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Quand, ARTivision, affirme qu'il existe sur La Lune, des civilisations très avancées par rapport à nous, dont une, est appelée par le lanceur d'alerte incomparable COREY GOODE, la "Civilisation de Rupture".

       Mais ce 4 Décembre 2018, reprenons à dessein, ici, dans un premier focus, quelques éléments ( déjà vus ailleurs), très embrassants il est vrai, pour nos bien-pensants intellectuels et autres pontifes des universités actuelles, et éléments qui constituent les incontournables prémices, justifiant la rédaction de cet article actuel :

Premier focus : Découverte sur la Lune, de certains artefacts, prouvant que la Lune est bien occupée par des êtres intelligents qui ont su s'adapter à son atmosphère particulière, comme l'indique l'entrefilet suivant :


        Comme on le voit, cet entrefilet exceptionnel, vient de la revue Sciences et Avenir de Novembre 1995, revue qui a, on le sait, pignon sur rue en matière de vulgarisation scientifique.

     Mais, nous avons aussi, cet entrefilet, venant notre grand ami Roch Saüquere , Directeur de la revue Top Secret, et tiré du numéro 69 d'Octobre- Novembre 2013 :


      Ces deux entrefilets sont très importants, car ils montrent sans l'ombre d'un doute, que la NASA et ses sbires serviles, nous prennent assurément "pour des abrutis notoires". .

      Une éventuelle explication concernant cet atermoiement notoire de la NASA au sujet de l'atmosphère lunaire, pourrait venir du fait que Neil Armstrong et Buzz Aldrin qui furent, dit-on, (les premiers astronautes lunaires), n'ont en fait, ainsi que tous les autres prétendus astronautes des divers Apollos, n'ont en fait jamais mis le pied sur la Lune, car ces débarquements lunaires, ne furent en fait, qu'une arnaque médiatique gigantesque, réalisée en divers studios cinématographiques, bien terrestres. Point Barre ...

        Mais reprenons l'ouvrage de notre ami Alfred NAHON, déjà présenté dans de très nombreux articles : "La Lune et ses défis à la Science ", paru en 1973, aux Editions Mont-Blanc en Suisse, et que nous présentons à nouveau, étant donnée son importance :

  

      Cet ouvrage exceptionnel, présente en annexe un édifiant rapport de la NASA, dévoilant près de 570 cas de taches lumineuses brillantes et de changements temporaires (nommées pudiquement des phénomènes transitoires, par les spécialistes des TLP :Transient lunar phenomena), observés sur la Lune de 1725 à 1967.

       Voici aussi, pour les puristes, une photo personnelle, que nous avait envoyée l'auteur, le 21/06/79 :


       Nous savons déjà, dans de nombreux articles, que cet auteur, nous a quittés en 1990. Que Paix, et Lumière accompagnent (celui qui de son vivant fut un infatigable chercheur), dans la Haute Dimension, où il évolue en ce moment, et que sa joie, rejaillisse tant soit peu sur les terriens qui sont épris de la découverte d'une connaissance transcendante, pour que l'on puisse enfin, mieux vivre sur cette planète.

      Dans l'ouvrage précité, on sait que l'on trouve la photo suivante nommée figure 41:


      On y voit en effet, une sorte de structure très insolite, qui traverse diamétralement un cratère lunaire, nommé Marius, dont on parlerla plus bas.

     Mais de plus, en haut à gauche, on aperçoit la juxtaposition surprenante de deux structures cylindriques notoires que l'on aurait une très grande outrecuidance, à dire que, cela est tout à fait naturel :


     Et comme légende, de cette photo, on découvre ceci :


      Mais, notre amie Aurélia, dont le site est placé à : (
http://www.unepetitelumierepourchacun.com ), qui est vraiment une bénie des Dieux, nous a envoyé le 7/01/2015, l'url, de la photo suivante:

http://en.wikipedia.org/wiki/File:Marius_crater_hills_2213_med.jpg

, où l'on découvre , oh grand miracle, la même image, plus agrandie, de la page 41 du livre d'Alfred Nahon en question, et cela avec toutes ses importantes caractéristiques :


      Le cratère avec son espèce de pont, est bien là, en dessous du grand cratère, en haut à droite. Il ne doit pas être très difficile, de déterminer son nom :


      Merci, mille fois, à l'internaute béni , qui déterminera le nom exact de ce cratère vraiment exceptionnel...

      Mais l'ami Alfred Nahon, nous avait aussi présenté une structure très bizarre, découverte par Monsieur Delcorps à l'époque Directeur du Laboratoire LAET de Liège. Cette structure apparaît sur une photographie prise par le Planétarium de la Haye :

  

     Il faudrait vraiment être de mauvaise foi, pour affirmer que cette structure est tout à fait naturelle, et qu'il ne s'agit encore que, d'une illusion d'optique.

     Allons plus loin, car les vrais éventuels puristes, qui s'interrogent à souhait sur les curiosités visibles dans notre environnement planetaire, pourraient aussi se demander pourquoi, la NASA n' a-t-elle pas envoyé plutôt (dans les 6 missions qui ont exploré le sol lunaire), des astronautes sur les bords du cratère Vitello, où l'on voit sans discussion possible des traces de plus de 600 mètres de long, laissées par deux "véhicules" d'environ 5m et 25m de large pesant des centaines de tonnes et qui ont remonté les pentes de deux petits cratères ?

    En effet, en Août 1967, la sonde américaine "Lunar orbiter V" a photographié (Ref. NASA 67-H-1135), nous l'avons dit, à l'intérieur du cratère Vitello sur la Lune, situé à l'extrémité sud de la Mer des Humeurs et diamétralement opposé au célèbre cratère Gassendi (ce dernier lui même étant criblé de rainures ayant des formes géométriques très étonnantes) deux pistes d'inégales longueurs laissées par deux objets ayant respectivement environ 5m et 25m de large et brillamment illuminés par le soleil, ce qui empêche notablement d'en voir, en détail les contours. L'image de gauche, porte le n° 27 dans le livre de A. Nahon. Dans l'image de droite, nous avons matérialisé en blanc, les deux trajectoires :

  


    Mais, il est cependant aisé de constater, que le petit mobile qui a tracé la piste la plus longue, est sorti d'un cratère en remontant son versant intérieur pour poursuivre sa trace sur l'autre versant sur près de 700 m. Comment, une masse de près de 500 tonnes a-t-elle pu quitter l'intérieur d'un cratère pour aller ensuite, sur une pente ne dépassant pas les 25 degrés, se promener sur une si longue distance en laissant un tracé aussi large qu'un chemin de servitude (environ 5m) alors que la Lune n'a aucune activité volcanique reconnue susceptible de provoquer une telle expulsion ?

    D'ailleurs on constate que le fond à gauche de ce cratère est parfaitement jonché de structures blanchâtres ayant des formes géométriques remarquables surprenantes, qu'un meilleur grossissement fait par des spécialistes (ce que nous ne sommes pas) devrait mettre très bien en évidence.

    Et que dire alors, de l'autre mobile bien plus colossal qui est d'une blancheur éblouissante, et ayant des formes très géometriques, et flanqué a gauche d'un appendice central surprenant, et qui lui confère ainsi, une notoire impossibilité de rouler naturellement ?

    Comment ce mobile, a-t-il pu donc se déplacer en laissant, sur près de 500 m, une piste, de la largeur d'une route nationale ( environ 25 m), et qui présente des structures ressemblant parfaitement à des empreintes de chenilles?


     Notons d'ailleurs, que le 08/05/09 , nous avons reçu de l'internaute ami Gabriel, les bons mots suivants:

"... je suis à nouveau plongé dans votre dernier article sur la Lune et je viens d'avoir un tilt sur une image que j'ai pourtant déja vue maintes fois :


    En la regardant tout à l'heure, j'ai noté soudain que les irrégularites dans la trace laissée derrière ce mobile, suggèrent étrangement un déplacement correspondant à une marche pédestre. Veuillez noter la disposition en quinconce des trous apparaissant dans les empreintes. Il semblerait que cet engin dispose, soit de jambes, ce qui m'étonnerait un peu, soit par contre d'un système de chenilles à multipattes du genre de ceux qui sont développés dans des Centres, tel que la célèbre NASA and co.
     Bien amicalement, depuis le continent : Gaby
"


       Merci donc mille fois à l'internaute béni, qui posséde un puissant logiciel, capable de nous traduire tout cela en 3 D

    Notons l'explication, pour ce cas, de la revue Science et vie de Mars 1968, n° 606 page 71, et dont voici l'image de la couverture pour le puriste, qui pourrait, le trouver dans une brocante :


"Un gros bloc vient de débouler creusant un long sillon. Providentiellement un lunar Orbiter V a pu le photographier".



    Voilà une information très fantaisiste, qui a pour but, selon nous, bien sûr, de "noyer le poisson", car comment peut-on prouver que ce bloc gigantesque "a glissé", juste au moment où la sonde passait (les mots "vient de débouler" sont bien écrits) ? A-t-on surpris un nuage de poussière en suspension dans l'air ? Il y avait certainement des dizaines d'années ou plus, que ce bloc avait bougé... Et pourquoi la revue n'a-t-elle pas jugé bon de montrer l'autre mobile, juste à côté, sorti d'un autre petit cratère ? Évidemment les deux mobiles ne pouvaient pas avoir "déboulé", en même temps de deux endroits différents...!, et il était bien préférable alors de n'en montrer qu'un seul, d 'autant plus que si nous analysons de plus près, ce rocher ayant déboulé très opportunément, on découvre ceci :


Pas mal, n'est ce pas !!! ce gros caillou, très architectement structuré, pour rouler à l'aise, sur près de 500 m sur le sol lunaire. On nous prend ici, pour des débiles mentaux...


      Mais, voici, pour couronner tout cela, un extrait du super article venant de la même revue en question, plus exactement du Science&Vie d'Avril 1964, n° 559, dont voici, la couverture, pour les puristes qui pourraient avoir la grande chance de l'aperçevoir dans une brocante ou un vide grenier :


     Cet article est issu de la rubrique L'UNIVERS, et est intitulé : " Des lueurs étranges sur la Lune". Voici donc comment se présente le début de cet important article :


     Et voici le début du texte en question, hélas non signé, ce qui est déja très significatif : (les couleurs sont de nous évidemment)

     "Flagstaff (Arizona) le soir du 29 octobre 1963, peu avant la tombée de la nuit.

     Deux astronomes de l'Observatoire Lowell, James A. Greenacre et Edward Barr, dont le travail de routine consiste à prendre des séries de photographies de la Lune en vue de l'établissement de la grande carte lunaire au 1 millionième de l'U.S. Air Force, venaient de pointer vers notre satellite la célèbre lunette de 60 cm d'ouverture au moyen de laquelle P. Lowell, puis E. C. Slipher, tentèrent autrefois de percer les secrets de Mars. Ils examinaient, l'oeil à l'oculaire, la région tourmentée des cratères Hérodote et Aristarque et de la grande crevasse sinueuse au fond large et plat appelée vallée de Schroter. Leur intention était de comparer certains détails de cette région à ceux qui sont portés sur la carte. L'atmosphère au-dessus du désert de l'Arizona était assez agitée, rendant les images bouillonnantes, mais elle devint progressivement plus calme et un oculaire grossissant 500 fois fut adapté à la lunette.

