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Quand, la Chaine ARTE, zappe formellement les trouvailles d'ARTivision, concernant ses découvertes sur la Lune, et les déclarations hors-normes du célèbre Amiral Byrd.

I Introduction.

       Le Mardi 8 janvier 2019 , nous avons eu l'opportunité un peu tardivement certes, de visualiser, une serie de documentaires de la Chaine de Télévision ARTE, et série, qui se présentait telle que :


II Genèse de l'affaire.

     S'il n'y avait pas eu cette mention du concept "du Huitième continent", nous n'aurions même pas souligné les travers habituels, de ce genre d'emission, qui s'aligne sur des tas d'autres, de même gabarit, où l'on prétend, que la Lune est un corps mort et sans aucune vie actuelle et que les dénommés Neil Armstrong et Buzz Albrin sont les premiers américains, à avoir mis le pied sur la Lune le 21 Juillet 1969... Point Barre :

   

       Heureusement qu'il existe au moins une chaîne courageuse, qui n'a pas froid aux yeux, et qui ose en dire plus, sur cette affaire scabreuse lunaire, qu' ARTivision, a si souvent mise exergue :


        Dans le même style, nous avons le bénéfice d'avoir sous la main, ce communiqué du journal local, venant probablement de l'Agence France-Presse :


      Comme tout cela est bien envoyé... mais vous ne trouvez pas dejà, très bizarre que le satellite chinois baptisé Quequiao, qui est en rotation autour la Lune, depuis, Mai 2018 à Janvier 2019, soit près de 9 mois , n'ait pas balancé, une seule petite photo, de cette face cachée ...

      Il semblerait en effet, que plusieurs sondes lunaires aient survolé cette face cachée, Mais, que les photos en sont très rares.

        Voici donc, en préliminaires de cette affaire, un premier focus, plutôt historique.

Premier focus : Récapitulation des premières images venant dit-on de la face cachée de la Lune.

        En effet pour les puristes, voici déjà, ce que nous trouvons dans le numéro 154 de la revue Sciences et Avenir de Décembre 1959, qui se présente ainsi :


     A la page 641, on découvre alors cet article, très significatif :


     Mais, voyons les images de plus près :


      Bien que la résolution de l'image soit faible, pas besoin de sotir de Polytechnique, pour découvrir que dans la portion d'image suivante, on voit pourtant pulluler, des blocs à arrêtes rectilignes parallèles de plusieurs kilométres de longueur, et des angles droits à profusion...


     Cette photo prise par Lunik III lancé 4 octobre 1959, donc il y a déjà, 60 ans en 2019, ne semble pas avoir fait tilt, chez les observateurs et autres astronomes de l'époque.

    Pour toujours les puristes, qui aiment partir des documents sources, voici d'abord la couverture du Science et Vie 507 de Décembre 1959, qui parle de cet exploit soviétique de Luna III :


     Et voici la page 93, qui annonce l'exploit :


      Et enfin, voici les pages en question, montrant la photo de la face cachée de la Lune, prétendue photographiée pour la première fois, par les soviétiques :


      Mais voici un super petit plus, concernant aussi cette face cachée, que les médias en vogue (toujours à l'affût du moindre petit scoop dérisoire), évitent soigneusement de montrer :


     On n'a même pas besoin d'une loupe pour apercevoir, au bout de la flèche rouge, une extraordinaire structure, présentant l'aspect d'un demi porte-avions, qui a en arrondissant, prés de 30 kilomètres de long, et dont la partie centrale serait constituée de sphères de près de 4 km de diamètre, apparemment surmontées d'une sorte de" flèche gigantesque". Voici alors, deux agransisssements de cette fantastique structure :


      Cette photo fut prise, dit-on, par l'équipage d'APOLLO 8, en fin de Décembre 1968, et publiée dans le n°1028 du Paris Match du 18 Jan. 1969 :


     Pour en savoir plus voir notre article clef :

http://www.artivision.fr/match.html

     Nous avons alors reçu le 27/05/2010, du Service de Création d'une entreprise spécialisée dans la 3D, cette structuration imaginée assez remarquable :


     Merci donc, mille fois, au Webmaster de cette entreprise, d'avoir accepté très courageusement, de nous structurer en 3D, cette surprenante image du Paris-Match 1028, en question...

        Mais ce 12 Janvier 2019, voyons de plus près, dans un deuxième focus, certains éléments surprenants, qui ont précédé, cette incroyable découverte, faite sur le Paris Match 1028.

Deuxième focus : Quand on découvre que 14 ans plus tôt, le spationaute non officiel George Adamski, avait averti les autorités de la présence d'une structure artificielle sur la face cachée d la Lune.

         En effet, voici ce que nous dit ce George Adamski, dans son ouvrage de 1955, publié chez Abelard-Schuman :


    Et ouvrage qui ne sortira en français, que 24 ans plus tard, chez Moutet Editeur en 1979


         On peut alors lire à la page 81, ce passage renversant :

"- Peut-être puis-je illustrer ceci un peu plus clairement", continua le Saturnien. "Vous avez sur Terre une petite île dans un océan. Aussi loin que la vue peut s'étendre, il n'y a pas d'autre terre. Cependant, des hommes peuvent vivre sur cette île aussi bien que sur les vastes masses que vous appelez continents. Dans l'espace, les corps sont comme des îles; certains sont grands, d'autres petits., tous sont entourés et supportés par la même force qui leur donne la vie.

- Beaucoup de vos savants ont exprimé l'idée que la Lune est un corps mort. Si cela était vrai et que la Lune était morte, suivant le sens que vous donnez à ce mot, il y a longtemps qu'elle aurait disparu de l'espace par désintégration. Non ! Elle est bien vivante et supporte une vie qui comprend des humains. Nous avons nous-mêmes un grand laboratoire, juste au-delà du bord de la Lune, hors de la vue de la Terre, dans la section tempérée et fraîche de ce corps."

