


        Amitiés
        Sébastien


    Pour le cas où ce site disparaîtrait brusquement, voici le document en question :


    Mais extrayons de cet article, le passage suivant et soulignons encore en rouge les mots qui nous interpellent:


    Traduisons alors grosso modo, ce passage :

     " Byrd expliqua :

: "Je suis sur le point de tenter d'explorer une terre non répertoriée aussi étendue, que les Etats Unis et le Mexique réunis. "

    Il ajouta qu'il espérait faire 10 fois aussi bien que son vol effectué lors de son précédent vol en Antarctique, quand il partit de sa base au Pôle Sud et qu'il y retourna.

Byrd dit : "Je suis sur le point de tenter cette fois, de voler au-delà du Pôle, car là se trouve une zone non répertoriée. Je crois que, aussi longtemps qu'il existera un aussi vaste territoire inconnu de l'homme sur la face du globe, nous allons devoir l'explorer. Nous allons vivre dans une époque glacière, et chercher un nouveau continent, et dans le même temps nous mettre au service de 10 à 12 branches de la Science. "

    Byrd qui a volé au dessus du pôle, 4 ans auparavant, dit qu'il était plein d'espoir en compagnie de ses amis explorateurs de fournir à la science quelques uns des liens manquants dans le déroulement des faits. "


    Fin de la traduction.


    D'abord précisons que nous n'avons pas trouvé dans nos dictionnaires, le terme unchared, et nous en avons conclus, qu'il devait s'agir du mot uncharted (inexploré), que nous avons plutôt traduit par les mots non répertorié.

    Il nous faut maintenant analyser soigneusement le passage en question, tout en sachant que Byrd était un militaire, et donc qu'il était astreint à une obligation de réserve absolue, surtout en ce qui concerne, ce qui ne pouvait être considéré que comme un Secret d'Etat de la plus haute importance qui soit.

    Comme on le voit, ces expressions de Byrd sont déjà très claires , même si l'on doit parfois, savoir lire entre les lignes. L'expression "et chercher un nouveau continent" , nous interpelle bien sûr grandement, mais nous y reviendrons plus tard.

    Mais restons donc à la date du 7 Septembre 1933 , et voici un entrefilet venant de la "seconde Section" du "Spokane Daily Chronicle" , et qui est formulé dans le même style, issu de l'Agence Associated Press, et placé à l'url :



    On voit aussi que , on retrouve les mêmes expressions concernant l'affaire du territoire aussi vaste que les USA et le Mexique réunis, l'affaire du vaste territoire inconnu de l'humain, existant sur la face du globe et nécessitant une investigation, puis encore l'affaire des liens manquants à la science dans le déroulement des faits, et enfin surtout l' affaire clef et très surprenante du "nouveau continent". C'est donc un entrefilet, qui vient confirmer parfaitement le précédent .

     Mais, Super Hasard , le 17/05/2013, a mis encore la barre, à un plus haut niveau, puisqu'il nous a placé sous les yeux, ce qui suit, également en date du 7 Septembre 1933 ( Nous n'étions même pas encore né ) :

     En effet sur le site :

     On trouve alors :


    Traduisons alors, grosso modo, le début :

"L'expédition de Byrd au Pôle Sud, est prète à partir, par avion, de Boston le 25 Septembre"

L'amiral fait appel aux bons offices du Président.

L'expédition, utilisera deux navires, un personnel élargi, pour partir à la recherche d'un vaste continent et du pôle.

    On voit alors que l'on retrouve ici, le vocable surprenant : "continent", mais certains, pour noyer le poisson, auront vite fait, de dire que là, il ne s'agit que du continent Antarctique. Mais allons plus loin, voulez-vous ...