     C'est alors - il était 18 h 50 - que l'attention de Greenacre fut attirée par deux taches lumineuses de couleur rouge orangé tout à fait insolites, situées à 45 km l'une de l'autre, sur les sommets de deux monticules voisins de l'extrémité méridionale de la vallée de Schroter. La tache la plus petite mesurait 2,7 km de diamètre, et la plus grande, de forme ovale, 2,7 km sur 9 km environ. Au cours des deux minutes suivantes, les deux taches devinrent ensemble extrêmement brillantes, et Greenacre, stupéfait, appela son collègue afin qu'il puisse à son tour observer et confirmer le phénomène. Les taches étaient toujours visibles trois minutes plus tard (c'est-à-dire à 18 h 53) lorsque Greenacre, qui avait repris l'oculaire, découvrit une troisième tache brillante, de couleur rose, recouvrant sur une vingtaine de kilomètres l'arête méridionale du rempart d'Aristarque. A 19 heures, les deux premières taches avaient perdu leur éclat initiale et leur couleur était devenue rouge rubis sombre. Dix minutes plus tard, elles avaient disparu, tandis qu'on distinguait encore faiblement la troisième tache, laquelle cessa à son tour d'être visible à 19 h 15. Aucune caméra photographique n'étant fixée à la lunette, il fut impossible d'obtenir des clichés.


UN MOIS A L'AFFUT


     Vingt-huit jours plus tard, le 27 Novembre 1963, la région d'Aristarque se présentait dans des conditions d'éclairage similaires et nos deux astronomes, qui n'avaient pas cessé de surveiller la Lune depuis l'observation précédente, mirent une fois de plus l'oeil à l'oculaire. Leur espoir ne fut pas déçu. A 17 h 30, une tache allongée rou&e rubis apparaissait, cette fois encore, sur l'arête du rempart d'Aristarque, mesurant 22 km de long. Greenacre et Barr n'étaient plus seuls : ils s'étaient fait accompagner sous la coupole par Fred Duggan et par le Dr John S. Hall, Directeur de l'Observatoire Lowell. Ce dernier, ayant constaté le phénomène, téléphona immédiatement à son collègue Peter Boyce qui disposait, à quelque distance de là, du grand télescope Perkins de 1,75 m d'ouverture, et lui signala qu'un phénomène coloré insolite était visible sur la Lune dans la région d'Aristarque, sans lui donner d'autre précision. Boyce découvrit immédiatement la tache rouge allongée et en confirma la position. Les minutes passaient et la tache était toujours visible. Des clichés en noir et blanc furent obtenus. Ce n'est qu'à 18 h 50 que la tache disparut : le phénomène avait duré 1 h 1/4 .


Les flèches indiquent où apparurent les lumières et leurs dispositions

     "I1 n'y a pas de changement sur la Lune". Cette vieille assertion, professée jusqu'à ces dernières années par l'immense majorité des astronomes professionnels, se révèle quelque peu erronée et il apparait au contraire que notre satellite pourrait bien être le siège de phénomènes lumineux passagers assez fréquents. Quelle est l'origine de ces lumières? Nul ne le sait. Est-ce le sol qui, en certains endroits, est recouvert de cristaux réfléchissant sélectivement les rayons solaires par le jeu des lois de la réfraction ? S'il en était ainsi, les taches observées auraient dû passer par les différentes couleurs de l'arc-en-ciel, et tel n'est pas le cas. S'agirait-il alors d'émissions de gaz, rendus luminescents par le rayonnement ultra-violet solaire ? Un argument de poids en faveur de cette hypothèse est apporté par la célèbre observation spectrographique de Kozyrev, dont nous parlerons en détail plus loin. Mais quelle pourrait être l'origine de ces émissions ? On a supposé qu'il s'agirait de la mise au jour de poches gazeuses occluses dans la roche lunaire, sous l'effet d'impacts météoritiques, ou encore de la volatilisation de la matière des météorites elles-mêmes. Mais par quel miracle alors le cirque d'Aristarque aurait-il été, à deux reprises, le siège de tels impacts, répartis d'ailleurs sur une bande de 20 km de longueur épousant très exactement l'arête même de ses remparts ? Ajoutons que, dans le vide (la Lune, ne l'oublions pas, ne possède aucune atmosphère), le libre parcours moyen des atomes et des molécules est infini : si une bouffée gazeuse était émise au voisinage du sol lunaire, elle se dissiperait très rapidement dans l'espace et cesserait bientôt d'être visible. Dans le cas présent, il faudrait donc admettre un renouvellement continu de l'émission des gaz pendant une durée assez longue (plusieurs dizaines de minutes) ; il faudrait admettre également que chacune des taches lumineuses était produite par plusieurs sources d'émission assez rapprochées, de façon à expliquer en particulier la forme extrêmement allongée et la grande dimension des deux lueurs observées sur Aristarque ; enfin, il faudrait supposer que ces émissions de gaz furent déclenchées, au méme moment, par un même processus, puisque les trois taches lumineuses du 29 Octobre 1963 présentèrent des variations d'éclat concomitantes.

     Tout cela fait penser, soit à une activité interne (tectonique ou volcanique), soit encore à une action calorifique du rayonnement solaire sur le sol de la Lune, produisant un dégazage des roches après la longue nuit lunaire (il est peut-être significatif à cet égard que les quatre lueurs observées prirent naissance, aussi bien le 29 octobre que le 4 novembre, un peu moins de deux jours après le lever du Soleil sur la région d'Aristarque).

     Rien enfin n'empêche, d'imaginer - mais ici nous tombons quelque peu dans la science-fiction que les taches brillantes apparues aient eu une origine artificielle, témoignant de l'activité d'êtres intelligents à la surface de la Lune.

      La vie n'a certainement pas pu se dévélopper sur notre satellite, mais si une expédition d'astronautes extraterrestres venus des espaces intersidéraux explorait le système solaire, on peut supposer que ces astronautes établiraient une base sur la Lune, ne serait-ce que dans le but d'étudiier la terre à faible distance sans être repérés. Dans un récent article sur les voyages intersidéraux publié dans la revue Planetary and Space Science, le très sérieux astrophysicien américain Carl Sagan a froidement envisagé une telle possibilité, qui soulève cependant encore les plus grandes réserves chez la plus part des astronomes...

     Comme on le voit, l'exploration de la Lune, nous réservera sans doute bien des surprises...
"


Fin de l'extrait.

     Comme on le découvre ici, ce dernier passage, mis en gras, de l'article en question, (qui ose parler de Science-Fiction) est pourtant exactement, la conclusion à laquelle est arrivée, le Webmaster d' ARTivision, qui l'avait déjà fait savoir, dans une lettre envoyée au journal France-Antilles, qui fut publiée, dès le 14 Février 1975, (il y a donc 43 ans déjà, de cela, en 2018), et dont voici quelques éléments du journal, restructurés par nos soins :


     Bien sûr, il y a eu, d'autres lettres envoyées à ce journal...

     Notez-bien que France-Antilles, n'a pas jugé bon de publier la photo de la superstructure en question, et c'est nous-mêmes, qui l'avons ajoutée pour faire des photocopies pour nos amis, en aménageant, pour cela les colonnes d'origine du dit journal. Nous n'avons d'ailleurs, jamais su pourquoi la super-structure, n'a pas ici été publiée, car elle est bien présente sur le N°586 la revue du NOSTRA en date du 1er Sept. 1983, et voyez le, vous-même :




     Mais ce jour, il nous appartient aussi de présenter une fois de plus (voir nos articles précédents), d'autres images inouîes de la Lune, qui jusqu'à présent n'ont jamais été contestées :

        Exposons donc d'abord cette superbe pyramide lunaire :


et qui est tirée de la page :

https://www.nouvelordremondial.cc/wp-content/uploads/2016/05/pyramide-lune-2.jpg

        Mais ensuite, tirons aussi, de notre ami de très longue date au nom si "prédestiné", Pierre Lux, le super message suivant, dont voici juste le début (Les couleurs et les polices sont de nous bien sûr) :

----- Original Message -----
From: Pierre Lux
To: Fred Idylle
Sent: Sunday, April 08, 2018 4:58 AM
Subject: photos


Des photographies de la NASA montrent qu'il y a des "Pyramides" à la surface de la Lune


      Avril 07, 2018

        Des informateurs aux scientifiques et même aux anciens astronautes, de nombreuses informations sur la Lune ont été divulguées au public ces dernières années. Des photographies de la NASA qui ont été sécrétées montrent qu'il y a des "Pyramides" à la surface de la Lune.

        Beaucoup sont d'accord sur le fait que le monde doit savoir une fois pour toutes la vérité sur l'existence de structures pyramidales spectaculaires sur la surface lunaire. Les théoriciens du complot s'accordent à dire que pendant de nombreuses années les agences spatiales et les grandes puissances de notre monde sont restées silencieuses sur la vérité derrière les structures extraterrestres sur la lune. Heureusement, un groupe d'anciens ingénieurs de la NASA a publié une série d'images qui exposent les mystères incroyables derrière les structures supposées à la surface du satellite naturel de la Terre.



... Voir la suite des images, à la vidéo :

https://www.youtube.com/watch?v=Ze4xHxmKSy4&feature=youtu.be

et la suite du texte à :


         Comme on le voit ici, il s'agit d'une photo d'une forteresse lunaire très structurée et qui est voisine d'une autre construction qui a été très malafroitement caviardée d'une couleur blanche très lumineuse :


        Il n'est pas besoin, une fois encore, de sortir de Polytechnique pour découvrir dans ces images très structurées, le fait que, sur le Lune, il se passent des choses inouïes, que le commun des mortels doit ignorer absolument.

        Mais ce 6/12/2018, toujours dans notre premier focus, présentons aussi tiré du site Youtube précédent, cette très insolite image :


         Bien sûr, pour ne pas montrer leur terrible embarras, les sceptiques blasés du système vous diront que cette image est une manipulation fantaisiste d'ordinateurs. Nous ne sommes qualifiés pour démentir cela, mais nous pensons cependant vraiment, que cette planète Terre, est bien arrivé au Temps des Révélations, qui prouvera que le Passé de la Terre, est bien plus extraordinaire qie nous l'affirment les pontifes de nos universités, et d'ailleurs, ceci avait déjà été rélévé, dans un texte extraordnaire, qui est pourtant très ancien. Mais lisez alors attentivement, ce qui suit :

     "On ne se souvient pas de ce qui est ancien; et ce qui arrivera dans la suite ne laissera pas de souvenir chez ceux qui vivront plus tard". Chap.1 vers.11.

      "Ce qui a été, c'est ce qui sera et ce qui s'est fait, c'est ce qui se fera, il n'y rien de nouveau sous le soleil". Chap. I vers.9.

     Mais il y a encore mieux :

     "S'il est une chose dont on dise : Vois ceci, c'est nouveau! cette chose existait déjà dans les siècles qui nous ont précédés". Chap. I vers.10.