     Je demandai si le vaisseau passerait assez près pour le permettre de voir la surface notre satellite de mes yeux.

     Il sourit et dit : " Ce ne sera pas nécessaire. Venez et regardez; avec cet instrument, nous pouvons rapprocher la Lune à une très petite distance de l'endroit où nous nous trouvons de sorte que vous serez capable de la voir aussi clairement que si vous vous y promeniez."

     Je lui demandai à quelle distance nous étions à présent de la Lune et il me répondit: "A environ cinquante mille miles".

     J'espérai beaucoup que nous pourrions tourner autour de la Lune afin que je puisse voir par moi-même ce qui se trouvait de l'autre côté, dans, la zone tempérée qu'il avait mentionnée. Au même moment, je réalisai qu'il pourrait y avoir là des choses qu'ils n'aimeraient pas que j'observe. Cette pensée reçut une prompte confirmation du pilote saturnien...

"- Nous devons vous éprouver d'abord à propos des renseignements déjà donnés, avant de vous révéler diverses choses. Nous réalisons peut-être mieux que vous la faiblesse des hommes, même celle de ceux qui ont un grand désir de bien agir. Nous devons faire attention de ne pas ajouter la destruction terrestre..." "


     Fin de citation.

      Mais ce jour, nous aimerions à présent, que ces messieurs les Psychologues, Psychiatres et consorts bien-pensants de cette socièté en grand mouvement, puissent nous expliquer, par quelques mots pragmatiques et non fantaisistes, pourquoi ce fameux George Adamski, (et ses virulents détracteurs se taisent lamentablement à ce sujet), qui connaissait très bien les théories officielles, concernant la Lune et les autres planètes de notre système solaire, qui étaient diffusées dans nos universités, a pris carrément le contrepied, des déclarations officielles à ce sujet..., et contre toute attente, a horripilé les astronomes et consorts affiliés, en les carressant totalement à rebrousse-poil.

      Mais faisons ici une importante digression, pour les puristes, qui aiment remonter aux sources d'une information, et sortons alors, de nos dossiers la revue Sciences et Avenir n°153 de Nov. 1959, telle que :


      Et aux pages 562 et 563, on trouve déjà ce titre très significatif :


        En effet, il est quasi certain qu'aux USA, il existait aussi de nombreux magazines comme celui-là, ( en particulier le magazine "Sky and Telescope", paru dès Nov 1941), qui publiaient régulièrement des informations classiques sur notre satellite comme la NASA et ses Sbires continuent à les diffuser, et informations qui s'opposent catégoriquement aux données avancées par les spationautes non officiels, comme George Adamski et Howard Menger.

    Mais, pour être plus explicite, voyons brièvement, ce que l'on nous dit, au sujet de la Lune, dans ce Sciences et Avenir n°153 Nov. 1959 :

Début de citation, page 558 :

Futures visions Lunaires ?

    ....C'est le moment de nous préparer à la première grande révélation astronomique. Ce que des esprits scientifiques pouvaient refuser d'imaginer gratuitement nous devons le regarder bien en face: Que seront les paysages lunaires?
    ...Jusqu'ici, c'est comme par jeu que certains astronomes se sont plus à les concevoir. Sur quels éléments certains pouvaient-ils raisonner ?
    D'abord la nudité du sol est évidente, ni fleuves, ni mers, ni forêts. Pas de nuages. Un monde strictement minéral
.      D'autre part , la certitude de l'absence d'atmosphère. D'où découlaient de nouvelles certitudes : toute érosion aussi bien éolienne que fluviales, est à exclure : la lumière du soleil ne pouvant se diffracter sur les molécules atmosphériques comme elle le fait chez nous, en donnant au ciel son apparence azurée, le ciel est noir , même en plein jour, et les étoiles y scintillent sans cesse; le fait que toute diffraction est impossible mène à comprendre que tout objet est divisé en deux moitiés bien opposées, l'une franchement éclairée l'autre franchement dans l'ombre, sans que des molécules gazeuses donnent un certain moelleux aux ombres portées; enfin, élément décisif pour compléter notre tableau, la lumière est terriblement forte, terriblement crue car les feux du soleil ne sont filtrés par rien.

        Fin de citation.


     Nous avons, comme à notre habitude, mis en évidence, en rouge, les mots clés à prendre en considération avec attention, dans cette déclaration.

    Nous avons aussi, à part du magazine en question, cet ouvrage qui nous parle de la Lune, dans les mêmes termes. ( Bien sûr, il parle aussi des autres planètes) :

  

     Nous gardons précieusement, avec une certaine nostalgie, cet ouvrage, édité en Octobre 1947, car il nous avait été offert, il y a bien longtemps déjà, à la Distribution des Prix en Terminale. Il résume toutes les connaissances astronautiques et planétaires de l'époque, qui, on le sait, sont contredites par les sieurs George Adamski, et aussi Howard Menger, déjà évoqués ci-dessus.

     Et voici donc, ce que l'on peut y lire, en page 112 :

     " Chaque monde, chaque projet de voyage porte avec lui une tare principale qui, dominant toutes les autres, représente la difficulté caractéristique à vaincre. Nous avons de nombreuses fois indiqué que l'aéro-astronef ne pourrait être remplacé par l'astronef tripode que le jour où nous aurions trouvé le moyen de résorber l'énorme dégagement de chaleur produit. Et en attendant, l'aéro-astronef ne saurait nous conduire dans un monde sans atmosphère. Or la Lune ne posséde pas d'atmosphère : là est sa première tare. Une autre, non moins sérieuse, c'est la trop longue durée des jours et des nuits.

     Quant au spectacle du monde lunaire, il a mille fois été imaginé. Donc, ici encore, inutile de nous attarder. Ni air, ni eau, ni la moindre trace d'une vapeur quelconque : ce ne sont vraiment pas des pespectives de villégiature bien souriantes. La Lune est, de plus, le royaume de l'éternel silence par suite du manque d'agent transmetteur des sons. Un panorama curieux sera certes celui d'un ciel tout noir dans lequel le disque solaire apparaîtra sans rayons et où les étoiles et la Terre seront visibles en plein jour....Etc...
.

