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Le Mystère de Mercure.

I Introduction.

      Le 26 Février 1998, l' éclipse totale de soleil, visible heureusement en Guadeloupe, où le ciel était dégagé, nous a permis d' observer, au moment précis où la lune recouvrait exactement le disque solaire, entre autres choses, la planéte Mercure en plein jour, ce qui est rarissime, car on ne peut l'apercevoir qu'à l' aube ou au crépuscule où la luminosité de la voute céleste est trés diminuée et puisqu'elle ne s'écarte jamais plus de 27° du Soleil. Cependant les appareils utilisés ne nous ont permis de découvrir qu'un petit point brillant qui manquait de détails révélateurs. C'est pourtant sans doute alors ici, le moment de nous poser quelques questions sur notre voisine qui restent jusqu' à présent sans réponses.

II La genèse de l' affaire.


      Mercure qui est la planète la plus proche du Soleil est une planète bien étrange. Son diamètre est voisin de 4960 km, donc elle est plus petite que Ganimède (5262km) un des satellites de Jupiter ou que Titan (5150km) un des satellites de Saturne . Le cycle diurne dure plus de 176 de nos jours terrestres. La période exacte de rotation de Mercure n'a été déterminée qu'à partir de 1965 à l' aide d' ondes radar puissantes dirigées dans la direction de sa surface et en mesurant les échos reçus . Elle dure 59 de nos jours et elle est synchronisée avec sa période de révolution autour du soleil qui est de 88 jours.

     En fait lorsque la planète accomplit deux révolutions autour du soleil, elle effectue trois tours sur son axe. C' est pour cela qu'il faut près de 176 jours pour qu' un point de la surface de Mercure se retrouve exactement dans la même position par rapport au Soleil. Si la période de rotation était comme la Lune, exactement égale à sa période de révolution la planète présenterait toujours la même face grillée au Soleil tandis que l' autre face serait plongée dans la nuit glacée éternelle. Cependant la température au sol pendant la journée atteint tout de même 430° C, tandis que pendant la nuit , elle frise les -173° C.

     Et voici un montage qui place Mercure dans le contexte de ce que l'on appelle les planètes telluriques du système solaire :


     Pour observer Mercure de nos jours, on aurait pu utiliser le télescope spatial Hubble mais la lumière du soleil trop proche de la planète risquerait d' endommager les instruments très sensibles installés à son bord.

     Pour percer les secrets de Mercure, il fallait donc envoyer dans sa direction une sonde spatiale qui pourrait photographier sa surface d' assez près. C' est ce que réalisa dans les années 1970, la sonde Mariner 10 qui frolla d'abord Vénus puis bifurqua grace à l' atttraction gravitationnelle de cette planète vers Mercure. La sonde visita ainsi Mercure le 29 Mars 1974, puis le 21 septembre 1974 et enfin le 16 Mars 1975 et a photographié ainsi les 40 pour 100 de la surface de cette planète sous la forme d' environ 2000 images avec une résolution voisine de 1,5 km, mais concernant une seule face de la planète. L'autre reste totalement inconnue.

      La densité de Mercure est voisine de celle de la Terre, malgré son petit volume, ce qui laisse à penser que cette planète possède un noyau de fer très volumineux alors que la surface étudiée par Mariner10 est dépourvue de fer. De même le champ magnétique de Mercure est intense, et vient après celui de la Terre dans le cortège ces planètes dites telluriques.

      La surface de Mercure ressemble beaucoup à celle de la Lune criblée de crevasses, mais avec des cratères plus grands dont certains comme Caloris mesurent près de 1300km de diamètre qui semblent être d' origine météoritique. Cette surface est aussi traversée de reliefs linéaires surtout orientés suivant quelques directions privilègées: exemples Nord/Sud, Nord/Est, Sud/Est etc...Il y existe aussi une atmosphère très ténue (formée de faible quantités d' hydrogène, d' hélium et d' oxygène avec quelque traces de sodium et de potassium ) car les molècules de gaz agitée par le très puissant vent solaire ont des vitesses supérieures à celles qui devraient les empécher d' échapper à l' attraction de la planète et tout matériau volatil de Mercure va ainsi rapidement se perdre dans l' espace. Cette atmosphère pourrait venir, pense-t-on, des dernières substances volatiles primordiales emprisonnés dans la croute, ou apportées par le passage ou la chute des comètes.