     Pour ARTivision, il est clair que celui ou ceux , qui ont écrit ce texte, étaient capables d'explorer ce que les ésotéristes appellent, , les Annales Akashiques, où est enregistré, comme sur un immense disque dur, tout ce qui arrive dans l'Univers, comme nous l'a montré le personnage tout à fait hors normes, et nommé Edgar Cayce, et, étant donnée, l'importance de cette affaire, voici ici, la rare frimousse de ce dernier :


      Et, on sait qu'il démontre absolument que le Passé de la Terre, fut beaucoup plus fantastique, que les meilleurs maîtres de la Science-Fiction, ne l'ont imaginé.


      Pour être encore plus clair, présentons alors, le texte fantastique, paru en page 48, de l'ouvrage de poche, si souvent nommé par ARTivision, de ce grand extralucide américain, Edgar Cayce .

     Cet ouvrage est intitulé : "Visions de l'Atlantide", et est paru à l'époque, dans la collection J'ai Lu, sous le n° A 300 en 1973.

  

      Voici donc ce texte fantastique :


       Ici on voit, qu' Edgar Cayce fait allusion au continent disparu la Lémurie, ( il a souvent aussi plutôt parlé de l'Atlantide, dans cet ouvrage), mais en plus, on découvre qu'à une époque, le Nil, au lieu de se jeter dans la Méditerranée, se jetait alors dans l'Atlantique. Mais de plus, oh surprise énorme, on apprend aussi, que l'axe terrestre s'est un jour renversé, ce qui s'oppose totalement à la théorie des Universités modernes : "l'uniformitarisme" , qui prétent que sur cette planète, il ne peut y survenir, que des changements très progressifs, et jamais de grands boulversements planétaires, comme nous le souligne, cet ahurrissant Edgar Cayce .

       Disons en plus, que rien dans l'univers n'est statique, et on se souvient parfaitement, par exemple, que l'on a assisté en direct, au mois de Juillet 1994. à la dislocation cosmique de la comète Shoemaker-Levy 9, ( en abrégé SL9), qui est alors entrée en collision, avec la planète Jupiter :


    Ce spectacle a émerveillé de très nombreux astronomes et consorts intellectuels blasés, mais imaginons que cette comète au lieu de se fracasser sur Jupiter, avait touché plutôt la Terre, qui, du point de vue cosmique, n'est même à pas à l'aipeisseur d'un cheveu, de cet astre, Jupiter. Les zélés détracteurs cités plus haut et leurs consorts, n'existeraient probablement plus, (et ARTivision, non plus bien sûr), pour épiloguer sur tout ce qui précède...Et donc, on le sait, tout est relatif dans ce monde, et il convient de s'en souvenir régulièrement...

    Et, c'est donc bien ici, le moment de redire avec insistance, qu'il n'est pas besoin d'être un docteur en Philosophie, pour savoir, que chacun situe son appréhension des choses et ses priorités, en fonction de ses préocupations immédiates. Cependant, il arrive souvent que quelques temps plus tard, ( pour les textes bibliques, par exemple, il faudra attendre des siècles), ces préoccupations se révèlent n'avoir été, que des futilités, qui n'apportaient rien à la compréhension de notre environnement, et à notre intégration dans la communauté humaine de cette planète en grande évolution .

     Si nous n'avions pas sous la main la photo de cette superstructure incroyable, qui fait près de 30 km de long :


et avec un certain agrandissement, on a :


et, placée sur la face cachée de la Lune, ( Voir notre article clef match.html), nous aurions des réticences à croire, ce que nous dit justement le grand chercheur ésotériste français, Jean Sendy, dans son ouvrage révolutionnaire (et le mot est à peine convenable) : "La Lune clé de la Bible", de 1968 :

  

(voir aussi : La Lune clé de la Bible de J. SENDY Editeur J'AI LU n° A 208, édité en 1974, sans doute plus facile à trouver que la version de 1968, chez Juilliard, et de plus cette version possède une postface importante, qui n'existait pas chez Julliard) :

  

    Mais notons en passant que c'est encore le nommé Adamski, qui déjà en 1955, nous disait ceci en page 81, de son remarquable ouvrage "A l'intérieur des vaisseaux de l'espace":

  

    Le livre de gauche, fut publié en 1955 par l'Editeur Abelard-Schuman, et celui de droite ne fut publié en français que 24 ans plus tard en 1979 chez l'Éditeur Michel Moutet :

    " - Beaucoup de vos savants ont exprimé l'idée que la Lune est un corps mort. Si cela était vrai et que la Lune était morte, suivant le sens que vous donnez à ce mot, il y a longtemps qu'elle aurait disparu de l'espace par désintégration. Non ! Elle est bien vivante et supporte une vie qui comprend des humains. Nous avons nous-mêmes, un grand laboratoire juste au-delà du bord de la Lune, hors de la vue de la Terre, dans la section tempérée et fraîche de ce corps... ".

    Bien sûr, nous aurions aussi des réticences à croire cela, quand nous avons découvert l'ouvrage de 1979 de l'Editeur Moutet, si nous n'avions pas déjà à l'époque, sous la main, le fameux Paris Match 1028, montrant la superstructure en question, que les médias ( même ceux que l'on dit "people"), ayant pignon sur rue, n'ont jamais osé présenter ouvertement dans leurs colonnes, car cela remet en cause tous les fondements culturels de notre société.

     Avouons, que ce n'est pas le genre de propos, que l'on trouve dans les médias actuels, même les plus audacieux, toujours à l'affut du plus atypique des scoops...

    Alors Messieurs, les rieurs sous cape, continuez à vous tordre d'hilarité, il ne vous reste, que très peu de temps, pour cela...

          A vous de juger tout cela, et... à bon entendeur salut !!!

       Mais ce 8 Décembre 2018
, avant de parler du lanceur d'alerte incomparable COREY GOODE, abordons notre deuxième focus montrant noir sur blanc , l'existence effective d'une civilisation d'outre-espace sur la Lune
:

b) Deuxième focus : Découverte en 1969 sur la Lune, d'un gigantesque engin de terrassement dans le cratère Copernic :


       Disons pour commencer, que cette incroyable affaire a aussi été initiée, par l'ouvrage déjà cité plus haut, du très grand chercheur et ami, que fut Alfred NAHON et intitulé on le sait, "La Lune et ses défis à la Science ", paru, on l'a vu, en 1973 .

      Dans cet exceptionnel ouvrage, on découvre, à la figure 29, ceci :


      Ici, on voit clairement,
un engin excavateur gigantesque qui triture le sol lunaire (voir la structure très insolite au centre du cercle), sur un contrefort du cratère Copernic, déjà bien raboté, sur sa droite, n'est-ce pas !!!

    Selon nous, cet engin excavateur gigantesque, ne se déplace certainement avec des roues et un moteur thermique utilisant des énergies fossiles, déjà démodées sur Terre.

      Il est donc bien plus certain, que l'engin en question, utilise un moyen antigravitationnel non connu de nous, pour extraire du sol du cratère, des minéraux, utiles aux occupants de la Lune.

      Mais, analysons maintenant, la structure bizarre, placée à l'intérieur du cercle de l'image, déjà vue plus haut :


    N'empêche, qu'il faut vraiment, vouloir imiter l'autruche, pour dire, que ceci qui suit, est tout à fait naturel :

     Si l'on sait que ce cratère Copernic, mesure environ 93 km, un calcul élémentaire donne pour la largeur de l'engin excavateur, près de 12,4 km, que nous arrondissons volontier, à cause de l'imprécision de nos mesures à : 12 km....

       Comment donc, il se fait, qu' un engin de près de 12 km, est passé totalement inaperçu, dans les colonnes des revues d'astronomie et consorts analogues ?

      Bien sûr, aucune autre photo moderne de Copernic, ne nous présente ce super engin excavateur, et par exemple, voici une comparaison avec une photo de Copernic (à gauche), tirée du site moderne :



Le rabotage latéral blanchâtre de droite, est dès lors, très clairsemé, et bien sûr, le bidule excavateur a toalement disparu.

     Mais, ce que le puriste doit aussi savoir, c'est que cette image de Copernic, est tirée d'abord, de l'ouvrage très scientifique publié chez l'Editeur D. Reidel Publication à Dordrecht, en 1969, du grand astronome et mathématicien tchèque Zdenek KOPAL
, qui vivait alors en Angleterre:

       Le 4/12/2017, nous avons eu le privilège de recevoir par internet, son livre très savant, tel que :


      Et, pour ceux qui lisent bien l'anglais, il y a dans cet ouvrage à la page 251, une sublime comparaison, à la même échelle, du cratère Copernic, à deux époques différentes, et avec deux télescopes du moment. A vous de juger, les différences et d'en déduire, les raisons :


      Nous avons surtout souligné en rouge, que la photo de droite vient de l'Observatoire français du Pic du Midi. Le mot "récent", pourrait signifier, une date entre 1967 et 1968. Mais cela pourrait être, une toute autre date.

      Nous formulons donc ici déjà, le grand espoir qu'un courageux infographiste, pourra enfin, nous mettre en 3 D, le bidule excavateur en question, qui est, on le voit bien, tout à fait hors-normes
.


     Cependant, dans le n°153 (déjà vu dans nos articles précédents), de "Sciences et Avenir" de Septembre 1959, que nous remontrons ici, étant donnée son importance :


      Disons, d'abord que, pour les puristes qui aiment aller aux sources d'une affaire, que l'on peut alors y lire, aux pages 562 et 563, ce titre très significatif :


      Puis, on trouve aussi, à la page 565, cette image du cratère Copernic :


     Cette photo ci-dessus, de ce super Sciences et Avenir, n'est pas hélas référencée, et pourrait elle aussi, venir du Télescope du Mont Wilson en Californie.Merci mille fois à l'internaute qui en déterminera la date de sortie. .

     Cependant, il semblerait que l'on y voit bien de manière très floue, le Truc de Copernic, vu plus haut, mais passablement déformé :


     Le site ARTivision, pense alors que, puisque la NASA, a été créée en fin, Juillet 1958, et donc elle aurait bien pu magouiller la photo du Pic du Midi, qui serait donc plus ancienne, que nous l'imaginons. Aux spécialistes de l'espace, de nous en dire plus...

      Il faut savoir aussi, que n'ayant pas trouvé, l'email de l'Observatoire du Pic du Midi, nous avons écrit, le 19 Janvier 2018, à l'Observatoire Midi-Pyrénées, en passant par l'éventuelle adresse : yves.meyerfeld@aero.obs-mip.fr, afin simplement de savoir, quelle est, la date exacte de la sortie de la photo suivante :


photo, on le sait, présentée en 1969, dans l'ouvrage très sérieux, bourré de formules mathématiques, de l'astronome Zdenek KOPA ?

      Mais, jusqu'à présent, nous n'avons reçu, aucune réponse, et, comme on le voit, la courtoisie, n'est donc pas le point fort des préposés, et consorts fonctionnaires, payés par nos impots de cet organisme, ou de ses homologues...

        Merci mille fois à l'internaute béni, qui pourra, nous obtenir, le précieux renseignement en question.

      Finalement, lorsque tout cela sera dévoilé au grand jour, ce qui ne serait tarder, les manisfestations actuelles des gilets jaunes, qui réclament un accroissement du pouvoir d'achat de certains citoyens, ont cinquante ans de retard, et c'est l'énergie gratuite, qu'il convient d'exiger actuellement, de nos perfides dirigeants, qui savent assurément, qu'elle existe, tout près de nous, et tout le reste viendra ensuite, par-dessus. Point Barre...