     Un grand merci donc à l'internaute qui nous découvrira, le nom d'un ouvrage américain, qui dans le début les années 50, nous parlait du système solaire de manière semblable.

     Fin de la digression.

     Mais pourquoi ne pas placer aussi, ici, cet extraordinaire entrefilet publié en page 8 du Nostra n°405 du 10 au 16 Janv. 1980 :


     Alors Messieurs les journalistes avides de scoops souvent dérisoires, soyez assez aimables pour tenter d'approcher vos scientifiques qui se disent à l'affût de la Lune, et, pour leur permettre de gagner un temps précieux, invitez-les alors à contacter au moins ces scientifiques de l'époque soviétique M.V. KELDITCH et A.P. VINOGRADOV ( leurs collegues plus jeunes bien sur, s'ils sont décédés ), et vous aurez alors directement accès à un dossier hors normes, qui ne circule pas encore dans le grand public.

     On se demande d'ailleurs, pourquoi des périodiques, à l'époque, dits haut de gamme, comme "le Monde" , "Science&Vie", "Science et Avenir", "La Recherche", ..etc..., n'ont pas publié, ( à notre connaissance bien sûr, et nous publierons alors toute information à ce sujet), une seule ligne, sur cette conférence de presse scientifique soviétique. Il faut aussi remarquer que ce genre d'information venant des soviétiques, était chez Nostra, sous le regard scrutateur du savant atomiste, Jacques Bergier, l'homme phénomène, qui était un lecteur rapide hors normes, et cela en plusieurs langues, dont le Français, l'anglais, le russe, l'espagnol, l'hébreu, le tchécoslovaque, le polonais, l'italien et deux ou trois autres langues encore. Donc côté russe, il avait certainement quelques amis fidèles pouvant lui transmettre en "temps réel", des données sensibles. D'où est sorti, sans doute, le communiqué ci-dessus.

     Mais, nous l'avons dit souvent, puisqu'il faut dit-on,"battre le fer pendant qu'il est chaud" , voici en plus, extrait du n°586, du même périodique NOSTRA, en date du 1er Sept. 1983, une de nos lettres, qui a été publiée, avec un grand courage, et aussi chose unique à l'époque, avec la photographie de la "superstructure", du PM 1028 :


     Mais ce 14 Janvier 2019, avant d'aborder les facéties iconographiques de la NASA, qui nous ont permis de conclure, que cette affaire lunaire, n'était en fin de compte , qu'un gigantesque canular médiatique, pour glorifier les ressorts sociétaires, économiques, et surtour militaires d'un pays, nous pensons alors d'abord, qu'il est peut-être utile, de présenter ici, l'information très recente, que nous adresse, la virtuose des recherches troublantes sur le Web notre grande amie Aurélia (http://www.unepetitelumierepourchacun.com )
:

      Sur le site, que nous ne connaissions pas, à l'adresse suivante :


,on trouve ceci de très significatif :




      Bien que l'image soit un montage flagrant, nous pensons que cet article, ne fait pas partie des "fake news" qui prêchent le faux, pour connaitre le vrai, car le site ARTivision, a avancé, la même idée dès le 30/04/2000
(donc il y a déjà 19 ans en 2019), dans notre timide article de l'époque :

http://www.artivision.fr/lettreouverteSA.html

      Mais exposons aussi, ici maintenant le passage qui suit du site :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Module_lunaire_Apollo

     " Lorsqu'en 1961, le président des États-Unis, John Fitzgerald Kennedy, fixe comme objectif à l'agence spatiale américaine d'envoyer des hommes sur la Lune avant la fin de la décennie, le programme spatial américain est encore balbutiant. Après avoir étudié plusieurs configurations pour le vaisseau spatial, la NASA choisit en 1962 d'avoir recours au LEM, module destiné au débarquement sur la Lune, malgré les interrogations que suscitent à cette époque le recours au rendez-vous orbital lunaire (LOR) que sous-tendait ce choix. Seule cette solution permettait en effet de tenir l'échéance fixée, en réduisant la masse à satelliser et en limitant les coûts et les risques techniques.

     Le LEM comporte deux étages : un étage de descente, dont le rôle principal est de faire atterrir verticalement le module lunaire grâce à un moteur à poussée variable et un étage de remontée doté de son propre moteur et dans lequel se situe la cabine pressurisée où séjournent les astronautes. Malgré la complexité de sa mission et une contrainte de masse très sévère (15 tonnes), le LEM a réussi à six reprises à amener sans défaillance grave, et faire séjourner deux hommes dans un environnement lunaire particulièrement hostile et à l'époque mal connu. "


     Fin de citation.


     Vous avez bien noté, nous l'espérons, le fait que des spécialistes de l'espace, affirmaient que le rendez-vous lunaire avec l'affaire du LEM, posait déjà, de notables interrogations, malgré la complexité de la mission, et pourtant, on a tout de même pu, réussir sans embages, 6 jonctions ( et on pourrait aussi ajouter celle d' Apollo 10, donc cela fait 7 en tout), entre un étage de remontée du LEM, avec le Module de Commande d'Apollo, tournant autour de la Lune.


   Alors, on se demande maintenant, comment ces mêmes américains, ont pu réussir (comme dans un fauteuil) 7 rendez-vous lunaires, (Apollo 10 compris) sans aucune anicroche, à environ 400 000 km de la Terre, avec des ordinateurs très primitifs, qui n'avaient même pas à l'époque la puissance d'une calculette actuelle de lycéens. Et cela en plus, malgré le terrible cône d'ombre électromagnétique, que représentait la Lune, vis à vis de la Terre, en fonction des positions des éléments des vaisseaux à joindre.