    "Comme on lui demandait pourquoi il tenait à retourner dans cet Antarctique lugubre, Byrd a répondu " qu'il y a , une zone encore inexplorée aussi vaste que les USA et le Mexique réunis . Aussi longtemps qu'il existera une étendue aussi géante que cela, sur la face de la Terre , dit-il , nous devons nous attacher à la connaître. Il y a aussi le fait que nous devons compléter certains liens manquants relatifs aux problèmes scientifiques en explorant cette contrée qui s'attache à notre ère glacière "

Nous recherchons un nouveau continent .

    Byrd dit : " Nous espérons découvrir un nouveau continent, en plus de celui déjà découvert : afin d'affirmer que les montagnes du Pôle Sud sont dans le prolongement de la cordilière des Andes; afin de cartographier ce territoire jusqu'à présent inexploré et afin de déterminer si l'actuel terre gelée a été autrefois une terre tropicale comme l'Inde..."


     Là, tout est clair, Byrd parle bien, d'un nouveau continent, et même, si vous savez lire entre les lignes, ce continent aurait des caractéristiques d'une zone tropicale, car si Byrd parle de cela, dans ces régions ultrafroides et gelées, c'est bien qu'il a trouvé des témoins géologiques et climatiques, qui en attestent la présence.

    Et même le Président des USA de l'époque, T. Roosevelt , renchêrit en affirmant qu'il existe bien une immense zone à répertorier d'un nouveau continent, jusqu'à présent inexploré, et s'il ne sagisait que d'une autre grande étendue extrêmement froide de neige et de glace, il n'aurait jamais utilisé ce langage, n'est-ce pas !!!

    Finalement, on en déduit qu'en 1933, les protagonistes de cette exploration polaire, étaient loin d'imaginer la portée gigantesque que leurs découvertes dans les régions polaires de notre planète. Nous y reviendrons....

    Mais ce 18 Juillet 2014, voyons aussi un autre entrefillet, concernant le 7 Septembre 1933, que nous avons découvert, sur la page de Google à :



    On y retrouve les mêmes expressions que précédemment : l'histoire "du nouveau continent", et même cette fois, ( et cela est surprenant), on reprend deux fois l'affaire de la contrée aussi vaste que la superficie des USA et du Mexique réunis. Quand à l'affaire des liens manquants aux problèmes scientifiques, expliquons ici ce que cela signifie en douce. En effet Byrd, a découvert une immense zone tout à fait tropicale en plein Antarctique ( et il l'a aussi vue dans l'Arctique en Mai 1926 ), comme la Science, n'a pas encore de théorie pour expliquer cela, alors, Byrd croit pouvoir s'attacher à résoudre cette fantastique énigme, mais à l'époque en 1933, nous pensons qu'il n'avait encore mis le doigt sur la bonne solution, et même s'il l'avait trouvée, le Gouvernement américain lui interdirait de la révéler.

    Allez , concernant cette même date du 7 Septembre 1933, un petit dernier pour la route :

    Sur la page de Google à :


    Nous avons trouvé avec beaucoup de chance ceci :


    On constate d'abord que ce journal n'a pas pu trouver une petite place dans son titre pour y inscrire le mot Byrd (d'ailleurs écrit en premier lieu dans le texte avec une faute d'orthographe : Bird à la place de Byrd ) . Mais bravo cependant, on retrouve dans le texte en question, les mêmes expressions que précédemment : l'histoire de la zone non répertoriée aussi vaste que les USA et le Mexique réunis, l'affaire du vaste territoire inconnu de l'humain et existant sur la face du globe et nécessitant une investigation, et enfin la surprenante affaire "du nouveau continent", et des liens manquants à la science dans le déroulement des faits ( ce dernier point est dejà expliqué plus haut).

    Autrement dit, ce "San Jose News" a passablement correctement suivi l'annonce de l'Agence United Presse du 7 Septembre 1933, dont ARTivision, aurait bien aimé avoir de texte d'origine.

    Mais liquidons tout de suite, cette affaire incroyable , concernant une zone à explorer aussi grande, que les USA et le Mexique réunis.