      La trajectoire de Mercure est une ellipse très étirée dont le point le plus rapproché du Soleil (le périhèlie) est à 46 millions de km tandis que le plus éloigné (aphèlie) est à 70 millions de Km. D'ailleurs ce périhélie qui se déplace d'environ 570 secondes d' arc par siècle et il a fallut l'ingéniosité d'Einstein qui seul a pu expliquer en 1916 ce phénomène. Mercure étant très proche du Soleil, la planète ressent les fameux effets relativistes liès à la courbure de l'espace-temps et c' est pour cela que l' orbite de Mercure voit son axe, donc aussi son périhèlie, faire un tour complet autour du soleil en trois millions d' années.

      Mais ce qui motive cet exposé est surtout le fait que le 8 Août 1991 les astronomes ont bénéficié, ce jour là, d'une fenêtre remarquable pour observer Mercure, puisque de plus, le Pôle Nord de cette planète était légèrement incliné vers la Terre. Ce fut alors l' occasion révée qu' attendaient les chercheurs du Jet Proplusion Laboratory et du Californian Institut of Technologie, pour décrocher un puissant faisceau radar de 500000W en provenance du radio-télescope de Goldstone en Californie et dirigé vers Mercure. Le signal réfléchi sera alors capté par 27 antennes du Very Large Array, le remarquable réseau de télescopes de 25 m chacun, installé au Nouveau-Mexique.

     C'est alors que les astronomes distinguèrent au pôle Nord une calotte ovale très brillante d' environ 640 x 300 km qui réfléchissait ainsi les ondes radio. Plus tard le 23 Aout 91, une nouvelle salve radar confirme l' observation precédente et bien que Mercure ait tourné d' une centaine de degrés environ, la tache était toujours là . Voyez donc l'image ci-dessous extraite la revue "Ciel et Espace" de Mars 1992, n° 267 :


     Cette tache pouvait-elle être la signature radar d' une calotte glacière ? les chercheurs savent en effet que lorsque sa température est suffisamment basse, la glace réfléchit fortement les ondes radio, comme c'est le cas dit-on pour la planète Mars, où l'on pense que la calotte glacière couvrant le Pôle Sud et qui est d'un blanc éclatant, est aussi couverte de glace. Mais nous l' avons dit pour Mercure, la tempèrature peut monter jusqu' à 430° en présence du rayonnement solaire et on ne voit pas comment cette glace, même si elle venait de comètes, n'a pas depuis lors été volatilisée dans l' espace sous l' effet du rayonnement solaire qui n'épargne pas les pôles, d' autant plus que Mariner 10, n' avait rien détecté de cette glace lors de son passage à proximité de Mercure. Les savants sont donc très perplexes et échafaudent hypothèses sur hypothèses pour résoudre cette énigme. Donc affaire à suivre...

     Il serait peut-être ici aussi utile de reprendre notre passage concernant Mercure placé à notre article :

http://www.artivision.fr/docs/audelaGrandNord.html


PROFESSOR PROCTOR ON MERCURY.

And just to show the reader how universally our theorv works, let us refer to another planet on which observations can be made of the polar openings. It is Mercury-the planet which is so near the suri that it circles around it in eighty-eight days. Of this planet Richard A. Proctor, one of the best known astronomers of the nineteenth century, says:

     "It may be mentioned in passing that one phenomenon of Mercury, if real, might fairly be regarded as indicating Vulcanian energies compared with which those of our own earth . . . . would be as the puny forces of a child compared with the energies of a giant. It has been supposed that. a certain bright spot seen in the black disc of Mercury when the planet is in transit, indicates some sort of illumination either of the surface of the planet or in its atmosphere. In its atmosphere it can scarcely be; nor could any auroral streamers on Mercury be supposed to possess the necessarv intensity of lustre. If the surface of Mercury were glowing with the light thus supposed to have been seen, then it can readily be shown that over hundreds of thousands of square miles, that surface must glow with an intensity of lustre compared with which the brightness of the lime-light would be as darkness. In fact, the limelight is absolute blackness compared with the intrinsic lustre of the sun's surface; and the bright spot supposed to belong to Mercury has been seen when the strongest darkening-glasses (or other ar- rangements for reducing the sun's light) have been employed. But there can be no manner of doubt that the bright spot is an optical phenomenon only.""