   Ces rendez-vous lunaires extraordinaires sont donc là, l'un des moments les plus cruciaux de la trajectoire, suivie par ces "astronautes", revenant de la Lune et, c'est aussi là, que nous avons le moins d'informations et aucune image de cela ...

     Voir l'affaire escamotée du retournement du module de commande qui doit étre retourné pour obtenir un freinage adéquate satifaisant :

http://www.artivision.fr/CaviardageNASA.html

http://www.artivision.fr/AstoundingMystery-of-the-WBSS-Agency.html

http://www.artivision.fr/FlashbacksurApolloXIII.html

      Mais voici un petit plus qui concerne la mission Apollo 10 :
      En effet, le site :
http://phil.ae.free.fr/astro/espace/precurseurs4.html

, on peut lire ces phrases très significatives :

La mission Apollo 10.

     "Finalement, Stafford, Young, et Cernan décollèrent le 18 mai 1969 et, après avoir passé quelques heures en orbite terrestre en vérifiant le vaisseau et les systèmes, ils allumèrent le troisième étage du lanceur Saturn 5 pour partir en direction de la Lune. Comme pour Apollo 8, leur trajectoire était "à retour libre", c'est-à-dire qu'elle les emmenait autour de la Lune, et en cas d'échec à l'allumage du moteur principal, elle les ramenait directement sur Terre. Cependant, comme lors de toutes les missions Apollo, ce moteur fonctionna parfaitement.

     Contournant la Lune à 110 km au-dessus de la face cachée, l'équipage alluma le moteur pendant quatre minutes pour freiner et entrer en orbite lunaire. Vingt minutes plus tard, le vaisseau émergea du limbe oriental de la Lune, retrouvant le contact radio avec la Terre. L'heure de la réapparition du vaisseau était suffisante pour confirmer qu'il était sur l'orbite prévue. Pendant les heures suivantes, Stafford et Cernan vérifient le LM. Après un repos nocturne, ils se séparent de Young et, au-dessus de la face cachée, ils allument le moteur de descente pendant trente secondes pour se placer sur une orbite qui les amène à 14 500 m d'altitude au dessus d'un point situé 480 km à l'est du site prévu pour Apollo 11.

     En approchant du point bas de leur orbite, ils se trouvent assez près du sol pour tester le radar d'alunissage du LM et procéder à une inspection visuelle de la zone au cas où un site de rechange soit nécessaire lors du premier atterrissage.

     Ensuite, au lieu d'allumer le moteur de descente pour freiner leur course et atterrir, ils accélérent et prennent une nouvelle orbite qui, passant à 350 km au-dessus de la face cachée, les amène cette fois juste au dessus du site prévu pour Apollo 11.

     Deux heures plus tard, à la fin d'une autre orbite lunaire, Stafford et Cernan sont prêts à répéter la manoeuvre d'ascension et de rendez-vous. Après avoir survolé une nouvelle fois à basse altitude le sud-ouest de la mer de la Tranquilité, ils éjectent l'étage de descente et allument le moteur d'ascension pendant environ 15 secondes. Peu après, ils effectuent un parfait rendez-vous avec Young. .

     Presque tout s'était passé parfaitement, à part un moment d'anxiété quand l'étage de remontée, à peine séparé, commença à tourner et rouler follement sur lui-même. Il fallut près de huit secondes à Stafford pour reprendre le contrôle du vaisseau. Un simple interrupteur actionné une fois de trop avait provoqué la remise en route du système de fusée d'attitude.

      Deux orbites après cet épisode "à dresser les cheveux" (dixit Stafford), le rendez-vous avec le CSM s'effectue. Une orbite plus tard, Stafford et Cernan rejoignent Young à bord du Module de Commande. Le LM est alors largué et Houston l'envoie sur une orbite solaire par un dernier allumage de son moteur.
"

     Fin de citation .

      Nous insitons une fois encore, sur le fait surprenant, que dans le texte précédent, il n'est jamais question du processus obligatoire de retournement du Module de Service, pour réussir à freiner convenablement le vaisseau, et entrer ensuite, en orbite lunaire.

     Quant à nous faire croire que les deux excursionnistes : Gene Cernan et Thomas Stafford, vont pouvoir partir en ballade avec le LEM, jusqu'à aller contempler la Lune à 15,6 km de sa surface, puis revenir sans aucune anicroche, rejoindre au mm près, John Young, par le sas de jonction du Lem et du Module de Service, (sans de plus, qu'une seule petite photo ne nous soit présentée, de ce rendez-vous si périlleux), tout cela relève pour ARTivision, de la pure et insolente fantaisie ...

     Nous voilà donc arrivés maintenant au cœur du probleme évoqué ci-dessus, et pour répondre ces bien-pensants zététiques, qui nous accusent parfois de ne délivrer que des "Fake News", alors que site ARTivision, depuis 22 ans en 2019, est l'un des sites les plus pragmatiques du Web français, ne se basant que sur des documents indiscutables, souvent anciens, nous allons une fois de plus, les mettre au pied du mur, en leur demandant de repondre enfin, (ce qu'ils ont toujours soigneusement, éviter de faire) , à la question claire et nette  exprimée ci-dessous


      Voyez donc, cette photo largement commentée, et tirée de la revue Ciel&espace n° 391 Décembre 2002, qu'il convient d'avoir absolument sous la main, afin que l'on ne dise pas, que nous avons tout inventé, et qu'il s'agit encore d' images manipulées:

      Voici donc, l'image en question, qui concerne le prétendu voyage d'Apollo 17 sur la Lune à partir du 11 Décembre 1972


      Cette photo porte le n° AS17-137-20979, que l'on peut trouver sur le site quasi officiel :

http://www.apolloarchive.com/apollo_gallery.html

     La question clef suivante, n'a jusqu'à présent pas reçu ,la moindre explication, de ces Messieurs astronomes, astrophysiciens et consorts cosmologistes béni-oui-oui de la NASA...et à cet autre citoyen romancier en vogue qui ose, par exemple, critiquer méchamment la ville de Niort, au lieu de s'en prendre à cet organisme NASA, plus que suspect, dans son affaire des apollos lunaires .