       Mais, ce 11 Décembre 2018, disons, comme le disent parfois les anglo-saxons : "Let us make hay, while the sun shines" (faisons du foin, quand le Soleil brille), voyons alors dans la foulée, une autre affaire inouïe, véritable exclusivité mondiale, du site ARTvision, et affaire qui a dû déjà mettre très mal à l'aise, ces Messieurs les astronomes, astrophysiciens, et consorts éditeurs de revues sur l'espace et les planètes.

      Cette affaire incroyable, a démarré, quand nous avons eu, la surprenante idée, d'analyser à la loupe, la page 564, de notre n°153 de "Sciences et Avenir" de Septembre 1959, et super numéro déjà présenté plus haut.

      On y découvre, une superbe photo du cratère Copernic :


      Notons aussi que, cette photo est aussi présente de l'exceptionnel Science&Vie de l'époque d'Avril 1964, déjà présenté plus haut, et que tout collectionneur des choses de l'espace se devrait de posséder :

  

     Juxtaposons alors les deux images, celle de Science&Vie étant à droite:

  

     Hélas le Sciences et Avenir (de gauche) ne spécifie pas clairement de quel télescope est tirée cette image, mais d'après le Science&Vie d'Avril 1964, la photo du cratère Copernic, fut aussi prise, par l'observatoire du Mont Wilson en Californie, observatoire très cher à notre site, et on expliquera une autre fois pourquoi... (hélas on ne dit pas quand) . Aux spécialistes de répondre, car l'image semble être la même, plus ou moins agrandie sur les bords :

     Sur les deux photos, avec une loupe, à notre grand étonnement, on découvre, en haut à gauche, une chaîne de montagnes et pas loin en dessous, le cratère Tobias Meyer, il y figure, le petit cratère que nous nommons X par commodité, et cratère qui est traversé diamétralement par une sorte de pont, tel que pour les deux revues en question, on ait :

  

     Notons en passant, que sur Google, on découvre que le diamètre de Tobias Mayer, peut être évalué à 30,5 Km, et alors, le soi-disant "le petit pont", aurait selon nous, grosso modo, une longueur voisine de 6 km.

     Merci mille fois à l'internaute béni, qualifié pour ce genre d'évaluation, de nous de préciser la longueur exacte de ce surprenant petit pont.

     Mais, où l'affaire se corse, c'est que notre grande amie Aurélia (http://www.unepetitelumierepourchacun.com )
, nous avertit que sur le site Wikipedia, on trouve la photo de Tobias Mayer, prise par la sonde Orbiter 4, telle que :

http://en.wikipedia.org/wiki/File:T._Mayer_crater_4133_h2.jpg


      Comme, on le voit, notre "le petit pont", est devenu un ensemble élargi plutôt complexe, en forme d'X. tel que :


      Comparons de plus près ces structures:


       Donc, on voit ici que la topographie du lieu, a été totalement changée comme après le passage d'un puissant cyclone, sur nos îles de la Caraïbe. Mais hélas, il n'y à pas de cyclone sur la Lune, et tout cela prouve irréfutablement, qu'il y a eu un quelconque magouillage, à un certain perfide niveau, et le petit pont insolite, est devenu comme par enchantement, une sorte de montagne superbement assise, entre deux cressasses, toutes les deux bien banales, et il n'y a donc, , plus rien d'insolite à voir. Point Barre...

       A vous de juger...une fois de plus, tout cela, document à l'appui.


      Pour les puristes qui en veulent plus, on trouve sur le site :

http://www.lpi.usra.edu/resources/lunar_orbiter/images/aimg/iv_133_h2.jpg





         Mais ce jour, nous allons en dire bien plus, sur cette affaire très insolite, du cratère X traversé par le petit pont en question, et cratère X dont nous cherchons toujours à connaître le nom. En effet, nous avons écrit, à une bonne demi-douzaine d' Observatoires Astronomiques, à qui nous avions demandé en Décembre 2017, un petit service en ces termes :

..........................................................................................
Sur Google, j'ai découvert que le diamètre de Tobias Mayer, peut être évalué à 30,5 Km, alors le soi-disant "petit pont", aurait selon moi, grosso modo, un diamètre voisin de 6 km.

        Pouvez-vous alors SVP, me peaufiner une évaluation classiquement plus orthodoxe, et surtout me dire comment s'appelle sur vos cartes, ce petit cratère, placé très visiblement sur la photo de droite, ci-dessous...

  

       Je vous enverrai immédiatement un chèque, pour couvrir tous les frais relatifs à vos recherches.

        Vives cordialités tropicales.

                  Fred IDYLLE

       Il est presqu'inutile de préciser ici, que jusqu'à présent, nous n'avons reçu aucune réponse à ce sujet, de la part de ces Observatoires astronomiques...

       Ce que les responsables et préposés travaillant dans ces Observatoires et mandatés par nos impots, ignorent totalement, c'est que nous avons la possibilité et le droit, d'utiliser dans ce cas, ce que l'on pourrait nommer, notre botte de Nevers, par analogie avec le célèbre roman de cape et d'épée de Paul Féval, de 1858 "Le Bossu", où il est précisé clairement : "...et, quand il sera temps, si tu ne viens pas à Lagardère, Lagardère ira à toi ! "


       Voir en effet, à ce sujet nos articles révélateurs :



     D'autre part pour ceux qui traiteraient, le petit pont en question, d'illusion d'optique, disons aussi, que c'est le 22 Mars 2009, que nous avons reçu une missive très intéressante de l'aimable internaute Mike, qui nous invitait à prendre connaissance de la superstructure suivante découverte, il y a déjà quelques temps, dans cratère Copernic de la Lune ( 9.3° N, 19.25° W / Eastern Oceanus Procellarum, Mare Insularum), et nous avons été particulièrement surpris d'admirer ceci :



     et en agrandissant un peu :


     Et cette structure très brillante était visible à l'époque dans les vidéos :




     Pour la suite, il ne nous reste qu'à souhaiter qu'un intrépide infographiste, veuille bien nous traduire en 3D cette si étrange configuration...

     Mais pour ceux qui osent encore croire, que le site ARTivision ne raconte que des balivernes, voici en passant, l'avis de l'auteur très éclairé, Patrice Gaston, du livre intitulé "Disparitions Mystérieuses", et paru chez R. Laffont en Janvier 1974, dans la prestigieuse collection "Les énigmes de L'univers" :

    

     Et voici en effet, , un bref aperçu de la page 232 :

     " Les savants n'ignorent pas que la Lune est habitée, qu'une activité fantastique s'y déroule depuis des lustres, que parmi les milliers de photos qui ont été prises de son sol, il en est qui sont "la" preuve d'une d'une vie sur le satellite. Mais la NASA se tait. Sans doute attend-elle qu'on lui donne le feu vert pour faire - publiquement - des révélations. Ainsi, la conquête spatiale prendra-t-elle sa véritable dimension..."

     Ce n'est pas, à notre humble avis, la conquête spatiale qui aurait pris une autre dimension, si la NASA avait parlé, mais c'est toute l'humanité, qui aurait pris un autre visage...sans doute plus fraternel, car certains conflits à revendications militaires, commerciaux; et souvent religieux... n'auraient plus de raison d'être...

     Disons donc aussi Bravo, à l'Editeur R. LAFFONT, pour avoir osé publier en 74, (cela fait déjà 44 ans, en 2018), une déclaration aussi fracassante, qui pourtant aurait dû inspirer davantage les détractreurs psycho-sociaux et consorts intellectuels blasés, qui continuent ainsi à fourrer la tête sous le sable :


pour ne pas nuire, à leur petit confort intellectuel et social...


     Donc alors, comme disent les anglosaxons restant dans l'expectative,
Wait and see !

     Que celui, qui a pu bien lire, tout ce qui précède, en tire le bienfait plein d'éclaircissements, qui s'impose, et surtout le désir latent, d'en savoir plus.


     Cependant, il convient de se rappeler ce jour, que le site ARTivision, est aussi un site Mystico-Rationaliste, (mot que vous ne trouverez dans aucun dictionnaires), et pour cela, il intégre pleinement des affaires dites transcendantes, de très haut niveau, et tout-à-fait surprenantes. et demandons, justement, au Maître de Findhorn, ( voir le site : Findhorn.html) , ce qu'il pense ce 11 Décembre , de toutes ces petites choses de la Vie, qui nous arrivent souvent, sans que l'on sache pourquoi, et surtout comment faire pour les appréhender correctement :

La meilleure manière d'amener amour
et prospérité dans ta vie
est de bénir toute chose

et de rendre grâce pour chaque "plus" qui vient vers toi

comme étant un don de La Source.

En apprenant à bénir et à remercier pour toute chose,

tu mets en pratique une des grandes lois de prospérité et d'abondance,

car avec amour et bénédictions il vient plus.

Tu as vu un enfant s'épanouir et croître en beauté et en sagesse
lorsque l'amour et les bénédictions sont déversés sur lui .

Tu as vu les plantes, les fleurs et les animaux
répondre à l'amour et aux bénédictions.

Tu t'es senti toi-même répondre lorsque
l'amour et les bénédictions sont déversés sur toi.


Maintenant va et fais de même pour tous ceux
avec qui tu entres en contact.

Tu verras que plus tu le fais, plus c'est facile,
et plus tu pourras ouvrir ton cœur facilement jusqu'à ce que l'amour
et les bénédictions coulent de toi tout le temps
et que la véritable joie de vivre
déborde de toi, jusque dans le monde.




La petite voix : Eileen Caddy Le Souffle d'or (1994).
Méditation pour le 11 Décembre Mai, après adaptation d'ARTivision.


       Cette méditation semble confirmer la primauté de l'esprit d'amour et d'abondance sur l'esprit dit négatif, qui gére la matière désorganisée.

       Et vous avez bien noté aussi, nous l'espérons grandement, que le Maître affirme qu'il convient surtout rendre grâce éternellement, pour les bienfaits obtenus,

       Très curieuse cette affaire n'est-ce pas,de remerciements à jets continus, exprimée par ce Maitre, pour toute chose ( ce qui hélas, ne s'apprend pas dans encore fondamentalement, dans nos écoles et universités). Ne serait-ce pas là un moyen, d'entrer en résonnance avec la vibration fondamentale de l'Univers.

     En effet, le site ARTivision, affirme que nos savants, sont sur le point de découvrir le fait, que les humains (qui souvent ne pensent qu'a s'entredéchirer entre eux), ont un rôle spécifique à jouer dans le Cosmos, comme viennent de nous le démontrer les Questeurs des Prix Nobel de Stockholm :



      Comme on le voit, les recherches précédentes, des Prix Nobel en quetion, nous prouvent bien, qu'il existe une sorte de matrice énergétique intelligente (notez bien la couleur fuchsia , qui signifie que cette matrice, évolue sans doute dans plusieurs dimension, et matrice, qui relie tous les êtres vivants, de cette planète, et peut-être aussi, toutes les cellules organiques de notre Système Solaire
.