    Et voici notre modeste traduction :

Le Professeur Proctor au sujet de Mercure


    Et pour montrer maintenant au lecteur combien est universelle notre théorie, nous allons nous référer à une autre planète au sujet de laquelle, des observations pourrait être faites en ce qui concerne les ouvertures polaires. c'est Mercure la planète qui est si près du Soleil qu'elle en fait le tour en 88 jours. Au sujet de cette planète Richard A. Proctor l'un des plus éminents astronome du 19e siècle nous dit :


    Empruntons la suite de la traduction au livre la Terre creuse de R. Bernard:

"Il existe un curieux phénomène sur Mercure. Il pourrait indiquer que cette planète recèle une énergie vulcanienne qui, comparée à celle de notre Terre, serait terriblement plus puissante. On a supposé que le point brillant vu sur le disque sombre de Mercure, alors que la planète était de passage devant le Soleil, indiquait une source d'illumination soit à la surface de la planète, soit dans son atmosphère. En ce qui concerne l'atmosphère, cela est assez peu probable. Et les aurores n'ont pas une intensité de lumière suffisante pour produire un tel éclat. Reste la surface. Si elle rayonnait d'une telle lumière, cela voudrait dire que des centaines de milliers de kilomètres carrés de la planète brûleraient comme une fournaise. Nous nous permettons d'en douter. Alors quelle est l'origine de ce point brillant ? Nous pensons, quant à nous, que ce n'est qu'une illusion d'optique."

    Gardner évidemment ne pouvait être entiérement d'accord avec tout cela et sans passez cette fois par le livre anglais voyons ce qu'en nous en dit R. Bernard au sujet de la déclaration de Gardner concernant ce que déclare Proctor :

" Encore une fois, nous sommes d'accord sur l'observation du phénomène, mais pas sur la conclusion qu'on en tire. Voilà un point lumineux sur Mercure, parfaitement détecté au télescope, si brillant que l'observateur compare son incandescence à celle d'une fournaise. Et comment réagit Proctor ? Désarçonné, pas du tout préparé à voir un phénomène de cet ordre, et donc incapable de l'expliquer, il escamote le problème et parle d'une " illusion d'optique "! Nous ne pouvons croire que les yeux de Proctor lui aient joué un mauvais tour. C'était un astronome réputé, parfaitement entraîné à ce genre d'observations. Donc, il a bien vu ce qu'il a vu, et nous savons, nous, quelle en est la cause : le soleil central de Mercure, ce soleil qui darde ses rayons à travers l'ouverture polaire. Comme Mercure est une petite planète, le soleil intérieur devrait se trouver assez près de l'ouverture, de sorte que lorsqu'il n'y a aucun nuage, aucun brouillard pour le voiler, il doit briller avec une intensité extraordinaire.

    Qu'ajouter de plus pour prouver que toutes les planètes ont un soleil central ? N'est-il pas significatif que, partant d'observations faites sur Mars, nous puissions poursuivre avec Vénus et Mercure, appliquant les mêmes analyses et obtenant les mêmes résultats ? "


    Et Gardner pour étayer ses dires, cite en page 454, trois ouvrages de 1871, 1880 et 1881, de ce célèbre astronome Proctor Richard A. Aux spécialistes et puristes de découvrir dans quel ouvrage est mentionnée cette extraordinaire révélation au sujet de Mercure...

    Fin de citation....

    Curieux n'est pas que tout cela... A vous de juger...

III Conclusion.


      Les revues de vulgarisation en astronomie, nous avait déclaré alors, en 1992, qu' une nouvelle fenêtre pour l' observation du pôle Nord de Mercure se présenterait en 1993 et aussi une autre fenêtre pour le pôle Sud en 1994 et qu' il fallait les attendre patiemment. Ce qui est surprenant, c'est que jusqu'à présent en octobre 2009, rien n' a été dévoilé au sujet des observations relatives à ces fenêtres. Pourquoi ce silence? Nous attendons vivement les réponses...

Références:

D'après les articles de :

- Science et Vie de Fev 1992.

- Ciel et Espace de Mars 1992.

- Science&Vie Junior de Fev.1992.

- Pour la Science de Dec. 1997.

IV Quand la sonde robotisée Messenger a survolé en octobre 2008 Mercure (paragraphe en date du 01/10/09).