   Notons d'abord ici, que le site ARTivision, n'a jamais bien su, comment le garde-boue de la jeep lunaire a été cassé. Mais, on dit tout de même, que cela a eu lieu lors de la première sortie des "astronautes".

    Donc, on devine que les "spationautes", d'Apollo 17, ont effectué après leur premier périple mouvementé, sur des "km de sol lunaire", une réparation de fortune du garde-boue de la roue arrière droite du LRV (Lunar Roving Vehicle), et ils ont fait rouler la jeep jusqu'à son emplacement actuel. Comment ont-ils pu l'amener ici, sans qu'elle laisse des traces sur le sol ?

    Donc là, tout est clair, comme de l'eau de roche, et ce LRV, n'a pu être placé ici, qu'avec un élévateur bien terrestre, mais cela, dans un centre de simulation du Névada ou de l'Arizona, où l'on avait reconstitué l'apparence du sol lunaire
. Mais, on a oublié de faire rouler un peu la jeep, avant de faire la photo. C'est le très petit détail qui, comme dans le célèbre film d'Alfred Hitchcock, sorti en 1954 : "Le crime était presque parfait", a confondu le coupable...Point barre...
"


     Bien sûr, nous avons beaucoup d'autres anomalies du même gabarit, dans nos dossiers, et ce qui précède, est la preuve absolue, qu'il y a eu, une magouille ahurissante, dans l'affaire très scabreuse, des Apollos de la NASA...

         Pour en savoir plus, prière de consulter, par exemple, notre article placé à :

http://www.artivision.fr/Legendes-lues-avec-respect.html

         Mais pour éviter qu'un novice (découvrant ARTivision par cet article), aille s'égarer dans les multiples arcanes du site ARTivision, voyez aussi cette image très parlante :


         Cette affaire est encore (comme la précédente) une exclusivité d' ARTivision, qui n'a jamais reçu, la moindre explication, de ces Messieurs, les béni-oui-oui de la NASA...

       Regardez en effet, cette image, d'Apollo 11, nommée AP11FR11, et surtout l'ombre, du drapeau :

         Voyons cela de plus près :


         Et maintenant voyons, cette autre photo très connue, de la même mission Apollo 11, montant dit-on, les évolurtions sur la Lune en 1969, de Neil Armstrong et Buzz Aldrin.

        Cette image est nommée ap11-S69-40308, et c'est elle, que toutes les télévisions du monde entier, et les journaux d'astronomie en vogue, nous ont galvaudée, à souhait :


       On voit alors, qu'étant donnée la position de la hampe du drapeau, au pied de "l'astronaute" , ce drapeau devrait se projeter sur "l'astronaute" de gauche grosso modo, comme le montre notre modèle grossier, un peu trop foncé :


      (Merci mille fois à l' infographiste passionné, qui pourra mieux réaliser cela que nous, et avec les couleurs requises )...

     Pourquoi donc ce drapeau n'a-t-il pas d'ombre sur l'"astronaute" en question ?

     Certains, vous diront, vite fait, que c'est le blanc du scaphandre, qui a saturé le flaiblard noir de l'ombre du drapeau. Point barre...

      Nous avons démontré dans pas mal d'articles, que c'était faux, et voici par exemple, deux images, tirées du site, quasi officiel :


montrant nettement que le blanc ne gêne pas trop, la croix :

   

     Reprenons maintenant, l'image bien connue d'Apollo 11, vue ci-dessus :


      Il n'est absolument pas besoin, en effet, de sortir de Polytechnique, (et de très nombreux sites, ont soulevé cette aberration), pour s'apercevoir que l'ombre de l'astronaute de droite, est bien plus longue, que celle de son confère. Les rayons du soleil venant de l'infini et en plus ce Soleil étant assez proche de l'horizon, les deux ombres doivent être parallèles et surtout de même longueur, car les "astronautes", ont des tailles très voisines, et comme on le voit, ce n'est pas du tout, le cas ici, pour la longueur des ombres en question.


     Pour vérifier cette affirmation, nous avons réalisé la modeste expérience suivante :

      Un jour, vers 16 h 20 locales, nous avons simplement placé dehors, deux bouteilles identiques d'eau minérale, et nous avons constaté de visu, que les ombres étaient parfaitement parallèles, et que l'ombre portée mesurait 98 cm, pour chacune d'elles.


       En conséquence, il s'en suit que :

- Soit que les deux astronautes sont éclairés (sur Terre évidemment, par de puissants et différents projecteurs dans la zone de simulation du Névada ou de l'Arizona)...

- Soit que pire encore, il s'agit d'un montage de deux photos différentes prises pour chaque astronaute séparément et, bien entendu, sur Terre.


     Mais, il y a aussi ce point, qui n'a jamais reçu de réponse claire, ni de la NASA, ni de ses émules asservis :

      En effet, on ne nous a jamais présenté le trépied ou la fixation, qu'auraient utilisés les prétendus "astronautes", pour répondre à la question qui consiste à simplement dire : Qui donc, a pu filmer et prendre ces images, si bien agencées des deux prétendus,"astronautes", évoluant côte à côte, sur la Lune ?

      On sait en effet que le troisième confrère nommé Michael Collins, était très éloigné en haut dans le ciel lunaire, et dirigeait, dit-on le Module de Commande. Il ne pouvait donc, en aucune manière, prendre ces photos si claires !!

      Où était donc fixée la caméra en question ? A-t-elle été commandée automatiquement à distance, ou a-t-elle filmé en continu, quitte à gaspiller de la pellicule, pourtant si précieuse en ce lieu ?