      Mais il y a aussi, en plus, cette phrase extraordinaire, du Maître, en question :

" Tu as vu les plantes, les fleurs et les animaux
répondre à l'amour et aux bénédictions. "

      Cette phrase, serait plutôt difficile à comprendre, si le site ARTivision, n'avait pas eu l'audace dès le 08/06/1999, (il y a donc déjà 19 ans en 2018), de présenter, son article clef, placé à :


    L'article est intitulé :"Intercommunications naturelles spécifiques chez les êtres vivants et retour à la dimension cosmique de l'humain", avait mis l'accent sur des expériences extraordinaires prouvant, la communication des plantes entre elles, des plantes avec animaux et des plantes avec les humains, et expériences qui auraient dû être répétées dans toutes les universités, car elles montrent incontestablement, l'unité du vivant et l'intercommunication, qui règnent entre ses éléments constitutifs..

    Mais au contraire, il est évident que ceux qui préfèrent "diviser pour régner", n'avaient aucun intérêt à diffuser ce genre d'expériences, qui pourraient grandement remettre en cause leurs moyens de pression sur les humains, qu'ils ont su si bien séparer par toutes sortes de combines.

      Mais, les choses, en ces Temps de Révélation, bougent souvereinement, et les rieurs sous-cape et consorts intellectuels délibérement agnostiques, et franchement sceptiques concernant les dires d' ARTivision, seront encore, bien plus mal à l'aise, en découvrant sur le Web ou dans une librairie moderne, le très remarquable ouvrage suivant, de Novembre 2018 :


et concernant cet ouvrage sur le Web, on découvre, entre autres choses, ceci :

      "Aussi incroyable que cela paraisse, les plantes sont capables d'éprouver toute la gamme des émotions. Et comme on l'a récemment démontré, elles savent aussi, par les moyens les plus extraordinaires comme les plus simples, transmettre ce qu'elles ressentent.
      Après avoir consacré un ouvrage aux abeilles il y a cinq ans, Didier Van Cauwelaert, se détourne à nouveau de la fiction pour s’intéresser à la biologie. Les Émotions cachées des plantes s’attache à décrire les vérités insoupçonnables que cache la botanique.
      La plume de l’écrivain se fait autant philosophique que pédagogique dans ce livre qui nous invite à redéfinir nos convictions par rapport aux végétaux. Dans la lignée de La Vie secrète des arbres, cet essai passionnant et généreux nous donne l’occasion de nous rapprocher...
      Elles se défendent, elles attaquent, elles nouent des alliances, elles chassent, elles rusent, elles draguent, elles communiquent à distance leurs peurs,leurs souffrances et leur joie. C'est aujourd'hui prouvé : elles nous perçoivent, nous reconnaissent, nous calculent, elles réagissent à nos émotions comme elles expriment les leurs. Est-il possible qu'elles nous envoient des informations thérapeutiques, des messages de gratitude, des appels au secours ?
      Oui, les plantes sont dotées d'intelligence, de sensibilité, voire d'une forme de télépathie qu'ont détectée nos instruments de mesure. Aussi merveilleuses soient-elles, toutes les révélations contenues dans ce livre sont le fruit d'observations et d'expériences scientifiques.
       La Nature ne cesse de nous parler. À nous d'arrêter d'être sourds "...
       Fin de citation.

       Finalement, comme un certain Président, vient de le faire à sa manière, le Webmaster d' ARTivision déclare lui aussi, "l'état d'urgence", concernant notre conception de l'espace, et même aussi celle de la Nature, afin que les humains puissent mieux s'intégrer dans leur cosmos environnant .

          A vous de juger, cette nouvelle avancée vraiment naturelle, et à bon entendeur salut !!!


       Nous voilà arrivés à ce 13 Décembre 2018, où nous allons monter dans un troisième focus, le niveau psychique, de cet exposé, essentiellement réservé, à notre appréhension des données culturelles spatiales actuelles.

c) Troisième focus : Quand ARTivision, sort de ses dossiers d'incroyables documents montrant d'une manière claire et nette, que ce site, avait parfaitement anticipé, depuis des lustres, l'affaire de la "Civilisation de Rupture", évoquée plus haut par le super lanceur d'alerte Corey Goode.


      Mais venons en d'abord au fait, qui, selon nous, ne peut être, qu'assez proche de la vérité, bien que ce Corey Goode, ait certainement depuis lors, fait d'autres révélations encore plus fantastiques.:

     Nous prions alors très aimablement, une fois encore, le novice ingénu, de bien s'acrocher d'abord aux murs avant la lexcture de ce qui suit, car à l'altitude où l'on va évoluer, il risque d'avoir pour lui, de très sérieuses turbulences...

  

Photos internet de Corey Goode

       N'ayant aucun document (Photos, écrits déclassifiés ou pas) prouvant les dires de ce Monsieur Corey GOODE, nous allons ce jour, vous sortir le peu de données qui s'accordent avec les decouvertes significatives du site ARTivision, révélées depuis 1997.

     On trouve par exemple sur le sit :


> Publié par Laurent Freeman le 22 Janvier 2018


     En réduction alors ceci :

"        ..........................................................................................

      Ce qui est encore plus troublant, ce sont ses révélations au sujet d'un programme spatial nazi secret qui est devenu opérationnel pendant la Seconde Guerre mondiale malgré la défaite des puissances de l'Axe. Les nazis, selon Corey, se sont échappés dans des bases secrètes en Amérique du Sud et en Antarctique, où ils ont établi une alliance avec un groupe d'extraterrestres appelés les Reptiliens Draco. Les nazis réussissent alors à vaincre une expédition militaire punitive de l'amiral Byrd appelée Opération High Jump en 1947.

       Le dénonciateur du Programme spatial secret,"Corey Goode"(alias GoodETxSG), a révélé des détails étonnants concernant des activités classifiées sur Mars et la Lune. Les plus troublantes sont ses révélations sur l'influence d'une civilisation secrète et dissidente NAZI qui a infiltré avec succès le système de sécurité nationale des États-Unis. Ses réponses expliquent en détail comment les activités secrètes des programmes spatiaux aux États-Unis et ailleurs dans le monde ont été cooptées par des forces et des institutions peu scrupuleuses qui privent l'humanité des bienfaits des secrets technologiques acquis au cours du siècle dernier.

       ............................................


       En effet par exemple, au sujet de l'Antarctique, les déclarations du sieur Corey Goode, confirment donc, tant soit peu, ce qu' ARTivision, a déjà dévoilé dans de nombreux articles, concernant le sujet de l'opération High Jump, de l'amiral Byrd des USA :


       Pour en savoir plus, sur cette affaire High Jump, prière de consulter la vidéo de l'ami Roch Saüquere telle que :



       En effet, sur le site :



        On découvre ceci :

Q7 : Vous avez dit que les nazis ont établi une base sur la Lune, et cela a été construit plus tard sur la création du commandement des opérations lunaires. Quand les nazis ont-ils établi leur base lunaire?
       " Ils avaient tenté à plusieurs reprises de créer une base lunaire qui ne s'était pas très bien passée depuis les années 1930. Ils ont trouvé un bâtiment ancien qui a été construit par des êtres beaucoup plus grands et qu'ils ont pu cimenter et réparer suffisamment pour le pressuriser et l'utiliser comme base temporaire pendant qu'ils construisaient la base souterraine qui avait quelques structures visibles à la surface dont l'une avait la forme d'une croix gammée. (Note du Webmaster : voir les photos suivantes que seuls des spécialistes de la Lune, peuvent authentifier :

Première image dont l'url, est placé tel :



Deuxième image, hélas plutôt floue, est placée à l'url, tel que : :



      Des infographistes curieux et audacieux, devraient pouvoir nous mettre vite fait en 3D, si elles sont authentiques, bien sûr, ces extrordinaires images de croix gammées, mais hélas, on ne voit rien venir de plus saillant... Fin de la note sur les croix gammées)


      Cette base était encore en construction lorsqu'ils ont conclu avec les Américains, au début des années 1950, les accords qui leur donnaient accès à la Puissance industrielle, ce qui leur avait coûté la guerre d'Europe. Ils ont maintenant utilisé cette puissance industrielle ("connue ensuite en tant que "Complexe Militaro-Industriel") en leur faveur et ont construit une base massive qui a coulé sur plusieurs niveaux dans une "forme en cloche" et les structures de surface construites autour des anciennes structures pour devenir ce que nous appelons aujourd'hui le Commandement des Opérations Lunaires (LOC).

Michael E. Salla, Ph. D.


       Comme on le voit, ce Monsieur Corey Goode, n'y va pas avec le dos de la cuillère, mais hélas, aucune photo, et aucune preuve tangible, ne viennent appuyer ses déclarations.

       " Deuxième partie d'une série de réponses par courriel à des questions et réponses du 14 avril 2015, le dénonciateur du Programme spatial secret, Corey Goode révèle plus d'informations sur les bases secrètes sur la Lune et les programmes spatiaux militaires classifiés.

Q8 : Quel groupe d'extraterrestres aida les nazis dans leur combat avec l'amiral Byrd en 1946/1947 et développa une présence hors du monde?


Réponse de Corey Goode : Il y a eu l'aide de la Fédération Draco ainsi que d'un groupe que les NAZI ont été amenés à croire qu'ils étaient des ET (appelés "Arianni" ou "Aryens", parfois appelés "Nordics") mais qui étaient en fait une civilisation Humaine Ancienne de type "Civilisation de Rupture" de la Terre qui avait développé un Programme Spatial (appelé "La Flotte d'Argent") et créé de vastes bases sous les montagnes himalayennes (la plus grande au Tibet).

     Le premier vaisseau qu'ils construisirent utilisait des turbines Mercury, et les moteurs électro-gravité furent développés avec l'aide de ce groupe. Encore une fois, les NAZI et à ce jour beaucoup d'humains de la Terre qui sont en contact avec eux et d'autres les croient être des ET (à cause de leurs manipulations) alors qu'ils sont en fait des humains basés sur la Terre issus des anciennes civilisations ayant vécu une "Civilisation de Rupture".

     J'ai fortement évité de parler en profondeur des quelques civilisations terrestres anciennes qui ont des programmes spatiaux et des bases massives sur la Terre, la Lune et ailleurs dans le système Sol et d'autres systèmes Sol. Certains d'entre eux ont été extrêmement trompeurs et ont convaincu certaines personnes qu'ils sont des groupes d'ET, qui sont là pour aider l'Humanité.


     Mais, on a aussi plus bas :

     Le dénonciateur du Programme spatial Secret, "Corey GOODEd" (alias GoodETxSG), a révélé des détails étonnants impliquant des activités classifiées sur Mars et la Lune.

     Le plus troublant, sont ses révélations sur l'influence d'une civilisation NAZI secrète délinquante, qui a réussi à infiltrer le système de sécurité nationale des États-Unis.

     Ses réponses vont dans le détail, à savoir comment, des activités du programme secret de l'espace, aux États-Unis et dans le monde, ont été infiltrées par des forces et des institutions sans scrupules, qui dénient à l'humanité, tous les avantages des technologiques secrètes acquises, au cours du siècle dernier.


      Dur.. Dur... n'est-ce pas !!!, et l'on est quasi certain, qu'aucun de nos supers médias télévisuels actuels, n'aurait le courage lancer un débat à ce sujet... et medias qui seront tous avides à en débattre, dès que la Révélation, pourtant proche, se fera jour... Point à la ligne...