     Le 29/09/09 nous avons eu le privilège de recevoir de notre ami Olivier M........... l'url suivant :

http://antwrp.gsfc.nasa.gov/apod/ap090706.html

      On y decouvre alors ceci concernant la planète Mercure :

Unknown Dark Material on Mercury
Credit: MESSENGER, NASA, JHU APL, CIW

Explanation: What is that strange material on Mercury? When flying by Mercury last October, the robotic MESSENGER spacecraft imaged much of the solar system's innermost planet in unprecedented detail. As common in science, new data bring new mysteries. Pictured above on the lower right, a large crater -- about 100 kilometers across -- has unusual dark material of unknown composition near its center. The material's darkness does not appear to be caused by shadows, as the Sun was near zenith when the image was taken. One origin hypothesis is that the dark material was uncovered from beneath Mercury's surface during the impact that created the surrounding crater. If so, the composition of the dark mound might be similar to the composition of some mysterious dark rings also recently discovered on Mercury. Alternatively, the dark material could be related to an unusual composition of the impacting rock. MESSENGER will buzz past Mercury again later this year before entering orbit in 2011.

    Fin de citation

    Mais avec bonheur, nous avons trouvé la traduction de tout ceci, à l'adresse de News of Tomorrow :

http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article6395

Etrange tâche noire sur Mercure
    mardi 15 septembre 2009
Une photo que la NASA vient de publier montre une étrange tâche sombre dans un cratère de Mercure.
Alors, matière interne de Mercure éjectée par l’impact... ?
Crash d’OVNI ? Ou bien test d’une nouvelle arme par les Etats-Unis ou les extra-terrestres...
?
    Et la traduction devient :

"Quelle est cette étrange matière noire sur Mercure ? En survolant Mercure en Octobre 2008, la sonde robotisée Messenger a photographié presque intégralement la planète la plus intérieure du système solaire avec des détails inédits. Comme souvent en science, les nouvelles données amènent des nouveaux mystères. A droite de cette image, un large cratère d’environ 100 kilomètres de large est couvert d’une matière sombre de composition inconnue près de son centre. La couleur sombre de cette matière ne semble pas causée par des ombres, le Soleil étant proche du zénith quand la photo a été prise. Une hypothèse de départ est que cette matière sombre a été éjectée du sous sol de Mercure par l’impact qui a créé le cratère environant. Dans ce cas, la composition de cette masse sombre pourrait être similaire à celle des anneaux sombres qui ont récemment été découverts autour de Mercure. Ou bien la matière sombre pourrait être en rapport avec une composition inhabituelle de l’astéroide responsable de l’impact ".

    Fin de citation

      Que dire de plus, si ce n'est qu'il y a bien plus que cette tache sombre qui nous interpelle sur cette image :

  


      Enfin conmment ce cratère que l'on dit générallement d'impact , a pu avoir une configuration interne aussi structurée et de plus très brillante, et non une immense crevasse :

     Autres découvertes.


      Le 07/10/09 , nous avons reçu de notre grand ami canadien Julien l'url suivant à visiter :

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/sciences/espace/20091005.OBS3597/messenger_en_route_vers_lorbite_de_mercure.html

      On y découvre alors ceci concernant la planète Mercure :

Science et Avenir.

ASTRONOMIE.

Messenger en route vers l’orbite de Mercure.

NOUVELOBS.COM | 05.10.2009 | 11:50.

Les dernières images prises par la sonde Messenger permettent de mieux voir un étonnant point lumineux à la surface de Mercure.

     Image de Mercure prise par Messenger lors de sa troisième et dernière approche. Elle était alors à 26 900 kilomètres de la surface de Mercure.

     Au cours de son troisième et dernier survol de Mercure, la sonde Messenger de la Nasa a pris des images de portions de la surface de cette planète encore jamais observées par une sonde spatiale. Messenger, lancée en 2004, a aussi profité du champ gravitationnel de Mercure pour freiner sa course afin de prendre le chemin qui doit la placer en orbite autour de la première planète du système solaire en Mars 2011.

     Ce survol du 29 septembre a fourni une nouvelle image –seulement la troisième- d’un intrigant point lumineux sur la surface de Mercure. La première image avait été réalisée par un astronome depuis la Terre avec un télescope, la seconde par la caméra NAC de Messenger lors du second survol de Mercure en octobre 2008. Cette fois-ci la sonde a pris un meilleur cliché de ce point brillant, précise l’équipe scientifique de la mission. De nouveaux détails apparaissent : les reliefs d’un cratère d’impact en bas à gauche et une dépression au centre du halo lumineux qui aurait pu se former au cours d’un événement volcanique.