      La même question se pose, pour les photos suivantes concernant Apollo 16:

  

      Qui a pris cette photo coincée entre les gros rochers, que l'on aperçoit à l'avant plan ? Le LRV ne semble pas pouvoir s'y intercaler. Où était donc déposée la caméra, qui ainsi a pu permettre de faire les photos en question ? On ne nous a jamais présenté le trépied pouvant permettre d'y placer une imposante caméra !!! Nous attendons encore une réponse orthodoxe et officielle des béni-oui-oui en question.

         Mais, voyons pour clore cette affaire, un petit plus, concernant aussi le mission Apollo 15, affaire decouverte par nous, en Février 2015 :





      Mais, en y regardant de plus près, il semblerait même, que ce ne sont pas des pas d'un éventuel astronaute, mais la trace camouflée d'une roue jeep Willys, bien connue dans les films de guerre américains :

  



       A vous de juger...encore une fois, tout cela, documents incontournables à l'appui.

       Mais ce 16 Janvier 2019, passons à notre troisième focus qui va nous éclairer encore plus sur l'étendue du canular lunaire des Apollos :

Troisième focus : Quand on découvre l'affaire du gnomon qui a des ailes, et celle de la combinaison fantastique des télescopes VLT du Chili et du fameux instrument Gravity, qui permettent de voir une balle de tennis sur la Lune .

     Analysons si vous le voulez bien, l'environnement immédiat du petit appareil nommé gnomon, soi-disant destiné à donner l'échelle de la photo et servir pour l' étalonnage des couleurs :

  

          Mais voici mieux :

AS17-146-22365.jpg

     , une petite explication s'impose : En effet, nous aimerions ici savoir si les astronautes utilisaient, une perche de plusieurs mètres de long, pour déposer le petit appareil nommé gnomon, soi-disant destiné à donner l'échelle de la photo et servir pour l' étalonnage des couleurs. On voit en effet, ici, qu'il n'y a aucune trace de pas à ses pieds. Comment a-t-on fait pour mettre en place ce gnomon ?

    Même topo, pour l'image suivante AS15-85-11500:


     On voit alors, sur la gauche, apparaître clairement l'empreinte d'un pas du spationaute, mais il n'y a aucune trace de pas, au pied du gnomon. Comment a-t-on fait pour le mettre en place ? A-t-on utilisé une perche télescopique, jamais montrée au commun des mortels ?

     Même topo pour Apollo 17 pour l'image AS17-146-22365 suivante


      A vous donc d'en tirer, les conclusions qui s'imposent...

      Mais ce jour disons aussi que, pour aller dans le sens du comminiqué du site Réponse Rapide, vu plus haut, il y a aussi les sites :

https://stopmensonges.com/la-chine-na-trouve-aucune-trace-datterrissage-americain-sur-la-lune/

http://www.social-consciousness.com/2017/03/chinas-lunar-rover-finds-no-evidence-of-american-moon-landings.html

, qui vont assurément mettre mal à l'aise certains beni-oui-oui de la NASA,, comme ceux qui ont dépensé, hélas temps et argent, pour oser faire publier à la page 119 du Sciences et Avenir de Décembre 2018, ces ouvrages désormais désuets, qui n'auraient certainement pas vu le jour, si les auteurs ou l'Editeur en question, avaient lu au moins un article d'ARTivision, qui parle de ce canular, et cela, depuis l'an 2000. :


      les auteurs qui précèdent, sans bien sûr, sans répondre aux questions épineuses d'ARTivision vont considérer tout ce qui précède, comme des "fake news", alors que, nous le répettons à dessein, le site ARTivision, depuis 22 ans en 2019, est l'un des sites les plus pragmatiques du Web français, qui ne se base que sur des documents indiscutables, souvent anciens qu'il a la grande chance de possèder venant d'une époque ou les ordinateurs étaient plutôt balbutiants et ne pouvaient pas être utilisés pour le traitement et la manipulation d'images ,

     Mais ce jour, l'image moderne qui suit, va pourtant (sans que l'on puisse parler de manipulations iconographiques) mettre une fois de plus au pied du mur ces bien-pensants serviles du présent système en grande mutation.

      ll s'agit d' un entrefillet à carractère très cosmique, publié par France-Antilles le 27 Juillet 2018. Cet entrefillet, les fera d'abord bondir de satisfaction, car ils doivent admirer les progrès scientifiques de haut niveau ...

     Mais, hélas pour eux, seule une très petite portion, ce cet entrefilet intéresse le site ARTivision :


      Nous n'avons alors souligné en rouge, que les lignes, qui pour nous, bien sur, ont fait Tilt.:


     Nous savions déjà, que le VLT: (Very Large Telescope), au Chili, avait la possiblilité de voir des objets mesurant près de 10 métres sur la Lune, et que , on pouvait donc, assurément, apercevoir les diverses configurations des LEM ( Lunar Excursion Module) , dont l'empattement faisait 9 m 45, posés sur la Lune, d'Apollo 11 à 17 (moins Apollo 13, bien sûr).

      Voilà donc en effet , que le CNRS français ( Le Centre National de la Recherche Scientifique), nous affirme que désormais grâce à l'instrument nommé Gravity, plus les VLT, on pourrait voir, "une balle de tennis posée sur la Lune".

      Comme cette affirmation est incroyable, n'est-ce pas !!! ?.

      Or chacun le sait, les Directeurs et ingénieurs des VLT et autre Gravity, en question, n'ont rien fait pour cela...

      Très bizarre que ce comportement, n'est-ce pas !!! C'est comme s' ils étaient de connivence, avec les autorités de la NASA. Ils s'en mordront les doigts qu'à l'os, car la Vérité, est en marche, et rien ne pourra l'arrêter.

     Mais cependant, cette fois-ci encore, pour l'instant ce sera de la part, de ces factieux cosmologistes, le silence glaçant de la pierre tombale, concernant la vérité au sujet des prétendues expéditions lunaires de la NASA, de 69 à 72. Point Barre...