       Cependant, Corey, parle d'une affaire du passage d'un l'OVNI de Washington en 1952, alors que nous dans notre article :



, nous avions fait état d'un carrousel d'ovnis ayant survolé Washington entre les 19 et 20 Juillet 1952

       En effet du site :


, nous avons alors extrait, les images, très parlantes suivantes :

  

     Donc, il y a bien déjà, un début de vérité sous cette affaire d'ovnis de Washington, racontée par Corey Goode: Point à la ligne...

      Ce que raconte ce Corey Goode, serait vite considéré comme de la Science-Fiction, s'il n'y avait pas, ces autres lanceurs d'alerte, ( en anglais : whistleblowers), tels que les nommés, McClelland, Johnston, Musgrave, aussi d'autres comme les Andrew D. Basiago, Michael Relfe, Arthur Neumann, Henry Deacon, et surtout Carolyn Hamlett, qui dit avoir vu une base de la Lune, où elle a été emmenée, après avoir été enlevée, et il y a aussi Niara Terela Isley ( et cette dernière a même publié un ouvrage intitulé Facing the Shadow, Embracing the Light (2013)). Il y a aussi Laura Magdalen Eisenhower (petie fille du Président bien connu), qui parle de bases installées sur Mars, depuis belle lurette. (Voir alors le site: basiago-et-eisenhower..html).

      Mais, il y a encore mieux, quand les Corey Good, et Vladimir Terziski, parlent de consortium astronautiques de diverses flottes militaires de terriens, utilisant des énergies inconnues ici bas comme l'antigravitation, et expliquant l'arrivée des allemands sur la Lune, dès 1942, puis des russes et des américains dès les années 50. Dur... Dur, à encaisser n'est-ce pas !!!

      Le 27 04 2017, nous avons reçu, cet Url : http://moonbase.greyfalcon.us/ , de notre amie belge Chantal, qui nous parle d'un certain Cobra : Mais lisez donc, la suite :

D'après les conférences de Cobra :

Question:, Depuis, lorsque l'Union soviétique a commencé à développer un programme spatial secret avec les États-Unis? Pourquoi les dirigeants russes ont-ils accepté les États-Unis et ont décidé de le classer, ainsi que des informations sur les étrangers?

COBRA: depuis le début des années 1950. En raison des menaces du groupe Chimera.

Question: La Russie a-t-elle ses propres programmes spatiaux secrets et ses bases militaires sur d'autres planètes et lunes, ainsi que leur flotte spatiale secrète?

COBRA : Oui, ils faisaient partie du SSP international

Question:, En quelle année et comment les dirigeants de l'URSS et de la Fédération de Russie sont-ils en contact permanent avec les étrangers aléatoires et négatifs? Quel leader de l'URSS l'a fait en premier ?

COBRA: Khrouchtchev vers 1955

Question:, Combien d'OVNI ont été abattu en Russie et de quelles races étrangères les militaires et les ingénieurs russes ont adopté la technologie étrangère? Qu'est-ce qu'ils ont adopté exactement?

COBRA: Quelques dizaines. Ils ont adopté la technologie du Grays (microchips et appareils scalaires), similaire à celle des États-Unis.


      Que dire de plus encore ici, sinon ce que disent on le sait, les anglos-saxons lorqu'ils sont embarrassés : No Comment...

      Le site ARTivision a parlé dans de très nombreux articles de la civilisation de l'Atlantide (et de bien d'autres), qui nous ont précédés sur cette planète, (voir par exemple notre article clef, en date du 24/12/2014 : CaviardageNASA.html), où il est écrit, noir sur blanc :

     " Ici, ARTivision, doit apporter une petite précision : Les extraterrestres qui nous surveillent depuis des siècles, n'ont pas nécessairement, les étranges silhouettes, que nous présente l'image ci-dessus, mais ils auraient plutôt notre apparence. En effet, disons, qu'il y a plus de 12 000 ans, qu'une civilisation très avancée, "l'Atlantide" , avait pris naissance sur Terre. Mais, elle a été balayée par un gigantesque cataclysme et son continent a sombré dans l'Océan Atlantique (Voir notre article : bimini.html). Cependant, il y a eu des rescapés priviliégés, (comme toujours dans ces cas là), qui se sont installés sur notre satellite, et aussi quelque part "ailleurs" .

      Disons d'abord pour ceux qui lisent encore en diagonales les textes du site ARTivision, que le thème soutenu par ce site, n'est absolument pas nouveau, et l'on pourrait même, avouer qu'il remonte avant J.C, car ce thème est relié aux travaux du personnage grec, tel que nous l'indique notre Petit Larousse en couleur de 1988 :


       Bien sûr, on ne parlait pas de satellites et de sondes spatiales, à l'époque du grec en question, et c'est pour cela que l'on évoque actuellement, le terme, de "néo-évhémérisme", et l'un des premiers à lancer, le thème en question en Angleterre fut le Lord Brinsley Le Poer Trench dont l'ouvrage suivant de 1960 est devenu dès lors, incontournable:


     Le novice, doit d'ailleurs aussi savoir de suite, que cet ouvrage, fut aussi publié bien plus tard, en France, dans la collection de poche J'ai Lu, en 1968 sous le n° A 252 :

  

     Avouons déjà, ce jour, que c'est ce petit opuscule, qui est à l'origine de la création en Janvier 1997, du site ARTivision .

     En effet, à la page 21, on peut déjà lire, ce qui suit et qui n'est jamais expliqué, dans les homélies des dignitaires religieux actuels de toute nature, et jamais aussi, dans nos médias, qui ont pignon sur rue, (grands journaux, radios, télévisions etc..)., pourtant avides de scoops sensationnels, alors que là, selon nous bien sûr, il s'agit ici, de la preuve incontournable, que des visiteurs cosmiques, ont bel et bien séjourné, sur notre planète, il y a des lustes...

     Voici le super texte en question de la page 21 :


      Mettons donc quelques couleurs, à ce verset Genèse Ch.3 ver. 22 :

" Voici que l'homme est devenu comme l'un de nous "

       Mais, il faut aussi savoir, que certaines bibles écrivent même "l'un d'entre nous", et donc, que ce "nous" , ne peut d' aucune manière, être qualifié de "pluriel de majesté", (comme le grand traducteur Edouard Dhorme, dans sa super version publiée dans la collection La Pléiade, Gallimard 1956, où il nous en parle, en page 117, dans une note n° 7 :


ce qui montre, qui fut très gêné, par le pluriel en question)


       En effet, s'il s'agisait d'un vrai "pluriel de majesté", Iahvé l'Elohim, aurait dit " Voici que l'homme est devenu comme Nous ".( Le Nous ayant on le voit, une majuscule). En effet, prenons un exemple plus pratique :

      Si, Louis XIV, ce super roi de France du XVIIe siècle, voulait parler du château de Versailles, il dirait, par exemple : "Nous avons décidé, de construire le château de Versailles pour la gloire de la royauté ", mais jamais, il ne dirait : "L'un de nous a décidé, de construire le château Versailles pour la gloire de la royauté "...

      Donc, puisqu'il y a l'un, c'est qu'il y a obligatoirement aussi, l'autre, quelque part, parmi nous.

       Il est donc ici, évident que Iahvé ne s'adresse pas à Adam, ni à Eve, car il aurait dit : "Te voilà devenu comme Moi", ou, s'il se parlait à lui même en aparté, il aurait dit " Voici que l'homme est devenu comme Moi " , mais s'il dit : l'un de nous , c'est parce qu'il s'adresse bien, à d'autres Elohim, comme lui même, présents à ce moment là, dans le jardin d'Eden. Notons cependant que la Bible de l'Alliance Biblique Universelle (A.B.U), contourne astucieusement la difficulté, en proposant la traduction :"Voilà que l'homme est devenu comme un dieu". (Notez bien la minuscule à dieu)


       Nous avons longtemps attendu en effet, , que l'on nous dise, (prêtres, évêques, archevêques, pasteurs, mollahs, grands rabbins, chefs bouddhistes... etc.. et même les savants hébraïques orhodoxes actuels que cette question passionne désormais), que notre interprétation, de ce verset 22 du chap. 3, de la Genèse , était inexacte. Mais ce fut le silence assourdissant de la pierre tombale et le "nous" en hébreu :


, nous est resté en travers de la gorge, bien qu'il soit très éclatant dans le texte dit sacré de l'Ancien Testament ...


     Mais voyons plus loin. Sur le site :



     On découvre, alors une photo du très grand ésotériste que fut, le sieur Brinsley Le Poer Trench


    Vous avez bien noté, nous l'espérons, que le sieur Brinsey Le Poer Trench , était un Lord anglais, qui ne se serait pas permis d'avancer des déclarations tonitruantes s'il n'en avait pas sérieusement vérifié les sources.


     Mais, en France, en 1963, il y a eu la publication de l'ouvrage qui suit, de notre Sindbad des temps modernes, Robert Charroux, né Robert Grugeau le 7 Avril 1909 à Payroux et qui nous a quitté le 24 Juin 1978 à Vienne en France...


      
Cependant pour le novice, qui n'a jamais entendu parler de cet auteur, voici le début d'un article de 4 pages, le concernant, et tiré du Nostra n°300 du 4 Janvier 1978 :


       Ce néo-évhémérisme est aussi appelé, la théorie des anciens astronautes, et théorie toujours contestée par les archéologues blasés officiels, alors que l'exploration de notre environnement lunaire, et de celui de notre système solaire, confirme absolument, cette théorie hors-norme, si souvent évoquée, par notre site, depuis 21 ans et des poussiéres (en 2018).

    Cette théorie, se retrouve aussi dans les ouvrages de Jean Sendy, dont l'un, très important, (notons bien cela), fut en 1968 :

  

    Il y a aussi, les ouvrages du tibétain Lobsang Rampa (toujours très critiqué par les journalistes ignares), dont voici quelques couvertures de son célèbre "Troisième œil " :

 
 


    Puis, il y a ceux de l'ami Guy Tarade, et aussi cela va de soi, ceux de Serge Hutin, d' Erich von Daniken, de Charles Berlitz, d'Andrew Tomas, ou encore de Maurice Chatelain (Ancien spécialiste de la NASA) ou de Pierre-Moatti (Ancien Préfet), de David Hatcher Childress , de Graham Hancock, et de bien d'autres...
qui furent, il n'y a pas si longtemps bien critiqués par les bien-pensants de l' intelligentsia universitaire.

       Voici; par exemple, un ouvrage de David Hatcher Childress, qui met vraiment les points sur les Is, en ce qui concerne la Technologie antique : Paru en anglais en 2000, sous le titre Technology of the Gods Adventures Unlimited Press, Kempton USA et qui en français, a été publié en 2004 par les Editions la Huppe :



        Tous ces auteurs, furent de puissants précurseurs préparant les Temps nouveaux, et ce sont eux, qui ont d'abord assumé, hélas, les critiques et rires sarcastiques des détracteurs d'antan, qui désormais adoptent un profil bas, vis à vis des découvertes cosmiques, comme celles qu'ARTivision, s'évertue , à mettre, petit à petit, en exergue.