     Cette région sera surveillée de près par Messenger dès lors qu’elle sera en orbite, précisent les chercheurs qui n’ont, pour l’instant, pas d’explication sur la nature de ce point brillant.

          C.D.


      Bravo donc, pour cette avancée de Messenger, mais ce communiqué semble avoir parfaitement oublié qu'en fait, le premier survol de Mercure eut lieu le 29 Mars 1974, par la sonde Mariner 10, à 705 km de la surface. Le 21 Septembre 74, la sonde effectua un second survol de Mercure , à 48 069 km d'altitude et par 400 de latitude sud, et on y découvit alors les images suivantes :

     

     Comme vous le voyez, ce n'est pas les zones brillantes qui manquent sur Mercure et Messenger semble ne pas les avoir observées cette fois. A vous de juger.

     Quant à la troisième photo de droite avec les superbes rayures concentriques, elle nous rappelle assurément, celle de la Lune, découverte par la sonde lunaire chinoise Ange I, en fin 2007 :


      Ou encore, cette une surprenante photo de Callisto , ce satellite, bien loin de nous, de Jupiter :



      Pour nous, nous l'avons déjà exprimé largement dans notre article : remucos.html , il s'agit là d'un remume-mégage cosmique notoire, seule interprétation pouvant actuellement expliquer ces structures blanchâtres insolites, qui émaillent souvent le sol des planètes visitées par nos sondes terrestres.

      Mais ce 10/10/09, nous avons trouvé dans nos dossiers, une autre photo de Mercure faite par Mariner 10 en 1974. En voici une petite portion appartenant à l'environnement du bassin dit Caloris :


      Bien que notre image soit de très mauvaise qualité, il est clair que si l'on appliquait à cette zone, la puissance du logiciel européen (la Nasa en a certainement un semblable), que nous avons présenté sur notre Page de garde, concernant l'amélioration stupéfiante des photos de Mars, on tomberait évidemment ici aussi, des nues. Mais, la Vérité à ce sujet, est bien en marche et rien ne pourra l'arrêter. A bon entendeur, salut !!!

V Quand on découvre que certaines photos de Mercure sont trafiquées pour noyer le poisson.(paragraphe en date du 11/10/09).


       Le photo précédente est tirée de la page 88 du n° 242 de la revue "Pour la Science" de Décembre 1997. Nous supposons qu'elle fut prise par Mariner 10, le 16 Mars 1975 depuis une altitude de 327 km, car elle montre des détails inouis.

      Analysons, si vous le voulez bien, par exemple le cratère suivant de la même région :


      Sur le cratère du centre, on voit donc parfaitement une forme très allongée et très structurée, surmontée d'une sorte de dôme et reliée à deux endroits au bord circulaire du cratère. Le logiciel européen, évoqué plus haut, ferait ici aussi, des merveilles n'est-ce pas?

      Mais si en plus, nous admirons la page 35 de l'ouvrage "Constellations et planètes" publié chez Gründ, en Avril 1988, la configuration de ce cratère change totalement, comme-ci un cyclone cosmique l'avait déplumé :


       Nous ne savons pas, qui est à l'origine de cette manipulation, mais cela prouve que l'on a cherché délibérément à cacher quelque chose de génant et d'inexplicable, pour un cratère dit officiellement météoritique.

      Enfin, quand on veut camouffler la brillance de certaines régions de Mercure, il y a pas mieux à faire que d'utiliser un filtre jaune comme cela :

  


      Photos extraites (et il y en a d'autres du même genre), page 11 du n° special "Sciences et Avenir" du 4 trim 1986, intitulé les Nouvelles Planètes sous la direction d'Albert Ducrocq.

Autres découvertes remarquables en date du 5/01/2010.