Mais faisons aussi ce jour ici, un court retour en arrière en mettant en relief, une fois de plus, quelques informations significatives, que vous trouverez sur notre page :

http://www.artivision.fr/NouvellecoucheApolloS&V.html

      Voilà ce que l'on peut y lire en deux parties importantes:

Première partie :

      Début de citation


VI Quand la NASA fournit de prétendues photos, de certains sites d'alunissage( le 19/09/2014).


      Certainement embarrassée par les très nombreux sites du Web, qui parlent de canular au sujet de ses missions lunaires, la NASA, a réagi, dès le lancement en Juin 2009 , de sa sonde LRO ( Lunar RecionnaissanceOrbiter), dont la masse totale fut de 1 916 kg, et qui embarquait sept instruments scientifiques de haut niveau, et sonde qui fut placée sur une orbite particulièrement basse de 50 km autour de la Lune, qui lui permettait d'effectuer des observations extrêmement détaillées de la surface, avec une résolution de 50 cm dit-on .

      Sur le site :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lunar_Reconnaissance_Orbiter

, on peut lire cette admirable affirmation :

" ...Les instruments optiques de LRO ont fourni des images détaillées des sites des missions lunaires du programme Apollo et les déplacements des astronautes à la surface de la Lune ont pu être repérées sur les photos prises.... " En effet, visible sur le site :
http://www.nasa.gov/mission_pages/LRO/main/index.html

, la phrase précédente, si l'on sait lire entre les lignes, pourrait correspondre à ce genre d'image de LRO:


      Et, comme on le voit, aucun instrument d'Apollo 15, n'est visible ici, et encore moins, les traces laissées au sol, qui sont simplement imaginées.

      Mais pour Apollo 16, c'est un peu mieux :


      Comme on le voit, il n'y a pas de quoi sauter au plafond, comme preuve de la présence des instruments.

      Même topo, pour Apollo11, tel que :


      Et en résumé, on trouve aussi :


      Comme, on lave bien blanc les LEM à la NASA, et que l'on voit qu'ici, ces LEM, brillent formidablement, sur fond noir.

      Mais, avec une résolution de 50 cm, ( le LEM fait environ 9,40 m avec ses pieds déployés) , on aurait pu faire bien mieux, n'est-ce pas :::.

Fin de citation .

Deuxième partie :

     Mais, il y a encore plus fort dans cette affaire, où la NASA exprime, ses vélléités, à devoir se justifier.

      Cela nous vient du numéro n° 391 de la revue suivante :


      En effet, cette revue a présenté en Décembre 2002, un dossier central de 8 pages, consacré à "l'exploit", d'Apollo 17...,

.................................................................................................................................

     Maintenant, voyons finalement cette image, très surprenante du Ciel&Espace n°391 de Déc. 2002 en question :


     En analysant l'image intitulée "La mission de Ron EVANS", on ne distingue pas grand chose du prétendu LEM, bien placé sur le sol lunaire, et même en agrandissant 3 fois, le coin :


rien, de très significatif n'apparaît. C'est du n'importe quoi, et on se demande comment une revue qui a pignon sur rue, a osé imprimer une telle image , en Déc 2002, sans en vérifier la configuration.

     De toute façon, cette image n'a rien à voir, avec celle qui suit, et qui fut montrée par la suite, par la NASA, en guise de site d'alunissage pour Apollo 17 :


     Cette affaire, nous avait été envoyée le 6 sept 2011, par l'ami Christian, et était alors placée sur le site qui a disparu bizarrement :

http://www.suivi-soleil.com/article-enfin-des-images-credibles-des-sites-d-alunissages-83547505.html

     Heureusement que l'on peut retrouver cette image, sur le site béni :

http://web.archive.org/web/20120325222723/http://www.suivi-soleil.com/article-enfin-des-images-credibles-des-sites-d-alunissages-83547505.html

    Pour les puristes, on trouve aussi cela en anglais, directement sur le site de la NASA à :

http://www.nasa.gov/mission_pages/LRO/news/lro-briefing-20110906.html

     Mais, voyons de plus près, de quoi il s'agit :


     Nous avons ici, heureusement, l'échelle, et on découvre que sur notre figure 100 m correspondent à 45 mm, et on voit aussi que la largeur du cratère noir, ou de la crique noire, où est posé le LEM tout blanc, fait approximativement 5 mm. La largeur réelle de la crique est donc donnée en mêtres, par l'expression ( 100 X 5)/45 = 11,1111.. Pour plus de simplicité, et en raison de l'imprécision de nos mesures, arrondissons à 11 m. Et donc, on admettra aussi que la crique, a presque la forme d'un disque de 11 m de diamètre.


     Alors, le Webmaster, du site en question : "www.suivi-soleil.com", aurait pu se poser, au moins la question de savoir, quelle fut la prouesse technique, à accomplir, pour poser avec une marge infime, (à l'époque en Déc 1972, il y a donc 42 ans, en 2014) , le LEM Challenger, juste au centre de la crique en question parfaitement noire, et cela pour mettre en relief les caractéristiques bien blanches du LEM, (alors que l'on n'a jamais vu les constituants d'aucun LEM d'une telle blancheur). En effet, on s'interroge sur le fait, que si le prétendu LEM, d'Apollo 17, a "aluni" en Décembre 1972, alors à l'époque pouvait-il descendre dans une crique, d'à peine 11 m de large. D'ailleurs, on apprend que le LEM avait un écartement des pieds , que l'on appelle l'empattement de 9,45m . Voir en effet le site :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Module_lunaire_Apollo

, on découvre ceci :


     Donc ce train d'atterrissage, dont l'écartement est donc de 9, 45 m, comporte quatre jambes largement séparées, pour procurer la meilleure stabilité à la pose au sol. De plus, chaque jambe se termine par une semelle incurvée d'un diamètre de 94 cm, qui doit limiter l'enfoncement du LEM, même dans un sol très meuble.