    Voyons alors, les vignettes suivantes, donnant la superficie des USA et du Mexique :


     Au total, cela fait en tout pour la superficie de ces deux pays : 9 529 063 + 1 958 201 = 11 487 264 Km2

     Comme on apprend sur le site : http://fr.wikipedia.org/wiki/Antarctique , que l'Antarctique a une superficie de 14 107 637 km2, on voit alors que : 14 107 637 km2 -11 487 264 Km2 = 2 620 373 Km2, et donc autrement dit, il ne reste pas grand chose dans ce territoire, pour l'Antarctique déjà connu , et si l'on retire encore en plus, les immenses territoires de l'Antarctique, que dès le 23 Juillet 1923, la Grande-Bretagne s'était permise d'annexer sans demander rien à personne, il ne reste donc plus grand chose pour les nombreux autres pays, qui s'étaient aussi installés sur ce continent austral. Voyez-vous même la carte suivante, où nous avons colorié en vert, les territoires en question :

carte tirée des excellents"Grands dossiers de l'illustration : La conquête des pôles" - Nov. 1969.

    Un internaute géographe pourra additionner, les nombreuses surfaces des portions occupées par les diverses nations, et l'on verra vite, que le compte, n'y est pas. Donc pas question d'y découvrir un territoire inconnu aussi vaste que les USA et le Mexique réunis, comme Byrd le dit, dans de nombreux documents semblables, présentés dans d'autres articles.

    D'ailleurs, voici une carte que nous présente aussi le volume 92, n°4 d'Octobre 1947 de la revue The National Géographic Magazine :


    Donc, sans même y ajouter le Mexique, on voit clairement qu'il ne reste vraiment pas grand-chose pour les portions occupées par les diverses nations.

    Mais il y a justement un cas où, en 1955, Byrd, ne parle plus du Mexique, tout en invoquant une surface de 3 millions de milles carrés (soit environ 7 770 000 km²). Voyez donc la fin de l'article suivant :


    Mais où donc Byrd a-t-il pu découvrir ces 7 770 000 km² surtout tout à fait inconnus des humains, et ce qui entraîne le fait clair et net , que le territoire occupé par autres nations (voir plus haut), se réduit évidemment comme une peau de chagrin ?

    Alors, Messieurs les détracteurs zélés irréductibles, vous avez le choix dans ces deux options :

-- Soit le vice amiral Byrd de l'époque, était tout à fait timbré, et un blagueur fini.

-- Soit, il a bel et bien pénétré, dans le vortex polaire sud, que nous cachent nos gouvernements depuis des lustres, et vortex qui conduit, quand il s'ouvre, à l'intérieur de la Terre creuse, où il y a vraiment un immense continent à découvrir, possédant vies et civilisations très développées par rapport à nous.

Mais pour aller plus loin dans cette affaire de Nouveau continent évoquée de dans nombreux journaux vus plus haut, voyons auss furtivement ceci aussi en date du 7 Septembre 1933.

    Sur la page de Google à :


    On trouve alors :


    Nous y découvrons les mêmes termes, que les journaux précédents : Berkeley Daily Gazette ; Spoken daily Chonicle ; The Milwaukee Journal , The Reading Eagle ; San José News ; et termes en provenance de l'Agence : "Associated Presse", sauf que là, les phrases concernant un nouveau continent, ont été purement et simplement escamotées, tellement elles ont dérangé, les Éditeurs de l'époque de ce journal, comme d'ailleurs, elles doivent toujours mettre très mal à l'aise les contradicteurs bien-pensants actuels. Notez donc bien, cette très décevante incongruité.

     Il va sans dire que pour noyer le poisson, les irréductibles détracteurs, embarassés par les termes incompréhensibles de Byrd, ayant trait à un nouveau continent à découvrir, nous diront, évidemment sans d'abord tourner leur langue sept fois dans son logement, que nous faisons, une fixation nominale, sur le mot continent, qui concerne seulement le territoire immense peu connu, de l' Antarctique, qui est déja classé comme un véritable continent ...Point Barre.