      Le 16/12/2009 notre ami Hervé nous adressait cette très longue adresse :

http://www.mapaplanet.org/explorer-bin/explorer.cgi?map=Mercury&layers=mess_m123m10&west=144&south=238&east=354&north=63&center=85.375&center_lat=0&defaultcenter=on&grid=none&stretch=auto&resamp_method=nearest_neighbor&projection=SIMP&r=1&g=1&b=1&advoption=NO&info=NO&resolution=46.6353677621283&lines=298&samples=368&scale=0.91317&imageTopX=-167566.7569637299&imageTopY=-494481.7378520966&box=yes&x=354&y=237

      Mais ce matin, le 5/01/2010, comme par hasard, ce site était inaccessible. Bravo à l'internaute qui retrouvera l'url exact où l'on pourra alors découvrir cette image de Mercure du site en question :


A environ -15.2 LAT et 88 LONG

      Pas besoin de sortir de Polytechnique pour découvrir que le cratère du bas à droite, a été noici maladroitement, pour camouffler sans doute des structures embarassantes :


      D'autre part le 4/01/2010, nous avons découvert sur le site de l'ami de longue date Christian Macé http://ovniparanormal.over-blog.com/, cette image surprenante de Mercure :


      Mais voyons alors cela de plus près :


      On trouve ici des formes géométriques surprenantes, où figurent de nombreux angles droits.

      Bravo donc à Super Hasard de nous avoir sculpté cette œuvre si magnifique.


VI Quand un internaute nous interpelle concernant la tache sombre filmée par la sonde Messenger en Octobre 2008.(paragraphe en date du 01/02/2010 ).


     Le 3I/01/2010, nous avons reçu de l'aimable internaute André la missive suivante :

----- Original Message -----
From: André A........
To: fred.idylle@orange.fr
Sent: Sunday, January 31, 2010 8:01 PM
Subject: Etrange tâche noire sur Mercure

          Bonjour ,

     A propos de l'observation qui a été faite sur Mercure
concernant la fameuse tache noire .. J' opterais davantage pour un crash d'engin planté dans le sol,
sur sa tranche plutôt que la face d'une bute on d'une colline.
     Il me semble évident que cela représente un disque enfoncé par moitié.
     Une partie du rebord est légèrement endommagée par le choc.
On peut remarquer une trainée précédent l'impact et la marque du rebondissement avant son immobilisation.


     Ainsi que le déplacement de terrain causé par l'onde de choc et qui n'est pas le rebord d'un cratère !
     D'autre part, on peut observer aussi sur sa tranche, une découpe en forme de triangle.
     Ce type de découpe est aussi présent dans les observations d'ovnis faites par la NASA depuis la navette spatiale .

  

     Les similitudes me paraissent correspondre étrangement au même type d'engin.

http://www.youtube.com/watch?v=As-wYmFYb3I

http://www.youtube.com/watch?v=OC7zw8aemlg&feature=response_watch

          Cordialement,

           @ndré

     Merci donc à l'internaute André pour ses arguments bien appuyés. C'est ici que serait grandement utile le logiciel dont nous parlons sur la Page de Garde d' ARTivision au sujet du cratère Hale de Mars, et qui permet de mettre en 3 D, certaines configurations inconnues.

     Affaire à suivre donc...

     Si vous voulez plonger dans d'autres mystères planétaires, cliquez s.v.p sur les urls à :

http://www.artivision.fr/docs/match.html
ou http://www.artivision.fr/docs/mars.html
ou http://www.artivision.fr/docs/myslune.html
ou http://www.artivision.fr/docs/Nasajury.html
ou http://www.artivision.fr/docs/Nasatangible.html
ou http://www.artivision.fr/docs/Nasatangiblesuite.html
ou http://www.artivision.fr/docs/remucos.html
ou http://www.artivision.fr/docs/lettreouverteSA.html
ou http://www.artivision.fr/docs/lettreouverteSVJ.html
ou http://www.artivision.fr/docs/lettreouverteCe.html
ou http://www.artivision.fr/docs/lettreouverteMHetFR3.html
ou http://www.artivision.fr/docs/Gille.html
ou http://www.artivision.fr/docs/RoseC.html
ou http://www.artivision.fr/docs/Roselune.html
ou http://www.artivision.fr/docs/Terresym.html
ou  http://www.artivision.fr/docs/unplusdansespace.html
ou http://www.artivision.fr/docs/Ameriquechocretour.html
ou http://www.artivision.fr/docs/AstroArcheologie.html
ou http://www.artivision.fr/docs/lettreouverteinternaute.html



    Article mis en page le 21/08/1998 et revu le 15/07/2001, puis le 16/05/05, puis le 28/05/08, puis le 01/10/09, puis le 08/10/09, puis le 09/10/09, puis le 10/10/09, puis le 12/10/09, puis le 24/10/09, puis le 05/01/2010, puis le 08/01/2010, puis le 01/02/2010, puis le 11/02/2010, puis le 08/02/2013.

IDYLLE Fred


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