        Fin de citation ...

       Notons en passant, que le site ARTivision a de très faibles moyens d'intervention, car son Webmaster, ne participe à aucune manifestation, politique, sociale ou économique, de quelque nature que ce soit, ( Pas de Publicité, pas de vidéo explicative, pas de Facebook, ni de Twitter,ni de téléphone portable  chez lui, etc ...), et il ne diffuse son e-mail, que dans des articles très spéciaux et essentiellement cosmiques, du site en question.

        Ce site est donc ce que l'on peut appeler un CoBDES (Cosmic Background Data Explorer Site) : (Site d'Exploration des Informations de Base, liées au Cosmos ). Notez bien la couleur Fuschia relative à la dimension 4 et plus, du Cosmos.

        Après ce petit préambule, visant à montrer que le site ARTivision se base pour valider ses articles, sur de nombreux travaux de chercheurs réputés, nous allons aborder par la suite l'énumération de quelques découvertes d'Astro-archéologie, prouvant incontestablement la présence d'entités intelligentes sur la Lune et dans ses environs...

         Mais ce 17 Décembre 2018, toujours dans notre 3e focus, voici en effet, de quoi faire encore pousser des grincements stridents de molaires et des cris d'ahurissements, à nos détracteurs zélés et autres spécialistes de l'archéologie, de l'ethnographie ou même de l'antropologie officielle... Mais, qu'ils n'avalent pas trop brutalement leur salive, car le plus étonnant est encore à venir....

      Le site ARTivision, dans de nombreux articles, a clairement indiqué que, les Atlantes, avaient assurément des avions et une technologie très avancée par rapport à nous, et les rescapés de l'engloutiisement de leur continent, pouvaient fort bien s'instaler sur la Lune et dans les environs.

        Voilà ce, qui va faire bondir au plafond, les bien-pensants de nos universités, et cela explique aussi lumineusement, l'affaire des cartes de Piri Reis, et cartes, qui n'ont pu être élaborées, qu'en utilisant des avions. Voir nos articles :


      Vous ne pouvez y croire, bien sûr, mais, voici alors un petit plus, sur la question des avions et l'affaire des animaux préhistoriques ( Tyrannosaurus Rex (T-rex) et autres terribles ptérosaures volants) :


     Il y avait donc bien, à l'époque des avions et des sous-marins et sans doute des voyages vers la Lune, car d'après le tibétain Lobsang Rampa, ces avions utilisaient déja une énergie produite l'antigravitation, et ce n'est pas un météore, qui a détruit les dinosaures, comme on nous le fait croire, mais bien, une action concertée, des atlantes , pour se débarrasser radicalement, de ces bêtes envahissantes et menaçantes pour l'humain.

     Peut-être alors devient-il plus aisé de comprendre cette incroyable photo d'une pierre d'Ica , tirée de l'ouvrage incontournable intitulé : "L'énigme des Andes" de Robert Charroux de 1974, chez Robert LAFFONT :


     On y voit deux hommes combattant un dinosaure, l'un avec un couteau, l'autre avec une hache. Ils n'étaient probablement pas des atlantes qui eux, avaient des lasers perfectionnés. Mais l'on nous dit, dans les universités que les dinausaures ont disparu, il y a 60 millions d'années et que l'homme n'existait pas à cette époque. A vous de juger.

         Vous avez bien lu, nous l'espérons, plus haut que le super lanceur d'alerte, Corey Goode, a déclaré, à la question Q7 :
"Ils avaient tenté à plusieurs reprises de créer une base lunaire qui ne s'était pas très bien passée depuis les années 1930. Ils ont trouvé un bâtiment ancien qui a été construit par des êtres beaucoup plus grands" ...

       Parlons en effet, maintenant de ce peuple très ancien (il y a de cela des milliers d'années), relié peut-être, selon nous bien sûr, à la "civilisation de rupture" en question. Et, c'est une affaire que les bien-pensants évitent soigneusement de discuter sur les plateaux de télévision ou même de radios, pour ne pas contredire les affirmations de leurs mentors, et menacer ainsi leur réputation, bien assise dans cette société bancale...

       Mais pour aborder, ce sujet extrêmement sensible, disons que tout commença, quand avons récemment découvert, dans nos vieux dossiers, par le plus grand des hasards ( Hum, Hum!), la revue suivante :


      En feuilletant cette revue, nous sommes tombés en arrêt, à la page 43 suivante, où nous avons incrusté volontairement, l'incription en rouge du bas :


      Certains détracteurs qui se disent cultivés , (engoncés dans leur fière culture officielle), vont encore se tordre de rire jusqu'à se rouler par terre, lorsque nous allons affirmer, que des géants à trait négroides très caractérisés, ont existé dans les temps anciens, comme encore celui là, placé à droite de la photo suivante :


venaient d'une manière quasi certaine, de l'Atlantide, avant sa disparition totale, il y a près de 12 000 ans.

      Mais, ce qu'ils n'ont jamais appris dans leurs Universités, c'est que ces Atlantes avaient atteint un niveau de civilisation, bien plus évolué que le nôtre actuellement, et donc l'on trouvera obligatoirement, la trace de leur passage sur la Lune, sur Mars ...etc...

      Mais, si ces zélés détracteurs avaient d'une part, de bonnes lectures, ils se seraient aussi, d'autre part, assurément étouffés de stupéfaction, s'ils avaient eu la grande opportunité, de lire, dans le remarquable ouvrage déjà présenté plus haut :


, ce passage inouï , que l'on découvre aux pages 143-144 :


      Dommage que l'auteur, n'ait pas jugé bon, de nous en dit plus, sur cette affaire d'aviateurs, qu'il évoque si bien, au sujet de nos géants Olmèques en question, et géants dont les traces historiques sont désormais, pour ARTivision, irréfutables

      Comme on le voit, une fois de plus, le site n'invente rien et, appuye toujours ses dires, sur des documents incontournables...

      Montrons maintenant, que ces géants ( peut-être aviateurs comme le suggère plus haut, Mr Guillaume DELAAGE), sont bien, semble-t-il allés ailleurs, que sur la Terre.

       Mais, ce jour, jetons aussi maintenant, un coup d'œil, sur cette tête olmèque publiée le 2 Février 1947, par le journal américain "The Miami News" :


     On nous parle, du peuple olmèque , sorti tout armé et civilisé, de la préhistoire mexicaine. On sait alors, que ces têtes, qui parait-il mesurent de 1,47 à 3,4 m et pèsent entre 6 et 50 t, ( et, ce que l'on évite soigneusement de dire), ne peuvent qu'avoir appartenu manifestement, de leur vivant, qu'à d'impressionnants géants, comme ceux de l'île de Pâques, et géants, dont aucun savant actuel, ne peut nous dire, d'où ils venaient...

     Le site ARTivision affirme,qu'ils venaient d'une manière quasi certaine, de l'Atlantide, avant sa disparition totale, il y a près de 12 000 ans.

      Mais, ce que l'on n'apprend pas dans nos Universités et nos lycées, c'est que ces Atlantes, avaient atteint un niveau de civilisation, bien plus évolué que le nôtre actuellement , et que l'on trouvera obligatoirement, la trace de leurs passages sur la Lune, sur Mars ...etc...

      Nombreux sont ces géants, qui ont des traits négroïdes prononcés, et qui étaient cependant, considérés, comme des dieux, puisque on a bien voulu, les honorer, par d'édification de ces têtes géantes, de provenance totalement inconnue :

       Nous avons déjà parlé, de ces géants dans divers articles, mais étant donnée l'importance hors normes, de cette affaire extraordinaire, nous allons revenir volontairement sur les images clefs qui s'y imposent.


      Mais voyons aussi ceci :

  

     Allez voici un petit plus, où une une amie sert à donner l'échelle).



      Des noirs considérés comme des Dieux, puisque, l'on a jugé bon de leur ériger de colossales statues, dont certaines pésent près de 18 tonnes, comme celle-ci de Véracruz:


      La question à 1000 € , est désormais de savoir comment des noirs, qui habituellement vivaient en Afrique, sont arrivés là, au Mexique, bien avant le commerce appelé pudiquement " le commerce triangulaire", dit aussi esclavagiste.

      Chez les ethnologues, archéologues et consorts, c'est le silence assourdissant de la pierre tombale. Mieux, pour éviter de contredire ce que l'on enseigne dans les universités, la parade a vite été trouvée : "Ces têtes mexicaines n'ont rien à voir avec les noirs d'Afrique, car il existe aussi des têtes, aux yeux presque bridés, du type asiatique, ou autres, comme celle là :,


et, c'est donc une communauté inconnue. "
Point Barre....

      Il existe même, un ouvrage entier, qui traite du sujet :


"They came before Columbus" (ils étaient là avant Christophe Colomb), prétend que les africains se sont rendus en Amérique une centaine d’années avant Colomb.

      On découvre tout cela sur le site
       Un ami nous disait alors récemment : "L’histoire officielle a du mal à accepter et digérer des arguments et preuves qui sont des vérités risquant de troubler l’ordre officiel et prédominant. Mais le Temps des révélations est bien arrivé, et nous en sommes tous les deux de modestes artisans ... "

      Puis, nous avons même aussi reçu notre grande amie belge, cet url qui est le PDF du livre en question :


Où, il est précisé que ces géants à trais négroïdes, sont arrivés près d'un siècle, avant Christophe Colomb, ce qui est selon ARTivision archi-faux, et nous allons voir pourquoi, plus bas...

      Ce qu'ils oublient de dire, c'est que ces têtes sont casquées et sanglées comme des explorateurs en mission, et même, regardez bien l'oreille gauche, de ces trois là :

  

    En effet, sur l'oreille gauche des 2 premiers sujets, et l'oreille droite du 3e, apparaît nettement branché une sorte d'appareillage très particulier.

     

      A quoi cet appareillage pouvait-il bien servir ? Ces explorateurs connaissaient-ils un moyen d'amplifier et de capter le son à distance ? Bien sûr, les archéologues officiels vous diront que c'est simplement un dispositif pour tenir en place le casque. Point barre...

      Mais, disons aussi que, ce que ces archéologues officiels, éviteront aussi d'expliquer, c'est quelle usine à l'époque, aurait pu fabriquer ces casques aussi sophistiqués, dignes de designers et stylistes, des plus modernes ?

            Voyez-aussi la magnifique ciselure en creux, et coupée à angle droit, réalisée sur le casque de droite de la photo vue plus haut :

  


      Mais ce que les pontifes des universités évitent à tout prix d'évoquer, c'est la question de savoir, avec quels outils sophistiqués, ces habiles ouvriers ont-ils pu, si finement, tailler ces blocs faits, d'une pierre très dure. La science actuelle n'a aucune réponse à nous fournir à ce sujet.. (Et c'est pour cela qu'ARTivision, s'intéresse si profondément à cette affaire) , car même avec nos puissantes machines outils et nos ordinateurs modernes, on aurait un mal fou pour réaliser de tels exploits. Comment donc ces extrordinaires ouvriers s'y sont-ils pris ?

      On est certain que ces ouvriers n'avaient pas de burins en acier, et chose bizarre dit-on, ils ne connaissaient pas, la poulie, ni le treuil, ni la roue, et le site ARTivision a démontré que pour la roue...cela est faux...