    Ces détracteurs, oublient une fois de plus que le site ARTivision, a en réserve, d'autres arguments , qui confirment ses dires :

     En effet, c'est encore l'ami du grand Canada Sébastien, toujours très entreprenant, qui nous dit que sur le site :


    On découvre alors ceci :


     Nous n'avons reproduit qu'une partie de cet article, et aussi nous avons souligné en rouge, les termes qui, ici, nous interpellent grandement .

     Traduisons, à peu près, le titre et les paragraphes en question :

Byrd prédit qu'un huitième Continent sera trouvé dans les régions Antarctiques

Par Lee Van ATTA
Participant à l'expédition de Byrd dans l'Antarctique.

"L'amiral Richard E Byrd a exprimé l' intuition que son expédition, puisse dans les quatre semaines suivantes, faire " La plus grande découverte géographique primordiale du 20 siècle "- soit : un huitième continent."

     Plus bas en parlant du capitaine George J. Derek, Officier de la Marine US de 43 ans, accompagnant Byrd en Antarctique, Lee Van ATTA nous dit :

"Si alors il trouve que les eaux sous glace de la mer de Walddel, séparent la terre de James Ellsworth du reste de l'Antarctique, ainsi un huitième continent pourra être ajouté aux cartes du monde, et Byrd croit fermement qu'une telle découverte est possible."

      Il est clair que le début de cette dernière phrase est totalement confus et incompréhensible, mais seule la croyance affirmée de Byrd, nous intéresse ici : un huitième continent pourra être ajouté à la cartographie mondiale, après son expédition. Mais que signifie donc tout cela !!!

      Précisons d'abord, ce que l'on découvre au sujet des continents sur le site :



     Comme on le voit, il a bien 7 continents, et l'Antarctique est déjà un des 7. Alors comment se fait-il que Byrd, parle d'un huitième continent qui existerait encore en Antarctique ?

     La seule façon de comprendre ce langage tout à fait énigmatique, (voulu sciemment par Byrd, et qui a autorisé Lee Van ATTA à l'utiliser, et ce monsieur a publié aussi d'autres articles surprenants de Byrd ), est d'admettre, une fois pour toutes, que Byrd, ayant déjà, à plusieurs reprises pénétrer, (en quelques milliers de km) dans "l'ouverture polaire sud" ( les guillemets ont ici une très grande importance) ( et rappelons aussi que Byrd, l'a fait également pour celle du pôle Nord en 1926), est certain cette fois, avec la puissante armada de l'opération "High Jump", de pouvoir démontrer définitivement l'existence de ce continent, qui s'étend à l'intérieur de la Terre ( On ne sait pas, si Byrd savait déjà cela à l'époque) . Point Barre.

     A vous de juger tout cela, documents à l'appui.

     Mais ce 20/07/2014, malgré la multitude de documents présentés ci-dessus, concernant les explorateurs, Vilhjalmar Stefansson, Sir George Hubert Wilkins, Byrd et consorts, qui affirment qu'il existe au-delà des Pôles Nord et Sud de notre planète des terres inconnues sans glace, nous serions cependant naifs de croire que cela suffit pour convaincre les éternels détracteurs et autres zélés zététiques qui ne peuvent remettre en cause le principal enseignement qu'ils ont reçu dans nos écoles et universités, et terres inconnues que nous cachent sournoisement nos Gouvernements, pour de vulgaires questions de prestige national, et de puissance technologique ou militaire, et tout cela est aussi mis sous le boisseau par des médias serviles, (pourtant à l'affut de scoops sensationnels), et médias qui nous abreuvent de déboires conflictuels humains créés de toutes pièces par ceux qui nous dirigent en douce .