      Un calcul élémentaire donne alors : 11 - 9,45 = 1,55 m  de battement à diviser encore par deux, donc 0,77 m de chaque côté, pour éviter de chevaucher le bord de la crique, sans doute un peu surélevé, comme on le voit sur l'image.

     Pourquoi prendre à l'époque, un tel risque inutile à 0,77 m près ?

     De plus, comment savoir, avant la descente sur le sol lunaire, si le fond très noir de cette crique , était parfaitement plat, et non en forme d'entonnoir, ou bosselé , pour prendre le risque de s'y poser, alors que le champ immense d'à côté, offrait beaucoup plus de garantie pour la pose au sol. Quand aux rayures avoisinantes, n'importe quel infographiste qualifié, peut en réaliser de bien meilleures.

     Pour ARTivision, cette affaire de crique super providentielle, prouve que tout cela est encore bidon.

      Il y a aussi l'éventualité que cette crique noire ait été purement et simplement ajoutée, autour du prétendu LEM tout blanc, pour mieux le mettre en relief... et là encore, c'est une manipulation dérisoire, montrant que tout est faux dans cette affaire.

     A vous, une fois de plus, de juger tout cela, compte tenu de nos petits moyens du bord...

Fin de citation .

     Allons, pour terminer le commentaire de ce 16 Janvier 2019, voici un petit plus du meme article, mais passage situé beaucoup plus haut :

     Début de citation :

      Si vous étudiez en plus le comportement aberrant de certains astronautes, on reste sidéré devant une telle attitude, car cela ne cadre pas du tout avec le stoïcisme et le caractère avenant que l'on prête en général à un héros de la nation et nous avons même invité, dans de nombreux articles, et en particulirer l'article sorti le 31/08/2012 placé à :


, les internautes curieux, à analyser, avec le plus grand soin, les quelques lignes suivantes extraites d'un vieux Paris Match n°1242 du 24 Février 1973:


et dans l'article concernant LaMerLibreduPoleNord.html, qui vient d'être cité, on peut lire surtout :

     " Là, comme on le voit, nous passons d'une extrémité à l'autre. Où l'émotion bien humaine s'exprime avantageusement, selon nous, pour Hayes, voici que pour Armstrong décédé le 25 Août 2012, qui, dans une situation encore plus extraordinaire, puisqu'il s'agissait de débarquer sur un autre astre, (et là, il serait tout naturel, à notre avis, d'avoir à cet effet, le souffle coupé devant un tel paysage d'outre-terre), ce dernier, en véritable robot, refuse même de dire devant ces interlocuteurs seulement que la Lune est belle. Voilà, Messieurs les journalistes intrépides, un sujet d'article passionnant, que représente ce parallèle à faire entre deux explorateurs si opposés dans la conception de la Vie. Il y a là, même pour des étudiants en Psychiatrie, Psychologie ou autre Philosophie, une thèse toute trouvée et surtout jamais réalisée à notre connaissance, sur une étude comparative de ces deux modes d'expression, des explorateurs précités... "

      Rappelons aussi au novice, que dès le 30/04/2000 dans notre article :


      Nous avions écrit ceci, qui est d'une très grande importance :

      " Mais il y a de plus, dans toute cette affaire, au moins une vérité indiscutable, c'est le fait que certains astronautes sont revenus de la Lune, totalement déboussolés et en particulier le premier d'entre eux Neil Armstrong, qui est comme "un ours en cage" , et ne veut, parait-il, plus entendre du tout parler de la Lune et surtout le second Buzz Aldrin, qui aurait été interné deux fois et qui de plus aurait prononcé cette phrase très insolite, lors d'une interview : "On nous croit des héros, mais la Lune nous a brisés". Voir à ce sujet la page 79 de l'exceptionnel Paris Match n° 1242 du 24 Fév. 1973 dont le titre de l'article est à notre avis déjà, en lui même, très explicite : " Ils sont encore dans la Lune " :



      Mais, il y a mieux que chacun peut vérifier lui-même, et que nous transmet, notre si fidèle amie Nicole ( Les couleurs et la forme, sont bien sûr, d' ARTivision) :

----- Original Message -----
From: Nicole
To: fred idylle
Sent: Monday, September 08, 2014 10:43 AM
Subject: Apollo

            Cher fred

      En ce qui concerne Apollo, il y a l'exceptionnel lapsus de Dan Goldin, chef de la NASA,, concernant l'impossibilité pour l'homme de traverser la ceinture de Van Allen. En effet sur le site http://apollotruth.atspace.co.uk/, lors d’une interview en 1994, par Sheena McDonald, une journaliste de la TV britannique, ( He said that mankind cannot venture beyond Earth orbit, 250 miles into space, until they can find a way to overcome the dangers of cosmic radiation. He must have forgot that they supposedly sent 27 astronauts 250,000 miles outside Earth orbit 26 years earlier), ce qui signifie en substance que l’homme ne peut pas s’aventurer au-delà de l’orbite terrestre, c'est à dire au-delà de 250 miles dans l’espace, tant qu’il n'a pas trouvé comment se proteger des radiations cosmiques...

     Donc finalement, je pense qu'il est extrêmement malhonnète (en 2014), de continuer à berner l'humanité avec la relation d'événements qui n'ont jamais pu avoir lieu pour des raisons scientifiques. L'objectif des revues de vulgarisation est d'expliquer des faits scientifiques, avec un langage à la portée de tout un chacun, et pas de donner des interprétations douteuses à des événements dont on sait qu'ils sont sujets à caution, dans le monde entier. Peut-être qu'ils n'ont jamais entendu parler de la ceinture de Van Allen.


     Fin de citation.


     A vous donc de juger, maintenant tout cela, documents à l'appui...


       A suivre...


                    Fred IDYLLE

     Article mis en page le 10/01/2019, et revu le 12/01/2019, et revu le 14/01/2019, et revu le 15/01/2019, et revu le 16/01/2019,

Pour tout contact : fred.idylle@orange.fr

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