      Ce que l'on évite aussi de dire, c'est que l'on a trouvé certaines de ces têtes mexicaines profondément enfouies dans le sol, comme par exemple celles-ci :

    

       Etant donné, le profond enfouissement de ces sculptures, cela démontre, selon nous bien sûr, leur énorme ancienneté, et finalement, c'est le cas de dire ici, que la vérité au sujet de ces géants, sort donc du puits progressivement, comme il en est de même, pour les statues de l'île de Pâques , île, qui a dû faire partie, il y a bien longtemps de la fameuse la Lémurie, si bien évoquée plus haut, par Edgar CAYCE.

  

      Ces admirables photos sont tirées du site :



       Nous avons dit plus haut que ces géants venaient de l'Atlantide juste avant 12 000 ans, quand ce légendaire territoire s'est brutalement enfoncé sous les eaux., Mais d'autre part, comme à notre connaissance bien sûr, on n'a pas encore trouvé de squelettes de ces géants dans le sol mexicain, c'est bien qu'ils sont partis ailleurs... Pourquoi pas sur la Lune, d'où étaient basés leurs ancêtres... et Lune , qu'occupent actuellement d'après Corey, leurs descendants depuis des lustres.

..       Faisons donc ici, une petite digression :

       Pour les novices ingénus, qui découvrent actuellement le site ARTivision, présentons en effet, aussi ici, cette superbe boule de granit, découverte dans les jungles du Costa Rica, et exposée ensuite sur une place publique du pays :



      Mais c'est le célèbre l'explorateur suisse, Erich von DÄNIKEN, dans son remarquable ouvrage "Retour aux étoiles", publié chez R. Laffont en 1971, ou plus récemment chez J'ai Lu (numéro A 322), qui nous a admirablement présenté ces artéfacts extraordinaire découverts dans le petit État du Costa Rica, en Amérique Centrale.

    Vous avez aussi bien sûr, cette boule de 12 tonnes, que montre notre page d'accueil, et qui est analysée par le< Dr Stirling et sa femme :



       Mais, si vous voulez en voir plus, analysez donc avec le Dr Smith cette magnifique courbure, d'une autre boule :



      On trouve ces boules bien pleines, parfois au milieu de la jungle, sur de hautes montagnes, dans les deltas des fleuves et elles sont dispersées çà et là . Leur diamètre nous dit-on va de quelques centimètres, à près de 3 mètres. Actuellement la boule la plus lourde qu'on ait déterrée parait-il (nous aimerions bien en voir une photo) pèse environ 30 tonnes (Voir à ce sujet la page 303 du livre de Gérard DEMARCQ :Les PARATERRESTRES Editions RAMUEL Juin 1997.)

      Ces boules admirables sont-elles un simple caprice de la Nature ? Concernant la boule étudiée ci-dessus , par le Dr Smith, nous rejetons sans réticence cette hyphothèse. Mais notons bien que nous savons, qu'il existe aussi des boules de lave qui se seraient formées naturellement en dévalant les flancs d'un volcan, ou même certains galets géants qui auraient roulé dans le lit d'une rivière durant des siècles, grâce à la puissance de l'eau, et qui pourraient approcher une forme presque sphérique

      L'auteur Erich Von DÄniken , nous précise surtout qu'il a dû parcourir, dans la région de Piedras Blanca, au sud-est, près de 100 km en Landrover, dans une jungle hostile, où il fallait soulever la voiture au levier pour lui faire traverser certains virages et finalement elle refusa, à un certain moment, d'aller plus loin. Et pendant encore une heure de marche, aidé d'un guide expérimenté qui courrait devant lui pour écarter les araignées géantes aux morsures mortelles, il réussit à se trouver en face de deux énormes boules parfaitement sphériques, et tout à fait impressionnantes par leurs masses au milieu de cette forêt. C'était justement dit-il parce que ces boules de Piedras Blanca "se trouvaient au plus profond de la jungle, que cela valait la peine d'aller les filmer".

      En effet, il faudra bien se poser alors la question de savoir comment ces objets sphériques de la forêt, qui étant donnée, leur perfection, ne peuvent qu'être qu'artificiels et remontent à n'en pas douter à une époque très reculée, se sont trouvés projetés inexplicablement, en pleine jungle.

       Là non plus, on ne pourra pas nous dire, que se sont des artistes bricoleurs, qui ont réalisé ces boules si parfaites, avec les outils primitifs qui sont supposés, d'après nos universités, exister à l'époque.

      Même observation, pour cette photo également présentée sur notre page de garde et concernant les ancêtres très lointains des Incas :


Cette construction n'a à notre connaissance jamais fait l'objet d'un seul petit débat à la télévision et pour cause car mentors des Universités, n'ont jamais pu fournir une seule explication pleine de discernement logique, concernant la taille, l'ajustement et le transport des énormes pierres, formant de superbes murs, trouvés en Amérique du Sud,:

     La pierre placée derrière, la jeune femme (placée là, uniquement pour donner l'échelle et qui elle, fait environ 1,60 de haut) , mesure à peu près 5 m de large, et bien que l'on ne connaisse pas ici la profondeur, (merci mille fois à l'internaute béni qui pourrait nous la trouver), elle pourrait peser, plus de trois cents tonnes. Elle est, on le voit, formée de 11 angles d'ajustement. Comment a-t-on pu, non seulement déplacer un tel bloc, mais en plus le tailler et le polir de telle sorte qu'il s'ajuste (sans ciment bien sûr), si parfaitement avec les 7 autres blocs voisins, si bien que l'on ne puisse pas glisser une lame de rasoir, dans les jointures ? Les Incas n'utilisaient pas la roue, pas le treuil, ni la poulie, et n'avaient pas des burins en acier, et même s'ils en avaient, cette perfection est tout simplement époustouflante.

     Voyez aussi, cette photo extraordinaire, où figure un collègue (qui donne l'echelle), visitant en 1972 l'incomparable mur de Sacsayhuamán au Pérou, avec autre un ami, qui a pris la photo :


     Et voici, aussi ce celèbre bloc avec 12 angles d'ajustement ( le petit écolier donne l'échelle) :


     Hélas, selon nous bien sûr, ce petit écolier, ne trouvera actuellement, aucune maitresse (ou maître), capable de lui enseigner, comment ses ancêtres, ont réussi à réaliser une telle construction ! !

     Mais, il y a aussi cela :


     Voila, à Ollantaytambo au Pérou, à près de 2800 m d'altitude, on trouve ces pierres gigantesques, dont l'échelle nous est donnée par la présence du même collègue en 1972. La taille des pierres est si parfaite que l'on voit à peine la jointure rectiligne des pierre voisines. Comment a-t-on pu d'ailleurs, les transporter à une telle altitude, car les carrières sont très éloignées de là, dans la vallée ?

     Mais de plus, regardez bien la corniche ayant à peine 8 cm, de largeur qu'indique la fléche rouge. Cette corniche n'a pas été encastrée dans la pierre principale, comme on pourrait le penser, mais c'est la pierre qui a été rabotée tout autour de cette mince corniche, pour la mettre en relief. Vous voyez donc, le travail que cela a dû occasionner, et aucun ingénieur, ni architecte moderne, ne peut expliquer ce travail, car ces lointains incas, nous l'avons vu plus haut, n'utilisaient pas la roue, pas le treuil, ni la poulie,..et surtout pas des burins en acier, pour travailler une pierre aussi dure.

        Mais regardez aussi les 5 superbes pierres, placées encore plus haut, à gauche dans la même montagne, sur la droite du collègue:


      Comme tout cela est bien agencé, et en réalité, ce ne sont pas 5 pierres énormes, qui sont placées là-haut, mais 6 :

      En effet, un ami, hélas décédé actuellement, et de taille normale (1,70 cm), a pu grimper sur le flanc de l'une d'elles, ce qui fait que certaines d'entre elles, ont environ 5 m de hauteur :


     Et regardez bien alors, aussi la finesse extraordinaire de la jointure de ses énormes pierres :

    

     Alors donc, il faut se faire à l'idée, que les gens qui ont exécuté cette architecture fabuleuse, existaient bien avant ces incas, qui ont été terriblement "bayayés" par les conquistadors, car étant donné la puissance de la technologie, dont ils ont fait preuve, pour construire ces murs fantastiques, les espagnols auraient alors été vite lessivés en se mesurant à eux. Point Barre...

Fin de la digression.

     Alors, Messieurs les gilets jaunes, et consorts intellectuels bien intégrés dans cette socièté désabusée qui s'en va à vau-l'eau, ne soyez plus comme des quidams blasés qui cherchent à lire un DVD, avec un gramophone (de 1920 réservé aux disques de 78 tours), mais, il faudrait monter donc, un peu plus, le niveau de vos revendications, et vous obtiendrez bien plus que des miettes économiques, à savoir l'énergie gratuite, et tout le reste, viendra ensuite par-dessus.

     Certains détracteurs zététiques diront encore que le Webmaster d'ARTivision déraille à plein tube, mais ce sont les mêmes détracteurs (Astronomes, astrophysiciens, ufologues ou consorts cosmologistes officiels..etc... et autres béni-oui-oui de NASA...), qui n'ont pas eu, la simple bienséance de répondre, à notre impérieuse interrogation, qui est : ( Comment expliquer cette anomalie flagrante ?), qui apparaît dans l'image, suivante présentée pourtant, en exclusivité, sur notre site, dès le 29/09/2013 :



   Notons d'abord ici, que le site ARTivision, n'a jamais bien su, comment le garde-boue de la jeep lunaire a été cassé. Mais, on dit tout de même, que cela a eu lieu lors de la première sortie des "astronautes".

    Donc, on devine que les "spationautes", d'Apollo 17, ont effectué après leur premier périple mouvementé, sur des "km de sol lunaire", une réparation de fortune du garde-boue de la roue arrière droite du LRV (Lunar Roving Vehicle), et ils ont fait rouler la jeep jusqu'à son emplacement actuel. Mais, comment ont-ils pu l'amener ici, sans qu'elle laisse des traces sur le sol ?

    Donc là, tout est clair,
comme de l'eau de roche, et ce LRV, n'a pu être placé ici, qu'avec un élévateur bien terrestre, mais cela, dans un centre de simulation du Névada ou de l'Arizona, où l'on avait reconstitué l'apparence du sol lunaire. Mais, on a oublié de faire rouler un peu la jeep, avant de faire la photo. C'est le très petit détail qui, comme dans le célèbre film d'Alfred Hitchcock, sorti en 1954 : "Le crime était presque parfait", a confondu le coupable...Point barre...
"


     Bien sûr, nous avons beaucoup d'autres anomalies du même gabarit, dans nos dossiers, mais il n'est pas possible ici, de reprendre tout cela, et nous attendons encore, avec ferveur, l'explication officielle, de cette roue, qui apparaît, sans une seule trace, au sol ...

       A suivre...


            Fred
IDYLLE

            Article mis en page le 04/12/2018, et revu le 06/12/2018, et revu le 08/12/2018, et revu le 11/12/2018, et revu le 13/12/2018, et revu le 14/12/2018, et revu le 15/12/2018, et revu le 17/12/2018.

Pour tout contact : fred.idylle@orange.fr

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