    Pourtant il est clair, que l'annonce de l'existence d'un continent immense à l'intérieur de notre planète , porte en lui même, la raison majeure d'unir l'Humanité, et d'en finir une fois pour toutes avec ces guerres dérisoires et calamiteuses, qui la déchirent depuis des siècles.
    En effet, comme nous l'affirme, le colonel Billie Faye Woodard, déjà présenté plus haut, le peuple de l'intérieur qui est d'une immense sagesse, a des milliers d'avance sur nous, dans ce domaine, et par exemple, ils ont trouvé depuis belle lurette, le moyen de vivre chez eux dans un monde en paix, débarrassé de toute pollution, un vrai bonheur, dont ils pourraient nous faire profiter, si nous étions moins vindicatifs et agressifs envers nos propres frères..

    Aussi pour clore cet exposé,( hélas même les bonnes choses ont aussi leur fin), nous allons devoir, par analogie avec le célèbre roman de cape et d'épée de Paul Féval, de 1858 "Le Bossu", utiliser ce que l'on pourrait nommer, notre botte de Nevers..

    En effet, le 26 Février 2011, nous avons reçu de nouveau de notre ami canadien, toujours aux aguets, Sébastien, la missive extraordinaire suivante, dont voici le début :

----- Original Message -----
From: sebas c
To: fred.idylle@orange.fr
Sent: Saturday, February 26, 2011 2:05 AM
Subject: Byrd

          Bonjour Fred,

     J'aimerais vous présenter l'article du Leader Post du 31 janvier 1947. C'est un article ayant pour sujet l'expédition de Byrd vers le pôle sud en Février 1947. (voir fichier joint)

Et voici l'url :

.....................suite coupée...........


     Merci mille fois encore, à Sébasbien, pour sa si efficace participation aux recherches d'ARTivision.

     Après quelques ajustements, voilà ce que l'on découvre sur ce site :


     Le titre surprend déjà : Byrd annonce ses objectifs pour aller investiguer dans le secret polaire.

      Ah Ah...comme vous le voyez, il y a tout de même un secret à découvrir, dans ces immenses zones glacées extrêmement froides et couvertes de neige à l'infini n'est-ce pas ? contrairement à ce que nous disait, déjà plus haut, ce probable astromome, Serge Jodra , dans son article de la revue "Ciel&Espace de Juillet 1997", et intitulé "Terre creuse voyage au centre d'un fantasme".

et, qui met entre guillemets l'expression "mystère polaire":


, ce qui veut dire clairement, que pour lui, qu' il n'y pas rien de mystérieux aux Pôles, sinon un fantasme, comme il le dit, si bien dans son titre.

     Revenons au texte extraordinaire de Byrd du 31 Janvier 1947, et traduisons quelques paragraphes, où il y a des phrases soulignées en rouge.

     D'abord tout au début on trouve " Little America. 31 Jan. Le Vice Amiral Richard E.Byrd a atteri à Little America jeudi et immédiatement annonça ses objectifs en vue d'un vol à travers le Pôle Sud dans un territoire inexploré pour déterminer si l'Antarctique est un continent unique ou une masse de deux grandes îles.

     Byrd dit que l'expédition de la Navy sous son commandement allait devenir peut-être "La plus importante découverte géographique qui reste à entreprendre dans ce monde".


     Quel tissu de sous-entendus, Byrd nous livre ? Et de plus, il faut savoir lire entre les lignes, bien sûr.

     En effet d'abord, pour savoir si l'immense continent, possède des failles profondes (rappelons qu'à certains endroits, il y a près de 4000m d'épaisseur de glace, d'après le dessin en perspective suivant tiré du Paris Match n° 1088 du 14 Mars 1970 :



où l'on voit que l'épaisseur de la glace peut monter jusqu'à 4200m )
, capables de le séparer en divers portions, il faudrait des centaines d'avions munis de radars puissants pouvant sonder sous la glace et de vastes équipes au sol pour baliser le terrain. Donc, cette affaire d'îles à déterminer est un énorme bluff pour noyer le poisson, et détourner l'attention des journalistes.

     Puis, il y a ceci :"La plus importante découverte géographique qui reste à entreprendre dans ce monde". Cette phrase ressemble bizarrement à celle d'Amadeo Giannini, tirée de son ouvrage (déjà présenté plus haut), de 1959, intitulé : "Mondes au-delà des pôles", qui prétend que des découvertes inouies, auraient été faites par des explorateurs des zones arctique et antarctique de notre planète :

    Mais voyez alors ce texte tiré des pages 13 et 14 du livre de A Giannini en question :



     Et notre modeste traduction donne :

Le 28 Novembre 1955 " C'est la plus importante expédition dans l'Histoire du Monde" . Amiral Byrd avant son départ pour explorer une terre au-delà du Pôle Sud .

     C'est donc pratiquement la même phrase, mais en plus il y a le vocable "Géographique" qui donne à la phrase une portée plus pointue , et de plus cette phrase avec le mot géographique était déjà du 31 Janvier 1947, donc 8 ans plus tôt. L'information de Gianinni, avait donc un certain retard. Nous n'avons pas encore hélas, trouvé cette phrase dans un journal du 28 Nov 1955. Avis aux amateurs.

     De plus, comment à l'époque (le Traité de l'Antarctique interdisant toute mesure de nature militaire et non pacifique qui a pris effet le 23 Juin 1961, n'était donc pas encore en vigueur), l'exploration de quelques veines apparentes de charbon ou d'autres minerais utiles à l'industrie, pouvait-elle être considérée comme la plus importante découverte géographique ou géologique qui soit ?

    Puis il y a cette déclaration inouïe de Byrd : "I'd like somebody to get into that vast unknown area on the other side of the pôle" : "J'aimerais que quelqu'un pénètre dans cette vaste zone inconnue, située de l'autre côté du Pôle". Ne trouvez-vous pas que cette dernière déclaration, s'apparente aussi énormément à celle que Byrd, aurait dite, d'après A. Giannini , en Février 1947 (le jour n'étant pas hélas précisé), et concernant le Pôle Nord : "J'aimerais voir cette terre au-delà du Pôle (Nord)...", alors qu'ici il s'agit du Pôle Sud, le 31 janvier 1947. Aux spécialistes de résoudre cette énigme saugrenue

    Plus loin, il y a aussi cette affaire d' inacessibillité que nous avons déjà traitée dans notre article :


    N'est-ce pas encore ici le moment, de reprendre la célèbre réplique (déjà vue plus haut le grand acteur français), que fut Louis Jouvet :

Moi, j'ai dit BIZARRE, BIZARRE ? COMME C'EST ÉTRANGE ...


    Mais, ce 21 Juillet 2014, le novice ingénu, (qui a cependant, un esprit plutôt large), et qui découvre ARTvision par cet article, nous dira innocemment :" Vous avez , certes, marqué des points sérieux en exposant, cet article incroyable, du "The Leader Post" , du 31 Janvier 1947. Faudrait doubler la mise, en présentant d'autres journaux qui s'expriment de manière analogue, à la même date" .

    Quelle logique et subtile proposition !! Heureusement que nous les moyens de satisfaire cette proposition .

      En effet, c'est le 6/03/2014, en cherchant tout autre chose, que nous sommes tombés, à l'url suivant :


sur cet article insolite de 1947, en page 18 :



     Géographiquement, c'est le site :https://www.google.fr/#q=portsmouth+usa+map, qui nous indique, où est située la ville de Portsmouth aux USA :



     Comme on le voit, cet entrefilet reprend, à la même date, pratiquement les mêmes termes ( soulignés en rouge, et déjà étudiés plus haut ), que celui du "The Leader Post" . Mais, et ce mais nous a plongé dans une certaine stupéfaction, car on y présente, l'expression difficile à traduire : "Ski-Jet planes" .

     C'est alors que notre grande amie Nicole est venue à notre secours, en nous écrivant ceci : " Traduction du titre du Portsmouth Times du 31.1.47: "Byrd s'active à la préparation de ses avions sur skis équipés de réacteurs". ou "ses avions à réaction montés sur skis", ce qui n'est pas très juste car ce ne sont pas des avions standards, mais un bricolage fait par Air Force pour l'expédition -- en effet impossible d'atterrir sur la glace avec des roues donc il a fallu composer mais en meme temps permettre aux avions de voler à grande vitesse, ils ont donc rajouté des réacteurs. En effet, la suite de l'article précise bien que ses avions sur skis étaient équipés de réacteurs. Je suis quand même étonnée , et, je ne pense pas qu'il existe en francais une formule consacrée à ce genre d'avion que je n'ai d'ailleurs jamais vu. Je voudrais bien vous préciser que l'avion sur skis de Byrd dont parle l'article du Portsmouth Times était "équipé" , de réacteurs pour doubler la vitesse de croisière par rapport à un avion classique. Il ne faut pas oublier que les avions dits "à réaction", à proprement parler ont seulement commencé à être construits pendant la guerre, et ils n'ont été mis officiellement en service commercial qu'en 1950. Auparavant c'était seulement le privilège des forces armées et pas pour le commercial. Donc on ne peut pas savoir si c'est un prototype d'un Jet qui a été équipé de skis pour l'expédition, ou si on a rajouté des réacteurs à un avion existant pour accroitre sa vitesse. Comme on ne sait pas au juste, il vaut mieux nuancer. L'article n'est pas très clair à ce sujet étant donne la concision nécessaire au style journalistique.

     Ensuite petit titre de l'article :"L'explorateur estime que ce vol polaire est d'une importance primordiale"."


     Merci donc mille fois à l'amie Nicole, pour ses magistraux éclaircissements, car nous nagions , dans une grande incompréhension.

     Cependant, le 17/03/2014 au soir, nous avons eu le privilège de découvrir dans le "The Washington Reporter" ceci :


     On voit donc, que tout à fait au début du texte, il est fait état également (hélas sans aucune explication), des jet-assisted skiplanes de Byrd, et aussi voici un autre journal qui s'exprime de la même manière :


     Mais, voici encore un autre article, d'un journal également en date du 31 Janvier 1947, qui mentionne aussi très brièvement cette affaire de jet-assisted planes :


     Mais, voilà pourquoi il ne faut jamais se contenter d'un seul son de cloche, car cet entrefilet, ignore absolument toutes les phrases clefs, que nous avons soulignées en rouge, dans les supers entrefilets du "The Leader Post" ou du "The Portsmouth Times". Un historien lisant seulement ce "Youngstown Vindicator", du 31 Janvier 1947, aurait assurément loupé le coche, concernant les phrases insolites et inouïes de Byrd..

     Ainsi, les étermels détracteurs, se contenteraient de cet article, et le mettrait manifestement en exergue, pour affirmer que, Byrd n'a jamais rien découvert au Pôle Sud.

     Pour savoir, si c'est le Rédacteur du journal "Youngstown Vindicator", qui a trafiqué le texte, le mieux serait de pouvoir comparer, (documents historiques en mains), les textes exacts balancés, ce 31 Janvier 1947, par les deux agences de Presse, en question : l' United Press d'une part, et l'Associated Press, d'autre part.

     Alors Messieurs les historiens, vous avez désormais, la parole...

      Il y a aussi cette affaire, de roues d'avion remplacées par des skis,. Elle nous est présentée, succinctement, dans le volume 92, n°4 d'Octobre 1947 de la revue The National Géographic Magazine, qui a publié à l'époque, un super article de 93 pages de Byrd :

  

      Mais, pour éclaircir encore plus, cette affaire de jet-assisted skiplanes de Byrd, disons que, le 20/03/14, nous avons revu de l'aimable internaute Bernard, la missive suivante, dont voici seulement quelques éléments:

----- Original Message -----
From: Bernard
To: Fred Idylle
Sent: Thursday, March 20, 2014 6:13 PM
Subject: Problème technique et informations sur le JATO

          Bonjour Fred !

     D'abord un petit problème technique.

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.............................................................

     Maintenant la partie intéressante, pour la page :


    Il est fait référence à des "Ski-Jet planes".

    En cherchant dans Google avec Navy DC3 R-4D, on trouve une référence à des "JATO" qui sont décrits en français ici :


    Et en anglais ici de manière plus complète:


    On trouve une petite histoire des DC3 de la Navy ici :


    Avec en particulier dans cette page un lien vers une photo des JATO ici:


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.......................................................................................

    Bonne lecture, tout de bon !

    A bientôt,

Bernard ............


    Fin de citation .

    Merci donc à Bernard pour ses précieuses informations, qui cela va de soi, doivent tourner autour de la date du 31 Janvier 1947, moment où les journaux présentés ci-dessus, en parlent :

    Voyons déjà ce que l'on peut trouver d'intéressant sur le site : http://fr.wikipedia.org/wiki/JATO

    "Le Décollage assisté par réaction (de l'anglais, Jet-assisted take-off, JATO) est un système de moteurs-fusées qui permet de fournir une puissance supplémentaire lors du décollage d'un avion. L'autre désignation, plus précise, mais moins fréquemment utilisée, est décollage assisté par fusée (Rocket-assisted take-off, RATO)
    Les fusées JATO se présentent sous la forme de grosses bouteilles, généralement fixées sous les ailes ou sur les côtés du fuselage.

   

    Cas particulier, le Boeing B-47 Stratojet disposait d'un espace à l'arrière du fuselage pour monter 18 (puis 33) fusées dans un conteneur largable...

    ...Aux États-Unis, les premières fusées JATO ont été conçues par une équipe de chercheurs américains dirigée par Theodore von Kármán. Les essais commencèrent en août 1941 et, en 1942, la compagnie Aerojet Engineering Corp. fut créée pour fabriquer ces fusées en série.
"

    Fin de citation.

    Autrement dit Byrd pouvait parfaitement utiliser ce dispositif pour permettre, d'une part, à l'avion de décoler plus facilement du terrain neigeux qui fraîne les déplacements, et d'autre part, pour gagner de la vitesse et du temps pour la mission délicate qu'il allait entreprendre au Pôle Sud .

    Voici maintenant, comment on installait, d'après le National Geographic Magazine, ces bouteilles rockets, sous un avion en 1957 :



    Et on en déduit qu'en 1947, l'amiral Byrd en installait certainement un peu moins, mais seule une photo de l'avion de Byrd, au départ pour l'Antarctique, pourra nous éclaircir ce point.

    A vous de juger une fois de plus tout cela, et d'en tirer les conséquences qui s'imposent


    Pour diminuer le temps de chargement, nous avons tronqué cet article en deux, et désormais, la suite de cette partie I, est placée à :

http://www.artivision.fr/docs/PreuvesFlagrantesII.html


     A suivre...

           Fred IDYLLE

     Article mis en page le 26/05/2014 , le 27/05/2014 , le 28/05/2014, le 31/05/2014, le 01/06/2014, le 02/06/2014, le 03/06/2014, le 04/06/2014, le 05/06/2014, le 12/06/2014, le 13/06/2014, le 14/06/2014, le 15/06/2014, le 16/06/2014, le 18/06/2014, le 20/06/2014, le 22/06/2014, le 24/06/2014, le 26/06/2014, le 27/06/2014, le 28/06/2014,le 29/06/2014, le 30/06/2014, le 02/07/2014, le 03/07/2014, le 04/07/2014, le 05/07/2014., le 06/07/2014, le 07/07/2014, le 08/07/2014, le 09/07/2014, le 10/07/2014, le 11/07/2014, le 12/07/2014, le 13/07/2014, le 14/07/2014, le 16/07/2014, le 17/07/2014, le 18/07/2014, le 20/07/2014, le 21/07/2014, le 22/07/2014, le 26/07/2014, le 28/11/2014, le 27/04/2016.

Pour tout contact : fred.idylle@orange.fr

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